JL à l’écoute de … Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

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1/ Qui êtes-vous ?

Mon pseudo d’auteure est RoseLys DesDunes.

 Quel est votre parcours ?

J’ai été commerçante et j’exerce à présent, depuis 1996, un métier en relation avec la petite enfance.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Là, j’avoue que je répondrai comme à la question précédente.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion, c’est vraiment l’écriture. Je suis aussi un peu photographe.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

L’écriture est avant tout, à mon sens et dans mon cas, un moyen de communiquer et de partager. Je suis plutôt à l’écoute de mes lecteurs et attends d’eux leurs remarques ou critiques. Les critiques font avancer au même titre que les compliments. Le plus important, à mes yeux, résidant dans la façon de formuler ces critiques.

 Comment vous faites-vous connaître ?

Par ma page Facebook Clotilde Herault, sur laquelle je suis très active. J’y partage (maître mot dans mon univers) mes délires et délices. Y trouver des complices est un réel plaisir.

 Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des journées de dédicaces dans les enseignes Cultura de ma région Nouvelle-Aquitaine et dans ceux de Corrèze, dont je suis originaire, et qui est le cadre de mon second ouvrage Tu es Pierre. Le magasin Auchan de mon village m’accueille aussi pour ces journées de partage qui sont pour moi, un vrai plaisir.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je ne dispose, hélas que des week-ends pour profiter de ces journées. Donc, mis à part les dédicaces, je ne m’adonne à aucune autre activité et le déplore.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ?

J’ai toujours aimé écrire. Je composais des poèmes pour les anniversaires des membres de ma famille quand j’étais adolescente.

 Qu’avez-vous déjà écrit ?

3 de mes ouvrages ont été publiés en format broché. Au jardin d’Éros, Tu es Pierre et Les rêveries sensuelles de Lyselotte. J’ai également participé, avec 6 ami(e)s de plume, à la rédaction d’un ouvrage, publié aux éditions Évidence éditions, Mon péché, Capitale. Je suis également l’auteure d’Histoires au fil du temps qui déroule le tapis rouge des passions au fil de différentes époques de notre histoire de France.

 

7/ Quel est votre dernier livre ?

Les rêveries sensuelles de Lyselotte, publié en mars 1018 aux éditions du Horsain. J’espère bien que ce ne sera pas mon dernier livre.

 

Pouvez-vous nous en parler ?

Ce livre est le résultat d’une aventure commencée sur la page d’informations InfoBassin. J’ai été contacté par le rédacteur en chef de cette page internet. Il m’a proposé d’écrire, une fois par semaine, un petit feuilleton érotique dont le décor serait le Bassin d’Arcachon. Une vraie gageure, car information rime très peu avec érotisme. Mes petits récits coquins ont rencontré un vif succès et c’est pour cette raison que j’ai décidé de le faire imprimer.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mon premier ouvrage, Au jardin d’Éros, est épuisé. Je vais le rééditer d’ici quelques mois.

 

Le second, Tu es Pierre, est sur Amazon… ou l’on peut me le demander (gentiment) et je l’envoie dédicacé. Un plus si je deviens célèbre un jour. Clin d’œil.

 

Le troisième, Les rêveries sensuelles de Lyselotte, est disponible en ebook sur le site des éditions SKA. Vous trouverez également sur ce site, 2 ebooks, Ogresse et Levrette, érotiques bien sûr. Pour l’exemplaire papier Des rêveries, il faut passer (non pas sur mon corps), mais par ma page Facebook et me le commander en MP. Pas compliqué du tout, facile, très facile.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ?

Quel que soit le mode de publication qui s’offre aux auteur-e-s que nous sommes, seul compte — à mes yeux — la satisfaction intense que nous ressentons en tenant notre bébé en mains. 

Après, pour nous faire connaître, nous devons batailler, solliciter, profiter des moindres opportunités. 

C’est peut-être cela aussi qui, personnellement, me rend plus forte. J’aime le challenge que représente cette agitation autour de mes ouvrages. Elle me booste. 

