Aux Puces d’Orléans, José Brusseau

Aux Puces d’Orléans

José Brusseau

Polar nostalgique

éditions du Jeu de l’Oie

244 pages – 20 Euros,

ISBN : 978-2-36831-053-3

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Quatrième de Couverture

C’est au milieu de vieux papiers acquis au marché aux puces que Jo le brocanteur trouve, de nos jours, un testament. Autour de ce document, les passions s’exaspèrent, et conduiront au meurtre… Cette intrigue policière donne lieu à des retours nostalgiques dans les années 1950 à 1970, à l’époque des plumes Baignol et Farjon et de la tête de veau dominicale… Nous suivons Jo et Jeannot sur leur Mobylette bleue, nous voyons Jarek accomplir son rêve – rouler en R8 Gordini ! – tandis qu’Yvette et Marcel vivent les derniers jours de leur restaurant à l’ancienne…

Aux puces d’Orléans est mieux qu’un roman policier bien ficelé, révélant un univers plein de mesquineries et de rancoeurs. C’est aussi une réflexion sur un monde en profonde mutation, où certaines valeurs se perdent, comme le respect du travail des hommes et les bons repas pris en commun. L’on ressent la nostalgie de l’auteur pour cette époque où les objets étaient conçus pour durer, où l’on prenait le temps de bien vivre, même avec moins de confort qu’aujourd’hui.

Passionné d’histoire locale, José Brusseau a dépeint dans Un amour de matelote puis dans Vengeance au clair de Loire l’univers de la paysannerie du Val de Loire au XVIIIe siècle. Au-delà des intrigues et des personnages, il nous passionne par sa description de la vie quotidienne du petit peuple orléanais.

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Un extrait :

 

Jo était un habitué des puces. Il y venait quelle que fût la météo. C’était son divertissement du samedi matin. C’était une bonne idée qu’il avait eue de vouloir emprunter le chemin le plus court pour y parvenir. A l’avenir, devrait-il contourner le théâtre par l’arrière et le boulevard, ou par la droite, et suivre la grande diagonale de l’esplanade ? Il le saurait sous peu. Peut-être même dès son trajet retour. A moins que les malicieuses corneilles ne le détournent une nouvelle fois de ses calculs.

 

Jo n’était connu que sous cette réduction a minima de son prénom originel. L’officier d’état civil de la mairie avait pourtant, lui, scrupuleusement noté Joseph Charles. Mais après avoir refusé Joseph Karl. Marcel, son père, était cheminot au dépôt de la gare des Aubrais. Quand, le 20 février 1943, celui qui allait devenir Jo pointa le bout de son nez, Marcel y vit une bonne occasion de célébrer la défaite de l’armée allemande à Stalingrad. Joseph Staline se devait d’être honoré ainsi que son mentor, Karl Marx. Enfin, c’est ainsi que Marcel avait vu l’occasion de le faire au nez et à la barbe de l’occupant. Il avait prévu de clore le bec aux suspicieux pouvant le suspecter de résistance.  Joseph pour le petiot ? Le bon Dieu ne pouvait pas être contre ! En ces temps de guerre, tout le monde avait néanmoins essayé d’en savoir un peu plus chaque jour sur les combats de Stalingrad et l’avancée irrépressible de l’Armée rouge, menée d’une main de fer par celui qu’on imaginait encore en Petit père des peuples. Jo avait une soeur aînée, Jacquette, née le 23 décembre 1940. Là non plus, le prénom n’avait pas été choisi au hasard. Marcel ayant toujours eu l’âme patriotique, le jour de la naissance de sa fille correspondait à l’exécution, par les troupes d’occupation, de Jacques Bonsergent, résistant parisien.

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Ce que j’en pense

Polar nostalgique correspond exactement à la nature de ce livre où le passé se vit au présent. L’intrigue policière en devient presque secondaire tant l’ouvrage fourmille de renseignements historiques sur les us et coutumes des petites gens de cette époque. Il faut avoir connu parfaitement les puces d’Orléans pour en parler comme l’auteur le fait. Il en est de même pour le quartier où se déroule l’action pour les différents métiers évoqués.

