Vingt briques pour un pantin, Jean-François Pré

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Vingt briques pour un pantin

 

 

 

 Une nouvelle enquête du commissaire Langsamer

Thriller

éditions Eaux Troubles

392 pages – 14 €

ISBN : 978-2-940606-04-7

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/accueil-c24484822

http://www.jean-francois-pre.com/vingt-briques-pour-un-pantin

.

Quatrième de Couverture

Zacharie Hollinger, jeune journaliste niçois, est victime d’un rapt, suite à un accident de voiture dont il se croit responsable. Ainsi commence une incroyable intrigue qui se poursuit par un double homicide avec un seul cadavre.

L’ex-commissaire Langsamer, personnage récurrent de Jean-François Pré, pressent une machination dont Zacharie sera, tour à tour, l’instrument, le pantin et le héros final.

Entre Nice, Baden Baden, Zurich et Madrid, dans un monde où l’argent libère les plus noirs instincts, le nouveau roman de Jean-François Pré nous emmène sur les chemins tortueux d’une diabolique manipulation psychologique.

Sexe, amour, lucre et pouvoir s’y entremêlent sans tracer de frontière.

.

 

.

Extrait

Nice

Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus.

Je sais. Ce que je raconte n’a rien d’original mais, putain… tant qu’on a son assiette pleine, on ne se pose pas de questions ! On s’autorise tout juste à pousser une gueulante, de temps à autres.

Les questions… moi, je me les suis posé le jour où tout a commencé.

 

C’était un samedi de juin. Le 16 pour être précis. Une de ces journées carte postale qui font la réputation de la Côte d’Azur depuis des siècles. Air pur, ciel pur, montagne en découpage. Et juste en dessous, cette grande tache bleue dont on ne dirait jamais qu’elle est une des mers les plus polluées de la Terre.

Bon, passons…

Je me rendais à Tourrette-Levens en venant de Nice. De Cimiez, là où je réside. Ceux qui connaissent le coin savent qu’il y en a pour un quart d’heure, en conduisant peinard. Moi, j’étais pressé. J’avais rendez-vous dans un labo où un type était mort, la veille. Une prise de sang qui avait mal tourné. Incroyable de nos jours ! Non ? En tout cas, ça valait un papier. Mon rédac chef était excité comme une puce. La réincarnation de Dracula dans l’arrière-pays niçois, ça le faisait bander. Il avait déjà « son » titre :

« PACA… rpates »

Moi, je ne trouvais pas ça terrible, mais dans l’urgence, on ne discute pas. Je voulais être le premier à interviewer le patron du labo. Faute de pouvoir choper le biologiste qui avait fait la piquouze. Au téléphone, on m’avait dit qu’il ne souhaitait pas s’exprimer. Tu parles ! Ils l’avaient mis au frigo, oui !

Donc, j’étais pressé. Et même en retard. Je ne voulais pas me faire griller par un confrère. Et puis, l’après-midi, j’étais de mariage.

.

Commentaire

Je ne connaissais pas Jean-François Pré personnellement même si son existence ne m’était pas inconnue. Jean-François Pré s’est déplacé en qualité de Parrain du salon international du livre jusqu’à Mazamet auquel je participais également. J’ai fait sa rencontre, de visu, lors du repas des auteurs, la veille au soir du salon, dans un des lieux qu’il affectionne le golf de Mazamet — La Barouge. Puis le lendemain alors que rien ne le prévoyait, Jean-François Pré a annoncé au micro que mon livre Récits Historiques des quais d’Orléans était nommé par le jury du Salon pour le prix Roman Terroir et que finalement ce dernier lui revenait. Voilà comment une amitié d’auteur a commencé, ce qui ne m’autorise pas pour autant à l’encenser dans mes chroniques.

Ayant découvert l’homme, que j’apprécie, je souhaitais prendre connaissance de son œuvre. C’est ainsi que j’ai lu Vingt briques pour un pantin. Je n’ai pas été déçu.

