Comme si dormir, Laurence Bouvet

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Laurence Bouvet

a publié aux éditions Bruno Doucey

un recueil de poésie intitulé 

COMME SI DORMIR

 

 

ISBN 9 782362 290411

80 Pages – 13 euros

diffusion harmonia mundi

 

Comme si dormir

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Je ne m’étendrai pas sur les qualités de ce recueil dont la quatrième de couverture donne le ton.

« C’est-à-dire que ton rire rit en moi

Que ta mort mord en moi

Qu’il est des moments où je voudrais t’imiter

Mais à moins de mourir chacune à mon tour

Celui-ci n’est pas joué

Déjà ton air roulant sur ma peau d’herbe et de vitre« 

Comme habituellement, ce travail est remarquable et nous entraîne dans des méandres de l’émotion où le chagrin et la peine ne sont pas absents.

Laurence écrit : « La mort a de ces rendez-vous qui conjurent le silence d’instants uniques quand ils sont les derniers. »

Plus loin, elle ajoute : « Si la mort est un poème, le poème est ce geste qui la frôle sans périr et triomphe sans gloire… »

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Aujourd’hui deux poèmes extraits de

COMME SI DORMIR

de Laurence Bouvet

 

 

 

En allant se coucher

Belle mort beau visage

N’a pas souffert on dit     bien reposée

Comme on dirait

Comme si dormir

Comme si c’était possiblement comme

Tamèreest     morteta     mèreest morte

Façon serviette enfant trop sage

Belle tenue beau pliage

 

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Reste que les fleurs

Tu n’aimais pas les chrysanthèmes

Sans lésiner pétales de roses

On a jeté dessus le bois et des poignées

Et tous nos yeux rougis-fondus

Trop de larmes en veux-tu mais voilà

Dedans dehors mon corps

Contré-pétri prêt à craquer

Haut-le-coeur tournis ma mère

J’en reviens plus que tu sois  là

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 20 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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On ne sait pas que les mères meurent, Laurence Bouvet

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ON NE SAIT PAS

QUE LES MERES MEURENT

 

de Laurence Bouvet

Récit

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éditions Unicité
3 sente des Vignes
91530 Saint-Chéron
Tél. 06.23.86.73.83

Format : 15 x 21
Nombre de pages : 96
ISBN/EAN : 978-2-37355-215-7

13 euros

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/BOUVET-Laurence/on-ne-sait-pas-que-les-meres-meurent/index.php

 

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Quatrième de couverture

Ce récit est un récit de deuil. L’auteure voit sa mère en rêve ou peut-être l’imagine-t-elle en rêve. Chaque chapitre apparaît dans une douceur apaisante comme si le deuil et la douleur étaient ailleurs, enfouis dans le tréfonds d’un travail sur soi-même.

Aucune trace, aucun indice n’échappent à la narratrice. Elle constate : « Le rêve dévoile autant qu’il dissimule ». Le rêve de la mère est multiple et peu à peu le puzzle se construit et se déconstruit vers l’acceptation de la perte. L’écriture l’emporte sur l’absence, elle trace un chemin vers le souvenir. Laurence Bouvet respire les mots. Elle les connaît comme d’autres connaissent les fonds sous-marins ou le désert.

De leur simplicité jaillit la profondeur, la magie opère et la lecture de ses rêves finit par capter quelque chose d’indéfinissable en nous, que l’on ne peut nommer, au-delà des mots et qui nous enseigne qu’« être vivant c’est être séparé ».

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Extrait :

2.

Elle marche. Elle erre dans les rues d’une ville que le rêve ne nomme pas. Elle marche vers un accomplissement sans issue. Son visage est gris. Gris cendré. Légèrement violacé sous la pâleur de la peau froide. Elle a le visage exact des photos prises un an auparavant. Le visage qu’un ciel de septembre semble traverser.

Je l’enlace. La froideur de sa peau, un étonnement, une peur.

Elle cherche son chemin. On peut voir qu’elle le cherche dans mes yeux. L’expression de son regard est un désert reflété, une désolation retenue.

Tout est gris autour. Autour, c’est-à-dire nulle part dans l’annulation des espaces. Il ne s’agit ni d’une saison ni d’un événement. Le temps des soleils d’été, des pluies et des cadrans n’a plus cours.

Elle porte un imperméable gris. Gris lui aussi. A moins qu’il ne s’agisse de sa gabardine écrue délavé par les circonstances. Je l’embrasse sans la suivre.

Je sais que j’accomplis l’acte de ne pas la suivre. Ce refus est mon mouvement, une décision. Une impossibilité ou un désir.

