Maldonnes, Virginie Vanos

MALDONNES

 

Edilivre

146 pages – 13.50 €

ISBN : 9-782414-182190

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Quatrième de Couverture

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d’une cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient rapidement d’amitié, tandis que l’amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s’instaure entre les personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la société contemporaine.

Extrait

I

Boris : Qui est ce beau brin de fille ?

« Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. »
(Victor Hugo)

– Vous avez encore des nectarines ? Parfait… Je prendrai aussi un demi-kilo de fraises. Ah, je vois que vous avez encore en stock ce délicieux chocolat blanc. Deux barres, s’il vous plait. Je vous dois ? Merci Monsieur, une bonne journée à vous et à Mademoiselle votre sœur !
Depuis quelques mois, chaque mercredi, c’était plus ou moins le même rituel. Une rouquine un peu beatnik, assez grande, toute fine, en jeans, sweater et talons compensés, venait avec son petit cabas en osier et achetait des fruits, du chocolat et parfois du café, à l’épicerie que nous tenions, ma sœur Mélanie et moi. Jamais de cigarettes ou d’alcool que nous avions à profusion et dont la vente faisait significativement grimper notre chiffre d’affaires. Ce ’était pas les deux-trois bricoles que prenait la jolie rousse qui payaient nos salaires ainsi que le loyer de la boutique.
Cependant, elle avait l’immense qualité d’être une cliente fidèle aux manières charmantes et à la voix mélodieuse. Sa
fidélité ainsi que son élégance mettaient Mélanie en pâmoison et bien souvent, ma sœurette lui offrait de son propre chef un paquet de bonbons ou des miniatures de parfums.
A mes yeux, cette cliente était un véritable souffle d’air frais à la boutique car elle tranchait radicalement avec ceux
et celles qui faisaient notre quotidien : les ménagères pressées avec leur corollaire de gosses bruyants, les vieux qui
passaient une demi-heure à examiner toutes les étagères pour ne prendre qu’une boite de petits pois et surtout tous
les pochtrons d’après 16 h 30 qui, après une journée de dur labeur, venaient s’approvisionner en Gauloises et mauvais pinard. Parfois, ceux-là revenaient une seconde fois à la fermeture, vers 21 h 30 et en plus de tituber largement, ils s’offraient une triple ration de ce qu’ils avaient commandé quelques heures auparavant. Cela me mettait fort mal à l’aise mais Mélanie en avait pris son parti.

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Commentaire

Maldonne est sûrement un titre suprenant de prime abord, mais il correspond bien à ce livre. C’est vrai qu’il y a erreur, malentendu. L’auteure a bien choisi ce titre.

Cette épicerie, petite, est sympathique. Elle tourne grâce à Mélanie et Boris qui l’ont recueilli dans la succession de leur père à son décès. Mélanie est extravertie. Boris est introverti. Leur affaire tourne bien en raison de leur subtil mélange.

Une cliente régulière Elisabeth voudrait rester anonyme et sympathique. Les épiciers finissent par découvrir qu’il s’agit d’Elisabeth Mayne, un célèbre mannequin. Les filles se débrouillent pour devenir amies et le garçon tombe amoureux de la beauté.

Au fil du temps, l’envers du décor va se découvrir. On y parle du mannequinat, de la mode, etc. Et Virginie Vanos sait de quoi elle parle. C’est une partie de son vrai métier.

On lit facilement ce roman (ce n’est pas son premier roman) qui nous embarque sur des réflexions sur la vie de la façade de certaines personnes ou certains métiers, de notre société. Elisabeth incarne un mystère qui tombe peu à peu. Elle se campe comme une victime car elle aime sûrement cela. Mais elle vit dans le superflu, son moi, son corps. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui existe en dehors d’elle ?

L'ExiléeL’être et le paraître, voilà ce à quoi s’est attaqué Virginie Vanos. Les non-dits sont aussi importants que l’écriture.

Virginie Vanos affirme ici son mépris des apparences et des faux semblants.

Ce livre papier broché existe aussi en livre électronique pas cher à 1.99 €.

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L’auteur

Après de très classiques humanités en section latin-grec, Virginie Vanos est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo. Nomade dans l’âme, mue par une immense soif de découvertes, elle parcourt le monde depuis de nombreuses années, multipliant les voyages audacieux aux quatre coins de la planète.
Sa carrière en tant qu’auteure commença avec la parution en 2004 de L’Encyclopédie pratique du mâle moderne, le premier de ses trois livres d’humour satirique. Depuis, outre deux œuvres philosophiques, elle écrivit un essai sur les dangers de la majorité silencieuse ainsi que trois romans d’inspiration largement autobiographique et un recueil de contes contemporains.
Maldonnes marque définitivement son mépris des apparences.

