Commandeur Cazeneuve, Le Magicien était un aventurier, Jean-Luc Dousset

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COMMANDEUR CAZENEUVE

Le MAGICIEN était un AVENTURIER

Une biographie de Jean-Luc DOUSSET

 

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Les éditions Jeanne-d’Arc

 346 pages – 4e trimestre 2017 – Prix 17 €

ISBN 9 782362 620744

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https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=192

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Quatrième de couverture

Le Magicien était un Aventurier

La magie fascine ! Lui est un prestidigitateur qui envoûte !

Marius Cazeneuve naît à Toulouse, en 1839. Il se produit devant Napoléon III, séduit toutes les Cours d’Europe, le bey de Tunis, qui le décore de l’ordre de Nichan Iftikhar. Désormais, aux yeux de tous, il est le Commandeur.

L’illusionniste multiplie les expériences de transmissions de pensée, de suggestion avec son assistante et épouse Alice, puis sa nièce Reine Desolange !

Décapité ! Il brandit sa tête à bout de bras. Il se fait tirer dessus ! Il arrête les balles qui lui sont destinées.

Magicien et aventurier ! Il fait quatre fois le tour du monde.

Marius Cazeneuve est aussi un scientifique, un astronome…

En 1874, il fonde l’Institut du Progrès pour lutter contre toute forme de charlatanisme et de superstition !

La mode est au spiritisme. Il met tout son esprit à combattre tables tournantes et autres communications avec l’au-delà.

Aventurier et diplomate ! En 1886, il est envoyé en mission renforcer la présence française sur l’île de Madagascar face aux Britanniques. Sa mission est un succès politique, économique…

Médecin, confident, ami, il tombe sous le charme de la reine Ranavalona III mariée à un Premier ministre bien plus âgé, autoritaire…

Elle a 24 ans, Marius Cazeneuve succombe à sa beauté. Sont-ils devenus amants ? Certains ont répandu la rumeur !

Certains disent qu’il aurait pu devenir roi de Madagascar !

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En bas de cette quatrième de couverture

Jean-Luc Dousset, historien et journaliste, natif de Toulouse, nous entraîne à la découverte de l’un de ses compatriotes, Marius Cazeneuve . Un magicien du XIXe siècle, l’un des plus grands qui conjugue tous les talents. Laissez-vous emporter dans ce voyage au coeur de l’imaginaire, du spiritisme, des sciences qui passe par l’île de Madagascar.

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Extraits :

Pages 11 et suivantes

Comme dans l’un de ses tours de prestigiditation, où il fascine son public par ses dons de double vue, il voit, devant lui, Victor Hugo dans son domicile parisien du 9e arrondissement, au 21, rue de Clichy. De retour de son exil, il vit maintenant dans cet appartement du deuxième étage dont presque toutes les fenêtres donnent sur la triste rue de Tivoli.

En 1873, l’homme est déjà âgé, sa carrure reste toujours aussi imposante.

Il est dans la petite chambre où il travaille, son capharnaüm comme il la surnomme. Victor Hugo est près de la fenêtre, à son bureau très haut, sur lequel il écrit debout. Il écrit sur Marius Cazeneuve !

A pénétrer les pensées de ce dernier, on l’imagine s’approcher tout à sa curiosité et lisant par-dessus son épaule ce que l’auteur trace de sa plume…

« Il étonne les yeux, il confond la raison

Il ouvre à la pensée un changeant horizon

Il ferait, en ses mains, danser Paris et Rome

Et ce tout petit homme est plus grand qu’un grand homme. »

 

Le prestidigitateur affiche un large sourire.

« J’ai eu raison de garder toujours confiance. Jamais mes parents n’auraient pu penser lire ces quelques mots que Victor Hugo a pu écrire à mon sujet… » pense-t-il.

Tout en se répétant ces vers qui ne manquent pas de flatter son ego, Marius Cazeneuve presse le pas un peu plus. Il se hâte tant pour lutter contre le froid que pour échapper à une présence qu’il devine derrière lui.

Les yeux toujours en mouvement, il distingue parfaitement une ombre que parfois la lumière des réverbères allonge tant qu’elle parvient à sa hauteur, puis s’efface, puis revient…

Il sent bien quelqu’un derrière lui.

