Une raison d’être, Alexandra Delrue

Une raison d’être

Alexandra Delrue

Roman sentimental érotique

BoD éditions

256 pages – 15 Euros,

ISBN : 9 782322 158089

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Quatrième de Couverture

L’exposition de Sofia connaît un franc succès. Les visiteurs sont nombreux, les critiques élogieuses et les ventes s’annoncent fructueuses. Une seule personne manque à son bonheur : son frère Silvano. Il est absent. Il ne viendra pas. Il vient de se suicider. Dès lors, la vie de la jeune femme perd tout son sens. Elle n’a plus d’espoirs, de repères, de raison d’être. Lentement, elle va sombrer dans la dépression, penser au suicide, finir tétraplégique. L’histoire de la Napolitaine pourrait s’arrêter là, une femme enchaînée à un fauteuil roulant dans l’attente de la mort. Pourtant, son destin va basculer avec l’arrivée d’Éric Kaempfert, kinésithérapeute séduisant et expérimenté. Avec son franc-parler et son charme, il va l’aider à surmonter son chagrin, les épreuves liées à sa rééducation, à retrouver son autonomie et à voir l’avenir avec sérénité.

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Un extrait :

 

Une vieille femme est penchée au-dessus de moi. Elle me parle, du moins ses lèvres bougent, mais je n’entends rien. Mon corps raide et lourd ne me fait plus souffrir. Je ne respire presque plus et me concentre sur les battements de mon coeur. Ils sont rapides. 1, 2, 3, 4, 5… si rapides que je perds le fil. Un homme et une femme sont accroupis près de moi. Je ne les connais pas. Que veulent-ils ? Je crois qu’ils crient, du moins leurs visages sont crispés. Être si jeunes et si remontés ! Je leur souris, enfin je crois, pour les rassurer. Je vais bien, ne vous inquiétez pas. Tout est bientôt fini. Je suis en paix, car je vais bientôt le rejoindre. Il m’attend. Dans le souci de me contrarier ou par sadisme, l’homme me gifle à plusieurs reprises. Je fronce les sourcils de contrariété, car honnêtement, je n’ai rien senti. Pour qui ce freluquet se prend-il ? Ne sait-il pas qu’il est interdit de frapper un homme déjà à terre ? La femme prend l’une de mes mains et y enfonce son stylo. Quelle bande de cinglés ces deux-là ! Vont-ils me découper en morceaux pour me donner à leurs chiens ?

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Ce que j’en pense

Ce livre est passionnant humainement parlant. Le titre est très adapté à ce roman sentimental érotique.

Sofia est dépressive et elle est victime d’un accident qui la conduit chez un kinésithérapeute dans une clinique appropriée. L’histoire pourrait être banale mais l’amour s’en mêle.

Les progrès vers la guérison vont au même rythme que ceux de l’amour entre… L’on se pose tout au long du livre deux questions : Sofia va-t-elle remarcher normalement ? Sofia va-t-elle arriver à ses fins avec son guérisseur ?

La raison d’être est une histoire bouleversante et pose une question : l’Amour peut-il guérir ? Au-delà, Être dans le sens d’exister et de vivre, au contraire d’avoir, impose-t-il de vivre dans l’Amour ?

Bref, je me suis attaché à ce livre excellent dont l’érotisme est omniprésent comme le sel est dans la mer. Je pense que ce n’est pas un livre à mettre dans toutes les mains car la part érotique est importante. Sofia joue ce jeu d’une manière sensuelle.

 

Lisez-le !

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L’auteur

Titulaire d’un bac économique et social et d’une Maîtrise d’archéologie à Nanterre, elle a travaillé sur des chantiers de fouille du Château de Vincennes et au laboratoire de Villejuif. Elle avait auparavant étudié l’histoire à l’université d’Aix-en-Provence.

Elle enseigne à Sens et surtout écrit car elle n’en est pas à son premier livre.

Elle a publié Seconde Chance, un roman sentimental, un peu érotique pour certains lecteurs (quand un homme et une femme se rencontrent, ils ne jouent pas aux cartes).

