Les Acrostiches en liberté, un recueil collectif ludique

Les Acrostiches en liberté

 

Les Acrostiches en liberté, un recueil collectif ludique

 

 

COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE

Les Acrostiches en Liberté

  

Nouveau recueil de poésies

 

Présentation du livre :

Quatre auteurs d’univers différents ont conçu ce recueil d’acrostiches sur quatre thèmes. Chacun y a mis ce qu’il ressentait par rapport à eux. Des approches différentes d’un même thème permettent de s’approprier les ressentis de chaque auteur.

L’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale.

Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuées de haut en bas révèle le message.

Quatre auteurs issus de genre autre que la poésie se sont prêtés au jeu de l’acrostiche et vous font découvrir avec humour que l’acrostiche est un genre ludique.

 

 

Les thèmes abordés sont :

Entre gens civilisés

Proverbes et citations – Sentences et adages

Les Artistes

La Nature

 

 

Les Acrostiches en Liberté

 

Présentation des auteurs

Pierre Casadei

Pierre Casadei, comédien, metteur en scène a joué dans de nombreuses pièces de théâtre, au cinéma/télévision. Il a traduit des pièces de théâtre d’auteurs italiens. Auteur de pièces de théâtre, Pierre Casadei a lu en feuilletons publics « A la Recherche du Temps perdu » de M. Proust, « Ulysse » de J. Joyce, « Guerre et Paix » de L. Tolstoï, « L’Odyssée » d’Homère, « Pantagruel et Gargantua » de Rabelais, « La Divine Comédie » de Dante Alighieri… Amateur de chansons à texte il est aussi auteur-compositeur, interprète.

 

 

Ursula Heraud

Ursula Heraud est née en région parisienne. Elle débute dans l’écriture à l’âge de douze ans. Ses premières phrases s’expriment sous formes de pensées existentielles et poétiques. A seize ans, elle intègre un groupe de musique où elle manifeste sa rébellion contre la société. Plus tard, elle participe à des ateliers d’écritures « les mots à la Venvole » où cinq recueils collectifs seront publiés. Elle écrit des textes à évocations poétiques, des poèmes et des chansons. Son style littéraire est engagé, contemplatif et romantique. Ses lecteurs y trouvent un sens musical, pictural, spirituel et philosophique. Ses écrits semblent venir d’une autre époque. « Par le psaume d’une exquise révérence que réclament les rayons agrandis, l’horizon du soir souligne l’élégance de sa dentelure de cuivre arrondi où des missives se font messagères » dit-elle. D’une sensibilité hors du commun, elle exprime avec une grande liberté ses sentiments et ses émotions. Ses penchants actuels poétiques vont vers Mallarmé, Rimbaud, Baudelaire, Maiakovski, Marceline Desbordes-Valmore, Rollinat…

 

Krystin Vesterälen

Krystin Vesterälen est conteuse professionnelle et auteure. Elle est belge et demeure en Normandie. Elle se passionne pour les traditions orales à travers les contes, légendes, récits traditionnels. A travers ses livres de contes, légendes, récits elle retranscrit ce patrimoine oral de l’humanité. Du spectacle vivant en passant par les ateliers formatifs à l’art du conte, de la radio en passant aux CD, il était normal que Krystein Vesterälen explore de nouvelles rencontres à travers des recueils collectifs. Elle écrit aussi des contes d’aujourd’hui.

