JL à l’écoute de Sandra Rastoll

Une formatrice en rédaction web se confie


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui … Sandra Rastoll

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Bonjour, je suis Sandra Rastoll. Mon parcours a connu plusieurs virages parfois à 180 degrés, parfois à moins. Je suis aujourd’hui formatrice en rédaction web, une activité qui débute pour moi avec cette nouvelle année. Depuis plus de 7 ans maintenant, je suis auteur, rédactrice web (justement), ghostwriter… Bref… tout ce qui touche à l’écriture de près ou de loin, qu’elle soit destinée à être imprimée sur papier ou lue sur le web.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant… bien avant d’écrire, dans ma première vie, j’étais comptable. Depuis une dizaine d’années, je ne vis que de l’écriture sous toutes ces formes avec une préférence pour l’écriture des romans, des biographies et la rédaction web.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ?

En réalité, tous les autres arts m’intéressent. Si je le pouvais, je ferais de la sculpture, de la poterie ou encore du théâtre. Je peins de temps à autre aussi et j’aime découvrir de nouveaux talents, quelle que soit la discipline.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’attends rien de mes lecteurs. Je fais uniquement les choses par plaisir. Alors, quand mon livre plaît, quand mon article cartonne sur le web… c’est que du bonus et toujours une belle surprise.

Je n’ai pas de recettes miracles pour me faire connaître (bon oui, un petit peu quand même puisque mon métier de rédactrice web me fait connaître les coulisses du web. Donc je me sers des outils disponibles et des compétences de mon métier pour promouvoir mon site, etc.). Mais avant tout, je crois que ce qui fait la différence, c’est d’être authentique. C’est sans doute pour cela que les recettes toutes prêtes qui marchent pour les uns ne fonctionnent pas pour les autres. Rien ne sert de copier. Il faut juste apprendre et comprendre le web (d’un point de vue technique) et savoir être vrai.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’en ai fait par le passé. Et c’était génial ! Mais j’ai arrêté. Cependant, comme cela me manque trop, je mets en place dès le début de cette année, un rendez-vous hebdomadaire avec mes abonnés via le live Facebook sur le sujet des coulisses du web. Ce sera un moyen d’échanger « en direct ».

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis longtemps maintenant. Mon premier « vrai » écrit était une pièce de théâtre à mes 17 ans. Réellement, j’ai écrit pour être publiée à partir de 2008. Comme j’ai exploité pas mal de filons de l’écriture, j’ai écrit des romans, des biographies et même un roman à plusieurs mains. Pour mon métier de rédactrice, j’écris régulièrement pour le web sur différents sujets, mais mes préférés sont les tutos sur les travaux de construction, les articles de développement personnel et les vêtements enfants. Peut-être m’avez-vous lu sans le savoir, car une rédactrice ne signe pas ses articles de son nom.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre remonte à 2017. Il s’agit d’une quête menée par deux femmes à cent ans d’intervalle pour retrouver et retracer l’histoire du bébé volé à l’une d’elles. L’histoire est narrée à deux voix, celles des deux femmes dont l’une vit à notre époque et l’autre a vécu au début des années 1900. C’était passionnant à écrire, changer de ton à chaque chapitre, trouver le fil conducteur entre les faits d’antan et l’enquête d’aujourd’hui… Je vous donne le titre ? « L’âme de fond ».

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon exclusivement. Quand j’ai débuté dans l’écriture, mes premiers romans étaient édités par des maisons d’édition classiques, d’où les nombreuses dédicaces en librairie et les salons que j’ai eu l’occasion de faire. Mais par la suite, j’ai voulu tenter l’autoédition. J’ai donc racheté tous mes droits sur mes quatre premiers livres et je me suis tournée vers Amazon, le géant en la matière. Mes livres ne sont donc maintenant en vente que sur ce site.

9/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, tout à fait. Comme je le disais au début de l’interview, j’ai décidé de lancer mon organisme de formation en rédaction web. Après tout… c’est mon métier depuis plus de 7 ans maintenant. Il est temps de partager mes connaissances, d’autant que c’est un secteur qui recrute et qui peut intéresser beaucoup de personnes à plusieurs niveaux.

10/ Comment cela fonctionne-t-il ? Expliquez-moi.

C’est très simple. Il se trouve que la rédaction web est à la base de tous les contenus écrits sur le web. Quand vous lisez un article sur la rénovation de votre salle de bain, un descriptif produit sur le dernier jean à la mode ou encore quand vous voyez un texte sur le dernier thriller d’un parfait inconnu, il y a de la rédaction web derrière.

Que vous ayez envie d’en faire votre métier ou tout simplement d’en maîtriser les bases pour rendre visible votre livre, votre blog ou tout autre produit sur le web, l’écriture digitale est la base.

Elle combine les mots pour séduire les internautes, les interpeller, les faire rire ou réfléchir avec des mots clés pour mettre Google dans sa poche.

C’est ça le métier de rédacteur web. C’est savoir jouer avec tout ça pour rendre un texte visible, le faire lire et amener l’internaute à interagir avec la publication et derrière… pourquoi pas ?… acheter un livre ou toute autre chose.

Vous comprenez pourquoi l’écriture web est au centre de tout ce qui se fait sur internet. C’est un métier super passionnant basé sur l’écriture [ce qui est encore mieux quand on aime écrire] et c’est cela que j’ai envie de partager aujourd’hui par le biais de formation. J’ai donc créé un organisme de formation référencé auprès du répertoire des organismes de formation et je propose des formations en e-learning.

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Au risque de décevoir Jean-Louis, je n’aime lire que des romans. Parfois des nouvelles… mais cela ne va pas plus loin.

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris sur mon canapé avec mon chien couché à côté (parfois sur) moi. Souvent, c’est très tôt le matin. Je me lève vers 4 ou 5 h et ma journée commence avec les mots et une tasse de thé. C’est là où je suis le plus productive. L’après-midi, je préfère me promener.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration n’est jamais en panne chez moi… parce que quand elle décide de me fuir, je pars faire un tour en forêt avec mon chien et au retour, tout est déjà plus clair dans mon esprit. J’utilise des techniques issues de l’EFT et de la PNL afin de toujours me renouveler et optimiser mes écrits. Pour ce qui est des livres, l’inspiration me vient d’un mot, d’une idée, d’un fait divers qui me heurte, me touche, me fait réagir… et là, la machine se met en marche et ne s’arrête que quand le « bébé » est prêt à sortir.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes intrigues se forgent pratiquement à mon insu. C’est mon subconscient qui travaille pendant des jours, des, semaines parfois afin de tout ordonner du début à la fin sans incohérence. Quant aux personnages, je m’inspire souvent de gens que je croise, aux caractères bien trempés.

 

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ? Ou à ceux qui souhaiteraient vivre de leur plume ?

Je leur conseillerai de trouver un métier qui soit en rapport avec leur passion. Perso, j’ai réalisé que j’avais besoin de mettre l’écriture au centre de mon activité professionnelle à 38 ans. J’ai cherché à l’époque un job où écrire était au centre, mais aussi qui me permettrait de travailler de chez moi. Je voulais être plus présente pour mes enfants. Bref… un eldorado que je ne pensais pas pouvoir atteindre. Et j’ai cherché quel métier je pouvais bien faire de chez moi avec l’écriture au centre. J’ai donc essayé plusieurs pistes :

  • Auteur : cela ne paie pas et ne permet pas de vivre, sauf rares exceptions
  • Animatrice d’ateliers d’écriture : c’est super chouette et très enrichissant humainement, mais il faut trouver les médiathèques qui acceptent de vous recevoir pour tenir les ateliers [et vous payer aussi accessoirement pour animer les ateliers]
  • Ghostwriter : difficile de percer dans le monde du roman comme gostwriter pour un problème de mise en relation. Par contre, ce métier fait partie intégrante de mon métier de rédactrice web dans la mesure où je rédige les livres de mes clients [ce ne sont pas des romans, mais plutôt des livres de bien-être, de marketing ou encore de développement personnel].
  • Coach littéraire : sympa, mais pas de retombée suffisante pour vivre avec un salaire correct
  • Rédactrice web : après des débuts chaotiques [car il n’y avait pas de formation sur ce sujet] et quand j’ai compris comment cela marchait avec des bouts de formation en référencement naturel [SEO], marketing digital et rédaction web, c’est devenu très vite mon métier principal et je m’éclate… car j’écris tous les jours, je stimule mon intellect sur plein de sujets différents et j’apprends encore et toujours, car le web est en évolution constante. Bref… pour moi, c’est le job parfait.

