Les arcs-en-ciel de l’ombre, Christine Souchon

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Les arcs-en-ciel de l’ombre

 

 

Un thriller politique

évidences éditions

Collection Clair-obscur

Couverture Néro

288 pages – 16 € – décembre 2017

ISBN : 979-10-348-0483-2

https://www.evidence-boutique.com/policier/les-arcs-en-ciel-de-l-ombre

https://www.linkedin.com/in/christine-souchon-46b775b7/

.

Quatrième de Couverture

Dominique Lenoire, venant de Saint-Etienne et Sofiane Issaoui, briviste, sont étudiants à Paris. Avec leur professeur Samuel Kilkeni, d’origine Lyonnaise, ils sont rapidement confrontés à des tragédies troublantes. Le monde bascule, la terre tremble, la politique s’affole, des hommes s’organisent, d’autres subissent. Le Colonel Simon Chandeleur, franco-américain, enquête sur ce bouleversement de l’humanité.

Des Etats-Unis à la France en passant par les Îles Canaries, le premier tome des Arcs-en-Ciel de l’ombre est un thriller planétaire haletant. Ce roman à clefs donne un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine. Sans tabou, politiquement incorrect. Âmes sensibles s’abstenir…

.

 

.

Extrait

Professeur Samuel Kilkeni

En silence, d’un pas lent, nous remontons l’allée de cyprès majestueux. Les feuilles, en forme d’écailles, se courbent au passage du corbillard. Leur couleur verte s’assombrit et leur essence s’évanouit en hommage à notre deuil. Le ciel bas enveloppe notre douleur.

Aujourd’hui, vendredi 29 mai 2026, dans un village proche de Lyon, mon frère jumeau, notre entourage et moi accompagnons maman pour son ultime voyage.

Notre mère… Cette femme exceptionnelle, généreuse et aimante, qui a vécu deux grands drames dans sa vie, a décidé de rendre les armes. Il y a vingt-cinq ans, elle avait surmonté la mort prématurée de notre père. La perte de son amie d’enfance, de son deuxième pilier, a été le coup de grâce. Le 15 mai dernier, Monica Lincton, la présidente des Etats-Unis, a été assassinée.

Mes jambes raides me portent difficilement. La fragilité de mon frère jumeau est palpable. Le prêtre à ma droite me sourit avec compassion. Sans ces deux hommes, je m’écroule.

Maman détestait la couleur noire. Un costume bleu ciel habille mon frère, un bleu marine pour moi. Une aube blanche, surmontée d’une étole violette, couvre la charpente élancée du prêtre. Avec, au poignet gauche, son bracelet multicolore, le père scintille comme une écharpe d’Iris.

arrivés devant le tombeau familial, nous formons un arc de cercle autour du corbillard et de la tombe de papa. Le véhicule s’éloigne. Le cercueil de maman posé sur les graviers blancs, le prêtre écarte les mains et d’un signe de croix bénit papa et maman. Le trou béant, la future maison de maman, me glace. Crispé des pieds jusqu’au crâne, je suis incapable de faire le moindre mouvement. Mes yeux n’osent délivrer le chagrin. La main de mon frère dans la mienne dissout, un peu, ma peur, ma tristesse, notre peur, notre tristesse.

.

Commentaire

L’auteure pose son action en 2026 avant de nous entraîner dans des évènements dramatiques internationaux. J’espère que ce qu’elle écrit ne se passera jamais.

Il y a des moments apocalyptiques. Il s’en passe des drames, des complots, des catastrophes. Même le colonel enquêteur n’est pas à l’abri de soupçons. Les rebondissements, les bouleversements affolent l’humanité toute entière.

Ce livre se lit rapidement, mais un deuxième tome est prévu. Chaque personnage devient narrateur à son tour. L’écriture est rapide, vive, les phrases sont courtes. Le but est de rendre ce thriller haletant.

Il y a beaucoup de situations et de tragédies qui pourraient paraître déroutantes mais qui, en raison des clefs distribuées çà et là, deviennent compréhensibles à la fin. Elle a raison, Christine Souchon, de dire qu’il s’agit d’un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine.

J’ai bien aimé ce livre, j’attends le deuxième tome avec impatience.

.