 

 

Jean-Louis Riguet

Natif du Poitou, de famille modeste, entré en activité professionnelle dès 15 ans 1/2, Jean-Louis Riguet se consacre en premier lieu à des études par correspondance en parallèle avec son travail dans plusieurs études de notaire. Autodidacte, il obtient l’examen aux fonctions de notaire à Paris, devient Conseil Juridique indépendant puis est nommé notaire à la résidence d’Orléans. Pendant son ministère il occupe des fonctions au sein des instances professionnelles et enseigne au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris pour la préparation du Diplôme Supérieur du Notariat. Après cinquante-trois ans de sacerdoce notarial, il devient retraité mais pas inactif. Jean-Louis Riguet est sociétaire de la Société des Gens de Lettres. Il écrit des romans, des docu-fictions, des nouvelles et de la poésie. Deux de ses livres ont été primés : prix Scriborom en 2013 et prix Marie-Chantal Guilmin au Salon du livre de Mazamet en 2015. Au crépuscule de sa vie il n’a pas la prétention d’être un écrivain. Il préfère se dire écriveur ou à défaut auteur.

 

Prem’Edit, édition nouvelle génération à compte d’éditeur

Prem’Edit a décidé de laisser le choix des publications à un comité de lecture citoyen composé de 120 personnes. En cinq ans d’existence, ce petit éditeur a publié une soixantaine de livres, dont certains ont connu le succès comme « Alicia n’est pas rentrée » d’Hervé Guiliénine. Infos sur le site www.premedit.net 

Infos pratiques

 

 

Sortie : le 15 mai 2018

Disponible sur www.amazon.fr, www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

 

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET 17 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Une nouvelle édition du salon du livre de Mazamet

Un nouveau salon du livre à Mazamet

http://www.salondulivremazamet.com/

La neuvième édition du salon du livre se tiendra à Mazamet

 

 

Au pied de la Montagne Noire

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MAZAMET vous appelle !

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Pour un nouveau salon du livre, le 9e

Attendez-moi j’arrive

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Extrait du site du salon du livre de Mazamet

Comme chaque année, les organisateurs du salon international du livre de Mazamet, prévu dimanche 27 mai au palais des congrès, présentent aux visiteurs un nombre impressionnant d’auteurs et d’écrits de tous genres. Les thèmes sont nombreux, romans, histoire, biographies, poésie…

Toutes les générations et tous les publics y trouvent leur bonheur. Il est une tradition qui a perduré depuis sa création, c’est de placer chaque édition sous le regard attentif et bienveillant d »un parrain. Marc Galabru fut le premier et un des plus fidèles à l’événement, avant sa disparition.

2018 ne faillira pas à la tradition ; les bénévoles de l’association culturelle du Tarn sud, présidée par Michel Sabarthès, ont désigné le parrain du prochain rendez-vous. Il s’agira d’un amoureux du cheval, du milieu équestre, une personnalité reconnue des turfistes et un écrivain, à la fois prolifique et éclectique. C’est Jean François Pré qui présidera le 9e salon mazamétain du livre.

La retraite, en 2013, lui a permis de se consacrer à sa carrière d’écrivain. Après un premier ouvrage en 1997, il imagine le personnage d’un commissaire à la retraite, Georges Langsamer, dont on peut, désormais, suivre les aventures.

90 ouvrages en concours :

150 auteurs sont inscrits à ce jour et 90 ouvrages en concours pour l’obtention d’un des 10 prix du salon. «Nous avons tous les genres et tous les styles, la poésie, beaucoup de romans, la littérature pour enfants…. Trois éditeurs sont en concours avec de nouveaux venus, des Suisses, Belges, Néerlandais. Les élèves du collège Jean Louis Etienne lisent des ouvrages, ils vont, eux aussi, décerner le prix de leur établissement.»

 

 

Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie

La Fête des Rhododendrons

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le dimanche 20 mai 2018  une grande partie de la journée

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

On y parle de la Tène, second âge du fer, des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales. Butte située à Maceria, actuellement Mézières-lez-Cléry et encore avant Mézières en Sologne.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

 

 

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin. Et aussi la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans qui offre à Euspice la villa dénommée Micy dans laquelle il sera créé un monastère d’où 26 saints sortiront.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

 

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers, les Teutoniques, les Chevaliers de l’Ordre de France.

 

 

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

Le narrateur est un homoncule, qui nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans.

