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JL à l’écoute de … Alexandra DELRUE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra DELRUE

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Alexandra DELRUE. J’ai obtenu un bac Economique et Social à La Ciotat (13), puis une Maîtrise d’archéologie à l’université de Nanterre (92). J’ai travaillé sur les chantiers de fouille du Château de Vincennes et au laboratoire de Villejuif.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je jouais aux cubes à l’école maternelle ! Plus sérieusement, je m’occupais de mes enfants. Je suis devenue bénévole dans diverses associations liées à l’enfance afin d’offrir des divertissements aux camarades de mes petits.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Rien. J’ai tenté le théâtre durant un temps mais j’ai cru faire mourir les spectateurs d’apoplexie tant ils riaient, ce qui est dommage quand il s’agit d’un drame.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends avant tout un partage d’opinion constructive sur mes ouvrages. Pour le moment j’ai limité ma publicité à la presse locale et à quelques salons. J’ai également créé un compte sur Facebook afin de dialoguer avec les lecteurs géographiquement éloignés.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui. Je participe à diverses foires ou salons afin de présenter mon dernier ouvrage.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai écrit ma première histoire à l’âge de 8 ans. Durant l’école primaire je me suis consacrée à rédiger des nouvelles fantastiques. Période collège rime avec poésie. Avec le lycée, je me suis attaquée au roman. J’ai même publié un thriller au moment du baccalauréat. Mes études supérieures, ma carrière professionnelle et mes enfants m’ont laissé moins de temps libre et mes écrits sont restés au grenier. A l’approche de la quarantaine, j’ai décidé de retourner vers ma passion.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Seconde Chance est un roman sentimental, un peu érotique pour certains lecteurs (quand un homme et une femme se rencontrent, ils ne jouent pas aux cartes). Au premier abord il s’agit de la rencontre entre Catherine, pédiatre, âgée de 40 ans, et Gabriel, instituteur, âgé de 27 ans. Ils vont devoir affronter les médisances et les préjugés de leur entourage (différence d’âge, statut professionnel, rangs sociaux…). J’ai surtout voulu mettre en avant le métier d’instituteur, critiqué et sévèrement puni par les parents, et peut-être méconnu. Mettre en avant aussi la perfidie des gens, la curiosité malsaine que certaines pratiquent sur les autres, sans penser aux conséquences.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon, Chapitre, Fnac, Décitre, et dans n’importe quelle librairie.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne suis pas passée par la filière habituelle de la société d’édition qui vous dicte ses lois, et se croit le droit de modifier votre ouvrage à sa convenance. Je suis publiée à compte d’éditeur donc je ne risque pas de critiquer. Ces systèmes permettent au plus grand nombre d’écrivains d’être publiés. Tout le monde a enfin sa chance d’être reconnu car le talent en France est immense.

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

N’écoute pas les gens mais suis ton cœur car lui seul te sera fidèle et honnête. Fais tes choix par passion et non raison, car seule celle-ci donne la force d’affronter tous les obstacles (mon professeur d’histoire romaine à l’université d’Aix-en-Provence).

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Pour le moment, je me suis essayée à la poésie, au roman policier (guère convaincue), au roman sentimental, au témoignage, aux écrits archéologiques, aux guides touristiques axés sur l’histoire et l’architecture, au roman fantastique.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Question pleine d’ambiguïté. Dans un premier temps, je note toutes les idées sur un cahier que je structure en chapitre. Je fais ensuite des recherches sur les lieux, un métier… afin d’apporter plus d’authenticité à mon récit. Je malaxe tout ceci sur mon ordinateur et je l’envoie à diverses personnes pour avis. Je laisse reposer quelques semaines puis je le relie en me mettant dans le rôle du lecteur. Si je parviens à me faire happer par l’histoire alors je publie, sinon fin du parcours dans mon carton « ouvrages à peaufiner ».