La nostalgie est présente tout au long du livre comme si l’auteur voulait s’attarder sur cette période de l’histoire où les gens n’étaient pas riches mais heureux. L’auteur dépeint un monde à dimension humaine loin des manoeuvres politiciennes.

Les détails de la vie de tous les jours sont détaillés d’une manière très précise avec des précisions où vous pourrez par exemples manger de la tête de veau sous nombre de recettes décrites sur plusieurs pages. Les personnages sont soignés dans leurs expressions, leurs tenues, leurs parlers.

Un bon livre nostalgique !

Lisez-le !

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L’auteur

Passionné d’histoire locale, José Brusseau, originaire d’une famille de vignerons de Châteauneuf-sur-Loire, s’est lancé à la recherche de ses racines, de ses ancêtres. Il a voulu connaître leur vie, leurs habitudes. Il s’est attaché à les faire revivre dans leur milieu, celui de la paysannerie orléanaise du début du XVIIIe siècle.

Passionné d’histoire locale, José Brusseau, originaire d’une famille de vignerons de Châteauneuf-sur-Loire, s’est lancé à la recherche de ses racines, de ses ancêtres. Il a voulu connaître leur vie, leurs habitudes. Il s’est attaché à les faire revivre dans leur milieu, celui de la paysannerie orléanaise du début du XVIIIᵉ siècle.

Avec l’arrivée de Louis XV, la société est en pleine mutation. Les nouvelles industries et manufactures font émerger la bourgeoisie de province. Dans Vengeance au Clair de Lune, José Brusseau peint, avec son écriture pointilliste, cet univers de mesquineries et de rancoeurs. De là à dire que peu de choses ont changé, depuis ce temps, dans la nature humaine, il n’y a qu’un pas que le lecteur osera certainement franchir…

 

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Jean-Louis RIGUET 18 novembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Les corps brisés, Elsa Marpeau

Les corps brisés

Elsa Marpeau

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GALLIMARD éditions

Série noire

 240 pages – Avril 2017 – Prix 19 €

ISBN 978 2 07 272742 9

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http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Serie-Noire/Romans-noirs/Les-corps-brises

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Quatrième de couverture

Sarah est une coureuse de rallye reconnue dans un milieu hautement macho. Un jour, lors d’une « spéciale », elle sort de route. Son coéquipier meurt sur le coup et elle se retrouve plongée dans le coma, avant de se réveiller paralysée des deux jambes. Elle intègre un centre hospitalier perdu en haute montagne, où rayonne un médecin que tout le monde surnomme le « docteur Lune ».

Brisée physiquement et psychologiquement, Sarah développe une dépression paranoïaque, qui atteint son paroxysme quand la patiente qui partage sa chambre disparaît. Pour le personnel, il ne s’agit que d’une fugue, mais Sarah est convaincue qu’il n’en est rien …

Inspiré d’un fait divers réel, Les corps brisés est un thriller plaçant avec son lot d’angoisses et de rebondissements, qui se termine sur un huis clos étouffant. L’auteure y dresse un sombre constat sur la place des handicapés dans notre société moderne qui donne la priorité à l’efficacité et à la performance.

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Extraits :

Page 17

Elle doit gagner. Elle accélère. La vitesse la grise. La voiture glisse. Elle est à deux cents kilomètres-heure, maintenant. Son copilote lui dit quelque chose, il veut l’alerter sur une note qu’elle a prise lors des repérages. Un virage dangereux. Elle se tourne légèrement pour lui répondre. Revient vers la route. Trop tard. Sur sa droite, un talus d’herbe et de terre. Les poteaux électriques forment des bornes irréelles. Un passage d’ombre, puis le soleil à nouveau, éblouissant. Son halo irisé brouille son champ de vision. Les couleurs se décomposent, formant un bouquet arc-en-ciel sur la vitre. Sur sa gauche, la roche affleure, couverte d’herbes, de mousses. Des sapins s’élancent en hauteur comme un mur éternellement vert.

