Pensez livres pour vos cadeaux de fin d’année

 

Les Fêtes de fin d’année arrivent bientôt.

Pensez à vos cadeaux. Pensez livres.

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Il me reste quelques exemplaires de plusieurs livres. Si vous êtes intéressé, je peux les dédicacer.

Vous pouvez prendre contact avec moi par mail : jlriguet@gmail.com.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 08 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Une chèvre amoureuse

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Les chroniques de Pierre de l’Estoile nous rapportent des histoires surprenantes. J’ai choisi de vous raconter celle du 20 décembre 1593. Imaginez le pont Saint-Michel recouvert de maisons au rez-de-chaussée desquelles s’étaient établis des commerçants. Fripiers, teinturiers, éperonniers, écrivains publics, luthiers… se succédaient, haranguant les passants, marchandant les prix. A l’extrémité du pont s’était établi […]

 

via Une chèvre amoureuse — Les balades d’Alexandra

Une chèvre amoureuse par Les balades d’Alexandra

JL à l’écoute… de Jean-Pierre Paulhac


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Pierre Paulhac

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Pierre Paulhac, né en 1952 à Bourgoin-Jallieu dans l’Isère, a passé toute son enfance, son adolescence et les premières années de son âge adulte à Lyon, ville à laquelle il se sent toujours lié. Après des études de lettres modernes à l’université Lyon II, il décide à 23 ans, en 1975, afin de ne pas faire le service militaire, d’opter pour le Service National Actif en coopération. Il est affecté au Cameroun, dans la région du Nord, à Garoua, pour enseigner le français dans le lycée de cette ville.

C’est un coup de cœur avec l’Afrique dont il ne se remettra pas. En effet, à partir de ce séjour de deux ans il continuera à œuvrer pour le développement, dans le cadre de la coopération française. Il aura l’occasion de travailler dans plusieurs pays : le Tchad, le Congo (en école française), la Mauritanie et le Bénin, pays auquel il reste attaché. Au total, c’est un quart de siècle passé sur le continent africain.

A son retour en France, en 2000, il devient personnel de direction de l’Education Nationale. Après avoir fait ses premières armes comme proviseur adjoint, pendant sept ans, au lycée Voltaire à Orléans, il a ensuite exercé, neuf ans durant, les responsabilités de principal au collège Le Clos Ferbois à Jargeau (Loiret).

Il a fait valoir ses droits légitimes à la retraite en septembre 2016. Il réside actuellement à Orléans.

Depuis son adolescence il a toujours eu le goût de la littérature et de l’écriture. La découverte d’Internet a libéré ses appréhensions et lui a permis d’adhérer à des sites et des clubs de poésie.

On peut lire quelques-uns de ses textes sur le site du Club des Poètes, la revue Florilège des Poètes de l’Amitié, de Dijon a publié plusieurs de ses textes, de même le magazine des éditions « Vermifuge » de Dijon.

Membre de la Société des Poètes Français depuis 2007, il a été l’invité du « lundi des poètes » le 23 novembre 2009 et, au sein de cette association prestigieuse, fondée en 1902, il a organisé des animations sur Léo Ferré, en mars 2011, Georges Brassens, en mars 2012, sur « Alcools » d’Apollinaire, en avril 2013, à l’occasion du centenaire de la publication du recueil, sur Jacques Brel, en juin 2013, sur « Les Poètes de la Résistance » en avril 2014, sur « Jean Ferrat » en juin 2014 et sur « Baudelaire » en juin 2016. Le 20 janvier 2018 il y a animé la « Nuit de la lecture »

Il a exercé au sein de cette association, de juin 2013 à décembre 2014, la fonction de vice-Président.

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

(cf. plus haut)

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Violons d’Ingres : cinéma, musique (jazz, chanson française, rock des années 70) et… football (supporter de l’Olympique Lyonnais, le club de ma ville de cœur )

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 Activités littéraires à Paris au sein de la Société des Poètes Français (SPF) et d’autres associations.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

 Non, mais je lis des textes, et mes poésies en public à Paris à la SPF ou ailleurs.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Ÿ Un essai, sous forme de dialogue : « Dialogue nord sud » en 2004, aux Editions Dianoïa,

Ÿ Six romans aux Editions du Cygne :

« La Porte du non-retour » en 2008,

« Le conseil de discipline » en 2009,

« Chassé du Tchad » en 2010,

« L’Hôtesse noire » en 2012,

« L’Investiture » en 2015.

« Calvaire » en 2017

Ÿ Chez le même éditeur, sous le pseudonyme de François Perdir, un témoignage sur son métier : « Le Principal du secondaire » en 2010.

Ÿ En 2012, les éditions Praelego, malheureusement dissoutes désormais, ont publié son premier recueil de poèmes : « Traces d’étoiles »

Ÿ Le 26 novembre 2013, les Editions de la Société des Poètes Français ont publié son recueil de poésies, « Transports en commun, et autres voyages » et, en juin 2018 : « Ephémérides, poèmes du temps qui passe ».

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Calvaire

Un intellectuel athée se trouve pris en otage par un groupe terroriste

chrétien intégriste…

Nous sommes au début du XXIIe siècle. À la suite d’une Grande

Croisade, organisée en 2075 par les pays occidentaux, sous le magistère

spirituel du pape François III, l’Islam a été vaincu, ses territoires ravagés.

Le monde est géré presque totalement par des régimes d’obédience chrétienne.

Pourtant le terrorisme n’est pas mort. Les Soldats du Christ Roi,

depuis la forêt vierge africaine, veulent instaurer une théocratie mondiale

et mènent une lutte violente, faite d’attentats et d’enlèvements.

Jean-Jacques Payen, journaliste et écrivain libre penseur, va donc être

séquestré par cette armée clandestine de prêtres et de soeurs, plus d’un an,

dans un réduit de bois, subissant toutes les humiliations et les sévices que

peut endurer un otage.

