JL à l’écoute de … Marie-Josée Dumas-Suter

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie-Josée Dumas-Suter

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Josée Dumas-Suter

J’ai vécu à Fontainebleau ma ville natale pendant 22 ans.

À partir de la Seconde Économique en 1965 j’ai exercé mon métier de Secrétaire Sténo Dactylo pendant 20 ans dans le privé et 20 ans en qualité d’assistante de direction bilingue à l’école HEC Paris basée à Jouy-en-Josas.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai toujours écrit au fur et à mesure de ce que je vivais… tout en exerçant mon métier cité plus haut et en élevant mon unique enfant un garçon.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Dans mon enfance et adolescence j’ai appris le solfège et joué divers instruments de musique comme le piano et la mandoline avec ma grand-mère et la guitare avec le guitariste espagnol Alberto Poncé. J’ai joué quelques pièces de théâtre en amateur et j’aime la lecture et l’écriture.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’ai ouvert une page Facebook pour informer mes amis et ma famille. Et j’offre des exemplaires de mes livres aux amis qui s’intéressent à moi et aussi à ma famille.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pas spécialement. J’en parle autour de moi et je partage mon vécu surtout avec des femmes. J’organise des séances de dictées et je distribue mes livres aux participants en leur demandant leur avis de lecteur sans concession.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toujours sous forme de nouvelles… les mamies… le père noël n’existe pas… t’as pas compris maman… nuit Blanche Noël gris le dernier noël de mon père… sa maladie… le métier de Secrétaire a disparu….les chats sont libres et sont des citoyens sous condition.

Projet de lettre ouverte aux pouvoirs publics sur la lutte contre la prolifération des chats errants… l’arrivée en France de ma mère née en Pologne… mes amies handicapées…

 

Deux livres sont publiés en autoédition.

 

Dialogue à quatre mains coécrit avec Martine Platarets auteur, en réponse à ses souvenirs.

 

Prends-moi dans tes bras et serre-moi fort écrit par moi-même en reprenant mes nouvelles.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Prends-moi dans tes bras et serre-moi fort »

Je l’ai commencé à la suite d’un coup de blues une nuit où je me sentais seule à partir d’un poème… un cri d’amour. Je puise dans mes souvenirs et je raconte l’histoire d’une petite fille, de son adolescence et de sa vie de femme sur fond d’abus et de violences, de chagrins aussi, sans larmoiement ni plainte… juste un récit plein d’espoir et d’amour.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon ou en message privé sur FB.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Une amie m’a fait connaître l’autoédition via Amazon sur papier et en e-book et j’en suis très satisfaite.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ne crains pas de te livrer avec franchise et surtout ne te sous-estime pas… Sois fière de ce que tu écris.

Et surtout un conseil qui m’a beaucoup aidé dans la vie de la part d’un médecin qui me suivait.

Si tu veux changer de vie… pars, mais garde toujours la possibilité de revenir.

Ma devise en outre : à si tu n’as pas ce que tu aimes, aime ce que tu as.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime les romans d’amour avec mystères et les polars mais surtout les biographies des auteurs… des compositeurs… des artistes etc. et j’aime aussi la lecture à haute voix en jouant comme au théâtre.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avant les ordinateurs j’écrivais sur papier et maintenant j’utilise l’ordinateur car je frappe aussi vite que la pensée. J’écris au fil de la plume et je fais très peu de corrections. Je veux que mes textes soient sincères et naturels.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Comme je ne sais pas inventer je puise dans mon vécu et dans mes souvenirs et aussi dans la vie de tous les jours, dans mon quotidien. En revanche un ami africain m’a demandé de remettre son livre en bon français.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Ça peut paraître égocentrique mais le personnage principal de mes écrits c’est moi et mes expériences qui sont nombreuses et souvent douloureuses… parfois atroces…

Mais avec une certaine légèreté pour montrer que l’on peut s’en sortir seule et même un certain détachement comme si je parlais de quelqu’un d’autre.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’ai aucun conseil à donner… j’attends surtout d’en recevoir.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’aime particulièrement la littérature anglaise comme Jane Austen, Charles Dickens, Agatha Christie.

Les philosophes… Boris Cyrulnik, Raphaël Enthoven, BHL, Houellebeck.

Et surtout j’aime les écouter parler de leurs œuvres et me procurer leurs livres que je lis par extraits en prenant des notes.

J’ai surtout une profonde admiration pour Luc Ferry qui a dit un jour… si tu te sers de l’écriture comme un exutoire… tu n’es guéri que si tu déchires tes écrits. C’est exactement ce que j’avais fait avant qu’il le dise… et quand il explique je comprends tout.

J’aime lire les écrits de mes amis auteurs peu connus que j’invite dans les salons du livre que j’organise.

À une certaine époque je lisais Françoise Bourdin ces récits me faisaient rêver et me captivaient mais en ce moment je préfère écrire… tellement de choses à exprimer !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Destinée de Mathias de Michèle Fanelli, un auteur médiéviste que je rencontre dans les Salons du Livre.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. J’écris des histoires pour enfant dans une revue mensuelle.

 

Et j’ai entrepris le 2e tome de mon autobiographie.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

J’organise un Salon de livre le 29 avril et je présenterai mes livres pour la première fois.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook

https://m.facebook.com/MJDumasSuter/?ref=bookmarks

 

Le 14 février 2018

Marie-Josée Dumas-Suter

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Je remercie sincèrement Marie-Josée Dumas-Suter d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET ?? février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Alexandra Pasquer-Schurder, romancière

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra Pasquer-Schurder

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Alexandra Pasquer-Schurder

Née à Montréal, au Canada, en 1968, la première fois que j’ai débarqué en France avec mes parents, c’était dans un couffin, au Havre, en pleine grève des dockers… Je suis revenue en 1974, pour découvrir le monde en famille. J’ai appris à lire et écrire en voyageant avec mes parents, durant un an en Europe et en Afrique du Nord. J’ai grandi en région parisienne, puis j’ai fait des études de journalisme et de science politique à Paris.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste, puis directrice de la communication.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le sport ! La course à pied d’endurance, le parachutisme, le vol en ULM, la capoeira. J’aime aussi le théâtre, le cinéma et la peinture que j’aime admirer, mais que je ne pratique pas.couverture

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’aime qu’ils me renseignent sur leur personnage favori, qui est souvent inattendu, et qu’ils m’expliquent pourquoi ils l’ont aimé. J’apprécie qu’ils me donnent leurs commentaires et leurs attentes pour mon prochain roman. C’est toujours étonnant. L’un va dire « j’adore vos dialogues, il n’y en a pas assez », l’autre « il y a trop de dialogues, je préfère votre prose ». Chacun a sa lecture, mais ils me trouvent tous drôle et riche en vocabulaire !

Pour rencontrer les lecteurs, je fais de nombreux salons et séances de dédicace en librairie. Je publie beaucoup de photos sur mon site Internet www.les-tamalous.com et sur les réseaux sociaux. J’ai la chance d’avoir un ami photographe www.olivierchatelain.com qui m’accompagne dans mes aventures littéraires !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, je fais des lectures avec des médiathèques, des collectivités territoriales, des conférences autour de la silver economy et de la santé, de la création littéraire. J’anime également des ateliers de créativité et des journées de séminaires d’entreprises.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

16_252Quelque part, j’ai toujours été payée pour écrire en tant que journaliste et directrice de la communication ! Pour la littérature, c’est moins rentable, mais j’écris depuis 2002…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Les Tamalous est mon premier roman, publié aux éditions Fortuna en 2016. C’est l’histoire de trois septuagénaires un peu brinquebalantes, qui ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvette, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour. Alicia, obsédée par l’argent, n’est bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie. L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du 3e âge, porteurs de vie et d’espoir !couverture

Une plongée au cœur de la « silver economy » où je transforme les maux en mots pour aborder le sujet du vieillissement avec humour et espérance.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les librairies traditionnelles, en rayon ou sur commande, ou dans les réseaux de distribution en ligne (FNAC, Amazon…).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense que toutes les solutions sont intéressantes et qu’elles correspondent à des situations et des besoins différents. Personnellement, je suis à compte d’éditeur, car je voulais m’intégrer dans une équipe, une collection pour bénéficier du système de distribution et d’un accompagnement pour la promotion.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour la promotion, il faut beaucoup s’impliquer et compter sur soi-même.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des romans. La presse écrite.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur un ordinateur, avec discipline et régularité.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans les rencontres, les échanges, la lecture de la presse. J’ai une particularité : où que j’aille, il y a toujours quelqu’un pour me raconter sa vie. Je l’écoute, je l’entends et parfois son récit ou un simple détail m’inspirent. Je le case dans un coin de ma tête et le moment venu, je fais des recherches pour approfondir et étayer mon sujet. Je lis aussi énormément. J’ai des caisses d’idées encore inexploitées ! Non, je n’ai pas eu encore de commande d’ouvrage.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour mon roman « Les Tamalous », mon intrigue est née d’une rencontre avec une dame septuagénaire qui attendait un rendez-vous galant. Elle est devenue le premier chapitre de mon livre et l’un de mes personnages. Je l’ai connue une demi-heure, je ne sais pas si son rendez-vous est arrivé et j’ai beaucoup inventé, au point que je ne sais même plus si certains détails sont vrais en dehors de la Volvo rouge et de son âge ! Au départ, je voulais écrire sur la sexualité des personnes âgées, mais il n’y avait pas beaucoup d’écrits sur le sujet qui était relativement tabou. J’ai donc travaillé sur les ressorts de la motivation (amour, argent, pouvoir) et imaginé mes personnages. Je voulais qu’ils soient âgés pour en faire des héros et porter un regard différent sur le vieillissement. J’ai d’abord fait des fiches de personnages, puis un plan, que je n’ai pas du tout respecté, mais qui m’a donné un chemin avec lequel prendre ensuite mes libertés. Je tiens aux personnages fictifs. Certains lecteurs sont persuadés de reconnaître certains de mes modèles, même si j’ai rencontré les dits modèles des années après avoir créé les personnages ! La fiction permet toutes les libertés (et les contraintes qu’il faut soi-même se créer !).