Changeant de sujet, elle vient également de publier un énorme pavé de près de 600 pages sous le titre BALADE PARISIENNE traitant à travers de dix circuits pédestres du Premier arrondissement de Paris comme les églises, les ponts, les musées, les commerces, les immeubles… Elle nous entraîne dans l’histoire de lieux connus ou inconnus avec une foule de détails, qui font de ce livre un ouvrage de références à avoir dans sa bibliothèque.

 

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Pour en savoir plus sur l’auteur, suivez ce lien :

https://librebonimenteur.net/2015/11/06/jl-a-lecoute-de-alexandra-delrue/

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Jean-Louis RIGUET 04 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Fête de la Sange à Sully-sur-Loire

Fête de la Sange

Sully-sur-Loire

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Je ne suis ni chasseur ni pêcheur

Mais je serai présent lors de cette grande manifestation pour

une dédicace privée

des RECITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

les samedi 09 septembre et

dimanche 10 septembre 2017

sur le stand des Editions du Jeu de l’Oie

 

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A L’HONNEUR A LA FÊTE DE LA SANGE 2017

LE PAYS BASQUE

 

Les 09 et 10 septembre prochains nous nous retrouverons, comme chaque année, dans le parc départemental du château de Sully sur Loire à l’occasion de la fête de la Sange qui fêtera son 20ème anniversaire.

 

 

Le comité d’organisation avec ses bénévoles, en partenariat avec la Fédération de chasse du Loiret, la Fédération de pêche du Loiret et nos nombreux partenaires ont décidé de mettre à l’honneur le Pays Basque.

 

 

 

La fête de la Sange est devenue une manifestation incontournable pour…

La suite sur :

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© Jean-Louis RIGUET 04 septembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Sans Totem Ni Tabou, Rodolphe Oppenheimer et Sophie Sendra

Sans Totem Ni Tabou

Regards Croisés – Correspondances

Rodolphe Oppenheimer

et Sophie Sendra

 

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RAMSAY éditions

 240 pages – Mars 2017 – Prix 19 €

ISBN 9 7828 12200649

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Quatrième de couverture

En 2014, faisant suite à une première correspondance entre Sophie Sendra et Rodolphe Oppenheimer, publiée dans le Bsc News Magazine, une amitié naît à mille kilomètres de distance. En janvier 2016, sur une période de six mois, ils ont échangé Sans Totem ni Tabou, sur la politique française et internationale, la psychanalyse, la philosophie, etc.

Ce qui a guidé ces échanges est l’amitié et une pensée Humaniste partagée malgré des désaccords. Un an après cette correspondance, le recul permet de voir ce que ces deux intellectuels avaient analysé judicieusement : les « mouvements » du monde que nous observons aujourd’hui.

Le dialogue qui se dégage de cette relation épistolaire montre que deux personnes aux vies et aux parcours si différents, séparées par la distance, l’une athée, l’autre croyante, peuvent être proches dans la façon dont il faut combattre les préjugés, la xénophobie, les ostracismes. Les échanges d’idées et de points de vue font avancer la réflexion sur le monde tel qu’il se déroule.

Simple dans sa lecture, cet ouvrage se veut accessible à tous. La relation épistolaire oblige à expliquer, à développer, à traduire les pensées.

Dans un monde fait de téléphones hyper connectés, de textos, ces échanges permettent la « lenteur » du dialogue face à la rapidité des petites phrases.

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Extraits :

Volontairement je n’ai pas indiqué qui était l’auteur de chaque extrait.

………….

Bien des choses se sont passé. Après les attentats de Bruxelles, ce sont ceux de la Promenade des Anglais que nous avons vus surgir. Tu t’en es inquiété d’ailleurs. Il y a eu l’élection de Donald Trump, les primaires de la gauche, la « défection » du Président Hollande, la montée des nationalismes, etc.
Nous nous sommes vus en novembre dernier pour le Prix Edgar Faure. Paris est une ville étrange et attirante que je ne revois chaque année que pour cette occasion. Peu à l’aise dans les cérémonies, je regarde souvent le monde comme s’il m’échappait – sorte d’étude sociologique des comportements humains. Une part de curiosité scientifique s’empare de moi et je me dis que je suis finalement « lost in translation », comme perdue en traduction…
Nous nous appelons parfois, rapidement, très vite pour telle ou telle question et, comme un rendez-vous, nous nous écrivons en gardant cette forme si particulière de l’échange plein et entier.
Quel bonheur.