Elle poursuit son chemin dans les rues de la ville que le rêve ne nomme pas. Je la vois s’éloigner. Elle est de dos. Les cheveux sur l’arrière de sa tête sont décoiffés. Une main invisible les a chiffonnés. Des pellicules, preuve pour la rêveuse de la négligence de Mère, parsèment le peu de chevelure.

Mère est en terre étrangère. Elle le pressent. S’en inquiète sans pouvoir démentir sa direction.

Il s’agit moins de se diriger que d’être dirigée.

Quand elle se retourne pour continuer à partir, elle est sur le point de traverser.

L’absence de décor est la traversée même.

 

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Ce que j’en pense

J’ai lu ce recueil, ce récit. J’ai été bouleversé.

L’auteure dialogue avec un rêve, avec sa mère en rêve, ou peut-être avec elle-même qui est rêve. C’est sûrement un monologue autour de l’absence qui est présence pourtant. L’on ressent le deuil, la douleur, mais surtout la douceur apaisante.

L’auteure joue avec le rêve une dure réalité rêvée et pourtant réelle. Elle vit avec séparée, un rêve vivant et mort à la fois. Elle est dans l’instant présent et dans l’ailleurs irréel. Elle nous entraîne dans sa magie, sa profondeur, sa simplicité, sa complexité. L’indéfinissable pointe le bout de son nez pour tenter de mieux le définir, mais il s’échappe, ce n’est qu’un rêve.

La vie côtoie la mort ou plus exactement est la mort vivante. Ainsi, l’auteur écrit « Mère est vivante. Ou alors elle n’est pas morte. Le rêve ne dit pas elle n’est pas morte. Le rêve dit elle est vivante. Il le montre. Il le fait. La nuance est de taille. »

Ce rêve immatériel est pourtant réel.

« Le rêve s’interrompt sur cette protestation. Sans elle. Le rêve la sait morte. Il me fait vivante. »

Tout au long des pages, l’auteur assène des pensées sur ce rêve qui dit sans dire tout en disant, qui construit et déconstruit, qui avance vers l’acceptation, le souvenir. Une marche de l’inconscient vers le conscient, un chemin de douleur apaisante qui avance de la colère vers l’acceptation.

Je suis conquis par ce livre. Il n’est pas long mais il se lit lentement, mot à mot, pas à pas, pour avancer avec l’auteur, à son rythme, pour comprendre qu’  « être vivant c’est être séparé ».

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEUR

Laurence Bouvet est née en 1966 à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne. Elle a vécu jusqu’à l’âge de vingt-six ans à Charenton où l’écriture a vu le jour. Psychologue clinicienne et psychanalyste, elle attache une importance particulière au langage, à l’enfance et aux rêves. Elle a reçu en 2005 le Prix Arthur Rimbaud de la Société des poètes français pour son premier recueil Mélancholia Si paru en 2007 aux Éditions Hélices poésie.

 

 

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Un livre à lire et à détenir absolument !

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 13 septembre 2018

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La parole est à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Rue Montorgueil

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La rue doit son nom à la butte située au nord-est du quartier Bonne-Nouvelle, dénommée au XVe siècle « Mont Orgueil », vers laquelle elle conduit toujours. Histoire C’est une importante artère marchande depuis l’implantation des Halles au XIIe siècle au cœur de Paris. Elle constitua longtemps l’une des dernières escales de la marée en provenance des […]

via Rue Montorgueil — Les balades d’Alexandra

Rue Montorgueil par Les balades d’Alexandra

LIBELLE, une revue de poésie

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LIBELLE, une revue de poésie

Michel Prades, membre fondateur de la revue de poésie LIBELLE communique

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Historique de la revue de poésie

LIBELLE :

       Micro revue mensuelle de poésie qui débute en 1991 par la création d’une association loi 1901 qui a pour nom « Libelle »dont l’objet c’est la publication de la revue de poésie Libelle. Bernard Rivet et Michel Prades est les membres fondateurs. En 1994, Bernard Rivet « a rejoint les grands indiens » comme l’a dit Richard Bohringer. Nous vous livrons ici la conception « rivéenne » du poème : « Sans lieu ni date. Le poème s’inscrit à l’envers du non-sens : mots de chair vive et sable chaud, verbe arraché aux brûlures du soleil, à l’angle de la pierre. Son dernier domicile est dans le vent ».

     Michel Prades et ses animateurs continuent pour lui.

     Sans prétention et avec de petits moyens, elle s’étoffe en qualité (pages, tirage…). Elle publie des inédits de poésie contemporaine en restant ouverte au plus grand nombre de poètes, peu ou pas connus, et aux maximums de styles. Elle est le reflet des goûts les plus divers et affiche des aspirations profondes. Un bulletin anthologique paraît chaque année, proposant un éclectisme poétique de bon aloi. Libelle est un rêve porté à bout de bras par une équipe bien motivée.                