Si vous voulez en savoir plus sur Virginie Vanos, suivez les liens suivants :

https://librebonimenteur.net/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Le 08 mars 2018

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Liliane Magotte

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Liliane Magotte

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Liliane Magotte, enseignante en Arts Plastiques dans l’Enseignement Technique et professionnel (Province de Liège) depuis 1981.

 

2/ Que faisiez-vous avant de pratiquer votre art ou parallèlement ?

J’ai toujours, et ce depuis l’âge de 15 ans, pratiqué le dessin, la peinture, et toutes les techniques picturales sur surface plane. Je ne suis pas autodidacte.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelles sont vos passions ?

Je peins sur soie, sur verre également, je réalise des sculptures en papier mâché.

Je travaille sur le site Arts et lettres à la communication, je suis l’initiatrice des partenariats poésie-peinture sur ce site.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je me fais connaître depuis 2006 par le biais d’expositions, soit en groupe, soit seule.

J’ai initié des expos en groupe, et les miennes.

De mes admirateurs, j’attends des échanges courtois sur la peinture et les arts et ma peinture en particulier.

Je ne cherche pas à vendre, si ils le désirent, les amateurs achètent, tout simplement.

Je suis contre les prix exorbitants, car j’estime que mes peintures doivent être rendues accessibles afin de vivre sur les murs des amateurs, plutôt que de dormir dans mon atelier.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos œuvres

Des expositions, une démonstration privée de mes foulards en soie  pour des invités à mon domicile.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous cette discipline ? Qu’avez-vous déjà réalisé ?

Je peins depuis l’âge de 15 ans, je ne puis compter le nombre de mes créations, elles sont nombreuses ! J’ai également fait beaucoup de cadeaux.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

En peinture, une abstraction, « Souffle »Il s’agit d’un élan dynamique, quelques coups de pinceaux envolés pour un monochrome violet.

Acrylique 70×70 cm

 

8/ Où peut-on se procurer vos réalisations ?

A mon domicile, ou lors d’une exposition.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Non, en abstraction lyrique, je pense avoir créé mon propre style, c’est ce que pas mal de personnes du métier m’ont dit, je ne connais pas d’imitateurs et je n’ai imité personne.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Oser aller plus loin, et ne pas s’endormir sur ses lauriers.

 

11/ Que préférez-vous faire dans votre discipline ?

J’aime tout, mais rien ne vaut le pinceau.

 

12/ Comment travaillez-vous ? Seul ?

Oui, d’un caractère rebelle et autoritaire, je ne puis travailler en groupe si je ne maîtrise pas toutes les cartes.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans ma joie de vivre, et lors de visite d’expositions de grands maîtres des XIXe et XXe siècle.

 

Voici également ma devise :

« Optimiste inconditionnelle, ma peinture est le reflet de ma joie de vivre, je peins sans arrière-pensée, dans le plaisir du moment ; jamais je ne peins quand je souffre, je ne laisse pas détruire ce plaisir sans cesse renouvelé par des émotions qui elles, finissent toujours par s’envoler…»

Liliane Magotte

 

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Je déteste travailler sur commande, mais j’ai réalisé une aquarelle inspirée d’un vase de Legras pour des amis collectionneurs.

 

Voir le lien : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1324155&commentId=3501272%3AComment%3A1324747

 

Aquarelle 40×40

 

J’ai également réalisé une fresque immense pour un local scout il y a 10 ans. 40 heures de travail bénévole.

 

 

 

 

 

 

 

J’ai réalisé quelques foulards sur commande, mais j’évite au maximum !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre discipline ?

Aucun, qui suis-je pour cela ?  Chacun doit travailler selon ses envies et son tempérament.

 

16/ Quels sont vos artistes préférés ?

Les peintres abstraits Pollock, Soulages, Mathieu, les fauves, les cubistes, le naîf JJ Rousseau, Hokusaï, tous les peintres puissants, en couleur, en matière ….

 

17/ Rencontrez-vous des difficultés à pratiquer votre discipline ? Lesquelles ?

Non, aucune.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

Non, pas pour le moment.  Les projets surgissent souvent comme des coups de tonnerre inattendus, je fonce dedans et je les mène à terme .

Je suis pour l’instant ( depuis un an) en période de questionnement, ma peinture va prendre un tournant nouveau cette année 2018.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pas pour le moment, mais certainement une expo à Bruxelles au nouvel espace Art Gallery  en 2019.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Sur mon site (sera mis à jour incessamment) et sur Arts et Lettres.