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Facile : dans la vie de tous les jours. Chaque rencontre, chaque moment vécu, chaque phrase entendue chaque image visualisée, peuvent m’apporter l’inspiration. Pour Seconde chance tout est parti d’une phrase prononcée par une maman de l’école de ma fille : « le remplaçant est trop jeune pour enseigner ». De là je me suis interrogée sur le métier de remplaçant.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

En fait les personnages naissent d’eux-mêmes, quand j’ai besoin. Quand j’écris l’intrigue et qu’un personnage apparaît, j’ai aussitôt le visage de quelqu’un qui vient. Non hélas, les ¾ de mes protagonistes sont des gens réels que je prends plaisir à faire vivre dans un autre univers, le mien. Certains boudent aujourd’hui, d’autres continuent de me parler.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lancez-vous ! Osez ! N’ayez plus peur du regard des autres, de leur opinion. Faites lire vos écrits quel qu’ils soient, voire publiez-les. Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde. Le plus important n’est-il pas de se plaire à soi-même ? Si vous êtes fier de votre travail, dites-le.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je suis une grande amatrice de littérature dite populaire. La littérature est censée nous détendre, pas nous déclencher une migraine. J’aime bien J.K Rowling, Marc Levy (ses débuts), Tolkien, Jane Austen, Molière, Helen Fielding, Anne Robillard, Anne Rice, Christopher Paolini, Max Gallo, George R.R. Martin.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale 5 du Trône de Fer, de George R.R. Martin.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Toujours. Un nouveau roman sentimental, une revue archéologique et un guide touristique.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Une séance de dédicace au centre culturel du supermarché Leclerc de Saint-Clément (89). Je serai en visite au salon du livre de Gron le 15 novembre, sur le marché de Noël de Sens le 12 décembre. Si vous me croisez dans la rue, sur le marché ou ailleurs, n’hésitez pas à venir discuter.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Pour le moment sur Facebook uniquement.

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Le  30 octobre 2015

Alexandra DELRUE

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Je remercie sincèrement Alexandra DELRUE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 06 novembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Cordelia della ROSA

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Cordelia della ROSA

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Couverture

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mon nom de plume est Cordelia della Rosa.

Je suis une rêveuse professionnelle qui, pour embellir l’existence, utilise des colorants pour vie terne : la tendresse, la légèreté, le désir, l’extravagance, la sensualité, l’excentricité, la fantaisie…

Je n’ai pas un parcours littéraire. Je suis une femme ordinaire et autodidacte. J’exerce simplement un métier administratif en entreprise.

Je ne suis bardée d’aucun diplôme, aujourd’hui on dirait en échec scolaire. Je n’ai pas appris l’art de l’écriture. Je ne suis pas issue d’un milieu littéraire et je ne peux, nullement, prétendre rejoindre cette famille.

Je n’ai aucune spécialité à part une sensibilité exacerbée, à fleur de peau. J’aime, simplement, jouer avec les mots. Ces mots qui font du bien, ces mots qui font du mal : surprenantes facultés !

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture étant pour moi une évasion et un loisir, parallèlement j’occupais mon existence en me consacrant à l’éducation de mes enfants, mon couple, mon métier, quelques responsabilités au sein de la commune, des loisirs variés…

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je me laisse guider par la Passion.

Quelques fois elle m’entraîne vers les arts dramatiques que j’ai étudiés quelques années dans mon jeune âge.

D’autres fois vers des activités manuelles, comme la poterie.

Ou plus récemment le jardinage, le bricolage, la cuisine, la décoration, la contemplation de la nature…

Étant curieuse de tout, demain de nouvelles aventures créatives m’attendent déjà…

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

La première question me paraît étrange, car de quel droit attendrait-on quelque chose de ses lecteurs. En tout cas, moi, je n’attends rien. Il me semble que c’est eux qui sont en droit d’attendre quelque chose de l’auteur et non l’inverse.

Pour me faire connaître je ne dispose pas de beaucoup de moyens. J’utilise les réseaux sociaux comme Tweeter sous le nom de @plumedusoir

Je fréquente les salons du livre.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Les rencontres je les fais par le biais des salons du livre ou sur les réseaux sociaux.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

C’est une passion qui sommeillait en moi depuis toujours, mais je l’ai concrétisée seulement dernièrement.