L’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, entraînent nos enquêteurs vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne. De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

 

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, la famille de Guise, catholique, se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

 

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

Le conteur, Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

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Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

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Six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers, l‘apogée du commerce avec les Îles de l’Atlantique et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 11 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Les Heures Historiques à SULLY-SUR-LOIRE avec les éditions du jeu de l’oie

Les Heures Historiques

c’est à SULLY-SUR-LOIRE

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

Aux Heures Historiques de SULLY

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le samedi 19 mai 2018  une grande partie de la journée

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Ces récits historiques sont en plein dans le thème du festival.

 

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

La vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. Il raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII qui va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et qui fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Puis, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

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Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 09 mai 2018

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La Loire, extrait de Ondes intimes

Ondes intimes, un poème parmi d’autres

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières Loire et Loiret

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

 

La Loire

 

 

La Loire n’est jamais la même

Sous vos yeux elle est la douceur même

Languissante au possible

L’air est rempli de sa quiétude

 

Puis, dans son éternel voyage

Il lui arrive de devenir volage

Elle devient capricieuse, envahissante

À se répandre de chaque côté de ses rives

 

Elle peut se mettre dans tous ses états

Charrier les secrets et les soldats

Se jouer de la mort

Et la semer sur son passage

 

Au contraire, elle peut charmer

Dérouler son ruban argenté et changeant

Au hasard de ses rives aux bijoux de pierre

Où les amants ne sont pas étrangers

 

Elle déroule en flâneuse de majesté

Ses mille feux de lumière scintillante

Comme une apothéose dans sa gloire

De fleuve indompté de Loire

 

 

 

 

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Le briseur de coeur

 

Le briseur de coeur

Le briseur de coeur un poème extrait de Coquecigrues par mégarde

 

 

 

Le Briseur de Cœur

 

Sous les nuages du désastre

Remplis de larmes silencieuses

Le gredin ricane en tapinois

À l’évocation de sa mauvaise étoile

 

Dans la lugubre ruelle trop grise

Trop garnie d’arbres dénudés

L’idée noire d’une main gantée

Fait secrètement son avancée

 

Jouant les faux-monnayeurs

Avouant des charmes dissolus

Il se prétend derechef chenapan

Des causes énamourées

 

Ce casseur sans envergure

À l’envi renifle de plaisir l’augure

De parvenir à la future brisure

De la vaillance du cœur du galant

 

Son avenir devant lui tout tracé

D’amoureux des cœurs brisés

L’encourage sans retenue à son forfait

D’un schisme parfaitement défait

 

Ce sacripant déchire les cœurs brisés

Il se rêve en casseur de cœurs

Exécuteur séduisant des persécutés

Il reste un briseur de cœurs

 

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Ces textes sont extraits du recueil de poésie COQUECIGRUES par mégarde

 de Jean-Louis RIGUET publié aux éditions PREM’EDIT.

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Éditeur : PREM’EDIT

ISBN : 9 791091 321686

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Ondes intimes, extrait

Ondes intimes

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières Loire et Loiret

 

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

 

 

          « La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle »

 

 

« L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère »

 

LA LOIRE

 

La Loire est un fleuve merveilleux

Au travers de la montagne et la plaine

 

Louvoiement au gré de ces humeurs

Oubliant toute idée de servitude

Imaginant ses turpitudes

Rêvant d’un océan bienveillant

Et d’un large estuaire accueillant

 

Le fleuve national le plus long a

Engendré une rivière dix fois plus courte

 

Féroce dans certains contours

Lent dans d’autres méandres

Etonnant d’indocilité

Urticaire toujours sous-jacente

Véhément dans ses débordements

En contraste de constants étiages l’été

 

Ondes intimes

un recueil d’amour de rivières.