L’auteure

Christine Souchon se découvre dans les dernières pages du livre. Elle est originaire d’un petit village au sud du Beaujolais dans le Rhône, issue d’une famille dont la maman était nounou et le papa artisan plâtrier-peintre. Elle a pris des cours de saxophone et jouait avec un ballon dans des matches de basket.

Elle voulait devenir ethnologue ou sociologue, mais elle fait des études de Techniques de Commercialisations avant d’intégrer l’Ecole Supérieure de Commerce de Sainte-Etienne. Finalement, le monde des assurances lui offrira de quoi assurer ses talents et ses responsabilités familiales.

L’envie d’écrire commence à la titiller jusqu’au moment où elle rencontre, en 2013, Florentine Rey qui dirige un atelier d’écriture à Roche-la-Molière, près de Saint-Etienne. Il faut dire que Christine Souchon est devenue stéphanoise en raison de son grand amour pour Rémi qui est stéphanois.

Trois ans plus, ayant eu l’opportunité de pouvoir se consacrer à temps plein à l’écriture, Christine demande à Florentine Rey de devenir sa coach personnelle.

Cette rencontre et ce travail conduiront Christine Souchon à écrire son premier thriller politique Les Arcs-en-ciel de l’ombre.

 

 

 

Pour en savoir plus sur Christine Souchon lisez son interview sur librebonimenteur :
.

.

Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

.

© Jean-Louis RIGUET 09 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

La demoiselle du téléphone, Michèle Dassas

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

La demoiselle du téléphone

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

256 pages – 22 €

ISBN : 9-782365-750912

http://marivole.fr/la-demoiselle-du-telephone/

.

Quatrième de Couverture

Gien, meurtri par la guerre, a presque fini de panser ses plaies et est devenu un « joyau de la reconstruction ». La population s’étourdit dans une activité fébrile et joyeuse, mêlant travail, fêtes costumées grandioses, concours en tous genres, et plaisirs de la chasse. Les événements d’Algérie en arrière-fond troublent peu le moral au beau fixe. Maud, la demoiselle du téléphone, une Berruyère venue travailler à Gien, ne tarde pas à s’intégrer à une bande de jeunes : on danse, on rit, on flirte… Les passions éclosent : l’amour, la jalousie… La haine mûrit lentement dans le coeur de Maud pour la trop belle Francine, qui plaît à tous les garçons, et surtout à celui dont elle est éprise. Dès lors, elle n’aura de cesse de nuire à sa rivale, s’appuyant sur des racontars. Les souvenirs de l’occupation sont encore bien présents. Le passé finira-t-il par dévoiler son double visage ? Dans cette petite ville typique du début des années 60, l’amour sera-t-il plus fort que le « qu’en dira-t-on » ?

 

.

.

Commentaire

C’est toute une époque ! Les Orange, Free et autres Bouygues n’existaient pas encore. On ne se posait même pas la question de savoir si le téléphone fonctionnait avec de la fibre optique ou du cuivre. Les plus de cinquante ans se reconnaîtront. Pour téléphoner, on appelait la demoiselle du téléphone qui connectait ses fiches pour nous passer le correspondant demandé. Cela fonctionnait ou pas. Souvenez-vous du sketch de Fernand Reynaud « le 22 à Asnières ».

Et tout était à l’avenant. La modernité n’avait pas envahi nos chaumières. Cela n’empêchait pas de vivre, de rire, de pleurer, de travailler et d’aimer. Je ne sais pas si nous étions plus heureux ou pas, mais nous vivions à notre dimension.

Michèle Dassas nous fait revivre toute cette période. Elle a situé l’action dans la bonne ville de Gien qu’elle connaît bien.

L’auteure raconte des destins croisés de femmes dans cette bourgade ligérienne, paisible et prospère. Chacun y avait sa place, tout le monde se connaissait. L’auteure suit pas à pas Maud Duval, la demoiselle du téléphone, Francine l’employée du notaire, Pierre le clerc de notaire. Nous parcourons Gien, rue par rue, avec ses souvenirs, ses odeurs et ses personnages. Elle évoque la chasse (que je n’aime pas personnellement) mais c’est un fait Gien est située entre la forêt d’Orléans et la Sologne. Elle nous apprend à nager à club des Pingouins. Elle nous convie à des emplettes dans les commerces de la ville, nous invite aux fêtes historiques et à la foire des Cours.