À ma naissance certaines fées m’ont faite Passionnée, Curieuse, Gourmande de la Vie et Friande de ses Plaisirs ;-)) Un réel Bonheur que je savoure tous les jours. Merci à vous ! Mes fées inconnues :-))

Le roi : le soleil en personne, ne rate jamais le rendez-vous de ma naissance. Alors dans de telles conditions, la seule écriture qui s’imposait à moi, était celle de l’Amour.

J’ai donc écrit un roman d’Amour : La larme du désir.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

‘La larme du désir’ je l’ai écrit avec beaucoup de gourmandise et de ce fait, il se déguste, il se savoure plus qu’il ne se raconte. Il s’agit d’une une mise en bouche. Je devrais plutôt dire une mise en cœur devant nous mettre en appétit d’Amour.

Une mise en Amour afin d’en aiguiser le désir.

Une recette gourmande, aux saveurs multiples qui nous rappelle sans fin, mais avec faim, un besoin vital qu’on ne peut feindre d’ignorer :

‘Désirer c’est Vivre’.

Il s’agit d’un roman d’Amour, ou l’homme et la femme sont unis par un secret qu’ils ignorent et qui pourtant les conditionnent.

C’est l’histoire de Stella et de Lucas qui n’auraient jamais dû se rencontrer et qui, somme toute, sont des personnes tout à fait ordinaires, mais qui ont une particularité : celle de savoir réactiver sans fin, la flamme.

Lucas, par son imagination débordante et débridée, sait réactiver, sans fin, le Bonheur et entraîne Stella vers des situations cocasses, ludiques, extravagantes, totalement loufoques et incroyablement excitantes…

Quant à Stella, par sa ‘truculente pétulance’ et son attitude – coquinement sensuelle – elle entraîne Lucas, dans des situations, hors normes, totalement déconcertantes et follement érotiques…

Par des situations ludiques, cocasses, ils créent, ils inventent le Bonheur, la Passion…

Jour après jour et nuit après nuit, ils pimentent leur vie à tel point que les dieux en sont jaloux et qu’ils missionnent sur terre une messagère afin de leur voler leur bonheur et d’anéantir leur passion hors norme. Alors, y arriveront-ils ? Et c’est là qu’en général on dit : ‘Vous le saurez en lisant mon livre’.

Et puis, il y a ce secret oppressant que, tout au long du livre, Stella n’aura de cesse de mettre à nu…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Uniquement sur les sites marchands d’internet (Amazon, Fnac, Chapitre…)

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Pour ma part, n’étant nullement connue, je ne pouvais pas espérer me faire éditer avec un contrat à compte d’éditeur. Le seul choix qui s’imposait à moi était la publication avec un contrat à compte d’auteur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De faire en sorte qu’en arrivant au seuil de son existence nous n’ayons aucun regret.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

L’écriture est pour moi un lieu d’évasion. Un endroit pour vivre pleinement mes rêves au lieu de rêver ma Vie. Aussi je me sens naturellement attirée par le roman.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’ai besoin de sentir l’odeur de l’encre. J’écris toujours dans un cahier avec un stylo à encre de couleur verte (parce qu’il s’agit de la couleur de l’espoir). Puis je mets en forme sur l’ordinateur.

Le téléphone à également quelques avantages. Souvent en faisant du vélo me viennent des idées, des phrases… alors je les enregistre sur le dictaphone de l’iPhone.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration est guidée par mes émotions.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je n’ai pas vraiment de trame. Juste une idée d’une dizaine de phrases. Puis je vogue entre imaginaire et réalité au rythme de ma créativité.

Comme le scénario, les personnages imaginaires sont toujours composés d’une petite part tirée de mon expérience personnelle.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Étant moi-même amateur, je n’ai aucun conseil à donner.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je n’ai pas de préférence, mais de magnifiques souvenirs grâce à Homère, Platon, Edmond Rostand, Marc Lévy…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Demain de Guillaume Musso et Adultère de Paulo Coelho.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui bien sûr.

Car l’écriture m’est apparue comme une attraction évidente.

Une attirance excitante à laquelle je ne peux plus me soustraire.