     Depuis plusieurs années, avec ce petit recueil de poèmes, vous prenez connaissance du « microcosme » et de ses acteurs, de quelques critiques, de beaux dessins, de l’annonce des concours et d’un bloc-notes en six pages. C’est une revue ouverte aux jeunes auteurs (nous voulons dire jeunes par la pratique de l’écriture). Le lectorat est très ouvert : 80% d’auteurs inconnus qui expédient leurs travaux, 20% des auteurs abonnés à la revue.

     Comme nous recevons de plus en plus de textes au fur et à mesure qu’on nous connaît, nous sommes un peu plus exigeants sur la « qualité », sur le travail poétique, mais toujours aussi libres, toujours aussi ouverts. Chaque mois mille exemplaires sont expédiés aux abonnés et aux revues de poésie françaises et étrangères.

     Libelle est une histoire d’amitié, d’amitiés, un cas d’écriture non installé, volontairement non installé. Bien sûr, il nous faut aussi des lecteurs, et nous comptons sur vous, sur le bouche-à-oreille pour amener d’autres abonnés. Nous comptons vivement sur le soutien fidèle des abonnés, unique condition de notre existence pour attaquer les années à suivre avec sérénité.

  

Fiche technique

Dénomination : LIBELLE
Raison sociale : Association loi 1901 « Libelle »
Statut : Association loi 1901 « Libelle »
Adresse : 14, rue du Retrait
Code postal : 75020
Ville (+ Pays) : Paris – France
Téléphone : 01 43 15 24 29

Email : pradesmi@wanadoo.fr

Site web : www.libelle-mp.fr

Nom du responsable : Prades Michel
Illustration : Cirès-Brigand Michèle
Spécialités / Genres : Poésie, Nouvelle, Chronique,

Bloc-notes & Concours
Fréquence de publication : Mensuel
Prix de vente au numéro : 2 €
Prix Abonnement : 25 €
Prix Abonnement de soutien : 40 €
Tirage : 1000 exemplaires
Date de la première création : Décembre 1990
Éditeur : Association loi 1901 « Libelle »

 

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L’un de mes poèmes est publié dans le numéro 288 d’Avril 2017 dans le mensuel de poésie

LIBELLE

 

 

L’arbre

 

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

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Il est associé à l’haïku suivant :

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L’été un arbre pousse

Pour écouter le poète

Les branches applaudissent

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Ces poèmes sont extraits du recueil de poésie

COQUECIGRUES par Mégarde

publié par les éditions PREM’EDIT.

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Un grand merci à Michel PRADES, Directeur de publication et rédacteur en chef de LIBELLE.

Pour en savoir plus sur Michel PRADES :

https://librebonimenteur.net/tag/michel-prades/

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Dédicace privée à la Fête de la Sange

Fête de la Sange 2018 à Sully-sur-Loire

Dans le parc du Château

 

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Je serai présent lors de cette grande manifestation pour

une dédicace privée

 

des RECITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

et des RECITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLEANS

Prix Roman du Terroir 2018 au Salon International du Livre de Mazamet

 

le samedi 08 septembre 2018

de 11 h 00 à 17 h 00

sur le stand des Editions du Jeu de l’Oie

 

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A L’HONNEUR A LA FÊTE DE LA SANGE 2017

L’ALSACE

 

Les 08 et 09 septembre prochains dans le parc départemental du château de Sully sur Loire

à l’occasion de la fête de la Sange qui fêtera son 21ème anniversaire.

 

 

Le comité d’organisation avec ses bénévoles, en partenariat avec la Fédération de chasse du Loiret, la Fédération de pêche du Loiret et les nombreux partenaires ont décidé de mettre à l’honneur l’Alsace.

 

 

 

La fête de la Sange est devenue une manifestation incontournable pour…

 

 

 

La suite sur :

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Le 06 septembre 2018

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La parole est à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Corporation des maîtres charcutiers de Paris

 

 

Si la corporation des maîtres charcutiers de Paris remonte au XVe siècle, ce n’est qu’en 1805 que la profession reçoit des statuts modernes, sous le nom de Bureau de commerce de la charcuterie. Ce bureau est transformé en Chambre syndicale l’année même où est fondé, le Syndicat général de la charcuterie française, en 1881. Après […]

via Corporation des maîtres charcutiers de Paris — Les balades d’Alexandra

Corporation des maîtres charcutiers de Paris par Les balades d’Alexandra

 

Laisse la parole à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui rue du Mail à Paris