Ce récit se fonde essentiellement sur la rédaction d’un journal que le

captif a eu l’autorisation de tenir, presque quotidiennement. Sont collectés

également certains articles de presse, contradictoires, en France, qui se font

l’écho de l’interminable détention de cet intellectuel connu et reconnu.

Jean-Pierre Paulhac, dans ce roman d’anticipation, veut nous montrer, par

une écriture souvent ironique, que le terrorisme n’est aucunement lié à une

religion précise mais relève certainement d’une problématique plus complexe

qui amène à nous interroger sur la gouvernance de nos Républiques.

À la suite de ses cinq précédents romans, cet auteur poursuit, en arrière-plan,

sa réflexion sur les relations entre l’Afrique et le monde occidental

et nous propose, également, le portrait positif d’une femme noire, dynamique

et volontaire, source vivifiante d’un optimisme qui peut ne pas nous

faire désespérer de l’avenir.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 Aux éditions du Cygne pour les romans

A la SPF pour mes deux recueils de poésie « Transports en commun » « Ephémérides »

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Chacun mène sa vie comme il peut…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Essaie toujours…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’aime les biographies historiques ou poétiques. Pour les romans et les poésies, je suis si difficile que je ne peux lire que les miens… (Humour…)

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur. L’ordinateur est un éternel brouillon toujours au propre.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Oui, j’ai des ami(e)s qui veulent écrire leur bio ou leur expérience professionnelle.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui et non. J’ai beaucoup écrit sur l’Afrique en prenant des parcelles de ma vie en les transformant. Sauf Calvaire qui est une pure fiction

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Essayez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En poésie : Apollinaire, Villon, Nerval

En chanson : Léo Ferré, Bob Dylan (prix Nobel de littérature ! Yeah !!!) Léonard Cohen

En romans : Proust, Flaubert, Stendhal, Maupassant

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des bio sur Apollinaire et Louise Labé (Lyonnaise !!)

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Animation de soirées poétiques, émission de radio.

Je viens de proposer à mon éditeur un essai pour contrer Zemmour et sa falsification de l’histoire à partir de son dernier torchon.

Il a refusé : « Je ne publie pas des antilivres ad hominem »… Si l’idée séduit quelqu’un je me mets au travail…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

22 octobre lundi des poètes à la SPF

26 octobre lectures à la SPF

9 novembre soirée participative Apollinaire à la SPF

16 décembre récital poétique « Jardin d’Ebène » à Argenteuil (en compagnie d’autres poètes et de musiciens)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 Sur le site des Editions du Cygne

Sur mon site « mots dits vers »  http://jppau.wordpress.com/

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Le 19 octobre 2018

Jean-Pierre Paulhac

 

 

 

PUBLICATIONS

 

Editions Dianoïa : « Dialogue Nord Sud »

Editions Praelogo :  « Traces d’Etoiles » (Maison d’édition dissoute)

Editions des Poètes Français : «Transports en Commun » « Ephémérides »

Editions du Cygne : « La Porte du non retour » « Le conseil de discipline » « Le Principal du Secondaire » (sous le pseudonyme de François Perdir) « Chassé du Tchad » « L’hôtesse noire » « L’investiture » « Calvaire »

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Je remercie sincèrement Jean-Pierre Paulhac d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 23 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Plein succès pour Livre O Coeur

 

PLEIN SUCCèS POUR LIVRE O COEUR

 

La première édition de Livre O Coeur, salon du livre à Orléans,

a connu un énorme succès

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Le salon du livre, Livre O Coeur, se tenait dans la serre du Jardin des Plantes d’Orléans.

Plus de 80 participants, comme libraires, éditeurs, auteurs, illustrateurs, relieurs, etc. ont reçu la visite de plusieurs milliers de personnes.

Cette première édition est un plein succès.

Un énorme merci aux organisateurs qui n’ont pas ménagé leur peine. Je suppose que cette réussite les encourage à recommencer l’année prochaine. Je les y engage.

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Quelques photos en pêle-mêle

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 23 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Magcentre parle de Livre O Coeur à Orléans

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MAGCENTRE : un article sur le salon du livre d’Orléans

 

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Le 11 octobre 2018, Magcentre honore le salon du livre d’Orléans d’un long article

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Je ne résiste pas à en vous en livrer une partie dans la mesure où l’on me cite.

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Avec Livre O Cœur, Orléans a voix au chapitre

 

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Gordon Zola, s’illustre dans la littérature humoristique et parodique.©Wiki

Auteurs, éditeurs, illustrateurs, libraires mais aussi artisans du livre se donneront rendez-vous le week-end du 20 et 21 octobre autour de la première édition de « Livre O Cœur » qui se tiendra à la Serre du Jardin des Plantes à Orléans. Un festival qui réunira une soixantaine d’auteurs-écrivains sous le parrainage de l’écrivain ‘jardinier’ Jean-Paul Imbault.

 

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« On édite des livres à Orléans depuis 1491. À l’époque c’est l’une des premières villes où l’on commence à imprimer des ouvrages en France », précise Gilbert Trompas, éditeur sur Orléans depuis 25 ans. Qu’Orléans n’ait donc pas encore son festival du livre relevait presque du comble ! C’est désormais chose faite. Le week-end du 20 et 21 octobre, se déroulera donc la première édition du festival d’Orléans « Livre O Cœur », à la Serre du Jardin des Plantes, avec comme première thématique : la couverture de Livre !

 

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Des opportunités d’être publié ?

« Essai, poésie, philosophie, polar, fantastique… Nous sommes allés dans toutes les directions, explique Noëlle Mirande, auteure et présidente de l’association « Arts et Littératures au pluriel », organisatrice de l’événement. Y sera aussi représenté l’art du livre. L’idée étant de faire un salon toutes littératures confondues et d’y aborder tous les aspects jusqu’à l’art du livre. Car le livre ce n’est pas que du texte, le visuel y est très important ».