Elle est devenue une évidence, une jouissance…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pour l’heure, non.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Tweeter @plumedusoir

Sur Facebook où Cordelia della Rosa n’est que la copie de Tweeter.

http://www.amazon.fr/La-larme-du-désir-Cordélia/dp/B00E5QLSYM

http://livre.fnac.com/a6455035/Cordelia-La-larme-du-desir

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Le 01 juin 2015

Cordelia della ROSA

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Je remercie sincèrement Cordelia della ROSA  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 02 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Christine DAUZERE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine DAUZERE

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Christine DAUZERE (1)

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours    ?

Je m’appelle Christine DAUZERE. Ingénieur agro-alimentaire et attachée de recherche clinique, je me suis installée dans le Gers en novembre 2003. J’ai travaillé comme assistante commerciale dans une agence immobilière puis à l’interprofession de l’armagnac. Début 2014, j’ai écrit cinq nouvelles dont l’Esclave du Roi que j’envoie fin août à une dizaine de maison d’édition. Beaucoup d’éditeurs ont été très réactifs et m’ont encouragée. Ce roman est étoffé avec l’ajout d’un épilogue et fait désormais partie du catalogue des Editions du Mérite.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture    ?

Assistante commerciale, je m’occupe de mon mari, de mes jeunes enfants et de ma mère âgée de 69 ans de santé fragile, qui nécessite une présence constante.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art    ? La peinture    ? La sculpture    ? Le cinéma    ? La photographie    ? Le théâtre    ? Quelle est votre passion    ?

J’aime la peinture, le cinéma et le théâtre. Depuis un an et demi, mon fils de huit ans prend des cours de dessin avec Françoise Huc de Vaubert, et je suis sa plus grande fan. J’aime beaucoup découvrir de nouveaux artistes, même si j’ai un œil amateur.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs    ? Comment vous faites-vous connaître    ? Comment allez-vous à leur rencontre    ?

Je participe aux événements locaux, à des séances de dédicace avec les librairies partenaires et je diffuse mon roman dans mon entourage proche (relations, amis, voisins…).

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages    ?

J’ai déjà fait une séance de dédicace en novembre 2014 à E. Leclerc Espace culturel d’Auch, et j’ai présenté l’Esclave du Roi au sein de l’association Allégresse en mars 2015. J’étais présente au salon du livre de Paris, à celui de Mazamet et je dois faire le salon du livre de Condom le 30 mai prochain.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit    ?

J’écris depuis janvier 2014 et mon unique ouvrage s’intitule l’Esclave du Roi, paru aux Editions du Mérite.

 

7/ Quel est votre dernier livre    ? Pouvez-vous nous en parler    ?

L’Esclave du Roi s’inspire de l’histoire authentique du roi babylonien Nabuchodonosor II qui offre la septième merveille du monde antique à sa jeune épouse mède en 600 avant J.C. Un jardin suspendu dans les airs, accroché à un palais immense. Halliyan, un cruel roi guerrier tombe éperdument amoureux de Zia, une princesse à peine pubère. Entre ces deux êtres, ce n’est pas seulement un coup de foudre, c’est un choc des cultures, qui questionne sur la place de la femme dans cette société très hiérarchisée, où le souverain ne peut pas faire ce que bon lui semble, mais ce que dictent des lois immuables gravées dans la pierre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On le trouve dans toutes les librairies, chez E.Leclerc espace culturel, sur Amazon, à la Fnac, Cultura, Chapitre, Decitre.fr, http://www.lalibrairie.com/, www.librairiedialogues.f, et bien sûr sur le site internet de la maison d’éditions, http://www.editions-dumerite.com/

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif    ? Aux e-book    ?

La qualité doit être au rendez-vous. Il faut que le style soit irréprochable, quitte à se faire corriger par un professionnel si la maison d’édition ne le propose pas. En effet, rien n’est plus rédhibitoire qu’un ouvrage bourré de coquilles, de fautes d’orthographe ou de maladresses. Le lecteur devient correcteur, ce qui est très désagréable   ! Dans mon cas précis, les 207 pages de l’Esclave du roi ont été lues et corrigées par quatre personnes (le correcteur de la maison d’édition, ma mère qui possède une maîtrise de français, latin et grec ancien, ma sœur licenciée d’histoire et moi-même), et ce pendant près de deux mois pour traquer la moindre faute   !