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Travaillez, travaillez. Il faut écrire, écrire, écrire.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Proust, Italo Calvino, Georges Perec, Flaubert, Stendhal, Dostoïevski, Jasper Ffjord, Chester Himes, Agatha Christie, Jane Austen, Marguerite Duras, Daniel Pennac, Amin Maalouf, Alessandro Baricco, John Steinbeck, Salman Rushdie, Beaudelaire, le bottin n’y suffirait pas…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Comment braquer une banque sans perdre son dentier de Catharina Ingelman-Sundberg, La Guerre et la Paix de Tolstoï, Charlotte de David Foenkinos et Le fusil de chasse de Yasushi Inoué.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

couvertureJ’écris mon deuxième roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

4 mars Salon du livre de Saint Germain les Corbeil

11 et 12 mars Salon du livre Les Pieux

18 et 19 mars Salon du livre de Bondues

24 au 27 mars Livre Paris

30 mars Conférence à la journée des seniors Mairie de Paris 13

8 avril Dédicace à la librairie Guillemot de Pont L’Abbé

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site internet dédié www.les-tamalous.com

Et sur le blog de mon éditeur http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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Le 12 février 2017

Alexandra Pasquer-Schurder

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Je remercie sincèrement Alexandra Pasquer-Schurder d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 14 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Aude Prieur

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Aude Prieur

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Aude Prieur.

J’ai une formation d’historienne (master 2 en histoire ancienne) et de musicienne (flûte et chant).

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je travaille dans le secteur culturel et en période de crise et de chômage (comme en ce moment…), je fais des remplacements en lycée. Je suis flûtiste et chanteuse dans un ensemble de musique celtique et un Pipe-band (ensemble de cornemuses).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Comme art ? La littérature, non ? C’est pour ça que je suis là, n’est-ce pas ? Plus sérieusement, j’adore le cinéma, les arts plastiques, le théâtre, les livres… J’aime tous les livres, j’en dévore chaque jour un peu plus. Ma passion : la musique. J’en fais depuis toute petite et je n’arrêterai que lorsque je serai morte… J’aime beaucoup la musique classique, la musique traditionnelle (notamment celtique…), les musiques du monde, je suis moins encline à écouter les tubes qui passent en boucle sur les grandes radios…

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’ai pas d’attente spécifique, j’écris pour partager et pour faire passer des émotions aux autres : j’aime transmettre. Pour me faire connaître, je discute (ça, je n’ai pas de mal, je suis une grande bavarde), je participe à des salons du livre, des rencontres en bibliothèques ou librairies. Je tiens un blog aussi, où je parle de mes livres bien sûr mais j’échange aussi sur beaucoup d’autres sujets.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, oui et pas encore… Conférence est un bien grand mot pour moi (déformation professionnelle). Je ne veux pas « disserter » de longues heures sur mes ouvrages, je préfère échanger avec les lecteurs. Les rencontres sont toujours très enrichissantes.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai commencé à écrire en master pour mon mémoire de recherche Les Hyakinthies à l’époque hellénistique, un témoignage de l’évolution de Sparte ? Et je m’y suis vraiment mise lorsqu’il a été publié. Me replonger dans les corrections, reformulations, aménagements m’a donné envie d’écrire mais plus sur des sujets scientifiques (plus pour le moment en tout cas). J’ai donc tapé la première phrase de mon roman Cherche et tu ne trouveras pas en février 2014. Pendant les presque deux ans de labeur pour la publication de ce premier roman, j’ai écrit beaucoup d’autres textes qui m’ont fait progresser (principalement des nouvelles). Et aujourd’hui, je travaille à la suite de Cherche et tu ne trouveras pas.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Cherche et tu ne trouveras pas. Pour faire court, c’est l’histoire de Laure, jeune étudiante en archéologie, qui est une éternelle insatisfaite. Elle écrit ses pensées les plus secrètes dans son journal intime avec une bonne dose d’autodérision. De la fac avec le choix des études, aux premiers petits boulots, entre échecs sentimentaux et interrogations Laure va se démener pour rester positive et avancer dans la vie. Jusqu’où la mènera sa quête du bonheur ?

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Auprès de moi avec une belle dédicace (en région centre) ! Pour les circuits plus « classiques », sur le site de l’éditeur www.prem-edit.com ou dans les librairies Orléanaises (ma ville de résidence actuelle) : librairie Passion culture, librairie Nouvelle d’Orléans et librairie Les Temps Modernes.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Édition à compte d’auteur ou participatif : je suis assez sceptique quant au fait de devoir payer pour voir ses écrits publiés…

Pour moi, un éditeur reste celui qui propose un contrat d’édition sans aucun frais pour l’auteur et avec une rémunération. Bien que celle-ci reste infime… Je ne connais pas bien le monde de l’autoédition mais j’ai de très bon retour de collègues écrivains. Pour ma part, j’aime écrire, pas m’occuper de tous les processus d’édition… Quant aux e-books, ça permet peut-être un accès plus facile aux livres mais je suis une vieille sur ce plan-là, pour moi rien ne remplace un livre papier (l’odeur, le toucher, le plaisir de tourner les pages, etc.).

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ah ! Je l’ai reçu quand j’avais 6 ans et que je me suis pris une raclée (un trop-plein de gentillesse de mon côté, depuis c’est fini !). Un ange m’est apparu et m’a dit « La vie est une salope, il va falloir te battre ». Bon, ce n’était pas un ange mais un mec bourré, mais j’ai retenu ce conseil et je l’applique tous les jours. Je ne baisse jamais les bras, je me bats pour obtenir ce que je veux. Ça va du travail acharné pour produire un bon livre… aux manœuvres stratégiques pour obtenir d’autres choses…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Question très difficile : j’aime tout ! Je suis très éclectique, j’adore lire et je change de genre littéraire au gré de mes humeurs. Pendant mes études, je lisais beaucoup de livres historiques et de travaux de recherches par exemple, mais également les grands classiques de la Grèce ancienne (je suis spécialiste de Sparte…). J’aime lire, même quand je parcours un mauvais livre (ça arrive quelques fois), je ne peux pas m’empêcher de le terminer pour connaître la fin.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avec des lettres… Si la question est quel est mon outil, c’est mon ordinateur (je suis de la génération qui a perdu l’habitude d’écrire sur un carnet, bien que j’en possède un qui me permet de noter mes idées par-ci, par-là). Si la question concerne mon mode de fonctionnement, je n’en ai pas vraiment. Ma muse vient quand elle le souhaite et comme j’ai une très bonne mémoire, je peux emmagasiner des idées pendant très longtemps avant d’avoir le temps d’accoucher d’une œuvre complète. Après, quand je me pose pour écrire, ça se fait d’une traite, j’ai besoin de temps (une période de chômage par exemple), je ne veux pas être dérangée. Puis quand viennent les relectures, corrections, je peux le faire à des moments définis en même temps que mon activité professionnelle.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

J’écris ce qui me passe par la tête uniquement, pas de commandes. Mon inspiration vient de la vie de tous les jours en partie, d’expériences, d’histoires mais surtout de mon imagination débordante (terme redondant dans mes bulletins scolaires).

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Ça dépend de ce que j’écris. Pour les nouvelles, je crée du policier, du dramatique, du fantastique, du féminin, de l’historique… Mes personnages sont souvent un mélange d’une multitude de personnes et une touche d’imagination ou alors totalement sorti de ma tête avec ses connotations historiques, sans aucun rapport avec le réel (je pense notamment à une femme millénaire chef de guerre). Ça dépend aussi des périodes, des personnes que je fréquente. Mon travail secondaire (prof en lycée) me donne aussi de la ressource, notamment des anecdotes que je conserve souvent pour les utiliser au moment opportun.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lancez-vous, ça ne coûte rien d’essayer. Être publié, c’est autre chose mais si on vous conseille de le faire et qu’un vrai éditeur vous remarque, vous serez peut-être le prochain Prix Goncourt !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Jane Austen, Fedor Dostoïevski, Léon Tolstoï, Nicolas Gogol, Milan Kundera, Franz Kafka, Emile Zola, Ovide, Hésiode, Homère, Agatha Christies, Fred Vargas, Marc Bloch, Anna Gavalda, J.K. Rolling, C.S Lewis, Suzanne Collins, Elizabeth Gilbert, Helen Fielding, René Barjavel, Daniel Pennac et j’en oublie plein !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes. C’est un ami cher qui me l’a conseillé et j’ADORE !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je suis en train de regrouper plusieurs nouvelles pour faire un recueil et j’en écris toujours d’autres. Je travaille sur la suite de Cherche et tu ne trouveras pas, sept ans après le premier roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Salon des arts et du livre (La Chapelle Saint-Mesmin, 45) : 10 avril 2016
Championnat de France de tir nature (Mézières-les-Cléry, 45) : 21 au 22 mai 2016
20e fête du livre (Tours, 37) : 19 juin 2016

Salon du livre (Veigné, 37) : 2 octobre 2016
Le Salon du livre des amis de l’humanité (Orléans, 45) : 26 novembre 2016
Salon des auteurs et éditeurs de la région Centre (Dhuizon, 41) : 4 décembre 2016

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog : audeprieur.blogspot.fr

Sur ma page Facebook : www.facebook.com/audeprieurauteurencoreinconnue

Sur la page de l’éditeur : www.prem-edit.com

Dans la presse !

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Le 24 mars 2016

Aude Prieur

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Je remercie sincèrement Aude Prieur d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, danseur, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 28 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Alexandra DELRUE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra DELRUE

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Alexandra DELRUE. J’ai obtenu un bac Economique et Social à La Ciotat (13), puis une Maîtrise d’archéologie à l’université de Nanterre (92). J’ai travaillé sur les chantiers de fouille du Château de Vincennes et au laboratoire de Villejuif.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je jouais aux cubes à l’école maternelle ! Plus sérieusement, je m’occupais de mes enfants. Je suis devenue bénévole dans diverses associations liées à l’enfance afin d’offrir des divertissements aux camarades de mes petits.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Rien. J’ai tenté le théâtre durant un temps mais j’ai cru faire mourir les spectateurs d’apoplexie tant ils riaient, ce qui est dommage quand il s’agit d’un drame.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends avant tout un partage d’opinion constructive sur mes ouvrages. Pour le moment j’ai limité ma publicité à la presse locale et à quelques salons. J’ai également créé un compte sur Facebook afin de dialoguer avec les lecteurs géographiquement éloignés.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui. Je participe à diverses foires ou salons afin de présenter mon dernier ouvrage.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai écrit ma première histoire à l’âge de 8 ans. Durant l’école primaire je me suis consacrée à rédiger des nouvelles fantastiques. Période collège rime avec poésie. Avec le lycée, je me suis attaquée au roman. J’ai même publié un thriller au moment du baccalauréat. Mes études supérieures, ma carrière professionnelle et mes enfants m’ont laissé moins de temps libre et mes écrits sont restés au grenier. A l’approche de la quarantaine, j’ai décidé de retourner vers ma passion.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Seconde Chance est un roman sentimental, un peu érotique pour certains lecteurs (quand un homme et une femme se rencontrent, ils ne jouent pas aux cartes). Au premier abord il s’agit de la rencontre entre Catherine, pédiatre, âgée de 40 ans, et Gabriel, instituteur, âgé de 27 ans. Ils vont devoir affronter les médisances et les préjugés de leur entourage (différence d’âge, statut professionnel, rangs sociaux…). J’ai surtout voulu mettre en avant le métier d’instituteur, critiqué et sévèrement puni par les parents, et peut-être méconnu. Mettre en avant aussi la perfidie des gens, la curiosité malsaine que certaines pratiquent sur les autres, sans penser aux conséquences.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon, Chapitre, Fnac, Décitre, et dans n’importe quelle librairie.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne suis pas passée par la filière habituelle de la société d’édition qui vous dicte ses lois, et se croit le droit de modifier votre ouvrage à sa convenance. Je suis publiée à compte d’éditeur donc je ne risque pas de critiquer. Ces systèmes permettent au plus grand nombre d’écrivains d’être publiés. Tout le monde a enfin sa chance d’être reconnu car le talent en France est immense.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

N’écoute pas les gens mais suis ton cœur car lui seul te sera fidèle et honnête. Fais tes choix par passion et non raison, car seule celle-ci donne la force d’affronter tous les obstacles (mon professeur d’histoire romaine à l’université d’Aix-en-Provence).