Pour en revenir à mon conseil à ceux qui aiment écrire : n’attendez pas pour réaliser vos rêves et choisir une carrière qui vous ressemble. Il y a toujours un moyen d’y parvenir.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En ce moment, mon auteur préféré est Bernard Werber. Je dis en ce moment, car selon mes humeurs et mes envies, cela change. Il n’y a pas si longtemps, c’était Dan Brown, mais je ne suis pas contre un petit Paolo Coelho de temps en temps alterné avec un John Gresham ou un roman feel-good.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Bernard Werber ! Quelle surprise ! 

18/ Je reviens sur votre nouveau projet. Avez-vous l’intention de proposer des services qui pourraient intéresser des blogueurs débutants ?

Oui, tout à fait. Je lance d’ailleurs dès le début janvier, des modules « à la carte » pour les blogueurs. Donc, une personne qui souhaiterait par exemple comprendre le référencement avec les mots clés (clin d’œil à Jean-Louis) et l’appliquer pour son blog ou encore maîtriser le storytelling pour créer un univers autour de son livre trouvera son bonheur à travers mes formations. Mais attention. Je ne propose pas, comme beaucoup, de modèles à trous qu’il suffit de copier et de remplir.

Pour reprendre ce que je disais un peu plus haut sur « l’authenticité », je pense que chacun possède sa marque de fabrique personnelle. Je donne donc les outils et les connaissances nécessaires au blogueur pour utiliser le référencement naturel et devenir l’ami de Google entre autres. Après, c’est à lui de faire sa sauce avec sa personnalité pour se démarquer et créer son audience qualifiée.

Je ne vends pas de rêve, je vends des outils. De même, si un blogueur n’a pas envie de suivre une formation complète, mais désire des conseils et approfondir des points précis pour son blog, je mets en place, toujours à partir de janvier, des séances de coaching personnalisées. 

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19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui ! Avec toutes les nouveautés qui arrivent pour janvier, j’ai des dates d’événement.

Déjà, vous pourrez me retrouver en live tous les jeudis sur ma page FB pour 20 minutes sur les coulisses du web. Je donnerai des astuces, des conseils ou encore approfondirai un point pour que chacun comprenne comment fonctionnent les écrits sur le web et puisse améliorer ses contenus.

Je vous invite aussi à vous inscrire à ma newsletter afin de connaître les dates de mise en ligne des modules « spécial blogueur » et des formations rédaction web « nouvelle mouture ». Cela vous donne accès aussi à des articles et des conseils exclusifs.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Vous pouvez suivre mon actualité sur mon site https://superwriterweb.fr (je vous conseille de vous abonner).

Vous pouvez également me suivre sur ma page FB https://www.facebook.com/SandraSuperWriter/ ou sur mon profil FB tout simplement.

Je vous fais plein de bises,

Je vous souhaite une très belle année (même si ça fait cliché, c’est sincère).

Merci de m’avoir lue.

Merci, Jean-Louis, pour ton invitation,

À bientôt !

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Le 7/01/2019

Sandra Rastoll.

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Je remercie sincèrement Sandra Rastoll d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 09 janvier 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet
https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Marie PONTIES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie PONTIES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Pontiès et j’ai 17ans, j’habite à Lavaur (81) et je passe en Terminale S en Septembre. J’ai vraiment commencé à écrire en 4ème, lorsque j’ai appris en cours de français les nouvelles à chute. Dans cette même année, un concours de poésie organisé entre les deux collèges de ma ville m’a permis de confirmer ma passion pour l’écriture, confirmation que j’ai eu deux ans de suite en étant primée à ce concours, et à d’autres concours de nouvelles comme le concours de « Tarn et Dadou », de Maux ou encore celui des « Gourmets de Lettres » à Toulouse ; et c’est comme cela que j’ai décidé de rassembler toutes ces nouvelles dans un recueil.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je me suis vraiment mise à l’écriture en 4ème, avant je me contentais seulement de travailler à l’école, je dessinais beaucoup et je me consacrais à mon sport, le judo.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je dessine tout le temps. J’aime beaucoup le théâtre (même si je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire, j’ai toujours trouvé passionnant de se mettre dans la peau d’un personnage) et la musique, j’aime particulièrement le rock et la pop et je joue du piano. Je pratique aussi un sport depuis que j’ai 5 ans, le judo, mais cette année j’ai dû m’arrêter à cause d’une blessure, je passerai donc ma ceinture noire l’année prochaine.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je voudrais juste que mes lecteurs se laissent emporter, oublient leurs soucis et prennent du plaisir en me lisant. J’aimerais qu’en refermant mon livre ils se disent « Ah, j’ai passé un bon moment !». C’est mon objectif, et c’est tout ce que j’attends de mes lecteurs. Je me fais connaître par de petits événements, comme une séance de dédicace à la librairie de ma ville, mais ce qui marche le mieux est le bouche à oreille. Lorsque quelqu’un m’achète un livre, je lui donne lorsque j’en ai l’occasion, mon adresse mail pour qu’il puisse me donner son avis. C’est très important pour moi de savoir ce que mes lecteurs pensent, que ce soit positif ou négatif.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai fait plusieurs séances de dédicaces dans mon village et dans ma ville, et je participe tous les ans au Salon du livre international de Mazamet.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Petite, j’aimais déjà beaucoup inventer des histoires, et j’ai toujours écrit (d’ailleurs, plusieurs esquisses de romans dorment dans mon placard), mais j’ai vraiment eu le déclic lors d’un concours de poésie organisé par mon collège. J’ai été primée deux fois de suite, et ce sont sur ces deux ans que j’ai écrit mon premier recueil de nouvelles.

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7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon unique livre publié est un recueil de nouvelles, intitulé « L’Assassin et autres nouvelles insolites », aux éditions Édilivre. Il contient sept nouvelles courtes traitant des sujets divers, comme l’art, la guerre, l’astronomie… J’ai vraiment essayé de diversifier les sujets pour qu’il y en ait pour tous les goûts et tous les âges. J’aurai bientôt le plaisir de pouvoir présenter mon deuxième recueil de nouvelles et mon premier roman, en ce moment en cours de correction.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer ce livre dans n’importe quelle librairie sur commande. Il est aussi référencé sur tous les sites de distribution, comme Amazon ou la Fnac, mais vous pouvez aussi le commander sur le site de l’édition www.edilivre.com.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Pour ma part, j’ai été publiée dans une édition participative, et pour se lancer, s’éditer à compte d’auteur ou se faire éditer à compte participatif peut constituer un bon début. Cependant je pense que le mieux reste l’édition traditionnelle à compte d’éditeur, mais les places sont chères et prisées. De plus, les nouvelles sont mal-aimées des lecteurs français, et je n’ai pas trouvé mieux pour des nouvelles qu’une édition participative. L’e-book n’est pas encore très répandu, mais je pense que c’est l’avenir. Moins cher, plus nomade, je suis persuadée que l’e-book se fera une place dans le cœur des lecteurs.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour écrire, je citerais le conseil d’un auteur qui le tient lui-même de son mentor : pour devenir écrivain, il faut trois choses : lire, lire et encore lire. Une citation plus générale qui m’a permis de voir la vie autrement : c’était 3 ou 4 ans plus tôt, lorsque j’avais un plâtre, je ne pouvais pas participer à une importante compétition de judo, à Paris. Comme je n’arrivais pas à me résigner, mon père m’avait sortie la citation d’un empereur romain qui disait ceci : « qu’on me donne la force de changer ce qui peut être changé et d’accepter ce qui ne peut pas l’être ». Depuis je me tiens à cela.

