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dossier de presse

Pour votre information, lisez le dossier de presse du livre Le Bâtard de la folie, le dernier roman de Louis-Jean Teugir publié aux éditions Prem’édit.

Dossier de presse du livre


LE BÂTARD DE LA FOLIE

Le Bâtard de la folie un roman de Louis-Jean Teugir
Les éditions Prem’édit publient le nouveau roman de Louis-Jean Teugir : Le bâtard de la folie

Résumé
Le Bâtard de la folie


Un homme en fin de carrière revient sur les conditions de son enfance dans le hameau de la Folie, particulièrement sordide. Mère miséreuse, père inconnu, peut-être un riche protecteur.
Grâce à son courage et sa volonté, il réussit à exercer la profession d’avocat, professionnel reconnu de ses pairs. Au gré des circonstances, des adversités et de ses rencontres, il avance dans des conditions particulières vers la sortie, vivant des moments de vie singuliers contés
dans une narration bien organisée. Il souhaite prendre sa retraite progressivement en s’associant. Il rencontre alors des difficultés lui interdisant de mettre en œuvre une stratégie bien définie. Son parcours chaotique est surprenant.
Sa fin est étonnante. L’homme reviendra-t-il à ses origines, du moins portent-elles le même nom.

Quel parcours ! Quelle fin !

Quatrième de couverture du roman Le Bâtard de la folie de Louis-Jean Teugir
Quatrième de couverture du roman Le Bâtard de la folie de Louis-Jean Teugir publié par Prem’édit

20 € – 186 Pages
Disponible sur : Prem’édit  

Sur ce site : Le Bâtard de la folie


N° ISBN : 9782379040702

Le bâtard de la folie par Louis-Jean Teugir
Le nouveau roman de Louis-Jean Teugir, Le Bâtard de la folie, aux éditions Prem’édit, une sélection Carolus


L’auteur


Jean-Louis Riguet, autodidacte, ancien notaire, écrit depuis plusieurs années, mais n’est publié que depuis 2012.
Son œuvre a été primée à trois reprises : prix Scriborom en 2013 pour L’association des bouts de lignes, le prix Marie-Chantal Guilmin en 2015 pour Aristide, la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918) et le prix Roman Terroir pour les Récits historiques des Quais d’Orléans au Salon international du livre de Mazamet en 2018.
Membre de la Société des Gens de Lettres, il aime l’histoire ainsi que la poésie et s’intéresse aux œuvres de fiction. Il tient un blogue https://librebonimenteur.net/ sur lequel il parle livres et arts.


Il publie les romans de fiction sous le pseudonyme de Louis-Jean TEUGIR, anagramme de Jean-Louis RIGUET.

Dossier de presse Le bâtard de la Folie

Contact

Jean-Louis Riguet alias Louis-Jean Teugir au salon du livre de l'Île de France à Mennecy en février 2020
Jean-Louis Riguet alias Louis-Jean Teugir au salon du livre de l’Île de France à Mennecy en février 2020


Blogs :
https://librebonimenteur.net
https://fr.wikipedia.org/wiki/jean-louis-riguet


Sur Facebook : https://www.facebook.com/jeanlouis.riguet.ecriveur


Prem’Edit, éditeur nouvelle génération


Prem’Edit est un éditeur qui donne le pouvoir de choisir aux lecteurs, et aux auteurs une vraie chance d’être publiés. Nos livres sont lus et choisis par un comité de lecture citoyen composé de 380 personnes.


Adresse : Prem’Edit, 16 rue des Housseaux à 77690 Montigny-sur-Loing


E-mail :
contact@prem-edit.com – Tel : 07 82 01 07 42

Dossier de presse Le bâtard de la Folie
Carolus sélection
Carolus sélection remarque des livres et en publie

 

Extraits du Bâtard de la Folie


Peut-être que rien n’est entièrement vrai,
et peut-être même pas cela.
Multatuli dans Idées, 1865.


L’homme qui perd l’honneur à cause du négoce,
perd le négoce et l’honneur.
Francisco de Quevedo dans Marcus Brutus.


1
Élisabeth


François était un avocat installé depuis plusieurs années. Il avait
comme tout un chacun pris de l’âge. Alors, il avait entrepris une
recherche d’associé, car il n’arrivait plus à faire face à l’importance de
la tâche que générait son cabinet d’avocat. Il avait beaucoup hésité.


Son choix s’était finalement porté sur une jeune femme.
Tout différenciait les deux associés au moment de leur association :
Lui, venait d’une région située au sud de la Loire, aux confins de
l’Eure-et-Loir.
Elle, venait de Poitiers même.
Il, avait acquis ses connaissances sur le tas, seul, par correspondance,
parallèlement à un travail studieux dans plusieurs études et cabinets,
dans différentes régions.
Elle, avait suivi des cours à la Faculté de Droit.
Il, avait été besogneux, pendant presque vingt ans, avant de se
lancer dans l’aventure de l’exercice solitaire d’avocat en utilisant la
passerelle entre notariat et avocat.
Elle, s’était installée tout de suite, dans l’année suivant son
diplôme, comme associée dans un cabinet qui avait un très gros client
d’envergure internationale.
Il, avait alors la cinquantaine.
Elle, était âgée de trente-cinq ans.
Il, était marié, avait deux enfants.
Elle, avait un mari et un petit garçon.
Lui, possédait un physique banal, d’homme mûr, avec un peu
d’embonpoint.
Elle, était plutôt belle fille, gironde.

Il, connaissait la région où le cabinet exerçait.
Elle, venait de son pays natal.

dossier de presse


Il, avait exercé des responsabilités au sein de la profession.
Elle, aspirait à refaire le monde.
Il, pensait que l’expérience et la qualité du travail suffisaient à
développer une clientèle.
Elle, envisageait de fréquenter les clubs, les associations, les
conférences, les réunions d’information.
Il, croyait à l’efficacité besogneuse d’un travail bien fait.
Elle, comptait sur son entregent et les collaborateurs.
Il, n’avait pas d’attirance particulière pour la gestion ni pour les
finances.
Elle, était sensible à la rentabilité d’une action.
Il, n’avait jamais, pensait-il, su manager des femmes et des hommes.
Elle, croyait que l’on pouvait concevoir une idée et que le simple
fait de l’énoncer était suffisant pour qu’elle fût accomplie.
Il, savait donner des ordres, mais mal faire passer les vrais messages.
Elle, était travaillée par le pouvoir et son exercice.
Il, était timide dans l’énoncé des solutions aux problèmes, mais
déplacé et brutal devant les difficultés de certaines réalisations.
Elle, prenait facilement la parole d’une manière convaincante avec
un accomplissement contrasté sur la distance.

Dossier de presse


Voilà l’attelage qui avait été constitué pour conquérir sinon le
monde, du moins une partie de la population locale intéressée par les
activités qu’ils souhaitaient développer.
Ils s’étaient rencontrés lors d’un stage professionnel, organisé par
la profession, sur les relations des associés dans un cabinet d’avocat.
Ce jour-là, ils n’avaient échangé que trois mots, mais l’essentiel avait
été exposé aux autres participants. Lui cherchait un associé. Elle ne se
plaisait pas là où elle travaillait et voulait tenter autre chose.

dossier de presse


La vie normale de François avait repris jusqu’à l’appel téléphonique
qu’elle lui avait lancé, quelques semaines plus tard.
Le moment venu, François avait accueilli Élisabeth d’une manière
affable, quoiqu’il fût un peu réservé, dans son bureau meublé sans
originalité, au troisième étage d’un immeuble récent sans grande
personnalité, mais fonctionnel.
— Bonjour, Élisabeth, lui avait-il dit, alors comme ça, vous avez
changé de point de vue?
— Oui et non.
— Par quoi commençons-nous ?

