JL à l’écoute de … Marie PONTIES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie PONTIES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Pontiès et j’ai 17ans, j’habite à Lavaur (81) et je passe en Terminale S en Septembre. J’ai vraiment commencé à écrire en 4ème, lorsque j’ai appris en cours de français les nouvelles à chute. Dans cette même année, un concours de poésie organisé entre les deux collèges de ma ville m’a permis de confirmer ma passion pour l’écriture, confirmation que j’ai eu deux ans de suite en étant primée à ce concours, et à d’autres concours de nouvelles comme le concours de « Tarn et Dadou », de Maux ou encore celui des « Gourmets de Lettres » à Toulouse ; et c’est comme cela que j’ai décidé de rassembler toutes ces nouvelles dans un recueil.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je me suis vraiment mise à l’écriture en 4ème, avant je me contentais seulement de travailler à l’école, je dessinais beaucoup et je me consacrais à mon sport, le judo.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je dessine tout le temps. J’aime beaucoup le théâtre (même si je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire, j’ai toujours trouvé passionnant de se mettre dans la peau d’un personnage) et la musique, j’aime particulièrement le rock et la pop et je joue du piano. Je pratique aussi un sport depuis que j’ai 5 ans, le judo, mais cette année j’ai dû m’arrêter à cause d’une blessure, je passerai donc ma ceinture noire l’année prochaine.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je voudrais juste que mes lecteurs se laissent emporter, oublient leurs soucis et prennent du plaisir en me lisant. J’aimerais qu’en refermant mon livre ils se disent « Ah, j’ai passé un bon moment !». C’est mon objectif, et c’est tout ce que j’attends de mes lecteurs. Je me fais connaître par de petits événements, comme une séance de dédicace à la librairie de ma ville, mais ce qui marche le mieux est le bouche à oreille. Lorsque quelqu’un m’achète un livre, je lui donne lorsque j’en ai l’occasion, mon adresse mail pour qu’il puisse me donner son avis. C’est très important pour moi de savoir ce que mes lecteurs pensent, que ce soit positif ou négatif.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai fait plusieurs séances de dédicaces dans mon village et dans ma ville, et je participe tous les ans au Salon du livre international de Mazamet.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Petite, j’aimais déjà beaucoup inventer des histoires, et j’ai toujours écrit (d’ailleurs, plusieurs esquisses de romans dorment dans mon placard), mais j’ai vraiment eu le déclic lors d’un concours de poésie organisé par mon collège. J’ai été primée deux fois de suite, et ce sont sur ces deux ans que j’ai écrit mon premier recueil de nouvelles.

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7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon unique livre publié est un recueil de nouvelles, intitulé « L’Assassin et autres nouvelles insolites », aux éditions Édilivre. Il contient sept nouvelles courtes traitant des sujets divers, comme l’art, la guerre, l’astronomie… J’ai vraiment essayé de diversifier les sujets pour qu’il y en ait pour tous les goûts et tous les âges. J’aurai bientôt le plaisir de pouvoir présenter mon deuxième recueil de nouvelles et mon premier roman, en ce moment en cours de correction.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer ce livre dans n’importe quelle librairie sur commande. Il est aussi référencé sur tous les sites de distribution, comme Amazon ou la Fnac, mais vous pouvez aussi le commander sur le site de l’édition www.edilivre.com.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Pour ma part, j’ai été publiée dans une édition participative, et pour se lancer, s’éditer à compte d’auteur ou se faire éditer à compte participatif peut constituer un bon début. Cependant je pense que le mieux reste l’édition traditionnelle à compte d’éditeur, mais les places sont chères et prisées. De plus, les nouvelles sont mal-aimées des lecteurs français, et je n’ai pas trouvé mieux pour des nouvelles qu’une édition participative. L’e-book n’est pas encore très répandu, mais je pense que c’est l’avenir. Moins cher, plus nomade, je suis persuadée que l’e-book se fera une place dans le cœur des lecteurs.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour écrire, je citerais le conseil d’un auteur qui le tient lui-même de son mentor : pour devenir écrivain, il faut trois choses : lire, lire et encore lire. Une citation plus générale qui m’a permis de voir la vie autrement : c’était 3 ou 4 ans plus tôt, lorsque j’avais un plâtre, je ne pouvais pas participer à une importante compétition de judo, à Paris. Comme je n’arrivais pas à me résigner, mon père m’avait sortie la citation d’un empereur romain qui disait ceci : « qu’on me donne la force de changer ce qui peut être changé et d’accepter ce qui ne peut pas l’être ». Depuis je me tiens à cela.