Et pour la fin de l’histoire, je suis tout de même allée à cette compétition en tant qu’observateur où j’ai même pu obtenir un autographe de Teddy Rinner !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je ne suis pas fan des biographies, que ce soit à lire ou à écrire ; cependant, j’aime lire les romans. Je lis ou écris aussi volontiers nouvelles ou poésies lorsque j’ai un peu de temps. Je vais pour cela sur un site nommé « Short Édition », une plate-forme qui permet de publier ou de lire des poèmes ou textes courts. Mes poésies préférées à écrire restent les haïkus, de courtes poésies asiatiques de composition métrique 5/7/5. Je me suis aussi essayée au roman, et je peux dire que c’est très différent de l’écriture d’un recueil de nouvelles !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris souvent sur mon ordinateur ; il arrive que j’écrive en musique, mais c’est rare car elle m’empêche parfois de me concentrer. À l’époque du concours de poésie, j’étais tellement inspirée que je ne pouvais pas attendre d’être chez moi et j’écrivais des nouvelles ou des poésies en cours. Cela m’arrive moins maintenant, notamment parce que le travail demandé en cours est plus conséquent, je n’ai plus la possibilité d’écrire pendant ces heures. Je prévois donc des temps d’écriture pendant le week-end, par exemple, et je m’installe à mon bureau, devant mon ordinateur.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Pour m’inspirer, je lis une nouvelle ou une poésie sur mon site préféré avant de commencer. Je n’ai jamais eu de commande d’ouvrage mais j’écris souvent mes nouvelles sur un thème précis, cela me permet de chercher et de trouver des idées. Je fais de nombreux concours de nouvelles parce qu’ils imposent souvent un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour construire une intrigue, il me faut d’abord une vague idée. Je m’accorde ensuite des moments, comme avant de m’endormir par exemple, pour l’approfondir, la travailler, chercher ce que je peux en tirer. Une intrigue de nouvelle n’est pas très longue à construire (dans l’ordre d’un mois), par contre les intrigues de mon prochain roman m’ont pris presque un an. Les personnages viennent souvent avant l’intrigue. Ce sont d’ailleurs sur leur (s) particularité (s) que sont souvent construites les intrigues. Mes personnages ne sont pas inspirés de personnes réelles. Il m’est déjà arrivé de mettre un personnage inspiré d’une personne connue pour lui rendre hommage, mais je m’efforce de les imaginer par rapport au monde dans lequel ils vont évoluer et par rapport à ce que je veux faire apparaître chez eux ou passer comme message. Créer et faire évoluer un personnage, c’est un peu comme jouer au théâtre : quand on passe à un autre personnage, on change de costume, on pleure ou on rit avec lui comme des acteurs dans une pièce de théâtre. J’aime beaucoup varier mes personnages pour avoir un maximum de points de vue, ils sont autant de costumes de scène qu’on met puis que l’on quitte, et une fois la nouvelle finie, on change de pièce, de costume, d’atmosphère. Je prends du temps pour bien les travailler, je fais des fiches personnage et je les dessine, car je pense que plus on connaît bien ses personnages, mieux on les retranscrit dans son manuscrit et mieux la nouvelle ou le roman est réussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De lire, lire et lire ; je pense que c’est fondamental pour améliorer ses écrits… et ne jamais se démotiver, malgré tout ce qui peut arriver.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai beaucoup lu de romans d’héroïque-fantaisie, dont ceux d’Anne Robillard, de Serge Brussolo, d’Éric l’Homme et les incontournables Harry Potter de JK Rowling. Je me suis mise aussi récemment aux classiques, et j’aime beaucoup le style de Victor Hugo et de Camus. Côté nouvelles, mes auteurs préférés restent Anna Gavalda et Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je suis en train de lire « Nous les dieux » de Werber. J’ai le projet de dévorer tous ses livres tant ma sœur m’en a dit du bien !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai deux projets en cours : le premier est un autre recueil de nouvelles (un peu dans le même style du précédent recueil) qui devrait paraître aux Éditions Édilivre vers la fin de l’année/début de l’année prochaine, et un roman mêlant science-fiction et roman jeunesse en cours de relecture.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je fais tous les ans le Salon du livre de Mazamet, devenu pour moi un événement incontournable, et j’attends la sortie de mon deuxième livre pour recommencer les séances de dédicaces.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités et mes parutions sur le site www.edilivre.com.

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Le 11 août 2017

Marie PONTIES

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https://www.edilivre.com/l-assassin-et-autres-nouvelles-insolites-marie-ponties.html#.WZFuGVFJbIU

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Extrait de « L’assassin et autres nouvelles insolites », 1ère nouvelle.

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La nuit est tombée. Tout est silencieux dans la maison. Dans le lit, je contemple le visage paisible d’Eléna. Je l’aime tellement. Je ne pourrais vivre sans elle. Pourtant, la nuit s’est levée et il fallait que je parte. Cet instinct qui me dictait ses sombres desseins et dont j’étais la marionnette, me l’ordonnait. Je regarde une dernière fois la belle femme brune. Sa chevelure soyeuse l’entoure comme une couronne. Un rayon de lune effleure discrètement sa joue. Je soupire. Elle dort d’un sommeil profond ; je ne risque pas de la réveiller.

Je sors du lit sans faire aucun bruit et me faufile dans l’entrebâillement de la porte. Elle n’aime pas ce que je fais. Elle n’a pas les mêmes pensées que moi mais elle m’aime quand même…

Et c’est le principal.

Je traverse la maison à pas de loup, guidé par la lumière de la lune. Je pense à ma prochaine victime.

Je sors enfin de la maison par la petite porte. La lune m’aveugle et la fraîcheur glace mes os. Mais rien n’arrêtera la mission qui m’a été confiée. Silencieux et concentré, je reprends mon chemin. Dans la petite rue exiguë, l’astre blanc me regarde d’un air réprobateur ; comme s’il savait que j’allais commettre un meurtre. Mais je n’ai pas de soucis à me faire. La lune avait peut-être des yeux mais elle n’avait pas de bouche. Elle ne pourra pas avertir celle que je dois tuer ce soir. Souple et gracieux, je saute, je glisse, je vire dans la nuit sombre, traversant la ville déserte à cette heure. Sous mes pas, le pavé est dur et froid. Il est traître. La bruine le rend glissant. Chaque pas peut être entendu. Pas un bruit… Rien ne m’importait plus que mon objectif.

Soudain, je m’arrête, tous mes sens aux aguets.

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Je remercie sincèrement Marie PONTIES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET  16  août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Christel LACROIX

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christel LACROIX

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Christel LACROIX et j’écris des romans, jonglant avec le, l’imaginaire, l’Histoire de notre humanité ou son futur par anticipation et par imagination. J’écris également de la poésie dans mes « temps de récréations » ainsi que des nouvelles.

Je me suis lancée dans la grande aventure de l’édition en 2011.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Mon premier métier : docteur en pharmacie dans la recherche industrielle et quelques coups d’œil dans le microscope ont vu grandir en moi cette force qui a toujours habité mon cœur : devenir chercheuse de mots ; l’envie d’écrire a germé petit à petit dans mon conscient et s’est imposée à moi après quelques virages de vie.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion?

À titre purement amateur je dessine je peins et je débute en photographie. Ce sont des moyens d’expressions aussi forts que les mots mais que je manie beaucoup moins bien.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’attends rien de particulier de mes lecteurs, juste qu’ils se plongent dans mes romans et redonnent vie à leurs héros à leur façon, et juste qu’ils découvrent peut-être le message qui se cache dans chacun de mes livres.

J’ai croisé un grand nombre d’entre eux sur les réseaux sociaux et je suis toujours très heureuse quand ils viennent m’exposer leurs impressions de lectures.

Je fais également quelques dédicaces en librairies mais beaucoup moins de salons du livre pour le moment.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je privilégie les rencontres en librairie, où l’échange auteur lecteur est souvent très enrichissant.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis mes premiers balbutiements en écriture à l’école primaire, j’ai toujours eu cette envie et ce besoin d’écrire. Je répondrais donc que j’ai toujours écrit, mais je ne me suis lancée à éditer mes romans qu’en 2011.