En bref, je compte surtout sur moi pour faire la promo de mes ouvrages.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

C’est un conseil que je me suis donné : persiste, partage, écris. Je sais que « j’ai quelque chose ». Entendez par là que je suis consciente (au risque de paraître suffisante) d’avoir ce don d’écriture qui rend patiente et optimiste. Il faut garder son optimisme quand on écrit. C’est important.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai beaucoup lu. Mon papa était un gros lecteur et m’a entraînée dans son sillage. J’écris et donc je lis moins, sauf en été. Je ne sais pas aller à la plage (je vis sur le Bassin d’Arcachon) sans un livre.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris sur mon ordinateur. Quand cela me prend. Je commence quand j’ai envie. Si je me mets sur mon ordi POUR écrire, je n’y arrive pas. Il me faut une étincelle, un mot, parfois, la déclenche. J’écris. Quand je suis « à sec », j’arrête, je vais sur mon mur, je fais autre chose. Parfois, cela revient de suite, parfois non. Je ne m’affole pas. Ça arrive toujours.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon imagination et mes fantasmes, disons-le tout franc. Écrire érotique, c’est particulier si je puis dire. Pour les rêveries de Lyselotte, ce fut magique. J’écrivais un récit et la suite venait immédiatement. Le Bassin d’Arcachon est un endroit magique. J’y ai trempé ma plume avec délice. Pas de panne d’inspiration. Tout a coulé de source…

 Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

J’ai parlé, oui, avec des personnes qui m’auraient bien confié leur vie pour que je l’écrive, mais… je ne sais pas faire. Je ne sais pas me mettre dans leur peau pour ressentir leurs sentiments. Je leur ai conseillé d’écrire, tout seul. Même si l’on ne sait pas écrire, qu’importe. L’écriture est parfois une thérapie. Me mettre à leur place, non, il faut écrire pour se « purger » et moi, le faire pour eux, je m’en sens incapable.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Mon premier ouvrage est composé de récits plus ou moins longs. Ils mettent en scène des personnages fictifs et des aventures sensuelles qu’en relisant aujourd’hui, je trouve trop idylliques. J’ai « muri », je pense. Tu es Pierre est un roman construit autour d’un personnage principal. Il évolue à Brive, ma ville de naissance. J’y ai raconté un peu de mon adolescence, mais il reste fictif dans son ensemble. Les rêveries sensuelles de Lyselotte mêlent l’érotisme à des bribes de la vie personnelle des personnages. Ce ne sont pas que des joutes amoureuses, ce sont de petites histoires de vie…

Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Dans leur grande majorité oui.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire, mais de ne pas croire au père Noël… Rien n’est facile. Il faut croire en soi…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’aime Pierre Magnan, Colette, Philippe Claudel, Pierre Desproges, Denis Tellier, Joëlle Pétillot qui sont deux amis Facebook dont la plume est remarquable.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Sur ma table de nuit, il y a Chut, de Jean-Marie Gourio et puis Laure du bout du monde de Pierre Magnan.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un projet qui me porte en particulier. Éditer mon ebook Histoires au fil du temps en ouvrage illustré. Je travaille à ce projet avec un ami artiste qui fait de la sculpture et de la peinture comme il respire… De petites histoires avec des dessins délicats et légers. Il me tarde…

Et puis, publier aussi, plus tard, un livre de recettes de cuisine, car je publie, une fois par semaine, une recette à ma façon sur la page d’InfoBassin… Mais ça, ce sera pour plus tard.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des dédicaces à Auchan et Cultura en mars…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook Clotilde Herault.

Ou sur ma page Lyselotte où je partage les photos que je prends du lieu magnifique où je vis.

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Le 6 janvier 2019

Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

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Je remercie sincèrement Clotilde Herault/RoseLys DesDunes d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

jlriguet@gmail.com

en précisant votre spécialité.

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© Jean-Louis RIGUET 07 janvier 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Alexandra DELRUE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra DELRUE