 

25-27 : ancienne Maison Albert Tronc dont le nom est encore présent sur la façade. Elle fut précédée par la boutique de Longepied ; le père Amable était un marchand de châle d’origine allemande. Une pompe à eau se trouve encore dans le fond de la cour. 23 : manufacture des pianos Erard (voir article). 13 : il […]

via Rue du Mail — Les balades d’Alexandra

Rue du Mail dans Les balades d’Alexandra

Balade parisienne, 2e arrondissement, Alexandra Delrue

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BALADE PARISIENNE

2e arrondissement

de Alexandra Delrue

Une mine de renseignements

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Les éditions BOD

 516 pages – Juin 2018 – Prix 20 €

ISBN 9 782322 121953

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https://www.bod.fr/librairie/balade-parisienne-alexandra-delrue-9782322121953

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Quatrième de couverture

Le 2e arrondissement de Paris est officieusement nommé l’arrondissement de la Bourse. L’ancien palais Brongniart témoigne de l’activité financière et bancaire du quartier. Quartier qui autrefois était aussi un haut lieu de la Presse et de la vente en gros du textile (Sentier). S’y trouvent de nombreuses pépites tels que la bibliothèque Richelieu, l’église Notre-Dame des Victoires, le square Louvois, le théâtre des Bouffes Parisiens, l’Opéra-Comique, les galeries Vivienne et Colbert, de nombreux hôtels particuliers datant des 17e et 18e siècles.

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Extraits :

Page 10

Le couvent des Capucines

L’ordre des Clarisses capucines est introduit en France par la reine Louise de Lorraine-Vaudémont, veuve d’Henri III. Elle projette la construction d’un couvent à Bourges afin d’y être inhumée. A sa mort, le 29 janvier 1601, elle lègue à son frère, Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercoeur, une somme de 60 000 livres pour le construire, mais celui-ci meurt en février 1602. Par lettres patentes du 8 juin 1602, Henri IV autorise sa veuve, Marie de Luxembourg, à construire un couvent des Capucines. Celui-ci est installé à Paris au lieu de Bourges. Par une bulle de septembre 1603, le pape Paul V accrédite la création du couvent sous le nom des Filles de la Passion.

Etc.

Page 47

Rue de Gramont

La rue de Gramont débute au 12 rue Saint-Augustin et se termine au 15 boulevard des Italiens ; elle est le prolongement de la rue Sainte-Anne vers le nord.

Histoire

L’hôtel de Gramont fut construit en 1654 par les frères Monnerot et confisqué dix ans plus tard par Louis XIV à son propriétaire initial dont l’enrichissement avait été aussi rapide que suspect.

Immobilier

30 : L’ambassade de Russie s’installe dans l’Hôtel Lévis, sous le règne de Louis XVI ; le prince Baratynsk ministre plénipotentiaire de la tzarine Catherine II.

Y emménage le Jockey Club. le Jockey Club a été créé en juin 1834 par…

 

 

 

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Ce que j’en pense

Titulaire d’un bac économique et social et d’une Maîtrise d’archéologie à Nanterre, elle a travaillé sur des chantiers de fouille du Château de Vincennes et au laboratoire de Villejuif. Elle avait auparavant étudié l’histoire à l’université d’Aix-en-Provence.

Elle enseigne à Sens et surtout écrit, car elle n’en est pas à son premier livre.

Elle a publié un énorme pavé de près de 600 pages sous le titre BALADE PARISIENNE Premier Arrondissement traitant à travers de dix circuits pédestres du Premier arrondissement de Paris comme les églises, les ponts, les musées, les commerces, les immeubles… Elle nous entraîne dans l’histoire de lieux connus ou inconnus avec une foule de détails, qui font de ce livre un ouvrage de références à avoir dans sa bibliothèque.

Alexandra DELRUE récidive en prenant pour cible le Deuxième arrondissement de Paris, avec treize parcours pédestres.

Les détails foisonnent, maison par maison, palais par palais. L’histoire et l’architecture abondent. Les renseignements sont précieux et serviront de références, à n’en point douter. En cette période de rentrée scolaire, les élèves et étudiants pourront y trouver des détails pour étonner leurs camarades.

Ce deuxième livre consacré à Paris est un ouvrage de références à détenir dans sa bibliothèque.

Merci à Alexandra pour ce travail de mémoire et de conservation du patrimoine.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs d’histoire, lisez ce livre !

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L’AUTEUR

J’ai rencontré Alexandra pour la première fois à un salon du livre près de Sens. Nous étions voisins.