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Pour le moment, je me suis essayée à la poésie, au roman policier (guère convaincue), au roman sentimental, au témoignage, aux écrits archéologiques, aux guides touristiques axés sur l’histoire et l’architecture, au roman fantastique.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Question pleine d’ambiguïté. Dans un premier temps, je note toutes les idées sur un cahier que je structure en chapitre. Je fais ensuite des recherches sur les lieux, un métier… afin d’apporter plus d’authenticité à mon récit. Je malaxe tout ceci sur mon ordinateur et je l’envoie à diverses personnes pour avis. Je laisse reposer quelques semaines puis je le relie en me mettant dans le rôle du lecteur. Si je parviens à me faire happer par l’histoire alors je publie, sinon fin du parcours dans mon carton « ouvrages à peaufiner ».

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Facile : dans la vie de tous les jours. Chaque rencontre, chaque moment vécu, chaque phrase entendue chaque image visualisée, peuvent m’apporter l’inspiration. Pour Seconde chance tout est parti d’une phrase prononcée par une maman de l’école de ma fille : « le remplaçant est trop jeune pour enseigner ». De là je me suis interrogée sur le métier de remplaçant.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

En fait les personnages naissent d’eux-mêmes, quand j’ai besoin. Quand j’écris l’intrigue et qu’un personnage apparaît, j’ai aussitôt le visage de quelqu’un qui vient. Non hélas, les ¾ de mes protagonistes sont des gens réels que je prends plaisir à faire vivre dans un autre univers, le mien. Certains boudent aujourd’hui, d’autres continuent de me parler.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lancez-vous ! Osez ! N’ayez plus peur du regard des autres, de leur opinion. Faites lire vos écrits quel qu’ils soient, voire publiez-les. Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde. Le plus important n’est-il pas de se plaire à soi-même ? Si vous êtes fier de votre travail, dites-le.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je suis une grande amatrice de littérature dite populaire. La littérature est censée nous détendre, pas nous déclencher une migraine. J’aime bien J.K Rowling, Marc Levy (ses débuts), Tolkien, Jane Austen, Molière, Helen Fielding, Anne Robillard, Anne Rice, Christopher Paolini, Max Gallo, George R.R. Martin.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale 5 du Trône de Fer, de George R.R. Martin.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Toujours. Un nouveau roman sentimental, une revue archéologique et un guide touristique.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Une séance de dédicace au centre culturel du supermarché Leclerc de Saint-Clément (89). Je serai en visite au salon du livre de Gron le 15 novembre, sur le marché de Noël de Sens le 12 décembre. Si vous me croisez dans la rue, sur le marché ou ailleurs, n’hésitez pas à venir discuter.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Pour le moment sur Facebook uniquement.

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Le  30 octobre 2015

Alexandra DELRUE

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Je remercie sincèrement Alexandra DELRUE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 06 novembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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Un portrait de Jane Austen de David Cecil

Un écrivain sentimental et réaliste !

Violet Templeton, une lady chapardeuse, Lhattie Haniel

Violet Templeton

une lady chapardeuse

Lhattie Haniel

 

Violet Templeton, une lady chapardeuse

Photo : John Singer Sargent

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Éditeur : Lhattie Haniel at Kdp Kindle

2015, 283 pages écran

ISBN : 979.10.94785.04.0

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Résumé

Depuis sa plus tendre enfance, lady Violet a un petit défaut en plus de son caractère tempétueux : le chapardage ! En grandissant ? bien que ne manquant de rien ?, elle reste une véritable cleptomane qui ne peut s’empêcher de fouiner et de prendre tout objet qui lui tombe sous la main. Et ce qui est bien pis, c’est qu’elle s’en rend compte qu’une fois son forfait accompli ! Et voilà que par deux fois, en dix ans d’intervalle, elle se fait attraper par le même homme en train de chaparder un objet chez lui ! Après un corps à corps surprenant pour leurs âges, lord Edward lui susurre, d’une tonalité menaçante, ceci :
? Je vous laisse dix secondes, Milady, pour remettre en place ce que vous avez pris. Après ce temps, il sera trop tard pour vous?
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Biographie

Bercée très jeune dans la littérature, et après avoir lu plus de cent fois les malheurs de Sophie et les caprices de Gisèle, c’est dans l’univers de Jane Austen que je me suis reconnue et identifiée en tant que jeune femme (même si le reflet dans le miroir à quelque peu changé depuis). Aussi, écrire est devenu pour moi inévitable. Mon premier roman fut donc sur l’univers étendu d’Orgueil & Préjugés qui fut suivi de près par l’univers du Titanic, dont j’ai adoré le film. J’ai poursuivi avec « Un Accord Incongru » qui est sorti gagnant au concours de la Francophonie de la Journée du Manuscrit, et je viens de terminée un roman (en discussion avec l’Editeur Milady Romance), alors que je poursuis une histoire sur Jane Austen. Où vais-je m’arrêter ? Nul ne saurait vous le dire…

Photo Lhattie Haniel

Si vous voulez en savoir plus sur Lhattie Haniel :

https://librebonimenteur.wordpress.com/2015/07/13/jl-a-lecoute-de-lhattie-haniel/

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Commentaire

L’histoire, au XIXème siècle, commence par le retour de Lady Violet Templeton, âgée de 27 ans, de France en Angleterre avec sa mère Lady Susan de la Marre.

A cause de sa manie de chapardeuse de petites objets qu’elle remplace par une pièce, Violet est régulièrement dans des situations scabreuses notamment vis-à-vis d’un homme jeune qu’elle a connu auparavant, Lord Edward.

Violet a un tempérament bien trempé. Lord Edward est effronté, coquin.

A cause du respect de ce dernier, les chamailleries se terminent toujours par des baisers. Ces baisers sont des punitions. Qui n’aimerait en subir de telles ! Cependant, ces scènes reviennent souvent, trop peut-être ?

En plus de cette romance principale, sensuelle, des propos évoquent la paternité, la remariage et l’orphelinat puisque Violet d’une grande douceur a le cœur sensible et adore les enfants la poussant à s’occuper d’un établissement s’occupant d’enfants orphelins.

Puis, il y a une deuxième romance qui n’est pas trop secondaire, entre la mère de Violet, Lady Susan, mère attentive et aimante, et Lord Clive Pembroke, Duc de Bridgewater. Ces deux-là ont d’ailleurs un lourd secret à révéler, mais je ne dirai rien même sous la torture …

Lady Susan a pour amie Lady Shirley Somerford, Comtesse de March, mère de Lord Edward. Les deux femmes discuteront de l’avenir de leurs enfants.

Il ne faut pas oublier le personnage que l’on déteste, Lady Marjorie Greville, qui commettra des actes irréparables, animée qu’elle est par une rancœur et une envie de vengeance.

Les personnages nous font passer de bons moments et par beaucoup d’émotions. Le récit s’inspire souvent de Jane Austen car l’un des personnages lit ses livres. La cleptomanie est cependant vite abandonnée. Ce n’est pas le sujet principal.

L’auteur a une jolie plume et restitue parfaitement le langage précieux de l’époque. La lecture est agréable et fraîche, légère et pétillante. A la fin de chaque chapitre, des petites phrases en italiques interpellent le lecteur.

Bref, en lisant ce livre, le lecteur passera un bon moment.

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Violet Templeton, une lady chapardeuse

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 03 octobre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Lhattie HANIEL

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Lhattie HANIEL

.Photo Lhattie Haniel

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N’oubliez pas l’extrait de UN ACCORD INCONGRU ! en fin de chronique.

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Lhattie HANIEL

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais responsable des RH dans la filiale d’un grand groupe français.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Outre l’écriture, je peins à l’acrylique, je dessine au fusain et aux pastels secs. J’adore créer des choses en tous genres. Je suis une passionnée et je m’intéresse à beaucoup de choses. Le cinéma et la photographie font également partie de mes passe-temps. Par ailleurs, et sans prétention, je fais mes couvertures de livres toute seule en utilisant des chefs-d’œuvre d’artistes-peintres des siècles derniers que j’admire.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’espère avant tout leur donner du bon temps en leur ouvrant une porte de mon univers. Je m’attelle à écrire chacune de mes romances avec le meilleur de moi-même pour que chaque lecture ne soit pas un supplice, mais un plaisir. Je vous avoue adorer leurs retours par emails / FB / Twitter / Linkedln / Wattpad… Ce sont des moments de partages fort agréables et je prends le temps nécessaire pour y répondre.

 

Facebook et Twitter sont deux réseaux sociaux très intéressants pour des auteurs indépendants, comme moi. C’est une vitrine virtuelle qui nous permet de nous faire connaitre rapidement pour peu que nos écrits intéressent certaines catégories de personnes, en l’occurrence pour moi, les Janéites et les adeptes de Romances historiques. Et il y a aussi Linkedln via lequel je rencontre des éditeurs/éditrices et où je peux échanger directement sur le métier d’auteur. Et je n’oublie surtout pas toutes ces blogueuses qui acceptent mes services presse afin de chroniquer mes romances. Pour moi, c’est l’atout que j’ai dans ma manche pour me faire connaitre plus amplement. J’ai très peu de refus et je m’aperçois même que la Romance fait son grand retour. Chose qui me ravit grandement !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je n’ai pas encore fait de dédicaces directement avec mes « fans ». J’en fais, mais par voie postale. Je communique fréquemment par e-mail ou MP. Mais je préfère nettement la rencontre physique qui n’a rien de comparable.