Il est essentiel de dire que l’auteur raconte le Gien des jeunes années de Michèle Dassas qu’elle qualifie de « lumineux comme un éternel été en bord de Loire, joyeux comme la plupart des chansons en vogue et des films de ce début des années 60. Nous étions confiants dans l’avenir, heureux du temps présent, heureux de vivre, tout simplement ».

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le. Même les plus jeunes !

.

L’auteure

Après plus de soixante-dix contes, nouvelles et feuilletons, tous axés sur la valorisation du patrimoine local, Michèle Dassas s’est récemment tournée vers le roman.
« Le Voyage d’Emma » sorti en 2012 aux éditions « Mon village », raconte l’histoire de sa grand-mère, partie en Guadeloupe en 1902 : un parcours initiatique au soleil de la « Colonie ».
Avec « Le recenseur » en 2013, chez Marivole, l’auteur nous entraîne, à travers une intrigue policière et sentimentale, dans le Sancerrois du XIXe siècle.
« La demoiselle du Téléphone » offre des destins croisés de femmes, et ressuscite l’atmosphère de légèreté et d’optimisme, apanage des sixties.

.

.

Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

.

© Jean-Louis RIGUET 06 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Récompense pour les Quais d’Orléans

 

Récits Historiques des Quais d’Orléans

 

Le livre Les Récits Historiques des Quais d’Orléans,

de Jean-Louis RIGUET publié aux éditions du Jeu de l’Oie,

vient de recevoir

le prix Roman du Terroir au Salon International du Livre de Mazamet

 

 

La sélection a été faite par un Comité de Lecteurs dirigé par un Professeur de Lettres, Christophe Chabert, parmi les 103 livres présentés par les participants au salon.

Je remercie sincèrement les Lecteurs et les organisateurs du salon de cette distinction qui me fait un plaisir immense.

Pour sûr, comme le parrain du salon Jean-François Pré, je reviendrais l’année prochaine.

 

 

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés

Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

 

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans

 

 

 

 

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire, ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais.

***

« Récits historiques des quais d’Orléans »

Jean-Louis Riguet, Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0, 196 pages, 20 €

***

***

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

******

 

Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

 

L’apogée du commerce

et les Pays de la Méditerranée.

 

avec les Îles de l’Atlantique

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

 

Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

.

.

© Jean-Louis RIGUET 30 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Une nouvelle édition du salon du livre de Mazamet

Un nouveau salon du livre à Mazamet

http://www.salondulivremazamet.com/

La neuvième édition du salon du livre se tiendra à Mazamet

 

 

Au pied de la Montagne Noire

.

.

MAZAMET vous appelle !

.

.

Pour un nouveau salon du livre, le 9e

Attendez-moi j’arrive

.

 

Extrait du site du salon du livre de Mazamet

Comme chaque année, les organisateurs du salon international du livre de Mazamet, prévu dimanche 27 mai au palais des congrès, présentent aux visiteurs un nombre impressionnant d’auteurs et d’écrits de tous genres. Les thèmes sont nombreux, romans, histoire, biographies, poésie…

Toutes les générations et tous les publics y trouvent leur bonheur. Il est une tradition qui a perduré depuis sa création, c’est de placer chaque édition sous le regard attentif et bienveillant d »un parrain. Marc Galabru fut le premier et un des plus fidèles à l’événement, avant sa disparition.

2018 ne faillira pas à la tradition ; les bénévoles de l’association culturelle du Tarn sud, présidée par Michel Sabarthès, ont désigné le parrain du prochain rendez-vous. Il s’agira d’un amoureux du cheval, du milieu équestre, une personnalité reconnue des turfistes et un écrivain, à la fois prolifique et éclectique. C’est Jean François Pré qui présidera le 9e salon mazamétain du livre.

La retraite, en 2013, lui a permis de se consacrer à sa carrière d’écrivain. Après un premier ouvrage en 1997, il imagine le personnage d’un commissaire à la retraite, Georges Langsamer, dont on peut, désormais, suivre les aventures.

90 ouvrages en concours :

150 auteurs sont inscrits à ce jour et 90 ouvrages en concours pour l’obtention d’un des 10 prix du salon. «Nous avons tous les genres et tous les styles, la poésie, beaucoup de romans, la littérature pour enfants…. Trois éditeurs sont en concours avec de nouveaux venus, des Suisses, Belges, Néerlandais. Les élèves du collège Jean Louis Etienne lisent des ouvrages, ils vont, eux aussi, décerner le prix de leur établissement.»