Elle s’est livrée dans une chronique que je vous invite à lire :

En voici le lien :

 

 

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Pour en savoir plus sur Alexandra Delrue

 

 

JL à l’écoute de … Alexandra DELRUE

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Un livre à lire et à détenir absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 30 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Commandeur Cazeneuve, Le Magicien était un aventurier, Jean-Luc Dousset

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COMMANDEUR CAZENEUVE

Le MAGICIEN était un AVENTURIER

Une biographie de Jean-Luc DOUSSET

 

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Les éditions Jeanne-d’Arc

 346 pages – 4e trimestre 2017 – Prix 17 €

ISBN 9 782362 620744

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https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=192

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Quatrième de couverture

Le Magicien était un Aventurier

La magie fascine ! Lui est un prestidigitateur qui envoûte !

Marius Cazeneuve naît à Toulouse, en 1839. Il se produit devant Napoléon III, séduit toutes les Cours d’Europe, le bey de Tunis, qui le décore de l’ordre de Nichan Iftikhar. Désormais, aux yeux de tous, il est le Commandeur.

L’illusionniste multiplie les expériences de transmissions de pensée, de suggestion avec son assistante et épouse Alice, puis sa nièce Reine Desolange !

Décapité ! Il brandit sa tête à bout de bras. Il se fait tirer dessus ! Il arrête les balles qui lui sont destinées.

Magicien et aventurier ! Il fait quatre fois le tour du monde.

Marius Cazeneuve est aussi un scientifique, un astronome…

En 1874, il fonde l’Institut du Progrès pour lutter contre toute forme de charlatanisme et de superstition !

La mode est au spiritisme. Il met tout son esprit à combattre tables tournantes et autres communications avec l’au-delà.

Aventurier et diplomate ! En 1886, il est envoyé en mission renforcer la présence française sur l’île de Madagascar face aux Britanniques. Sa mission est un succès politique, économique…

Médecin, confident, ami, il tombe sous le charme de la reine Ranavalona III mariée à un Premier ministre bien plus âgé, autoritaire…

Elle a 24 ans, Marius Cazeneuve succombe à sa beauté. Sont-ils devenus amants ? Certains ont répandu la rumeur !

Certains disent qu’il aurait pu devenir roi de Madagascar !

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En bas de cette quatrième de couverture

Jean-Luc Dousset, historien et journaliste, natif de Toulouse, nous entraîne à la découverte de l’un de ses compatriotes, Marius Cazeneuve . Un magicien du XIXe siècle, l’un des plus grands qui conjugue tous les talents. Laissez-vous emporter dans ce voyage au coeur de l’imaginaire, du spiritisme, des sciences qui passe par l’île de Madagascar.

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Extraits :

Pages 11 et suivantes

Comme dans l’un de ses tours de prestigiditation, où il fascine son public par ses dons de double vue, il voit, devant lui, Victor Hugo dans son domicile parisien du 9e arrondissement, au 21, rue de Clichy. De retour de son exil, il vit maintenant dans cet appartement du deuxième étage dont presque toutes les fenêtres donnent sur la triste rue de Tivoli.

En 1873, l’homme est déjà âgé, sa carrure reste toujours aussi imposante.

Il est dans la petite chambre où il travaille, son capharnaüm comme il la surnomme. Victor Hugo est près de la fenêtre, à son bureau très haut, sur lequel il écrit debout. Il écrit sur Marius Cazeneuve !

A pénétrer les pensées de ce dernier, on l’imagine s’approcher tout à sa curiosité et lisant par-dessus son épaule ce que l’auteur trace de sa plume…

« Il étonne les yeux, il confond la raison

Il ouvre à la pensée un changeant horizon

Il ferait, en ses mains, danser Paris et Rome

Et ce tout petit homme est plus grand qu’un grand homme. »

 

Le prestidigitateur affiche un large sourire.

« J’ai eu raison de garder toujours confiance. Jamais mes parents n’auraient pu penser lire ces quelques mots que Victor Hugo a pu écrire à mon sujet… » pense-t-il.

Tout en se répétant ces vers qui ne manquent pas de flatter son ego, Marius Cazeneuve presse le pas un peu plus. Il se hâte tant pour lutter contre le froid que pour échapper à une présence qu’il devine derrière lui.

Les yeux toujours en mouvement, il distingue parfaitement une ombre que parfois la lumière des réverbères allonge tant qu’elle parvient à sa hauteur, puis s’efface, puis revient…

Il sent bien quelqu’un derrière lui.

Depuis son départ du Tréteau-Royal, il sait que quelqu’un à quelques mètres de lui, à distance régulière, le suit. Comme si l’homme… ou la femme n’osait se rapprocher hormis son ombre quelquefois.

