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JL à l’écoute de … Alexandra Pasquer-Schurder, romancière

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra Pasquer-Schurder

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Alexandra Pasquer-Schurder

Née à Montréal, au Canada, en 1968, la première fois que j’ai débarqué en France avec mes parents, c’était dans un couffin, au Havre, en pleine grève des dockers… Je suis revenue en 1974, pour découvrir le monde en famille. J’ai appris à lire et écrire en voyageant avec mes parents, durant un an en Europe et en Afrique du Nord. J’ai grandi en région parisienne, puis j’ai fait des études de journalisme et de science politique à Paris.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste, puis directrice de la communication.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le sport ! La course à pied d’endurance, le parachutisme, le vol en ULM, la capoeira. J’aime aussi le théâtre, le cinéma et la peinture que j’aime admirer, mais que je ne pratique pas.couverture

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’aime qu’ils me renseignent sur leur personnage favori, qui est souvent inattendu, et qu’ils m’expliquent pourquoi ils l’ont aimé. J’apprécie qu’ils me donnent leurs commentaires et leurs attentes pour mon prochain roman. C’est toujours étonnant. L’un va dire « j’adore vos dialogues, il n’y en a pas assez », l’autre « il y a trop de dialogues, je préfère votre prose ». Chacun a sa lecture, mais ils me trouvent tous drôle et riche en vocabulaire !

Pour rencontrer les lecteurs, je fais de nombreux salons et séances de dédicace en librairie. Je publie beaucoup de photos sur mon site Internet www.les-tamalous.com et sur les réseaux sociaux. J’ai la chance d’avoir un ami photographe www.olivierchatelain.com qui m’accompagne dans mes aventures littéraires !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, je fais des lectures avec des médiathèques, des collectivités territoriales, des conférences autour de la silver economy et de la santé, de la création littéraire. J’anime également des ateliers de créativité et des journées de séminaires d’entreprises.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

16_252Quelque part, j’ai toujours été payée pour écrire en tant que journaliste et directrice de la communication ! Pour la littérature, c’est moins rentable, mais j’écris depuis 2002…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Les Tamalous est mon premier roman, publié aux éditions Fortuna en 2016. C’est l’histoire de trois septuagénaires un peu brinquebalantes, qui ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvette, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour. Alicia, obsédée par l’argent, n’est bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie. L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du 3e âge, porteurs de vie et d’espoir !couverture

Une plongée au cœur de la « silver economy » où je transforme les maux en mots pour aborder le sujet du vieillissement avec humour et espérance.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les librairies traditionnelles, en rayon ou sur commande, ou dans les réseaux de distribution en ligne (FNAC, Amazon…).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense que toutes les solutions sont intéressantes et qu’elles correspondent à des situations et des besoins différents. Personnellement, je suis à compte d’éditeur, car je voulais m’intégrer dans une équipe, une collection pour bénéficier du système de distribution et d’un accompagnement pour la promotion.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour la promotion, il faut beaucoup s’impliquer et compter sur soi-même.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des romans. La presse écrite.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur un ordinateur, avec discipline et régularité.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans les rencontres, les échanges, la lecture de la presse. J’ai une particularité : où que j’aille, il y a toujours quelqu’un pour me raconter sa vie. Je l’écoute, je l’entends et parfois son récit ou un simple détail m’inspirent. Je le case dans un coin de ma tête et le moment venu, je fais des recherches pour approfondir et étayer mon sujet. Je lis aussi énormément. J’ai des caisses d’idées encore inexploitées ! Non, je n’ai pas eu encore de commande d’ouvrage.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour mon roman « Les Tamalous », mon intrigue est née d’une rencontre avec une dame septuagénaire qui attendait un rendez-vous galant. Elle est devenue le premier chapitre de mon livre et l’un de mes personnages. Je l’ai connue une demi-heure, je ne sais pas si son rendez-vous est arrivé et j’ai beaucoup inventé, au point que je ne sais même plus si certains détails sont vrais en dehors de la Volvo rouge et de son âge ! Au départ, je voulais écrire sur la sexualité des personnes âgées, mais il n’y avait pas beaucoup d’écrits sur le sujet qui était relativement tabou. J’ai donc travaillé sur les ressorts de la motivation (amour, argent, pouvoir) et imaginé mes personnages. Je voulais qu’ils soient âgés pour en faire des héros et porter un regard différent sur le vieillissement. J’ai d’abord fait des fiches de personnages, puis un plan, que je n’ai pas du tout respecté, mais qui m’a donné un chemin avec lequel prendre ensuite mes libertés. Je tiens aux personnages fictifs. Certains lecteurs sont persuadés de reconnaître certains de mes modèles, même si j’ai rencontré les dits modèles des années après avoir créé les personnages ! La fiction permet toutes les libertés (et les contraintes qu’il faut soi-même se créer !).