Et pour la fin de l’histoire, je suis tout de même allée à cette compétition en tant qu’observateur où j’ai même pu obtenir un autographe de Teddy Rinner !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je ne suis pas fan des biographies, que ce soit à lire ou à écrire ; cependant, j’aime lire les romans. Je lis ou écris aussi volontiers nouvelles ou poésies lorsque j’ai un peu de temps. Je vais pour cela sur un site nommé « Short Édition », une plate-forme qui permet de publier ou de lire des poèmes ou textes courts. Mes poésies préférées à écrire restent les haïkus, de courtes poésies asiatiques de composition métrique 5/7/5. Je me suis aussi essayée au roman, et je peux dire que c’est très différent de l’écriture d’un recueil de nouvelles !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris souvent sur mon ordinateur ; il arrive que j’écrive en musique, mais c’est rare car elle m’empêche parfois de me concentrer. À l’époque du concours de poésie, j’étais tellement inspirée que je ne pouvais pas attendre d’être chez moi et j’écrivais des nouvelles ou des poésies en cours. Cela m’arrive moins maintenant, notamment parce que le travail demandé en cours est plus conséquent, je n’ai plus la possibilité d’écrire pendant ces heures. Je prévois donc des temps d’écriture pendant le week-end, par exemple, et je m’installe à mon bureau, devant mon ordinateur.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Pour m’inspirer, je lis une nouvelle ou une poésie sur mon site préféré avant de commencer. Je n’ai jamais eu de commande d’ouvrage mais j’écris souvent mes nouvelles sur un thème précis, cela me permet de chercher et de trouver des idées. Je fais de nombreux concours de nouvelles parce qu’ils imposent souvent un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour construire une intrigue, il me faut d’abord une vague idée. Je m’accorde ensuite des moments, comme avant de m’endormir par exemple, pour l’approfondir, la travailler, chercher ce que je peux en tirer. Une intrigue de nouvelle n’est pas très longue à construire (dans l’ordre d’un mois), par contre les intrigues de mon prochain roman m’ont pris presque un an. Les personnages viennent souvent avant l’intrigue. Ce sont d’ailleurs sur leur (s) particularité (s) que sont souvent construites les intrigues. Mes personnages ne sont pas inspirés de personnes réelles. Il m’est déjà arrivé de mettre un personnage inspiré d’une personne connue pour lui rendre hommage, mais je m’efforce de les imaginer par rapport au monde dans lequel ils vont évoluer et par rapport à ce que je veux faire apparaître chez eux ou passer comme message. Créer et faire évoluer un personnage, c’est un peu comme jouer au théâtre : quand on passe à un autre personnage, on change de costume, on pleure ou on rit avec lui comme des acteurs dans une pièce de théâtre. J’aime beaucoup varier mes personnages pour avoir un maximum de points de vue, ils sont autant de costumes de scène qu’on met puis que l’on quitte, et une fois la nouvelle finie, on change de pièce, de costume, d’atmosphère. Je prends du temps pour bien les travailler, je fais des fiches personnage et je les dessine, car je pense que plus on connaît bien ses personnages, mieux on les retranscrit dans son manuscrit et mieux la nouvelle ou le roman est réussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De lire, lire et lire ; je pense que c’est fondamental pour améliorer ses écrits… et ne jamais se démotiver, malgré tout ce qui peut arriver.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai beaucoup lu de romans d’héroïque-fantaisie, dont ceux d’Anne Robillard, de Serge Brussolo, d’Éric l’Homme et les incontournables Harry Potter de JK Rowling. Je me suis mise aussi récemment aux classiques, et j’aime beaucoup le style de Victor Hugo et de Camus. Côté nouvelles, mes auteurs préférés restent Anna Gavalda et Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je suis en train de lire « Nous les dieux » de Werber. J’ai le projet de dévorer tous ses livres tant ma sœur m’en a dit du bien !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai deux projets en cours : le premier est un autre recueil de nouvelles (un peu dans le même style du précédent recueil) qui devrait paraître aux Éditions Édilivre vers la fin de l’année/début de l’année prochaine, et un roman mêlant science-fiction et roman jeunesse en cours de relecture.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je fais tous les ans le Salon du livre de Mazamet, devenu pour moi un événement incontournable, et j’attends la sortie de mon deuxième livre pour recommencer les séances de dédicaces.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités et mes parutions sur le site www.edilivre.com.