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Présents à tour de rôle le samedi et le dimanche, les auteurs – connus (Jean-Louis Riguet, Pierre Allorant, Jean-Pierre Simon…) et méconnus, pour moitié de la Métropole mais aussi de la région – pourront aller à la rencontre du public et échanger avec des éditeurs orléanais pour voir peut-être leurs œuvres publiées. « Car aujourd’hui, beaucoup d’auteurs pratiquent l’auto-édition, les éditeurs ne pouvant faire face à toute cette richesse, souligne Gilbert Trompas, ajoutant que sa Maison d’édition, Corsaire Éditions, reçoit jusqu’à 150 manusccrits par an. Ils ne seront pas pénalisés sous prétexte qu’ils sont en auto-édition. Proust comme Roger Secrétain ont commencé comme ça ».
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Cet article est signé Estelle Boutheloup, un grand merci à elle.
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Pour la suite de cet article, je vous recommande de suivre ce lien :
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Je me permets de rappeler que le dimanche 21 octobre 2018, je dédicacerai mon tout nouveau livre sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie.
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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 18 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de… Valérie FRANCOIS


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Valérie FRANçOIS

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1/Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pas de grandes écoles ni de grandes études, pas de formation littéraire particulière, MAIS beaucoup d’autres inspirations gratifiantes sont entrées dans ma vie et m’ont permis de me bâtir et de m’épanouir. Je me présente, Valérie FRANCOIS.

 

2/Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai eu la chance de faire plusieurs métiers dans la vente, l’administratif, la gestion. Je suis aujourd’hui instructeur du droit des sols en service urbanisme.

 

3/Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime et je suis curieuse de tout. Mon mari est sculpteur et je suis éblouie par ses réalisations. Les différents talents m’étonnent toujours et attisent vraiment ma curiosité. Pour ma part, même si j’adore la lecture, le théâtre et le cinéma, il n’y a que l’écriture qui me passionne réellement. Lorsque mes personnages naissent et prennent vie au fur et à mesure des pages, je me sens totalement euphorique et rien d’autre ne m’apporte autant de satisfaction.

 

4/Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’espère que mes lecteurs vont tomber sous le charme de ma petite héroïne. J’espère qu’ils me feront des retours sur leur lecture et leurs ressentis. Je pense que les critiques bonnes ou mauvaises sont le secret de la progression.

Aujourd’hui, pour se faire connaître, les réseaux sociaux sont des outils incontournables. Alors, je m’y attèle, j’essaye et je progresse (enfin, j’espère !).

 

5/Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je n’ai pas encore de dates à vous communiquer, mais j’espère pouvoir aller à la rencontre de mes lecteurs à travers des salons, des évènements, etc. Toutes les informations seront sur les réseaux sociaux.

 

6/Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris un peu depuis toujours. J’ai plusieurs cahiers de poèmes, certains datent de mon adolescence. Toutefois, « Les jours où je suis née » est mon premier « vrai » travail en tant qu’auteure. Je ne m’étais jamais autant investie auparavant sur mes écrits.

 

7/Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Les jours où je suis née » relate l’histoire d’une petite fille enlevée à l’âge de trois semaines. Elle va devoir vivre une vie qui n’aurait pas dû être la sienne. Lorsqu’adolescente elle retrouve ses véritables racines, dans un pays, une culture et une langue qu’elle ne connaît pas, elle se lance dans un nouveau combat pour devenir la personne qu’elle aurait dû être. J’espère que Luu-Ly, cette petite Vietnamienne blonde, dont le physique est aux antipodes des habitants de son pays saura vous faire rire, vous émouvoir et vous surprendre.

 

8/Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mon roman est disponible depuis le 4 octobre 2018 sur Amazon en version papier et numérique, mais également sur toutes les plateformes de Bookelis.

 

9/Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-books ?

Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients. Le monde littéraire subit actuellement un remaniement total. L’arrivée des livres numériques a tout chamboulé et c’est tant mieux. Au départ, les auteurs se servaient de ce nouvel outil par obligation. Les éditeurs n’ont ni le temps ni les moyens d’investir dans la publication du roman d’un parfait inconnu. L’édition à compte d’auteur était une solution de dernier recours. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. L’autopublication apporte beaucoup d’avantages et de plus en plus d’auteurs choisissent ce mode de fonctionnement. Beaucoup moins confortable que l’édition à compte d’éditeur, l’édition à compte d’auteur permet toutefois de garder la main sur la totalité de son projet. La finalité du travail n’en est que plus valorisante.

 

10/Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Des conseils, on en reçoit tout au long de sa vie. Ils sont le plus souvent bienveillants, mais parfois difficiles à suivre. Pour certains d’entre eux, il faut avoir atteint la maturité suffisante pour les comprendre pleinement.

Bizarrement, j’ai passé ma vie à répéter à mes enfants qu’il n’y a que ceux qui vont au bout de leurs rêves qui peuvent les atteindre. Aujourd’hui, j’ai donc décidé de tout faire pour être à la hauteur des miens.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je pense que les poèmes et les romans ont ma préférence. Probablement parce que c’est avec ces deux genres littéraires que j’arrive le mieux à m’exprimer.

 

12/Comment écrivez-vous ? 

Lorsque j’ai un sujet dans la tête, je le laisse prendre forme un moment, puis souvent je l’abandonne en me disant que ce n’était pas une assez bonne idée. Quelques jours ou semaines plus tard, il se peut que ce sujet revienne accompagné cette fois de nouvelles idées. Il s’étoffe, s’enrichit, se développe. Je le remets de côté une ou deux fois de plus, puis lorsqu’il est suffisamment mûr, solide et qu’il s’impose à moi, je me rends compte que c’est absolument là-dessus je que veux écrire. Après, plus rien ne peut m’arrêter et je ne pense plus qu’à ça. Mon histoire et mes personnages se mettent à trotter dans ma tête sans cesse et m’empêchent de me concentrer sur autre chose. C’est relativement encombrant, mais tellement excitant.

 

13/Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Peu importe le genre ou le style. Mon inspiration vient des romans en général. Que ce soit la richesse d’un historien, la créativité d’un écrivain fantastique, la délicatesse d’un auteur romantique ou le mordant d’un humoriste, tout est susceptible de me plaire et de m’inspirer.