…….

La manufacture Jaeger-LeCoultre a créé, il y a déjà bien longtemps, une montre baptisée poétiquement « Reverso ». Il est possible d’en retourner le cadrant afin de se soustraire au temps, de se cacher de l’heure, de s’échapper de la vie. La montre n’est qu’un marqueur du temps qui passe, qui relate. Le Prix Edgar Faure est lui aussi un symbole d’une année qui s’est écoulée. Chaque édition est une année de plus ou de moins, cela dépend si l’on voit le verre
de la vie à moitié vide ou à moitié plein, si on est optimiste ou au contraire pessimiste. Tu l’évoques à juste titre à propos de l’échange épistolaire, entre un correspond croyant et l’autre hâtée. À ce titre, récemment, en évoquant les dérives populistes que le monde rencontre, un ami juif ashkénaze me mettait en garde et prononça cette phrase terrible : « En 1943, les juifs pessimistes étaient à Hollywood, les juifs optimistes se trouvaient à Auschwitz ».

………..

En te lisant, j’aime cette phrase : « Je t’avais contacté parce que tu publiais ce livre… » Je pense donc publier plus souvent… J’occupais et j’exerçais au moment de la sortie de mon livre, Edgar Faure, secrets d’État, secrets de famille, la fonction de Maire-adjoint délégué à Clichy dans les Hauts de Seine.
J’étais donc en ce sens un homme politique en action, nanti d’un mandat électif. « L’éloignement aide parfois à mieux s’aimer, mieux se comprendre », chantait Alain Barrière dans sa chanson Tu t’en vas. Je fais allusion à cette notion de distance, car je ne crois pas en celle-ci. J’entends par là que l’espace n’est que le vide que l’on veut bien laisser s’installer entre deux choses ou deux personnes ; autrement dit, je me sens infiniment plus proche de toi
que de beaucoup de mes voisins.

……

Si Edgar Faure est un peu érigé dans ma vie comme une statue ou un monument que je contemple du matin au soir, sur mes cartes de visite, sur des revues, au travers de photos, de stylos publicitaires, sachant que mes enfants appellent même leur arrière grand- père Pado-Titi, comme je l’appelais Papa Titi dans l’intimité ; bien évidemment cela relève d’un caractère pathologique, mais encore une fois cela ne blesse personne. Je n’oublie pas mes autres grands-parents, ma grand-mère Lucie, son épouse, était une femme accomplie, j’entends par là qu’il ne s’agissait pas de Madame Edgar Faure, mais de Lucie Faure ; elle avait réussi à se faire un prénom derrière la bête politique
qu’était son mari.
Mon grand-père paternel et son épouse ont traversé comme ils ont pu la guerre, ils ont choisi la France pour s’établir, laissant à l’Allemagne leur empire. Je les ai trop peu connus. Il s’agissait pour le petit garçon que j’étais de personnages inquiétants, était-ce leur accent ? Était-ce une souffrance que je pouvais déjà ressentir ou percevoir, était-ce la place étrange qu’ils ne pouvaient peut-être pas prendre vis-à-vis de moi ?