 

 

Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

.

Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

.

Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

.

MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

.

.

 

 

.

© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie

La Fête des Rhododendrons

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le dimanche 20 mai 2018  une grande partie de la journée

.

 

.

RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

On y parle de la Tène, second âge du fer, des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales. Butte située à Maceria, actuellement Mézières-lez-Cléry et encore avant Mézières en Sologne.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

 

 

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin. Et aussi la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans qui offre à Euspice la villa dénommée Micy dans laquelle il sera créé un monastère d’où 26 saints sortiront.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

 

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers, les Teutoniques, les Chevaliers de l’Ordre de France.

 

 

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

Le narrateur est un homoncule, qui nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans.

L’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, entraînent nos enquêteurs vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne. De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

 

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, la famille de Guise, catholique, se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

 

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

Le conteur, Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

.

Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

.&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

.

Six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers, l‘apogée du commerce avec les Îles de l’Atlantique et les Pays de la Méditerranée.

.

La Marine de Loire est le personnage principal qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

Trois ports sur la Loire à Orléans : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

.

.

© Jean-Louis RIGUET 11 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

 

 

Les Heures Historiques à SULLY-SUR-LOIRE avec les éditions du jeu de l’oie

Les Heures Historiques

c’est à SULLY-SUR-LOIRE

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

Aux Heures Historiques de SULLY

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le samedi 19 mai 2018  une grande partie de la journée

.

 

Ces récits historiques sont en plein dans le thème du festival.

 

.

RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

La vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. Il raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII qui va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et qui fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Puis, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

.

Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

.&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

.

Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

.

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

.

.

© Jean-Louis RIGUET 09 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Maldonnes, Virginie Vanos

MALDONNES

 

Edilivre

146 pages – 13.50 €

ISBN : 9-782414-182190

.

Quatrième de Couverture

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d’une cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient rapidement d’amitié, tandis que l’amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s’instaure entre les personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la société contemporaine.

Extrait

I

Boris : Qui est ce beau brin de fille ?

« Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. »
(Victor Hugo)

– Vous avez encore des nectarines ? Parfait… Je prendrai aussi un demi-kilo de fraises. Ah, je vois que vous avez encore en stock ce délicieux chocolat blanc. Deux barres, s’il vous plait. Je vous dois ? Merci Monsieur, une bonne journée à vous et à Mademoiselle votre sœur !
Depuis quelques mois, chaque mercredi, c’était plus ou moins le même rituel. Une rouquine un peu beatnik, assez grande, toute fine, en jeans, sweater et talons compensés, venait avec son petit cabas en osier et achetait des fruits, du chocolat et parfois du café, à l’épicerie que nous tenions, ma sœur Mélanie et moi. Jamais de cigarettes ou d’alcool que nous avions à profusion et dont la vente faisait significativement grimper notre chiffre d’affaires. Ce ’était pas les deux-trois bricoles que prenait la jolie rousse qui payaient nos salaires ainsi que le loyer de la boutique.
Cependant, elle avait l’immense qualité d’être une cliente fidèle aux manières charmantes et à la voix mélodieuse. Sa
fidélité ainsi que son élégance mettaient Mélanie en pâmoison et bien souvent, ma sœurette lui offrait de son propre chef un paquet de bonbons ou des miniatures de parfums.
A mes yeux, cette cliente était un véritable souffle d’air frais à la boutique car elle tranchait radicalement avec ceux
et celles qui faisaient notre quotidien : les ménagères pressées avec leur corollaire de gosses bruyants, les vieux qui
passaient une demi-heure à examiner toutes les étagères pour ne prendre qu’une boite de petits pois et surtout tous
les pochtrons d’après 16 h 30 qui, après une journée de dur labeur, venaient s’approvisionner en Gauloises et mauvais pinard. Parfois, ceux-là revenaient une seconde fois à la fermeture, vers 21 h 30 et en plus de tituber largement, ils s’offraient une triple ration de ce qu’ils avaient commandé quelques heures auparavant. Cela me mettait fort mal à l’aise mais Mélanie en avait pris son parti.

.

.

Commentaire

Maldonne est sûrement un titre suprenant de prime abord, mais il correspond bien à ce livre. C’est vrai qu’il y a erreur, malentendu. L’auteure a bien choisi ce titre.