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Travaillez, travaillez. Il faut écrire, écrire, écrire.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Proust, Italo Calvino, Georges Perec, Flaubert, Stendhal, Dostoïevski, Jasper Ffjord, Chester Himes, Agatha Christie, Jane Austen, Marguerite Duras, Daniel Pennac, Amin Maalouf, Alessandro Baricco, John Steinbeck, Salman Rushdie, Beaudelaire, le bottin n’y suffirait pas…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Comment braquer une banque sans perdre son dentier de Catharina Ingelman-Sundberg, La Guerre et la Paix de Tolstoï, Charlotte de David Foenkinos et Le fusil de chasse de Yasushi Inoué.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

couvertureJ’écris mon deuxième roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

4 mars Salon du livre de Saint Germain les Corbeil

11 et 12 mars Salon du livre Les Pieux

18 et 19 mars Salon du livre de Bondues

24 au 27 mars Livre Paris

30 mars Conférence à la journée des seniors Mairie de Paris 13

8 avril Dédicace à la librairie Guillemot de Pont L’Abbé

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site internet dédié www.les-tamalous.com

Et sur le blog de mon éditeur http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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Le 12 février 2017

Alexandra Pasquer-Schurder

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Je remercie sincèrement Alexandra Pasquer-Schurder d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 14 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Laurence Vanhaeren

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Laurence Vanhaeren

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Laurence Josée Vanhaeren, fille de Willy Marie Théophile Vanhaeren et Jacqueline Ida Louise Duval, citoyenne du monde née l’année des événements dramatiques survenus lors des Jeux Olympiques de Munich, échouée au pays des mots non pas au fil de l’eau, mais au fil de rencontres particulières : les rencontres qui font que la vie est un sentier sur lequel il est bon se promener sans oublier, de temps à autre, de s’égarer …

Laurence Josée Vanhaeren, également auteure d’une histoire qu’elle n’écrira jamais : une expatriation de la Belgique vers la France, survenue en 2011,  en moins de trois jours ouvrables, avec pour seul camion de déménagement sa voiture en mode « un seul trajet ». L’occasion d’une prise de conscience essentielle, car tous nous connaissons la question : « Si, pour aller vivre sur une île déserte, vous ne deviez emporter qu’un seul bagage, que prendriez-vous ? ».

Il faut avoir une première fois chargé sa voiture avec ce qui a une valeur financière en négligeant par erreur ce qui a une valeur affective, puis la décharger avant de recommencer l’opération, pour mesurer la portée véritable de cette question. Et le plus difficile, je vous le confie, c’est de se camper devant sa bibliothèque pour définir les livres à emporter et ceux à … abandonner.

 

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je jouais à la poupée, regardais Dorothée quand on ne m’imposait pas les émissions du dimanche de Jacques Martin, et apprenais l’alphabet. Si j’avais pu, à l’époque, en percevoir le champ des possibles, il est certain que les kilomètres de graphies de lettres à la plume dans des cahiers lignés me seraient parus moins ennuyeux.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Par le passé, j’ai beaucoup dessiné. En âge d’école primaire, une biche réalisée au fusain a obtenu le premier prix d’un concours organisé par une radio locale.

Tout m’intéresse. La difficulté, c’est souvent la gestion du temps …

 

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’attends rien de mes lecteurs et de mes admirateurs si ce n’est qu’ils usent et abusent de leur liberté de lecteur.

Les rencontres font partie de nos vies et surviennent par elles-mêmes. Le hasard – pour autant qu’il existe … – fait très bien les choses.

 

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Ici aussi, au gré des hasards … et des invitations.

En 2012, au nom de l’Association belge des professeurs de français et de la Communauté française de Belgique, j’ai participé à un colloque en Tunisie. Une très belle expérience.