…………

La philosophie est une attitude, celle de celui ou celle qui cherche par tous les moyens de la connaissance à comprendre le monde tel qu’il est et tel que nous pouvons l’appréhender, et ce par les savoirs qui se donnent à
lui ou à elle. Ainsi, apprendre des citations par cœur ou se former au travers de « La philosophie pour les nuls » réduirait la pensée à un acte de mémorisation et à l’apprentissage de l’histoire de la philosophie. Mémoriser les parties du corps humain et l’histoire de la médecine ne fait de personne un chirurgien. C’est sans doute pour cela que je ne suis pas impressionnée par des personnes, des philosophes, des intellectuels qui passent leur temps à citer de
grands penseurs, ou à faire de petites phrases qui n’ont de vérité que le vraisemblable. Beaucoup se disent « Quelle intelligence ! », « Quelle culture ! », « Quelle connaissance ! » ; certes, mais le plus généralement, la seule chose qui me vient à l’idée c’est : « Mais pourquoi ne pense-t-il pas par lui-même au lieu d’emprunter à d’autres ». La philosophie ne consiste pas à connaître par cœur l’Histoire de la philosophie ou à apprendre des citations, elle consiste à s’interroger, à chercher, fouiller tous les domaines de la connaissance, à dépasser ces auteurs tant admirés – dans le sens où il est impératif d’éveiller le sens critique à leur égard — et rendre pratique ce qui est théorique. Toute personne – intellectuelle, essayiste, écrivain, scientifique, psychanalyste, etc. – qui a cette démarche est philosophe, quel que soit son niveau d’étude.
Dans le même temps, cela ne veut pas dire que cela exclut ceux qui en ont fait l’étude, qui ont bâti une théorie, un système ; enseigner la biologie ne fait pas de celui qui l’enseigne un biologiste pour autant ; il l’est s’il mène des recherches, s’il fouille et remet en question son savoir, s’il actualise ses connaissances, s’il ne le fait pas, il enseignera la biologie et son rôle s’arrêtera là. C’est pour cela sans doute qu’en philosophie la question semble plus importante
que la réponse.

 

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Ce que j’en pense

Ce livre est une occasion d’échanges, d’idées, de points de vue, de réflexions. Il y a un réel dialogue entre ces deux Totems qui n’élèvent aucun tabou dans cette relation épistolaire de deux personnes aux vies et aux parcours totalement différents, et cependant empreintes de tolérance unies, d’une certaine manière, dans une volonté farouche de lutter contre les préjugés, la xénophobie, les ostracismes.

Pourtant, beaucoup de choses les séparent. L’une est athée et l’autre croyant. L’une est plus dans l’intériorité et l’autre dans l’extériorité. En avançant dans leurs réflexions, elles font avancer la pensée et la réflexion sur le monde. Le fait d’échanger par courrier, de façon épistolaire que combattent avec agressivité les téléphones, les textos, donne une certaine lenteur dans le dialogue qui permet d’expliquer, de développer, de traduire les pensées.

La lecture est assez facile puisque l’humour et la gravité s’associent pour aider à comprendre. Certes, il y a des références culturelles et historiques pointues, au-delà de mes connaissances et qui nécessiteraient des recherches, mais il y a aussi des sourires et des moments de relaxation avec l’évocation de certains chanteurs tels Renaud ou Fugain.

La forme retenue est intéressante même si elle a été utilisée nombre de fois par le passé. Elle apparaît comme une  expérience.

L’agressivité est absente dans ces textes qui débordent de tendresse, de poésie, d’intelligence et de respect. Il s’agit d’un livre d’amitié dans ces analyses théologiques, politiques, des atrocités. Il y a aussi de la finesse et l’humilité, des esprits brillants, une grande complicité. L’humanisme est au rendez-vous.

Pèle-mêle j’ai relevé que ce livre traitait d’un certain nombre de sujets tels que : Edgar Faure qui est omniprésent, chômage, attentats, cerveau limbique et cerveau raisonnable, Descartes, Christiane Taubira, partis politiques, les présidents de la République Française, racisme, xénophobie, musique, science, religion, Bernard Tapie, Shoah, le vote direct et indirecte, la droite la gauche, les bombes au Japon, Robert Oppenheimer, Israël, les Juifs, le Sionisme, philosophie, guerre, cannibalisme, l’évolution pragmatique de l’être, Dieu et D.ieu, Eric Zemmour, la logique et la morale, les attentats notamment de Bruxelles, terrorisme, une tentative de définition de la philosophie, suractivité, le festival de Cannes, la passion de la politique, le comportement humain, et j’en passe.

Bref, les sujets sont diversifiés et chacun y trouvera son petit.

 

LES AUTEURS

Rodolphe Oppenheimer est un psychanalyste.

Il est le petit-fils du Président Edgar Faure. Comme son grand-père, il s’intéresse de près à la politique.

Il publie régulièrement des articles liés à la psychanalyse dans l’Express, l’Obs, etc.

Dans son cabinet parisien, il contribue au développement du traitement des phobies par le biais de la réalité virtuelle.

Sophie Sendra est docteur en philosophie et psychanalyste.