— Je souhaiterais tout d’abord étudier les comptes, avoir les
bilans des trois dernières années, les déclarations d’impôts.
— Pas de problèmes. J’ai tout mis dans une pochette. J’ai mis
cinq ans au lieu des trois habituels. Je pense que vous aurez ainsi une
meilleure vue de l’ensemble.
— C’est parfait. J’emporte tout et, une fois mon étude faite, je
reprends contact avec vous pour vous faire part de ma réponse.
— OK. Je vous signale quand même que je suis en discussion
avec une autre candidate qui a plusieurs semaines d’avance sur vous.
Ne tardez pas.
— N’ayez crainte, j’ai compris le message. À bientôt.
Le corps de la jolie blonde, enveloppé dans une robe légère sous
une veste rose fuchsia, chargé d’un sac besace d’un côté et d’un
porte-documents, disparut dans l’ascenseur avec élégance. François
reprit ses activités d’une manière un peu distraite, encore chargé de
l’émotion de cette discussion.


Puis, tout s’était enchaîné. Finalement, après bien des tergiversations,
des exigences, des discussions à n’en plus finir, elle avait consenti à
une association, qui avait été réalisée dans les six mois suivants.
Si le début avait été idyllique, la fin s’avérait plus difficile.

Dossier de presse Le bâtard de la Folie
Photo partielle de la première de couverture du roman Le bâtard de la folie de Louis-Jean Teugir
Photo partielle de la première de couverture du roman Le bâtard de la folie de Louis-Jean Teugir publié chez Prem’édit

.

La boutique de l’écriveur 

Vous pouvez acheter les livres de l’auteur sur un site sécurisé :

https://librebonimenteur.net/yddb

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Prem’édit publie Le Bâtard de la folie

Prem’édit publie Le Bâtard de la folie, le nouveau roman de Louis-Jean Teugir

 

Dossier de presse du livre publié par Prem’édit

LE BÂTARD DE LA FOLIE

Le bâtard de la folie, un roman de Louis-Jean Teugir
Le bâtard de la folie, le nouveau roman de Louis-Jean Teugir

 

Résumé

Le Bâtard de la folie

Un homme en fin de carrière revient sur les conditions de son enfance dans le hameau de la Folie, particulièrement sordide. Mère miséreuse, père inconnu, peut-être un riche protecteur.

Grâce à son courage et sa volonté, il réussit à exercer la profession d’avocat, professionnel reconnu de ses pairs. Au gré des circonstances, des adversités et de ses rencontres, il avance dans des conditions particulières vers la sortie, vivant des moments de vie singuliers contés dans une narration bien organisée. Il souhaite prendre sa retraite progressivement en s’associant. Il rencontre alors des difficultés lui interdisant de mettre en œuvre une stratégie bien définie. Son parcours chaotique est surprenant.

Sa fin est étonnante. L’homme reviendra-t-il à ses origines, du moins portent-elles le même nom.

Quel parcours ! Quelle fin !

Quatrième de couverture du roman Le Bâtard de la folie de Louis-Jean Teugir
Quatrième de couverture du roman Le Bâtard de la folie de Louis-Jean Teugir publié par Prem’édit

 

Une nouvelle publication de Prem’édit

20 € – 186 Pages

Disponible sur :  https://www.prem-edit.com/accueil/boutique-le-b%C3%A2tard-de-la-folie/#cc-m-product-18642867025

N° ISBN : 9782379040702

Le dernier roman de Louis-Jean Teugir Le Bâtard de la folie
Le dernier roman de Louis-Jean Teugir Le Bâtard de la folie publié chez Prem’édit

 

L’auteur

Jean-Louis Riguet, autodidacte, ancien notaire, écrit depuis plusieurs années, mais n’est publié que depuis 2012.

Son œuvre a été primée à trois reprises : prix Scriborom en 2013 pour L’association des bouts de lignes, le prix Marie-Chantal Guilmin en 2015 pour Aristide, la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918) et le prix Roman Terroir pour les Récits historiques des Quais d’Orléans au Salon international du livre de Mazamet en 2018.

Membre de la Société des Gens de Lettres, l’auteur aime l’histoire et la poésie. Il s’intéresse aux œuvres de fiction. Jean-Louis Riguet tient un blogue https://librebonimenteur.net/ sur lequel il parle livres et arts.

Il publie les romans de fiction sous le pseudonyme de Louis-Jean TEUGIR, anagramme de Jean-Louis RIGUET.

Où se procurer Le Bâtard de la folie

Jean-Louis Riguet alias Louis-Jean Teugir au salon du livre de l'Île de France à Mennecy en février 2020
Jean-Louis Riguet alias Louis-Jean Teugir au salon du livre de l’Île de France à Mennecy en février 2020

Blogs :

https://librebonimenteur.net

https://fr.wikipedia.org/wiki/jean-louis-riguet

Sur Facebook : https://www.facebook.com/jeanlouis.riguet.ecriveur

Prem’Edit, éditeur nouvelle génération

Prem’Edit est un éditeur qui donne le pouvoir de choisir aux lecteurs, et aux auteurs une vraie chance d’être publiés. Nos livres sont lus et choisis par un comité de lecture citoyen composé de 380 personnes.

Adresse : Prem’Edit, 16 rue des Housseaux à 77690 Montingy-sur-Loing

E-mail : contact@prem-edit.com – Tel : 07 82 01 07 42

Carolus sélection
Carolus sélection remarque des livres et en publie

Extraits du Bâtard de la folie

 

Peut-être que rien n’est entièrement vrai,
et peut-être même pas cela.
Multatuli dans Idées, 1865.


L’homme qui perd l’honneur à cause du négoce,
perd le négoce et l’honneur.
Francisco de Quevedo dans Marcus Brutus.

1
É
lisabeth

 

François était un avocat installé depuis plusieurs années. Il avait
comme tout un chacun pris de l’âge. Alors, il avait entrepris une
recherche d’associé, car il n’arrivait plus à faire face à l’importance de
la tâche que générait son cabinet d’avocat. Il avait beaucoup hésité.
Son choix s’était finalement porté sur une jeune femme.

Tout différenciait les deux associés


Tout différenciait les deux associés au moment de leur association :
Lui, venait d’une région située au sud de la Loire, aux confins de
l’Eure-et-Loir.
Elle, venait de Poitiers même.
Il, avait acquis ses connaissances sur le tas, seul, par correspondance,
parallèlement à un travail studieux dans plusieurs études et cabinets,
dans différentes régions.
Elle, avait suivi des cours à la Faculté de Droit.
Il, avait été besogneux, pendant presque vingt ans, avant de se
lancer dans l’aventure de l’exercice solitaire d’avocat en utilisant la
passerelle entre notariat et avocat.
Elle, s’était installée tout de suite, dans l’année suivant son
diplôme, comme associée dans un cabinet qui avait un très gros client
d’envergure internationale.
Il, avait alors la cinquantaine.
Elle, était âgée de trente-cinq ans.
Il, était marié, avait deux enfants.
Elle, avait un mari et un petit garçon.
Lui, possédait un physique banal, d’homme mûr, avec un peu
d’embonpoint.

Elle, était plutôt belle fille, gironde.


Elle, était plutôt belle fille, gironde.
Il, connaissait la région où le cabinet exerçait.
Elle, venait de son pays natal.
Il, avait exercé des responsabilités au sein de la profession.
Elle, aspirait à refaire le monde.
Il, pensait que l’expérience et la qualité du travail suffisaient à
développer une clientèle.
Elle, envisageait de fréquenter les clubs, les associations, les
conférences, les réunions d’information.
Il, croyait à l’efficacité besogneuse d’un travail bien fait.
Elle, comptait sur son entregent et les collaborateurs.
Il, n’avait pas d’attirance particulière pour la gestion ni pour les
finances.
Elle, était sensible à la rentabilité d’une action.
Il, n’avait jamais, pensait-il, su manager des femmes et des hommes.
Elle, croyait que l’on pouvait concevoir une idée et que le simple
fait de l’énoncer était suffisant pour qu’elle fût accomplie.
Il, savait donner des ordres, mais mal faire passer les vrais messages.
Elle, était travaillée par le pouvoir et son exercice.
Il, était timide dans l’énoncé des solutions aux problèmes, mais
déplacé et brutal devant les difficultés de certaines réalisations.
Elle, prenait facilement la parole d’une manière convaincante avec
un accomplissement contrasté sur la distance.