Notez que, en digne fille de globe-trotter, je demeure prête sur le plot de départ. Et j’ai déjà fait mes preuves : il est une erreur de croire qu’une femme met du temps à préparer ses bagages. C’est un cliché de croire que féminité rime avec valises disproportionnées et temps passé devant un miroir de salle de bain.

 

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis un certain jour de mai, à 23 h 33. J’écris depuis que mes alvéoles se sont déplissées. J’écris depuis que mes sens sont entrés en fonction car écrire, c’est avant tout voir et ressentir. L’écriture commence bien avant la prise en main du papier et de la plume. J’écris depuis que j’ai pu poser mon regard sur le monde. J’écris depuis que mes sens en éveil en perçoivent le pouls parfois fuyant.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’agit d’un recueil de nouvelles « Le lien de cristal » édité aux éditions du Masque d’Or.

Il comporte une référence discrète aux travaux du sociologue Mauss. Je suis accrochée à cette idée mais je laisse à chaque lecteur la liberté de choisir son angle de lecture.

 « Le lien de cristal » est bien un recueil de nouvelles, mais il peut être lu comme un roman. Même si le lecteur est libre de parcourir les textes dans l’ordre qu’il souhaite, l’agencement de ceux-ci a été particulièrement réfléchi. Les profils des personnages conservent une existence à travers l’entièreté de l’ouvrage même quand les univers et les intrigues varient.

Il y a bien, comme le titre l’indique, un lien. Un lien de cristal.

 

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Comme tous les auteurs, je vous réponds « dans toutes les bonnes librairies et auprès de l’éditeur ». Toutefois, des bons de commande sont téléchargeables sur mon site  http://www.laudelavallee.com.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je reconnais volontiers avoir une position tranchée. Même si j’ai conscience d’une certaine subjectivité et sais que certains textes de qualité ne parviendront jamais à trouver vie hors du tiroir du bureau de leur auteur, je donne ma préférence à l’édition à compte d’éditeur.

Mais il se pose fréquemment la question de la qualité de la diffusion. Face à un volume important d’obstacles, il se comprend que certains auteurs en viennent à préférer l’autoédition. C’est une vaste problématique.

 

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Un proverbe espagnol : « Fais-le ou ne le fais pas, mais ne te contente pas d’essayer ».

C’est également vrai en amour …

 

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Tout mérite d’être lu pour qui a ses sens en éveil. Réalité et fiction s’entrecroisent perpétuellement. Tout ce qui sonne juste m’émeut.

J’écris « par habitude » des nouvelles. Je pense depuis de longs mois à m’aventurer sur le chemin d’un roman mais je ne l’ai pas encore fait. Par manque de temps probablement.

 

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Dans une première phase, les mots me viennent dans l’âme. Avant l’overdose, je les laisse se répandre sur le papier, parfois dans un fichier informatique. Ils font connaissance les uns avec les autres, commencent à s’apprivoiser et se mélangent. Toujours, ils me surprennent. 

Dans un deuxième temps, vient une phase de relectures – souvent à voix haute et sans public -. Le retravail commence …

Ecrire prend du temps. Beaucoup de temps, du temps associé à de longs moments d’attente et à d’innombrables remises en question.

 

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans la vie, et souvent au moment où je m’y attends le moins.

J’ai déjà eu des commandes. Je les traite alors comme des consignes d’écriture : des contraintes qui sont moteurs de créativité.

 

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

La réalité et la fiction sont toujours croisées.  Je n’écris aucune autobiographie mais il serait d’une hypocrisie sans nom de prétendre que tout est fiction. Souvent, la réalité n’est que dans un détail, un parfum ou … un simple objet, une cafetière par exemple. L’écrit vient de ce que l’on a vu et/ou ressenti de près ou de loin, avec une part d’objectivité et une grande dose de subjectivité. C’est toujours un doux mélange.

Il existe des techniques d’écriture pour créer des personnages au départ d’éléments glanés. Mais une fois créés, les personnages prennent vie et surprennent leur auteur.

Il survient toujours un moment où ils existent en dehors de leurs lignes. Les personnages prennent existence dans la vie de l’auteur… et ultérieurement, on le souhaite, dans celle du lecteur.

 

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’ai pas cette prétention.