 

http://centus.be/landing/   et surtout  http://centus.be/magotte/index.php

 

https://artsrtlettres.ning.com/profile/LilianeMagotte

 

PS : Je suis de moins en moins sur FB.

 

Videos :

 https://www.google.be/search?q=liliane+magotte&source=lnms&tbm=vid&sa=X&ved=0ahUKEwjvuLyzuK_YAhVB66QKHSu8B0AQ_AUIDCgD&biw=1366&bih=637

 

Expositions précédentes :

Voir site pour les liens http://centus.be/magotte/index.php

 

Spir’als « ALL SAINTS’ EPISCOPAL CHURCH » Waterloo 2017

  • Lions Club Charleroi Sextant 2016 + partenariats poésie-peinture
  • Dison 2015 Artistiquement Vôtre, rétrospective complète de toutes les œuvres + partenariats poésie-peinture
  • Mai 2015 Spirales à Espace Art Gallery Bruxelles + partenariats poésie-peinture
  • Mars 2015 Solid’art’ité, organisation d’une expo de groupe à Herstal, but caritatif
  • Mars 2015 Les Fagnes entre aquarelle et photos, Office du Tourisme de Sart-Jalhay
  • Spa 2014 « Spirales » abstractions, aquarelles + partenariats poésie-peinture
  • Herve 2012 Abstractions lyriques + partenariats poésie-peinture
  • Naples 2012 L’art et la crise économique, abstraction lyrique.
  • Bruges ( Beffroi) 2012 Abstractions lyriques
  • Verviers -Dison 2011 Beautés mises à nu, huiles, pastels sur le thème du nu.
  • Verviers-Dison de 2006 à 2011 Salle Rechaintoise, abstractions, nu.

 

Voici quelques affiches de mes expos.

 

 

 

     

 

 

 

 

 

Avec mes remerciements,

 

 

 

Le 29 décembre 2017

Liliane Magotte

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Je remercie sincèrement Liliane Magotte d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 15 janvier 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Les Tamalous, Alexandra Pasquer-Schurder


LES TAMALOUS

Alexandra Pasquer-Schurder

Roman

Les Tamalous

Changeront-elles de vie à 70 ans ?

Fortuna éditions

252 pages – Septembre 2015 – Prix 16.90 €

ISBN 978-2-87591-073-8

http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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En quatrième de couverture, l’éditeur nous indique ce qui suit :

 

Trois septuagénaires un peu brinquebalantes ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvettes, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour à Paris. Alicia, obsédée par l’argent, ne se sent bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie en Bretagne.

L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant richissime en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du troisième âge, porteurs de vie et d’espoir !

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http://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-tamalous-detail

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Ce que j’en pense :

J’ai bien aimé ce livre qui se lit vite en raison de l’écriture qui est très alerte. Les phrases sont courtes et rapides. Le style est aussi alerte que l’auteure. Les mots sautent comme un cabri, ce que j’ai vu faire à l’auteure sur la scène du Salon du livre de Mennecy en février 2017.

Les portraits des personnages sont bien campés. On sent une longue étude et d’attention de l’être humain. Normal car l’auteure travaille dans la communication.

Le ton n’est pas vraiment décalé. L’on sent l’étude du comportement humain parfois déconcertant ou féroce, mais souvent proche du réel. Il est aussi être léger et émouvant.

La question que pose Alexandra est de savoir si l’on est vieux à 70 ans ? Sujet au combien d’actualités ! L’auteure parle de cet âge charnière dans une intrigue qui est une intrusion dans le monde des seniors. Elle n’hésite pas à aborder des thèmes autour de la nutrition, du respect des prescriptions, du soutien de l’entourage, de la place des femmes et des aînés dans la société et de la transmission dans le cadre de l’héritage.

Trois portraits de femmes commencent le livre : celui d’Yvette, celui d’Angèle et celui d’Alicia. Trois vies différentes mais réussies. Puis, un portrait d’un homme, Ferdinand qui a un souci : à qui transmettre sa fortune puisque officiellement il n’a pas d’enfant. Il se met en quête d’un héritier, avec des méthodes particulières pour ne pas être dérangeantes.

L’auteure est entrée dans les détails. Les détails de la vie de chacune des femmes : les émois d’une femme amoureuse avec ses désirs, la tristesse face à la maladie, la vie des femmes actives, des femmes au foyer, des femmes qui font attention à elles ou pas, des soucis de santé.