Page 35

Allongée dans le lit médicalisé, Sarah observe ses jambes inertes. Ses jambes mortes, qui pourtant ont commencé à la faire souffrir. Depuis quelques jours, elle est réveillée la nuit par d’atroces crampes contre lesquelles elle ne peut pas lutter car cela supposerait justement de se mouvoir, poser ses pieds au sol, tendre et détendre les muscles. Elle s’efforce de se rappeler qu’un jour, il n’y a pas si longtemps, elles ont été fuselées, douces et musclées. Mais le souvenir reste plaqué, on dirait qu’elle l’invente.

Page 50

Personne ne l’a prévenue que, en plus du reste, elle souffrirait de constipation ; personne ne l’a prévenue non plus qu’elle arrêterait d’avoir ses règles. Plus rien. D’un coup, son corps a refusé de saigner. Le tuyau s’est coupé net. Les ovules se sont recroquevillés sur eux-mêmes. La matrice s’est refermée. Son organisme s’est mis sur pause. Il s’est figé.

Sarah ne s’est jamais vraiment habituée à être déshabillée, frottée, torchée. La pire des pertes, à l’hôpital comme en soins de suite, c’est celle de l’intimité. N’être nulle part à l’abri des regards. Nulle part où l’on puisse baiser, pisser, respirer, vivre hors d’atteinte.

Page 105

Après le départ d’Alexandre, Sarah se redresse, parvient à s’asseoir et, maniant la télécommande pour faire descendre le lit le plus bas possible, glisse dans son fauteuil. C’est une de ses dernières victoires. Désormais, grâce à la force de ses bras et de ses abdominaux, elle peut se soulever entièrement et se déplacer sans aide dans tous les lieux conçus pour un fauteuil roulant; Ces progrès, elle les doit à l’assiduité du kiné, Luc Ferrier, qui jour après jour s’acharne sur son corps. Le tord, le masse, le rafistole.

Elle enfile une robe qu’elle passe par la tête et dont elle tirer l’ourlet sur ses cuisses. Depuis l’accident, se préparer est devenu une épreuve lente et complexe. Elle a beau se dépêcher, ses gestes doivent paraître d’une infinie lenteur aux yeux d’un étranger.

Page 125

Ici, en haut, elle a fait un apprentissage forcé de la contemplation. Elle sait maintenant les bleus des crêtes rocheuses, les verts de la forêt selon l’heure du jour. Même le printemps est différent entre avril et mai. La qualité de lumière, toujours éblouissante, a changé. Les brumes matinales ont définitivement disparu, laissant place à des tons roses irisés dès les premières lueurs de l’aube. Elle a appris à guetter les signes du monde extérieur et leurs infimes variations, en même temps qu’elle a développé ses facultés de réflexion.

Page 173

Dans le parc, les pensionnaires vaquent à leurs activités ordinaires. Ils tapent le carton, fument de pathétiques cigarettes roulées, attendent. Dans ce clair-obscur où l’ennui règne en maître, dans ce monde en demi-teinte le plus proche possible de ce que pourrait être l’enfer, tous acceptent leur sort en courbant l’échine. Au fond, ils arrivent au centre déjà détraqués, humiliés, battus, déchiquetés. Déjà à bout de souffle. Déjà morts. Contrairement aux autres, les gens de là-bas, ils prennent l’habitude de supporter le pire. Le départ de Clémence a constitué pour elle une dernier sursaut, l’ultime refus de se contenter de son sort. Désormais, Sarah se dit qu’elle doit devenir comme eux. Se résigner.

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Ce que j’en pense

Je viens de terminer la lecture des Corps Brisés et il est difficile d’en ressortir indemne.