La phrase est connue : « C’est en écrivant que l’on devient écrivain ».

J’ai envie d’ajouter : « Surtout, faites-vous plaisir … même si écrire, quand on y réfléchit, c’est une souffrance, voire un sacerdoce. Une drogue probablement aussi ».

 

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Tous ceux qui sont arrivés dans ma vie, généralement de manière imprévue, à un moment opportun. Sans ordre de préférence : André Baillon, Eric-Emmanuel Schmitt, Georges Perec, Régine Vandamme, Caroline Lamarche, … avec une mention particulière pour les colères de Thomas Bernhard lesquelles, à mes yeux, devraient nous servir d’exemple pour gérer certaines situations quotidiennes.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment précis, je lis des livres en néerlandais.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Mon bureau à la saveur d’un doux désordre savant, mais j’y retrouve toujours mon stylo avec facilité.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

L’anniversaire de mon filleul, le paiement de ma taxe d’habitation, et l’emménagement prochain de Ma sorcière bien aimée dans mon foyer.

 

Leur vouant depuis toujours une certaine affection, j’avais pensé convier le Capitaine Haddock et Nestor, mais j’ai craint d’essuyer leur refus tant la vie à la montagne diffère de celle au château de Cheverny …

 

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

  www.laudelavallee.com

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Le  22 octobre 2014,

Laurence Vanhaeren

 

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Le Lien de Cristal de Laurence Vanhaeren
Le Lien de Cristal de Laurence Vanhaeren

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Je remercie sincèrement Laurence Vanhaeren  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 23 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Fantaisie-sarabande

FANTAISIE-SARABANDE

Un livre  de Héléna MARIENSKE

chez FLAMMARION

ISBN : 978-2-0813-1416-0 – Prix 19 €

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Fantaisie-Sarabande

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Un livre publié avec l’accord de l’ AGENCE PIERRE ASTIER ET ASSOCIES, agent littéraire, avec qui Héléna est en contrat.

Lien :

https://www.facebook.com/pages/Agence-litt%C3%A9raire-Pierre-Astier-Associ%C3%A9s/142505522478096

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Héléna MARIENSKE nous raconte l’histoire de deux très belles femmes, à son image, qu’à priori ne devraient pas se rencontrer mais qui seront réunies dans un véritable amour réciproque à cause d’un seul homme, le mari de l’une et l’amant de l’autre.

Elles ne s’aiment pas, elles se dévorent l’une l’autre au-delà de la déraison. C’est plus qu’une passion dévorante.

Une enquête policière anime tout le débat, car l’une est une meurtrière. Elle n’aime pas les hommes, elle les utilise, les marie, puis les jette ou plutôt les tue. L’autre est une croqueuse d’hommes à qui elle fait vivre tous les fantasmes contre monnaie. La fin de l’enquête est surprenante.

Je ne sais pas où Héléna est allée chercher tout cela, elle n’a pas voulu me le confier. Les descriptions des scènes d’amour sont exceptionnelles mais si elles ne sont pas à mettre dans toutes les mains, ou plutôt devant tous les yeux. C’est chaud dans tous les sens du terme.

Héléna m’avait dit que son livre était très leste. Ce n’est pas peu dire. Certes, il y a des scènes de sexe, mais elles sont écrites avec talent d’une manière lisible et sans gros mot.

Héléna a une écriture spécifique, avec beaucoup de phrases sans sujet. Il y a beaucoup de détails et de nuances. C’est très agréable à lire à condition de ne pas être choqué par le sujet. Il y a une description époustouflante des soldes à Paris, avec repérage, chronométrage, essayage, bagarre, etc … Il faut être une femme habituée pour décrire ce spectacle.

Elle écrit que « la femme est clairement l’avenir de la femme ». Dans ce cas, en tout cas, c’est sûr. J’ai aimé ce livre.

Un livre pour adulte !

Il vient d’être sélectionné pour le Prix Orange du Livre 2014

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Qu’en dit Héléna Marienské ?

http://www.youtube.com/watch?v=u840rTBj_Aw .

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Héléna Marienské

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. Qui est Héléna Marienské ?