Alors, dès que je le peux, je me rends aux dédicaces de personnes inconnues ou qui sont ami(e)s avec moi sur FB, Twitter… Cela me permet à chaque fois de faire de belles rencontres : les auteurs et leurs éditeurs, les visiteurs ou bien les intervenants lors d’une réception.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé écrire. Au début, c’était tout simplement ces caractères posés les uns à la suite des autres qui m’intéressaient, car j’adore écrire à l’encre de chine avec une plume de corbeau ou bien d’oie. Alors les mots sont devenus des phrases, souvent philosophiques, car j’adore le côté positif de ces versets. Puis les années passent et la vie nous fait prendre des chemins. Puis, il y a trois ans, lorsque mon tendre Aimé m’a dit « fais ce qu’il te plaît », je me suis mise à écrire ma première romance. Cela m’a pris tout de même deux années pour boucler « Lady Rose & Miss Darcy, deux cœurs à prendre… » inspirée de l’univers étendu d’Orgueil & Préjugés, grande œuvre de Jane Austen. Puis, une seconde romance s’est écoulée de ma plume sous le titre de « Pour que chaque jour compte, il était une fois… » écrite d’une traite en trois mois. J’ai ensuite participé à la journée du manuscrit avec « Un Accord Incongru ! » ou j’ai battu mon record d’écriture, car je l’ai écrit en 15 jours. Résultat des courses : cette romance est sortie gagnante avec 19 autres romans ce jour-là ! Je ne pouvais plus m’arrêter d’écrire. Trois mois plus tard, je bouclais « Violet Templeton, une lady chapardeuse ».

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

On pourrait croire que Violet Templeton est ma dernière romance. Pourtant, non ! Je suis plongée dans l’écriture d’une romance sur Jane Austen. Une romancière dont j’ai toujours admiré les écrits. J’aime sa façon qu’elle avait de détailler ses personnages, leurs caractères, leurs modes de vie. Et bien sûr, comme ce sont des romances et que je suis romancière, je ne peux qu’aimer et écrire sur cette grande Dame de Lettres anglaise. C’est aussi une façon pour moi de lui rendre un hommage avec tout cet héritage qu’elle nous a laissé. J’ai eu alors l’idée un jour de lui créer une histoire, uniquement pour elle…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Tous mes ouvrages se trouvent sur Amazon en version brochée et e-book.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Actuellement, j’ai autopublié quatre de mes romances (la dernière date de cette semaine). J’en vends tous les jours et j’avoue que cela me comble déjà bien. J’ai adressé dernièrement deux de mes manuscrits à des Maisons d’Édition à compte d’Éditeur, tel que Harlequin HQN et les Éditions Charleston (Le Duc Editions). Je ne me suis pas encore intéressée aux publications à compte participatif. Le devrais-je ?

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Un conseil de ma chère petite maman : n’hésite jamais !

Et si cela concerne une demande, elle m’a toujours dit : tu as déjà 50 % de ta réponse : le non. Il ne te reste plus qu’à attendre le oui !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime écrire de la romance (historique, sensuelle et prochainement même une histoire fantasy version scénario…)

Pour mes lectures, j’ai une nette préférence pour la romance et les nouvelles. Toutefois, il m’arrive de me laisser tenter par d’autres sortes d’écrits.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Généralement, j’écris d’une seule traite après avoir inscrit sur mon iPhone, le fil d’une histoire (ce qui m’arrive particulièrement en pleine nuit, donc tout va bien, le clavier de l’iPhone ne fait pas de bruit…) Lorsque j’ai beaucoup de personnages principaux et secondaires, un tableau papier m’est nécessaire pour m’y retrouver. Toutefois, l’histoire me vient d’un seul coup et je change rarement le scénario que j’ai eu dans mes pensées. Cela m’est arrivé uniquement pour ma romance sur l’univers étendu du RMS Titanic, pour laquelle je n’ai pu obtenir les droits d’auteurs d’utiliser les noms des personnages du film TITANIC. Il m’a fallu opérer à des changements radicaux sur toute ma romance. Néanmoins, je suis vraiment satisfaite du résultat et d’ores et déjà, cette romance fait du bruit !

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

C’est la question que l’on me pose fréquemment. J’avoue ne savoir pas d’où me viennent toutes ces histoires, car j’en ai encore quatre sous le coude… Je me sens parfois envahie par quelque chose d’indéfinissable et lorsque je suis dans la relecture de mes écrits, il m’arrive de me dire que ce n’est pas possible, ce n’est pas moi qui ai pu écrire cela… Dans le bon sens du terme, bien sûr ! Pour la commande d’un ouvrage, j’ai eu un contact avec une ME dernièrement pour l’écriture sur l’univers étendu d’une série télévisée. Mais, chut, c’est encore un secret…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je crois bien ne rien construire. Tout vient d’un seul coup comme si la bande d’un film se déroulait dans ma tête. Mes personnages sont tout de suite identifiés et j’arrive à conserver leurs images tout au long de mon écriture, ce qui me permet de ne pas trop m’embrouiller. La seule chose que je change au fil de mon écriture, ce sont leurs noms et prénoms qui parfois ne donnent pas un côté fluide à la lecture. Alors je les change tout simplement. Par ailleurs, tous mes personnages ne viennent pas seulement de mon imagination. J’ai de beaux exemples qui m’entourent et m’inspirent au quotidien : mon mari, ma fille, ma mère, mes sœurs et même mon petit chien dont on retrouve le prénom Fripon dans ma première romance !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je crois que l’on est tous des amateurs à chaque fois que l’on couche les premiers mots d’une histoire sur le papier même si l’on en est à sa cinquième romance…

Le seul conseil que je donnerai serait de ne pas se précipiter (dixit la femme qui écrit en 15 jours une romance…) Pour moi, l’écriture est comme un canevas sur lequel il faut broder prudemment si l’on veut un joli rendu. C’est important de se dire que même s’il n’y a qu’une seule personne qui va lire cette romance, il faut absolument qu’elle la trouve aboutie, qu’il n’y ait pas de manque. Je déteste être frustrée par une lecture où il manque quelque chose et où, surtout, la fin est bâclée. Et il faut absolument écouter les critiques constructives. C’est très important de savoir les prendre en compte afin de bonifier encore plus son histoire.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Jane Austen – Virginia Woolf – Alexandre Dumas – Victor Hugo – Et bien entendu, la Comtesse de Ségur qui a bercé toute mon enfance !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La dernière romance de Marie Vareille que j’ai rencontrée lors de sa dédicace sur Paris. Je vous laisse imaginer ce qu’une romancière qui a écrit une romance dont l’héroïne est une romancière raconte à cette occasion à une romancière venue pour sa dédicace…

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, comme je vous le disais plus haut, j’écris actuellement une romance sur Jane Austen. Qui plus est, je prévois l’écriture d’un scripte pour un appel à texte de la maison des scénaristes (prévision novembre 2015 et fil de l’histoire déjà dans mon iPhone…). Il y a également une nouvelle romance sur un appel à texte d’une ME (prévision 2015/2016). Et dernièrement, j’ai eu un très bon contact avec une productrice qui se plonge actuellement dans mes romances afin de voir si l’une d’elles pourrait être adaptée au petit écran…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Non, c’était cette semaine lorsque j’ai publié en autoédition ma romance « Pour que chaque jour compte, il était une fois… ». Celle-ci porte sur l’univers étendu du RMS TITANIC et je crois bien que les histoires d’Amour qui tournent autour de ce nom plaisent énormément. Quelle chance pour moi !

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Je suis sur Twitter et Facebook.

 

http://twitter.com/@LhattieH

http://www.facebook.com/pages/Lhattie-Haniel/303011469822737

 

et il y a plusieurs chroniques de bloggueuses que je poste fréquemment sur ma page « Auteur »

 

https://www.facebook.com/pages/Lhattie-Haniel/303011469822737

 

et sur mes pages « Livres ».

 

https://www.facebook.com/pages/Lady-Rose-et-Miss-Darcy-deux-c%C5%93urs-%C3%A0-prendre/382283985253083

 

https://www.facebook.com/pages/Un-Accord-Incongru/584748538337826

 

https://www.facebook.com/pages/Violet-Templeton-une-lady-chapardeuse/468007450004218

 

https://www.facebook.com/pages/Pour-que-chaque-jour-compte-il-%C3%A9tait-une-fois-RMS-Titanic/772213419508951

 

 

Je vous remercie pour cette interview.

 

Le 12 juillet 2015

Lhattie HANIEL

.Lady Rose & Miss Darcy, deux coeurs à prendre

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Pour que chaque jour compte, il était une fois

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LHATTIE HANIEL a eu la gentillesse de nous confier un extrait de UN ACCORD INCONGRU !

Un grand merci à elle. 

 

Un Accord Incongru !

L’Univers Étendu de Miss Dolly Green

 

Copyright © 2015 by Lhattie Haniel

All rights reserved.

 

ISBN 979-10-94782-00-2

 

 

Tu es ma certitude,

Toi que j’aime.

Prologue

 

Mercredi 14 février 1810, Comté du Suffolk, Kentwell Park

  

Dans son énorme propriété située dans la ville de Sudbury, lord Henry Grey, duc de Clarence, se réveillait seul dans sa chambre comme tous les jours depuis ces vingt dernières années.

Alors, comme chaque matin que Dieu faisait, il se leva. Puis, comme chaque matin après ce soir d’hiver où il avait perdu Cecilia, son épouse tant adorée, il se dévisagea dans l’imposant miroir apposé au mur.

— Eh oui, mon ami ! Encore une nouvelle journée à vivre, pour rien ni pour personne, se dit-il en regardant son pâle visage où se reflétaient, en même temps qu’une profonde mélancolie, les années passées, déjà pointées par l’empreinte du doigt qui décompose le corps.

Et cet homme bien né et bien éduqué se retrouvait aujourd’hui tout seul parce que sa tendre Cecilia n’avait pu lui donner de descendance.

Pourtant, ils s’étaient aimés, d’un amour ardent, bien avant leur mariage. Cecilia avait été une cousine éloignée avant d’être son épouse.

Chez les Grey, les épousailles entre cousins étaient d’usage, et lord Grey — 5e duc de Clarence — n’avait pas failli à cette tradition familiale.