Non, je n’ai encore jamais eu de commande d’ouvrage, je ne sais d’ailleurs pas si je serais capable de répondre à cette attente. Au quotidien, nous devons suivre des codes normalisés que ce soit dans la société, au travail, dans la vie de tous les jours. Écrire me permet de m’évader de tout cela et de créer quelque chose exactement comme j’en ai envie. Alors une commande spécifique, je ne sais pas.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui, mes personnages sont imaginaires. Je ne construis pas vraiment d’intrigues. Je ne fais ni fiches de personnages ni plan de récit. J’ai une idée de roman, je sais comment le commencer et où je veux arriver, mais entre les deux, je découvre au fur et à mesure les évènements qui vont se dérouler. Les idées viennent à mesure que les personnages prennent vie et s’affirment. J’adapte le déroulement de mon récit à leur personnalité. Avec un plan, je me retrouverais cantonnée dans un cadre qui risquerait de brider mes idées et la créativité de l’histoire.

 

15/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De faire preuve de patience et de persévérance. Il y a parfois des jours entiers de travail où rien n’avance vraiment, mais où tout prend forme.

À force de travail et de remaniement, chaque partie, chaque phrase, chaque mot prend enfin sa place définitive et votre histoire se met à vivre.

 

16/Quels sont vos auteurs préférés ?

Personne en particulier et tout le monde en général. Je suis bon public. Idem pour les acteurs ou les chanteurs. Je tombe en extase devant un film, un livre ou une chanson, pas forcément devant le chanteur ou l’acteur.

 

17/Que lisez-vous en ce moment ?

« Chanson douce » de Leïla Slimani. La première phrase de ce roman est étonnante. Impossible de ne pas lire le reste.

 

18/Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en effet, je travaille déjà sur mon prochain roman. Mon personnage principal, un peu déjanté, me donne un plaisir fou. Tour à tour touchante, drôle, exubérante, j’adore son caractère entier. Elle grandit de jour en jour et j’ai hâte de la voir éclore totalement.

 

19/Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook, mon Instagram et mon Twitter.

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Le 02 octobre 2018.

Valérie FRANCOIS

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Je remercie sincèrement Valérie FRANCOIS d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 9 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Commandeur Cazeneuve, Le Magicien était un aventurier, Jean-Luc Dousset

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COMMANDEUR CAZENEUVE

Le MAGICIEN était un AVENTURIER

Une biographie de Jean-Luc DOUSSET

 

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Les éditions Jeanne-d’Arc

 346 pages – 4e trimestre 2017 – Prix 17 €

ISBN 9 782362 620744

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https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=192

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Quatrième de couverture

Le Magicien était un Aventurier

La magie fascine ! Lui est un prestidigitateur qui envoûte !

Marius Cazeneuve naît à Toulouse, en 1839. Il se produit devant Napoléon III, séduit toutes les Cours d’Europe, le bey de Tunis, qui le décore de l’ordre de Nichan Iftikhar. Désormais, aux yeux de tous, il est le Commandeur.

L’illusionniste multiplie les expériences de transmissions de pensée, de suggestion avec son assistante et épouse Alice, puis sa nièce Reine Desolange !

Décapité ! Il brandit sa tête à bout de bras. Il se fait tirer dessus ! Il arrête les balles qui lui sont destinées.

Magicien et aventurier ! Il fait quatre fois le tour du monde.

Marius Cazeneuve est aussi un scientifique, un astronome…

En 1874, il fonde l’Institut du Progrès pour lutter contre toute forme de charlatanisme et de superstition !

La mode est au spiritisme. Il met tout son esprit à combattre tables tournantes et autres communications avec l’au-delà.

Aventurier et diplomate ! En 1886, il est envoyé en mission renforcer la présence française sur l’île de Madagascar face aux Britanniques. Sa mission est un succès politique, économique…

Médecin, confident, ami, il tombe sous le charme de la reine Ranavalona III mariée à un Premier ministre bien plus âgé, autoritaire…

Elle a 24 ans, Marius Cazeneuve succombe à sa beauté. Sont-ils devenus amants ? Certains ont répandu la rumeur !

Certains disent qu’il aurait pu devenir roi de Madagascar !

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En bas de cette quatrième de couverture

Jean-Luc Dousset, historien et journaliste, natif de Toulouse, nous entraîne à la découverte de l’un de ses compatriotes, Marius Cazeneuve . Un magicien du XIXe siècle, l’un des plus grands qui conjugue tous les talents. Laissez-vous emporter dans ce voyage au coeur de l’imaginaire, du spiritisme, des sciences qui passe par l’île de Madagascar.

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Extraits :

Pages 11 et suivantes

Comme dans l’un de ses tours de prestigiditation, où il fascine son public par ses dons de double vue, il voit, devant lui, Victor Hugo dans son domicile parisien du 9e arrondissement, au 21, rue de Clichy. De retour de son exil, il vit maintenant dans cet appartement du deuxième étage dont presque toutes les fenêtres donnent sur la triste rue de Tivoli.

En 1873, l’homme est déjà âgé, sa carrure reste toujours aussi imposante.

Il est dans la petite chambre où il travaille, son capharnaüm comme il la surnomme. Victor Hugo est près de la fenêtre, à son bureau très haut, sur lequel il écrit debout. Il écrit sur Marius Cazeneuve !

A pénétrer les pensées de ce dernier, on l’imagine s’approcher tout à sa curiosité et lisant par-dessus son épaule ce que l’auteur trace de sa plume…

« Il étonne les yeux, il confond la raison

Il ouvre à la pensée un changeant horizon

Il ferait, en ses mains, danser Paris et Rome

Et ce tout petit homme est plus grand qu’un grand homme. »

 

Le prestidigitateur affiche un large sourire.

« J’ai eu raison de garder toujours confiance. Jamais mes parents n’auraient pu penser lire ces quelques mots que Victor Hugo a pu écrire à mon sujet… » pense-t-il.