 

J’ai publié :

–   Asteria Rubens chez K.Ed. Éditions : un roman issu de la littérature de l’imaginaire

–   Les Abysses d’un Songe aux Éditions Terriciaë : un roman issu de la littérature de l’imaginaire

–   J’ai entendu respirer les Couleurs aux Éditions Hugues Facorat : un roman issu de la littérature de l’imaginaire

– Au vestiaire des Anges aux Éditions Hugues Facorat : un recueil de poésies

Les derniers sentiments Cathares aux Éditions Ovadia Au Pays Rêvé : un roman sur fond historique

Mais aussi en collectifs d’auteurs :

Les Cygnes de l’Aube aux Éditions Lire et Méditer : un recueil de poésies de poètes du Monde

Lettrae Vox aux Éditions de l’Argilète : collectif de poésies

L’élixire 8 aux Éditions Robin : poésies en collectif d’auteurs

– Short Stories n13 aux Éditions La Matière Noire : nouvelles en collectif d’auteurs

– Sourds l’appel de la Nature aux Éditions Lire et Méditer : un recueil de poésies de poètes du Monde

Anthologie politique FLAMMES VIVES 2016 aux Éditions Flammes Vives : un collectif de poésies

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est paru en novembre 2016, il s’agit d’un roman sur fond historique : LES DERNIERS SENTIMENTS CATHARES.

Ce livre est né de la confrontation entre deux époques se reflétant l’une dans l’autre : notre époque contemporaine et le XIIIième siècle témoin du déclin des Cathares. Cette dernière romancée dans ce livre met en scène de vrais personnages historiques aux côtés des héros du roman.

 

En voici le résumé :

« Ils ne se sont jamais croisés, ils ne se sont jamais parlés.

Et pourtant, les lointains temps cathares vont les amener très vite à correspondre par lettres, à mélanger leurs mots, à se livrer, à se mettre à nu, à s’écorcher et à s’aimer.

Ce point commun qui leur échappe et ce hasard qui ne leur appartient plus, guideront inexorablement leur rencontre sur le chemin de leur existence.

Tout va alors aller très vite pour eux.

La découverte du contenu d’un coffret en bois légué en héritage va semer des énigmes dans leur vie commune naissante.

Un parchemin cathare et une amulette gravée vont les projeter face à un secret de famille.

Qui sont-ils vraiment ?

Ce roman atypique où le destin semble plus fort que l’évidence vous fera voyager à travers sept siècles d’histoire pour vous livrer alors un message d’humanité.

À lire et à méditer »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Vous pouvez commander mes livres directement sur le site de mes éditeurs respectifs,

sur les plateformes de vente du net (FNAC, Amazon, Chapitre…)

http://recherche.fnac.com/ia1131750/Christel-Lacroix

 

Les commander chez votre libraire préféré

Ou me les demander directement afin d’avoir une dédicace.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Tous mes livres ont été publiés à compte d’éditeurs ; je considère que l’auteur n’a pas à participer financièrement à l’élaboration de son livre ; dans ce cas-là, il est plus judicieux de travailler en autoédition.

Pour l’instant je n’ai pas d’e-book à disposition, personnellement beaucoup plus proche du livre papier et des sensations tactiles qu’il procure au lecteur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Mille conseils et pas uniquement un seul. C’est difficile de choisir.

Peut-être croire en ses rêves pour qu’ils se réalisent un jour et oser les provoquer.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’écris des romans de la poésie et des nouvelles et je lis de tout à partir du moment où l’histoire ou le sujet parle à mon âme de lectrice.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris à l’encre de mon cœur… toujours

Il y a des jours où il n’y a pas d’encre, et puis il y a des jours où il y en a trop mais pas assez de temps pour l’utiliser. Je m’adapte.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne travaille jamais sur sujet imposé. Je fais parfois des concours littéraires et je refuse systématiquement ceux dont le sujet est imposé. Mon inspiration a besoin de liberté.

Je vais la chercher dans un endroit que je ne connais pas, à côté de ma vie, entre le rêve et notre chemin à chacun de nous, dans un univers qui n’appartient qu’aux amoureux des mots.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Avant de me jeter dans l’écriture d’un roman, je dis bien « jeter » car le premier pas est toujours difficile, comme un saut en parachute, je fais d’habitude beaucoup de recherches (notamment pour mon dernier roman où j’ai dû faire un immense travail de documentation sur les Cathares, leur époque, leurs dogmes et leur mode de vie), je lis beaucoup d’ouvrages, références, livres, reportages, articles, et petit à petit la trame de mon roman se met en place après un déclic souvent inopiné. Ce déclic met parfois plusieurs mois à se manifester.

Puis je crée les personnages principaux du roman, qui sont toujours imaginaires : je dresse leur portrait physique, leur façon de penser, leur caractère, leur situation, leurs ambitions, leurs craintes, leurs peurs, leurs forces et leurs faiblesses. C’est comme une naissance et alors seulement je peux commencer la rédaction du chapitre I.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Laissez-vous écrire.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’adore l’écriture simple et limpide de la grande Katherine Pancol, les idées avant-gardistes de Bernard Werber, les grands classiques comme Camus ou Saint-Exupéry, l’immense et talentueuse George Sand, les mots qui tordent l’âme de Baudelaire, les sages pensées de Bobin ou de Coelho, et la liste est immense. Il y a tellement de richesses à trouver dans les livres !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le bonheur volé de Cécile Aubry

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui en effet, c’est l’essence de mon imagination. J’ai plusieurs projets en cours :

– Le soleil au septième sous-sol : roman d’anticipation en cours de relecture

– Les neiges éternelles de l’Atlantide : roman sur fond historique en tout début de rédaction (j’ai fait le grand saut la semaine dernière)

– Mots Bohèmes : recueil de poésies en cours de rédaction

– Le jour où tout a basculé : recueil de nouvelles en cours de rédaction

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Au mois d’avril une signature est prévue dans une librairie de l’Hérault, à Pézenas.

D’autres rencontres au sein de l’enseigne Cultura, comme celle à laquelle j’ai participé en décembre dernier, devraient peut-être avoir lieu au printemps dans la Haute-Garonne, le Tarn-et-Garonne et l’Aude.

Peut-être également un Salon du livre cet été dans l’Aveyron.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux :

https://www.facebook.com/christel.lacroixauteur

Ma page officielle auteur :

https://www.facebook.com/ChristelLacroixOfficiel/?fref=ts

Mon compte Tweeter :

Christel LACROIX @Chris_4_Ever

Mon blog :

http://christellacroix.blogspot.fr/

Ma chaîne Youtube :

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Le 12 janvier 2017

Christel LACROIX

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Extrait

LES DERNIERS SENTIMENTS CATHARES

de Christel LACROIX

aux Éditions Au Pays Rêvé / Ovadia

 

 

 

Pendant de nombreuses années j’ai fait d’étranges cauchemars. Presque toutes les nuits depuis mon adolescence, un rêve récurrent venait me hanter et me poursuivait souvent toute la journée car j’essayais d’y trouver une quelconque signification. Je ne parvenais pas à me défaire de l’emprise de ces images. Le soir je me couchais, apeurée par l’intrusion de ce cauchemar, ne sachant pas s’il allait s’inviter à mes délires nocturnes ou non. Agrippée à ma couette, fondue dans l’obscurité, je m’endormais telle une guerrière prête à combattre seule les démons de sa nuit. Ce cauchemar n’a jamais été très clair ; j’y voyais chaque fois un immense feu, un brasier démesuré, je parvenais presque à en ressentir la chaleur sur ma peau et la lumière éblouissante dans mes pupilles. C’est une image forte qui ne me quittait jamais, la couleur des flammes tapissait ce rêve et je reste persuadée que sa signification y était intimement liée. Je donnais la main à un homme, je n’ai jamais distingué son visage, et nous gravissions des escaliers. La peur alourdissait mes pas et chaque nuit elle grandissait un peu plus. J’avais l’impression de pleurer dans mon lit ou n’était-ce que la triste impression de ce cauchemar saisissant. Cet homme inconnu me rassurait, il partageait mon effroi. Chaque nuit mon songe se poursuivait dans une forêt que je traversais en courant, entravée dans un lourd manteau imprégné de pluie. La pluie battante rendait notre progression de plus en plus difficile. Je sentais aussi cette chose dans ma main, une pierre, un caillou, je ne sais pas, une douceur, une tiédeur, au milieu de cette nuit de brasier et de pluie battante. C’était comme un trésor pour moi, l’ersatz du précieux et chaque fois que je perdais courage, je le serrais de plus en plus fort. Puis les flocons neigeux commençaient à tomber, il faisait de plus en plus froid. Petit à petit la forêt perdait ses couleurs hivernales, le vert le marron le gris et le sombre s’en étaient allés, le blanc uniforme et pur recouvrait le paysage de mon cauchemar. Depuis toute petite la neige me plonge dans une panique effroyable, je pense que c’est sûrement lié. Le blanc à perte de vue, celui qui engloutissait les couleurs, amortissait les bruits de la vie, gelait les cœurs endormis, le blanc, bête noire de la page de l’écrivain en mal d’inspiration, le blanc, redouté du musicien en composition, le blanc, le blanc, le blanc… Il se reflétait dans mon rêve et éblouissait mes paupières closes. Je ne sentais plus que le vent coupant et les flocons plus légers que l’air. Cette sensation était toujours présente dans ces nuits de vague à l’âme, comme une explosion de blanc au milieu d’une histoire floue et imprécise. La rivière que nous longions nous offrait des bouquets de glace dont le merveilleux contrastait avec la peur qui me poignait le ventre. Le givre pailletait petit à petit les cheveux de l’homme qui m’accompagnait. Tous ces détails sur la neige et le froid restaient extrêmement précis dans mes souvenirs, alors qu’étrangement le plus important m’échappait : l’identité de cet homme, le lieu et l’époque où nous étions, le pourquoi de notre fuite s’il s’agissait bien d’une fuite, les causes de ma peur… Tout se mélangeait chaque fois que j’essayais de me rappeler et j’avais l’étrange sensation que ce n’était pas un rêve ou un cauchemar comme les autres, mais tout simplement un fragment de mon existence, celle que j’aurais vécue il y a si longtemps, comme si je portais en moi ce morceau de passé, comme si j’avais une énigme à résoudre pour le libérer.