Depuis son départ du Tréteau-Royal, il sait que quelqu’un à quelques mètres de lui, à distance régulière, le suit. Comme si l’homme… ou la femme n’osait se rapprocher hormis son ombre quelquefois.

La rue est déserte. Il est tard. Il est seul, lui si entouré en temps habituel.

Il est seul.

Marius Cazeneuve s’arrête net, sous le halo de l’un des lapadaires à gaz de la rue Auber. Volte-face rapide, il se retrouve nez à nez avec un jeune homme.

Celui-ci a l’air un peu gauche, il est petit, de la même taille en fait que l’illusionniste. Dans la pénombre ce dernier distingue à peine les traits de celui qui se permet d’interrompre le déroulement de ses souvenirs.

La vue du prestidigitateur s’habitue, il voit mieux à présent. Il juge tout d’abord que celui qui le suivait à distance jusqu’à présent doit avoir une vingtaine d’années, sans doute moins, estime-t-il.

Il le fixe de son regard pénétrant, celui qu’il utilise pour impressionner les amateurs de sensationnel venus assister à ses expériences de magie.

L’inconnu, surpris par l’intensiteé, baisse les yeux. Intimidé !

Marius Cazeneuve en profite pour prendre l’avantage :

« Et maintenant ? Que faisons-nous ? »

« Commandeur ? Monsieur Cazeneuve ? »

L’intrusion le contrarie. Il revit depuis sa sortie du Tréteau-Royal sa vie en cinématographe, revoit tout ce qui a marqué son existence et voici qu’un inconnu vient briser la pellicule.

« Vous désirez, mon garçon ? » dit-il cependant avec courtoisie après s’être resssaisi.

« Je… Je… »

« Vous… Vous… » commence à se moquer le magicien, désormais nullement soucieux des intentions de celui qu’il considère comme un adolescent, à peine extirpé de l’enfance. Il sait qu’il n’en a rien à craindre.

« Je… »

« Vous… »

Cazeneuve patiente, un brin amusé par la situation.

« Monsieur, je voudrais en apprendre plus sur vous, votre vie. Vous découvrir, connaître votre passé, vos secrets, devenir, auprès de vous, prestidigitateur » finit pas prononcer l’inconnu.

« L’ambition est bien grande ! »

« Ce que je sais déjà de vous est si extraordinaire ! » s’empresse de répondre d’un air admiratif cet intrus tout à la fois timide et entreprenant.

« Extraordinaire est le mot qui convient. Pas trop fort. Peut-être point assez. Auriez-vous pu dire spectaculaire que le terme ne m’aurait point choqué. »

La modestie est un sentiment que Marius Cazeneuve connaît fort peu, apparemment… Il marque un temps de silence. L’insistance de ce jeune d’allure provinciale commence à l’intriguer.

« Vous avez la chance de connaître mon nom. Mais je dois avouer que malgré mes talents, je ne parviens pas à deviner le vôtre. »

« Isidore monsieur, Isidore Fidelio, Monsieur Cazeneuve. Pardonnez de ne m’être présenté plus tôt. Comme vous, je suis de Toulouse, même si je n’y ai pas résidé longtemps. Et comme vous, j’entends bien parvenir à devenir un prestidigitateur de renom. »

« Ambitieux ! » s’esclaffe l’illustre magicien.

« J’admire tout ce que vous avez pu réaliser. »

« Cela est bien ! Et qu’avez-vous appris à mon sujet ? » demande le Commandeur, le toisant un peu, ce qui ne manque pas d’embarrasser un peu plus son interlocuteur.

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Ce que j’en pense

Voilà comment Jean-Luc Dousset nous entraîne dans un voyage passionnant de Paris à Toulouse, dans un train qui entend une conversation continue entre le Commandeur et Isidore Fidelio. Ce sera l’occasion de conter toute la vie de ce Magicien avec le style de Jean-Luc Dousset.

L’auteur nous raconte tout, en détail, de la vie de Marius Cazeneuve, ce célèbre magicien, prestidigitateur, originaire de Toulouse. C’est une biographie présentée comme un roman, une conversation entre deux personnes qui ne se connaissent pas, mais, pourtant, elle se transforme en une interrogation de l’un et une réponse de l’autre, pour nous dévoiler la vie de cet aventurier qui se prend pour un ambassadeur de la France dans des pays lointains de la métropole.