La jeune femme est sûre d’elle, elle veut gagner devant son rival masculin depuis longtemps. La voiture va vite, très vite, trop vite. C’est le début d’un calvaire. Aggravé par la volonté des hommes avides.

L’atrocité contée, avec talent il faut le souligner, existe-t-elle vraiment ? On n’ose l’imaginer et pourtant c’est une histoire réelle qui a conduit l’auteure à écrire ce roman noir. Inhumain, atroce, terrible, ces mots, ces maux, sont décrits avec une soif de détail dans une méticulosité froide et clinique.

Le ton est torturé à l’image des souffrances de Sarah. On perd la réalité des mots pour s’échapper dans la vérité criante du virtuel vrai. La vulnérabilité de Sarah est décrite avec précision, ainsi que sa psychose, ses ressentis, ses pensées. J’ai mal pour elle. L’auteure raconte parfaitement le milieu très particulier de l’hôpital et l’atmosphère qui y règne et qui, parfois, confine au fantastique. Les situations de faiblesse des patients, les émotions, même les sensations, sont relatées avec minutie.

Le style est haletant, l’écriture est vive, les phrases sont courtes. On a envie à la fois de connaître la suite mais sans aussi ne rien rater, tant les détails sont importants. Sarah est-elle devenue folle ou est-ce le lecteur qui le devient ?

Plusieurs niveaux de lecture cohabitent. Thriller noir et cruel. Introspection précise de Sarah. Navigation dans la folie, sur les bords de la folie. Emprisonnement du corps et de l’esprit. Nudité de la souffrance. Réappropriation de l’être en rééducation. Sentiment de destruction, d’inutilité de la vie, d’angoisse, de tension. Enfermement des corps brisés. Détresse psychologique. Perversité des hommes. Mais aussi espoir dans la rééducation, dans la réparation des handicaps.

C’est un huit clos angoissant sur l’handicap et le réapprentissage de la vie.

C’est une réussite. Ce roman noir dépeint une histoire cruelle dans un style que j’aime. Je vous le recommande.

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L’AUTEURE

Elsa Marpeau a grandi à Nantes, s’est installée à Paris et a vécu à Singapour. Après Les yeux des morts (prix Nouvel Obs-BibliObs du roman noir 2011), et L’expatriée (prix La plume de cristal 2013), elle continue à tracer son sillon dans le champ du roman noir français avec Les corps brisés, son cinquième livre dans la Série Noire.

Du même auteur

Aux Editions Gallimard

Les yeux des Morts, Série Noire, 2010 (Folio Policier n° 656)

Black Blocs, Série Noire, 2012

L’expatriée, Série Noire, 2013 (Folio Polivier n° 736)

Petit éloge des brunes (Folio 2€, 2013)

Et ils oublieront la colère, Série Noire, 2015

Chez d’autres éditeurs

Recherche au sang, Editions du Félin, 2003

En pièces, Editions du Panama, 2006

….

 

Si vous souhaite en savoir plus sur Elsa Marpeau, suivez ce lien :

https://librebonimenteur.net/2016/03/10/jl-a-lecoute-de-elsa-marpeau/

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Un livre à lire absolument !

 

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Jean-Louis RIGUET 10 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Yvesvi

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Yvesvi

.photo

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Virginie MAGNIER PAVE (pseudo : Yvesvi). Diplôme en Communication. Carrière essentiellement dans des collectivités territoriales.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis Chargée d’études au sein d’une collectivité territoriale.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

J’aime la musique, le cinéma et le théâtre.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

Des échanges, des avis, des critiques (toutes, sans censure)

 

Comment vous faites-vous connaître ?

La débrouille… Communiqué de presse, compte Facebook…

 

Comment allez-vous à leur rencontre ?