Voilà l’attelage


Voilà l’attelage qui avait été constitué pour conquérir sinon le
monde, du moins une partie de la population locale intéressée par les
activités qu’ils souhaitaient développer.
Ils s’étaient rencontrés lors d’un stage professionnel, organisé par
la profession, sur les relations des associés dans un cabinet d’avocat.
Ce jour-là, ils n’avaient échangé que trois mots, mais l’essentiel avait
été exposé aux autres participants. Lui cherchait un associé. Elle ne se
plaisait pas là où elle travaillait et voulait tenter autre chose.


La vie normale de François avait repris jusqu’à l’appel téléphonique
qu’elle lui avait lancé, quelques semaines plus tard.

Le moment venu


Le moment venu, François avait accueilli Élisabeth d’une manière
affable, quoiqu’il fût un peu réservé, dans son bureau meublé sans
originalité, au troisième étage d’un immeuble récent sans grande
personnalité, mais fonctionnel.
— Bonjour, Élisabeth, lui avait-il dit, alors comme ça, vous avez
changé de point de vue?
— Oui et non.
— Par quoi commençons-nous ?
— Je souhaiterais tout d’abord étudier les comptes, avoir les
bilans des trois dernières années, les déclarations d’impôts.
— Pas de problèmes. J’ai tout mis dans une pochette. J’ai mis
cinq ans au lieu des trois habituels. Je pense que vous aurez ainsi une
meilleure vue de l’ensemble.
— C’est parfait. J’emporte tout et, une fois mon étude faite, je
reprends contact avec vous pour vous faire part de ma réponse.
— OK. Je vous signale quand même que je suis en discussion
avec une autre candidate qui a plusieurs semaines d’avance sur vous.
Ne tardez pas.
— N’ayez crainte, j’ai compris le message. À bientôt.


Le corps de la jolie blonde, enveloppé dans une robe légère sous
une veste rose fuchsia, chargé d’un sac besace d’un côté et d’un
porte-documents, disparut dans l’ascenseur avec élégance. François
reprit ses activités d’une manière un peu distraite, encore chargé de
l’émotion de cette discussion.

Puis, tout s’était enchaîné.


Puis, tout s’était enchaîné. Finalement, après bien des tergiversations,
des exigences, des discussions à n’en plus finir, elle avait consenti à
une association, qui avait été réalisée dans les six mois suivants.
Si le début avait été idyllique, la fin s’avérait plus difficile.

 

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© Jean-Louis RIGUET  24 juin 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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La boutique de l’écriveur 

Vous pouvez acheter les livres de l’auteur sur un site sécurisé :

https://librebonimenteur.net/yddb

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Hugo roman publie Les jours où je suis née

Hugo roman publie

 

Les jours où je suis née

de Valérie François

 

Première de couverture de Les Jours où je suis née de Valérie François
Première de couverture de Les Jours où je suis née de Valérie François publié chez Hugo Roman

Date de publication : 11 juin 2020
Nombre de pages : 325
Collection : Roman
ISBN : 9782755648133

Prix papier: 19.95 €
Prix numérique: 9.99€

 

Acheter le livre

 

DÉTAILS

Paul Becker est un homme comblé. Après plus de quinze ans de recherches éprouvantes, il s’apprête à ramener à la maison sa fille Lily-Rose, enlevée au Vietnam quand elle était bébé. Avec son enfant adoré à ses côtés, il pourra enfin recommencer à vivre.

Dans l’avion qui descend vers Paris, Luu-Ly est anxieuse. Elle ne rêve que d’une chose : aller à l’école. Mais saura-t-elle s’adapter, elle qui n’a connu que la vie dans les champs au Vietnam, une enfance à dissimuler ses cheveux blonds sous son foulard ? Autour d’elle, tous parlent de celle qui l’a élevée comme d’une criminelle, mais dans son cœur, elle restera sa mère. Elle sait que quelle que soit la distance, leur lien ne se rompra jamais.

Devenue Lily-Rose Becker, va-t-elle pouvoir recoller les morceaux d’une vie brisée ? Parviendra-t-elle à tenir la promesse faite à sa mère Minh Tâm lorsqu’elle était enfant ? Et comment va-t-elle concilier ses deux identités ?

(Re)découvrez Les Jours où je suis née édité avec Hugo Roman 

Extraits :

En arrivant enfin, Minh-Tâm essoufflée et affolée jeta littéralement son vélo contre un muret en pierre. Sa toute petite fille, blottie contre sa poitrine, ressemblait à présent à une poupée de chiffon dont tous les membres paraissaient disloqués. Elle n’avait pas survécu, Minh-Tâm le savait, mais elle la berçait, espérait et lui parlait. Ainsi, elle savait que le maigre filet de vie avait quitté ce corps trop petit et si fragile. Elle avait  pourtant prié, encore et encore :
– Patience, petit ange. Tiens bon, ça va aller ! Je t’en supplie, pense à ton papa !

forcément. Il allait sauver son bébé

Les larmes lui piquaient à nouveau les yeux, mais elle voulait garder espoir, le docteur saurait quoi faire… forcément. Il allait sauver son bébé, la féliciter d’avoir mis au monde une fillette si forte et si parfaite, puis elle ramènerait leur enfant à Cao-Minh qui serait tellement fier d’elle…
Elle allait s’élancer vers l’entrée du dispensaire quand Minh-Tâm aperçut une jeune femme blanche, un nouveau-né dans les bras, prête à pénétrer dans l’hôpital de fortune. Le bébé poussait des cris stridents tandis que, dans un landau, un autre nouveau-né dormait à poings fermés. C’est à ce moment-là que le vacarme éclata et la coupa dans son élan. Des hurlements incompréhensibles et des cris de terreur se firent entendre depuis le dispensaire. Le corps de la femme blanche se figea également.

Les regards changèrent

Peu à peu, la petite Luu-Ly – que j’étais – grandissait et des petits cheveux fins et blonds commençaient à parsemer ma petite tête pâle. Les regards changèrent lorsque Minh-Tâm croisait les gens dans la rue avec « sa » fille. Puis, des rumeurs commencèrent à circuler, elles prirent rapidement de l’ampleur et Minh-Tâm sentit ostensiblement le comportement de Cao-Minh se modifier.
Il devint silencieux et distant, aussi bien envers elle qu’envers moi.
Lorsque nous sortions dans le village, en « famille », elle sentait son mari mal à l’aise et effacé, comme s’il tentait de se rendre invisible. Elle percevait nettement la douleur qui se propageait en lui, jour après jour, grandissante, jusqu’à devenir dévorante.

plus elle avait mal

Plus mes cheveux poussaient, plus Cao-Minh s’éloignait, plus elle avait mal. De mon côté, je m’épanouissais, drôle, belle et intelligente sous mes cheveux blonds et ma peau de porcelaine…
Selon ma mère, bien sûr ! Évidemment, elle ne pouvait se confier à personne, elle était bien trop empêtrée dans son mensonge, mais surtout… surtout comment rouvrir « la parenthèse » ? Oui, comment se remémorer la mort de son bébé ? Comment expliquer sa folle décision ? Alors, comment pourrait-elle justifier son acte ? Pourtant Thihaly, qui l’avait aidée à accoucher, avait essayé de savoir et de la faire parler.

Valérie François
Valérie François auteure de Les jours où je suis née, publié chez Hugo roman

Ce que j’en pense

L’histoire est prenante et fait voyager, au propre comme au figuré. On sent que l’auteure est passionnée par les voyages, les gens, les cultures. L’analyse des personnages est détaillée sans complaisance. Les soubresauts ne manquent pas tout au long de la narration.