L’auteur se sert, pour raconter l’histoire, d’un contemporain, inventé sûrement, Isidore Fidelio, qui connaît déjà tout du magicien et peut ainsi poser les questions adéquates. Et le prestidigitateur prend plaisir à répondre, à entrer dans moults détails, à se vanter d’être le meilleur. Et nous prenons plaisir avec lui à le découvrir, imbu de sa personne et de sa puissance magique.

Le style surprend, par le nombre de paragraphes courts, souvent construits d’une phrase. J’ai aussi apprécié la description des personnages, des lieux de l’époque et la manière dont l’auteur a su développer un certain suspens pour connaître le sort final de Marius. Une vraie mine de renseignements. Que le voyage est long ! Que le livre se lit rapidement !

Merci à Jean-Luc pour ces moments d’histoire dans l’imaginaire, le spiritisme, les sciences, les voyages.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs d’histoire, lisez ce livre !

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L’AUTEUR

J’ai rencontré Jean-Luc Dousset pour la première fois au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

Je l’ai revu avec autant de plaisir un an plus tard au même endroit.

Jean-Luc Dousset s’est livré dans une chronique que je vous invite à lire :

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Jean-Luc Dousset

https://librebonimenteur.net/2017/06/17/jl-a-lecoute-de-jean-luc-dousset/

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Un livre à lire absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 20 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Le jour se lève

 

Le jour se lève en montagne par l’Ancolie Bleue 2

 

Val nous fait à nouveau plaisir en publiant ces photos que je partage volontiers.

 

Par delà les chancellements du temps, les abîmes qui nous happent, la vie continue, défiant jours après jours l’instabilité comme la félicité. La pleine conscience de ce jeu inexorable est une façon de s’ouvrir à l’instant pour en savourer la richesse. Voir le soleil se lever est une invitation à vivre. Distinguer une lueur […]

via Jour — l’ancolie bleue 2

 

 

Le jour se lève par l’ancolie bleue 2

Montmeyan en Poévie

UN VILLAGE EN POEVIE

Montmeyan dans le Var

Pendant trois jours, le village a été envahi par les poètes et les amis de la poésie, de la chanson et des arts

 

 

L’on doit cette animation à LAPCA, les amis de la poésie, de la chanson et des arts, qui a lieu au coeur du village de Montmeyan, dans le Var. Le Verdon est tout proche.

Je peux en parler, j’y étais.

Je voudrais remercier chaudement Richard Taillefer d’avoir organisé ces trois belles journées. Il a beaucoup travaillé mais la réussite était là, une fois de plus. Bravo à lui ainsi qu’à toute son équipe de bénévoles et aux sponsors.

Rappelons que Richard Taillefer est lui-même un poète affirmé qui a publié plusieurs recueils.

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Je reviens d’un pays merveilleux où tous les gens se parlent sans s’agresser, du moins en apparence ! Ils vous parlent en vers, s’applaudissent, se congratulent, s’embrassent. Le temps est suspendu. Rien n’arrête les mots. Un mot pousse l’autre. La prose se met à rimer, les rimes se transforment en prose, le tout recueille des applaudissements et des félicitations. La musique est également présente.

Je m’étais laissé tenter pour un petit tour en Poévie. Je m’étais renseigné pour savoir où se trouvait cet endroit. Il m’a été répondu : « à Montmeyan ».

Alors, j’ai pris mon baluchon que j’ai mis dans le coffre de ma routière. Je suis parti sur les autoroutes pour voir défiler les nombreux

kilomètres à parcourir. Je n’avais pas anticipé les quarante cinq derniers de virages sur de petites routes sympathiques. Puis, au débouché d’une descente, après avoir laissé sur ma droite un panneau, figurant une annonce de la SNCF, saugrenue à cet endroit, j’ai tout à coup découvert un piton rocheux, une grosse motte de terre, supportant des pierres jointoyées entre elles et assemblées depuis longtemps pour faire un magnifique petit village.