La rue est déserte. Il est tard. Il est seul, lui si entouré en temps habituel.

Il est seul.

Marius Cazeneuve s’arrête net, sous le halo de l’un des lapadaires à gaz de la rue Auber. Volte-face rapide, il se retrouve nez à nez avec un jeune homme.

Celui-ci a l’air un peu gauche, il est petit, de la même taille en fait que l’illusionniste. Dans la pénombre ce dernier distingue à peine les traits de celui qui se permet d’interrompre le déroulement de ses souvenirs.

La vue du prestidigitateur s’habitue, il voit mieux à présent. Il juge tout d’abord que celui qui le suivait à distance jusqu’à présent doit avoir une vingtaine d’années, sans doute moins, estime-t-il.

Il le fixe de son regard pénétrant, celui qu’il utilise pour impressionner les amateurs de sensationnel venus assister à ses expériences de magie.

L’inconnu, surpris par l’intensiteé, baisse les yeux. Intimidé !

Marius Cazeneuve en profite pour prendre l’avantage :

« Et maintenant ? Que faisons-nous ? »

« Commandeur ? Monsieur Cazeneuve ? »

L’intrusion le contrarie. Il revit depuis sa sortie du Tréteau-Royal sa vie en cinématographe, revoit tout ce qui a marqué son existence et voici qu’un inconnu vient briser la pellicule.

« Vous désirez, mon garçon ? » dit-il cependant avec courtoisie après s’être resssaisi.

« Je… Je… »

« Vous… Vous… » commence à se moquer le magicien, désormais nullement soucieux des intentions de celui qu’il considère comme un adolescent, à peine extirpé de l’enfance. Il sait qu’il n’en a rien à craindre.

« Je… »

« Vous… »

Cazeneuve patiente, un brin amusé par la situation.

« Monsieur, je voudrais en apprendre plus sur vous, votre vie. Vous découvrir, connaître votre passé, vos secrets, devenir, auprès de vous, prestidigitateur » finit pas prononcer l’inconnu.

« L’ambition est bien grande ! »

« Ce que je sais déjà de vous est si extraordinaire ! » s’empresse de répondre d’un air admiratif cet intrus tout à la fois timide et entreprenant.

« Extraordinaire est le mot qui convient. Pas trop fort. Peut-être point assez. Auriez-vous pu dire spectaculaire que le terme ne m’aurait point choqué. »

La modestie est un sentiment que Marius Cazeneuve connaît fort peu, apparemment… Il marque un temps de silence. L’insistance de ce jeune d’allure provinciale commence à l’intriguer.

« Vous avez la chance de connaître mon nom. Mais je dois avouer que malgré mes talents, je ne parviens pas à deviner le vôtre. »

« Isidore monsieur, Isidore Fidelio, Monsieur Cazeneuve. Pardonnez de ne m’être présenté plus tôt. Comme vous, je suis de Toulouse, même si je n’y ai pas résidé longtemps. Et comme vous, j’entends bien parvenir à devenir un prestidigitateur de renom. »

« Ambitieux ! » s’esclaffe l’illustre magicien.

« J’admire tout ce que vous avez pu réaliser. »

« Cela est bien ! Et qu’avez-vous appris à mon sujet ? » demande le Commandeur, le toisant un peu, ce qui ne manque pas d’embarrasser un peu plus son interlocuteur.

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Ce que j’en pense

Voilà comment Jean-Luc Dousset nous entraîne dans un voyage passionnant de Paris à Toulouse, dans un train qui entend une conversation continue entre le Commandeur et Isidore Fidelio. Ce sera l’occasion de conter toute la vie de ce Magicien avec le style de Jean-Luc Dousset.

L’auteur nous raconte tout, en détail, de la vie de Marius Cazeneuve, ce célèbre magicien, prestidigitateur, originaire de Toulouse. C’est une biographie présentée comme un roman, une conversation entre deux personnes qui ne se connaissent pas, mais, pourtant, elle se transforme en une interrogation de l’un et une réponse de l’autre, pour nous dévoiler la vie de cet aventurier qui se prend pour un ambassadeur de la France dans des pays lointains de la métropole.

L’auteur se sert, pour raconter l’histoire, d’un contemporain, inventé sûrement, Isidore Fidelio, qui connaît déjà tout du magicien et peut ainsi poser les questions adéquates. Et le prestidigitateur prend plaisir à répondre, à entrer dans moults détails, à se vanter d’être le meilleur. Et nous prenons plaisir avec lui à le découvrir, imbu de sa personne et de sa puissance magique.