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Le 11 août 2017

Marie PONTIES

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https://www.edilivre.com/l-assassin-et-autres-nouvelles-insolites-marie-ponties.html#.WZFuGVFJbIU

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Extrait de « L’assassin et autres nouvelles insolites », 1ère nouvelle.

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La nuit est tombée. Tout est silencieux dans la maison. Dans le lit, je contemple le visage paisible d’Eléna. Je l’aime tellement. Je ne pourrais vivre sans elle. Pourtant, la nuit s’est levée et il fallait que je parte. Cet instinct qui me dictait ses sombres desseins et dont j’étais la marionnette, me l’ordonnait. Je regarde une dernière fois la belle femme brune. Sa chevelure soyeuse l’entoure comme une couronne. Un rayon de lune effleure discrètement sa joue. Je soupire. Elle dort d’un sommeil profond ; je ne risque pas de la réveiller.

Je sors du lit sans faire aucun bruit et me faufile dans l’entrebâillement de la porte. Elle n’aime pas ce que je fais. Elle n’a pas les mêmes pensées que moi mais elle m’aime quand même…

Et c’est le principal.

Je traverse la maison à pas de loup, guidé par la lumière de la lune. Je pense à ma prochaine victime.

Je sors enfin de la maison par la petite porte. La lune m’aveugle et la fraîcheur glace mes os. Mais rien n’arrêtera la mission qui m’a été confiée. Silencieux et concentré, je reprends mon chemin. Dans la petite rue exiguë, l’astre blanc me regarde d’un air réprobateur ; comme s’il savait que j’allais commettre un meurtre. Mais je n’ai pas de soucis à me faire. La lune avait peut-être des yeux mais elle n’avait pas de bouche. Elle ne pourra pas avertir celle que je dois tuer ce soir. Souple et gracieux, je saute, je glisse, je vire dans la nuit sombre, traversant la ville déserte à cette heure. Sous mes pas, le pavé est dur et froid. Il est traître. La bruine le rend glissant. Chaque pas peut être entendu. Pas un bruit… Rien ne m’importait plus que mon objectif.

Soudain, je m’arrête, tous mes sens aux aguets.

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Je remercie sincèrement Marie PONTIES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET  16  août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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LE Gagnant, Guy de Saint-Roch

LE Gagnant

par Guy de SAINT-ROCH

Ophildespages éditions

275 pages – 20 Euros,

ISBN : 9 782917 602416

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Quatrième de Couverture

Tugdual Vignand a un patronyme qui n’est pas commun.

C’est normal puisque c’est un nom propre !

C’est un « homme blanc, normal », comme disait Coluche.

Comme beaucoup, il a des soucis récurrents avec son compte bancaire.

Et il a aussi de drôles d’habitudes…

Un jour, il achète un billet du Loto.

Bingo ! C’est le plus gros gain depuis que le loto existe ! Enorme !

Tugdual tarde à s’apercevoir que c’est vraisemblablement lui LE gagnant.

Il a perdu son billet…

Il le retrouve enfin et devient milliardaire, du jour au lendemain…

Que va-t-il faire de toute cette fortune ?

Sera-t-il capable de résister à la puissance de l’argent ? Comment l’utiliser ?

Le lecteur va vivre une multitude d’aventures hilarantes, mais aussi réalistes

en compagnie de ce jeune quadragénaire sympathique et fidèle à une certaine

éthique.

Attention, ça va commencer ! Accrochez-vous bien…

 

« Si l’argent ne fait pas le bonheur, rendez-le !  » (Jules Renard)

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Un extrait :