 

On avale les 400 pages en un rien de temps, car il n’y a pas de temps mort. Les rebondissements tiennent en haleine les uns après les autres. Quand on croit avoir perçu l’énigme, on prend conscience qu’il s’agit d’une fausse piste. Le bougon commissaire Langsamer tire, dans le cadre de son enquête intérieure, des conclusions sans que l’on sache d’où elles viennent. Parfois, l’on se tire les cheveux (heureusement il m’en reste peu), mais cela ne fait pas mal, car l’écriture est légère, fluide, agréable. L’humour s’allie au style qui est tout à fait personnel à l’auteur et aux jeux de mots qui font rire ou sourire ou pas.

On se demande parfois où l’auteur va chercher tout cela. Sûrement que les chevaux lui manquent et que les clubs de golf lui ont tapé sur la tête. L’imagination ne manque pas et l’histoire est intéressante. Tout ou presque y passe : le sexe, l’amour, l’argent, le pouvoir, les palaces, tout au long d’un voyage qui vous transporte de Nice à Baden Baden et de Zurich à Madrid par plusieurs moyens tous plus riches ou chauds les uns que les autres. Même quand il prend le train, Zacharie ne subit pas les grèves. Zacharie jouit d’ailleurs par tous les bouts, au propre comme au figuré. Il lui faut tout : les superbes femmes, les belles voitures, les grosses liasses de billets pour éviter la mort que d’autres personnages rencontrent. Zacharie est insatiable avec une batterie rechargeable sans défauts.

Vous lirez ce livre sans prise de tête, pendant les vacances, en voyage, sur la plage. Vous passerez un bon moment.

.

L’auteur

Ancien chroniqueur hippique de TF1, Jean-François Pré se consacre aujourd’hui à l’écriture de polars. Avec « Vingt briques pour un pantin », qui fait suite à « Double JE » (Eaux Troubles 2016), il signe son 13ème roman. Marié, sans enfant, Jean-François Pré vit à Paris et à Deauville.

« Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus. »

Pour en savoir plus sur Jean-François Pré lisez son interview sur librebonimenteur :
.

 

.

Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

.

© Jean-Louis RIGUET 22 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

JL à l’écoute de … Ziska Larouge


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Ziska Larouge

.

.

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Ziska Larouge, romancière, nouvelliste et scénariste. Je publie mes écrits depuis l’année 2015, mais, depuis l’enfance, je suis une « raconteuse » d’histoires. Mon imagination est… débordante !

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis graphiste.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion est bien sûr celle d’écrire ! De tout. Du roman à la nouvelle, du scénario au théâtre, de la chanson…

Je suis fascinée par toutes les formes d’art. Mes grands-pères, Ernest Heylens et Willem Paerels étaient respectivement sculpteur et peintre. « Donner à voir », d’une manière ou d’une autre, doit être inscrit dans mes gènes !

J’apprécie la collaboration entre artistes, écrivains, musiciens, plasticiens… Ainsi, j’enregistre mes textes courts avec Ket Hagaha, qui leur crée un univers musical. Le peintre, José Mangano, illustre les couvertures de mes romans.

J’aime chanter, aussi. J’ai fait partie pendant quelques années d’un groupe de chants du monde : Zilbanum, dirigé par Frédérique Rochette.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Le plaisir que je ressens quand j’écris est jubilatoire. Le plus joli cadeau que puisse m’offrir un lecteur est de ne pas lâcher mon livre avant la dernière page ! Quoi de plus réjouissant pour un auteur que ce pouvoir de distraire ?