Salons et bientôt, j’espère, lecture à voix haute dans les bibliothèques.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pas encore…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis environ 20 ans. J’ai écrit surtout des nouvelles mais aussi quelques poèmes.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Bonnes ou mauvaises nouvelles »

Avec la parution de mon 1er livre « Bonnes ou mauvaises nouvelles ? », je propose des nouvelles très rythmées, plutôt dans le style noir / polar, mais pas que… Une narration parfois féminine, parfois masculine, transporte le lecteur dans des univers très différents où les émotions sont transmises sans filtre ni tabou. Les chutes, quant à elles, suscitent la surprise ou la stupéfaction.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur internet, différents sites : EDILIVRE, Amazon, librairie dialogues.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

L’édition à compte d’auteur : dur, dur !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Persévérance.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des romans et des nouvelles, parfois des biographies.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Ça dépend, pas de méthode particulière.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Le quotidien, l’actualité…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pas de méthode particulière. Souvent l’histoire se construit au fur et à mesure des lignes ou des chapitres.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Pensez aux émotions que vous souhaitez transmettre.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Mary Higgins Clark – Éric Giacometti – Jacques Ravenne – Jo Nesbo

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le livre de RAPHAËL CUVIER « L’antipapillon ». J’ai rencontré l’auteur lors du Salon des auteurs locaux à Fleury les Aubrais le 1er octobre 2016.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Non, pas pour l’instant

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon compte Facebook (en construction).

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Le 14 octobre 2016.

Virginie MAGNIER PAVE (pseudo : Yvesvi)

.couverture

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Un article dans la République du Centre

articlerep

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Voici le lien d’un extrait du livre :

https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/757198/s/bonnes-ou-mauvaises-nouvelles-2548616f07/#.WARvOYOLS70

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photo

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Je remercie sincèrement Yvesvi d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Jean-Louis RIGUET 17 octobre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Jean-Pierre SIMON

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Pierre SIMON

.Marin d'eau douce

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Jean-Pierre SIMON.

J’écris depuis l’âge de 17 ans, d’abord uniquement de la poésie, puis du roman depuis 2009 après quelques essais non validés vers 1975. Je suis occasionnellement parolier (6 fois mis en musique) Je pratique l’aquarelle depuis 1984 et le tournage sur bois depuis la même période.

J’ai effectué près de 40 ans de carrière d’enseignant à l’Éducation nationale et au ministère de l’Agriculture. Je suis à la retraite depuis 11 ans. J’ai été et suis encore militant associatif, notamment dans le domaine artistique, maire adjoint culture et environnement d’une ville de 3 500 habitants, animateur de radio bénévole, bénévole sur un chantier de fouilles, administrateur au Crédit Agricole.

Décoré à deux reprises : mérite agricole et palmes académiques, mais je ne porte pas mes décorations. Conseiller pédagogique, en fin de carrière, spécialisé dans l’éducation à l’environnement et au patrimoine, administrateur départemental de la coopération à l’école.

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre et d’écrire ?

Je travaillais.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre autre passion ?

Le tournage sur bois.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Qu’ils lisent les livres. Les retrouver dans des manifestations conviviales, notamment autour de la Loire. Je vais à leur rencontre dans les fêtes et les salons. J’essaie de mettre en réseau auteurs et autres créateurs artistiques, ainsi que des terroirs culturels proches (Loire et Bretagne). Je travaille en liaison avec mon éditeur ou en prospection personnelle.

 

5/ Faites-vous des rencontres que vous organisez comme des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Occasionnellement. J’en propose mais les suites données sont trop rares

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’écrivez-vous ? Depuis quand peignez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ?

Écriture : depuis 1967, d’abord poésie (diverses récompenses), paroles de chansons. Depuis 2009 romans, nouvelles, documentaires, tout en continuant poésie et paroles.

 

Peinture : depuis 1984 ; aquarelles figuratives, surtout thème Loire, et une série comique revisitant le patrimoine de façon humoristique : les « Gaguarelles ». Je les traduis souvent sous la forme de nouvelles. J’ai également pratiqué le poème auto illustré, réalisé des décors de théâtre et des plaquettes pour des spectacles, illustré un dépliant pour la cave coopérative viticole de Quincy…

Je n’expose presque plus depuis 2012.