Au 17, l’ascenseur n’était jamais en panne. On ne risquait absolument rien, puisqu’il n’y en avait pas !
En attendant, Tugdual devait se coltiner les deux étages. Deux niveaux élevés comme dans ces anciennes demeures dont les plafonds flirtent avec les trois mètres soixante-dix.
Soixante-quatorze marches hautes, d’un escalier en bois sombre, puis quasiment noir dans la seconde partie, devaient être escaladées, pour arriver à l’avant-dernier palier, dans le petit appartement qu’il louait depuis maintenant une quinzaine d’années.
Il n’était point atteint de climacophobie(1), mais souvent, Tugdual y arrivait essoufflé, quelquefois haletant, rarement
suffoqué, mais toujours oppressé.
Il n’était pas question de réclamer aux propriétaires l’installation d’un petit ascenseur, cette bête féroce toujours
mise en cage, ces derniers refusant catégoriquement le moindre investissement dans l’immeuble qu’ils possédaient. Même au titre de l’entretien ! Ce qui engendrait un vieillissement prématuré des structures de l’immeuble.
De plus, l’agent immobilier qui « gérait » les trois locaux que comportait la propriété, avait un égo démesuré, directement proportionnel avec le degré de son incapacité notoire.
Pour plaire à ses clients propriétaires, il préférait privilégier la ligne des honoraires plutôt que celle de l’entretien. La facture semestrielle réglementaire n’était ainsi pas trop élevée.
Donc, chaque fois que Tugdual se trouvait en bas de ce fameux escalier, il en était venu à systématiquement essayer de reporter sa montée… Tout y passait.
Tous les motifs étaient recevables pour nourrir son aversion à entamer cette ascension. Une course oubliée, un petit tour à faire, un détail à contrôler, un copain à voir… Tout y passait.
Bref, il lui fallait inventer une échappatoire.

(1) Climacophobie : la peur des escaliers est une maladie méconnue, mais
répandue. Elle se traduit par une appréhension à descendre des escaliers. Or,
avant de descendre les marches, il faut (généralement) les monter…

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Ce que j’en pense

C’est l’histoire d’un mec qui gagne au Loto une somme pharaonique correspondant à son numéro de Sécurité Sociale, un nombre à treize chiffres. De quoi vivre longtemps sans soucis ! Du moins, c’est ce que l’on croit, car l’auteur lui en a inventé des soucis à notre héros.

Guy de Saint-Roch n’est pas à court d’idées. Il a raté sa vocation, il aurait dû être lanceur de créations.

Le style est alerte, tient en éveil. On veut savoir savoir la suite. Non seulement, il invente ou plutôt précède de nouvelles voitures, des associations humanitaires, il fait du sport de combat, il ne dédaigne pas le coup de poing, il fait même part d’une vision politique propre à son héros.

Bref, il n’y a pas le temps de s’ennuyer. Pour les temps de pluie pendant les vacances, vous ne verrez plus que les pages se tourner rapidement.

 

Lisez-le !

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L’auteur

Juriste, Guy de Saint-Roch est aussi un écrivain français.

Son style, très agréable à lire, est reconnu par les médias et les lecteurs comme possédant un véritable souffle.

Il pratique avec bonheur tous les styles : romans d’aventures, d’anticipation, d’espionnage et policier. Sciences fiction, histoires érotiques, uchronies politiques, biographies, livres de vie…

Son écriture est précise, percutante et critique.

L’humour sous toutes ses formes est omniprésent.

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Pour en savoir plus sur l’auteur, suivez ce lien :

https://librebonimenteur.net/2017/03/04/jl-a-lecoute-de-guy-de-saint-roch/

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Vous pouvez le joindre et en savoir plus sur cet auteur à travers son site :

https://www.guydesaintroch.fr/

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 12 août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Retour de scène ouverte à Montmeyan

MONTMEYAN en POéVIE

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Montmeyan en Poévie, Festival des nuits d'été

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Je reviens d’un pays merveilleux où tous les gens se parlent sans s’agresser, du moins en apparence ! Ils vous parlent en vers, s’applaudissent, se congratulent, s’embrassent. Le temps est suspendu. Rien n’arrête les mots. La prose se met à rimer, les rimes se transforment en prose, le tout recueille des applaudissements et des félicitations. La musique est également présente.

J’aurais pu vous parler de ce village médiéval avec ses petites rues d’antan, des tours du XIIe siècle, du château qui se ruine, de l’église qui se « chapellise ». J’aurais pu vous lire des poèmes sur une musique de Guy C Guy ou de Thomas Chaline. J’aurais pu vous déclamer sur le débraillé du poète ou les haïkus du voyage.

J’aurais pu … mais c’est encore trop intériorisé.

Les 4, 5 et 6 août 2017, vous avez raté le plaisir de venir écouter, rencontrer, discuter avec des poètes et bien d’autres encore, et même la joie d’acheter leurs œuvres avec une dédicace. Désormais, c’est trop tard. Tant pis pour vous !