Les réseaux sociaux sont des alliés précieux pour se faire connaître. Je veille à être présente et réactive sur Facebook. J’ai aussi un site internet et un blog. Et, pour les rencontres « en vrai », il y a les salons et les séances de signatures…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

À la demande, oui, bien sûr. Je me suis promis de ne jamais bouder l’honneur qui m’est fait quand on me sollicite. Même si je n’écris pas encore de livres pour la jeunesse, j’ai eu l’occasion d’intervenir en classe et d’y mener quelques ateliers d’écriture. J’ai adoré ! Désacraliser l’acte d’écrire, (r)éveiller l’imaginaire, oser et faire oser…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai le sentiment d’avoir toujours écrit, même si je n’ai jamais songé à l’objet « livre » avant d’y être poussée par mes amis, en 2015.

À ce jour, j’ai écrit deux scénarios, participé à de nombreux ouvrages collectifs, me suis essayée à l’écriture théâtrale, ai publié un recueil de nouvelles : Au diable !, un micro roman : Le goût de tuer, deux romans : Le plus important et Les Chaises musicales. Deux sont à paraître prochainement. J’ai encore des « surprises » plein mes tiroirs !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière parution est un thriller psychologique : Les Chaises musicales, édité chez Weyrich Éditions (collection « Plumes du coq »), une maison d’édition belge qui me fait (et qui a ma) confiance. J’y raconte l’histoire d’un groupe de rock « Les Chaises musicales ». Le groupe s’est défait suite à une histoire sulfureuse, mais ses quatre membres restent en contact, car ce qui les lie va bien au-delà des apparences. Survient une attachée de presse, une jolie pimbêche qui rêve de les faire remonter sur scène au Japon… Sauf que…

 

Pour la petite histoire, j’ai imaginé dans ce roman, les paroles du titre phare des « Chaises musicales ». Suite à ma rencontre avec le musicien Ket Hagaha, nous l’avons mis en musique et je l’interprète, finalement ! Vous pouvez le découvrir à l’écoute sur mon site, en bonus.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie, sur commande ou via le site des éditeurs. Ou par le biais de mon adresse Facebook ou courriel (ziskalarouge@gmail.com), si le lecteur souhaite une dédicace !

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense qu’il y a, autant que faire ce peu, des métiers à préserver : l’éditeur, le libraire, le diffuseur, l’illustrateur, le correcteur, le graphiste, l’imprimeur… La chaîne du livre est longue et fait travailler tout un petit monde, auquel on ne pense pas de prime abord.

 

Je honnis toute forme d’arnaque. Elles sont nombreuses sur le Net à faire les yeux doux au jeune auteur. À défaut d’une publication à compte d’éditeur, je privilégierais donc le compte d’auteur.

 

Je ne suis pas personnellement friande de l’e-book, mais j’évolue !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ose !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’affectionne particulièrement le format des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris partout, sauf chez moi. J’ai besoin de me dissocier de mon quotidien pour être créative.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Tout m’inspire. La tasse sur la table, le chien qui furète, le passant avec sa casquette qui lui mange le visage ou la femme qui se gratte le nez…

 

En mars, j’ai eu le bonheur de répondre à un appel à texte pour le « Livret des 10 mots » dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Et, plus récemment, à une commande d’une nouvelle, pour le lancement d’une nouvelle collection aux Éditions Acrodacrolivres.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Généralement, les personnages s’imposent à moi. Je me laisse guider par eux. Bien sûr, au départ, j’ai une idée de l’univers dans lequel je vais les faire évoluer, et du genre que j’ai envie de développer : polar, thriller psychologique, comédie…

J’y réfléchis, j’en rêve, je prends quelques notes, j’établis un plan assez vague, puis je définis un nombre de chapitres, que je titre temporairement. J’invoque une idée de fin et hop ! Je fonce…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ce même conseil qui me fut donné : Osez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans hésiter : Didier Van Cauwelaert.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je découvre la plume délicate de mon compatriote Philippe De Riemacker, dans son roman « Tant de silences ». Une (très) jolie découverte !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je poursuis actuellement l’enregistrement de mes nouvelles, soutenues par les musiques originales de Ket Hagaha. J’ai également un roman en cours d’écriture et un projet de scénario.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai au Salon du livre de Buzet sur Baïse en septembre. Avant cela, j’aurai le plaisir de participer à quelques émissions, en radio, à suivre sur ma page Facebook et sur mon blog.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site et sur mon blog via :

http://ziskalarouge.wixsite.com/ziska

 

et sur Facebook :

https://www.facebook.com/ziska.larouge

 

Courriel : ziskalarouge@gmail.com

——– 

 Le 18 juin 2018

Ziska Larouge

.