L’on suit avec impatience l’évolution dans sa vie de Luu-Ly, cette petite Vietnamienne aux cheveux blonds, depuis sa naissance jusqu’à la réalisation de son grand amour. Nous sommes happés par l’histoire de Luu-Ly, devenue Lily-Rose, qui nous tient en haleine du début à la fin.

Une belle histoire

Cette belle histoire m’a subjugué. Très émouvante, captivante, cette intrigue est pleine de rebondissements, avec des personnages consistants et attachants qui font découvrir l’amour, l’amour sous différentes formes, dans les difficultés de la vie et malgré les différences.

Ce livre est bien écrit, bien construit, sans fautes d’orthographe, avec des virgules, comme il se doit, devant, mais et car.

Tout cela contribue à faire une lecture très agréable.

Si vous voulez passer un moment délectable, plongez-vous sans délai dans ce livre que je recommande.

Lisez ce livre sans modération.

En savoir plus sur l’auteure

Pas de grandes écoles ni de grandes études, pas de formation littéraire particulière, MAIS beaucoup d’autres inspirations gratifiantes sont entrées dans ma vie et m’ont permis de me bâtir et de m’épanouir. Je me présente, Valérie FRANCOIS.

J’ai eu la chance de faire plusieurs métiers dans la vente, l’administratif, la gestion. Je suis aujourd’hui instructeur du droit des sols en service urbanisme.

Voilà comment se présente Valérie François !

Pour en savoir plus

 

Un livre à lire absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 20 juin 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Le Baron de la disette invite le Bâtard de la folie

Le Baron de la disette invite le Bâtard de la folie

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Trois haïkus de Catimini Plume

Trois haïkus de Catimini Plume

N’hésitez pas à visiter le site de Catimini Plume, vous y trouverez des petites merveilles. Petites, car un haïku, c’est court en général. 17 syllabes  sur trois vers de 5 / 7 / 5 syllabes. Merveilles,  car Catimini respecte les règles de cet art. Je prends beaucoup de plaisir à les lire et c’est pourquoi je n’hésite pas à les publier. Mais je vous incite plus sûrement à vous abonner à son site, vous ne serez pas déçu.

Catimini Plume livre des haïkus, avec talent, en suivant le vol de libellules, le deux juin près du café de la gare.

Vol de libellules

Nénuphar dans un étang pour trois haïkus de Catimini Plume
Nénuphar dans un étang illustrant le haïku de Catimini Plume

Vol de libellules

sur les nénuphars en fleur ~

le chant des oiseaux.

via Vol de libellules — Catimini Plume

Deux juin à minuit

 

Deux juin à minuit

entassés sur les terrasses

les enfants gâtés.

 

via Deux juin à minuit  — Catimini Plume

Café de la gare

 

Café de la gare

ils déconfinent en terrasse

les piliers de bar.

via Café de la gare – Catimini Plume

 

 

Trois haïkus pour vous familiariser à cet art

Je ne suis pas le seul à le dire. La Bouche à Oreilles aussi ! Voici un extrait de son article ;

L’esprit du Haïku, de Terada Torahiko


J’ai acheté ce petit livre à l’occasion d’une récente promenade au rayon poésie de la librairie Gibert à Paris, et son titre L’esprit du Haïku a tout de suite attiré mon attention, comme vous pouvez l’imaginer.
Il s’agit ici d’un essai, d’une réflexion sur l’aspect typiquement japonais de cette forme de poésie qui concentre dans ses trois vers de dix-sept syllabes toute la pensée nippone : son rapport à la nature, sa philosophie, ses interactions entre objectivité et subjectivité, son sens de l’impermanence, la structure et la musicalité de sa langue, son émotion toute particulière face au cycle des saisons et à des expressions comme « fine pluie de printemps » ou « tempête d’automne », etc.

La suite

Dans un tout autre genre que des haïkus,

Bientôt en vente, fin juin 2020, éditions Prem’édit, le nouveau roman de Louis-Jean Teugir

Le Bâtard de la folie

Un homme en fin de carrière revient sur les conditions de son enfance dans le hameau de la Folie, particulièrement sordide. Mère miséreuse, père inconnu, peut-être un riche protecteur.

Grâce à son courage et sa volonté, il réussit à exercer la profession d’avocat, professionnel reconnu de ses pairs. Au gré des circonstances, des adversités et de ses rencontres, il avance dans des conditions particulières vers la sortie, vivant des moments de vie singuliers contés dans une narration bien organisée. Il souhaite prendre sa retraite progressivement en s’associant. Il rencontre alors des difficultés lui interdisant de mettre en œuvre une stratégie bien définie. Son parcours chaotique est surprenant.

Sa fin est étonnante. L’homme reviendra-t-il à ses origines, du moins portent-elles le même nom.

Quel parcours ! Quelle fin !

Le bâtard de la folie par Louis-Jean Teugir
Le nouveau roman de Louis-Jean Teugir, Le Bâtard de la folie, aux éditions Prem’édit, une sélection Carolus

 

Vous pouvez le réserver d’ores et déjà par mail à l’adresse suivante : louis.jean.teugir.auteur@gmail.com.

Merci d’avance.

 

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© Jean-Louis RIGUET  17 juin 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le Baron de la disette invite le Bâtard de la folie

Le Baron de la disette invite le Bâtard de la folie

Louis-Jean Teugir a publié en novembre 2019 un roman inspiré d’un fait réel Le Baron de la disette et va publier fin juin 2020 un roman de fiction Le Bâtard de la folie.

Le Baron a aimé son aventure dans les livres, même s’il regrette la fermeture des salons du livre  pour cause de la Covid-19. Alors, il invite le Bâtard à vivre la même aventure en lui souhaitant de pouvoir se présenter plus facilement. 

Le Baron et le Bâtard feront les mêmes voyages et s’exposeront aux mêmes endroits.

 

Couverture de Le Baron de la disette un roman de Louis-Jean Teugir
Couverture de Le Baron de la disette, un roman de Louis-Jean Teugir inspiré d'un fait réel
Le bâtard de la folie par Louis-Jean Teugir
Le nouveau roman de Louis-Jean Teugir, Le Bâtard de la folie, aux éditions Prem'édit, une sélection Carolus

Le Baron de la disette

Inspiré d’un fait réel pendant une période électorale, l’auteur met en scène un héritier, Octave Bradier, révélé par un généalogiste. Le successible est très intéressé par l’histoire du défunt, Bernard Buchel, issu d’une famille modeste, sacristain aux mœurs discutées, qui verra sa maison incendiée ainsi que ses petits chats.

Cet incendie changera le cours de l’élection municipale, non seulement au niveau local, mais aussi national, et favorisera le parti le plus sécuritaire.

Au gré des déplacements entre la Charente et la Loire, toujours en musique classique, l’héritier découvrira la pauvre existence et les tourments de Bernard Buchel, surnommé Le Baron de la disette.

Qui a commandité ce feu qui a modifié le résultat des élections et pour quelle raison ?

Octave Bradier, héritera-t-il du « Baron de la disette » ?

 

Le Bâtard de la folie

Un homme en fin de carrière revient sur les conditions de son enfance dans le hameau de la Folie, particulièrement sordide. Mère miséreuse, père inconnu, peut-être un riche protecteur.

Grâce à son courage et sa volonté, il réussit à exercer la profession d’avocat, professionnel reconnu de ses pairs. Au gré des circonstances, des adversités et de ses rencontres, il avance dans des conditions particulières vers la sortie, vivant des moments de vie singuliers contés dans une narration bien organisée. Il souhaite prendre sa retraite progressivement en s’associant. Il rencontre alors des difficultés lui interdisant de mettre en œuvre une stratégie bien définie. Son parcours chaotique est surprenant.

Sa fin est étonnante. L’homme reviendra-t-il à ses origines, du moins portent-elles le même nom.

Quel parcours ! Quelle fin !