Tout en se répétant ces vers qui ne manquent pas de flatter son ego, Marius Cazeneuve presse le pas un peu plus. Il se hâte tant pour lutter contre le froid que pour échapper à une présence qu’il devine derrière lui.

Les yeux toujours en mouvement, il distingue parfaitement une ombre que parfois la lumière des réverbères allonge tant qu’elle parvient à sa hauteur, puis s’efface, puis revient…

Il sent bien quelqu’un derrière lui.

Depuis son départ du Tréteau-Royal, il sait que quelqu’un à quelques mètres de lui, à distance régulière, le suit. Comme si l’homme… ou la femme n’osait se rapprocher hormis son ombre quelquefois.

La rue est déserte. Il est tard. Il est seul, lui si entouré en temps habituel.

Il est seul.

Marius Cazeneuve s’arrête net, sous le halo de l’un des lapadaires à gaz de la rue Auber. Volte-face rapide, il se retrouve nez à nez avec un jeune homme.

Celui-ci a l’air un peu gauche, il est petit, de la même taille en fait que l’illusionniste. Dans la pénombre ce dernier distingue à peine les traits de celui qui se permet d’interrompre le déroulement de ses souvenirs.

La vue du prestidigitateur s’habitue, il voit mieux à présent. Il juge tout d’abord que celui qui le suivait à distance jusqu’à présent doit avoir une vingtaine d’années, sans doute moins, estime-t-il.

Il le fixe de son regard pénétrant, celui qu’il utilise pour impressionner les amateurs de sensationnel venus assister à ses expériences de magie.

L’inconnu, surpris par l’intensiteé, baisse les yeux. Intimidé !

Marius Cazeneuve en profite pour prendre l’avantage :

« Et maintenant ? Que faisons-nous ? »

« Commandeur ? Monsieur Cazeneuve ? »

L’intrusion le contrarie. Il revit depuis sa sortie du Tréteau-Royal sa vie en cinématographe, revoit tout ce qui a marqué son existence et voici qu’un inconnu vient briser la pellicule.

« Vous désirez, mon garçon ? » dit-il cependant avec courtoisie après s’être resssaisi.

« Je… Je… »

« Vous… Vous… » commence à se moquer le magicien, désormais nullement soucieux des intentions de celui qu’il considère comme un adolescent, à peine extirpé de l’enfance. Il sait qu’il n’en a rien à craindre.

« Je… »

« Vous… »

Cazeneuve patiente, un brin amusé par la situation.

« Monsieur, je voudrais en apprendre plus sur vous, votre vie. Vous découvrir, connaître votre passé, vos secrets, devenir, auprès de vous, prestidigitateur » finit pas prononcer l’inconnu.

« L’ambition est bien grande ! »

« Ce que je sais déjà de vous est si extraordinaire ! » s’empresse de répondre d’un air admiratif cet intrus tout à la fois timide et entreprenant.

« Extraordinaire est le mot qui convient. Pas trop fort. Peut-être point assez. Auriez-vous pu dire spectaculaire que le terme ne m’aurait point choqué. »

La modestie est un sentiment que Marius Cazeneuve connaît fort peu, apparemment… Il marque un temps de silence. L’insistance de ce jeune d’allure provinciale commence à l’intriguer.

« Vous avez la chance de connaître mon nom. Mais je dois avouer que malgré mes talents, je ne parviens pas à deviner le vôtre. »

« Isidore monsieur, Isidore Fidelio, Monsieur Cazeneuve. Pardonnez de ne m’être présenté plus tôt. Comme vous, je suis de Toulouse, même si je n’y ai pas résidé longtemps. Et comme vous, j’entends bien parvenir à devenir un prestidigitateur de renom. »

« Ambitieux ! » s’esclaffe l’illustre magicien.

« J’admire tout ce que vous avez pu réaliser. »

« Cela est bien ! Et qu’avez-vous appris à mon sujet ? » demande le Commandeur, le toisant un peu, ce qui ne manque pas d’embarrasser un peu plus son interlocuteur.

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Ce que j’en pense

Voilà comment Jean-Luc Dousset nous entraîne dans un voyage passionnant de Paris à Toulouse, dans un train qui entend une conversation continue entre le Commandeur et Isidore Fidelio. Ce sera l’occasion de conter toute la vie de ce Magicien avec le style de Jean-Luc Dousset.

L’auteur nous raconte tout, en détail, de la vie de Marius Cazeneuve, ce célèbre magicien, prestidigitateur, originaire de Toulouse. C’est une biographie présentée comme un roman, une conversation entre deux personnes qui ne se connaissent pas, mais, pourtant, elle se transforme en une interrogation de l’un et une réponse de l’autre, pour nous dévoiler la vie de cet aventurier qui se prend pour un ambassadeur de la France dans des pays lointains de la métropole.

L’auteur se sert, pour raconter l’histoire, d’un contemporain, inventé sûrement, Isidore Fidelio, qui connaît déjà tout du magicien et peut ainsi poser les questions adéquates. Et le prestidigitateur prend plaisir à répondre, à entrer dans moults détails, à se vanter d’être le meilleur. Et nous prenons plaisir avec lui à le découvrir, imbu de sa personne et de sa puissance magique.

Le style surprend, par le nombre de paragraphes courts, souvent construits d’une phrase. J’ai aussi apprécié la description des personnages, des lieux de l’époque et la manière dont l’auteur a su développer un certain suspens pour connaître le sort final de Marius. Une vraie mine de renseignements. Que le voyage est long ! Que le livre se lit rapidement !

Merci à Jean-Luc pour ces moments d’histoire dans l’imaginaire, le spiritisme, les sciences, les voyages.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs d’histoire, lisez ce livre !

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L’AUTEUR

J’ai rencontré Jean-Luc Dousset pour la première fois au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

Je l’ai revu avec autant de plaisir un an plus tard au même endroit.