.

Je remercie sincèrement Ziska Larouge d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

© Jean-Louis RIGUET 21 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Edgar Degas, un acrostiche de Ursula Heraud

 

.

ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN ACROSTICHE ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes un acrostiche de Ursula Heraud en hommage à Edgar Degas

 

Ursula Heraud

Envolée vers le miroir du ciel
Dans un battement d’ailes pâles
Glorifiées de pastels, la danseuse
A contre jour sous la nitescence
Radieuse de son tulle opalin

Défie les lois de la gravité
Entrelace un beau soleil d’or
Grandissant à chaque pas
A l’infini et bordée d’aquarelle
Son expansion sort du tableau

 

.

 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

.

 

.

Infos pratiques

Sortie : le 15 mai 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

.

.

© Jean-Louis RIGUET

Le 20 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Le pêcheur, un poème extrait de Ondes Intimes

 

.

ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

.

 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

Le pêcheur

 

L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le pêcheur assis est patient

Ses filets sont immergés

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère

 

Sur la berge voisine les arbres

Rythment les saisons au gré des couleurs

Le souffle du vent les caresse

Leur silence apporte de la tendresse

Que ne détruisent pas les oiseaux

Qui nichent aux creux des branches

 

Le pêcheur a tout le loisir

De penser à la vie, à la mort

Son esprit s’élève dans la souffrance

De la salissure de son corps fatigué

Dans un gris éraillé il se libère

Il guette au loin la lumière brillante

 

*****

 

 

Barque de mes rêves

Patient le pêcheur assis

Le temps à travers

 

Saison des couleurs

Silence de la tendresse

Oiseaux dans les branches

 

La vie et la mort

Son esprit dans la souffrance

Lumière brillante

.

Infos pratiques

 

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

.

.

© Jean-Louis RIGUET

Le 20 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Montmeyan en PoéVie, programme du dimanche 5 août 2018

 

Vous aimez la poésie, vous aimerez la PoéVie

Des poètes, des artistes vous attendront à

 

MONTMEYAN EN POéVIE

Les 3, 4 et 5 Août 2018

.

 

Programme du 05 août 2018

.

Présentation de la matinée par Christophe Forgeot sur la Place de la Forge

Christophe Forgeot est un auteur et comédien. Il enseigne l’écriture théâtrale à l’Université du Sud Toulon-Var. Le temps du Festival Montmeyan en Poésie, il se glissera dans la peau de Monsieur Loyal, pour présenter et animer, Place de la Forge, les « rencontres du matin ».

 

A 10 h 00, rencontre avec Jean-Claude Goiri

Jean-Claude Goiri  est investi dans l’écriture depuis 2002. Créateur de la revue Matulu, il a animé des ateliers d’écriture et  participé à de nombreuses revues. Il s’occupe actuellement des éditions Tarmac et de la revue FPM Festival Permanent des Mots. Ces derniers livres : Corps Suspendus, éditions Qazad et Dilapidation chez La P’tite Hélène.

 

A 11 h 00, lecture Gilbert Renouf et Rémy Durand

Gilbert Renouf est né en 1957. Il écrit des poèmes, des chansons, des proses, du théâtre mais aussi des chroniques ou des nouvelles. Chanteur, comédien, il participe à nombre de lectures publiques. Il a créé et dirige la revue La lettre sous le Bruit. Son dernier livre : La douceur poème, tactiques pour une guerre, éditions Petit Véhicule.