Des rencontres merveilleuses ont été faites ou approfondies lors du partage d’un repas fraternel dans l’auberge Montmeyannaise, entre des lectures de poèmes et des accords de guitare.

J’aurais pu …

Entre nous, les poètes sont des personnes comme les autres. La poésie est un état d’être plus qu’une facette de son portefeuille. La richesse est dans les textes pas dans le porte-monnaie.

J’aurais pu …

Je vous laisse à vos pensées Montmeyannaises …

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Parmi les poètes et artistes peintres ou sculpteurs présents, je peux citer (que les oubliés veuillent bien m’excuser) :

Christophe Forgeot, Colette Gibelin, Gérard Catala, Pascal Commère, Jean Paul Klée, Guy C Guy, Jean-Jacques Castex, Guy Allix, Thomas Chaline, Jean-Paul Favier, Mireille Bergès, Gérard Mottet, Michel Goldman, Dominique Fabre, Jill Wilson, etc. J’en oublie mille excuses.

Merci au poète débraillé, Richard Taillefer, pour cette excellente scène ouverte qu’il a organisée d’une main de maître.

Merci aussi à tous les organisateurs et à Jean Cordier qui a su canaliser l’énergie des intervenants dans un bon tempo. Merci à Gérard Catala pour les photos que je viens de lui piquer.

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Plus que de grands mots, des photos  en pèle-mêle :

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A très bientôt !

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Jean-Louis RIGUET 08 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les vignes rousses, Florence Marco

LES VIGNES ROUSSES

par Florence Marco

V2V éditions

244 pages – 15 Euros,

ISBN : 9 782918 927266

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Quatrième de Couverture

Et si dans les yeux d’un petit vieux vous lisez la malice et le jeu ? S’il se distrayait de vous et de vos priorités subalternes ? Si, se sachant inaudible, il s’évertuait néanmoins, avec sagesse et expérience, à vous suggérer l’essentiel ?

Notre société oublie ses anciens et ne se rappelle à leur bon souvenir qu’en leur qualité de consommateurs émérites. Chacun prône le maintien dans l’activité repoussant cette petite mort de retraite. Mais à l’âge où deux générations plus tôt nous étions quasiment séniles, s’ouvre dorénavant une vie après la vie où l’amour se fait serein, l’amitié désintéressée, les conséquences moins importantes, le poids du bilan un peu moins lourd à porter et la mort, pfft, la mort, une vieille copine un peu vacharde.

D’une fraîcheur irrésistible, ce roman met en lumière, avec humour et causticité, trois femmes d’âge mur aux parcours très différents. Leur point commun ?  L’envie de vivre pleinement leur dernière tranche de vie, cette vieillesse tant redoutée. Dans vieillesse il y a vie, c’est tout ce qu’il importe de retenir pour Marie, Rose et Griselda.

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Ce que j’en pense

C’est l’histoire de trois femmes, déjà âgées. Elles ont eu des vies différentes bien qu’habitant dans la même ville.

Elles inventent des rencontres dans un bon restaurant pour agrémenter leur vie monotone malgré l’aquagym. La vieillesse commence à rôder pour sa place à la faucheuse, cette vieille copine un peu vacharde.

Mais un homme a un secret sur le coeur. Au fil des lignes, l’on comprend que ce récit n’est pas juste un « racontage » d’une histoire banale, l’on comprend qu’il y a quelque chose de caché qui pousse à avancer dans la lecture.

Je ne vous dirai pas le secret qui n’est dévoilé qu’aux dernières pages. Lisez-le vous-même !

L’auteure a aussi eu l’idée de faire un livre dans son livre. Le livre d’un des enfants qui raconte la vie romancée de sa mère qui est aussi une soeur des trois femmes. Bref, en passant de l’un à l’autre on arrive à s’y perdre, mais n’ayez pas peur on s’y retrouve néanmoins.

Le ton est léger, se veut frais, avec de l’humour et de la causticité.

Comme l’écrit Florence, « la vieillesse n’est pas une fatalité, la jeunesse n’a pas le monopole de la folie douce et l’on peut être et avoir été« .

Lisez-le !

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portrait

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L’auteure

Florence Marco est née à Albi en 1969.

C’est une écrivaine Gaillacoise qui écrit des romans et des nouvelles et qui a publié :

Aux éditions Callibre, deux romans Mercredi en 2009 et l’Ambassadrice de Dieu en 2012.

