JL à l’écoute de… Sanda Voïca


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui… Sanda Voïca

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Où je me livre, délivre et enivre de mes propres mots

 

 

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Sanda Voïca – mon nom de plume en France.

Alexandra Voicu – ancien nom de plume en Roumanie.

Sanda Voicu – dans les papiers roumains.

Sanda-Voicu-Dudouit – dans les papiers français.

Sanda – diminutif roumain d’Alexandra.

 

Née en 1962 en Roumanie, dans le sud du pays. Etudes supérieures la Faculté de langues étrangères, à Bucarest : roumain et russe. Professeure de roumain et russe, en Transylvanie, entre 1985-1990. Après la chute du régime communiste, arrivée à Bucarest, où j’ai travaillé comme correctrice pour deux des plus importantes revues littéraires : Contemporanul-Ideea europeanà et La Roumanie littéraire. Publication de poèmes, nouvelles, fragments de romans dans de nombreuses revues littéraires. Parution de mon recueil de début, Diavolul are ochi albastri (Le Diable a les yeux bleus), éditions/editura Vinea, Bucarest, 1999, sous le nom d’Alexandra Voicu, avec une présentation d’un important poète, Cristian Popescu, mort, très jeune, en 1995, mais son texte déjà écrit, pour des poèmes parus dans une revue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 1999 je vis en France – où j’écris et publie en français.

 

Trois recueils : Exils de mon exil, éditions Passages d’encre, collection Trait court, 2015. Depuis la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, en 2017, les éditions n’existent plus.

Epopopoèmémés, éditions Impeccables, 2015.

Détail sur le site des éditions :

Livre : https://www.editionsimpeccables.net/livres/epopopoememes.php

Auteure : https://www.editionsimpeccables.net/auteurs/sandavoica.php

Extrait : https://www.editionsimpeccables.net/pdf/extraits/extrait_epopopoememes.pdf

Livre avec de nombreux échos : notes de lecture (dans Artpress, Poezibao, Terres de femmes, Sitaudis, Recours au Poème, mention dans la rubrique de poésie par Didier Cahen dans Le Monde des livres, etc. etc.), à la radio (remarqué par Florent Georgesco sur France culture, comme coup de cœur), et même traduction en anglais de deux poèmes, dans la revue Fabrique de l’art ; etc.).

Détails sur la page FB du livre :

https://www.facebook.com/Sanda-Vo%C3%AFca-Epopopo%C3%A8m%C3%A9m%C3%A9s-%C3%A9d-Impeccables-mars-2015-889696397734715/

 

Et publication de Trajectoire déroutée, éditions LansKine, juin 2018.

 

Présente, avant ces trois livres, dans :

Une anthologie, Elles écrivent, elles vivent ici en Normandie.

Un livret conçu par François Rannou, la rivière échappée : Ça vient de tomber, 2015.

Des couleurs en profondeur, éditions du Petit flou, par Fabrice Feuilloley, en 2016.

Des livres pauvres et petites enveloppes : moi, les poèmes, et Ghislaine Lejard, les collages.

Des poèmes et textes en prose publiés dans des revues papier ou numériques : Terre à ciel, Recours au Poème, Verso, Traversées, Ce qui reste, Spered Gouez/L’esprit sauvage, Moebius (Canada), revue Midi, Népenthès, et récemment dans le revue Europe/novembre-décembre 2018, avec un texte sur Alain Jouffroy, dans un dossier consacré à l’écrivain, à presque trois ans après sa mort.

 

Préfaces : pour un recueil de Valérie Canat de Chizy, L’écriture la vie, et une autre (après-lecture) pour un recueil de Morgan Riet, Sous la cognée.

Et celle pour un livre de Bruno Mattei, Suppliques à Simona mea, parution imminente aux éditions des Vanneaux.

Notes de lectures et chroniques sur La Cause Littéraire, Paysages écrits revue, Exigence littérature, Passion Bouquins

 

En 2010, j’ai créé la revue Paysages écrits. Pour des détails, le site de la revue :

https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire : je lisais, je lisais, je lisais. Jusqu’à mes vingt-et-un ans, je croyais que je vais travailler (comme professeure) et lire. Peu avant d’obtenir ma licence, les premiers vers me sont venus, comme dictés par quelqu’un d’autre. Tombés, non pas du ciel, venus d’ailleurs. Et depuis, l’écriture ne m’a plus lâchée. Je n’arrête pas de côtoyer l’ailleurs. L’exil permanent. Sans frontières. L’exil : question d’écriture, et non pas de langue ou pays.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je fais aussi des photographies et des collages, sans penser que ce soit ma qualité principale, d’artiste ou photographe. Violon d’Ingres.

Mais certaines photos et collages ont été publiés : pages 48-49 de la revue 17 secondes nr 2 : https://fr.calameo.com/read/0020273899e217167ca6b

Voir aussi quelques couvertures de la revue Paysages écrits.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

et

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’attends ce que j’attends d’abord de moi-même, en me (re)lisant : ne pas être déçue.

Et…être excité, stimulé, voir émoustillé.

 

Pour me faire connaître ?