 

Rémy Durand est né à Caracas, dans cette Amérique indo-afro-européenne où il a longtemps vécu et travaillé avant de parcourir le monde pour promouvoir la langue et la culture française. Il signe ses ouvrages sous deux identités : Rémy Durand ou Villa-Cisneros. Son dernier livre : La Vertu des ombres, aux éditions L’Une & L’Autre en 2015.

 

A 12 h 00, Séquence apéritive

 

 

Au Café de France, lectures et rencontres présentées par Karim Boudjemaà

Karim Boudjemaà, lui aussi, délaisse la plume le temps du Festival de Montmeyan. Vous le retrouverez cependant chaque après-midi au Café de France, non pas au comptoir, mais dans l’arrière-salle, où il assurera la présentation des lectures de ses amis poètes.

15 h 00 Sanda Voïca et Marina Nicolaev

Sanda Voïca est née en Roumanie en 12962. En France depuis 1999, elle écrit en français. Certains de ses textes, des collages et des photos, ont été publiés par plusieurs revues papier (Moebius, La Page blanche, Place de la Sorbonne…) Depuis 2010, elle est initiatrice et animatrice avec Samuel Dudoult de la revue numérique Paysages écrits.

 

Marina Nicolaev est née à Bucarest. Bardée de diplômes dont celui d’architecte, elle se passionne pour les beaux-arts : peinture, dessin, gravue, eau-forte. Elle se passionne aussi pour l’écriture. Elle a publié en Français Corps de l’absence aux éditions Claire de Plume 34 et La nuit de l’hippogriffe aux Encres Vives.

 

17 h 00 Gérard Mottet

Gérard Mottet est né en 1944. Agrégé de philosophie, il a consacré sa carrière à la recherche en éducation et à la formation des enseignants. En 2016, il publie Petite suite pour ombre et lumière aux éditions Encres Vives, choix de 24 poèmes extraits d’un ensemble inédit de trois recueils et en 2017 Murmures de l’absence chez Tensing ainsi que Par les chemins de vie aux éditions Unicité.

 

 

Salle de la Coopérative

20 h 30 des Mots et des Notes

Jazz avec Michel Méresse

Récital de Jean-Marie Béraud

 

Michel Méresse est né en 1946. Après des études littéraires et musicales, il devient enseignant et dirige plusieurs formations de jazz. Depuis 1980, il participe aux comités de rédaction des revues La Sape et Poésimage. En 1996, il devient rédacteur en chef de La Sape. Il est l’auteur de plaquettes de poèmes et de livres d’artistes à tirage limité.

 

Jean-Marie Béraud est un artiste peintre, poète, auteur compositeur, interprète. Il a tous les talents. Seules sa modestie et sa discrétion nous ont caché cette incontournable évidence. Nous le retrouverons pendant le festival de Montmeyan en PoéVie 2018 avec douze chansons inédites.

 

.

Durant les trois jours du Festival

de 10 h 00 à 20 h 00

 

Marché aux livres de PoéVie sur la Place du Puits Neuf

Exposition des photos de Gérard Catala à l’atelier Castex

Dans les rues du village : ateliers d’écriture, animations musicales avec le concours de Roger et Agnès Courdavault Duhamel

Agnès et Roger Duhamel L’orguenville… « Le tourneur de manivelle ignore souvent pourquoi il le fait. Il croise un jour une jolie ritournelle et se retrouve contaminé jusqu’au bonheur. » Au fil des ans, ils sont devenus des incontournables de Montmeyan en PoéVie et seront encore présents cette année pour le bonheur et pour le rire…

 

Dimanche 5 août 2018 : « Arts dans la Rue«  sous l’égide de l’association « Les Forgerons »

 

.

Venez nombreux les soutenir !

.

.