Cette épicerie, petite, est sympathique. Elle tourne grâce à Mélanie et Boris qui l’ont recueilli dans la succession de leur père à son décès. Mélanie est extravertie. Boris est introverti. Leur affaire tourne bien en raison de leur subtil mélange.

Une cliente régulière Elisabeth voudrait rester anonyme et sympathique. Les épiciers finissent par découvrir qu’il s’agit d’Elisabeth Mayne, un célèbre mannequin. Les filles se débrouillent pour devenir amies et le garçon tombe amoureux de la beauté.

Au fil du temps, l’envers du décor va se découvrir. On y parle du mannequinat, de la mode, etc. Et Virginie Vanos sait de quoi elle parle. C’est une partie de son vrai métier.

On lit facilement ce roman (ce n’est pas son premier roman) qui nous embarque sur des réflexions sur la vie de la façade de certaines personnes ou certains métiers, de notre société. Elisabeth incarne un mystère qui tombe peu à peu. Elle se campe comme une victime car elle aime sûrement cela. Mais elle vit dans le superflu, son moi, son corps. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui existe en dehors d’elle ?

L'ExiléeL’être et le paraître, voilà ce à quoi s’est attaqué Virginie Vanos. Les non-dits sont aussi importants que l’écriture.

Virginie Vanos affirme ici son mépris des apparences et des faux semblants.

Ce livre papier broché existe aussi en livre électronique pas cher à 1.99 €.

.

_TR03902_ppmodcopy

.

L’auteur

Après de très classiques humanités en section latin-grec, Virginie Vanos est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo. Nomade dans l’âme, mue par une immense soif de découvertes, elle parcourt le monde depuis de nombreuses années, multipliant les voyages audacieux aux quatre coins de la planète.
Sa carrière en tant qu’auteure commença avec la parution en 2004 de L’Encyclopédie pratique du mâle moderne, le premier de ses trois livres d’humour satirique. Depuis, outre deux œuvres philosophiques, elle écrivit un essai sur les dangers de la majorité silencieuse ainsi que trois romans d’inspiration largement autobiographique et un recueil de contes contemporains.
Maldonnes marque définitivement son mépris des apparences.

Si vous voulez en savoir plus sur Virginie Vanos, suivez les liens suivants :

https://librebonimenteur.net/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

.

13266078_10154157810377071_759421149885408381_n

.

.

Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

.

Le 08 mars 2018

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

.

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Jean-Louis RIGUET

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.

Règlement de conte sur la Loire, Nadine Richardson – C’est Nabum

Règlement de conte

sur la Loire

Nadine Richardson – C’est Nabum

 

Un Roman publié chez

 éditions Cockritures

404 pages – 15 €

ISBN : 979-10-95691-04-4

http://cockritures.fr/reglement-de-conte-sur-la-loire/index.html

.

Quatrième de Couverture

Quand une ancienne professionnelle des médias et un conteur des bords de Loire se rencontrent, leur amour de la langue et leur imagination entrent en symbiose. Les regards et les styles littéraires s’harmonisent alors pour plonger le lecteur dans les mystères d’une intrigue sanglante. Le meurtrier sème la terreur et communique par des contes ligériens où le fleuve, avec ses couleurs et ses odeurs, est un personnage à part entière.

Original dans sa construction, machiavélique dans son dénouement, ce roman nous dévoile une authentique machination où le psychopathe n’est peut-être pas celui que l’on croit…

 

.

Préface

Quand C’est Nabum m’a contactée pour préfacer son roman, ce fut une divine surprise.

Etonnée d’être sollicitée par celui qui, dans ses célèbres Chroniques ovales, est prompt à épingler les élus locaux dont je suis. C’est Nabum aime la politique, mais se méfie des « politiques ». Cependant, j’aime ce personnage qui va pieds nus. Sauvage, sensible, injuste, généreux, grinçant, imprévisible… Il ressemble à la Loire, qu’il raconte à qui veut bien prendre le temps de l’écouter.