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Quelques mots sur l’auteure

Alexandra Pasquer-Schurder est née au Canada en 1968. Elle a appris à lire et à écrire en faisant le tour du monde avec ses parents. Elle a été formée au CELSA en Communication et à Paris I Sorbonne en Science politique, avant de devenir journaliste de presse écrite. Aujourd’hui, elle dirige la communication d’un groupe spécialisé dans le logement social.

Alexandra est d’une grande vitalité et a foi dans l’optimiste. Elle a un grand sens de l’observation et de capacité d’écoute. Elle est plus que persuadée que la vie vaut la peine d’être vécue et que les péripéties humaines sont les grains de beauté de l’existence, dont les envies et les espoirs sont vivants.

Les lecteurs seront surpris en lisant ce livre qui est une contribution au début sur la silver économy et la place des aînés dans la société.

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Pour en savoir plus sur Alexandra Pasquer-Schurder, cliquer sur :

https://www.les-tamalous.com/

et aussi sur

https://librebonimenteur.net/2017/02/14/jl-a-lecoute-de-alexandra-pasquer-schurder-romanciere/

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Jean-Louis RIGUET 17 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

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Souvenirs du salon du Livre de Mennecy 2017

Souvenirs

du salon du Livre et de la BD

de Mennecy 2017

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De belles rencontres dans ce salon du livre bien organisé qui se déroule sur deux jours avec  plus de 150 auteurs dans des styles différents : roman, BD, polar, jeunesse, poésie, essais. Des ateliers, des conférences, des dictées font l’animation.

Gilbert Bordes, grand romancier, auteur d’une quarantaine d’ouvrages et de plusieurs prix littéraires, était le parrain de cette manifestation importante.

Des personnalités accompagnaient le parrain : Pierre Lunel, Babette de Rozières, Philippe Bilger, Anne de Bourbon-Siciles, Henri Girard, Jean-Claude Lalumière, Michel Hilger, Bob Garcia, Patrick Lambert, Sylvain Augier, Fiona Gelin, Pierre Cancès. 20170204_113714

Cette manifestation était aussi un salon de l’amitié autour du livre. J’y étais avec mes deux compères Richard Taillefer, poète, et Gérard Porcher, auteur de polar notamment. J’ai fait la connaissance d’autres auteurs prometteurs comme Alexandra Pasquet-Schurder, Georges Grard, Séverine de Possel-Deydier, Olivier Polard et Franck Buirod avec leur éditeur IN OCTAVO, Anaïs W romancière, et bien d’autres encore.

Pour la septième édition, la réussite avait persisté dans sa présence.20170204_113714

Tout cela ne serait pas possible sans l’investissement de la ville de Mennecy et son maire Jean-Philippe Dugoin-Clément et de son adjoint Président de la Commission d’organisation Claude Garro entouré de ses petites fées qui sont des rouages indispensables pour le bon fonctionnement de ce salon. Un grand merci à eux.

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Pour en savoir plus si vous voulez venir l’année prochaine en 2018 :

http://www.salondulivreidf.com/

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Jean-Louis RIGUET 06 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

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Krystin a un nouveau site

Krystin VESTERALEN

m’informe qu’elle a un nouveau site

à l’adresse suivante

 

https://krystin-vesteralen-auteur.jimdo.com/

Prenez-en note !

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Si vous voulez en savoir plus sur Krystin, cliquez sur le lien suivant :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 08 Janvier 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

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Conseils d’écriture de John Steinbeck — Jack & Liz

Comment écrire un roman ? Six conseils de John Steinbeck scribay12 décembre 20162 Lauréat du Prix Nobel de littérature, John Steinbeck est l’un des géants de la littérature américaine. En 1962, il écrit à son ami Robert Wallsten et lui donne six précieux conseils pour écrire un roman. Cette lettre appartient à la compilation […]

via Conseils d’écriture de John Steinbeck — Jack & Liz

JL à l’écoute de … Intissar HADDIYA

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Intissar HADDIYA

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Intissar HADDIYA – Je suis médecin néphrologue et auteur marocaine née en 1981. Actuellement, Je suis professeur agrégé de néphrologie à la faculté de médecine et de pharmacie d’Oujda-Maroc.