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Je remercie sincèrement Christel LACROIX d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 17 janvier 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Wilfrid Hizembert / Lendraste .

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Wilfrid Hizembert / Lendraste

.Lansdalle

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1/ Qui êtes-vous  ? Quel est votre parcours ?

Je suis Wilfrid Hizembert et j’écris sous le pseudonyme de Lendraste. De formation scientifique et ingénieur en informatique de métier, je nourris, depuis que je suis adolescent, un goût prononcé pour la littérature de l’imaginaire. Mon milieu professionnel et mon cursus universitaire sont très éloignés de mes goûts littéraires et de mes loisirs, même si, a posteriori, il apparaît évident que j’appartiens à la catégorie socioculturelle des geeks pour lesquels les sciences et l’imaginaire se rejoignent souvent.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Ce qui m’a amené à l’écriture est ce qui m’y maintient encore aujourd’hui : le jeu de rôle. Ce loisir, un jeu de société évolué bâti sur l’imaginaire, fut le tremplin de mes premiers écrits. Je n’écrivais pas de roman quand j’ai commencé le jeu de rôle (vers 10 ans) mais déjà, il me prenait l’envie de mettre en nouvelles les récits des exploits des personnages qui parcouraient les mondes que j’imaginais pour mes joueurs. À une table de jeu de rôle, j’exerce depuis toujours le rôle du meneur de jeu, le joueur qui imagine et décrit le cadre d’une histoire et qui arbitre ce que les autres joueurs vont y vivre au travers de leurs personnages.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le jeu de rôle est ma passion. Loisir créatif immensément riche, il est la rencontre du jeu de société, du théâtre, du cinéma et de la littérature. Y jouer n’est pas un art en soi, tout un chacun peut s’attabler et s’imaginer dans la peau d’un autre personnage vivant des aventures exaltantes. Pour moi, ce qu’il y a d’artistique, c’est la création nécessaire et préalable au jeu. Il faut concevoir les univers imaginaires ou concrétiser une vision uchronique de notre monde pour ensuite pouvoir se projeter dedans. Sans décor, sans Histoire (avec un grand H), point de récit possible, fut-il interactif ou non. Cette étape, essentielle à la mise en place d’un cadre de jeu de rôle, est pour moi une forme d’art. C’est par ailleurs un trait commun avec ma démarche créative lorsque j’écris un roman.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Curieusement, je n’attends pas grand-chose d’un admirateur. Son avis est partial et son jugement est faussé. Il n’est pas forcément de bon conseil pour progresser. De mes lecteurs en général, j’attends qu’ils soient responsables, capables de dire pourquoi ils ont aimé ou détesté et pas juste leur sentiment. Leurs avis ne me sont précieux qu’à partir du moment où ils sont sincères et utiles. Après quoi, le plus difficile reste de les rencontrer. Je n’ai que les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille pour ça. Faire en sorte que le public nous trouve est une tâche ardue. C’est un peu pour ça que j’ai été au Salon du livre de Mazamet et que je vais probablement chercher d’autres adresses pour tenter d’aller vraiment à la rencontre du lecteur.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, pas pour le moment car je débute. Ma tribune en tant qu’auteur, ce sont mes blogs et les réseaux sociaux pour l’heure.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

D’aussi loin que je me souvienne, mes premiers écrits datent de mes années d’école primaire. Notre instituteur nous faisait travailler sur un petit magazine et j’ai pris goût à participer à une création littéraire qui se trouvait dans ces pages. J’étais loin, très loin d’avoir conscience que j’avais découvert là une vocation. Ça ne s’est vraiment manifesté comme tel qu’à la fin de mon adolescence, où je me surpris à écrire non pas uniquement pour préparer ou illustrer mes parties de jeux de rôle, mais également pour la beauté d’un récit. Cela dit, il a encore fallu passer une étape entre l’écriture intime et la publication. Cette étape, je l’ai franchie en 2005 avec un triptyque d’heroic-fantasy : La Cité des Mensonges (signé de mon nom civil).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je vais parler de mes deux derniers livres, car ils sont parus cette année et ils n’ont rien à voir entre eux. L’un est le premier tome d’une série d’heroic-fantasy intitulée « l’Étau des Ténèbres ». L’autre est un recueil de poésie titré « Ce qu’on pense et qu’on ne dit pas ». Ce second ouvrage n’est pas, pour moi, une œuvre récente. C’est une compilation de poèmes écrits ces 15 dernières années dont les plus récents ont déjà plus de 5 ans. Ce recueil est très éclectique dans ses thématiques. Il s’agit de poésie classique qui porte bien ma signature dans son essence.

« L’Étau des Ténèbres » est, quant à elle, une œuvre plus actuelle et dont je suis encore très imprégné. La série comporte 5 tomes et son écriture est achevée. Seul le premier est disponible pour le moment et le second devrait arriver dans l’année. Les autres suivront. Ce récit conte les aventures d’une femme, héroïne de guerre, confrontée au jeu de la manipulation politique et religieuse dans un contexte xénophobe et presque dictatorial. Cette histoire est transposée dans un univers imaginaire moribond ayant ses propres problématiques, dans lequel les populations luttent contre l’extinction. Je qualifie cette œuvre aussi bien de dark-fantasy que d’heroic-fantasy de par ses thèmes sombres et désespérés et par le côté marquant de ses personnages hauts en couleurs.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes ouvrages sont référencés à la Bibliothèque de France, ils sont donc normalement accessibles chez les libraires à condition qu’ils les commandent. Le plus simple est de les commander sur le site de mon éditeur, les Éditions Stellamaris. Il répond vite à une commande. Pour la Cité des Mensonges, il faut passer par les éditions Le Manuscrit et prévoir un délai, car c’est de l’impression à la demande. Dans tous les cas mes ouvrages se retrouvent chez les grands libraires en ligne (Amazon, FNAC.COM, etc.).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Par principe et en ce qui me concerne, je privilégie les publications à compte d’éditeur. Ceci pour des raisons très pragmatiques : je ne veux pas débourser un sou, je m’adresse à quelqu’un dont c’est le métier et je n’ai pas à faire moi-même la promotion de mon ouvrage. Je veux me concentrer sur ce qui est important pour moi, écrire. Imprimer et distribuer mon œuvre n’est pas mon centre d’intérêt. Cependant, les temps changent. Cette vision est, d’expérience, un peu trop simpliste. Trouver un éditeur qui fasse tout ça est un parcours du combattant pour un jeune auteur. Comme on dit, beaucoup de candidats, peu d’élus. Ce modèle a ses limites et il faut savoir accepter quelques compromis si, malgré le fait qu’on ne cherche pas forcément à être connu, l’on souhaite partager son œuvre sous la forme d’un livre imprimé. Les solutions pour y parvenir commencent à foisonner et je n’ai rien contre. En fait, il est très aisé de publier aujourd’hui. Les publications à compte d’auteur ou à compte participatif sont très ouvertes et faciles d’accès. À chacun de choisir ses combats. La demande s’est créée, l’offre s’est constituée. Je n’entre pas dans la polémique de ce qui est mieux ou ce qui ne l’est pas. Je pense simplement qu’on choisit sa voie en fonction de ce qu’on désire. À ce titre, l’e-book fait aussi partie de ces solutions. Même si l’on peut débattre des avantages écologiques du livre numérique, je trouve l’e-book assez pratique et je ne rechigne pas davantage à acheter de l’e-book que du papier selon ce qui se présente. Je ne déplore qu’une chose quant à l’e-book, je pense qu’il sépare davantage l’auteur de ses lecteurs. J’ai encore un rapport puissant à la possession matérielle de l’œuvre et j’ai l’impression que l’e-book « anonymise » davantage l’auteur. Cela n’est toutefois qu’une impression dont je m’efforce de ne pas tenir cas.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