Auteure de plus d’une centaine d’articles, elle publie régulièrement des interviews épistolaires dans le Bsc News Magazine et enseigne la philosophie et les Humanités dans plusieurs établissements secondaires et supérieurs.

Sophie Sendra, chroniqueuse pour le Magazine Bsc News, a publié en 2014 une interview épistolaire avec Rodolphe Oppenheimer-Faure à l’occasion de la sortie de son ouvrage Edgar Faure, secrets d’État, secrets de Famille, aux Editions Ramsay.

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Jean-Louis RIGUET 07 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Un salon du livre et une interview à Mazamet, dimanche le 20 mai 2017

Au pied de la Montagne Noire

MAZAMET m’appelle

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Pour un nouveau salon du livre, le 8e

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La veille, le samedi 20 mai 2017, ne manquez pas :

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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Cette année, j’aurai le plaisir de présenter mon dernier recueil de poésie que je viens à l’instant de recevoir.

 

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© Jean-Louis RIGUET 17 mai 2017

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Festival Populaire de Poésie Nue à Goussainville

19e « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Camille de Archangelis
Annpôl Kassis
Babacar Diagne

Organisent la dix-neuvième édition du :

« Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Samedi 13 mai 2017
à partir de 11 heures

Salle des Fêtes Gaston Houdry
– Place Hyacinthe Drujon – Vieux Pays –
95190 Goussainville

Avec la présence exceptionnelle de :

  • Jean-Louis Riguet, auteur (Invité d’Honneur)
  • Neïmad, auteur, compositeur interprète (Invité d’Honneur)
  • Robert Blee, auteur (Figure de Proue)
  • Jean-Pierre Boghossian, auteur (Grand Témoin)

Dans le cadre du :

Liste provisoire des participants

Salon du Livre

Camille de Archangelis, Flour Auguste, Valérie Bellet, Robert Blee, Jean-Pierre Boghossian, Karim Boudjemaà, Christophe Bregaint, Eric Dubois (Le Capital des Mots), Nesrine Hajeje, Michel Hallet, Annpôl Kassis, Jean-Paul Klée, Frédéric Marcou, Carjo Mouanda, Marina Ondo, Bernard Picavet, Edith Piotrowski, Michel Prades (Libelle), Jean-Louis Riguet, Djohra Smati, Richard Taillefer, Mario Urbanet et Kamal Zerdoumi.

Salon Artistique

Aljoce (artiste-peintre), Jérôme Beaulieu (photographe), Marc Bergère (peintre-encreur), Françoise Boghossian (dessinatrice, aquarelliste), Isabelle Cobos Forster (artiste-peintre, sculptrice), Philippe Fabian (photographe, artiste-peintre), Corinne Joubert (artiste-peintre), Laurence Lubet (artiste-peintre, illustratrice), Marina Ondo (artiste-peintre), Pierre Murillo (artiste-peintre), Selvendiran Peroumal (artiste-peintre), Daphné Rotmensz (artiste-peintre).

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Tout savoir sur ce festival :

http://placedesartistes.org/wakka.php?wiki=Fppn19

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A cette occasion, j’espère être en mesure de présenter mon deuxième recueil de poésie publié par PREM’EDIT actuellement en cours de mise en page :

COQUECIGRUES par Mégarde

dont je vous livre un court extrait :

 

Le froid

L’hiver les cœurs givrent

La grisaille souille le bonheur

Misère sans soleil

 

Le froid givre les cœurs

Le soleil réchauffe les artères

Mais la tristesse est en dedans

La grisaille salit le bonheur

La lumière jaillit du cratère

Mais la gaieté n’est pas dedans

 

 

L’écume

Printemps sur la terre

L’océan fabrique son écume

Le calme du néant

 

L’écume de la terre

Embrume l’océan

Inonde le néant

Calme la colère

 

L’arbre

L’été un arbre pousse

Pour écouter le poète

Les branches applaudissent

 

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

 

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© Jean-Louis RIGUET 22 avril 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Anaïs Weibel

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Anaïs Weibel

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je suis Anaïs Weibel, bientôt trentenaire.