Selon Wikipédia, Héléna Marienské, romancière française, est agrégée de lettres. Née le 9 octobre 1969 à Béziers, elle fait ses études au lycée de Pézenas.  La littérature lui plait. Elle suit une classe préparatoire littéraire au lycée Henri-IV. Elle aime le théâtre. Elle part faire du théâtre à Londres. Douée pour l’écriture, douée les épreuves orales, elle obtient son agrégation de lettres en juillet 1994. Ensuite, elle enseigne d’abord en région parisienne, puis dans l’Allier et dans la Loire. C’est une femme Libre et  féministe, elle vit aujourd’hui en Auvergne.

Rhésus

Sous le nom techèque de « Marienbad », elle publie son premier roman  RHESUS,, chez P.O.L. EN 2006. Ce livre raconte le quotidien d’une maison de retraite bouleversé par l’arrivée d’un singe. C’est une bonobo. Les pensionnaires l’adoptent ce qui a pour conséquence de réveiller leur sexualité, leur instinct libertaire et désir de jouir de la vie. Le livre est plein d’humour noir avec une narration de plusieur protagonistes.

Bien accueilli, RHESUS a reçu plusieurs prix : . Prix Lire du meilleur premier roman de l’année 2006 et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de cette année-là. . Prix du 15 minutes Plus Tard. . Mention Spéciale du Prix Wepler Fondation la Poste. . Prix Madame Figaro/Le Grand Véfour.

En 2012, le compositeur suédois Magnus Bunnskog a composé un opéra de radio « Rhésus », basé sur le roman de Héléna, qui a été créé au Théâtre de la Radio Suédoise.

Le Degré suprême de la tendresse

Deuxième ouvrage de Héléna, le Degré suprême de la tendresse, a été publié en 2008 aux Edition Héloïse d’Ormesson. Il s’agit d’un recueil de pastiches sur le thème de la fellation forcée interrompue par un coup de dents méchant. Roman érotique, il récèle un jeu littéraire jubilatoire. Les auteurs connus qui ont eu les honneurs de ce recueil sont : Michel Houellebecq, Gédéon Tallemant des Réaux, Louis-Ferdinand Céline, Jean de La Fontaine, Christine Angot, Michel de Montaigne, Vincent Ravalec et Georges Perec.

Cet ouvrage a reçu le Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » en 2008.

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Qu’en disent les critiques ?

L’EXPRESS  Annabelle a des seins magnifiques, une croupe à se damner et une excellente éducation. Angèle est une fille solaire quand elle marche en conquérante, le ventre rentré et la poitrine sublimée par un petit blouson Dior très cintré. Ces deux-là mettront du temps à se rencontrer dans le roman d’Héléna Marienské mais elles savent s’occuper en attendant le coup de foudre.

Les héroïnes n’ont peur de rien

Il y a du Thelma et Louise à la puissance dix dans cette fiction où la libération des femmes ne passe pas exclusivement par l’abandon du domicile conjugal. Les héroïnes n’ont peur de rien et ont de nombreux atouts pour réussir. Angèle apprend à découper en morceaux son mari, un type sans intérêt. Annabelle comprend vite que ses charmes sont monnayables et qu’elle doit quitter sa famille au plus vite pour éviter l’intoxication mentale. Un meurtre, une enquête, des désirs, des voyages, Annabelle et Angèle ont une sacrée santé et n’arrêtent jamais de courir après le bonheur dans les bras l’une de l’autre. Fantaisie Sarabande est un titre joyeux et rythmé, parfaitement adapté à ce livre pétillant. Au début d’un chapitre, on apprend

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/fantaisie-sarabande-d-helena-marienske-un-thelma-louise-litteraire_1495208.html#pY8lHBlF3I4GJ32E.99 .