On ne me l’a pas donné personnellement, je l’ai lu sur un blog d’un auteur dont je n’ai même jamais lu les œuvres, Bernard Werber. Et l’essence de ce conseil c’est « recommence ». Cela me parle car je suis assez perfectionniste et l’idée de sans cesse parfaire mes œuvres ne me quitte jamais. Je me permets pourtant de ne pas l’appliquer de façon systématique, car je sais aussi qu’il faut finir par mettre un terme à ce que l’on réalise, sans quoi aucun projet ne voit jamais le jour. Ce n’est pas par crainte d’exposer à un public une œuvre imparfaite que je m’efforce d’améliorer sans cesse mes écrits, mais bien par déception personnelle à chaque fois que je me relis. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’envisage très sérieusement de réécrire mon premier triptyque. La raison me fait dire que c’est une perte de temps, mais mon désir de perfection pourrait bien l’emporter un jour.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Dans ce domaine, je reconnais volontiers mon manque d’éclectisme. Je ne lis pratiquement que des romans, et, à dire vrai, je passe bien moins de temps à lire qu’à écrire. C’est une tendance diamétralement opposée à celle que j’avais étant plus jeune, avant que l’écriture ne devienne mon principal moyen d’expression artistique. Par ailleurs, mes genres littéraires de prédilection sont très ciblés, car je m’intéresse principalement à la science-fiction (un peu), au fantastique (raisonnablement) et à la fantasy (beaucoup).

 

12/ Comment écrivez-vous?

La question est à double sens. Parle-t-on du style et de la méthode ou des moyens ? Concernant la méthode, elle varie d’une œuvre à l’autre. Tantôt je vais construire une encyclopédie de mon décor et une trame avant de commencer le moindre travail, tantôt, le récit sera le point de départ de la création. Tôt ou tard, quelle que soit la démarche initiale, je finis par créer un gros lexique de référence qui sera mon guide pour finaliser l’œuvre. Côté moyen, j’écris sur un ordinateur ou une tablette selon ce que j’ai sous la main à ce moment. Plus rien de manuscrit depuis des années.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne sais pas. Ou plutôt, oui, je le sais, mais il n’y a rien de précis. En fait, je puise mon inspiration partout, dans ce qui m’entoure, dans ce que je vis, dans ce que je vois. Ce qui fait le gros de mon imaginaire, c’est l’imaginaire des autres. Le cinéma, la littérature, la peinture, regorgent d’images et d’idées pour nourrir mes propos. Je suppose que, par la suite, cela est broyé par mon esprit, classifié et recombiné. Je m’efforce de toujours faire quelque chose de nouveau, quelque chose d’innovant, mais je ne doute pas que mes œuvres foisonnent de clichés et de « déjà-vu ». Je n’ai jamais analysé ce qui sort de mon esprit, je me contente de le poser sur le papier numérique, car, sur le moment, ça me parle et me séduit.

Je n’ai jamais eu de commande, mais je me sens incapable de travailler ainsi. Je veux rester libre de ce que j’écris. Cela me rappelle mes peu glorieuses tentatives pour essayer de travailler avec des concepts inventés par d’autres dans le but de proposer des scénarios ou un enrichissement de leurs univers. L’envie de le faire était là, mais mon incapacité à me conformer au matériau de base me conforte dans l’idée que ce serait bien pire si l’on m’imposait un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Comme je le disais en parlant de l’inspiration, j’aime à croire que mes personnages sont imaginaires. La question pourrait ne pas se poser quand, comme moi, l’on écrit de la fantasy, mais qui sait où j’ai pu puiser telle ou telle combinaison de traits et de caractères pour créer tel ou tel personnage ? Les personnages sont les vecteurs de mes intrigues. C’est le contexte dans lequel je les place, l’histoire que je leur ai donnée, leur caractère et les choix qu’ils font qui forgent mon récit. L’intrigue n’est que la résultante. Même si les grandes lignes de celle-ci sont posées au départ, mes personnages s’approprient très vite, dans mon processus d’écriture, les éléments qui la constituent. Du reste, je n’ai pas de méthode pour poser les éléments d’une intrigue. Des quelques expériences que j’en ai, je me contente de visualiser quelques scènes clés de cette intrigue et de définir comment je vais pouvoir passer de l’une à l’autre. Dans ce schéma général, il arrive que les personnages eux-mêmes choisissent de prendre des directions différentes. Je suis à l’écoute de leurs décisions propres, parce que, d’une certaine manière, à l’instar d’un meneur de jeu dans une partie de jeu de rôle, je les incarne et je comprends leur motivation comme je comprends les miennes. J’ai ainsi donné une tout autre direction à la fin du second tome de mon triptyque « La Cité des Mensonges » simplement en ne m’étant vraiment imaginé ce que je ferai à la place de mon personnage.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

« Recommencez » ? Évidemment, c’est un peu succinct mais c’est lourd de signification. Se contenter du premier jet est pour moi une erreur à ne pas commettre. Le considérer d’emblée comme « mauvais » ou, tout du moins, largement perfectible et systématiquement imparfait, est le meilleur moyen de voir ses erreurs et de s’améliorer. La persévérance est aussi le sens qu’il faut lui accorder à « recommencez ». S’il y a bien un domaine où se tromper est sans conséquence, c’est l’écriture. Il ne faut donc pas renoncer à le faire, du moins si l’on aime cela.

Cette dernière remarque me fait d’ailleurs penser que le premier conseil que je devrais donner n’est pas spécialement celui que j’ai reçu mais le suivant : « il faut écrire pour soi ». Le vrai plaisir de l’écrivain, c’est l’écriture. Être lu peut paraître essentiel, tout comme il paraît essentiel de montrer une sculpture ou un tableau, mais l’acte de création vaut à lui seul bien plus que le reste.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Même si je le déplore, mes auteurs préférés sont anglais et américains principalement. Je ne lis que les versions traduites en français de leurs œuvres. Non que je ne lise l’anglais mais cela requiert plus d’effort et je ne rentre pas assez bien dans l’histoire si je dois me concentrer sur la langue. Aujourd’hui, je fais surtout référence à Roger Zelazny, Raymond E. Feist, David Eddings, David Gemmel et Michael Moorcock pour l’heroic-fantasy, J.K. Rowling et Anne Rice pour le fantastique et Franck Herbert pour la science-fiction. Tant par le contenu que par le style de leurs œuvres, ces auteurs m’ont donné envie de faire « comme eux ».