Jean-Luc Dousset s’est livré dans une chronique que je vous invite à lire :

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Jean-Luc Dousset

https://librebonimenteur.net/2017/06/17/jl-a-lecoute-de-jean-luc-dousset/

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Un livre à lire absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 20 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Montmeyan en Poévie

UN VILLAGE EN POEVIE

Montmeyan dans le Var

Pendant trois jours, le village a été envahi par les poètes et les amis de la poésie, de la chanson et des arts

 

 

L’on doit cette animation à LAPCA, les amis de la poésie, de la chanson et des arts, qui a lieu au coeur du village de Montmeyan, dans le Var. Le Verdon est tout proche.

Je peux en parler, j’y étais.

Je voudrais remercier chaudement Richard Taillefer d’avoir organisé ces trois belles journées. Il a beaucoup travaillé mais la réussite était là, une fois de plus. Bravo à lui ainsi qu’à toute son équipe de bénévoles et aux sponsors.

Rappelons que Richard Taillefer est lui-même un poète affirmé qui a publié plusieurs recueils.

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Je reviens d’un pays merveilleux où tous les gens se parlent sans s’agresser, du moins en apparence ! Ils vous parlent en vers, s’applaudissent, se congratulent, s’embrassent. Le temps est suspendu. Rien n’arrête les mots. Un mot pousse l’autre. La prose se met à rimer, les rimes se transforment en prose, le tout recueille des applaudissements et des félicitations. La musique est également présente.

Je m’étais laissé tenter pour un petit tour en Poévie. Je m’étais renseigné pour savoir où se trouvait cet endroit. Il m’a été répondu : « à Montmeyan ».

Alors, j’ai pris mon baluchon que j’ai mis dans le coffre de ma routière. Je suis parti sur les autoroutes pour voir défiler les nombreux

kilomètres à parcourir. Je n’avais pas anticipé les quarante cinq derniers de virages sur de petites routes sympathiques. Puis, au débouché d’une descente, après avoir laissé sur ma droite un panneau, figurant une annonce de la SNCF, saugrenue à cet endroit, j’ai tout à coup découvert un piton rocheux, une grosse motte de terre, supportant des pierres jointoyées entre elles et assemblées depuis longtemps pour faire un magnifique petit village.

Dans le temps, ce village avait su se défendre ainsi qu’en attestent encore les remparts tournant autour d’un château féodal dont il ne reste plus grand chose aujourd’hui. Depuis, ce village s’est illustré par la culture de l’oignon. Il en reste une fête.

Remparts place du nord, Montmeyan.

Avant de m’empoétiser, j’ai voulu découvrir le cadre, à pied. Bien m’en a pris. Il faut une trentaine de minutes pour tout voir. Tout est fléché, l’on ne peut pas se perdre. Tous les chemins reviennent au même endroit. J’ai pu voir la Maison Commune dans les bâtiments terminés en 1885, l’église Notre-Dame, les ruines du château, la chapelle Saint-Esprit transformée en atelier de sculpture.

Je n’ai pas vu le chêne particulier, au pied duquel les truffes pullulent. Je ne suis pas Saint-Louis, et il ne m’a pas été permis de rendre la justice. Dans la plaine autour, j’ai aperçu des genêts qui servent à confectionner des balais en grande quantité. Encore une survivance du machisme, ils étaient fabriqués par les femmes.

J’ai appris que Montmeyan doit son nom à son implantation. Cela vient de « Monte Mejano », le « mont au milieu ». Vieux, ce village, il l’est. Depuis la Préhistoire, le site est habité, notamment à l’abri Breuil qui a reçu les hommes de Néandertal. Puis, les romains sont venus et ont laissé des vestiges : petit habitat rural, four de tuiles, etc.). Hugues de Montmeyan, devenu Templier, a donné ses terres et tous ses droits de pâture à l’Ordre des Templiers, en 1164.  Puis, en 1221, les cinq coseigneurs de Montmeyan ont donné à la Commanderie de Saint-Maurice (aujourd’hui Saint-Maurin) le castrum de Montmeyan avec sa tour, ses terres, ses hommes et tous ses droits.

En1309,  l’Ordre des Templiers dissous, Philippe le Bel et le Pape Clément V saisissent la terre de Montmeyan et la rattache au domaine de la Cour Royale, avant d’être remise dix ans plus tard aux Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Un échange intervient en 1322. Au terme de celui-ci, le castrum de Montmeyan change de mains au profit de Armand de Trians dont la petite fille, Marguerite, épouse en 1400 Georges de Castellane. Les terres de Montmeyan entrent ainsi dans la Maison de Castellane pendant plus de 300 ans. En 1840, la commune de la Roquette, qui appartenait aux seigneurs d’Oraison jusqu’au XVIème siècle, et fut érigée en marquisat en 1651 au profit de Jean-Augustin de Foresta, est rattachée à Montmeyan.

Je n’ai pas eu le temps de faire un saut jusqu’au Verdon, qui coule non loin de là et dont l’eau chute par endroits dans des gorges profondes, ni jusqu’à son canal, l’aqueduc de Montmeyan, dont la population a bien été heureuse d’utiliser les services pendant plusieurs dizaines d’années, avant qu’une station de pompage ne soit installée en 1957, alimentée par le Canal du Verdon. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller jusqu’à la Croix de Mai. En fait, il s’agit de trois croix posées sur un sommet de cette colline portant le même nom, culminant à 691 mètres. Les habitants de Montmeyan avaient pour habitude de faire une procession le premier dimanche de Mai. Les fruits étaient ainsi bénis. C’était un long dimanche qui commençait à huit heures du matin à l’église, jusqu’à la Croix située à l’entrée du village, pour continuer jusqu’aux Trois Croix. Après un déjeuner sur l’herbe, les participants coupaient des branches d’amélanchier, qui étaient ensuite bénies par le prêtre, pour être jointes à du genêt, afin de fabriquer des balais.

 

J’aurais pu vous parler de ce village médiéval avec ses petites rues d’antan, ses tours du XIIe siècle, de son château qui se ruine, de  son église qui se « chapellise ». J’aurais pu vous lire des poèmes sur une musique de Guy C Guy ou de Thomas Chaline. J’aurais pu déclamer sur les poèmes du poète débraillé ou les haïkus du voyage.