À côté des actions de soin, d’enseignement et de recherche, les activités associatives occupent une place prépondérante dans mon métier. De ce fait, j’ai pris part, depuis quelques années, au travail associatif, en tant que membre des associations de soutien des insuffisants rénaux au Maroc. D’un autre côté, l’écriture est une activité qui me passionne. Je m’y adonne depuis l’enfance. C’est un magnifique moyen d’expression, d’échange et de partage des idées qui me procure beaucoup de sérénité et un certain équilibre en compensant la difficulté de mon métier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Parallèlement à l’écriture, J’exerce mon métier de médecin néphrologue et enseignant chercheur. Mon quotidien est axé en grande partie autour de mon activité clinique, au contact des patients et leurs familles, mes collègues médecins et infirmiers, les étudiants en médecine, etc. L’hôpital est un univers à part. Une ambiance singulière où plusieurs destins convergent de façons très différentes et souvent inattendues. D’ailleurs, c’est l’une de mes sources d’inspiration.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

J’aime beaucoup la peinture avec une préférence particulière pour la peinture d’histoire, un genre qui représente des scènes de vies à des époques différentes de l’histoire de l’humanité. C’est un témoignage pictural qui permet de mieux connaître le mode de vie et le système de valeurs qui prévalaient dans différentes civilisations à différentes époques. C’est un magnifique voyage dans le passé. J’aime aussi le cinéma et le théâtre. Woody Allen et Youssef Chahine comptent parmi mes scénaristes préférés. Par ailleurs, mon autre passion est naturellement la lecture.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs ?

Camus disait : « tout artiste (auteur) désire être reconnu, je le désire aussi ». Pour ma part, je dirai que je souhaiterais que mes messages parviennent aux lecteurs. Écrire et a fortiori publier, est une manière d’aller vers les autres, de s’ouvrir aux autres et d’échanger avec eux, c’est aussi dévoiler différentes facettes de sa personnalité et accepter de se soumettre à la critique et au jugement de l’autre.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, je fais bien sûr des rencontres dédicaces, des lectures, des conférences et des interviews. Je participe également à des émissions culturelles et aux salons littéraires.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis l’enfance inspirée par les romans de jeunesse que je lisais à l’époque tels Charlie et la chocolaterie et Moi, boy de Roald Dahl, un auteur Norvégien qui m’a beaucoup marqué dans mon enfance. Adolescente, j’ai participé à plusieurs concours littéraires et remporté des prix. En 1999, j’ai signé un contrat avec la prestigieuse maison d’édition Cambridge University Press (New York) qui a publié mes essais et nouvelles en langue anglaise. Et en 2016, je publie mon premier roman en Français aux éditions « Saint-Honoré » à Paris.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

C’est un roman intitulé « Si Dieu nous prête vie », qui raconte le vécu et les préoccupations d’un groupe de patients partageant la même séance de dialyse. C’est un roman qui donne la parole aux patients et à travers leurs interactions, leurs joies et leurs peines, se dégage une facette méconnue de ces personnes attachantes qui s’accrochent à la vie et partagent des espérances communes en dépit des divergences de leurs histoires personnelles. Un récit de vie, qui dénude ingénument la détresse et les contraintes liées à la dialyse tout en soulignant la difficulté d’accès à la greffe d’organe.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En France, mon roman existe dans des librairies répertoriées sur le site les libraires.fr. Je citerai à titre d’exemple, la librairie Cedipresse Paris 15e, librairie Carrefour Bercy 2. Au Maroc aussi, le livre est disponible dans plusieurs librairies. Par ailleurs, il peut être procuré aisément, sur commande, dans l’ensemble des librairies dans les pays francophones.

D’un autre côté, il est disponible sur plusieurs plateformes, Amazon, Fnac, furet du nord… qui proposent l’ouvrage aussi bien en format Kindle et broché.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je suis convaincue qu’il existe des ouvrages intéressants qui ne trouvent pas leur place dans l’édition classique. De ce fait, je ne vois pas d’inconvénient à ce qu’un auteur publie et édite son ouvrage à ses propres frais pour faire connaître son travail. Toutefois, c’est un processus assez lourd. C’est très difficile d’arriver au lecteur lorsqu’on n’a pas la chance d’avoir le label d’un éditeur.

Pour ce qui est de l’e-book, il fait partie de l’évolution technologique appliquée à la lecture. Je n’en ai pas vraiment d’usage. Personnellement, je préfère de loin la version papier.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

« Personne n’est assez grand pour être indépendant des autres » une citation des frères Mayo (fondateurs de la Mayo Clinic)

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

En matière de lecture et d’écriture, je touche un peu à tout, la poésie, les essais, les nouvelles et le roman. Néanmoins, j’ai une préférence particulière pour le roman.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je ne me force jamais à écrire. Je n’écris que lorsque j’en éprouve le besoin, lorsque je me sens réellement inspirée, lorsque j’ai des choses à raconter, des choses que je dois absolument extérioriser. Cela arrive quand même assez souvent. Toutefois, je n’ai pas de rituel bien défini. D’ailleurs, j’écris lorsque j’ai du temps à la marge de mon activité clinique qui est assez prenante.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration je la puise de mon vécu, du quotidien, des différents phénomènes sociaux qui se déroulent sous mes yeux. Mes idées proviennent également de mes différentes lectures.