Dans le temps, ce village avait su se défendre ainsi qu’en attestent encore les remparts tournant autour d’un château féodal dont il ne reste plus grand chose aujourd’hui. Depuis, ce village s’est illustré par la culture de l’oignon. Il en reste une fête.

Remparts place du nord, Montmeyan.

Avant de m’empoétiser, j’ai voulu découvrir le cadre, à pied. Bien m’en a pris. Il faut une trentaine de minutes pour tout voir. Tout est fléché, l’on ne peut pas se perdre. Tous les chemins reviennent au même endroit. J’ai pu voir la Maison Commune dans les bâtiments terminés en 1885, l’église Notre-Dame, les ruines du château, la chapelle Saint-Esprit transformée en atelier de sculpture.

Je n’ai pas vu le chêne particulier, au pied duquel les truffes pullulent. Je ne suis pas Saint-Louis, et il ne m’a pas été permis de rendre la justice. Dans la plaine autour, j’ai aperçu des genêts qui servent à confectionner des balais en grande quantité. Encore une survivance du machisme, ils étaient fabriqués par les femmes.

J’ai appris que Montmeyan doit son nom à son implantation. Cela vient de « Monte Mejano », le « mont au milieu ». Vieux, ce village, il l’est. Depuis la Préhistoire, le site est habité, notamment à l’abri Breuil qui a reçu les hommes de Néandertal. Puis, les romains sont venus et ont laissé des vestiges : petit habitat rural, four de tuiles, etc.). Hugues de Montmeyan, devenu Templier, a donné ses terres et tous ses droits de pâture à l’Ordre des Templiers, en 1164.  Puis, en 1221, les cinq coseigneurs de Montmeyan ont donné à la Commanderie de Saint-Maurice (aujourd’hui Saint-Maurin) le castrum de Montmeyan avec sa tour, ses terres, ses hommes et tous ses droits.

En1309,  l’Ordre des Templiers dissous, Philippe le Bel et le Pape Clément V saisissent la terre de Montmeyan et la rattache au domaine de la Cour Royale, avant d’être remise dix ans plus tard aux Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Un échange intervient en 1322. Au terme de celui-ci, le castrum de Montmeyan change de mains au profit de Armand de Trians dont la petite fille, Marguerite, épouse en 1400 Georges de Castellane. Les terres de Montmeyan entrent ainsi dans la Maison de Castellane pendant plus de 300 ans. En 1840, la commune de la Roquette, qui appartenait aux seigneurs d’Oraison jusqu’au XVIème siècle, et fut érigée en marquisat en 1651 au profit de Jean-Augustin de Foresta, est rattachée à Montmeyan.

Je n’ai pas eu le temps de faire un saut jusqu’au Verdon, qui coule non loin de là et dont l’eau chute par endroits dans des gorges profondes, ni jusqu’à son canal, l’aqueduc de Montmeyan, dont la population a bien été heureuse d’utiliser les services pendant plusieurs dizaines d’années, avant qu’une station de pompage ne soit installée en 1957, alimentée par le Canal du Verdon. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller jusqu’à la Croix de Mai. En fait, il s’agit de trois croix posées sur un sommet de cette colline portant le même nom, culminant à 691 mètres. Les habitants de Montmeyan avaient pour habitude de faire une procession le premier dimanche de Mai. Les fruits étaient ainsi bénis. C’était un long dimanche qui commençait à huit heures du matin à l’église, jusqu’à la Croix située à l’entrée du village, pour continuer jusqu’aux Trois Croix. Après un déjeuner sur l’herbe, les participants coupaient des branches d’amélanchier, qui étaient ensuite bénies par le prêtre, pour être jointes à du genêt, afin de fabriquer des balais.

 

J’aurais pu vous parler de ce village médiéval avec ses petites rues d’antan, ses tours du XIIe siècle, de son château qui se ruine, de  son église qui se « chapellise ». J’aurais pu vous lire des poèmes sur une musique de Guy C Guy ou de Thomas Chaline. J’aurais pu déclamer sur les poèmes du poète débraillé ou les haïkus du voyage.