Je me destinais à faire de la biologie, plus particulièrement de la virologie (les virus me passionnent !). Je suis allée jusqu’au Master (BAC + 5) puis j’ai passé un an au États-Unis à faire de la recherche. En revenant en France, j’ai commencé une thèse sur le VIH que je n’ai jamais terminée ! En 2016, j’ai en effet quitté la science et le salariat, et je suis maintenant auteur et entrepreneur à temps plein. J’ai donc deux blogs : celui d’auteur Les Livres d’Anaïs W. et ByeBye Salariat où nous expliquons avec mon conjoint pourquoi et comment nous avons quitté nos boulots et quels sont nos nouveaux projets.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture est entrée tôt dans ma vie, à l’âge de 12 ans… Alors qu’est-ce que je faisais avant et en parallèle à l’écriture ? Je grandissais et je lisais :-).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Pfiou ! J’aimerais pratiquer un autre art, mais il n’y a que par l’écriture que je parviens à m’exprimer. Il y a des gens qui me disent « j’aimerais pouvoir écrire un livre, mais entre ce qui est dans ma tête et le papier… ça ne marche pas ! » C’est pareil pour moi avec le dessin, la photo… j’ai une image claire de ce que je voudrais, mais je suis incapable de l’obtenir ! Alors pas d’autres arts pour moi.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Ce que j’attends de mes lecteurs ? Et bien… qu’ils découvrent mes livres bien sûr, mais ça va aussi bien au-delà. Je souhaite lier une relation avec mes lecteurs sur le long terme et c’est ce que je m’efforce de faire au quotidien sur mon blog et mes réseaux sociaux. Ça ne m’intéresse pas de leur mettre un de mes livres entre les mains pour ne jamais les revoir. J’aime connaître mes lecteurs et aussi leur avis !

 

Du coup, pour me faire connaître et rencontrer mes lecteurs, je suis beaucoup sur les réseaux sociaux. J’essaie aussi d’être hors de ce monde virtuel en rencontrant mes lecteurs en direct.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai décidé récemment de sortir de ma tanière pour rencontrer mes lecteurs en vrai ! J’ai ainsi participé à mon premier Salon du livre après un an et demi d’autoédition et ça a été une véritable révélation !

Maintenant je remplis chacun de mes week-ends avec des séances de dédicaces en Essonne. Comme je le disais, ce qui me plaît le plus, c’est d’être en contact avec mes lecteurs :-). Toutes les dates sont sur mon blog, onglet « Agenda des dédicaces ».

 

Le 3 juin 2017, je vais aussi organiser mon premier café littéraire dans ma ville La Ferté Alais. C’est peut-être le début événements et de rencontres plus diversifiées ?

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

À 12 ans, j’étais une jeune lectrice et je crois que mon imagination débordait ! J’ai donc commencé à écrire assez soudainement, je noircissais des cahiers entiers d’histoires. À l’adolescence, c’est devenu encore plus sérieux. L’écriture est devenue une véritable soupape et j’ai commencé à écrire « Au-delà des tours ». Cette histoire a ensuite grandi et mûri avec moi. En 2015, j’ai décidé de la terminer pour pouvoir tourner la page. Je l’ai publié en autoédition pour partager ce message avec mes lecteurs : quoi qu’il nous arrive, on peut s’en sortir.

 

Bien sûr, en parallèle, j’ai écrit de nombreuses histoires, plus ou moins abouties. Parmi celles-ci, il y avait une nouvelle pour un concours au lycée qui a remporté le deuxième prix. Début 2016, j’ai eu envie de la sortir du placard, je l’ai retravaillée, étoffée… et publiée pour le concours « Les Plumes Francophones d’Amazon ». Il s’agit de « Débolis Héyavé » qui est aussi très apprécié de mon lectorat.

 

Mes romans sont des témoignages de combativité et je veux que le lecteur en ressorte grandit. Mes deux premiers livres sont des histoires d’adolescents mais pas seulement à destination des ados. Ces histoires parlent à tous : à tout moment de la vie, nous avons des combats à mener.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Pour mon dernier livre à paraître en septembre 2017, j’ai décidé de sortir de l’adolescence et de passer à l’âge adulte. Un nouveau récit, une narration différente, toujours très proche des sentiments des personnages. Je le souhaite aussi fort en émotions que les précédents.