Pour ce qui est des commandes d’ouvrages, non, je n’ai jamais écrit sur commande.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont tous fictifs mais inspirés de la réalité. De ce fait, je construis les personnages sur des personnes existantes dont je crois cerner les principaux traits de caractère. La plupart du temps, mes personnages sont composites. Il s’agit d’un mélange de plusieurs caractéristiques psychosociologiques. Concernant les intrigues, elles sont souvent basées sur des faits réels.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrivez pour vous-même et non pour se faire publier et plaire au lecteur. Soyez vous-même dans l’écriture, restez spontanés. Je crois que lorsqu’un texte est sincère, il parvient aisément à toucher et émouvoir.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés?

J’ai plusieurs auteurs préférés d’horizons et origines très variés, il y a les maghrébins Tahar Benjelloun et Yasmina Khadra ; l’égyptien Najib Mahfoud ; les germaniques Stefan Zweig et Franz Kafka et les afro-américains Toni Morisson, Langston Hugues et James Baldwin.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je lis « God help the child » de Toni Morisson. Très fort et très émouvant. Ce que j’aime chez Toni Morisson, c’est la simplicité du texte, la spontanéité de l’écriture et le fait de mettre en avant des personnages noirs de sexe féminin et de leur octroyer des rôles principaux. Cela ne s’est pratiquement jamais fait auparavant, du moins pas de la même manière. C’est assez singulier en matière de littérature.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en effet, je suis sur d’autres projets. L’écriture est une activité qui fait partie intégrante de mon quotidien.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

– 14 janvier 2017 à Paris 15e à la librairie Cedipresse (Rencontre dédicace)

– Festival littéraire Mondeville février 2017 (Rencontre dédicace et conférence)

– Salon littéraire Auteurs féminins Marseille mai 2017.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

J’essaie d’utiliser les moyens modernes de communication. Je suis sur Tweeter @Haddiyaintissar, Facebook (intissar haddiya) et Instagram (intissarhaddiya) où j’annonce les différentes parutions et évènements à venir. J’échange et interagis avec les lecteurs assez régulièrement aussi à travers ces réseaux sociaux.

 

Le 10 décembre 2016

Oujda-Maroc

Intissar HADDIYA

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Vous pouvez vous le procurer chez l’éditeur à l’adresse suivante :

 

http://www.editions-saint-honore.com/tag/intissar-haddiya/

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Extrait 1 : (Si Dieu nous prête vie)

 

Cet homme-là, était bien poli et gentil, mais de là à lui faire pareille déclaration, cela dépassait de loin son imagination et ses espérances. Il lui a dit de belles choses et semblait sincère. Elle n’a d’abord rien répondu, puis a souri doucement avant de disparaître dans la foule, à la sortie de l’hôpital. Son sourire a suffi pour rassurer Mokhtar. Il était soulagé et surtout heureux d’avoir enfin osé franchir le pas.

Une déclaration d’amour et une demande en mariage sont des faits ordinaires dans des destins ordinaires. Dans le cas d’une femme comme Zoubida, c’est un ouragan d’espoir qui balaye de toute sa puissance les complexes accumulés, les préjugés de la famille, de l’entourage et de toute une société où l’image de la femme qu’on demande en mariage, ne correspond théoriquement pas à celle de Zoubida. Mais, la vraie vie n’en a que faire des théories, ni le cœur de Mokhtar, d’ailleurs…

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Je remercie sincèrement Intissar HADDIYA d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 12 décembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Un livre un cadeau pour les fêtes

UN LIVRE UN BEAU CADEAU

FAITES PLAISIR PENDANT LES FÊTES

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Il m’en reste quelques-uns que je peux dédicacer.

Sinon, vous pouvez en commander chez les éditeurs.

http://www.prem-edit.com/accueil/boutique-p%C3%A9tales-%C3%A9clectiques/#cc-m-product-14585188225

http://www.votreinfolocale.fr/editions-jeu-oie/crbst_33.html

http://www.scribomasquedor.com/

https://dedicaces.biz/?s=andr%C3%A9+tumulte+39-45

 

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 02 décembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Un grand merci à tous ceux qui permettent à ce blog d’exister

Librebonimenteur

un blog libre de ses publications

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Par cet article, je voudrais simplement remercier tous ceux qui m’ont fait la faveur de s’abonner à ce blog, les remercier de leur nombre, de leur confiance, de leur gentillesse. Je rappelle que tout est gratuit.