14 janvier 2014

FANTAISIE-SARABANDE – Héléna MARIENSKÉ

  9782081314160
. Peut-on supporter d’un mari avare et volage qu’il vous empoisonne la vie ? Non : on le tue.  Peut-on, lorsqu’on est belle à se damner, supporter de vivre au sein d’une famille de nazillons misérable et malodorante dans les friches de la Lorraine ? Non : on profite de sa beauté pour s’en sortir.  Angèle la meurtrière, Annabelle la prostituée de luxe ont dit non. Elles se rencontrent : coup de foudre. Elles disent alors oui, oui à l’amour, la déraison, la passion. Oui, la femme est clairement l’avenir de la femme.  Si ce n’est qu’un flic enquête sur le meurtre du mari d’Angèle… Débarrassons nous immédiatement d’un détail: Héléna Marienské et moi-même avons un lien de parenté (ce qui, entre nous, aurait pu me faire lire ce roman avec un oeil encore plus critique plutôt que l’inverse, croyez moi 🙂). Vous imaginez bien que la boulimique de lecture que je suis ne pouvait donc pas passer à côté de ce tout dernier roman. D’autant (et SURTOUT) qu’elle m’avait déjà franchement impressionnée avec son premier roman, Rhésus (paru en 2006 chez P.O.L, désormais disponible en format poche chez Folio : Prix du 15 minutes plus tard, Mention spéciale du Prix Wepler Fondation La Poste, et le Prix Madame Figaro/le Grand Véfour et enfin élu par la revue LIRE meilleur premier roman de l’année 2006, et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de 2006). J’avais également adoré les pastiches qu’elle livrait dans le Degré suprême de la tendresse (paru en 2008 aux éditions Héloïse d’Ormesson, désormais disponible chez Le Livre de Poche, Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » 2008). Bon, afin que le suspens ne soit pas insoutenable, je vous le dis: Ce livre est ju-bi-la-toi-re. Mélangez du vitriol anti conformiste à du féminisme ….
La suite sur :
http://blablablamia.canalblog.com/archives/2014/01/14/28915677.html
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Un extrait de ce livre :
Césari la prie de, l’observe s’installer et extraire avec gourmandise les viennoiseries de leur sachet blanc qui émet, dans le froissement léger qui accompagne son ouverture, des senteurs. Notre commissaire soupire, avant de se ganter de latex et de s’élancer en boitillant dans l’appartement, l’air dubitatif. Il erre dans les diverses pièces, jetant son nez et son regard de droite et de gauche avec des rotations rapides d’oiseau nerveux. Il claudique d’un meuble à l’autre, courbé, tordu et quasi bossu, talque ici un bonheur-du-jour, là un fauteuil, à la recherche de probables empreintes – qu’il trouve, comme l’indiquent des hochements de menton satisfaits. Entre dans ce qui a tout l’air de faire office de chambre conjugale sur la pointe des pieds. Passe au crible. Se déhanche vers l’atelier du Louis, examine le clavier, relève à nouveau les empreintes en divers endroits sur les cinquante-deux touches abandonnées, puis sur le métronome, puis sur les pinceaux et brosses en monticules sur des tréteaux. S’empare d’un stylo Montblanc posé sur un pupitre, l’observe, le jette dans un sachet plastique qu’il zippe mécaniquement. Examine en plissant les yeux la surface d’un bloc-notes fatigué et à spirale oublié sur le même pupitre, incline la chose, observe les traces laissées en creux par une écriture affirmée, sourit presque, glisse le bloc dans un nouveau sachet aussitôt fermé. Furète de-ci, de-là, hume, examine, mesure, retourne, secoue, soulève, tapote, pousse du pied, extrait, renifle, tripatouille. Ouvre tous les placards, constate que dans celui dédié aux vêtements du pianiste plusieurs cintres sont nus. Et qu’il y a trois vides dans l’alignement très régulier des chaussures. Prend quelques notes d’une écriture furtive, au moyen d’un Bic noir. Sort une pince à épiler et s’empare d’un cheveu (blanc, on s’en doute) entre les dents d’un peigne en corne rangé sur la tablette au-dessus du lavabo. Nouveau sachet. Césari envisage ensuite pensivement le peigne clair, ressort la pince à épiler de sa poche et prélève un cheveu d’un blond vénitien qui s’avérera probablement appartenir à madame, mais on vérifiera, puis un cheveu décidément brun, dont le propriétaire restera à retrouver. Il s’agirait d’un jeune Andalou que Césari ne serait pas plus surpris que ça. Ubersfeld nous dira. Il passe ensuite un temps infini dans le dressing d’Angèle. Immense, rangements en bois blond, on se croirait dans un magazine de décoration. Rempli de vêtements de prix, tous parfaitement rangés, en série, par teinte. Césari ne s’y connaît pas beaucoup, mais subodore qu’il y en a là pour des fortunes. L’un des placards fermés contient une collection de lingerie. De lingerie ahurissante. De lingerie affolante. Il rejoint Angèle dans le salon.
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Jean-Louis RIGUET
Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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