 

Le Baron de la disette, un roman de Louis-Jean Teugir
Le Baron de la disette, un roman de Louis-Jean Teugir
Le bâtard de la folie par Louis-Jean Teugir
Le nouveau roman de Louis-Jean Teugir, Le Bâtard de la folie, aux éditions Prem'édit, une sélection Carolus

Le Bâtard de la Folie bientôt en vente aux éditions Prem’édit et sur la Boutique de l’Écriveur  sur ce site, au prix de 20 €.

Vous pouvez le réserver d’ores et déjà par mail à l’adresse suivante : louis.jean.teugir.auteur@gmail.com.

Merci d’avance.

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© Jean-Louis RIGUET  10 juin 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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La boutique de l’écriveur 

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Livres à base historique, roman ou docu-fiction de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique, roman ou docu-fiction de l'auteur Jean-Louis Riguet
Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur
Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur
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Saint Sylvestre en mai… Didier Colpin

Didier COLPIN (PLUMOT et sa poussière…) publie SAINT SYLVESTRE EN MAI…

Copyright 2020 – Auteur Didier Colpin – Editeur KDP
ISBN
9798645570590 – Dépot BNF Mai 2020

https://www.amazon.fr/s?k=colpin+st+sylvestre&i=stripbooks&__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&ref=nb_sb_noss

St Sylvestre en mai... recueil de poèmes de Didier Colpin
St Sylvestre en mai... recueil de 366 poèmes de Didier Colpin, préface de Nathalie Pastier

Pourquoi ce recueil Didier Colpin ?

J’écris « beaucoup » et tous les jours je diffuse un poème (mailing). Cet ouvrage renferme les 366 poèmes de 2020. Mon rythme d’écriture fait que je me retrouve rapidement avec de l’avance sur le calendrier. Je m’explique : ‘souvent’ dans la même journée, ce sont plusieurs poèmes que ma plume engendre.Une poésie envoyée à telle date n’est donc jamais ‘du jour’. Pour être précis, celle qui ouvre ce livre, a été ‘diffusée’ le premier janvier 2020 mais écrite en août 2019, et celle qui le conclut là, en mai. Elle sera ‘diffusée’ le 31 décembre 2020. Cela explique le titre de ce livre « St. Sylvestre en mai… »

Parlons de la forme : Ma poésie est métrée et je m’efforce de respecter l’esprit de la prosodie classique. J’écris en quatre, cinq, six, sept, huit, dix, douze pieds et à partir de huit je mets une césure (donc à 4). 

Parlons du fond : L’interprétation appartenant au lecteur, le sens que vous donnerez à mes poèmes sera obligatoirement le bon…

Didier Colpin poète
Didier Colpin auteur de plusieurs recueils de poèmes

Saint-Sylvestre en mai préfacé par Nathalie PASTIER


Didier COLPIN écrit, compose, crée -suivant sa quête, sa nécessité intérieure- et chaque jour, tous les matins à mon réveil, depuis le printemps 2018, je réceptionne dans ma boite mail un nouveau poème…
Je trouve ce jongleur de mots, de vers, de strophes, incroyable…
Je me délecte quotidiennement de ses poèmes et pense qu’il doit être directement connecté avec le cosmos pour savoir offrir d’aussi beaux écrits tellement en rapport avec « la » vie !
En le lisant, des mots, des phrases que j’avais utilisés pour rédiger les éditos de la revue « Art Book » me sont naturellement revenus dans une singulière osmose épousant sa demande de préface…
L’art est un vecteur essentiel à l’éveil des consciences qui sait nous émouvoir et qui sait être en même temps un miroir magique.
La poésie est un art et, par elle, Didier Colpin nous immerge dans son imaginaire : il nous fait partager ses
émotions et sa vision du monde dans une belle énergie qui, loin d’être insignifiante, ouvre l’esprit et pose des questions essentielles, parfois en creux, en filigrane.
Le beau répand la lumière, fascine, surprend, émerveille. L’artiste voit ce qui ne peut être vu, ressent ce qui est difficilement perceptible.
Il définit, trace, écrit, délimite un seuil qui n’est autre qu’une frontière entre deux mondes où, tel un équilibriste, il se fait passeur…
Notre poète n’échappe pas à cette ‘règle’…
Comme moi, laissez-vous guider par la plume de Didier Colpin, et laissez-vous charmer par ses valeurs poétiques qui sont, dans une élévation spirituelle, nourriture nécessaire à l’âme.
Il s’adresse aux sens, aux émotions, à l’intellect, sans oublier le cœur, dans un écho d’humanité, d’universalité…
Et ce sans se montrer coupé du réel et de son tragique…
NP

Nathalie Pastier journaliste et directrice de ArtBook Edition.
Nathalie Pastier journaliste et directrice de ArtBook Edition.


Nathalie PASTIER, journaliste et chroniqueuse

est Directrice de la publication de la revue Art Book qu’elle a lancée en 2010. Il s’agit d’un catalogue présentant des peintres, des sculpteurs, des céramistes ainsi que des galeries.
« Parce qu’une bonne visibilité est essentielle au développement des contacts et de la notoriété des artistes d’aujourd’hui, ArtBook Edition les présente à travers des livrets dédiés, diffusés dans les lieux d’échanges culturels et sur le net en version numérique » (C’est Nathalie Pastier, par l’intermédiaire de cette revue qui est à l’origine de mon recueil « Deux trois poèmes sur l’Art… »).
L’objectif de cette publication annuelle est de favoriser la visibilité et les échanges entre les artistes et de permettre de dévoiler l’art au plus grand nombre.
Elle-même artiste peintre, elle déclare : « L’ART est en chacun de nous… matière à réflexion, il permet de s’évader et se réaliser. »

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ArtBook édition

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St Sylvestre en mai... recueil de poèmes de Didier Colpin
St Sylvestre en mai... recueil de 366 poèmes de Didier Colpin, préface de Nathalie Pastier

Un extrait de Saint Sylvestre en mai

 

3169 QUI MOURRA VERRA ! OU PAS…


Où vont tous nos secrets comme aussi nos pensées
Lorsque sonne notre heure et son ultime instant
Toujours l’homme en débat quel sage est compétent
Devant ces questions qui là sont devancées ?


Les différentes fois scintillent encensées
Disant ceci-cela face au vide insultant
Par exemple prédire un futur exaltant
Les nombreuses douleurs seront enfin pansées…


D’autres disent encore en ce temps tout finit
Aucun futur damné pas d’au-delà béni
Ce qui reste certain c’est le poids du silence…


Entourant tous les os d’une noire blancheur
Le passé sous nos yeux va sans magnificence
Quant au présent qui vibre il perdra sa fraîcheur…

 

Didier Colpin poète prolixe
Didier Colpin un poète prolixe, auteur d'un poème par jour

L’auteur Didier Colpin

Didier COLPIN est né en 1954 dans une petite ville de l’Ouest de la France.
Il a découvert l’écriture et la poésie « sur le tard », en 2010.
Depuis elle est devenue sa compagne de tous les jours…
Deux muses aiment venir le hanter : la Femme et la mort ou dit autrement l’amour et le sens de la vie.
La poésie est pour lui le contraire de Twitter et de sa rapidité. Elle est un arrêt sur image… Sur un émoi sur un trouble sur la Beauté sur la laideur.
Le tout vu, ressenti à travers le prisme qu’est son regard où deux plus deux ne font pas toujours quatre…


Par le petit côté de sa lorgnette…
Il écrit sans chercher à échapper à ses propres contradictions, en suivant l’objectivité de sa subjectivité (à moins que ce ne soit le contraire) et en essayant, avec plus ou moins de ‘succès’, de respecter l’esprit de la prosodie classique, passionnant Rubik’s Cube, vaste gnose, vaste   ésotérisme…
Mais sa poésie n’a que peu de ponctuation : il aime l’aspect épuré de poèmes ainsi dénudés.

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Pour acheter le recueil Saint Sylvestre en mai de Didier Colpin 

Saint Sylvestre

Didier Colpin a publié des recueils  de poésie sur la Covid-19, objets d’articles sur ce site.