Il se détourna alors de son reflet grisonnant et s’en alla tirer sur un épais bandeau de tissu suspendu au mur qui — relié à un long cordage — était muni en son extrémité d’une clochette en argent. Celle-ci, située dans les cuisines, se mit à tinter gracieusement. Alors, George — le valet de pied qui reconnut le tintement de la clochette qui lui avait été attribuée — se vêtit de sa veste, puis s’affaira à grimper les deux étages avant que M. Parker, le majordome, ne le lui en donne l’ordre.

Une autre clochette s’activa et Mme Jennings, l’intendante, ordonna à la bonne de s’assurer d’être prête à monter et à servir dans le petit salon d’été — dans moins de vingt minutes — le petit déjeuner de leur maître.

 

—George ! Ah ! Vous voilà enfin ! s’écria le duc.

—Oui, Vôtre Grâce ! Pardonnez-moi, Vôtre Grâce, lui répondit George, alors qu’il n’avait pas mis plus de deux minutes à grimper les deux étages après avoir été sollicité.

—Aidez-moi à m’habiller ! Je souhaite mettre, aujourd’hui, mon habit gris souris, lui signifia son maître.

—Heu… Pas de sortie prévue dans les jardins, Vôtre Grâce ? demanda George, timidement.

Le valet de pied savait que chaque fois que le duc mettait son costume gris souris, ces fois-là étaient à coup sûr des journées pendant lesquelles il serait encore plus désagréable que les jours où il mettait un costume de promenade.

—Non. Pas aujourd’hui. Je suis d’une humeur maussade et je n’ai point l’envie de sortir au-dehors.

George ne répondit pas à son maître. Il savait également que l’humeur maussade de ce dernier serait la même qu’hier et resterait encore identique fort longtemps. C’était ainsi depuis qu’il était rentré au service de Sa Grâce, il y avait déjà tant d’années. Et il n’y avait donc aucune raison pour que cela change…

Et bien mal pour tous ceux qui côtoyaient le duc, parce que la belle éducation qui lui avait été enseignée dans sa jeunesse s’était totalement dissipée à la mort de sa douce aimée.

Après avoir été rasé de près, lavé, parfumé et habillé de propre, le duc alla prendre seul dans le salon bleu son petit déjeuner, comme chaque matin. Son journal — repassé au fer quelques minutes plus tôt afin d’effacer tous plis qui auraient pu gêner sa lecture — lui apprit une nouvelle des plus consternantes.

—Voilà encore un moyen pour la Couronne de nous déposséder ! s’exclama-t-il pour lui seul, en avalant une gorgée de son thé brûlant.

Le visage rougi, il reposa bruyamment sa tasse sur sa soucoupe tout en maintenant de son autre main, son journal.

—Il n’est pas question de cela ! s’écria-t-il lorsqu’il arriva au bout du paragraphe.

Affligé, il jeta son journal au milieu de la table et se prit la tête entre les mains.

 

Un article — émanant de la Couronne et tout écrit en lettres grasses — annonçait à tous les grands propriétaires terriens, sans tenir compte de leurs titres, qu’ils risquaient de se voir taxer une partie de leurs biens dans la prochaine année et tout le reste après leurs morts. Le seul moyen d’y échapper était d’avoir une descendance masculine, quelle qu’elle soit : enfant, frère, neveu, cousin, oncle ou autres.

 

Ce que le duc n’avait point !

Après quelques minutes de réflexions silencieuses — tout en relevant sa tête rougie de contrariété —, le duc posa ses mains sur le rebord de la table épaisse. Il se releva en renversant bruyamment sa lourde chaise qui fit sursauter le domestique qui était posté derrière lui. Il sortit de la pièce et s’en alla trouver son majordome.

—Monsieur Parker ! s’écria-t-il dans le long corridor.

—Oui, Vôtre Grâce ! s’exclama le majordome en ressortant de la salle à manger dans laquelle il sermonnait la bonne qui avait laissé le feu de la cheminée s’éteindre.

—Faites appeler M. James ! J’ai plusieurs lettres à lui dicter et à faire partir dans l’heure ! lui intima-t-il.

—Heu, Vôtre Grâce, M. James n’est plus des nôtres, lui rappela M. Parker. Il nous a quittés, voilà deux semaines, Vôtre Grâce. Dois-je requérir la présence de M. Peterson, votre nouveau secrétaire, Vôtre Grâce ? lui demanda-t-il.

—Oui ! Oui ! Bien sûr ! Dites-lui de me retrouver dans mon bureau. Immédiatement ! ajouta-t-il sans l’ombre d’une politesse même forcée.

 

Une vingtaine de minutes plus tard, lord Henry marchait de long en large dans son bureau, son secrétaire installé confortablement dans l’énorme fauteuil en cuir qui s’assortissait à tout le mobilier de la pièce.

—La première lettre sera pour mon notaire ! Je veux qu’il m’assure que mes deniers sont bien protégés d’éventuelles taxes nouvelles ! La seconde sera pour cet enquêteur privé situé à la sortie de la ville ! Allons ! Prenez votre papier et votre plume ou bien je dois le faire moi-même ! s’écria le duc après son secrétaire.

Ce dernier — très jeune — venait de remplacer M. James qui avait rendu son dernier souffle, il y avait tout juste, deux semaines.

Oublier que son secrétaire avait rendu l’âme, démontrait à quel point le duc manquait de cœur !

Ou bien, sa mémoire était-elle devenue défaillante ?

C’est avec les mains tremblantes que M. Peterson attrapa maladroitement l’encrier. Celui-ci lui échappa des mains avant de se renverser sur la feuille posée devant lui.

—Nom de Dieu ! jura le duc. Quel empoté vous faites ! Allons ! Prenez une autre feuille ! lui ordonna-t-il en le bousculant légèrement.

Le jeune homme plia en quatre la feuille dégoulinante d’encre et s’en débarrassa en la jetant dans la petite corbeille en osier qui était posée au pied du bureau. Il s’essuya les mains dans son magnifique mouchoir d’un blanc immaculé — dont la dentelle abondante aurait été plus indiquée pour une femme — avant de prendre la plume d’oie qui l’attendait sur le bureau massif. Fin prêt, il remonta ses lunettes rondes qui avaient glissé sur le bout de son nez et commença à transcrire ce que son maître lui dicta.

 

Après plus d’une heure, M. Peterson quitta les appartements du duc avec deux longues lettres en mains dont l’encre, fraîchement déposée sur celles-ci, avait tout juste eu le temps de sécher. Il partit à la recherche de Tom, le garçon de courses, et lui remit les deux plis, en exigeant de ce dernier qu’il aille les remettre rapidement à leurs destinataires.

 

Une heure plus tard, lorsque le détective, M. Hambleton, se retrouva avec la demande du duc de Clarence, il fut surpris. Celui-ci lui demandait de retrouver, coûte que coûte, une personne de sexe féminin appartenant à la branche des Grey. Il mentionnait dans sa lettre qu’il n’avait pas de filiation dont il aurait pu avoir connaissance et tous ceux qu’ils connaissaient étaient déjà six pieds sous terre. Il espérait trouver encore quelqu’un de vivant faisant partie de la lignée des Grey. Ces derniers ne s’unissaient qu’entre eux et il était donc hors de question de changer cela. Après avoir haussé les sourcils, le détective jeta la lettre sur son bureau tout en pensant que cela risquait toutefois de lui prendre plusieurs mois…

 

Quant à son notaire, M. Campbell, il lui répondit aussitôt par missive que tous ses biens risquaient d’être fortement entamés par cette nouvelle loi.

Ce qui plongea le duc dans une colère noire…

 

C’est une vérité dérangeante pour laquelle il me faut vous mettre en garde, jeune dame, et à cela vous dire que si vous donnez votre main sans votre cœur afin d’obtenir des biens ou un titre, vous trouverez le mariage pénible et rempli de déceptions. Et ces alliances finissent rarement dans une relation de congruence ! En outre, être à l’abri d’une infortune ne nourrit pas le cœur et peut même vous faire perdre la raison. Si tant est que vous ne perdiez pas, avant, votre Âme…

NDC

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Chapitre I

 

Samedi 7 avril 1810, Comté de Cumberland

 

—Miss Dolly ! Miss Dolly ! s’écria la jeune Betsy.

—Oui, Betsy, je suis là ! lui répondit la jeune femme, alors qu’elle ressortait du tout petit potager dans lequel elle bêchait la terre.

Dolly fit encore quelques pas et se retrouva face à sa camériste.

—Qu’y a-t-il, Betsy ?

—Oh ! Miss Dolly, il y a une missive pour vous ! Elle provient du comté du Suffolk, m’a indiqué Walter, le nouveau garçon de courses qui me la remise, lui dit-elle en papillonnant des yeux.

Et tout en lui disant ces mots, elle lui tendit la lettre. Dolly la récupéra dans ses mains qui s’étaient mises à trembler légèrement.

Elle recevait peu de lettres, et celles-ci étaient généralement des missives la sommant de payer de vieilles créances dont elle n’était même pas certaine qu’elles avaient été contractées par ses défunts parents. Dolly était figée sur place et fixait le pli qu’elle avait entre ses mains. Sa camériste attendit quelques secondes puis, voyant que sa jeune maîtresse — toujours silencieuse — n’ouvrirait pas son pli devant elle, elle commença à se diriger vers la maison en direction des cuisines.

Dolly l’apostropha et Betsy fit aussitôt un demi-tour sur elle-même, un large sourire trônant sur son rond visage. Dolly proposa à sa soubrette d’aller s’assoir au soleil, sur un banc usé par le temps.

Usé étant faiblement approprié pour décrire celui-ci !

D’ailleurs, tout le domaine du manoir des Marais de Kendal, qui lui appartenait depuis qu’elle avait perdu ses parents, était dans un état bien pis que ça. C’était un bel endroit de verdure qui n’avait plus qu’une valeur sentimentale pour elle, car le petit manoir tombait en ruine aussi bien par ses toitures qui ne retenaient plus les eaux de pluie, que par les murs qui laissaient passer d’affreux courants d’air. Et les moyens de la jeune femme — âgée de vingt ans et ne possédant aucun titre — ne lui permettaient pas d’en faire les réparations nécessaires.

Aussi, lui faudrait-il se rendre à l’évidence : elle devra se résigner, un jour, à vendre son petit domaine et partir vivre en ville. Ce choix deviendrait vital incessamment sous peu et lui ferait renoncer à rester vivre à la campagne. Cependant, elle espérait que celui-ci se présenterait à elle, le plus tard possible…

À moins, bien entendu, qu’elle n’épouse un homme aisé !