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Alexandra DELRUE. J’ai obtenu un bac Economique et Social à La Ciotat (13), puis une Maîtrise d’archéologie à l’université de Nanterre (92). J’ai travaillé sur les chantiers de fouille du Château de Vincennes et au laboratoire de Villejuif.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je jouais aux cubes à l’école maternelle ! Plus sérieusement, je m’occupais de mes enfants. Je suis devenue bénévole dans diverses associations liées à l’enfance afin d’offrir des divertissements aux camarades de mes petits.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Rien. J’ai tenté le théâtre durant un temps mais j’ai cru faire mourir les spectateurs d’apoplexie tant ils riaient, ce qui est dommage quand il s’agit d’un drame.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends avant tout un partage d’opinion constructive sur mes ouvrages. Pour le moment j’ai limité ma publicité à la presse locale et à quelques salons. J’ai également créé un compte sur Facebook afin de dialoguer avec les lecteurs géographiquement éloignés.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui. Je participe à diverses foires ou salons afin de présenter mon dernier ouvrage.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai écrit ma première histoire à l’âge de 8 ans. Durant l’école primaire je me suis consacrée à rédiger des nouvelles fantastiques. Période collège rime avec poésie. Avec le lycée, je me suis attaquée au roman. J’ai même publié un thriller au moment du baccalauréat. Mes études supérieures, ma carrière professionnelle et mes enfants m’ont laissé moins de temps libre et mes écrits sont restés au grenier. A l’approche de la quarantaine, j’ai décidé de retourner vers ma passion.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Seconde Chance est un roman sentimental, un peu érotique pour certains lecteurs (quand un homme et une femme se rencontrent, ils ne jouent pas aux cartes). Au premier abord il s’agit de la rencontre entre Catherine, pédiatre, âgée de 40 ans, et Gabriel, instituteur, âgé de 27 ans. Ils vont devoir affronter les médisances et les préjugés de leur entourage (différence d’âge, statut professionnel, rangs sociaux…). J’ai surtout voulu mettre en avant le métier d’instituteur, critiqué et sévèrement puni par les parents, et peut-être méconnu. Mettre en avant aussi la perfidie des gens, la curiosité malsaine que certaines pratiquent sur les autres, sans penser aux conséquences.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon, Chapitre, Fnac, Décitre, et dans n’importe quelle librairie.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne suis pas passée par la filière habituelle de la société d’édition qui vous dicte ses lois, et se croit le droit de modifier votre ouvrage à sa convenance. Je suis publiée à compte d’éditeur donc je ne risque pas de critiquer. Ces systèmes permettent au plus grand nombre d’écrivains d’être publiés. Tout le monde a enfin sa chance d’être reconnu car le talent en France est immense.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

N’écoute pas les gens mais suis ton cœur car lui seul te sera fidèle et honnête. Fais tes choix par passion et non raison, car seule celle-ci donne la force d’affronter tous les obstacles (mon professeur d’histoire romaine à l’université d’Aix-en-Provence).

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Pour le moment, je me suis essayée à la poésie, au roman policier (guère convaincue), au roman sentimental, au témoignage, aux écrits archéologiques, aux guides touristiques axés sur l’histoire et l’architecture, au roman fantastique.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Question pleine d’ambiguïté. Dans un premier temps, je note toutes les idées sur un cahier que je structure en chapitre. Je fais ensuite des recherches sur les lieux, un métier… afin d’apporter plus d’authenticité à mon récit. Je malaxe tout ceci sur mon ordinateur et je l’envoie à diverses personnes pour avis. Je laisse reposer quelques semaines puis je le relie en me mettant dans le rôle du lecteur. Si je parviens à me faire happer par l’histoire alors je publie, sinon fin du parcours dans mon carton « ouvrages à peaufiner ».

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Facile : dans la vie de tous les jours. Chaque rencontre, chaque moment vécu, chaque phrase entendue chaque image visualisée, peuvent m’apporter l’inspiration. Pour Seconde chance tout est parti d’une phrase prononcée par une maman de l’école de ma fille : « le remplaçant est trop jeune pour enseigner ». De là je me suis interrogée sur le métier de remplaçant.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

En fait les personnages naissent d’eux-mêmes, quand j’ai besoin. Quand j’écris l’intrigue et qu’un personnage apparaît, j’ai aussitôt le visage de quelqu’un qui vient. Non hélas, les ¾ de mes protagonistes sont des gens réels que je prends plaisir à faire vivre dans un autre univers, le mien. Certains boudent aujourd’hui, d’autres continuent de me parler.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lancez-vous ! Osez ! N’ayez plus peur du regard des autres, de leur opinion. Faites lire vos écrits quel qu’ils soient, voire publiez-les. Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde. Le plus important n’est-il pas de se plaire à soi-même ? Si vous êtes fier de votre travail, dites-le.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je suis une grande amatrice de littérature dite populaire. La littérature est censée nous détendre, pas nous déclencher une migraine. J’aime bien J.K Rowling, Marc Levy (ses débuts), Tolkien, Jane Austen, Molière, Helen Fielding, Anne Robillard, Anne Rice, Christopher Paolini, Max Gallo, George R.R. Martin.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale 5 du Trône de Fer, de George R.R. Martin.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Toujours. Un nouveau roman sentimental, une revue archéologique et un guide touristique.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Une séance de dédicace au centre culturel du supermarché Leclerc de Saint-Clément (89). Je serai en visite au salon du livre de Gron le 15 novembre, sur le marché de Noël de Sens le 12 décembre. Si vous me croisez dans la rue, sur le marché ou ailleurs, n’hésitez pas à venir discuter.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Pour le moment sur Facebook uniquement.

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Le  30 octobre 2015

Alexandra DELRUE

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Je remercie sincèrement Alexandra DELRUE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 06 novembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Max Heratz

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Max Heratz 

.Max Heratz

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Max Heratz. J’ai exercé de nombreux métiers dans ma vie mais j’ai toujours eu une attirance pour les arts. Adolescent j’écrivais des poèmes et je peignais quelques huiles, essentiellement des yeux, des bouches, des sexes. J’avais 15 ans.

Adulte, après avoir terminé mon cycle d’études supérieures sanctionné par un diplôme, je me suis intéressé et formé à bon nombre d’activités (cartomancie, chiromancie, radiesthésie, graphologie,… etc. et bien d’autres univers plus fabuleux les uns que les autres).

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai été comptable, commercial (j’ai vendu plein de trucs : des ordinateurs, des téléphones, des abonnements internet, des abonnements littéraires), puis j’ai eu une société d’informatique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’édite. C’est passionnant. Je rencontre des gens d’horizons différents. Il y en a qui ont du talent et avec lesquels ça passe bien. Ceux-là je les édite. Et puis il y a les cons, les seigneurs, ces gens qui n’ont aucun succès et qui ne se prennent pas pour de la merde. La plupart du temps ils sont d’ailleurs assez médiocres. Ceux là, je n’en veux pas, qu’ils aillent se faire éditer ailleurs.

Autrement j’aurais aimé faire du théâtre.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je fais énormément de signatures. Je suis en train de planifier des tournées de dédicaces régionales sur tout le territoire.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Des rencontres. Je pourrais faire des conférences sur le libertinage, l’adultère, le couple, …etc.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai écrit des poèmes étant ado. Puis en 1998 un roman policier publié chez un petit éditeur Grenoblois fort sympathique. Il faudrait que je le ressorte ce bouquin, tiens !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier livre est en cours d’écriture : c’est A Vendre. Petit retour sur la genèse de ce dernier bouquin…

J’ai écrit Je t’Aime Moi Non Plus, un roman d’amour complètement immoral et parfois un peu dur, mettant en scène essentiellement Wélia et Max. Il a connu un très grand succès et 95% des fans réclament une suite à corps et à cris. Mais les choses ne sont pas si simples. Alors, je leur ai promis une suite mais avant, il faut que je leur explique ce qu’il s’est passé entre la fin de Je t’Aime Moi Non Plus et la suite.  Pour cela, je leur écris ce que j’appelle un « entre-deux » qui est en fait « A Vendre » dans lequel on retrouve Max mais pas Wélia.

On retrouvera le couple Max et Wélia dans la suite de Je t’Aime Moi Non Plus, qui sera écrite après A Vendre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez tous les libraires, à la Fnac, Leclerc, Cultura…etc.

Pour les versions e-books, sur les grandes plateformes.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je crois qu’il n’y a pas de mauvaise solution. Chaque méthode d’édition convient à un public différent. Être édité chez un grand ayant pignon sur rue et resté au fond des cartons, ça ne sert à rien. Beaucoup de gens s’imaginent qu’un éditeur va mettre de l’argent en budget publicitaire sur leur tête alors qu’ils sont parfaitement inconnus du grand public ! Ils ne sont pas réalistes.

A compte participatif, on trouve de très bons éditeurs qui s’invertissent.

Par contre, les tirages à compte d’auteur risquent de tuer les petites maisons d’éditions. En effet, il y en a tellement de mauvaise qualité que les acheteurs ne veulent plus lire que des bouquins issus de grandes maisons.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Si tu écris pour vivre de ta plume, alors tu ne seras pas prêt d’être édité.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime écrire de tout sauf des biographies. Mon genre préféré est l’érotisme et croyez-moi, ce n’est pas simple à concilier avec une vie privée.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris n’importe quand (matin, soir, journée…etc.). Je tape directement sur mon PC. Souvent je reviens sur des chapitres pour les modifier des mois après. Je tiens compte des remarques qu’on me fait quand je mets des extraits en ligne.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon inspiration dans ce que j’ai vécu, en club dans le milieu échangiste et à travers mes multiples expériences. J’ai connu tant d’histoires et de situations que je ne sais pas si j’aurais le temps de tout raconter. Mes lectrices et lecteurs ont encore de beaux jours devant eux.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les intrigues comme les personnages sont issus de la réalité dans un premier temps avant d’être refondus pour coller à l’histoire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrire est à la portée de tous. C’est souvent une bonne thérapie pour bon nombre de maux. Alors un conseil : si vous avez envie d’écrire, ne vous retenez pas, écrivez. Mais par pitié, faites le correctement, en appliquant les règles de grammaire, de conjugaison et de ponctuation correctement. Il y a tous les outils qu’il faut sur internet qui vous explique comment appliquer telle ou telle règle.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Maxime Chattam, Grangé, Amélie Nothomb, Beaudelaire, Martien Magnin, Gilles Cordillot… etc., et bien d’autres encore.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Chattam « Que ta volonté soit faite »

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un polar pour la fin de l’année qui sera en fait le 1er d’une longue série.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

sam. 6 Juin 2015 Cultura Nîmes(30)
sam. 13 Juin 2015 Cultura Toulouse Portet /G. (31)
sam. 20 Juin  2015 Cultura Montauban (82)
lun. 29 Juin 2015 Carrefour Sérignan (34)
sam. 11 Juil 2015 Cultura Béziers (34)
lun. 13 Juil 2015 Carrefour Sérignan (34)
lun. 3 Août 2015 Carrefour Sérignan (34)
Ven. 11 Sept. 2015 Cultura Villefranche (69)
sam. 12 Sept. 2015 Fnac Belleville (69)
ven. 25 Sept. 2015 Salon du livre de Leclerc Albi (81)
sam. 26 Sept. 2015 Salon du livre de Leclerc Albi (81)
sam. 3 Oct. 2015 Cultura Béziers (34)
sam. 10 Oct. 2015 Cultura Aubagne (13)
dim. 11 Oct.2015 Cultura Plan de Campagne (13)
sam. 24 Oct. 2015 Cultura Toulouse Balma (31)
dim. 15 Nov.2015 Salon du livre de Ciadoux (31)

 

D’autres dates doivent venir compléter ces 1er rendez-vous de la tournée du 2èmesemestre 2015.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

http://estelaseditions.wix.com/estelaseditions

http://maxheratz.e-monsite.com/

http://maxheratz.canalblog.com/

 

Le  03/06/15

MAX HERATZ

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Justine - 1ère Couv

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JTM - 1ere Couv

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Estelas Editions, La Roseraie, 4B Rte de Laure, 11800 Trèbes

 Estelas.editions@gmail.com  – http://estelaseditions.wix.com/estelaseditions

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Je remercie sincèrement Max Heratz  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 25 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Marie Godard

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie Godard

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marie Godard, auteur.

 

J’ai un recueil de nouvelles et trois romans à mon actif, dont le dernier est sur le point de paraître. Je suis venue très tardivement à l’écriture et mon premier livre a été publié en fin d’année 2011. Plusieurs de mes nouvelles ont également été publiées dans des recueils collectifs chez Blanche, La Musardine et Edicool. Je viens de terminer un nouveau livre, un récit autobiographique.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai eu plusieurs vies. Je suis d’origine canadienne. J’ai rencontré mon mari, Nicolas Marssac, au Canada il y a 38 ans, puis nous sommes partis ensemble travailler dans divers pays d’Asie où j’ai occupé des postes de cadre administratif dans plusieurs sociétés françaises. Nous sommes rentrés au Québec en 1992 car mes parents étaient âgés et je tenais à passer du temps avec eux avant qu’il ne soit trop tard. Pendant plus de trente ans, j’ai également été céramiste d’art. J’ai eu la chance d’apprendre à travailler la terre au Japon, l’un des pays où cette technique est la plus ancienne et la mieux maîtrisée, encore de nos jours.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai appris la photo grâce à mon mari, lui-même diplômé de la Modern School of Photography de New York. J’aime tout particulièrement les portraits.

 

Et par ailleurs, je rêve de peindre. J’aimerais beaucoup pouvoir faire sur la toile ce que je faisais sur l’argile. Pendant les dix dernières années où j’étais céramiste, j’ai pratiquement cessé de faire des pièces tournées et je me suis spécialisée dans les pièces uniques, façonnées à la main, décorées à l’engobe sur l’argile crue, mariant couleurs et textures. Après une première cuisson, je recouvrais la pièce d’une glaçure transparente et la remettais au four. Donc, à la fin de la deuxième cuisson, j’avais une œuvre au décor abstrait fait de couleurs et de textures, assiettes, vases, etc. J’aimerais pouvoir refaire ce genre de travail, sur une toile. Mais pour l’instant, je manque de temps.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’ai pas la prétention de penser que j’ai un fan club de lecteurs. Je suis encore novice et j’ai tout à apprendre. Ce que je sais, c’est que je suis profondément touchée chaque fois que quelqu’un m’écrit pour me dire qu’il a aimé l’un de mes livres. Cela me fait un bien fou et m’encourage à poursuivre l’aventure.

 

Comme j’ai commencé ma nouvelle carrière d’auteur dans un domaine assez particulier — le roman érotique — et que ce genre de livres est rarement disponible dans les librairies ou, quand, par miracle, on en trouve quelques-uns, ils sont bien cachés sur l’étagère la plus basse, dans un recoin, tout au fond de la librairie, j’ai rapidement compris qu’il y avait très peu de chance que je trouve chez les libraires une quelconque aide à la promotion de mes romans.

 

Permettez-moi d’ouvrir ici une courte parenthèse. J’avoue que je suis choquée de constater que les romans érotiques et leurs auteurs sont considérés comme des intouchables alors que les libraires  et autres marchands n’hésitent pas à mettre en tête de gondole des livres, des films et des jeux d’une grande violence, souvent destinés aux enfants, sans que personne n’y trouve rien à redire. Je l’ai dit et je le répète, mais qui y a-t-il donc de si honteux à faire l’amour plutôt que la guerre? Est-il donc si terrible de parler, d’écrire à propos de ce que nous faisons tous dans l’intimité de nos foyers?

 

Pour aider à la promotion de mon travail, j’ai donc créé un site internet à mon nom, une page éponyme sur Facebook, ainsi qu’une page FB dédiée aux nouvelles parutions. J’ai aussi créé un compte Twitter. Tout cela pour tenir les lecteurs informés et pour pouvoir communiquer avec eux.

 

J’ai fait de temps en temps des séances de dédicaces chez quelques libraires courageux mais ce n’est pas le meilleur endroit pour rencontrer les lecteurs car les personnes qui viennent dans une librairie ne sont pas là pour flâner et découvrir. La plupart d’entre elles sont là car elles veulent un livre bien précis, le dernier roman d’un auteur qu’elles aiment par exemple, ou encore cherchent un cadeau à offrir. Quand ces personnes voient un auteur assis derrière une table où se trouvent ses livres, la plupart d’entre elles deviennent soudainement aveugles. Pourquoi, me demandez-vous? Mais tout simplement parce que si elles viennent vers l’auteur, et si les livres proposés ne les intéressent pas, elles ont peur de se sentir obligées d’acheter. Et je les comprends parfaitement. Ceci ne vaut pas, bien évidemment pour des auteurs tels Musso, Lévy, Nothomb, Gavalda, etc…

 

En revanche, j’aime participer aux salons du livre qui sont, à mon avis, un bien meilleur endroit où rencontrer de nouveaux lecteurs car les gens qui y vont n’ont pas d’idée préconçue. Ils ont envie de faire des découvertes…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je n’ai, pour ainsi dire, aucune expérience dans ces divers domaines. J’ai eu, une fois, l’occasion de lire des extraits de mon premier roman, « Échanges virtuels », au Salon du livre érotique d’Évian, qui m’avait d’ailleurs honorée du prix du Premier roman érotique, en juin 2012.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai commencé à écrire en 2010, après que l’éditeur de mon mari, Franck Spengler des éditions Blanche, m’ait mise au défi de le faire. Lorsque Franck m’a demandé ce que je pensais du roman de Nicolas, je lui ai répondu que j’étais immensément fière de lui, que je trouvais son livre très beau, mais que « si je devais écrire un roman érotique, il ne serait pas du tout comme celui de Nicolas, qui était un livre de mec ». Franck m’a répondu d’un seul mot, « Chiche! », et je me suis prise au jeu.

 

Mon premier roman, « Échanges virtuels », est un roman érotique mettant en scène trois protagonistes, Marie et Nicolas, son compagnon… et leur éditeur, qui ne se rencontreront pas puisque l’histoire se déroule, comme l’indique le titre du livre, de manière entièrement virtuelle. Ce roman a été publié chez Blanche en novembre 2011.

 

Mon deuxième livre est un recueil de nouvelles, érotiques également. Ce recueil a ceci de particulier que toutes les nouvelles ont un point de vue gentiment féministe. Rien d’agressif ou de revanchard, juste une façon de ressentir et de raconter l’histoire avec une vision de femme. Ce livre est paru en  octobre 2013 chez I.S. Édition, un éditeur marseillais très dynamique. J’aime beaucoup que tous les livres qui paraissent chez lui paraissent en même temps au format papier et en divers formats numériques.

 

Mon troisième livre est la suite d’ « Échanges virtuels ». Son titre, « Cinq nuits, quatre jours » donne bien à comprendre que les trois protagonistes du premier roman vont enfin se rencontrer. Ce livre est aussi paru chez I.S. Édition, au mois de mai 2014.

 

Mon quatrième roman, dont le titre est « Soumise, vous avez dit soumise? » va paraître très bientôt, en mars 2015. Mais contrairement à ce que le titre laisse imaginer, il ne s’agit pas d’un roman sur le thème de la soumission. C’est un clin d’œil, avec, à nouveau, un point de vue féministe, et qui surprendra le lecteur.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai, cette fois, complètement changé de registre. Mon dernier livre, que je viens à peine de terminer, n’a rien d’érotique. Il s’agit d’un récit autobiographique que j’ai intitulé « Métastases de l’enfance ».

 

Lorsque j’ai commencé à l’écrire, je ne pensais pas du tout que ce que j’écrivais serait publiable. Il était un des moyens que j’ai trouvés pour tenter de faire le lien entre une enfance et une adolescence que j’ai vécues difficilement, et la femme que je suis devenue. Puis à mesure que j’avançais, j’ai pris conscience que ce travail personnel pourrait peut-être s’avérer utile à d’autres que moi. Je l’ai alors donné à lire à plusieurs personnes —  simples lecteurs, éditeurs ou psychologues — et toutes m’ont dit qu’il méritait d’être publié. C’est donc ce que j’espère.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Directement chez mes éditeurs, bien sûr:

 

Les éditions Blanche à Paris (http://www.librairie-blanche.com/nouveautes/echanges-virtuels.html).

 

I.S. Édition à Marseille (http://www.is-ebooks.com/auteur/41/Marie%20GODARD).

 

Sinon, le plus simple est sans doute de les acheter chez Amazon, à la Fnac, chez Decitre et chez les autres libraires qui ont un site de vente en ligne. Et il vous est toujours possible de le commander chez votre libraire.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je conçois sans mal qu’il soit difficile de trouver un éditeur dynamique et efficace qui veuille publier ce sur quoi on a travaillé pendant des mois, voire des années, et cela d’autant plus que la concurrence est grande, que l’on décide, in fine, de publier à compte d’auteur ou à compte participatif. Quand on a sué sang et eau pour livrer quelque chose de soi dans un livre, il faut aller jusqu’au bout, peu importe dans quelles conditions le livre est publié.

 

J’ai cette chance que je n’ai pas eu à payer pour que mes livres voient le jour. J’espère qu’il en sera de même pour « Métastases de l’enfance ».

 

Quant aux e-books, si vous m’aviez posé la question il y a quelques années, je vous aurais répondu que c’est bien dommage que le livre papier soit en voie de disparition. Je fais partie de ceux qui aiment tenir le livre dans la main, qui en aiment l’odeur, qui tirent un grand bien-être de voir leur table de chevet et les étagères de la bibliothèque couvertes de livres. Et c’est encore ce que je crois.

 

Mais je pense que l’e-book a un rôle à jouer dans notre société.  Je pense notamment à ceux qui sont sans cesse en déplacement pour leur travail et à ceux qui ont des problèmes avec leurs yeux.

 

Les premiers peuvent prendre dans leurs déplacements une tablette qui contiendra un nombre considérable de livres, magazines, et autres documents sans que les bagages n’en soient encombrés.

 

Pour ceux qui ont des problèmes avec leurs yeux, l’e-book est un outil formidable car il est possible d’agrandir les polices jusqu’à ce qu’elles soient agréablement lisibles. Je me souviens d’un ami, maintenant décédé, qui en était réduit à lire avec une loupe très puissante, ce qui n’était guère confortable. Dommage qu’il n’ait pas connu l’e-book…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’aie reçu est celui que je souhaite transmettre à tous ceux que je croise et aux adolescents en particulier:

 

Apprends à t’aimer, prend conscience de la personne unique et exceptionnelle que tu es, et lorsque tu en seras enfin convaincu, tu n’accepteras plus jamais la médiocrité, ni pour toi, ni pour ceux qui t’entourent. Juste un exemple: tu ne te contenteras plus d’un compagnon ou d’une compagne qui ne te convient pas car tu sauras que tu mérites ce qu’il y a de mieux et tu chercheras jusqu’à ce que tu trouves.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de romans, très souvent en anglais. J’aime les histoires qui me permettent de m’évader du quotidien mais je suis très exigeante. Les personnages doivent avoir de la profondeur et l’histoire doit être cohérente et surprenante. Je n’aime pas pouvoir découvrir à mi-course comment se terminera l’histoire…

 