Des poèmes sur le Covid

 

La covid 19 inspire 19 poèmes

© Jean-Louis RIGUET  03 juin 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Jean-Louis Riguet sur ce blogue vous permet d’acheter les livres de l’auteur sur un site sécurisé :

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Si vous aussi, vous avez envie d’écrire un livre.

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Guy Bedos, bon voyage l’artiste

Guy Bedos, bon voyage à ce Grand artiste très humain

Amicalement, je voudrais souhaiter un bon voyage à Guy Bedos, après sa disparition hier 28 mai 2020. Je suis attristé par son départ, car j’ai eu la chance de le rencontrer chez lui en 1986. Nous avons eu un entretien d’une heure environ, d’une simplicité dont je suis encore étonné, moi qui ne suis rien.

Je garde un souvenir ému de cette rencontre avec cet homme public, très talentueux, mais aussitrès humain, simple. Mais je veux conserver de lui cet aspect personnel et intime plutôt que ses réalisations professionnelles qui étaient énormes, bien entendu.

D’ailleurs, je lui ai consacré une page dans mon livre La vie en archives d’un petit gars publié aux éditions Dédicaces, ouvrage épuisé, mais dont il me reste quelques exemplaires. Ce livre est une sorte d’autobiographie. Le narrateur (moi) s’appelait François-Xavier. A l’époque, j’était conseil juridique à Paris, mon cabinet se trouvait près de l’Etoile, rue Auguste Vacquerie. Notre grand humoriste n’en a rien su, car je ne voulais pas profiter de sa notoriété.

Guy Bedos rejoint d’autres grands de ce monde dans un autre monde dont personne ne revient.

J’exprime toute ma sympathie à sa famille, ses enfants et ses amis et je leur adresse toutes mes sincères condoléances. Et j’en suis profondément attristé.

Guy Bedos l'adieu
Adieu regretté Guy Bedos, va divertir tes prédécesseurs

Crédit photo François Guillot – AFP

 

Extrait de La Vie en archives d’un petit gars

En 1986, ses enfants vont à l’école maternelle de Vaucresson. Nicolas et Victoria, les enfants de Guy Bedos, qu’il a eus avec son épouse Joë, fréquentent également ces lieux. À l’époque, Guy Bedos, célèbre humoriste, habite à environ 500 mètres de François-Xavier, dans sa propriété de Garches, magnifique avec son parc et ses grands arbres.

François-Xavier est questionné par un musicien chanteur :

– Je voudrais me lancer dans le spectacle. Je suis chanteur.  Et je commence à avoir un certain succès. Du moins, je commence à être connu dans un certain milieu. Je viens vous voir pour connaître comment faire au niveau juridique et fiscal. Pouvez-vous m’aider ?

– Oui et non. Personnellement, je ne connais pas ce monde-là. Je ne sais pas comment une entreprise de spectacle doit être organisée. Je suppose qu’il y a plusieurs possibilités. Néanmoins, il me vient une idée. Je connais quelqu’un qui est dans le show-biz et je pense pouvoir obtenir un rendez-vous. Pouvez-vous me donner un mois ?

Quel culot !

« Quel culot ! se dit François-Xavier. Tu ne connais personne dans ce milieu. Certes, mais avec un peu d’ingéniosité, je dois pouvoir y arriver. »

Finalement, après plusieurs jours de réflexion, FXG sollicite et obtient un entretien avec Guy, le sésame ayant été les enfants. Guy Bedos triomphe dans sa carrière solo au cinéma, avec des films comme Réveillon chez Bob de Denys Granier-Deferre, Sauve-toi de Michel Drach ou encore Contre l’oubli de Patrice Chéreau. Il a déjà connu le succès avec Sophie Daumier. Il participe ensuite à des pièces de théâtre comme la Résistible Ascension d’Artuo Ui de Bertolt Brecht.

Au jour prévu et un peu en avance sur l’heure fixée, François-Xavier se rend avec des jambes chancelantes vers le monstre sacré. Il traverse le jardin bien entretenu et ensoleillé en cette fin de matinée de printemps. Accueilli par une dame, il patiente dans une grande pièce vitrée donnant sur le parc. C’est plus qu’une véranda améliorée. Il s’agit d’un petit salon. Guy Bedos entre quelques minutes plus tard, à l’heure exacte. En toute simplicité, ne faisant absolument pas état de sa notoriété devant le petit conseil juridique qui le visite, il s’inquiète de savoir si son visiteur souhaite prendre un verre, whisky, martini, etc. François-Xavier annonce qu’il souhaite un whisky, sans glace. Guy se lève pour chercher deux verres et une bouteille d’un excellent whisky de seize ans d’âge, non entamée. Il fait le service, ne retenant pour lui qu’un verre d’eau. Depuis, François-Xavier regrette d’avoir pris un alcool alors que son hôte est à l’eau. Peut-être l’est-il encore à cause de l’horaire ? Il est sûrement très tôt pour lui, alors que la journée est déjà consommée à moitié pour François-Xavier.

le but de votre visite

– Quel est le but de votre visite ?

– Tout d’abord, je tiens à vous remercier d’avoir accepté de me recevoir. Je me suis permis de vous contacter par l’intermédiaire….

Guy Bedos balaie ces excuses d’un revers de main. FXH continue :

– Un de mes clients est chanteur. Il veut monter des spectacles, mais il ne sait pas comment s’y prendre. Je n’ai pas à le conseiller sur le plan pratique et professionnel. Par contre, je pourrais peut-être lui donner des informations juridiques et fiscales, si vous avez la gentillesse de me préciser, par exemple, votre statut.

– Oui, bien sûr. Je vais vous répondre. Actuellement, je suis inscrit au registre du commerce et des sociétés, en mon nom personnel. Je suis imposé dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux. Je….

Patricia Kaas

Guy Bedos se livre volontiers au jeu des questions-réponses. Il démonte son propre montage. Il parle music-hall. Des artistes qu’il a aidés. Ou de ceux qu’il aurait bien voulu aider. De ceux qu’il admire comme Patricia Kaas qui l’a soufflé. « Il lui promet un grand avenir ».

Au bout d’une grosse heure, passionnante, François-Xavier prend congé de l’artiste et retraverse le jardin, cette fois-ci d’un air beaucoup plus guilleret. Cette rencontre est très enrichissante et mémorable.

L'humoriste Guy Bedos, crédits photo France Culture
L'humoriste Guy Bedos s'en est allé Crédits photo France Culture

 

 

 

Guy Bedos s’en est allé rejoindre un autre grand disparu récemment, Jean-Loup Dabadie.

Deux grands artistes ! Nul doute qu’ensemble, ils prendront du bon temps et se moqueront de ceux restés ici bas.

Paix à leurs âmes !

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 29 mai 2020

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Première de couverture de La vie en archives d'un petit gars de Jean-Louis Riguet
La vie en archives d'un petit gars, un livre autobiographique de Jean-Louis Riguet

A propos de La vie en archives d’un petit gars

Un avis d’une lectrice

Une critique d’un blog littéraire : l’écritoire des Muses

La critique de L’Ivrogne

Il met reste quelques exemplaires à 15 €. Si vous êtes intéressé, écrivez-moi à  jlriguet@gmail.com

 

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Admonestation  par Catimini Plume

Admonestation, un haïku de Catimini Plume

Dans cet haïku, Catimini Plume nous rappelle que l’admonestation est selon le dictionnaire une réprimande sévère, un avertissement solennel. Et elle l’illustre avec l’orage dont le tonnerre roule ses bruits sur la ville confinée à cause de la Covid-19. Et le dernier vers conclut par une délivrance dans le déconfinement.

Trois vers, dix-sept syllabes, un résumé superbe de la situation dramatique que nous vivons depuis trois mois. Merci Catimini pour ce moment privilégié de lire cet haïku.

 

 

 

Admonestation

l’orage gronde sur la ville ~

déconfinement. 