LE LOIRET

Le Loiret, la rivière

Emanation du fleuve la Loire

 

La rivière née dans un bouillon de verdure

Oriflamme du département éponyme

Infant français du fleuve royal

Résurgence discrète de la Loire

Enceint de châteaux et gares à bateaux

Touristique à souhait avec ses moulins

 

La voie d’eau verte est

À température constante

 

Révérence devant sa faune et sa flore

Incomparable à la Pointe de Courpain

Véritable joyeux humide et verdoyant

Inimitable ce cours d’eau

En pépites qui se réunissent en

Rivière de diamants

Estime d’amour de la fille pour le père

 

 

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Journal d’un notaire de campagne, Alain Lebrun

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

Journal

d’un notaire de campagne

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

248 pages – 20 €

ISBN : 9-782365-754187

http://marivole.fr/journal-dun-notaire-de-campagne/

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Quatrième de Couverture

1960, à Saint-Fly-en-Bray, commune rurale de 1 500 ha- bitants. Fraîchement installé, maître Louis découvre un monde en pleine métamorphose. Arrivée du franc lourd, mécanisation, démantèlement des fermes… le jeune notaire assiste à l’expansion et à la prospérité croissante qui vont marquer cette décennie. Confident des uns, partageant leurs secrets les plus intimes, et conseiller des autres, il est confronté à de nombreuses affaires souvent cocasses et insolites, qui l’entraînent dans des aventures rocambolesques et le placent dans des positions parfois inconfortables. Assurément, le quotidien d’un notaire de campagne n’est pas de tout repos !

 

Extrait

Mon étude occupait tout le rez-de-chaussée. Elle comprenait la salle d’attente réservée aux clients, mon bureau, et une grande salle où étaient archivés de quintaux de documents. Au premier étage, les pièces à vivre, élégamment décorées et fonctionnelles. Les chambres étaient situées au deuxième. Enfin, sous la toiture à quatre pans qui coiffait toute la bâtisse, se trouvait le grenier avec ses fils à linge, ses poussières et surtout sa vue panoramique sur les propriétés voisines. Je me hissai jusqu’à la lucarne d’où j’avais vue sur la ferme de Boniface Gambart. Il l’avait toujours menée seul depuis le décès de ses vieux parents.

Boniface était venu se présenter peu de temps après notre arrivée, tenant ce jour-là un panier à salade rempli d’oeufs qu’il se fit un plaisir de nous offrir.

Il parla un peu de sa famille et de lui-même.

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Commentaire

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre qui m’a fait remonter des bouffées de souvenirs, moi qui ai commencé mon activité notariale en 1963. C’est plus vrai que nature.

Il s’agit d’un véritable recueil de récits de l’activité et de la vie d’un notaire de campagne, dont le quotidien est relaté avec minutie et détails.  C’est une fresque de la vie à la campagne à une période où le modernisme connaît tout juste. Les lecteurs verront donc un décalage entre cette période et celle actuelle. L’auteur décrit avec bonheur et pudeur les drames suscités par les nouvelles moeurs et les nouvelles méthodes. Il relate la vente aux enchères comme j’ai pu en vivre.

Maître Louis dévoile à travers les actes notariés l’intimité des gens, les bouleversements entraînés par les méthodes modernes, les difficultés de la population. Il déroule une belle aventure humaine. On est loin des stars et des paillettes, et cela fait du bien.

Le sens des dialogues de l’auteur et son attachement aux personnages donnent à ce livre une sincérité juste avec un charme indéniable.

Je ne peux que saluer ce journal simple et profond qui m’a rappelé le commencement de ma carrière.

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le !

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L’auteur

Alain Lebrun est un Picard que la vie professionnelle a conduit dans le Berry. Il découvre la région et tombe amoureux de la Creuse voisine. Dès son arrivée, il est conquis par l’attachement des gens à l’histoire de leur région. Peu à peu, ce Picard s’imprègne de la culture populaire creusoise, et lors de ses soirées solitaires, il commence à imaginer les personnages des récits évoqués par les gens du terroir. Près du village d’Anzême, il découvre le Pont du Diable et sa légende. C’est là qu’il installe l’histoire de son premier roman.