J’aurais pu …

Les 3, 4 et 5 août 2018, vous avez raté le plaisir de venir écouter, rencontrer, discuter avec des poètes et bien d’autres encore, et même la joie d’acheter leurs œuvres avec une dédicace. Désormais, c’est trop tard. Tant pis pour vous ! Mais vous pouvez trouver leurs productions sur la toile, pas celle de l’araignée.

Des rencontres merveilleuses ont été faites ou approfondies lors du partage d’un repas fraternel dans l’auberge Montmeyannaise, entre des lectures de poèmes et des accords de guitare.

J’aurais pu …

Entre nous, les poètes sont des personnes comme les autres. La poésie est un état d’être plus qu’une facette de son portefeuille. La richesse est dans les textes, pas dans le porte-monnaie.

J’aurais pu …

Je vous laisse à vos pensées Montmeyannaises …

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Je suis beaucoup plus chanceux que vous, lecteurs, j’y ai changé de belles rencontres, de superbes même, j’en garde un souvenir plein de tendresses et de poésies.

Si vous allez la chance de passer par là, à la bonne période, n’hésitez pas un seul instant à consacrer une partie de votre journée à ce petit village plein de charme et vous laisser attendrir par quelques vers.

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Parmi les poètes, chanteurs, artistes peintres et sculpteurs présents, je peux citer (que les oubliés veuillent bien m’excuser) :

Laurence Bouvet, Christophe Forgeot, Colette Gibelin, Sanda Voïca, Jacques Brémond, Magda Igyarto, Gérard Catala, Marie Volta, Pascal Commère,  Guy C Guy, Jean-Jacques Castex, Guy Allix, Mireille Bergès, Michel Méresse, Jean-Claude Goiri, Karim Boudjemaà, Abbassia Naïmi, Pierre Perrin, Jean-Marie Beraud, Murielle Compète-Demarcy, Gérard Mottet, Marina Nicolaev, Gilbert Renaud, Marc Ross, Rémy Durand, Michel Goldman, Dominique Fabre, Jill Wilson, etc. J’en oublie certainement, mille excuses.

Merci au poète débraillé, Richard Taillefer, pour cet excellent festival, qu’il a organisé d’une main de maître.

Merci aussi à tous les organisateurs et bénévoles, et à Jean Cordier qui a su canaliser l’énergie des intervenants dans un bon tempo. Merci à tous ceux à qui je viens de piquer des photos de ces trois jours inoubliables.

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© Jean-Louis RIGUET 07 août  2018

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Un haïku de Catimini Plume

Bruit frais

 

 

 

Bruit frais de …

 

via Bruit frais de l’eau — Catimini Plume

Bruit frais de l’eau par Catimini Plume

Un haïku de Catimini Plume

Déjeuner

 

 

Déjeuner au square …

 

via Déjeuner au square — Catimini Plume

Déjeuner au square par Catimini Plume

Le monde est dans tes yeux …

MA JEANNE

 

Et son commencement de règne est ma folie

 

 

 

 

Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé . Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé, Étant femme, se sent reine ; tout l’A B C Des femmes, …

via Et son commencement de règne est ma folie … — Le monde est dans tes yeux …

Et son commencement de règne est ma folie … PAR Le monde est dans tes yeux …

Un haïku par Catimini Plume

 

 

Chaleur moite sur Paris

 

La suite sur

via Chaleur moite sur Paris — Catimini Plume

Chaleur moite sur Paris par Catimini Plume

Un maillon dans la chaîne

Un maillon dans la chaîne par l’Ancolie Bleue 2

 

Une fois de plus, Val Lafontaine nous entraîne dans son monde

 

Nous voilà, une fois de plus, et oui, encore, à mettre un pied devant l’autre. Article, action et façons de vivre qui pourraient sembler être toujours la même chose, si répétitives à vos yeux. Aux miens, c’est loin d’être une répétition, car à chaque fois, tout est différent. Bien sûr, la préparation du sac à […]

via Un maillon dans la chaîne — l’ancolie bleue 2

Un maillon dans la chaîne par l’ancolie bleue 2

Musique : le nouveau style instelect, Maria Kotrosou

Musique : le nouveau style instelect

 

Interview de Maria Kotrotsou, inventeure et pionnière du nouveau style instelect

 

 

Rappelons qui y est Maria Kotrotsou.