Ce qui aurait pu lui arriver, tant elle était belle et dotée d’un naturel rempli de charme. Son corps de jeune fille s’était métamorphosé tardivement et seulement durant sa dix-huitième année pour devenir celui d’une femme dont les rondeurs suggestives lui apportaient l’élégance et la beauté que toutes femmes du monde recherchaient. Et ses longs cheveux noirs tranchaient sur son visage de porcelaine d’une beauté exceptionnelle. Mais c’était surtout son regard vert qui était étonnant. De la couleur d’une opale, il envoutait chaque personne qui avait la chance de plonger son regard dans celui-ci. Néanmoins, comme la jeune femme ne sortait que rarement de son domaine, elle ne risquait pas de croiser quelqu’un.

Et donc, encore moins de se trouver un mari !

Il est vrai qu’elle était solitaire et préférait les longues promenades dans les plaines boisées, où il n’y avait point d’habitation. Là, elle pouvait cueillir dans une parfaite tranquillité des baies sauvages, ainsi que des plantes médicinales pour nourrir ou soigner toute sa maisonnée.

Elle avait été à bonne école avec sa gouvernante de l’époque, qui lui avait enseigné la préparation de médication. Cependant, cette dernière très âgée avait souhaité retourner auprès des siens, avant que se fassent ressentir les dernières heures qui l’emporteraient sur l’autre rive.

Aussi, la domesticité, qui était restée auprès d’elle, était donc Betsy, sa camériste, Becca, la fille des cuisines devenue la cuisinière — cette dernière ayant quitté son service à la mort de sa mère puisque les moyens de Dolly ne lui permettaient pas de régler une solde chaque mois —, ainsi que Tom, le jardinier. Il était tellement éperdument amoureux de Becca, qu’il était resté également au domaine pour être auprès d’elle.

D’ailleurs, lorsque celui-ci ne se trouvait pas dans le jardin, il était tout simplement dans les cuisines…

Tous trois n’avaient donc pas souhaité quitter leur petite maîtresse à la mort de leurs maîtres. Ils avaient préféré rester auprès de Miss Dolly Green, car c’était le seul toit qu’il leur restait à eux aussi.

Cela faisait une compagnie à la jeune femme et les liens qu’ils avaient tissés avec elle étaient plus proches de ceux de l’amitié que ceux d’une maîtresse à ses employés.

 

Ayant pris place sur le banc l’une aux côtés de l’autre, Dolly, tout en souriant faiblement à Betsy, releva ses jupes pour se saisir de sa petite dague. Celle-ci — qu’elle liait chaque matin autour de sa cheville — était un joli petit bijou qui avait appartenu à son défunt père. La lame avait été forgée dans de l’acier clair et le manche, taillé dans un bois exotique, était orné d’une émeraude de chaque côté, sertie dans un mélange d’or et d’acier.

Quelques mois avant qu’une mauvaise fièvre n’emporte sa mère, cette dernière la lui avait offerte en guise de cadeau pour ses vingt ans. Et comme elle s’en servait tous les jours, elle entreprit d’ouvrir avec celle-ci, sa lettre. Elle glissa la pointe de la lame sous le sceau et la cire rouge se brisa en petits morceaux. Elle rangea sa dague dans son petit étui en cuir et entreprit de lire la lettre qui provenait du cabinet d’un enquêteur privé. Ce dernier lui apprit, ou plutôt lui demandait de prouver ses liens avec la famille Grey.

—Alors là ! Quelle demande saugrenue ? La famille Grey ! Je ne sais même pas qui ils sont ! Comme c’est bizarre ! s’exclama Dolly, en caressant ses cheveux que Betsy lui avait tressés en une longue natte, ce matin même.

Puis elle tendit la lettre à sa soubrette qui eut du mal à la déchiffrer, n’ayant jamais eu de précepteur pour lui apprendre à lire.

Dolly, qui grâce à sa mère de descendance aristocratique — bien que la jeune femme n’en ait jamais rien su —, avait reçu quant à elle, une éducation raffinée. Elle savait donc lire, compter, écrire et gérer ses affaires. Et elle s’occupait aujourd’hui de la gestion de la maison avec un sens aigu de l’économie.

Il fut sûr que lorsque l’on a peu, l’on dépense peu…

Dolly récupéra la lettre que Betsy lui tendait avec un regard de désolation. Elle s’empressa alors d’apprendre à sa soubrette le contenu de celle-ci.

À la fin de cette lecture étonnante, les deux jeunes femmes, songeuses, restèrent assises sur le petit banc.

Puis Dolly se releva de celui-ci et Betsy en fit tout autant. Silencieusement, elles se dirigèrent vers la maison.

Betsy salua Dolly et retourna auprès de la cuisinière pour aider cette dernière à préparer le déjeuner et surtout pour lui relater cette étrange lettre.

Quant à Dolly, elle rentra dans ses appartements. Une fois dans sa chambre, elle relut cette surprenante correspondance. Elle était certaine qu’il y avait une erreur de destinataire et décida de ne pas y donner suite. Elle reprit le cours de sa vie, vivant toujours chaque jour dans une grande simplicité.

 

Plus d’un mois se passa avant qu’une deuxième lettre vienne accentuer la demande faite dans la première. L’enquêteur, M. Hambleton, requérait d’elle une réponse en retour à ses questions. En outre, il lui signifiait que sa demande était urgente et ne pouvait souffrir d’un mois de plus.

Ce courrier, d’ailleurs tout écrit sur un ton exigeant, lui faisait savoir que M. Hambleton n’avait trouvé aucune autre personne qu’elle, qui aurait pu faire partie de la branche des Grey. Elle était, a priori, la seule survivante de la lignée du duc, lui avait-il écrit sans aucune autre précision.

À la lecture de ces derniers mots, Dolly ne put s’empêcher de sourire. M. Hambleton lui indiquait, également, que dès qu’il serait certain qu’elle était bien une descendante des Grey, il lui ferait parvenir l’argent nécessaire pour son voyage jusque dans le Suffolk. Cependant, à aucun moment dans sa lettre, il ne lui annonça que lord Henry Grey, duc de Clarence, était encore en vie.

Dolly s’était dit qu’il s’agissait peut-être d’un héritage. Ses moyens frôlant le ras des pâquerettes, elle se mit à songer qu’elle pourrait bien faire prochainement quelques rénovations. Elle ressortit de sa chambre et se rendit dans le grenier.

Si elle avait un lien de parenté avec cette fameuse famille Grey — qu’elle ne connaissait pas et dont le nom ne lui disait toujours absolument rien —, ce n’est que dans le grenier qu’elle trouverait cette filiation.

 

Après deux bonnes heures, qu’elle passa à retourner toute une partie du grenier, Betsy arriva, une tasse de thé entre les mains. Il faut dire que le mois de mai, déjà fort entamé, était exceptionnellement chaud pour l’époque.

—Tenez, Miss Dolly, lui dit-elle.

—Merci, Betsy. Je suis déshydratée ! Ce thé tombe à point ! s’exclama-t-elle en se laissant tomber dans un vieux fauteuil en bois recouvert d’un tissu miteux.

Elle se saisit alors de la tasse de thé que Betsy tenait toujours entre ses mains.

—Que cherchez-vous dans toutes ces vieilleries ? lui demanda cette dernière, tout en secouant sa main devant son visage pour éloigner le petit nuage de poussière que Dolly venait de faire en s’assoyant.

—Le livre des naissances de ma famille, lui répondit-elle en avalant d’une traite son thé qui avait déjà quelque peu refroidi.

Tout en se relevant, elle garda quelques secondes la tasse entre ses mains avant de la reposer délicatement sur sa soucoupe. Elle déposa le tout sur une petite mallette en cuir vieillie par le temps et continua avec Betsy à rechercher l’objet tant convoité.

Il se passa encore une heure lorsque Betsy décida qu’il lui fallait satisfaire un besoin pressant. Elle récupéra au passage la tasse de thé, mais oublia la soucoupe. Alors qu’elle descendait la vieille échelle, Dolly la regarda dévaler les barreaux en bois avant de la voir sauter par-dessus les deux derniers.

Tout en lui souriant, Betsy jeta un regard en l’air à Dolly avant de s’en aller en courant. Dolly l’entendit claquer une porte, ce qui la fit sourire.

En effet, le besoin était plus que pressant !

Dolly, qui avait été distraite par ce petit interlude, retourna à ses recherches. Toutefois, toute patience évaporée, elle fit brusquement un tour sur elle-même.

—Seigneur, aidez-moi, je vous en prie ! pria-t-elle à voix haute, les paumes de ses mains tendues vers le ciel.

Comment ?

Et par quel miracle !

Nul ne saurait vous le dire…

Mais la soucoupe, que Betsy avait omis de prendre lorsqu’elle s’était saisie de la tasse, avait glissé de la petite mallette rectangulaire et s’était ébréchée en tombant sur le plancher.

Dolly écarquilla les yeux avant de se jeter sur la serrure de la mallette qui refusa de s’ouvrir sans sa clé. Tout en se demandant comment elle avait fait pour ne pas voir celle-ci posée à ses pieds, elle attrapa un vieux clou — qu’elle délogea facilement d’une poutre — et l’enfonça dans la serrure en fer forgé.

Après quelques minutes, elle entendit un petit cliquetis.

—Merci, mon Dieu ! s’exclama-t-elle en levant les yeux au ciel.

Avec un large sourire, elle souleva le couvercle et commença à en inspecter le contenu. Elle y trouva une layette de bébé ainsi qu’un hochet — le tout ayant sûrement dû lui appartenir, étant fille unique —, avant de trouver, plus en profondeur, un petit livre vert dont un ruban doré confectionné dans une très belle soie le cachetait. Elle tira de chaque côté de celui-ci afin d’ouvrir le petit livre.

Lorsqu’elle souleva la couverture de celui-ci, les feuilles qui le garnissaient se déplièrent de leur logement, laissant apparaître de magnifiques arbres généalogiques enluminés à l’or fin. L’écriture avait été délicate et appliquée.

Dolly parcourut les feuilles, les unes après les autres et parut plus qu’étonnée en voyant apparaître sur la dernière page, l’arbre généalogique de ses arrière-grands-parents. En le parcourant des yeux, elle y trouva les noms de ses parents avant leur union, puis son nom à elle.

Elle poussa alors un cri de joie.

—Miss Dolly ! Que se passe-t-il ? s’écria Betsy qui escalada l’échelle rapidement lorsqu’elle avait entendu du bruit dans le grenier.

—Oh, Betsy ! ça y est ! J’ai trouvé ce que je cherchais ! s’exclama-t-elle joyeusement en prenant Betsy dans ses bras.

Puis elles se mirent à sautiller sur place, tout en se serrant dans les bras l’une de l’autre, une joie forte envahissant leurs jeunes cœurs.