 

7/ Quelles sont vos dernières œuvres dans l’une et l’autre discipline ? Pouvez-vous nous en parler ?

Écriture : la série « La Vouivre de Loire », 3 volumes chez Corsaire Éditions ; c’est un « polar » de Loire, à vocation de découverte du patrimoine du fleuve à travers une intrigue qui fonctionne à la manière des romans-feuilletons d’autrefois, avec une action trépidante.

Le documentaire « l’aventure de la marine de Loire », coécrit avec l’illustrateur Bruno Porlier (Corsaire Éditions).

Des collectifs de nouvelles thématiques (un par an) avec les Éditions la Gidouille (22 Yffiniac).

Mes livres sont disponibles en librairie, sur les sites des éditeurs et sur les sites marchands, dans les salons et exposition où je me rends en Bretagne, pays de Loire, région Centre Val de Loire, Bourgogne, etc.

Distribution régionale et interrégionale, projet de distribution plus large en cours.

 

Peinture : quelques œuvres sporadiques, deux projets d’exposition personnelle à finaliser pour 2016 et 2017, plus deux ou trois expos collectives par an

 

Tournage sur bois : participation à des animations de découverte dans un cadre festif (démonstration, découverte du bois) ; tournages de pièces d’accastillage pour les mariniers. Activité bénévole.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

Les livres :

http://www.corsaire-editions.com/product/LA-VOUIVRE-NOIRE-Jean-Pierre-SIMON

http://lagidouille.fr/?jean-pierre-simon

 

Les peintures, rares expos ou chez moi.

Occasionnellement visibles sur Facebook.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une ou de plusieurs écoles ?

Absolument pas. Autodidacte et fier de l’être.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

De laisser faire les spécialistes.

Sinon, mon contact spontané avec les éditions Corsaire a été pour moi plus qu’un conseil.

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre dans chaque discipline ?

Roman, paysages de Loire.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

Quand j’en ai envie, une heure ou deux par jour, surtout lorsqu’il pleut. Je donne priorité aux activités manuelles : bricolage, jardinage. Je ne travaille jamais la nuit. J’écris directement sous Word.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu dans l’actualité, mais surtout dans mon imagination.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Oui, peinture et écriture.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de livres, de peinture ?

D’être très modestes et de ne pas chercher à en vivre.

D’être disponibles.

 

16/ Quels sont vos auteurs et peintres préférés ?

Je suis très éclectique.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ?

Idem

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un roman au moins, une nouvelle et deux documentaires.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

J’ai un calendrier avec environ 3 événements par mois, parfois plus.

Prochaine date : salon de Bou, 23 au 24 avril 2016.

Actuellement, j’ai des engagements jusqu’en janvier 2017.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Sur les sites des Éditions Corsaire et la Gidouille

www.corsaire-editions.com

http://lagidouille.fr/

Sur mon compte Facebook

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Le 12 avril 2016

Jean-Pierre SIMON

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.Trilogie Vouivre

.JPS Chalandiers 2015

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Je remercie sincèrement Jean-Pierre SIMON d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

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La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 15 avril 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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La Petite Fée, Laurent Vyeix

La Petite Fée

Laurent Vyeix

Son dernier roman policier

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Le thème

Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Quant à lui, que cache-t-il ? Quel jeu jouent-ils tous deux et comment tout cela va-t-il finir ?

La petite fée, une superbe blonde, une amie de cœur, mais pas que …

Son amant, originaire de Tunis, un retraité hargneux et nécessiteux, enfin pas trop …

Tant d’hommes qui rôdent autour des fesses de la petite fée … et quelles fesses !

Un drame où les destinées s’enlacent … se défont pour mieux se reconstruire …

Pour un dénouement imprévisible !

Ici pas de grandes descriptions, mais des photos tout aussi efficaces qu’un long texte.