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Ce blog existe pour mettre en valeur les arts en tous genres et tous les artistes quelle que soit la discipline, grâce notamment à sa chronique JL à l’écoute de … qui est gratuite.

Il existe aussi pour diffuser des chroniques sur les livres que lit le diffuseur, souvent des auteurs inconnus ou méconnus. Le but n’est pas de démolir mais de reconnaître le travail fourni. Entendu dire par des professionnels du livre que, très souvent, des auteurs inconnus produisaient des ouvrages meilleurs que ceux qui avaient les honneurs des grands prix littéraires et la faveur des grandes maisons d’édition. Je n’irai peut-être pas jusque là, mais il ne faut pas dénigrer les artistes inconnus car certains ont vraiment du talent. Je préfère les encourager.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué, lisez cet article jusqu’à la fin, cela peut vous intéresser !

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La difficulté majeure est de se faire connaître et reconnaître. Avec sa modeste dimension, ce blog souhaite, sans prétention aucune, mettre en valeur certaines productions artistiques.

Ce blog est aussi fait pour parler de mes propres productions littéraires.

Je remercie très chaleureusement tous les abonnés et tous les lecteurs occasionnels. Chaque abonnement nouveau est pris comme un encouragement ainsi que l’est également chaque commentaire.

Un grand merci donc à tous !

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Traduction anglaise, couverture augustin

Traduction anglaise, couverture augustin

Livres JLR

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Je remercie sincèrement les futurs participants  d’avoir l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 05 novembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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Chicha et autres nouvelles, Virginie Vanos

CHICHA

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Et autres nouvelles

Virginie VANOS

Edilivre

71 pages – 9,00 €

ISBN : 9-782334-197335

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Quatrième de Couverture

Chicha, un petit chat, tente de sauver sa maîtresse de ses comportements autodestructeurs…

A près de 40 ans, Charlotte et Laura transforment diamétralement leurs vies, chacun à sa façon…

L’ami de Félix, rejeté par les siens, trouve sa voie en dehors des sentiers battus, alors que Rose fait de son existence un hymne permanent à la joie.

Ces cinq personnages aussi atypiques qu’attachants, passant du rire aux larmes, de l’abattement à l’espoir le plus fou, nous plongent dans une réflexion intense sur ce droit inaliénable qu’est le bonheur.

Commentaire

Ce recueil comporte cinq nouvelles dont la plus longue est CHICHA.

Comme le révèle la quatrième de couverture, Chicha est l’histoire d’un petit chat sûrement très intelligent qui entreprend de combattre sa maîtresse pour lui éviter de tomber dans l’autodestruction. C’est alerte, étonnant, bien tourné. Il est cependant difficile d’en dévoiler plus, surtout la fin. Le mieux est de relater un extrait, le premier paragraphe :

Je n’étais même pas encore sevrée que je savais déjà que ma vie de chat ne serait guère un long fleuve tranquille. Je suis née dans un garage, tenu par deux propriétaires dont les actes et les paroles ne m’inspiraient pas la moindre confiance. Outre le fait qu’ils trempaient clairement dans des trafics douteux dont les tenants et aboutissants m’échappaient, j’étais consciente que ma mère et ses trois portées par an leur posaient un sérieux problème. Comme en plus d’être des margoulins de première classe, ils étaient avares à faire peur à Harpagon en personne, se plaignant sans cesse des coûts engendrés par ces naissances félines à répétition. Je songeai qu’ils auraient pu faire opérer la chatte qui m’a mise au monde… Mais pour ce faire, débourser 125 euros semblaient aux deux comparses une somme astronomique dont ils ne se départiraient à aucun prix. Au tout début, j’ignorais ce que devenaient mes frères et sœurs de la portée précédente. Certains étaient adoptés, et je les voyais partir en ronronnant de contentement avec leur nouveau papa ou leur nouvelle maman. Mais je me rendis compte avec horreur que passé l’âge de quatre ou cinq mois tout au plus, l’un des deux garagistes s’emparaient des chatons restants. On entendait des miaulements plaintifs, d’abord plutôt timides, puis plus appuyés et enfin de stridents cris de profond effroi… Et enfin, le silence… Un silence de mort, sinistre, lourd et pesant de sous-entendus. Cela ne semblait guère émouvoir les garagistes car sitôt leurs meurtres commis, ils retournaient dans la cuisine jouxtant l’atelier et se tapaient joyeusement quelques bières. C’est ainsi qu’à l’âge de cinq semaines, je sus que je n’avais guère le choix : il me fallait être adoptée… ou bien mourir.