Maria est une brillante pianiste, compositeur, interprète, qui donne des concerts avec sa propre formation musicale.

La musique contemporaine n’a aucun secret pour elle qui a commencé le piano à l’âge de 6 ans. Elle ne cesse de travailler et d’obtenir des récompenses comme elle le raconte un peu plus loin.

D’origine grecque, elle est parisienne de cœur. Paris lui ouvre les bras notamment à l’École Normale de Musique pour une formation supérieure en musique classique et en même temps elle suit une formation de composition assistée par ordinateur.

Maria Kotrotsou compose et interprète pour le cinéma et la télévision. Elle est invitée par des réalisateurs et des producteurs. Elle participe au Festival de Cinéma à Paris comme membre du jury.

 

 

 

Avec son ensemble instrumental composé de violon, violoncelle, clarinette basse, flûte, piano et synthétiseur, augmenté de chanteurs, Maria Kotrotsou interprète brillamment plusieurs albums : Silence (2017) chez EMI, 27 mars (2015) label MLK, Passion (2013) label Cobalt.

 

 

 

 

L’interview

 

 

Le style

 

 

 

Maria Kotrotsou affirme dans ses musiques instrumentales une force et une fragilité, une douceur et une mélancolie, une douleur et une torture, un rythme et un caractère bien trempé. Elle n’écoute que ce qu’elle ressent et transcrit les mélodies et mes harmonies qui guident son esprit.

A propos de sa création musicale, Maria Kotrotsou nous affirme :

« La création est un voyage sans limites, les mélodies et les harmonies guident mon esprit. L’interprétation est un moment sacré pendant lequel je plonge dans la mélodie, je mets en valeur les compositions que j’ai écrites

pour transmettre au public l’histoire que je veux raconter par les notes, comme je l’ai ressentie moi-même. »

« Je suis inspirée par toutes les situations qui peuvent me rendre émue, une pensée, une touche, un regard, un mot, une image, un sourire.

Quand je compose, j’ai besoin de solitude et de silence absolu. Cela me permet de trouver l’inspiration. Je chantonne un thème musical et je vais directement au piano où je lui donne une forme complète. Je ferme les yeux et la mélodie arrive toute seule, sans forcer, sans presser. Et c’est le moment où je l’enregistre afin que je commence à faire l’arrangement pour plusieurs instruments. »

 

Pour retrouver Maria Kotrotsou, vous pouvez notamment surfer sur les magasins de musique numérique : itunes, spotify, deezer, amazon sans oublier ce qu’elle a publié sur Youtube.

 

Ou suivre les actualités de Maria Kotrotsou sur son site : www.mariakotrotsou.com

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur Maria Kotrotsou, n’hésitez pas à suivre ce lien :

 

Maria Kotrotsou en concert le 26 mai 2018

 

Merci Maria pour votre confiance.

© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 10 juillet  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Les arcs-en-ciel de l’ombre, Christine Souchon

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Les arcs-en-ciel de l’ombre

 

 

Un thriller politique

évidences éditions

Collection Clair-obscur

Couverture Néro

288 pages – 16 € – décembre 2017

ISBN : 979-10-348-0483-2

https://www.evidence-boutique.com/policier/les-arcs-en-ciel-de-l-ombre

https://www.linkedin.com/in/christine-souchon-46b775b7/

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Quatrième de Couverture

Dominique Lenoire, venant de Saint-Etienne et Sofiane Issaoui, briviste, sont étudiants à Paris. Avec leur professeur Samuel Kilkeni, d’origine Lyonnaise, ils sont rapidement confrontés à des tragédies troublantes. Le monde bascule, la terre tremble, la politique s’affole, des hommes s’organisent, d’autres subissent. Le Colonel Simon Chandeleur, franco-américain, enquête sur ce bouleversement de l’humanité.

Des Etats-Unis à la France en passant par les Îles Canaries, le premier tome des Arcs-en-Ciel de l’ombre est un thriller planétaire haletant. Ce roman à clefs donne un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine. Sans tabou, politiquement incorrect. Âmes sensibles s’abstenir…

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Extrait

Professeur Samuel Kilkeni

En silence, d’un pas lent, nous remontons l’allée de cyprès majestueux. Les feuilles, en forme d’écailles, se courbent au passage du corbillard. Leur couleur verte s’assombrit et leur essence s’évanouit en hommage à notre deuil. Le ciel bas enveloppe notre douleur.