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je me suis offert le premier tome d’une série de fantasy présente sur le Salon du livre de Mazamet, la Trilogie de l’Ange de Nicolas Benassi et j’ai commencé à le lire. Sinon, je lis par période et reprends parfois des œuvres en cours de lecture comme la série du Bâtard de Kosigan de Fabien Cérutti ou les Lames du Cardinal de Pierre Pevel. J’espère qu’ils me convaincront de mettre des Français au rang de mes auteurs préférés.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, sur plusieurs. Entre 2 projets de romans en cours d’écriture, une nouvelle de type fan fiction, des scénarios de BD, des scripts de série vidéo, un jeu de rôle en gestation, et la programmation de mes prochains déplacements promotionnels, je ne risque pas de m’ennuyer. J’ai toujours des milliers de choses en tête et pas du tout le débit d’écriture suffisant pour tout sortir. La frustration me guette !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Dans les 2 mois qui viennent je devrais être interviewé par un animateur de Radio Passion qui était présent au Salon du livre de Mazamet, M de Riemaecker. Je suis déjà passé dans sa chronique, les Fruits de ma Passion, pour « l’Étau des Ténèbres ». Cette fois, c’est « Ce qu’on pense et qu’on ne dit pas » qui est au programme.

Sinon, je travaille sur ma présence au Festival des Légendes dans les Ardennes les 10 au 11 septembre prochains. J’espère pouvoir sortir le tome 2 de l’Étau des Ténèbres à cette occasion et le tome 3 début d’année prochaine. Je fais encore la liste des salons qui pourraient m’accueillir et je verrai donc mon programme promotionnel en fonction de ce qui retiendra mon attention.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Le mieux pour savoir où j’en suis est de consulter mon blog d’auteur, le Temple de Lendraste (http://lendraste.loreval.fr). S’y trouvent les liens vers mes œuvres, des informations annexes sur mes univers et mes travaux, et ma progression sur les projets en cours. J’y livre régulièrement des nouvelles actualisées des événements qui me concernent.

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Le 29 mai 2016.

Wilfrid Hizembert / Lendraste

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Livre Lensdrate

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Lendraste2

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Je remercie sincèrement Wilfrid Hizembert / Lendraste d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Jean-Louis RIGUET 04 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Anna Lyra

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Anna Lyra

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours     ?

Mon nom de plume est Anna Lyra.

 

En fait, j’ai deux vies littéraires parallèles… J’écris depuis bien longtemps, puisque j’ai été publiée pour la première fois à dix-sept ans     ; des nouvelles, des contes, du fantastique, de l’historique, mais aussi des guides touristiques sur commande.

Lorsque j’ai voulu me lancer dans mon domaine de prédilection, la romance historique, j’ai voulu le faire totalement. Donc, sous pseudo, sans en parler à personne et dans l’attente des retours des lecteurs qui, seuls, me guideraient pour la suite.

Dans cette nouvelle vie, je m’épanouis totalement en tant qu’auteur. J’écris ce que j’aime, les histoires qui me trottaient dans la tête depuis un bon bout de temps… Je vis pleinement l’écriture.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture     ?

J’ai poursuivi des études d’Histoire jusqu’à l’obtention d’un Master II en Sciences de l’Antiquité. L’histoire est ma passion, l’écriture également… voilà pourquoi je m’adonne à la romance historique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art     ? La peinture     ? La sculpture     ? Le cinéma     ? La photographie     ? Le théâtre     ? Quelle est votre passion     ?

Je lis, bien sûr, car pour moi l’écriture ne va pas sans la lecture, et je brode.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs     ? Comment vous faites-vous connaître     ? Comment allez-vous à leur rencontre     ?

Je pense que c’est à moi de répondre convenablement à leurs attentes, dans un premier temps… Mais lorsqu’ils prennent le temps de me contacter, de venir à ma rencontre pour discuter et faire connaissance, je suis vraiment très heureuse     !

J’aime rencontrer mes lecteurs, partager avec eux. Discuter, de tout et de rien. Découvrir leur vision de la lecture, leurs impressions sur mes écrits. A mon sens, la publication en elle-même est un premier pas fait vers des lecteurs hypothétiques. Avoir un retour, un pas fait dans l’autre sens, vers l’auteur, est très agréable et j’apprécie beaucoup.

J’ai un blog, un compte Twitter et un compte Instagram, mais je suis surtout présente sur Facebook     : je donne plutôt rendez-vous à mes lecteurs sur ma page officielle, où je passe tous les jours pour partager un peu de mon quotidien.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages     ?

Non… Jamais. Je suis quelqu’un de timide : les réseaux sociaux sont formidables pour moi, car ils me permettent d’aller facilement vers les autres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit     ?

J’écris depuis l’enfance. J’ai remporté quelques prix littéraires grâce à mon collège, qui m’a inscrite à des concours. Puis, à dix-sept ans, ma première nouvelle historico-fantastique a été publiée     : j’ai mis le doigt dans l’engrenage, et j’ai publié une dizaine de titres depuis, dans des styles très différents. Nouvelles, contes et légendes traditionnels revisités, etc. Le virus éditorial était pris     !

En 2013, j’ai décidé d’écrire ma première romance historique, comme ça, juste pour le plaisir. Depuis le temps que j’en avais envie sans oser franchir le premier pas… Car se lancer dans un nouveau domaine, seul, sans appui ni certitudes, est très angoissant. C’est une remise en question totale.

J’ai donc écrit «     L’amour pour héritage     »   , mise en ligne en janvier 2014 dans le plus grand anonymat, sans en parler ne serait-ce qu’à ma famille, pour voir si elle trouvait des lecteurs. Si les histoires que j’avais envie d’écrire plaisaient aux gens… Et elle a plu. Tout de suite, à ma grande surprise. Les ventes se sont enchaînées, ont augmenté. Alors, j’ai poursuivi dans cette voie.

J’ai publié «     La Fleur des Highlands     » en juin 2014, qui connaît depuis, et sans fléchir, un beau succès. Elle a été publiée en décembre dernier au format papier, chez un éditeur spécialisé dans l’accès au livre pour tous (La Plume de l’Argilète).

Puis, en décembre également, coup de théâtre     ! Ma troisième romance, «     Pour quelques touches de passion     », a remporté le Prix Harlequin HQN – Librinova 2014 sur le thème «     Le temps d’un été     ». Voici comment j’ai récemment fait mon entrée parmi les auteurs Harlequin HQN     ! Le roman a été publié chez eux en avril 2015, et j’ai désormais plusieurs projets en prévision.

 

7/ Quel est votre dernier livre     ? Pouvez-vous nous en parler     ?

Mon dernier roman, «    Pour quelques touches de passion    », vient de paraître aux éditions Harlequin HQN, donc exclusivement en numérique. Il s’agit de celui qui a remporté le Prix Harlequin HQN – Librinova 2014 «    Le temps d’un été    ».

Il s’agit d’une romance orageuse, pour ne pas dire volcanique, entre un peintre sans le sou installé en Provence et sa propriétaire forcée de vendre… Je l’ai situé à Aubagne, en 1876, c’est-à-dire tout près de chez moi. J’ai beaucoup apprécié ces personnages hauts en couleurs, ce contexte sudiste qui m’a permis de mettre en mots mon attachement à la région marseillaise. Et, il faut le dire, je me suis aussi bien amusée en glissant un peu d’humour… Ce n’est pas parce qu’elle est historique qu’une romance ne peut pas être moderne et amusante    !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes deux premiers romans sont téléchargeables sur Amazon Kindle, le deuxième est également commandable en version papier (normale et spécial dyslexie) sur le site des éditions La Plume de l’Argilète. Le troisième est téléchargeable sur la plupart des plateformes de vente d’ebooks.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif     ? Aux e-book     ?

Je me suis essayée à presque tous les styles de publication. L’édition à compte d’auteur, pour moi, ce n’est pas de l’édition. Tout simplement. Si on veut publier seul, autant se lancer dans l’autoédition numérique, qui ne demande pas de frais de départ et où on peut tout contrôler. Ça demande beaucoup de travail si on est perfectionniste, si on s’attache à produire un produit de qualité, mais c’est un réel défi qui apporte beaucoup de satisfaction par ailleurs.

En tant que lectrice, je lis autant d’ebooks que de livres traditionnels, et en tant qu’auteur cela ne me dérange pas de publier en numérique. Les livres électroniques sont l’avenir, et ne nuiront absolument pas aux livres papier, à mon sens    : ce sont deux modes de publication différents qui coexistent, donc il faut savoir prendre le bon côté de chacun d’eux. Un ebook est moins cher, ne prend pas de place… Ce sont des avantages.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres     ?

De ne plus perdre de temps avec des gens négatifs, d’avancer et de vivre ma vie. C’est ce qui m’a poussée à tenter l’aventure de la romance historique via l’autoédition numérique, et inutile de préciser que c’était un excellent conseil    !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire     : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies     ?