 

Lui, c’est Daniel, est séropositif depuis la naissance. Toujours sur la route, changeant de lieu à chaque déception, il n’a jamais vraiment réussi à s’accepter et à trouver une femme qui ne le juge pas. Au début de l’histoire, il revient dans la ville de son enfance et se donne une dernière chance. S’il ne parvient pas à être heureux ici, alors il arrêtera son traitement et vivra librement jusqu’à ce que la maladie le tue.

Elle, c’est Kalinda, une jeune fille qui, un an auparavant, avait encore toute la vie devant elle, des projets de mariage et d’enfants… mais sa vie s’est arrêté presque aussi brusquement que celle de ses parents : ces derniers sont morts et elle récupère la garde de ces trois cadets âgés de 7, 8 et 12 ans. Son copain s’est fait la malle et elle se retrouve bien seule. Pour tenir, elle met son deuil entre parenthèses et se dévoue à l’éducation de ses frères et sa sœur. Elle n’a plus l’espoir de construire quoi que ce soit et pourtant…

 

Quand elle croise la route de Daniel, l’espoir renaît. Pour pouvoir vivre quelque chose avec lui, elle lui cache son deuil inachevé, son rôle de tuteur… Mais le lecteur le sait, cela compromet la dernière chance que Daniel se soit donnée et l’épée de Damoclès pèse de plus en plus lourd. Que se passera-t-il quand Daniel découvrira la double vie de Kalinda ?

Ce roman, c’est un peu comme un élastique sur lequel on tire : craquera ou ne craquera pas ? Tout dépendra du travail que les personnages seront prêts à faire sur eux-mêmes…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes livres sont sur Amazon, Kobo, et sur mon site, au format e-book et papier.

Si les lecteurs veulent recevoir un livre dédicacé, ils peuvent le commander directement sur mon blog. Rien de plus simple : rendez-vous sur Les Livres d’Anaïs W., onglet « Mes livres ».

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je n’ai pas de position car pas assez de connaissances. Pour la publication à compte d’auteur, j’ai l’impression que c’est cher payé pour les services proposés et c’est difficile d’être rentable. Pour la publication à compte d’éditeur, j’entends de tout et de rien à ce sujet, donc je pense que le mieux, c’est de voir par soi-même. Pour le compte participatif, je ne sais pas ce que c’est.

 

En tant qu’auteur indépendante, j’en apprends tous les jours et je n’ai malheureusement pas pu tout expérimenter. J’ai pris des décisions avec les connaissances que j’avais à un moment donné, en limitant les risques, les investissements. Mon projet se développant, il est toujours tant d’explorer de nouvelles possibilités pour me faire ma propre opinion.

 

Concernant l’e-book, c’est un essentiel selon moi, autant que le livre papier. Il ne coûte rien à l’auteur (s’il fait le travail lui-même) et est plus accessible financièrement pour les lecteurs. Pourquoi s’en priver ?

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Apprendre ! Il faut apprendre, encore et toujours. C’est le seul moyen d’évoluer, quel que soit le domaine.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Pour l’écriture, je suis plutôt romancière. J’aimerais quand même essayer d’écrire des nouvelles pour des concours ou pour les abonnés à ma Newsletter, mais ce n’est pas encore dans mes priorités !

 

Pour la lecture… Je lis beaucoup de biographies et de livre sur le développement personnel. Si j’avais plus de temps, j’aimerais lire des romans, découvrir les classiques littéraires que j’ai honte de ne pas connaître ! Malheureusement, le temps est limité et mes priorités définies. Pour le moment, je lis pour grandir, je lirais pour le plaisir ensuite. Et écrire est encore plus important !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris sur mon ordinateur, plutôt le matin et tard le soir, en musique de préférence ! Encore mieux, en pyjama. J’écris des heures entières, je plonge dans mes histoires. J’ai fait des « progrès » avec mon troisième roman : j’arrive à ne plus vivre à travers mes personnages. Cela déteignait trop sur ma vie et mes émotions. J’écris donc avec plus de recul aujourd’hui. J’avais peur de perdre mon « style », justement, très axés sur les sentiments mais finalement, pas du tout ! Cela a même beaucoup enrichi mon écriture.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise l’inspiration dans la musique que j’écoute. Je me fixe une idée de ce que je dois écrire, je lance la musique, ferme les yeux un instant. Je laisse la scène et l’histoire se dérouler, puis j’écris jusqu’à en perdre haleine.