Aujourd’hui, vendredi 29 mai 2026, dans un village proche de Lyon, mon frère jumeau, notre entourage et moi accompagnons maman pour son ultime voyage.

Notre mère… Cette femme exceptionnelle, généreuse et aimante, qui a vécu deux grands drames dans sa vie, a décidé de rendre les armes. Il y a vingt-cinq ans, elle avait surmonté la mort prématurée de notre père. La perte de son amie d’enfance, de son deuxième pilier, a été le coup de grâce. Le 15 mai dernier, Monica Lincton, la présidente des Etats-Unis, a été assassinée.

Mes jambes raides me portent difficilement. La fragilité de mon frère jumeau est palpable. Le prêtre à ma droite me sourit avec compassion. Sans ces deux hommes, je m’écroule.

Maman détestait la couleur noire. Un costume bleu ciel habille mon frère, un bleu marine pour moi. Une aube blanche, surmontée d’une étole violette, couvre la charpente élancée du prêtre. Avec, au poignet gauche, son bracelet multicolore, le père scintille comme une écharpe d’Iris.

arrivés devant le tombeau familial, nous formons un arc de cercle autour du corbillard et de la tombe de papa. Le véhicule s’éloigne. Le cercueil de maman posé sur les graviers blancs, le prêtre écarte les mains et d’un signe de croix bénit papa et maman. Le trou béant, la future maison de maman, me glace. Crispé des pieds jusqu’au crâne, je suis incapable de faire le moindre mouvement. Mes yeux n’osent délivrer le chagrin. La main de mon frère dans la mienne dissout, un peu, ma peur, ma tristesse, notre peur, notre tristesse.

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Commentaire

L’auteure pose son action en 2026 avant de nous entraîner dans des évènements dramatiques internationaux. J’espère que ce qu’elle écrit ne se passera jamais.

Il y a des moments apocalyptiques. Il s’en passe des drames, des complots, des catastrophes. Même le colonel enquêteur n’est pas à l’abri de soupçons. Les rebondissements, les bouleversements affolent l’humanité toute entière.

Ce livre se lit rapidement, mais un deuxième tome est prévu. Chaque personnage devient narrateur à son tour. L’écriture est rapide, vive, les phrases sont courtes. Le but est de rendre ce thriller haletant.

Il y a beaucoup de situations et de tragédies qui pourraient paraître déroutantes mais qui, en raison des clefs distribuées çà et là, deviennent compréhensibles à la fin. Elle a raison, Christine Souchon, de dire qu’il s’agit d’un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine.

J’ai bien aimé ce livre, j’attends le deuxième tome avec impatience.

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L’auteure

Christine Souchon se découvre dans les dernières pages du livre. Elle est originaire d’un petit village au sud du Beaujolais dans le Rhône, issue d’une famille dont la maman était nounou et le papa artisan plâtrier-peintre. Elle a pris des cours de saxophone et jouait avec un ballon dans des matches de basket.

Elle voulait devenir ethnologue ou sociologue, mais elle fait des études de Techniques de Commercialisations avant d’intégrer l’Ecole Supérieure de Commerce de Sainte-Etienne. Finalement, le monde des assurances lui offrira de quoi assurer ses talents et ses responsabilités familiales.

L’envie d’écrire commence à la titiller jusqu’au moment où elle rencontre, en 2013, Florentine Rey qui dirige un atelier d’écriture à Roche-la-Molière, près de Saint-Etienne. Il faut dire que Christine Souchon est devenue stéphanoise en raison de son grand amour pour Rémi qui est stéphanois.

Trois ans plus, ayant eu l’opportunité de pouvoir se consacrer à temps plein à l’écriture, Christine demande à Florentine Rey de devenir sa coach personnelle.

Cette rencontre et ce travail conduiront Christine Souchon à écrire son premier thriller politique Les Arcs-en-ciel de l’ombre.

 

 

 

Pour en savoir plus sur Christine Souchon lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 09 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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