 

via Admonestation  — Catimini Plume

Orage sur la ville image d'admonestations
Orage sur la ville illustrant l'admonestation un haïku de Catimini Plume

Catimini Plume, une auteure de haïkus talentueuse

Catimini Plume est une auteure de haïkus depuis longtemps. Ainsi, elle publie régulièrement sur son site. Je vous encourage à le visiter.

Ainsi, elle nous rappelle que les haïkus expriment un ressenti en respectant plusieurs règles.

Bien sûr, on apprécie le respect du nombre de pieds. Mais aussi la notion de temporalité avec le matin. Avec une expression différente entre le premier vers et les suivants. Et également l’indication d’un lieu, etc. Bravo !

Bien écrire des haïkus malgré la difficulté inhérente à cette forme de poème.

Catimini Plume a une faculté particulière pour écrire des haïkus. Ainsi, ceux ci-dessus l’illustrent formidablement.

Bien sûr, les règles du haïku sont contraignantes. D’autant plus qu’elles peuvent être contradictoires. Le Français n’a pas été conçu dans le but d’écrire des haïkus. En effet, ils sont issus de la culture japonaise.

Comme toutes règles, elles existent par la manière de les contourner.

Sans doute, une explication de ces règles est donnée dans cet article : https://librebonimenteur.net/5s2f

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Des recueils parsemés de haïkus

La forme d’un haïku est un défi imposé. Aussi, écrire des haïkus demande une certaine patience que l’auteur n’a pas forcément. Pourtant, dans les recueils de poésie de Jean-Louis Riguet, vous trouvez aussi des haïkus associés à des poèmes.

Chiche, pour vous en convaincre, laissez-vous séduire par celui-ci :

https://librebonimenteur.net/kg9c

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La boutique de l’écriveur

Vous pouvez vous procurer sur ce site sécurisé les recueils de poésie de Jean-Louis agrémentés de haïkus, et aussi ses autres livres à base historique ainsi que les romans sous le pseudonyme Louis-Jean Teugir.

Lien vers la boutique

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 27 mai 2020

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Un peu de poésie en montagne : https://librebonimenteur.net/f870

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La covid 19 inspire 19 poèmes

La Covid 19 inspire 19 poèmes sur… (suite)

Didier Colpin, un poète prolixe, vient de publier deux recueils de chacun 19 poèmes sur la Covid 19.

Le premier est paru le 16 avril, après la fin théorique prévue initialement le 15. Mais la Covid ne s’est pas arrêtée là. Dans la foulée, notre poète a récidivé avec un nouveau recueil sorti le 29 avril.

Le tour de force réside également dans les deux préfaces, qui sont de deux auteurs différents.

La suite de 19 poèmes sur le Covid-19 de Didier Colpin
19 poèmes sur le... (suite) de Didier Colpin, préface de Marie-Philippe Deloche

Préface de Marie-Philippe DELOCHE


Didier Colpin est-il poète ou, symboliquement parlant, chaman ?
Quoi qu’il en soit, il communique avec les esprits des Muses, puis il écrit.
Dans cette période de Pandémie où ceux qui savent se taisent et où ceux qui parlent ne savent rien, notre poète-chaman, dans un isolement seulement physique ressent et transcrit…
C’est plus sûr et bien plus près du Réel ! Mais le Réel est infiniment plus grand que nous, que toutes nos représentations, tous nos mots ne peuvent le couvrir, alors Didier Colpin choisit.
Il choisit ce qui pourra nous toucher et nous aider à ressentir et à nommer tout ce qui aujourd’hui nous sidère. L’imprévu.

L’imprévu


Un imprévu comme transparent, invisible, et qui pourtant tue. Mais avec Didier Colpin rien ne sera tu, et cela donne du courage pour avancer à l’aveuglette, à son côté.

Et peut-être sortir de cette Pandémie par la lecture, la tête haute et qui pense, réfléchit, construit, reconstruit un monde moins sauvage mais qui laisse sa place au « sauvage », à l’inconnu.
Alors sortons du confinement des idées reçues, de la peur, des fantasmes hurluberlus, et retrouvons confiance dans la vie qui toujours étonne et nous donne envie d’avancer et de l’aimer.


19 poèmes donc, comme Covid 19.
19 raisons d’espérer.


Car son recueil se veut positif : voilà le titre, plein d’espérance, du dernier poème : “Vivre comme avant…”
M-P D, 30 avril.


Marie-Philippe DELOCHE est médecin psychiatre

Avant sa retraite elle était Chef de service à l’hôpital de Grenoble.
Mais elle est aussi poétesse et ces deux parts sont nouées depuis toujours.
Elle est la directrice des éditions Folazil qu’elle a fondées en 2017 et qui publie avec une belle régularité des recueils collectifs.
Son amour de la poésie lui fait animer des rencontres poétiques ici comme là mais principalement à Grenoble.

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Didier Colpin un poète prolixe
Didier Colpin un poète prolixe
19 poèmes sur le… (suite)

Un extrait de ce recueil

 

AU JEU DU QUI SAIT QUI C’EST ?


Quel docteur Maledicus
Bricolerait des virus
En reniant Hippocrate
Et sa parole adéquate ?


(Avec ce mental infect
Même carrément abject
Mengele devint célèbre
-Auschwitz a l’aura funèbre-…)


Bien sûr on ne sait pas tout
Tel secret reste tabou
Bien sûr que l’on nous enfume
C’est la norme une coutume…

 

Mais que notre corona
-Un jour le vrai se saura-

Vienne de cette démence
Ce n’est pas une évidence…


Ce qui par contre est certain
Relevant de notre instinct
C’est qu’il nous faut un coupable
Même sans preuve palpable…

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Didier Colpin poète

L’auteur Didier Colpin

Didier COLPIN est né en 1954 dans une petite ville de l’Ouest de la France.
Il a découvert l’écriture et la poésie « sur le tard », en 2010.
Depuis elle est devenue sa compagne de tous les jours…
Deux muses aiment venir le hanter : la Femme et la mort ou dit autrement l’amour et le sens de la vie.
La poésie est pour lui le contraire de Twitter et de sa rapidité. Elle est un arrêt sur image… Sur un émoi sur un trouble sur la Beauté sur la laideur.
Le tout vu, ressenti à travers le prisme qu’est son regard où deux plus deux ne font pas toujours quatre…
Par le petit côté de sa lorgnette…
Il écrit sans chercher à échapper à ses propres contradictions, en suivant l’objectivité de sa subjectivité (à moins que ce ne soit le contraire) et en essayant, avec plus ou moins de ‘succès’, de respecter l’esprit de la prosodie classique, passionnant Rubik’s Cube, vaste gnose, vaste   ésotérisme…
Mais sa poésie n’a que peu de ponctuation : il aime l’aspect épuré de poèmes ainsi dénudés.

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Pour acheter le  recueil 19 poèmes sur…

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Didier Colpin a aussi publié un petit recueil de petits poèmes

Un p’tit recueil de p’tits poèmes…

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© Jean-Louis RIGUET  25 mai 2020

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Si vous aussi, vous avez envie d’écrire un livre.

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CERTITUDES indécises

Certitudes indécises recueil de poésie de Jean-Louis Riguet
Couverture Certitudes indécises recueil de poésie de Jean-Louis Riguet
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Des poèmes sur le Covid

19 poèmes sur le Covid 19

Didier Colpin, un poète prolixe, vient de publier deux recueils de chacun 19 poèmes sur le Covid 19.

Le premier est paru le 16 avril, après la fin théorique prévue initialement le 15. Mais le Covid ne s’est pas arrêté là. Dans la foulée, notre poète a récidivé avec un nouveau recueil sorti le 29 avril.

Le tour de force réside également dans les deux préfaces, qui sont de deux auteurs différents.