Aux éditions Callibre, un recueil de nouvelles titré Nouvelles de la semaine en 2011.

Aux éditions Callibre Jeunesse, un livre pour enfants Fougnette aux grandes oreilles en 2013.

Florence Marco change de registre et a en cours d’écriture un roman érotique dont la parution est prévue pour 2018.

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Vous pouvez la joindre et en savoir plus sur cette truculente jeune femme à travers son site :

http://www.florencemarco.com

ou sur son blog :

http://florencemarco.over-blog.com

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 31 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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La mort en berne, Denis Emorine

LA MORT EN BERNE

Denis Emorine

Cinq Sens Editions

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Denis Emorine

m’informe de la sortie de son dernier livre

https://catalogue.5senseditions.ch/fr/fiction/93-la-mort-en-berne.html

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Voici son dossier de presse :

Dossier de presse – La mort en berne

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Denis Emorine avait eu la gentillesse de participer 

à ma chronique JL à l’écoute de …

https://librebonimenteur.net/2015/06/24/jl-a-lecoute-de-denis-emorine/

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 26 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Imbroglio mezzo forte, Guy Chambron

IMBROGLIO MEZZO FORTE

Guy Chambron

Nouvelle

Imbroglio : situation complexe qualifiable de mezzo forte

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Edité par l’auteur

110 pages – Tirage limité à 100 exemplaires

ISBN  978-2-9559132-15

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En quatrième de couverture, Guy Chambron nous indique ce qui suit :

Venise n’est pas très loin, mais la suite de cette belle aventure se déroule sur nos îles de la lagune. Mio, ce drôle de petit chien, traverse les siècles et de bien troubles périodes pour nous embarquer vers une fantastique épopée.

Mia et Sélénia se glissent dans l’histoire pour le meilleur et pour le rire. Bien des mystères demeurent encore inexpliqués, certains voiles se lèvent « ma non troppo » alors l’Imbroglio prend de l’amplitude devient « mezzo forte » ! Sous la vigilante baguette de l’auteur et au gré des pages, il s’approprie les mots, les retouche de teintes savoureuses avant de les replonger dans un énorme chaudron, celui où migeotent déjà d’étranges révélations.

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Ce que j’en pense :

Cette nouvelle s’inscrit comme une suite à la première  IMBROGLIO MA NON TROPO publiée par l’auteur à l’automne 2016.

C’est une histoire rocambolesque qui nous entraîne et ne nous lâche pas.  L’auteur nourrit son intrigue dans ses facultés d’invention et de conteur. Lorsque l’on prend ce livre, on ne le lâche plus. Je l’ai lu d’une seule traite ; je triche un peu car je l’ai lu en deux fois, car j’ai été dérangé avant d’avoir fini.

Les énigmes succèdent aux énigmes. Parfois on s’y perd. Mais on finit par comprendre qu’il s’agit d’une histoire peu ordinaire. On parle de gondoles, de chien, d’art, de peinture, d’heure et de temps. Au hasard des pages, Guy Chambron évoque Burano cette île perdue au milieu de la lagune, et de bien d’autres choses encore. Il trouve le moyen de raconter la guérison de la blessure de François de Guise, dit le Balafré, en 1544, devant le siège de Boulogne, grâce à une huile de petits chiens de Buranos avant d’aller se faire assassiner devant Orléans des années plus tard, en se référant à un chroniqueur apprécié à l’époque qui sévit dans des « Chroniques Orléanaises » dont je tairai le nom.

Une nouvelle à ne pas manquer !

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J’ai eu le plaisir de lire le numéro 21, je suis un chanceux.

Il en reste quelques-uns à céder ; mais dépêchez-vous il n’y en aura pas pour tout le monde.

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Pour savoir comment vous le procurer, cliquez sur le lien suivant :

http://www.guychambron.fr/#xl_xr_page_1

Imbroglio mezzo forte

Cet ouvrage tiré à 100 exemplaires numérotés,
signés est au prix de 12 Euros, transport inclus.
Si vous désirez participer à cette belle aventure
faites parvenir par courrier un chèque de 12€ à
l’adresse suivante :
GUY CHAMBRON
203, Route de Montmeyan
La Mourotte 83560 LA VERDIERE
Guy.chambron@hotmail.fr

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Le poète Guy C Guy

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Guy Chambron est un artiste qui utilise le pseudo Guy C Guy.

Guy C Guy est un Artisan en Chansons Françaises.