 

Une maison à compte d’auteur telle que 7écrit sur Paris a pignon sur rue et propose des centaines d’ouvrages de qualité. Le problème, c’est qu’en passant par eux, vous ne pourrez pas postuler à certains prix. Les contrats participatifs peuvent être intéressants, il faut bien lire les conditions et se faire conseiller par un homme de loi pour éviter toute déconvenue  !

 

Le compte d’éditeur est précieux, l’auteur doit se rendre disponible pour tous les salons et promouvoir son ouvrage efficacement. Dans tous les cas c’est un travail à plein temps. L’éditeur prend des risques financiers, il faut tout mettre en œuvre pour que le bébé voie le jour et grandisse   !

 

L’e-book a sa place dans le paysage culturel français, preuve en est 50 nuances de Grey, qui est au départ un e-book téléchargé des millions de fois, avant d’être adapté au cinéma. L’idéal est de trouver une maison d’édition qui propose à la fois le livre papier et l’e-book. Maintenant, tout dépend de ce que l’on veut. L’e-book sera plus facilement piraté, mais peut conduire au succès, malgré tout… On reste songeur quand on sait que la BNF a déjà numérisé plus de trois millions de documents via son système Gallica. L’e-book s’adresse aux nomades que nous sommes, mais sur la plage rien ne vaut le papier, ne serait-ce que pour le confort visuel.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres    ?

Avoir confiance en soi et le reste suivra. Ne pas chercher une reconnaissance ou la gloire, mais faire ça pour le plaisir de partager. Ce courriel de refus reçu trois mois et demi après l’envoi de mon manuscrit m’a encouragée à poursuivre dans cette voie, comme quoi un non peut être positif   :

 

Message du 15/12/14 16:21
De : « Manuscrits » <
Manuscrits@lamusardine.com>
A : « regis.dauzere@orange.fr » <regis.dauzere@orange.fr>
Copie à :
Objet   : Votre manuscrit

Madame,

 

Nous vous remercions de nous avoir adressé votre manuscrit   L’Esclave du roi. Nous ne l’avons malheureusement pas retenu car nous n’avons pas été suffisamment séduits par sa lecture pour en envisager la publication. Nous ne pouvons que saluer la qualité de votre écriture, la très grande précision de votre récit, mais décidément votre inspiration n’est pas de celles que nous recherchons. Nous sommes attachés à des sujets plus «   réels   » et contemporains… Nous vous souhaitons bonne chance dans la suite de vos prospections.

 

Veuillez recevoir, Madame, l’expression de nos sentiments les meilleurs,

Le comité de lecture de La Musardine

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire    : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies    ?

Des romans avec quelques touches de poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?  

Dès que j’ai un moment de libre. Parfois, cela me réveille la nuit, un film se déroule dans ma tête, et je n’ai plus qu’à l’écrire le lendemain matin, après avoir déposé mes enfants à l’école…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages    ?

Mes autres nouvelles sont davantage portées sur le fantastique. Les idées me viennent en écoutant les informations, en visionnant un film ou en lisant. Une histoire germe dans ma tête, je la laisse mûrir, et soudain les personnages et les dialogues s’imposent. Je n’ai plus qu’à les coucher sur papier, du moins dans le disque dur de mon ordinateur portable, en attendant mieux…

Mon éditeur a ses desiderata, j’essaie de faire de mon mieux.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’intrigue, j’essaie de passionner le lecteur dès le début, et de mettre une scène importante au milieu du roman. Mes prochains personnages seront imaginaires.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Faire lire son manuscrit à ses proches, accepter les critiques pour l’améliorer.

Si une maison d’édition refuse, il y en a cent derrière qui attendent la perle rare.

Ne jamais se censurer, cf le marquis de Sade et son manuscrit inachevé Les 120 journées de Sodome ou l’école du libertinage, retrouvé dans sa cellule à la Bastille en 1789.