Alain Lebrun propose ici son quatrième roman. L’auteur avait été remarqué dès son premier opus puisque L’Enfant du Pont du Diable a obtenu le prix du « premier roman » du Lion’s Club Picardie et le deuxième, Un souffle de liberté, a été sélectionné par plusieurs clubs. Le journaliste littéraire Philippe Lacoche a résumé ainsi cet auteur : « Rien ne prédisposait Alain Lebrun à devenir romancier (…) habile et élégant, à la fois d’une grande simplicité et d’une belle efficacité. Son sens des dialogues et des personnages donne à ses livres une couleur sincère et juste qui leur procure un charme indéniable. »

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 16 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières

Ondes intimes

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières Loire et Loiret

 

 

COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE

Ondes intimes

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

Présentation du livre :

Après Pétales Éclectiques et Coquecigrues par mégarde, l’auteur a entrepris un recueil sur un fleuve La Loire et une rivière Le Loiret qui ont un rapport particulier entre eux. L’auteur évoque ses ressentis sur ces relations presqu’incestueuses à travers des poèmes et des haïkus.

 

          « La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle »

 

 

« L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère »

 

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières.

 

Présentation de l’auteur :

Membre de la Société des Gens de Lettres, Jean-Louis Riguet est un autodidacte qui a fait carrière, dès ses quinze ans, dans le Notariat, avant de prendre une retraite 53 ans plus tard.

Auteur de plusieurs ouvrages, essai, romans, docu-fictions, poésies, son œuvre a été primée à plusieurs reprises notamment au Salon du Livre de Mazamet en 2015. Il participe à de nombreuses manifestations littéraires et a été notamment l’invité d’honneur au Festival Populaire de Poésie Nue à Goussainville en 2017.

 

Prem’Edit, édition nouvelle génération à compte d’éditeur

Prem’Edit a décidé de laisser le choix des publications à un comité de lecture citoyen composé de 120 personnes. En cinq ans d’existence, ce petit éditeur a publié une soixantaine de livres, dont certains ont connu le succès comme « Alicia n’est pas rentrée » d’Hervé Guiliénine. Infos sur le site www.premedit.net 

Infos pratiques

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur www.amazon.fr, www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

 

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées de l’auteur sur demande à contact@premedit.net

 

 

Interview

de Jean-Louis Riguet

 

Comment vous est venue l’idée de ce livre et l’envie de l’écrire ?

Quand je suis arrivé à Orléans, trente ans en arrière, j’ai été fasciné par ce large ruban qui coupait la ville en deux. A l’époque,  mais ce n’est pas si loin, les vieilles coutumes avaient encore la vie dure. Il y avait les gens du nord  et les gens du sud, la ligne de démarcation était la Loire. Celle-ci est bien réelle, notamment pour les nuages qui envahissent l’un  ou l’autre bord. Ma famille s’est installée au sud, à Olivet, de l’autre côté du Loiret. Depuis, je n’ai pas quitté le sud, je suis juste un peu plus à l’ouest, à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. Pour me rendre à mon étude, je traversais tous les jours, deux fois par jour, le Loiret puis la Loire avec des tonalités changeantes au gré des saisons.

On ne vit pas impunément une aussi longue période sans que naissent des sentiments. Pour moi, c’est l’amour qui l’a emporté, l’amour des deux éléments d’eau, avec cette interrogation intime sur leur filiation alors que tout les oppose et que tout les rapproche. Puisque je ressentais une aussi vive émotion, pourquoi ne pas la traduire dans un livre ? C’est alors que naquit l’idée de poèmes et d’haïkus sur ce fleuve et cette rivière.

 

Comment vous est venue l’idée de le publier ?