J’aurais pu …

Les 3, 4 et 5 août 2018, vous avez raté le plaisir de venir écouter, rencontrer, discuter avec des poètes et bien d’autres encore, et même la joie d’acheter leurs œuvres avec une dédicace. Désormais, c’est trop tard. Tant pis pour vous ! Mais vous pouvez trouver leurs productions sur la toile, pas celle de l’araignée.

Des rencontres merveilleuses ont été faites ou approfondies lors du partage d’un repas fraternel dans l’auberge Montmeyannaise, entre des lectures de poèmes et des accords de guitare.

J’aurais pu …

Entre nous, les poètes sont des personnes comme les autres. La poésie est un état d’être plus qu’une facette de son portefeuille. La richesse est dans les textes, pas dans le porte-monnaie.

J’aurais pu …

Je vous laisse à vos pensées Montmeyannaises …

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Je suis beaucoup plus chanceux que vous, lecteurs, j’y ai changé de belles rencontres, de superbes même, j’en garde un souvenir plein de tendresses et de poésies.

Si vous allez la chance de passer par là, à la bonne période, n’hésitez pas un seul instant à consacrer une partie de votre journée à ce petit village plein de charme et vous laisser attendrir par quelques vers.

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Parmi les poètes, chanteurs, artistes peintres et sculpteurs présents, je peux citer (que les oubliés veuillent bien m’excuser) :

Laurence Bouvet, Christophe Forgeot, Colette Gibelin, Sanda Voïca, Jacques Brémond, Magda Igyarto, Gérard Catala, Marie Volta, Pascal Commère,  Guy C Guy, Jean-Jacques Castex, Guy Allix, Mireille Bergès, Michel Méresse, Jean-Claude Goiri, Karim Boudjemaà, Abbassia Naïmi, Pierre Perrin, Jean-Marie Beraud, Murielle Compète-Demarcy, Gérard Mottet, Marina Nicolaev, Gilbert Renaud, Marc Ross, Rémy Durand, Michel Goldman, Dominique Fabre, Jill Wilson, etc. J’en oublie certainement, mille excuses.

Merci au poète débraillé, Richard Taillefer, pour cet excellent festival, qu’il a organisé d’une main de maître.

Merci aussi à tous les organisateurs et bénévoles, et à Jean Cordier qui a su canaliser l’énergie des intervenants dans un bon tempo. Merci à tous ceux à qui je viens de piquer des photos de ces trois jours inoubliables.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 07 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Les arcs-en-ciel de l’ombre, Christine Souchon

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Les arcs-en-ciel de l’ombre

 

 

Un thriller politique

évidences éditions

Collection Clair-obscur

Couverture Néro

288 pages – 16 € – décembre 2017

ISBN : 979-10-348-0483-2

https://www.evidence-boutique.com/policier/les-arcs-en-ciel-de-l-ombre

https://www.linkedin.com/in/christine-souchon-46b775b7/

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Quatrième de Couverture

Dominique Lenoire, venant de Saint-Etienne et Sofiane Issaoui, briviste, sont étudiants à Paris. Avec leur professeur Samuel Kilkeni, d’origine Lyonnaise, ils sont rapidement confrontés à des tragédies troublantes. Le monde bascule, la terre tremble, la politique s’affole, des hommes s’organisent, d’autres subissent. Le Colonel Simon Chandeleur, franco-américain, enquête sur ce bouleversement de l’humanité.

Des Etats-Unis à la France en passant par les Îles Canaries, le premier tome des Arcs-en-Ciel de l’ombre est un thriller planétaire haletant. Ce roman à clefs donne un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine. Sans tabou, politiquement incorrect. Âmes sensibles s’abstenir…

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Extrait

Professeur Samuel Kilkeni

En silence, d’un pas lent, nous remontons l’allée de cyprès majestueux. Les feuilles, en forme d’écailles, se courbent au passage du corbillard. Leur couleur verte s’assombrit et leur essence s’évanouit en hommage à notre deuil. Le ciel bas enveloppe notre douleur.

Aujourd’hui, vendredi 29 mai 2026, dans un village proche de Lyon, mon frère jumeau, notre entourage et moi accompagnons maman pour son ultime voyage.

Notre mère… Cette femme exceptionnelle, généreuse et aimante, qui a vécu deux grands drames dans sa vie, a décidé de rendre les armes. Il y a vingt-cinq ans, elle avait surmonté la mort prématurée de notre père. La perte de son amie d’enfance, de son deuxième pilier, a été le coup de grâce. Le 15 mai dernier, Monica Lincton, la présidente des Etats-Unis, a été assassinée.

Mes jambes raides me portent difficilement. La fragilité de mon frère jumeau est palpable. Le prêtre à ma droite me sourit avec compassion. Sans ces deux hommes, je m’écroule.

Maman détestait la couleur noire. Un costume bleu ciel habille mon frère, un bleu marine pour moi. Une aube blanche, surmontée d’une étole violette, couvre la charpente élancée du prêtre. Avec, au poignet gauche, son bracelet multicolore, le père scintille comme une écharpe d’Iris.

arrivés devant le tombeau familial, nous formons un arc de cercle autour du corbillard et de la tombe de papa. Le véhicule s’éloigne. Le cercueil de maman posé sur les graviers blancs, le prêtre écarte les mains et d’un signe de croix bénit papa et maman. Le trou béant, la future maison de maman, me glace. Crispé des pieds jusqu’au crâne, je suis incapable de faire le moindre mouvement. Mes yeux n’osent délivrer le chagrin. La main de mon frère dans la mienne dissout, un peu, ma peur, ma tristesse, notre peur, notre tristesse.

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Commentaire

L’auteure pose son action en 2026 avant de nous entraîner dans des évènements dramatiques internationaux. J’espère que ce qu’elle écrit ne se passera jamais.

Il y a des moments apocalyptiques. Il s’en passe des drames, des complots, des catastrophes. Même le colonel enquêteur n’est pas à l’abri de soupçons. Les rebondissements, les bouleversements affolent l’humanité toute entière.