La passion, la patience et une certaine culture ouvrent beaucoup de portes.

La langue française est magique car elle permet de parler de tout, ce qui n’est pas le cas de l’arabe où la sexualité et la religion restent tabous. On peut remercier Voltaire et Rousseau.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Régine Deforges, Christian Jacq, Amélie Nothomb, Marc Lévy.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Dévorés   : L’oiseau dans un autre ciel, Gilles-Marie Baur, Editions Saint Martin

Le sabotage amoureux et Biographie de la faim, Amélie Nothomb, Le livre de poche

En cours   : Le Montespan, Jean Teulé, Pocket

Histoire de la France polissonne, Patrick Caujolle, Papillon rouge éditeur

Les contes libertins, Jean de la Fontaine, J’ai lu

Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme, Gallica

La reine liberté, tome 1, Christian Jacq, Pocket

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, toujours.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Condom le 30 mai 2015.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions    ?

Sur le compte Facebook de la maison d’éditions   :https://www.facebook.com/leseditionsdumerite et sur le mien, il suffit d’écrire mon prénom et mon nom dans la petite fenêtre, et mon journal apparaît.

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Le  13 mai 2015

Christine DAUZERE.

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L'esclave du roi (1)

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Extrait de L’Esclave du Roi

Halliyan sourit intérieurement. Il imagine un étrange fantasme où son sexe se transformerait en un immense organe éjaculateur qui giclerait sur elle. Puis il réalise que ce rêve érotique peut devenir réalité. Il suffit de le vouloir. Il faut maintenant résoudre l’autre problème, plus grave.

― Qu’insinues-tu au sujet de mes enfants   ? demande le roi sévèrement.

― Kaššaia, ton aînée, a de beaux yeux bleus, m’a dit la servante…

― C’est exact…

― Comme ceux de sa mère, la première concubine, n’est-ce-pas   ?

― Oui…

― Mais toi, mon roi, tu as les yeux noirs d’un corbeau… Ne trouves-tu pas cela curieux   ?

 

Halliyan regarde cette femme perfide sans dire un mot. Sa mâchoire et ses poings se crispent peu à peu. Les muscles de ses bras tremblent légèrement. Le doute s’est insinué dans son esprit. C’est vrai que son aînée ne lui ressemble pas du tout. De plus, elle est grande pour son âge. C’est d’autant plus étrange que ses parents ne le sont pas. Soudain, il bondit hors de la pièce comme un diablotin hors de sa boîte. Il file vers les appartements des favorites. Il en oublie de fermer la porte à clé et c’est Zia qui le lui rappelle en tambourinant dessus. Elle attend patiemment qu’il quitte son cabinet de travail avant de coller son oreille à la serrure. Elle entendra mieux ainsi, même si la position semi-accroupie n’est pas confortable pour son dos qui souffre déjà de porter son enfant si lourd. Il y a des vociférations, des coups puis des suppliques, enfin le silence entrecoupé par des sanglots. Elle entend les gardes arriver à pas cadencé. Halliyan hurle ses ordres, il est fou de rage. Les six concubines sont enfermées dans des cachots sans aucune nourriture pendant trois jours. Elles auront droit à un peu d’eau pour étancher leur soif, car elles doivent rester en vie jusqu’à ce que le roi statue sur leur sort. Les douze princesses sont consignées dans leurs appartements avec l’interdiction formelle d’en sortir. Les gardes surveillent toutes les issues et le font avec zèle. Zia se relève un sourire aux lèvres, puis retourne s’occuper du prince.

 

Halliyan demande à tous les sages du royaume de se réunir. Il explique brièvement la situation. Que faut-il faire dans ce cas   ? Identifier précisément ses enfants. Sa lignée doit rester pure, sinon des malédictions divines s’abattront sur eux. Un procès équitable doit avoir lieu. Le jury se composera de quatre hommes religieux, d’autant d’hommes de loi et de trois épouses fidèles symbolisant le respect envers leurs maris, d’illustres notables.

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Je remercie sincèrement Christine DAUZERE  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Jean-Louis RIGUET 14 mai 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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