Pour la lecture, des romans de tous genres avec une nette préférence pour la romance et les livres historiques (biographies, manuels d’histoire).

Pour l’écriture… Romance historique only    !

 

12/ Comment écrivez-vous ?    

Je passe par une période de prise de notes sur des carnets, puis j’écris sur mon ordinateur. Au calme, avec mes notes à portée de main. J’écris d’une traite, tant que j’ai l’esprit bien dans mon histoire, et ensuite seulement je modifie mon texte, je le relis, je le corrige.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages     ?

D’époques ou de lieux que j’aime particulièrement, mais aussi de scènes de la vie moderne qui m’interpellent.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je travaille avec des fiches, pour les personnages, pour l’intrigue, les scènes importantes… Je mets tout cela sur pieds, j’élabore un scénario plus ou moins détaillé. J’ai besoin de ce travail préliminaire de construction, d’ébauche. Lorsque je suis satisfaite de mon intrigue et que je visualise bien mes personnages, alors je me lance dans l’écriture.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ecrivez, croyez en vous, et surtout amusez-vous    !

Bon, je sais, ça fait trois conseils…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Il y en a beaucoup, de styles différents car je change de style de lecture au gré de mes envies du moment… De ceux que j’aime lire et relire, il y a Jane Austen, Bernard Werber, Peter May, Diana Gabaldon, Elizabeth Peters, Lindsey Davis.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je découvre la plume d’Arnould Galopin à travers son roman «    Mémoires d’un cambrioleur retiré des affaires    ». C’est d’ailleurs un ebook, donc ma liseuse ne me quitte pas en ce moment… J’apprécie beaucoup le style de cet auteur, assez moderne et non dénué d’humour. Un auteur français méconnu, à lire.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai en ce moment un roman terminé, un autre en passe de l’être… Et deux projets à l’état de notes. J’ai besoin d’avoir sans cesse un nouveau projet, une nouvelle histoire à imaginer avec des personnages différents de ceux que j’ai déjà explorés, des situations inédites…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pas pour l’instant.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions     ?

Sur mon blog (http://annalyra.eklablog.com/) et surtout sur ma page d’auteur Facebook (https://www.facebook.com/Anna.Lyra.romans?ref=hl).

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Le  11 juin 2015.

Anna Lyra

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Vallée du Lot, Périgord

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Portrait of a young women with crown. Photo in old color image style.

Portrait of a young women with crown. Photo in old color image style.

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Je remercie sincèrement Anna Lyra d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 16 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Gérard LOSSEL

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Gérard LOSSEL

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portrait

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Lossel est mon nom. Comme un os entre deux ailes. Je n’ai jamais hélas réussi à voler. Gérard est le prénom que mes parents m’ont donné. C’est pas pour dire, mais ça situe un peu sur la frise du temps ! L’un dans l’autre, on arrive à Gérard Lossel, 56 printemps bien bien tassés. Et presque 57 hivers si mon étoile le veut bien. Né dans l’Est ultime de la France, là où l’Histoire a toujours bégayé, je suis Alsacien de coeur et d’âme. J’ai gardé les mots d’Est en m’exilant à l’Ouest, là où la Loire commence à ressentir des frémissements d’océan. Eh oui, Nantes est devenu mon port d’attache depuis une trentaine d’années. Un grand écart géographique pour marier le riesling et le muscadet.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant de pousser mes premiers écrits et après avoir poussé mon premier cri (en alsacien, je vous le certifie), j’ai fait mes classes à l’Ecole Normale de Strasbourg, puis de classe en classe j’ai enseigné. Passeur de savoir, passeur de connaissances et passeur de valeurs, entre le CP et le CM2 j’ai navigué. En parallèle, je me faisais défricheur du quotidien en allant rencontrer mes contemporains pour les petits et grands moments à raconter dans les colonnes du quotidien Ouest-France. Correspondant de presse depuis 1990, j’ai eu envie, il y a trois ans de me tourner vers la fiction en commençant par rédiger quelques nouvelles qui m’ont valu une première reconnaissance.

 

3/ Quaimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je pratique surtout l’art de vivre de mon mieux. Et cela nécessite déjà un entraînement de tout instant. En dehors de l’écriture, je m’intéresse à toutes les facettes artistiques, avec un petit penchant pour la peinture et la photographie. Le théâtre, je l’ai pratiqué à mon petit niveau, aussi bien dans le dialecte alsacien que pour quelques pièces de boulevard.

 

4/ Quattendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateur me paraît un mot bien trop énorme pour désigner mes lecteurs. J’essaie tout simplement de partager des émotions, de laisser chacun s’approprier une partie de l’histoire que je mets entre les mains du lecteur. En tant qu’auteur débutant, toute critique constructive ne peut que me faire avancer dans l’art des mots et de la syntaxe. Je ne suis pas encore dans la démarche d’aller au-devant du public. Mais un petit coup d’oeil sur mon blog http://losselenpages.blogspot.fr permettra ・ tout un chacun de se faire une première opinion.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

La question se posera peut-être plus tard. C’est en tout cas une éventualité que je ne peux écarter.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Quavez-vous déjà écrit ?

Comme déjà expliqué précédemment, j’ai noirci des pages et des pages de journal pour relater la vie quotidienne dans les quartiers Est de Nantes. Ma première nouvelle intitulée Ligériane et les découvreurs a été couronnée par le premier prix de la prospective de la Région Pays-de-la-Loire. Je viens de me voir décerner un autre premier prix de nouvelle à La Teste-de-Buch pour Faux socle en trigone. En 2013, Thierry Rollet, éditeur du Masque d’Or m’a fait confiance pour mon premier roman Tout secret, paru en novembre 2013.

 

7/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mon seul roman publié à ce jour est disponible sur les sites marchands et chez l’éditeur sur www.scribomasquedor.com

 

8/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Mes conseils les plus importants, je les dois à ma première lectrice qui partage ma vie depuis une dizaine d’années. Ne laisse pas tes émotions à l’intérieur !

 

9/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime la diversité dans mes écrits. Passer de l’écriture journalistique à la poésie, puis au rythme de la nouvelle me permet de varier les plaisirs. L’écriture de romans est quelque chose de plus envahissant. C’est un long mûrissement et une gestation variable avec l’humeur du vent. Je suis avant tout tenté par le récit d’aventures, la science-fiction et les road-movies littéraires.

 

10/ Comment écrivez-vous ? 

J’ai besoin de silence pour écrire. Rien ne doit venir entraver le flux des mots qui s’alignent sur mon écran d’ordinateur. Cela ne peut se faire qu’après une longue maturation. Il faut que le fruit soit mûr à point, prêt à tomber. Il n’y a plus qu’à le cueillir délicatement pour le faire briller.

 

11/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’inspiration pour mes intrigues et mes personnages vient beaucoup de l’observation du quotidien, des personnes qui m’entourent et de situations vues ou vécues. Les héros de mes histoires sont purement fictifs mais prennent forcément des caractéristiques physiques, morales ou des profils psychologiques présents dans mon environnement.

 

12/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je me sens bien en peine de donner un quelconque conseil. Si ce n’est celui de s’amuser avec les mots tant qu’on peut !

 

13/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’adore découvrir des auteurs que je n’ai pas eu l’occasion de lire dans les années passées. J’ai l’impression maintenant de rattraper le passé. J’ai découvert avec délice les  ouvrages de Katarina Mazetti et de Barbara Constantine. J’aime le style dépouillé et direct des auteurs de polars scandinaves, l’univers de Bernard Werber et les romans sans forfanterie de Gilles Legardinier.

 

14/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je me suis plongé avec délectation dans Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Schaffer et Annie Barrows.

 

15/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je poursuis l’écriture de nouvelles et j’ai deux manuscrits sous le coude, en attente de publication. Il s’agit d’un roman de science-fiction et d’un roman historique faisant la jonction entre la Guerre 14-18 et la chute du Mur de Berlin.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog déjà cité :  http://losselenpages.blogspot.fr

 

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Le 22 octobre 2014.

Vos prénoms et noms

Gérard LOSSEL

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portrait

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Je remercie sincèrement Gérard LOSSEL  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 31 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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