L’inspiration vient beaucoup de ce que je ressens aussi, des événements autour de moi et du quotidien.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires?

Mes histoires commencent toujours par un personnage, une émotion puis les intrigues surgissent d’elles-mêmes. Assez rapidement j’ai une idée des tenants et des aboutissants de mes histoires, de ce que je souhaite y faire paraître, du message que je veux passer à mes lecteurs. Avant j’étais très brouillon en écrivant, je suivais des impulsions mais cela prend un temps fou à faire le tri ensuite. Donc maintenant j’essaie d’être plus structurée.

 

Mes personnages sont toujours imaginaires, oui. Ils n’ont pas existé, ou seulement émotionnellement. Debbie le personnage de mon premier roman « Au-delà des tours » est très inspirée de mes sentiments d’adolescente, pour autant je n’ai jamais été dans une telle galère !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’abord, écrire pour soi et savoir ce que l’on attend de l’écriture. Elle peut rester un hobby, mais on peut aussi vouloir être lu, publié. Ensuite, gagner en confiance ! Beaucoup de jeunes écrivains me disent qu’ils ont beaucoup de textes qu’ils voudraient faire lire sans oser… Eh bien, maintenant, il y a des plateformes comme Wattpad qui permettent de publier gratuitement ses écrits pour avoir des retours de lecteurs. Pourquoi pas le faire sous un pseudonyme et profiter de cette expérience pour savoir si c’est le moment de se faire connaître ou s’il y a encore du travail ?

 

Personnellement, mes premiers lecteurs, avant la publication d’« Au-delà des tours » ont été très encourageants. Je n’ai aujourd’hui que des retours positifs et cela m’encourage à continuer. À chaque roman, je note les critiques et j’essaie de faire grandir mon écriture. Si dès le début on m’avait dit que mon histoire ou mon style était nul, j’aurais pris le temps d’y réfléchir à deux fois avant de continuer !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai des auteurs fétiches, dans des styles très différents. Patrick Chauvel, Caryl Ferrey, Karine Giebel. Ces auteurs m’ont transportée et bouleversée par leurs histoires et surtout, leur style riche et direct m’ont beaucoup appris.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Lucky Loser de Laurent Malot, un auteur que j’ai rencontré lors de mon premier Salon du livre.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Des projets, j’en ai des nouveaux chaque semaine. J’essaie de finir la publication de mon troisième roman pour le moment, puis j’aimerais faire une formation sur l’autoédition, et développer ma chaîne YouTube. Enfin, pourquoi ne pas traduire mes romans et m’ouvrir au marché anglophone ? Des idées, il ne m’en manque pas !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Toutes les dates sont sur mon site Les Livres d’Anaïs W. à l’onglet « Agenda des dédicaces ».

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Les abonnés à ma Newsletter sont tenus au courant en avant-première de mon actualité et de mes parutions. Je leur confis des trucs et astuces quotidiennement que je ne prends pas toujours le temps de détailler dans des articles. C’est un peu une discussion avec des amis, que je veux enrichissante pour mon abonné.

 

J’ai ainsi deux Newsletter. Une globale pour le blog, plus orientée pour les lecteurs et une dédiée spécifiquement à l’autoédition où je rentre plus en détail dans mes projets.

 

Après, il y a bien sûr, les réseaux sociaux, Facebook, Tweeter et Google + ! :-).

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Le 12 avril 2017

Anaïs Weibel

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Je remercie sincèrement Anaïs Weibel d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 19 avril 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Salon de l’art et du livre , dimanche 09 avril 2017

 

N’oubliez pas, le dimanche 9 avril 2017

 Salon de l’art et du livre 

à l’Espace Béraire

LA CHAPELLE SAINT MESMIN

L’ association Chapelloise Détente et Loisirs

Organise le

 DIMANCHE 09 AVRIL 2017

Le Salon de l’art et du livre

De 10 h 00 à 18 h 00

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Retenez bien cette date je serai présent

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70 exposants seront présents venant de toute la région et de nombreux écrivains et auteurs.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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© Jean-Louis RIGUET 31 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet