Festival des mots en Vendômois

Participation à un salon en Vendômois

Les samedi 22 et dimanche 23 septembre 2018

A Vendôme, marché couvert de Vendôme.

Le cercle des poètes retrouvés en Vendômois  organise le

Festival des mots en Vendômois, les samedi 22 et dimanche 23 septembre au marché couvert à Vendôme.

Au programme :

Samedi 22 septembre : 10H ouverture du salon au public.

  • 11H Inauguration : discours avec présentation des invités d’honneur
  • 14H30 Intermède musical, chansons et lectures poétiques
  • 15H : performance de Nathalie QUOIREZ avec son texte « Arrête, il pleut »
  • 16H : « Rôle de la poesie dans l’adversité » présenté par Intissar HADDYIA.
  • 17H Remise de récompenses aux lauréats du concours de poesies dans les écoles de Vendôme et du Vendômois.

 

Dimanche 23 Septembre

  • Visite de la ville de 9H30 à 11H
  • 11H ouverture du salon au public.
  • 14H30 intermède musical et suivie de lecture poétiques

18H fermeture du salon – Pendant ces deux jours, visite, vente et dédicace.

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Pour en savoir plus sur Intissar HADDYIA invité du samedi à 16 h 00

JL à l’écoute de … Intissar HADDIYA

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© Jean-Louis RIGUET

Le 15 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Dédicace privée à la Fête de la Sange

Fête de la Sange 2018 à Sully-sur-Loire

Dans le parc du Château

 

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Je serai présent lors de cette grande manifestation pour

une dédicace privée

 

des RECITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

et des RECITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLEANS

Prix Roman du Terroir 2018 au Salon International du Livre de Mazamet

 

le samedi 08 septembre 2018

de 11 h 00 à 17 h 00

sur le stand des Editions du Jeu de l’Oie

 

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A L’HONNEUR A LA FÊTE DE LA SANGE 2017

L’ALSACE

 

Les 08 et 09 septembre prochains dans le parc départemental du château de Sully sur Loire

à l’occasion de la fête de la Sange qui fêtera son 21ème anniversaire.

 

 

Le comité d’organisation avec ses bénévoles, en partenariat avec la Fédération de chasse du Loiret, la Fédération de pêche du Loiret et les nombreux partenaires ont décidé de mettre à l’honneur l’Alsace.

 

 

 

La fête de la Sange est devenue une manifestation incontournable pour…

 

 

 

La suite sur :

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

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Une nouvelle édition du salon du livre de Mazamet

Un nouveau salon du livre à Mazamet

http://www.salondulivremazamet.com/

La neuvième édition du salon du livre se tiendra à Mazamet

 

 

Au pied de la Montagne Noire

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MAZAMET vous appelle !

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Pour un nouveau salon du livre, le 9e

Attendez-moi j’arrive

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Extrait du site du salon du livre de Mazamet

Comme chaque année, les organisateurs du salon international du livre de Mazamet, prévu dimanche 27 mai au palais des congrès, présentent aux visiteurs un nombre impressionnant d’auteurs et d’écrits de tous genres. Les thèmes sont nombreux, romans, histoire, biographies, poésie…

Toutes les générations et tous les publics y trouvent leur bonheur. Il est une tradition qui a perduré depuis sa création, c’est de placer chaque édition sous le regard attentif et bienveillant d »un parrain. Marc Galabru fut le premier et un des plus fidèles à l’événement, avant sa disparition.

2018 ne faillira pas à la tradition ; les bénévoles de l’association culturelle du Tarn sud, présidée par Michel Sabarthès, ont désigné le parrain du prochain rendez-vous. Il s’agira d’un amoureux du cheval, du milieu équestre, une personnalité reconnue des turfistes et un écrivain, à la fois prolifique et éclectique. C’est Jean François Pré qui présidera le 9e salon mazamétain du livre.

La retraite, en 2013, lui a permis de se consacrer à sa carrière d’écrivain. Après un premier ouvrage en 1997, il imagine le personnage d’un commissaire à la retraite, Georges Langsamer, dont on peut, désormais, suivre les aventures.

90 ouvrages en concours :

150 auteurs sont inscrits à ce jour et 90 ouvrages en concours pour l’obtention d’un des 10 prix du salon. «Nous avons tous les genres et tous les styles, la poésie, beaucoup de romans, la littérature pour enfants…. Trois éditeurs sont en concours avec de nouveaux venus, des Suisses, Belges, Néerlandais. Les élèves du collège Jean Louis Etienne lisent des ouvrages, ils vont, eux aussi, décerner le prix de leur établissement.»

 

 

Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie

La Fête des Rhododendrons

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le dimanche 20 mai 2018  une grande partie de la journée

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

On y parle de la Tène, second âge du fer, des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales. Butte située à Maceria, actuellement Mézières-lez-Cléry et encore avant Mézières en Sologne.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

 

 

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin. Et aussi la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans qui offre à Euspice la villa dénommée Micy dans laquelle il sera créé un monastère d’où 26 saints sortiront.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

 

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers, les Teutoniques, les Chevaliers de l’Ordre de France.

 

 

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

Le narrateur est un homoncule, qui nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans.

L’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, entraînent nos enquêteurs vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne. De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

 

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, la famille de Guise, catholique, se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

 

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

Le conteur, Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

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Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

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Six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers, l‘apogée du commerce avec les Îles de l’Atlantique et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 11 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Exposition en Rose au Château

Organise

ART & CO.M  a invité plusieurs auteurs Orléanais qui présenteront leurs livres

Samedi 31 mars 10h à 18h,
Rencontre d’auteurs et leurs ouvrages
Jean-Louis Riguet, C’Nabum & Richardson,
Anne Bicharel & Régis,
Alexandre Moix, Claude Pinault
et Jean-Daniel Templier

Et le samedi 31 mars 2018 à 16 h 00

Un invité surprise qui lira ses textes

lecture-RICHARD-TAILLEFER

 

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 13 mars 2018

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Livre : Rencontre Auteurs à Orléans

Venez échanger

avec trois auteurs Orléanais

Le jeudi 15 mars 2018 à 19 h 00

à ORLEANS 108 rue de Bourgogne

lors d’une

 

Vous pourrez discuter avec :

Céline Ramirez, auteure pour enfant, journaliste, scénariste, attachée de presse et chef de projet télévision,

Noëlle Mirande, artiste peintre et écrivaine,

Jean-Louis Riguet, écriveur.

Chacun se présentera, racontera ses expériences et lira des poèmes ou des extraits de ses ouvrages.

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 09 mars 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Maldonnes, Virginie Vanos

MALDONNES

 

Edilivre

146 pages – 13.50 €

ISBN : 9-782414-182190

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Quatrième de Couverture

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d’une cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient rapidement d’amitié, tandis que l’amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s’instaure entre les personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la société contemporaine.

Extrait

I

Boris : Qui est ce beau brin de fille ?

« Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. »
(Victor Hugo)

– Vous avez encore des nectarines ? Parfait… Je prendrai aussi un demi-kilo de fraises. Ah, je vois que vous avez encore en stock ce délicieux chocolat blanc. Deux barres, s’il vous plait. Je vous dois ? Merci Monsieur, une bonne journée à vous et à Mademoiselle votre sœur !
Depuis quelques mois, chaque mercredi, c’était plus ou moins le même rituel. Une rouquine un peu beatnik, assez grande, toute fine, en jeans, sweater et talons compensés, venait avec son petit cabas en osier et achetait des fruits, du chocolat et parfois du café, à l’épicerie que nous tenions, ma sœur Mélanie et moi. Jamais de cigarettes ou d’alcool que nous avions à profusion et dont la vente faisait significativement grimper notre chiffre d’affaires. Ce ’était pas les deux-trois bricoles que prenait la jolie rousse qui payaient nos salaires ainsi que le loyer de la boutique.
Cependant, elle avait l’immense qualité d’être une cliente fidèle aux manières charmantes et à la voix mélodieuse. Sa
fidélité ainsi que son élégance mettaient Mélanie en pâmoison et bien souvent, ma sœurette lui offrait de son propre chef un paquet de bonbons ou des miniatures de parfums.
A mes yeux, cette cliente était un véritable souffle d’air frais à la boutique car elle tranchait radicalement avec ceux
et celles qui faisaient notre quotidien : les ménagères pressées avec leur corollaire de gosses bruyants, les vieux qui
passaient une demi-heure à examiner toutes les étagères pour ne prendre qu’une boite de petits pois et surtout tous
les pochtrons d’après 16 h 30 qui, après une journée de dur labeur, venaient s’approvisionner en Gauloises et mauvais pinard. Parfois, ceux-là revenaient une seconde fois à la fermeture, vers 21 h 30 et en plus de tituber largement, ils s’offraient une triple ration de ce qu’ils avaient commandé quelques heures auparavant. Cela me mettait fort mal à l’aise mais Mélanie en avait pris son parti.

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Commentaire

Maldonne est sûrement un titre suprenant de prime abord, mais il correspond bien à ce livre. C’est vrai qu’il y a erreur, malentendu. L’auteure a bien choisi ce titre.

Cette épicerie, petite, est sympathique. Elle tourne grâce à Mélanie et Boris qui l’ont recueilli dans la succession de leur père à son décès. Mélanie est extravertie. Boris est introverti. Leur affaire tourne bien en raison de leur subtil mélange.

Une cliente régulière Elisabeth voudrait rester anonyme et sympathique. Les épiciers finissent par découvrir qu’il s’agit d’Elisabeth Mayne, un célèbre mannequin. Les filles se débrouillent pour devenir amies et le garçon tombe amoureux de la beauté.

Au fil du temps, l’envers du décor va se découvrir. On y parle du mannequinat, de la mode, etc. Et Virginie Vanos sait de quoi elle parle. C’est une partie de son vrai métier.

On lit facilement ce roman (ce n’est pas son premier roman) qui nous embarque sur des réflexions sur la vie de la façade de certaines personnes ou certains métiers, de notre société. Elisabeth incarne un mystère qui tombe peu à peu. Elle se campe comme une victime car elle aime sûrement cela. Mais elle vit dans le superflu, son moi, son corps. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui existe en dehors d’elle ?

L'ExiléeL’être et le paraître, voilà ce à quoi s’est attaqué Virginie Vanos. Les non-dits sont aussi importants que l’écriture.

Virginie Vanos affirme ici son mépris des apparences et des faux semblants.

Ce livre papier broché existe aussi en livre électronique pas cher à 1.99 €.

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L’auteur

Après de très classiques humanités en section latin-grec, Virginie Vanos est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo. Nomade dans l’âme, mue par une immense soif de découvertes, elle parcourt le monde depuis de nombreuses années, multipliant les voyages audacieux aux quatre coins de la planète.
Sa carrière en tant qu’auteure commença avec la parution en 2004 de L’Encyclopédie pratique du mâle moderne, le premier de ses trois livres d’humour satirique. Depuis, outre deux œuvres philosophiques, elle écrivit un essai sur les dangers de la majorité silencieuse ainsi que trois romans d’inspiration largement autobiographique et un recueil de contes contemporains.
Maldonnes marque définitivement son mépris des apparences.

Si vous voulez en savoir plus sur Virginie Vanos, suivez les liens suivants :

https://librebonimenteur.net/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Le 08 mars 2018

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Des livres en vidéo

Présentation rapide en vidéo des derniers livres de Jean-Louis Riguet

 

Récits historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne

Récits historiques des Quais d’Orléans

Pétales Eclectiques, recueil de poèmes

Coquecigrues par mégarde, recueil de poèmes

Eliminations pour un héritage, polar

 

 

 

Actuellement, Eliminations pour un héritage

est à 0.99 € pour la version en numérique

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 23 février 2018

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JL à l’écoute de … Marie-Josée Dumas-Suter

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie-Josée Dumas-Suter

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Josée Dumas-Suter

J’ai vécu à Fontainebleau ma ville natale pendant 22 ans.

À partir de la Seconde Économique en 1965 j’ai exercé mon métier de Secrétaire Sténo Dactylo pendant 20 ans dans le privé et 20 ans en qualité d’assistante de direction bilingue à l’école HEC Paris basée à Jouy-en-Josas.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai toujours écrit au fur et à mesure de ce que je vivais… tout en exerçant mon métier cité plus haut et en élevant mon unique enfant un garçon.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Dans mon enfance et adolescence j’ai appris le solfège et joué divers instruments de musique comme le piano et la mandoline avec ma grand-mère et la guitare avec le guitariste espagnol Alberto Poncé. J’ai joué quelques pièces de théâtre en amateur et j’aime la lecture et l’écriture.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’ai ouvert une page Facebook pour informer mes amis et ma famille. Et j’offre des exemplaires de mes livres aux amis qui s’intéressent à moi et aussi à ma famille.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pas spécialement. J’en parle autour de moi et je partage mon vécu surtout avec des femmes. J’organise des séances de dictées et je distribue mes livres aux participants en leur demandant leur avis de lecteur sans concession.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toujours sous forme de nouvelles… les mamies… le père noël n’existe pas… t’as pas compris maman… nuit Blanche Noël gris le dernier noël de mon père… sa maladie… le métier de Secrétaire a disparu….les chats sont libres et sont des citoyens sous condition.

Projet de lettre ouverte aux pouvoirs publics sur la lutte contre la prolifération des chats errants… l’arrivée en France de ma mère née en Pologne… mes amies handicapées…

 

Deux livres sont publiés en autoédition.

 

Dialogue à quatre mains coécrit avec Martine Platarets auteur, en réponse à ses souvenirs.

 

Prends-moi dans tes bras et serre-moi fort écrit par moi-même en reprenant mes nouvelles.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Prends-moi dans tes bras et serre-moi fort »

Je l’ai commencé à la suite d’un coup de blues une nuit où je me sentais seule à partir d’un poème… un cri d’amour. Je puise dans mes souvenirs et je raconte l’histoire d’une petite fille, de son adolescence et de sa vie de femme sur fond d’abus et de violences, de chagrins aussi, sans larmoiement ni plainte… juste un récit plein d’espoir et d’amour.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon ou en message privé sur FB.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Une amie m’a fait connaître l’autoédition via Amazon sur papier et en e-book et j’en suis très satisfaite.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ne crains pas de te livrer avec franchise et surtout ne te sous-estime pas… Sois fière de ce que tu écris.

Et surtout un conseil qui m’a beaucoup aidé dans la vie de la part d’un médecin qui me suivait.

Si tu veux changer de vie… pars, mais garde toujours la possibilité de revenir.

Ma devise en outre : à si tu n’as pas ce que tu aimes, aime ce que tu as.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime les romans d’amour avec mystères et les polars mais surtout les biographies des auteurs… des compositeurs… des artistes etc. et j’aime aussi la lecture à haute voix en jouant comme au théâtre.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avant les ordinateurs j’écrivais sur papier et maintenant j’utilise l’ordinateur car je frappe aussi vite que la pensée. J’écris au fil de la plume et je fais très peu de corrections. Je veux que mes textes soient sincères et naturels.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Comme je ne sais pas inventer je puise dans mon vécu et dans mes souvenirs et aussi dans la vie de tous les jours, dans mon quotidien. En revanche un ami africain m’a demandé de remettre son livre en bon français.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Ça peut paraître égocentrique mais le personnage principal de mes écrits c’est moi et mes expériences qui sont nombreuses et souvent douloureuses… parfois atroces…

Mais avec une certaine légèreté pour montrer que l’on peut s’en sortir seule et même un certain détachement comme si je parlais de quelqu’un d’autre.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’ai aucun conseil à donner… j’attends surtout d’en recevoir.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’aime particulièrement la littérature anglaise comme Jane Austen, Charles Dickens, Agatha Christie.

Les philosophes… Boris Cyrulnik, Raphaël Enthoven, BHL, Houellebeck.

Et surtout j’aime les écouter parler de leurs œuvres et me procurer leurs livres que je lis par extraits en prenant des notes.

J’ai surtout une profonde admiration pour Luc Ferry qui a dit un jour… si tu te sers de l’écriture comme un exutoire… tu n’es guéri que si tu déchires tes écrits. C’est exactement ce que j’avais fait avant qu’il le dise… et quand il explique je comprends tout.

J’aime lire les écrits de mes amis auteurs peu connus que j’invite dans les salons du livre que j’organise.

À une certaine époque je lisais Françoise Bourdin ces récits me faisaient rêver et me captivaient mais en ce moment je préfère écrire… tellement de choses à exprimer !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Destinée de Mathias de Michèle Fanelli, un auteur médiéviste que je rencontre dans les Salons du Livre.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. J’écris des histoires pour enfant dans une revue mensuelle.

 

Et j’ai entrepris le 2e tome de mon autobiographie.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

J’organise un Salon de livre le 29 avril et je présenterai mes livres pour la première fois.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook

https://m.facebook.com/MJDumasSuter/?ref=bookmarks

 

Le 14 février 2018

Marie-Josée Dumas-Suter

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Je remercie sincèrement Marie-Josée Dumas-Suter d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET ?? février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Lamotte-Beuvron, le printemps des livres

Je serai présent

Au salon du livre régional

Le Printemps des Livres

organisé par le GRAHS

annoncé par l’affiche suivante

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Pour en savoir plus :

sur la page Facebook du GRAHS

http://www.grahs.1901.org/

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 17 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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