 

Plus tard dans la soirée et après s’être débarbouillée, Dolly répondit à la missive de M. Hambleton. Un mois plus tard, elle recevait l’argent nécessaire pour se rendre à son cabinet.

Ce soir-là, au cours du dîner, elle annonça à ses trois compères qu’elle prendrait la route toute seule — M. Hambleton ne lui ayant envoyé le nécessaire que pour une personne. Elle les informa également que durant son absence, elle leur confierait les clés du manoir.

Betsy avait versé quelques larmes, mais Dolly l’avait rassurée en lui disant qu’elle reviendrait bientôt et certainement avec assez d’argent pour faire les réparations nécessaires à leur survie.

Puis après le dîner, Dolly se rendit dans sa chambre, l’esprit enthousiaste de l’aventure qui l’attendait. Seulement, au moment de se coucher, elle se mit à songer qu’elle allait se retrouver pour la première fois complètement seule, ce qui l’inquiéta quelque peu.

Peut-être sur le chemin, rencontrerait-elle quelqu’un de son âge avec qui elle pourrait converser pour que son trajet soit des plus agréables ?

Du moins, l’espérait-elle…

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Un Accord Incongru

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Violet Templeton, une lady chapardeuse

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Je remercie sincèrement Lhattie HANIEL d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 13 juillet 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Anna Lyra

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Anna Lyra

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours     ?

Mon nom de plume est Anna Lyra.

 

En fait, j’ai deux vies littéraires parallèles… J’écris depuis bien longtemps, puisque j’ai été publiée pour la première fois à dix-sept ans     ; des nouvelles, des contes, du fantastique, de l’historique, mais aussi des guides touristiques sur commande.

Lorsque j’ai voulu me lancer dans mon domaine de prédilection, la romance historique, j’ai voulu le faire totalement. Donc, sous pseudo, sans en parler à personne et dans l’attente des retours des lecteurs qui, seuls, me guideraient pour la suite.

Dans cette nouvelle vie, je m’épanouis totalement en tant qu’auteur. J’écris ce que j’aime, les histoires qui me trottaient dans la tête depuis un bon bout de temps… Je vis pleinement l’écriture.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture     ?

J’ai poursuivi des études d’Histoire jusqu’à l’obtention d’un Master II en Sciences de l’Antiquité. L’histoire est ma passion, l’écriture également… voilà pourquoi je m’adonne à la romance historique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art     ? La peinture     ? La sculpture     ? Le cinéma     ? La photographie     ? Le théâtre     ? Quelle est votre passion     ?

Je lis, bien sûr, car pour moi l’écriture ne va pas sans la lecture, et je brode.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs     ? Comment vous faites-vous connaître     ? Comment allez-vous à leur rencontre     ?

Je pense que c’est à moi de répondre convenablement à leurs attentes, dans un premier temps… Mais lorsqu’ils prennent le temps de me contacter, de venir à ma rencontre pour discuter et faire connaissance, je suis vraiment très heureuse     !

J’aime rencontrer mes lecteurs, partager avec eux. Discuter, de tout et de rien. Découvrir leur vision de la lecture, leurs impressions sur mes écrits. A mon sens, la publication en elle-même est un premier pas fait vers des lecteurs hypothétiques. Avoir un retour, un pas fait dans l’autre sens, vers l’auteur, est très agréable et j’apprécie beaucoup.

J’ai un blog, un compte Twitter et un compte Instagram, mais je suis surtout présente sur Facebook     : je donne plutôt rendez-vous à mes lecteurs sur ma page officielle, où je passe tous les jours pour partager un peu de mon quotidien.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages     ?

Non… Jamais. Je suis quelqu’un de timide : les réseaux sociaux sont formidables pour moi, car ils me permettent d’aller facilement vers les autres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit     ?

J’écris depuis l’enfance. J’ai remporté quelques prix littéraires grâce à mon collège, qui m’a inscrite à des concours. Puis, à dix-sept ans, ma première nouvelle historico-fantastique a été publiée     : j’ai mis le doigt dans l’engrenage, et j’ai publié une dizaine de titres depuis, dans des styles très différents. Nouvelles, contes et légendes traditionnels revisités, etc. Le virus éditorial était pris     !

En 2013, j’ai décidé d’écrire ma première romance historique, comme ça, juste pour le plaisir. Depuis le temps que j’en avais envie sans oser franchir le premier pas… Car se lancer dans un nouveau domaine, seul, sans appui ni certitudes, est très angoissant. C’est une remise en question totale.

J’ai donc écrit «     L’amour pour héritage     »   , mise en ligne en janvier 2014 dans le plus grand anonymat, sans en parler ne serait-ce qu’à ma famille, pour voir si elle trouvait des lecteurs. Si les histoires que j’avais envie d’écrire plaisaient aux gens… Et elle a plu. Tout de suite, à ma grande surprise. Les ventes se sont enchaînées, ont augmenté. Alors, j’ai poursuivi dans cette voie.

J’ai publié «     La Fleur des Highlands     » en juin 2014, qui connaît depuis, et sans fléchir, un beau succès. Elle a été publiée en décembre dernier au format papier, chez un éditeur spécialisé dans l’accès au livre pour tous (La Plume de l’Argilète).

Puis, en décembre également, coup de théâtre     ! Ma troisième romance, «     Pour quelques touches de passion     », a remporté le Prix Harlequin HQN – Librinova 2014 sur le thème «     Le temps d’un été     ». Voici comment j’ai récemment fait mon entrée parmi les auteurs Harlequin HQN     ! Le roman a été publié chez eux en avril 2015, et j’ai désormais plusieurs projets en prévision.

 

7/ Quel est votre dernier livre     ? Pouvez-vous nous en parler     ?

Mon dernier roman, «    Pour quelques touches de passion    », vient de paraître aux éditions Harlequin HQN, donc exclusivement en numérique. Il s’agit de celui qui a remporté le Prix Harlequin HQN – Librinova 2014 «    Le temps d’un été    ».

Il s’agit d’une romance orageuse, pour ne pas dire volcanique, entre un peintre sans le sou installé en Provence et sa propriétaire forcée de vendre… Je l’ai situé à Aubagne, en 1876, c’est-à-dire tout près de chez moi. J’ai beaucoup apprécié ces personnages hauts en couleurs, ce contexte sudiste qui m’a permis de mettre en mots mon attachement à la région marseillaise. Et, il faut le dire, je me suis aussi bien amusée en glissant un peu d’humour… Ce n’est pas parce qu’elle est historique qu’une romance ne peut pas être moderne et amusante    !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes deux premiers romans sont téléchargeables sur Amazon Kindle, le deuxième est également commandable en version papier (normale et spécial dyslexie) sur le site des éditions La Plume de l’Argilète. Le troisième est téléchargeable sur la plupart des plateformes de vente d’ebooks.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif     ? Aux e-book     ?

Je me suis essayée à presque tous les styles de publication. L’édition à compte d’auteur, pour moi, ce n’est pas de l’édition. Tout simplement. Si on veut publier seul, autant se lancer dans l’autoédition numérique, qui ne demande pas de frais de départ et où on peut tout contrôler. Ça demande beaucoup de travail si on est perfectionniste, si on s’attache à produire un produit de qualité, mais c’est un réel défi qui apporte beaucoup de satisfaction par ailleurs.

En tant que lectrice, je lis autant d’ebooks que de livres traditionnels, et en tant qu’auteur cela ne me dérange pas de publier en numérique. Les livres électroniques sont l’avenir, et ne nuiront absolument pas aux livres papier, à mon sens    : ce sont deux modes de publication différents qui coexistent, donc il faut savoir prendre le bon côté de chacun d’eux. Un ebook est moins cher, ne prend pas de place… Ce sont des avantages.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres     ?

De ne plus perdre de temps avec des gens négatifs, d’avancer et de vivre ma vie. C’est ce qui m’a poussée à tenter l’aventure de la romance historique via l’autoédition numérique, et inutile de préciser que c’était un excellent conseil    !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire     : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies     ?

Pour la lecture, des romans de tous genres avec une nette préférence pour la romance et les livres historiques (biographies, manuels d’histoire).

Pour l’écriture… Romance historique only    !

 

12/ Comment écrivez-vous ?    

Je passe par une période de prise de notes sur des carnets, puis j’écris sur mon ordinateur. Au calme, avec mes notes à portée de main. J’écris d’une traite, tant que j’ai l’esprit bien dans mon histoire, et ensuite seulement je modifie mon texte, je le relis, je le corrige.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages     ?

D’époques ou de lieux que j’aime particulièrement, mais aussi de scènes de la vie moderne qui m’interpellent.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je travaille avec des fiches, pour les personnages, pour l’intrigue, les scènes importantes… Je mets tout cela sur pieds, j’élabore un scénario plus ou moins détaillé. J’ai besoin de ce travail préliminaire de construction, d’ébauche. Lorsque je suis satisfaite de mon intrigue et que je visualise bien mes personnages, alors je me lance dans l’écriture.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ecrivez, croyez en vous, et surtout amusez-vous    !

Bon, je sais, ça fait trois conseils…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Il y en a beaucoup, de styles différents car je change de style de lecture au gré de mes envies du moment… De ceux que j’aime lire et relire, il y a Jane Austen, Bernard Werber, Peter May, Diana Gabaldon, Elizabeth Peters, Lindsey Davis.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je découvre la plume d’Arnould Galopin à travers son roman «    Mémoires d’un cambrioleur retiré des affaires    ». C’est d’ailleurs un ebook, donc ma liseuse ne me quitte pas en ce moment… J’apprécie beaucoup le style de cet auteur, assez moderne et non dénué d’humour. Un auteur français méconnu, à lire.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai en ce moment un roman terminé, un autre en passe de l’être… Et deux projets à l’état de notes. J’ai besoin d’avoir sans cesse un nouveau projet, une nouvelle histoire à imaginer avec des personnages différents de ceux que j’ai déjà explorés, des situations inédites…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pas pour l’instant.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions     ?

Sur mon blog (http://annalyra.eklablog.com/) et surtout sur ma page d’auteur Facebook (https://www.facebook.com/Anna.Lyra.romans?ref=hl).

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Le  11 juin 2015.

Anna Lyra

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Vallée du Lot, Périgord

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Portrait of a young women with crown. Photo in old color image style.

Portrait of a young women with crown. Photo in old color image style.

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Je remercie sincèrement Anna Lyra d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 16 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Mary Aulne

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Mary Aulne

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mon nom de plume est Mary Aulne. Passionnée d’écriture depuis mon adolescence, j’ai décidé de tenter de faire éditer mes histoires en 2011. J’ai choisi l’écriture jeunesse parce que je peux m’exprimer sous différentes formes (poésie, prose, humour…) et parce qu’il y a la dimension graphique qui m’intéresse beaucoup (elle prolonge l’histoire).