Pour ce qui est de l’écriture, j’ai encore si peu d’expérience que je ne peux pas vraiment répondre à cette question. Je dirai simplement ceci: je pense que j’ai écrit tout ce que j’avais à écrire en matière d’érotisme. J’ai maintenant envie de me tourner résolument vers la sphère de l’émotion, la joie mais aussi la souffrance, la tristesse, la rancœur, le désespoir. Cela est peut-être dû à ce travail que j’ai fait sur moi, mais je sais que j’ai envie de le poursuivre dans l’écriture.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Je n’ai pas de méthode. Je travaille surtout à l’ordinateur mais il m’arrive d’écrire à la main dans un cahier. Je suis plutôt impulsive ce qui veut dire qu’une émotion ou un événement peut m’envoyer devant mon clavier pour que je consigne sans attendre ce que je ressens à ce moment-là. Je peux écrire un livre très très rapidement, et cela m’est arrivé, ou passer des mois sans écrire une ligne, comme en ce moment, car les circonstances ne s’y prêtent pas. Je sais en tout cas que j’ai besoin d’être au calme, ce qui est sans doute le cas de tous ceux qui écrivent.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans ma vie, tout simplement. J’ai la chance d’avoir vécu plusieurs vies, dans de nombreux pays, d’avoir changé plusieurs fois de métier, d’avoir côtoyé des gens de tous âges, de toutes provenances, cultures, ou religions. D’avoir eu une vie très riche, et qui continue d’être très riche. Il est évident que je m’en inspire.

 

Mais, contrairement à ce que pensent souvent les lecteurs de romans érotiques, cela ne veut pas dire pour autant que l’auteur a vécu tout ce qu’il raconte dans ses romans érotiques, et tant s’en faut. Je citerai à ce sujet Françoise Rey, qui est pour moi la mesure étalon en matière de littérature érotique. Elle a dit un jour qu’elle aimerait bien avoir fait ne serait-ce qu’une partie de ce qu’elle a écrit…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Quand je commence à écrire, je sais grosso modo quel sera le sujet du livre, j’ai en tête les principaux personnages, souvent inspirés de personnes que je connais vraiment, mais je ne sais pas où l’histoire les mènera. Je me laisse guider pas à pas par les personnages eux-mêmes, par leur personnalité, par ce qu’ils ressentent, avec un constant souci de cohérence, et j’avance ainsi jusqu’au mot « fin ». Il est évident que je ne pourrais pas écrire de cette façon si j’écrivais des romans policiers, mais c’est un luxe que je peux m’offrir.

 

Mais ça, c’est la première mouture. Ensuite, je me lis et me relis, des dizaines et des dizaines de fois, je déplace des paragraphes, parfois de pages entières, je réécris souvent des chapitres dont je ne suis pas satisfaite, en supprime d’autres. Et il vient un moment où je me dis: « Bon, tu t’arrêtes, tu es allée jusqu’au bout de ton travail. » Ce n’est pas toujours facile de savoir quand s’arrêter…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Il me semble que le plus important est de garder en tête que ce que l’on écrit sera lu par des gens qui ne connaissent pas la fin de l’histoire. Oui, je sais bien que cela semble être une lapalissade, mais ce n’est pas le cas. Le plus important est de ne pas perdre le lecteur en chemin. Il faut par conséquent résister à l’envie de raconter trois histoires dans un même livre, de passer d’un lieu à l’autre, d’un personnage à l’autre ou d’une époque à l’autre d’une manière abrupte ou imprécise, car le lecteur perdra l’envie de la connaître, cette « fin ». Oui, je crois qu’il faut se mettre dans sa peau et ne pas le perdre sur des routes secondaires. Il faut chaque fois se demander si ce qu’on écrit est utile à l’histoire et si le lien avec l’événement principal est clair pour celui qui nous lit.

 

Un autre conseil: Ne pas se contenter d’approximations, que ce soit avec les événements racontés (dates, lieux, personnages), ou avec la grammaire, la syntaxe ou l’orthographe. Un auteur, par son écriture, devient l’un des garants de la langue française. Il ne doit pas l’oublier.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En matière de littérature érotique: Françoise Rey, Anne Bert et Régine Deforges, pour ne citer qu’elles.

Dans les autres domaines de l’écriture: Michael Connelly, John Irving, Ken Follett, John Kennedy Toole, mais il y en a tant d’autres…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« A confederacy of Dunces » de John Kennedy Toole, UN bijou!

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un recueil de nouvelles que je dédierai à mes amis les plus proches.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

La parution de « Soumise, vous avez dit soumise? » en mars 2015.

Le salon du livre de Mazamet, le 10 mai 2015.

La Place aux livres à Gaillac, le 13 juin 2015, à confirmer.

La fête du livre et de la gourmandise de Pampelonne, en juillet 2015, à confirmer.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Tout simplement sur mon site internet: www.marie-godard.com, ou encore sur Twitter: MarieGodard7. Ma page Facebook est fermée pour l’instant, jusqu’à ce que j’aie la date précise de parution de « Soumise…? »

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Le  6 mars 2015

Marie Godard

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Je remercie sincèrement Marie Godard  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET07 mars 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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