On n’a pas le temps de s’ennuyer, la petite fée nous convie à son passe-temps favori, l’érotisme, et son amant, à ses mauvaises humeurs permanentes pour mieux l’aimer.

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Voilà ce qu’Atome éditions en dit :

Que voilà un roman surprenant, un brin décalé mais ô combien réflexif et mené d’une plume alerte…

Ce roman noir à tiroirs ne vous lâchera pas la bride et vous maintiendra en haleine…

Un roman très original… assez pessimiste… un humour marqué…

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Dix illustrations de Sophie Ainardi et plus de cent photos.

Dans son style habituel, alerte et efficace, Laurent Vyeix signe ici un roman intense où l’humour se mêle étroitement au suspense et la réalité à la fiction.

 Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Quant à lui, que cache-t-il ?

 La petite fée, son amant de Tunis, un retraité hargneux et nécessiteux, d’autres hommes,

 tournant autour d’elle…

 Les destinées s’entrelacent dans ce drame au dénouement imprévisible.

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  Atome édition

http://atome-edition.fr/

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Atome édition

Atome édition a entrepris de rééditer l’ensemble de la bibliographie de Laurent Vyeix.

Romans policiers:

La saga des Côme Léonard

Le gêneur

Côme Léonard et le maître chanteur

Le naufrage du Johanna III

Côme Léonard et le mort vivant

Clarisse et le singe en morceaux

La Petite Fée

Romans:

La foudre enchantée

Pour les enfants:

Sophie Ainardi et Laurent Vyeix

(En cours)

Les aventures de Crottiflotte et Merdipleut

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Jean-Louis RIGUET 16 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Hobboes de Philippe Cavalier

La traversée d’un continent où les lois s’effacent !

Adepte du livre

hobboesPrésentation de l’éditeurRavagée par une supercrise, l’Amérique doute et vacille. Des millions d’exclus prient pour un avenir meilleur aux marges de ses villes. Des frontières du Canada à celles du Mexique, rumeurs et légendes s’échangent sur les routes. Parmi les hobboes, les vagabonds, on parle d’hommes doués de pouvoirs surnaturels et d’un guide promis à venger les humiliations des pauvres. On parle de révoltes et de NovAmerica, le monde d’après la prochaine révolution. On parle surtout d’un homme capable, à lui seul, de changer le destin de tout un peuple… Enseignant à la prestigieuse université Cornell, Raphaël Banes dédaigne les prophéties. Privilégié, il n’accorde pas un regard à ceux qui n’ont rien. Mais quand tout s’écroule autour de lui, et qu’un mystérieux commanditaire lui ordonne de remonter la piste d’un de ses anciens étudiants disparu, commence pour lui la traversée d’un contient où les lois s’effacent et où il faut bien…

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Scènes de crime, EXPERT Jacques

Des scènes de crimes impressionnantes !

Rêvez Livres

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L’HISTOIRE

Chaque crime de sang commis par chaque meurtrier célèbre est un mystère entouré des brumes de l’angoisse. Pourquoi ? Comment ? Et surtout, plus terrible encore : ce crime aurait-il pu rester impuni ? Qu’est-ce qui a fait qu’il a été jugé, entre tous les autres jamais élucidés ? Car, dans la réalité, au contraire de la fiction policière, la chute n’est pas écrite d’avance, et les mobiles comme les modes opératoires demeurent parfois incompréhensibles longtemps après la disparition du coupable. On comprend alors que chaque histoire vraie racontée par Jacques Expert dans Scènes de crimeemporte le lecteur dans un univers plus impressionnant que le plus impressionnant des thrillers. Au sommaire, entre autres : « La comtesse sanglante », « Le roi de la découpe », « La nounou diabolique », « La veuve rouge », « L’ogresse de la Goutte d’or », « Arsenic et vieilles dentelles », « Le vampire de Brooklyn », « L’étrangleur N°1 », « Séducteur psychopathe et tueur de femmes »…

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