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis parallèlement assistante administrative.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime dessiner.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Qu’ils me donnent leur avis sur ce que j’écris. C’est très important pour pouvoir évoluer.

Pour me faire connaître rencontrer mes lecteurs, je réponds à des interviews presse et radios, je vais dans des salons aux livres, parfois des marchés d’artisanat.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai fait deux fois dans des écoles, mais ce n’est pas évident avec le travail et l’écriture…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis 2012 de façon professionnelle.

Trois livres ont été publiés. Un roman pour ado « Les rêves de Selma » éditions Lucioles, un album illustré « Madoulaine » éditions Apeiron, une BD jeunesse « Rencontre dans un carré de pâquerettes » éditions Vert Pomme.

Un album est prévu pour l’automne 2015 « Le prince des autres contes » éditions Yucca et un autre en début 2016 « Le terrifiant secret de Mme Biscotte » éditions Histoires de cœurs.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Rencontre dans un carré de pâquerettes » est une BD jeunesse pour les enfants de 4 à 8 ans qui raconte l’histoire de Lise qui fait un bouquet pour sa maman et qui tombe nez à nez avec une araignée. La fillette veut écraser l’araignée mais celle-ci se défend et lui explique son rôle dans la nature.

C’est un livre qui parle de la place de tous dans la chaîne alimentaire et de l’acceptation de la différence.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

J’ai toujours un stock chez moi, pour les dédicaces. Sinon sur les sites des éditeurs. On peut le commander aussi chez son libraire préféré.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je pense que ce n’est pas normal qu’un auteur paye un éditeur pour son livre, sauf dans le cas de l’autoédition ou c’est moins cher (on ne paye que l’impression). Je trouve en général que les auteurs sont très mal rémunérés par les éditeurs et que c’est un gros problème qui ne sera pas réglé tant que le gouvernement ne défendra pas assez les droits des artistes. Je me bats à mon niveau pour essayer de changer les choses : je fais partie de la Charte des Auteurs et Illustrateurs Jeunesse, je n’accepte pas n’importe quelle condition de travail…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Travailler, travailler, travailler !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je suis plutôt roman. Mais j’aime aussi les biographies et le théâtre.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur un cahier d’abord. Puis sur l’ordinateur. Puis je corrige au stylo à nouveau… Je trouve que mon inspiration est moins bonne sur l’ordinateur, je ne sais pas pourquoi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Partout ! Une conversation, une œuvre dans une exposition, un rêve ou un souvenir peuvent être le départ d’une histoire. Je n’ai jamais eu de commande à ce jour.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’ai les étapes principales en tête puis je développe. Pour les personnages, je me fais une fiche de caractère. Mes personnages sont parfois proches de personnes réelles mais pas toujours.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ne surtout se faire plaisir avant de rechercher à se faire éditer et connaître. Ecrire, c’est d’abord quelque chose que l’on fait pour soi.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Il y en a tellement… J’aime beaucoup Pennac, Bobin, la trilogie Millenium de Larsson, l’écriture de Jane Austen et des sœurs Brontë.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je viens de terminer Chocolates for Breakfast de Pamela Moore qui raconte l’adolescence de deux jeunes filles dans l’Amérique puritaine et alcoolique des années 50. En le lisant, on croirait se plonger dans la Fureur de Vivre, c’est étonnant !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, je travaille sur un projet de roman graphique pour adolescents qui pourrait paraître l’année prochaine. Avec l’éditrice et l’illustrateur, nous réalisons actuellement le découpage de l’histoire.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai à Brassac au salon du livre et de la gourmandise organisé pour la première fois par la médiathèque. Je serai ensuite au salon de la BD à St Martory (31) le 5 juillet.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez me suivre sur mon blog : http://maryaulne.blogspot.fr/

Je mets des actu chaque jour sur ma page Facebook et sur twitter :

https://www.facebook.com/pages/MARY-AULNE/

https://twitter.com/MaryAulne

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Le 15 mai 2015

Mary Aulne

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Je remercie sincèrement Mary Aulne  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 18 mai 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … Lily Dufresne

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Lily Dufresne

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Lily Dufresne. En tant qu’auteure, mon parcours n’est pas long, puisque j’ai publié mon premier titre il y a moins d’un an, Premiers Émois d’une étudiante. Depuis, je m’efforce d’écrire et de proposer mes textes avec régularité à des maisons d’édition.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Des quantités de choses ! Je lis beaucoup, je me promène, je vis…

 

3/ Quaimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

L’écriture est une passion, déjà. La lecture en est une autre. J’ai fait un peu de théâtre aussi.

 

4/ Quattendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne suis qu’une auteure balbutiante, aussi avoir quelques lecteurs me semble déjà une excellente chose. Toutes mes publications pour le moment sont numériques. Pas de salon, pas de présence en librairie, en l’occurrence, mais une présence sur Internet. J’ai ouvert un site : http://lilymariedufresne.wix.com/lily et je suis présente sur Facebook pour discuter avec des lecteurs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, comme je le disais plus haut, pas de présence physique… Un jour peut-être ?

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Quavez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis peu de temps, finalement… C’est surtout la lecture qui m’a accaparée, l’écriture n’est venue qu’ensuite, pour essayer, parce que j’avais envie de raconter mes propres histoires…

J’ai écrit deux courtes romances érotiques : Premiers Émois d’une étudiante, qui a été publié aux éditions Dominique Leroy et Une Croisière amoureuse et libertine, qui sera publié dans la même maison en juin prochain. J’écris des nouvelles ou des novellas. Pour les novellas, on peut compter aussi Le Bras de Dieu, un western publié aux éditions NeoBook et La Corde au cou, thriller autoédité. J’ai participé le mois dernier à une anthologie des éditions Artalys, Fantastiques Amours, avec un conte relevant à la fois de l’érotisme et de la fantasy : La nonne rouge. Je vais participer au premier numéro d’un fanzine, je viens de terminer une nouvelle pour un recueil collectif des éditions Dominique Leroy et j’ai aussi écrit une courte histoire sentimentale qui n’a pas encore d’éditeur.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier, c’est La Corde au cou, que j’ai autoédité en version numérique sur Amazon. Des préparatifs de mariage qui tournent mal, la tension monte entre la future mariée, sa famille et belle-famille, ses amis, jusqu’au drame…

Pour le dernier livre publié par une maison d’édition : il s’agit de Fantastiques Amours. J’ai répondu pour cela à un appel à textes des éditions Artalys. Le souhait de la maison : publier un recueil de nouvelles associant le genre de l’érotisme aux littératures de l’imaginaire. Je me suis orientée vers la fantasy, mais d’autres auteurs ont pu choisir la science-fiction ou le fantastique. Au final, l’e-book comprend cinq histoires bien distinctes, de style différent.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Les e-books se téléchargent dans diverses librairies en ligne comme Amazon, Fnac, Immatériel,… Le Bras de Dieu se trouve pour l’instant exclusivement sur Amazon, à la vente, mais aussi en prêt avec l’offre par abonnement développée par Amazon.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte dauteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne pense jamais publier à compte d’auteur. Le compte participatif, je m’y intéresse parfois, pour soutenir des projets, mais je n’ai encore jamais envisagé d’y avoir recours en tant qu’auteure. La publication numérique offre de nombreuses possibilités aux jeunes auteurs, comme moi, je pense que c’est une opportunité à ne pas négliger.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je pense que c’est un conseil d’optimisme. Voir ce qu’il y a de positif en chaque chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de romans, de nouvelles, des biographies aussi, du théâtre, mais assez peu de poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris en fin de journée, pendant le week-end ou pendant les vacances. Sur un clavier. J’ai perdu l’habitude d’écrire avec un stylo…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes douvrages ?

Beaucoup d’idées me viennent à l’esprit, je ne sais pas toujours comment… Non, on ne m’a pas commandé d’ouvrage, mais j’ai répondu comme je l’ai noté un peu plus haut à un appel à textes pour les éditions Artalys (ce qui a abouti à une publication dans l’anthologie Fantastiques Amours) et récemment à un appel à textes sur le thème du surfeur pour les éditions Dominique Leroy.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je note les idées qui me viennent sur un brouillon, je construis ensuite un plan, sauf pour les textes très courts. Généralement, ce plan prend la forme d’intitulés de chapitres. Je note succinctement quelques idées sous chaque titre, puis j’écris un chapitre entier, pas nécessairement dans l’ordre. Il faut ensuite unifier le tout, vérifier qu’il n’y a pas d’incohérences, d’autant plus que quelques semaines peuvent s’écouler entre l’écriture d’un chapitre et un autre… Les personnages sont imaginaires, oui. Je fixe quelques traits de caractère au départ, puis je vois comment ils peuvent évoluer…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire 🙂 Si on aime cela, pourquoi s’en priver ?

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Jane Austen, Hermann Hesse, Stefan Zweig et bien d’autres.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je m’intéresse à la littérature jeunesse, cela va des albums pour les plus jeunes aux premiers romans…

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

En ce moment, c’est une période creuse, faute de temps, mais deux textes sont en cours d’écriture : un recueil de nouvelles et une romance pour adolescents.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 20 juin, il y aura la publication de mon deuxième titre dans la collection e-ros & rose, aux éditions Dominique Leroy. Il s’agit d’Une Croisière amoureuse et libertine. Jade est une jeune fille sentimentale qui vient de subir une nouvelle déception. Ses deux amies l’encouragent à tourner la page. Jade gagne alors à un tirage au sort effectué sur un salon de l’érotisme où ses amies l’ont traînée un billet pour une croisière. Des vacances qui seraient les bienvenues s’il ne s’agissait pas d’une croisière « libertine ». Jade va devoir s’en accommoder… L’illustration de couverture de ce titre a été réalisée par Phanhoria, une jeune illustratrice talentueuse, qui avait déjà réalisé l’illustration de mon premier livre, Premiers Émois d’une étudiante.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Toutes les informations concernant les parutions figurent sur cette page : http://lilymariedufresne.wix.com/lily#!livres/cnec On y trouve les résumés, des liens pour lire des extraits ou télécharger le livre numérique,…

Sur la partie « blog » de mon site, on peut lire tous les avis déposés sur mes différentes publications : http://lilymariedufresne.wix.com/lily#!blog/c1q7e

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Le 19 février 2015

Lily Dufresne

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Je remercie sincèrement Lily Dufresne  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 20 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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