De tendresse en révolte, lorsqu’il compose et qu’il chante, ses mots amusent ou interpellent, demeurent toujours justes ou insidieux.

Guy c’est la générosité même. Il faut dire qu’il vient du nord.

Côté chansons, il a collaboré avec Luce Feral et Allain Leprest.

Il vit depuis plusieurs années (une quinzaine) dans un hameau du Haut Var.

Il participe chaque année au festival « Montmeyan en Poévie ».

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Tout sur mes livres :

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https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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Jean-Louis RIGUET 18 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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FERDINAND le débile, Jean-Luc DOUSSET

FERDINAND le débile

Jean-Luc DOUSSET

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Les éditions Jeanne-d’Arc

 298 pages – 1er trimestre 2016 – Prix 17 €

ISBN 9 782362 620577

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https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=181

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Quatrième de couverture

Vienne, 1793, le palais de la Hofburg, la naissance de l’héritier de l’Empire austro-hongrois. En principe…

Ferdinand a de l’eau dans la tête, il est rachitique, il souffre d’épilepsie, il est un peu attardé… La consanguinité ! Survivra-t-il suffisamment de temps pour accéder au trône des Habsbourg-Lorraine.

Monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, signer de son nom… Autant d’épreuves ! Durant des mois, sa laideur doit rivaliser avec la beauté de l’Aiglon.

Son père Sa Majesté François hésite. Lui succédera-t-il ?

Le Prince de Metternich veut sa marionnette ! Avec Ferdinand, il la tient… Il le forme, le modèle, le marie à la princesse Marie-Anne de Sardaigne. Nuit de noces mouvementée !

Ferdinand s’intéresse peu aux choses de la politique. Ses seules passions : le jardinage, les sciences… On le prend pour un débile !

Le peuple l’aime. Il le surnomme Ferdinand le Bon. Le peuple le méprise. Il l’appelle du sobriquet de Ferdinand le Fini…

La période est troublée. Le puzzle de l’Empire austro-hongrois menace de se disloquer. La femme de son frère, l’archiduchesse Sophie avide de pouvoir manœuvre pour que la couronne des Habsbourg revienne à son fils François-Joseph, qui deviendra l’époux de Sissi !

Vous croyez tout connaître des Habsbourg ?

Auteur

Jean-Luc Dousset, historien, journaliste toulousain nous invite cette fois à découvrir un empereur d’Autriche-Hongrie que l’Histoire passe sous silence.

Un voyage dans l’Empire austro-hongrois du milieu du XIXe siècle en compagnie d’une personnalité méconnue.

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Extraits :

Page 38

Il l’a vu la première fois lors de la visite qu’il a effectuée à sa tante, Marie-Béatrice, au moment de la mort de son mari, l’archiduc Ferdinand. Depuis, il n’a pas oublié cette jeune fille, de vingt ans sa cadette, sa cousine, encore…

Oh, certes, elle est, elle aussi, liée à lui par le sang !

Oh, certes, son père est mort, elle est sans dot !

Oh, certes, sa santé physique est précaire, déjà elle souffre de phtisie !

Fi ! Fi de tout cela ! Et la descendance ne sera pas un problème ! Elle ne l’est plus.

Pages 57-58

Oh, il y a bien eu une exception ! Une seule fois, l’une des correspondances du général parvint à être interceptée et transmise aussitôt au baron Hager. J’étais présent au moment où la missive lui fût remise, je l’ai vu s’empourprer de colère.

Que malgré mon âge avancé, ma mémoire quelquefois défaillante, je peux citer ce qui a provoqué la vexation du baron Hager, le directeur de la police de Vienne.

Que ne conseille-t-il en son courrier à l’une de ses correspondants de n’écrire dans ses lettres que « ce qu’il désire voir paraître dans les journaux. »!

Ah que cette lettre sent la plaisanterie. Un amusement qui ne plaît guère au baron Hager.

J’ai imaginé un instant un troisième homme s’assurant de la loyauté des deux autres … Puis un autre, et encore un autre derrière K… Et ainsi de suite !

Un moment, Ambrosius Nessehauer reste à sourire, voyant, les yeux clos, tout un chapelet d’espions s’égrenant, l’un derrière l’autre à travers Vienne.

Que certains acteurs de ce Congrès sont plus épiés que d’autre ! Ainsi, en est-il bien évidemment de Talleyrand !