Je m’attendais donc à découvrir un roman naturaliste, disséquant la vie ligérienne. Mais c’eût été trop facile, voire attendu. Ce Règlement de conte sur la Loire est en fait, un thriller, et il a été écrit par deux auteurs ! Ecrire à quatre mains est en soi un exercice périlleux et complexe, sans doute encore plus quand il réunit une femme de radio et un conteur. Nadine Richardson et C’est Nabum forment donc ce couple improbable. Elle est bretonne, lui ligérien, elle aime l’immédiateté, lui la lenteur. Leurs deux mondes, apparemment irréconciliables, se mêlent pourtant pour ne produire qu’une seule et même musique, au rythme des contes. Impossible de savoir de quelle main provient l’évidente féminité de l’écriture voluptueuse de ce polar…

Nadine Richardson a créé des personnages dont la noirceur et la profondeur sont à la hauteur de la majesté du fleuve (le Bonimenteur de Loire dirait la rivière). Et l’intrigue fonctionne, nous bouscule… de l’amour à la mort.

Il y a de la poésie dans cette histoire. Il y a de l’émotion, comme celle que l’on peut ressentir en découvrant le méandre de Guilly ou le pont de l’Europe à Orléans.

Nathalie Kerrien

Adjointe chargée de la culture à la ville d’Orléans

Ancienne présentatrice du journal régional de France 3.

.

Commentaire

C’est un roman d’enquête avec des morts et encore des morts. L’on comprend alors pourquoi le titre du livre est en rouge. Mais c’est aussi une histoire d’amour. De l’amour il y en a régulièrement. On passe d’une enquête à un conte, à un échange de mails, à des scènes d’amour.

La vie est complexe en général, mais là c’est complexe parce que l’on ne sait pas si l’on piste une histoire de meurtres ou une histoire d’amour. Les deux sont imbriqués l’un dans l’autre. Les contes, de vrais contes ligériens, tentent d’apporter des débuts de solution, mais les indices sont subtils.

Je ne pensais pas que cette petite bretonne fût aussi passionnée d’amour ni aussi sanguinaire à moins que ce ne fût la passion ligérienne du conteur qui en soit la raison. Le suspens vit et se nourrit d’amour, de vengeance, de haine, de repentance.

L’on sent bien au fil des pages qu’un amour semble sinon impossible du moins difficile. Même si l’on croit deviner la fin, elle n’est dévoilée que dans les dernières pages après une enquête sur les bords de Loire dans une quête désespérée d’une passion impossible.

L’écriture à deux mains ne se sent pas à la lecture du livre, même si j’ai une petite idée de qui a écrit quoi.

Si vous aimez vous perdre dans les méandres d’intrigues, alors n’hésitez pas, lisez-le. J’espère que vous retrouverez votre chemin.

 

.

Les auteurs

Originaire de Bretagne, loiretaine d’adoption, Nadine Richardson a travaillé dans le domaine de la radio, notamment en animant le courrier des auditeurs. Elle y a sondé les coeurs, comprenant la complexité des relations intimes. Quoi d’étonnant alors que ses romans explorent les tréfonds de l’âme humaine par le truchement d’intrigues haletantes et captivantes.

C’est Nabum est né non loin du château de Sully-sur-Loire. Il a grandi sur la place du village, entre le marché et les foires. C’est là qu’il a puisé son amour de la langue et du récit, des histoires et de la parole. C’est en arpentant les berges de la Loire que sont nés ses rêves et ses Bonimenteries pour faire de lui un conteur ligérien, un passeur de mots.

.

Si vous voulez en savoir plus sur :

Nadine Richardson

https://librebonimenteur.net/2016/05/06/jl-a-lecoute-de-nadine-richardson/

C’est Nabum

https://librebonimenteur.net/2014/12/14/jl-a-lecoute-de-cest-nabum/

 

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Jean-Louis RIGUET 18 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.

Un bel hommage de Sana !

Un grand homme. Une belle philosophie de vie. Une très belle âme. Animé de valeurs profondes, de justice, d’humanité. Un grand homme. Un homme de convictions. Un magnifique être de lumière. Un splendide homme de lettres. Un être raffiné. Un être généreux. Un regard plein de vie, et de malice. Un bel esprit éclairé. Un […]

via A Jean D’Ormesson — Les secrets pour rayonner

Au revoir Monsieur

Au revoir Monsieur

Je me souviens avoir eu l’occasion de travailler pour vous et votre famille lors d’une vente d’une propriété, dans l’ombre comme il se doit.

 

. . Au revoir et merci … 🙏🏻 . . Même si vous partez sans avoir Tout dit, l’émerveillement à jamais demeure … . . Maintenant, Vous, vous savez …. 🙏🏻 . .

via Au Revoir et Merci … 🙏🏻 — Le monde est dans tes yeux …