L’idée de publier arrive par mon esprit de contradiction. Toute ma  vie  professionnelle,  qui  a duré 53 ans, j’ai écrit, écrit et encore écrit des actes et des documents, des lettres, des rapports, des études qui ont fini dans des caches. Pour les actes, le minutier les a recueillis. Pour les autres documents, ils dorment dans des dossiers poussiéreux, des tiroirs coincés ou des chemises fatiguées. Je me suis alors promis de continuer à écrire, à écrire pour les autres comme le furent mes productions antérieures mais aussi qu’elles puissent être lues au vu et au su de tous en opposition avec le secret précédent.

Dès lors, le livre est un support adéquat et j’en suis heureux.

Dans la même démarche, je tiens un blog librebonimenteur.net qui s’intéresse aux publications de livres et aux  travaux  des  artistes en général avec une rubrique JL à l’écoute de… à destination des auteurs et des artistes.

 

Comment avez-vous connu  Prem’Edit et pourquoi avez-vous choisi cet éditeur original ?

C’est Richard Taillefer, un ami  poète  de  talent,  qui m’en a parlé. Nous nous connaissions depuis quelques années auparavant. Il a publié un premier recueil chez Prem’Edit et en a été satisfait. Quand s’est posée la question d’un éditeur pour mon premier recueil de poésie Pétales Eclectiques, je n’ai pas hésité. Je me suis tourné naturellement vers cet éditeur original qui a la spécifité d’avoir un comité de lecture étoffé de plus de cent lecteurs qui fait une première sélection avant d’affronter un comité plus restreint qui tranche définitivement.

Pour mon deuxième recueil Coquecigrues par mégarde, le chemin était tout tracé et pour le troisième Ondes Intimes il s’agissait d’un boulevard.

 

Qui êtes-vous Jean-Louis Riguet ? Pourquoi écrivez-vous ?

En réalité, je ne sais pas répondre à ces questions. Je suis autodidacte sans avoir eu le bonheur de poursuivre des études ; le BEPC est mon seul diplôme officiel non professionnel. Je ne sais pas trop qui je suis. Je n’ai suivi aucune étude littéraire qui puisse devenir une référence.

Je viens d’un milieu modeste, d’artisan tailleur d’habit, fabriqué à la force des poignets et des méninges. Le travail acharné m’a  permis  de  passer des examens et d’obtenir des diplômes professionnels qui m’ont propulsé jusqu’à un métier jugé prestigieux par beaucoup, notaire. Certes, j’ai finalement enseigné pendant quatre années au Centre Notarial de Formation Professionnelle de Paris pour les étudiants en Diplôme Supérieur du Notariat.

J’ai évolué une grande partie de ma vie dans un milieu pour lequel je n’étais pas programmé, que je ne connaissais pas, dans lequel je ne me suis toujours pas intégré. Je ne sais plus trop où je suis, ni dans l’avant, ni dans le présent, alors l’avenir… Parfois, je me suis senti déraciné. Ni dans un monde, ni dans un autre.

Peut-être qu’à travers l’écriture, je cherche une solution, une explication, une clarification, à moins qu’il ne s’agisse que d’une fuite en avant pour ne pas me poser de questions, celle par exemple de savoir si l’on peut vivre sereinement dans un monde étranger à celui de sa naissance sans renier ses origines. A l’inverse, peut-on revenir dans son monde d’origine sans oublier le passage dans une autre sphère ?

Comment faire comprendre que l’on évolue dans un univers dont on ignore les codes avec les références d’un autre macrocosme sans pour autant trahir ses origines ? C’est la quadrature du cercle.

Je suis un petit gars perdu dans cette immensité nébuleuse, tiraillé entre deux semences qui ont des difficultés à pousser, ballotté de l’une à l’autre, ce qui me conduit à écrire dans différents genres : la poésie, les romans, les docu-fictions. Cette alternance peut être perçue comme une instabilité.

Je pense être stable dans mon inconfortable balancement.

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 16 avril 2018

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Une création à ne pas manquer

Lundi 16 avril 2018

un post à ne pas manquer

pour une nouvelle création littéraire

 

© Jean-Louis RIGUET 14 avril 2018

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