Suivent les autres moins longues qui ont pour titre :

Le spécimen

Charlotte et Laura transforment leurs vies, chacun à sa façon …

Le texte commence de la manière suivante :

Hassan courait à perdre haleine à travers le campus. Faisant fi des quelques élèves qu’il bouscula, égarant quelques feuilles de notes au passage, il n’avait qu’une seule hâte : raconter à ses amis la surprenante découverte qu’il avait fait au cours de cette seconde semaine à la faculté des sciences de psychologie et de l’éducation.

Arrivé à destination, il dégoulinait de sueur et, reprenant à grand peine son souffle, il annonça à la cantonade :

– Je vous jure, sur la tombe de ma grand-mère, il y a une vieille qui suit les cours avec  nous !

Une vieille de 40 ans ! Forcément, la suite s’enchaîne en une histoire plaisante à lire.

Rouge Noir

Cette nouvelle traite d’un sujet actuel, l’homosexualité. Si le texte est léger, le sujet est néanmoins profond.

Voici comment l’auteur commence à en parler :

Chaque soir, mon timing était précis. Je devais entamer mon maquillage entre le numéro du contorsionniste russe et celui de Chiara et son singe Momoss, l’avoir fini pour le bref entracte et commencer à enfiler mon costume quand j’entendais les premières noces de « Casse-noisettes ». Je me précipiterais alors au pied de l’escalier montant vers la scène et à partir de cet instant, me resteraient trente secondes pour respirer à fond, ravaler mon trac et entreprendre de conquérir la salle.

Puis, quelques paragraphes plus loin, l’auteur continue ainsi :

Déjà tout enfant, je préférais piquer les poupées de ma sœur plutôt que de m’intéresser aux voitures, camions et autres guerriers de plastique que mes parents ne cessaient de m’offrir.

Je vous laisse lire la suite.

Le bonheur selon Rose

Rose n’est pas folle. Elle est heureuse. Elle court après et avec la joie. Son moteur tourne au bonheur, à la foi et aux espoirs les plus fous.

La nouvelle commence ainsi :

Dans tout le quartier, Rose passait pour une dame âgée gentiment fofolle. Aux yeux de tous, elle aurait dû se comporter comme une petite vieille acariâtre, pleurnicheuse, voire amère. Mais il n’en était rien. Malgré son veuvage, le parte de ses deux fils et la collocation de sa fille schizophrène, Rose faisait ses courses en fredonnant. Elle chantait comme un pinson, du matin au soir, que ce fût sous sa douche, sur son canapé ou dans sa cuisine. Parfois, on la voyait esquisser quelques légers pas de danse en descendant ses poubelles ou en allant chercher son courrier.

Découvrez la suite en lisant la nouvelle.

L’habitude, cette vieille garce

Laura trouve toujours tout normal. Elle dit amen à tout. Jusqu’au jour où elle rencontre Valérie et qu’elle s’est mise à chanter !

Depuis son plus jeune âge, Laura avait l’habitude de trouver des explications bancales, illogiques ou hasardeuses face aux chagrins et autres injustices qu’elle subissait. Quand son petit frère reçut à Noël le train électrique dont elle avait tant rêvé, elle pensa que c’était normal, que c’était un jouet pour les garçons, pas pour les filles. Quand son instituteur lui mit un zéro de conduite pour une faute qu’elle n’avait pas commise, elle songea que les adultes savaient toujours mieux ce qu’ils faisaient et qu’elle devait le mériter pour une raison qui lui échappait.

Pour la suite, lire la nouvelle.

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L’auteur

Après des humanités en section latin-grec-langues modernes, Virginie Vanos est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo. Nomade dans l’âme, mue par une immense soif de découverte, elle ne cesse de parcourir le monde, multipliant les voyages audacieux aux quatre coins de la planète.

Sa carrière d’auteure commence en 2004 avec la parution du premier de ses trois livres d’humour satirique. Depuis, outre deux œuvres philosophiques, elle a écrit un essai sur les dangers de la majorité silencieuse ainsi que trois romans d’inspiration largement autobiographique. Dans ce recueil, elle défend autant la cause animale que le droit d’être soi-même en dépit des normes et des conventions.

Si vous voulez en savoir plus sur Virginie Vanos, suivez les liens suivants :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/05/virginie-vanos-une-femme-moderne-multicarte-00910523.html

https://librebonimenteur.net/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 16 septembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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