Ce livre se lit rapidement, mais un deuxième tome est prévu. Chaque personnage devient narrateur à son tour. L’écriture est rapide, vive, les phrases sont courtes. Le but est de rendre ce thriller haletant.

Il y a beaucoup de situations et de tragédies qui pourraient paraître déroutantes mais qui, en raison des clefs distribuées çà et là, deviennent compréhensibles à la fin. Elle a raison, Christine Souchon, de dire qu’il s’agit d’un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine.

J’ai bien aimé ce livre, j’attends le deuxième tome avec impatience.

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L’auteure

Christine Souchon se découvre dans les dernières pages du livre. Elle est originaire d’un petit village au sud du Beaujolais dans le Rhône, issue d’une famille dont la maman était nounou et le papa artisan plâtrier-peintre. Elle a pris des cours de saxophone et jouait avec un ballon dans des matches de basket.

Elle voulait devenir ethnologue ou sociologue, mais elle fait des études de Techniques de Commercialisations avant d’intégrer l’Ecole Supérieure de Commerce de Sainte-Etienne. Finalement, le monde des assurances lui offrira de quoi assurer ses talents et ses responsabilités familiales.

L’envie d’écrire commence à la titiller jusqu’au moment où elle rencontre, en 2013, Florentine Rey qui dirige un atelier d’écriture à Roche-la-Molière, près de Saint-Etienne. Il faut dire que Christine Souchon est devenue stéphanoise en raison de son grand amour pour Rémi qui est stéphanois.

Trois ans plus, ayant eu l’opportunité de pouvoir se consacrer à temps plein à l’écriture, Christine demande à Florentine Rey de devenir sa coach personnelle.

Cette rencontre et ce travail conduiront Christine Souchon à écrire son premier thriller politique Les Arcs-en-ciel de l’ombre.

 

 

 

Pour en savoir plus sur Christine Souchon lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 09 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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La demoiselle du téléphone, Michèle Dassas

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

La demoiselle du téléphone

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

256 pages – 22 €

ISBN : 9-782365-750912

http://marivole.fr/la-demoiselle-du-telephone/

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Quatrième de Couverture

Gien, meurtri par la guerre, a presque fini de panser ses plaies et est devenu un « joyau de la reconstruction ». La population s’étourdit dans une activité fébrile et joyeuse, mêlant travail, fêtes costumées grandioses, concours en tous genres, et plaisirs de la chasse. Les événements d’Algérie en arrière-fond troublent peu le moral au beau fixe. Maud, la demoiselle du téléphone, une Berruyère venue travailler à Gien, ne tarde pas à s’intégrer à une bande de jeunes : on danse, on rit, on flirte… Les passions éclosent : l’amour, la jalousie… La haine mûrit lentement dans le coeur de Maud pour la trop belle Francine, qui plaît à tous les garçons, et surtout à celui dont elle est éprise. Dès lors, elle n’aura de cesse de nuire à sa rivale, s’appuyant sur des racontars. Les souvenirs de l’occupation sont encore bien présents. Le passé finira-t-il par dévoiler son double visage ? Dans cette petite ville typique du début des années 60, l’amour sera-t-il plus fort que le « qu’en dira-t-on » ?

 

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Commentaire

C’est toute une époque ! Les Orange, Free et autres Bouygues n’existaient pas encore. On ne se posait même pas la question de savoir si le téléphone fonctionnait avec de la fibre optique ou du cuivre. Les plus de cinquante ans se reconnaîtront. Pour téléphoner, on appelait la demoiselle du téléphone qui connectait ses fiches pour nous passer le correspondant demandé. Cela fonctionnait ou pas. Souvenez-vous du sketch de Fernand Reynaud « le 22 à Asnières ».

Et tout était à l’avenant. La modernité n’avait pas envahi nos chaumières. Cela n’empêchait pas de vivre, de rire, de pleurer, de travailler et d’aimer. Je ne sais pas si nous étions plus heureux ou pas, mais nous vivions à notre dimension.

Michèle Dassas nous fait revivre toute cette période. Elle a situé l’action dans la bonne ville de Gien qu’elle connaît bien.

L’auteure raconte des destins croisés de femmes dans cette bourgade ligérienne, paisible et prospère. Chacun y avait sa place, tout le monde se connaissait. L’auteure suit pas à pas Maud Duval, la demoiselle du téléphone, Francine l’employée du notaire, Pierre le clerc de notaire. Nous parcourons Gien, rue par rue, avec ses souvenirs, ses odeurs et ses personnages. Elle évoque la chasse (que je n’aime pas personnellement) mais c’est un fait Gien est située entre la forêt d’Orléans et la Sologne. Elle nous apprend à nager à club des Pingouins. Elle nous convie à des emplettes dans les commerces de la ville, nous invite aux fêtes historiques et à la foire des Cours.

Il est essentiel de dire que l’auteur raconte le Gien des jeunes années de Michèle Dassas qu’elle qualifie de « lumineux comme un éternel été en bord de Loire, joyeux comme la plupart des chansons en vogue et des films de ce début des années 60. Nous étions confiants dans l’avenir, heureux du temps présent, heureux de vivre, tout simplement ».

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le. Même les plus jeunes !

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L’auteure

Après plus de soixante-dix contes, nouvelles et feuilletons, tous axés sur la valorisation du patrimoine local, Michèle Dassas s’est récemment tournée vers le roman.
« Le Voyage d’Emma » sorti en 2012 aux éditions « Mon village », raconte l’histoire de sa grand-mère, partie en Guadeloupe en 1902 : un parcours initiatique au soleil de la « Colonie ».
Avec « Le recenseur » en 2013, chez Marivole, l’auteur nous entraîne, à travers une intrigue policière et sentimentale, dans le Sancerrois du XIXe siècle.
« La demoiselle du Téléphone » offre des destins croisés de femmes, et ressuscite l’atmosphère de légèreté et d’optimisme, apanage des sixties.

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 06 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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