Des rapports détaillés relatent son emploi du temps heure après heure, quasiment jour et nuit.

Page 179

Que le geste est maigre si je la compare à la bonté dont fait preuve Ferdinand ! A croire qu’il n’en est que l’exécuteur !

Le prince de Metternich n’a-t-il jamais cessé d’ailleurs de déposséder Ferdinand de la paternité de cette mesure. Selon lui, elle avait été prise bien avant par l’Empereur François.

Ferdinand n’aurait fait que ratifier, encore une fois, signer !

Ferdinand le Bénin n’avaient pas sitôt manqué de se moquer quelques Autrichiens.

Ferdinand der Gütige ! Ferdinand le Bénin s’était-on mis à persifler en nombre d’endroits de Vienne et dans tout le pays !

Mais, là, à Milan, en Lombardie-Vénétie dont il est à présent le Monarque, il donne toute la dimension de sa bonté.

La grâce des prisonniers politiques s’accompagne de plusieurs autres gestes qui touchent le coeur de la population.

Qu’en effet, ne l’a-t-on vu multiplier les actes de bienfaisance, de simplicité et d’humilité laissant sa véritable nature s’exprimer.

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Ce que j’en pense

Jean-Luc Dousset nous invite à un voyage dans l’Empire austro-hongrois. Nous sommes plongés en plein XIXe siècle avec pour compagnon de route une personnalité méconnue.

Un héritier de l’empire austro-hongrois naît en 1793, à Vienne. Normalement, il s’agit du successeur de son père, l’empereur François 1er.

Malheureusement, Ferdinand est bourré d’infirmités. Il est hydrocéphale, rachitique, épileptique, un peu attardé. Sûrement, une résurgence de la consanguinité !

La question primordiale est la suivante : Ferdinand pourra-t-il succéder à son père, lui qui rencontre des épreuves ne serait-ce que pour monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, faire une signature. Une autre épreuve le fait rivaliser de beauté avec celle de l’Aiglon, qui vit à Schönbrunn, près de Vienne, lui qui est si laid. Son père, l’empereur François 1er hésite avec son frère François-Charles. De plus, le prince de Metternich se sert de Ferdinand comme d’une marionnette.

Jean-Luc Dousset nous raconte tout, en détail, de la vie de Ferdinand, même sa nuit de noces. Il nous vante les passions de Ferdinand : la botanique, le jardinage, les sciences. Les grands du monde de l’époque le prennent pour un débile mais le peuple l’aime. Tout cela, c’est sans compter les intrigues de l’archiduchesse Sophie qui ourdit une manoeuvre pour que la couronne des Hadsbourg soit posée sur la tête de son fils François-Joseph avant qu’il n’épouse l’impératrice Sissi.

Jean-Luc Dousset nous montre bien, que malgré la caricature faite à l’époque de Ferdinand l’incapable, en dernier lieu celui-ci est peut-être plutôt un homme bon, généreux avec son peuple et un homme de progrès. Il en fait un personnage attachant.

L’auteur se sert pour raconter l’histoire d’un contemporain, peut-être inventé va savoir ?, nommé Ambrosius Nessehauer.

On peut être dérouté par le style qui nous surprend, peu habitué que je suis à ce genre d’écriture. En effet, il y a énormément de paragraphes courts, souvent d’une phrase, qui commencent assez souvent par des « que » exclamatifs ou des « Oh, Ah, Dieu, Seigneur, Diantre » suivis de « que » exclamatifs. Malgré cela, j’ai continué ma lecture jusqu’à la fin car il faut aussi apprécier la description des personnages, des lieux de l’époque, et la manière dont l’auteur a su susciter un certain suspens pour connaître le sort final de Ferdinand. Il y a une vraie mine de renseignements.

Merci à Jean-Luc pour ces moments d’histoire qui ouvrent aussi le lecteur vers le monde du handicap et nous invitent à apprécier ces personnes « différentes » comme on ne devrait pas dire.

 

J’ai bien aimé. Pour les amateurs d’histoire, lisez ce livre !

 

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L’AUTEUR

 

J’ai rencontré Jean-Luc Dousset au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

 

J’ai assisté à son interview par Philippe de Riemaecker qui m’avait constitué fil rouge pour l’occasion.

 

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Jean-Luc Dousset

https://librebonimenteur.net/2017/06/17/jl-a-lecoute-de-jean-luc-dousset/

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Un livre à lire absolument !

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 12 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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