Le style surprend, par le nombre de paragraphes courts, souvent construits d’une phrase. J’ai aussi apprécié la description des personnages, des lieux de l’époque et la manière dont l’auteur a su développer un certain suspens pour connaître le sort final de Marius. Une vraie mine de renseignements. Que le voyage est long ! Que le livre se lit rapidement !

Merci à Jean-Luc pour ces moments d’histoire dans l’imaginaire, le spiritisme, les sciences, les voyages.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs d’histoire, lisez ce livre !

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L’AUTEUR

J’ai rencontré Jean-Luc Dousset pour la première fois au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

Je l’ai revu avec autant de plaisir un an plus tard au même endroit.

Jean-Luc Dousset s’est livré dans une chronique que je vous invite à lire :

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Jean-Luc Dousset

https://librebonimenteur.net/2017/06/17/jl-a-lecoute-de-jean-luc-dousset/

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Un livre à lire absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 20 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

 

Montmeyan en Poévie

UN VILLAGE EN POEVIE

Montmeyan dans le Var

Pendant trois jours, le village a été envahi par les poètes et les amis de la poésie, de la chanson et des arts

 

 

L’on doit cette animation à LAPCA, les amis de la poésie, de la chanson et des arts, qui a lieu au coeur du village de Montmeyan, dans le Var. Le Verdon est tout proche.

Je peux en parler, j’y étais.

Je voudrais remercier chaudement Richard Taillefer d’avoir organisé ces trois belles journées. Il a beaucoup travaillé mais la réussite était là, une fois de plus. Bravo à lui ainsi qu’à toute son équipe de bénévoles et aux sponsors.

Rappelons que Richard Taillefer est lui-même un poète affirmé qui a publié plusieurs recueils.

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Je reviens d’un pays merveilleux où tous les gens se parlent sans s’agresser, du moins en apparence ! Ils vous parlent en vers, s’applaudissent, se congratulent, s’embrassent. Le temps est suspendu. Rien n’arrête les mots. Un mot pousse l’autre. La prose se met à rimer, les rimes se transforment en prose, le tout recueille des applaudissements et des félicitations. La musique est également présente.

Je m’étais laissé tenter pour un petit tour en Poévie. Je m’étais renseigné pour savoir où se trouvait cet endroit. Il m’a été répondu : « à Montmeyan ».

Alors, j’ai pris mon baluchon que j’ai mis dans le coffre de ma routière. Je suis parti sur les autoroutes pour voir défiler les nombreux

kilomètres à parcourir. Je n’avais pas anticipé les quarante cinq derniers de virages sur de petites routes sympathiques. Puis, au débouché d’une descente, après avoir laissé sur ma droite un panneau, figurant une annonce de la SNCF, saugrenue à cet endroit, j’ai tout à coup découvert un piton rocheux, une grosse motte de terre, supportant des pierres jointoyées entre elles et assemblées depuis longtemps pour faire un magnifique petit village.

Dans le temps, ce village avait su se défendre ainsi qu’en attestent encore les remparts tournant autour d’un château féodal dont il ne reste plus grand chose aujourd’hui. Depuis, ce village s’est illustré par la culture de l’oignon. Il en reste une fête.

Remparts place du nord, Montmeyan.

Avant de m’empoétiser, j’ai voulu découvrir le cadre, à pied. Bien m’en a pris. Il faut une trentaine de minutes pour tout voir. Tout est fléché, l’on ne peut pas se perdre. Tous les chemins reviennent au même endroit. J’ai pu voir la Maison Commune dans les bâtiments terminés en 1885, l’église Notre-Dame, les ruines du château, la chapelle Saint-Esprit transformée en atelier de sculpture.

Je n’ai pas vu le chêne particulier, au pied duquel les truffes pullulent. Je ne suis pas Saint-Louis, et il ne m’a pas été permis de rendre la justice. Dans la plaine autour, j’ai aperçu des genêts qui servent à confectionner des balais en grande quantité. Encore une survivance du machisme, ils étaient fabriqués par les femmes.

J’ai appris que Montmeyan doit son nom à son implantation. Cela vient de « Monte Mejano », le « mont au milieu ». Vieux, ce village, il l’est. Depuis la Préhistoire, le site est habité, notamment à l’abri Breuil qui a reçu les hommes de Néandertal. Puis, les romains sont venus et ont laissé des vestiges : petit habitat rural, four de tuiles, etc.). Hugues de Montmeyan, devenu Templier, a donné ses terres et tous ses droits de pâture à l’Ordre des Templiers, en 1164.  Puis, en 1221, les cinq coseigneurs de Montmeyan ont donné à la Commanderie de Saint-Maurice (aujourd’hui Saint-Maurin) le castrum de Montmeyan avec sa tour, ses terres, ses hommes et tous ses droits.