© Jean-Louis RIGUET

Le 19 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Un haïku de Catimini Plume

 

 

Au dessus des toits

elles dansent le mois de juin

les trois hirondelles.

via Au dessus des toits — Catimini Plume

Au dessus des toits — Catimini Plume

Jenifer en acrostiche par Jean-Louis Riguet

 

.

ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN ACROSTICHE ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes un acrostiche de Jean-Louis Riguet en hommage à Jenifer

 

J’aime la voix de la chanteuse Jenifer
En ce qu’elle me procure du plaisir
Novice pourtant je suis en la matière
Ingénues sont mes connaissances musicales
Farouche est ma ferveur envers cette brune
Enjoué à l’idée d’entendre sa voix de l’île de beauté
Ravi qu’elle me transporte vers le soleil de Corse

Charmé par ses ondulations dansantes
Haletant à l’idée de la voir évoluer dans un décor
Amoureux sûrement de ses longs cheveux noirs
Néophyte dans l’art de l’approche d’une célébrité
Tendu vers les avis de la star sur les concurrents d’un concours
Ebahi devant cette Corse chantante à l’allure corsée

L’enfant que j’étais revit à son écoute
En souhaitant que rien ne l’arrête

Soupirant pour une soirée avec elle
Oh néanmoins, combien inimaginable
Liberté que j’aurais aimé partager
En échangeant des vers sur des notes
Il faudra que je prenne mon mal en patience
La star m’ignore car elle ne sait pas mon existence

 

.

 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

.

 

.

Infos pratiques

Sortie : le 15 mai 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

.

.

© Jean-Louis RIGUET

Le 16 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Lumière de Loire poème extrait d’Ondes Intimes

 

.

ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

.

 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

Lumière de Loire

 

La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle

 

Multiples nuances de couleurs

De la clarté renaissante à la noirceur tragique

Tout y passe pour un arc-en-ciel ligérien

Voguant sur l’eau changeante comme un reflet

L’émotion est profonde comme un trou sans fond

 

Saisissant un oiseau en vol au-dessus d’un bosquet

Caressant un poisson qui saute au-delà des songes

Encourageant un ange dans sa dévotion

Signifiant au démon la lame acérée d’un couteau

 

Sous le grand soleil le fleuve interprète une sonate

Entraîne la silhouette fragile d’une naïade

Dans une danse lascive, suggestive, sensuelle

Nos sens ne peuvent refréner l’envie d’amour

De cette mouvance féminine qui s’éveille de son bassin

*****

 

 

Nuances de couleurs

Changeantes selon saisons

Émotion profonde

 

Clarté renaissante

Un arc-en-ciel ligérien

Reflet d’émotion

 

Un oiseau en vol

Encourageant un poisson

Danse suggestive

.

Infos pratiques

 

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

.

.

© Jean-Louis RIGUET

Le 15 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Et pourquoi pas trois courts poèmes de Prévert

La Bouche à Oreilles nous les offre

 

Ces poèmes sont extraits du recueil de Prévert Histoires, paru la même année que le recueil Paroles en 1946. Je les ai choisis uniquement en fonction de mon goût et de leur brièveté (car beaucoup de poèmes de ce recueil sont très longs). Le Matin Cri du coq Chant du cygne de la nuit Monocorde […]

via Trois courts poèmes de Prévert — La Bouche à Oreilles

Et pourquoi pas trois courts poèmes de Prévert ?

Et pourquoi pas les pensées de Val !

Val Lafontaine nous offre ses pensées

 

Partages sans rapport.

La pensée de l’instant, tout simplement. ****

Laisser la brume et ses moutons. S’élever pour regarder et arriver à voir l’essentiel. Brumes et moutons, rengaine du quotidien.

Vouloir s’en extirper

Un pas vers le pouvoir. L’envie

Une marche vers la grandeur.

Viendra ensuite la constance qui fera de l’effort une […]

 

via Pensées — l’ancolie bleue 2