 

19 poèmes sur le covid-19 de Didier Colpin
19 poèmes sur le covid-19 de Didier Colpin, préface de Loan Diaz

Préface de ce recueil

Préface
Loan DIAZ

De toutes les qualités que l’on prête à la poésie, il apparaît aujourd’hui que s’il fallait n’en retenir qu’une, c’est celle de la guérison : il n’y a pas de remède à la vie ni même à la mort, mais il y a le poème. Et le poème s’adresse à ceux qui ont besoin de lui.
Le poète est peut-être le premier à en avoir besoin, pour s’exorciser d’une souffrance intimement collective qu’il porte au creux du cœur où il trempe sa plume, car c’est souvent dans ce creuset que naît cette poésie fragile, jaillie des circonstances, ce verbe chauffé à blanc par les réactions brutes que suscite l’actualité brûlante ; d’ailleurs, écrire n’est-ce pas une manière d’éviter de s’y consumer ?

Le virus va bien caché

« Le virus va bien caché
Nous imposant son programme
Il faudrait se dépêcher
De vite éteindre sa flamme »

Mais un poète qui n’écrirait que pour lui-même n’en serait pas un. Ce qu’il recueille, il ne le garde pas jalousement. Il l’offre en un recueil comme on tend une main, comme on pose une paume chaleureuse sur une plaie…

Le titre est en lui-même tout un programme périlleusement magnifique, qui doit être abordé humblement : écrire la douleur collective dans l’isolement et ce au cœur d’une situation qui nous dépasse.

Tous ses beaux laïus

« C’est notre orgueil qui succombe
Avec tous ses beaux laïus… »

Ainsi c’est, je crois, ce qu’a tenté de faire Didier Colpin dans ce recueil : une expérience d’humilité. Sa poétique forgée dans le vif nous donne à lire sa tentative pour rencontrer l’altérité en souffrance, grâce à l’extension du domaine de sa subjectivité où le « je » se perd pour venir trouver l’Humain et ainsi tisser avec les mots les ponts qui vaincront la distance et seront les voies de la réinvention des rapports humains que la pandémie a bouleversée :
« Maintenant
On est seul mais tous ensemble
On est seul mais tous en bloc »

Humilité aussi

Humilité aussi, parce que ce parti pris audacieux de faire poème avec les événements d’actualité revient à faire un geste sans lendemain. Mais c’est précisément parce qu’il se fait en pure perte que ce don est sincère, et qu’il peut résonner aux creux des blessures pour les apaiser, sans prétendre jamais n’être plus que ce qu’il est : une tentative de guérison.
Je vois aussi ces 19 poèmes comme une manière de rendre mots pour maux à ce « Covid 19 », et un moyen de ne pas se dérober alors que l’on ne voudrait que fermer les yeux et se répéter que tout cela n’est qu’un mauvais rêve.
Oui, point de fuite dans cette poésie qui s’accroche aux aspérités du mal pour mieux le défier, alors même qu’il glisse, nous échappe, non pas parce qu’il est invisible, mais parce qu’il est insupportable à regarder en face :
« Pas une ombre de virus
Sur les gentils prospectus
Riches en belles paroles
Malheureusement frivoles… »

Glissant comme une anguille

Mais ce que l’on observe ici, c’est que les rôles s’inversent et alors que le retournement s’opère, le face à face avec l’indicible s’amorce : les mots dévorent les maux qui fuient. C’est là, peut-être, le premier pas vers la rémission que cette mise en déroute du virus.
« Errant sans terminus
Le coronavirus
Dissimulé resquille
Glissant comme une anguille… »

19 poèmes qui approchent la maladie

Ce sont donc 19 poèmes qui approchent la maladie sous un angle d’attaque différent, pour la mettre à genoux et esquisser, même si cela ne doit tenir que du murmure, une voie vers la guérison.
Au bout du chemin, il n’est pas question d’éviter les larmes mais bien de ne pas céder à l’alarme, de rester humain (car on ne l’est jamais trop) face à cette mort que l’on ne peut plus éviter au quotidien. Ainsi, la raison d’être de ce recueil est d’introduire juste ce qu’il faut de silence dans le vacarme pour ne pas céder à la frénésie : vaciller au cœur de la tempête oui, mais sombrer jamais. Après la tourmente, nous nous retrouverons comme la mer retrouve toujours le rivage.
« Aujourd’hui l’important c’est toi dans un beau ‘nous’
Et plus ce trompe l’œil où nous étions dissous…
Une onde te le dit car la mer se retire »

L.D. Avril 2020

Auteur de sept ouvrages,

Loan Diaz fonde en 2018 «POÉTISTHME», revue expérimentale dédiée à la réflexion sur la poésie comme dénominateur commun, dans le but « d’établir, par une sorte d’alchimie du verbe et du cœur, une langue du cœur pour le cœur, nommée « poétisthme » ». Il revendique et théorise aujourd’hui un « réalisme lyrique, confluence entre la parole policée par l’usage
commun et l’obliquité du lyrisme ».

Assembleur de nuées à la petite semaine

Autoproclamé « Assembleur de nuées à la petite semaine », Loan Diaz embarque à bord du bateau ivre de la poésie après avoir découvert Rimbaud et commence dès lors à composer des vers à l’instinct. C’est en 2014 que paraît Somnium son premier livret qu’il juge rétrospectivement comme un « conglomérat maladroit de mots naïfs et révoltés dont le mérite est de m’avoir appris à donner de la voix ». Il poursuit sa navigation sur les vives-eaux de la vie au compas de la plume, en grandissant en écrivant.

faire rimer écriture de Soi et Altérité

C’est dans cet élan qu’il produit des vers éclectiques dont la chair mue au gré du temps sans pour autant perdre de vue ce qui constitue la colonne vertébrale de sa poésie : faire rimer écriture de Soi et Altérité. Il fait paraître plusieurs feuillets sur des presses indépendantes qu’il diffuse de la main à la main, ayant à cœur de « poétiser le quotidien», et de façonner une poésie qui soit un lien privilégié de l’humanité, convaincu que « La poésie doit être humaine. Si elle n’est pas humaine, ce n’est pas de la poésie. » (V. Aleixandre). Pendant quatre ans il compose son « prélude poétique » qu’il nomme aussi ses « poésies de l’innocence » jusqu’à la parution de Conversation avec l’Autre Je qui pose la dernière pierre à cet « édifice qui n’est que moi »

 

19 poèmes sur le Covid 19

Extrait du recueil

FANTASMAGORIE ? RÉALISME ?

Errant sans terminus
Le coronavirus
Dissimulé resquille
Glissant comme une anguille…


Il va s’invite ici
Sans l’ombre d’un souci
Dans ces inquiétudes
Où vont nos certitudes ?


Hier et ses fléaux
Pères de grands chaos
Est-il là dans l’attente
Avec l’âme battante ?

 

Didier Colpin poète
Didier Colpin auteur prolixe de poèmes

L’auteur Didier Colpin

Sélection de poèmes
Mars/ avril 2020

Didier COLPIN est né en 1954 dans une petite ville de l’Ouest de la France.
Il a découvert l’écriture et la poésie « sur le tard », en 2010.
Depuis elle est devenue sa compagne de tous les jours…
Deux muses aiment venir le hanter : la Femme et la mort ou dit autrement l’amour et le sens de la vie.
La poésie est pour lui le contraire de Twitter et de sa rapidité. Elle est un arrêt sur image… Sur un émoi sur un trouble sur la Beauté sur la laideur.
Le tout vu, ressenti à travers le prisme qu’est son regard où deux plus deux ne font pas toujours quatre…
Par le petit côté de sa lorgnette…
Il écrit sans chercher à échapper à ses propres contradictions, en suivant l’objectivité de sa subjectivité (à moins que ce ne soit le contraire) et en essayant, avec plus ou moins de ‘succès’, de respecter l’esprit de la prosodie classique, passionnant Rubik’s Cube, vaste gnose, vaste   ésotérisme…
Mais sa poésie n’a que peu de ponctuation : il aime l’aspect épuré de poèmes ainsi dénudés.

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© Jean-Louis RIGUET  19 mai 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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