En1309,  l’Ordre des Templiers dissous, Philippe le Bel et le Pape Clément V saisissent la terre de Montmeyan et la rattache au domaine de la Cour Royale, avant d’être remise dix ans plus tard aux Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Un échange intervient en 1322. Au terme de celui-ci, le castrum de Montmeyan change de mains au profit de Armand de Trians dont la petite fille, Marguerite, épouse en 1400 Georges de Castellane. Les terres de Montmeyan entrent ainsi dans la Maison de Castellane pendant plus de 300 ans. En 1840, la commune de la Roquette, qui appartenait aux seigneurs d’Oraison jusqu’au XVIème siècle, et fut érigée en marquisat en 1651 au profit de Jean-Augustin de Foresta, est rattachée à Montmeyan.

Je n’ai pas eu le temps de faire un saut jusqu’au Verdon, qui coule non loin de là et dont l’eau chute par endroits dans des gorges profondes, ni jusqu’à son canal, l’aqueduc de Montmeyan, dont la population a bien été heureuse d’utiliser les services pendant plusieurs dizaines d’années, avant qu’une station de pompage ne soit installée en 1957, alimentée par le Canal du Verdon. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller jusqu’à la Croix de Mai. En fait, il s’agit de trois croix posées sur un sommet de cette colline portant le même nom, culminant à 691 mètres. Les habitants de Montmeyan avaient pour habitude de faire une procession le premier dimanche de Mai. Les fruits étaient ainsi bénis. C’était un long dimanche qui commençait à huit heures du matin à l’église, jusqu’à la Croix située à l’entrée du village, pour continuer jusqu’aux Trois Croix. Après un déjeuner sur l’herbe, les participants coupaient des branches d’amélanchier, qui étaient ensuite bénies par le prêtre, pour être jointes à du genêt, afin de fabriquer des balais.

 

J’aurais pu vous parler de ce village médiéval avec ses petites rues d’antan, ses tours du XIIe siècle, de son château qui se ruine, de  son église qui se « chapellise ». J’aurais pu vous lire des poèmes sur une musique de Guy C Guy ou de Thomas Chaline. J’aurais pu déclamer sur les poèmes du poète débraillé ou les haïkus du voyage.

J’aurais pu …

Les 3, 4 et 5 août 2018, vous avez raté le plaisir de venir écouter, rencontrer, discuter avec des poètes et bien d’autres encore, et même la joie d’acheter leurs œuvres avec une dédicace. Désormais, c’est trop tard. Tant pis pour vous ! Mais vous pouvez trouver leurs productions sur la toile, pas celle de l’araignée.

Des rencontres merveilleuses ont été faites ou approfondies lors du partage d’un repas fraternel dans l’auberge Montmeyannaise, entre des lectures de poèmes et des accords de guitare.

J’aurais pu …

Entre nous, les poètes sont des personnes comme les autres. La poésie est un état d’être plus qu’une facette de son portefeuille. La richesse est dans les textes, pas dans le porte-monnaie.

J’aurais pu …

Je vous laisse à vos pensées Montmeyannaises …

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Je suis beaucoup plus chanceux que vous, lecteurs, j’y ai changé de belles rencontres, de superbes même, j’en garde un souvenir plein de tendresses et de poésies.

Si vous allez la chance de passer par là, à la bonne période, n’hésitez pas un seul instant à consacrer une partie de votre journée à ce petit village plein de charme et vous laisser attendrir par quelques vers.

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Parmi les poètes, chanteurs, artistes peintres et sculpteurs présents, je peux citer (que les oubliés veuillent bien m’excuser) :

Laurence Bouvet, Christophe Forgeot, Colette Gibelin, Sanda Voïca, Jacques Brémond, Magda Igyarto, Gérard Catala, Marie Volta, Pascal Commère,  Guy C Guy, Jean-Jacques Castex, Guy Allix, Mireille Bergès, Michel Méresse, Jean-Claude Goiri, Karim Boudjemaà, Abbassia Naïmi, Pierre Perrin, Jean-Marie Beraud, Murielle Compète-Demarcy, Gérard Mottet, Marina Nicolaev, Gilbert Renaud, Marc Ross, Rémy Durand, Michel Goldman, Dominique Fabre, Jill Wilson, etc. J’en oublie certainement, mille excuses.

Merci au poète débraillé, Richard Taillefer, pour cet excellent festival, qu’il a organisé d’une main de maître.

Merci aussi à tous les organisateurs et bénévoles, et à Jean Cordier qui a su canaliser l’énergie des intervenants dans un bon tempo. Merci à tous ceux à qui je viens de piquer des photos de ces trois jours inoubliables.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 07 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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