J’agis, plus ou moins. D’abord… être publiée et ensuite les textes, les livres suivront leurs chemins. Qui peuvent en croiser d’autres. Publier aussi les autres, via ladite revue Paysages écrits. Et en écrivant des notes de lecture. Des rencontres littéraires, aussi, des lectures, à l’occasion des rencontres proposées par les éditeurs autour de mes livres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà répondu, plus haut : mais je peux préciser que j’écris depuis que j’étais étudiante, premières lignes écrites vers 21 ans, et j’ai déjà écrit beaucoup d’autres choses (nouvelles, romans, pièce de théâtre) – inédits, même si certaines nouvelles ont été publiées, ou des fragments de romans, aussi publiés.

Quant aux publications – déjà répondu avant.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre publié, Trajectoire déroutée . Un recueil, chez LansKine éditions, paru en juin 2018. Dédié à ma fille, Clara Pop-Dudouit, morte en août 2015, à l’âge de 21 ans, emportée par un cancer.

La plupart des textes inspirés par son absence – mais il y a aussi des poèmes où la joie – « sainte » – est dite ; et même deux poèmes d’amour…

Dernier recueil écrit, mais j’en ai deux autres, finis, inédits – écrits avant celui-ci.

Plusieurs notes de lectures publiées – à les retrouver sur mon blog, Le livre des proverbes nouveaux ; y compris un dialogue avec Valère-Marie Marchand, sur Radio libertaire :

 

http://traquequitraque.blogspot.com/2018/11/p20181121bilan-actualise-du-21-novembre.html

 

Deux extraits de mon recueil :

 

Ma paume immense et lisse

caresse la nuit couvrant

moitié de la terre.

Elle protège la planète.

Je protège la nuit.

Contre quel criminel ?

Je n’ai plus de doigts

juste la paume géante

et dans son creux

la nuit immensément fragile :

elle va disparaître.

L’aube y aidera.

De mes pas attraper

l’absence parfaite :

le très haut des jours,

son air bleu royal.

 

***

 

Un talon de lumière

a fait son nid

dans ma poitrine.

Il entre et sort

quand il veut.

Je l’abrite éblouie

et impuissante.

 

Et on peut en lire quelques autres en suivant votre propre lien :

https://librebonimenteur.net/?s=sanda+voica

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Exils de mon exil est épuisé, car après la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, la maison d’édition n’existe plus et les livres restants ont été rachetés par les auteurs mêmes.

Epopopoémémés et Trajectoire déroutée : dans les librairies (soit le livre est déjà présent, ou bien c’est à commander). Et aussi à commander directement aux éditeurs : Impeccables et, respectivement, LansKine. Ou… sur Amazon (sourire)…

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Favorable à toute forme de publication – tant qu’on n’a pas enfreint gravement les lois (sourire).

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

J’ai reçu des conseils – mais je ne les ai pas suivis. Le plus insistant – celui d’un très important romancier roumain, Nicolae Breban : d’avoir un maître spirituel. Jamais réussi (sourire).

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je peux lire tout ça. Pour écrire : poèmes, nouvelles, roman. Pas de biographie ou d’essais. Des chroniques littéraires, aussi, oui.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris quand ça vient – un peu partout et à n’importe quel moment. Souvent dans des carnets ou cahiers avec des lignes, et que je tape ensuite. Cela m’arrive aussi d’écrire directement sur l’ordinateur : les notes de lecture, surtout.

Spontanément – « l’inspiration » qui surgit, à mon insu ; ou systématiquement : une chose déjà commencée, et cela suffit d’y penser et s’asseoir pour écrire et cela vient, continue…Après, évidemment, le travail de relecture et correction – surtout avant une publication…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? C’est dans tout ce qui m’arrive (faits réels, vécus ou appris, lectures, rêves, rencontres, visions, désir(s), douleurs, manques. Et dans… l’écriture même : en écrivant, des choses nouvelles m’arrivent, que je ne soupçonnais pas quand j’ai commencé la phrase. Ou quand j’ai écrit le premier vers – une décantation qui s’opère, toujours. Je ne fais pas un « choix » conscient, pour « m’inspirer ». C’est, j’ose dire, la vie aussi qui s’inspire de moi…Et encore plus… l’écriture. Elle m’utilise, j’ose dire, pour s’exprimer, à travers moi – me situant ainsi dans un flux beaucoup plus large, de l’écriture de tous.

 

Oui, j’ai eu des commandes de textes – pas de livre en entier – mais des textes pour des revues, le plus souvent. Et de traduction – car j’ai oublié : cela m’arrive aussi de traduire du roumain en français, surtout. Des poètes. Et récemment : mon dernier recueil, Trajectoire déroutée, du français en roumain.

Ou lesdites commandes – demandes ! – de préfaces. Ou invitations de contribuer avec des textes dans divers revues – de Terre à ciel, à la revue Europe, en passant par la revue Phoenix (rubrique Sporades). La plus récente : il y a quelques jours : entretien et poèmes inédits pour la revue Alkémie. Parution en juillet 2019.

Une demande/invitation précédente à celle-ci : de la part du poète Charles Diaz, le responsable de la maison d’éditions Abordo, située à Bordeaux, pour contribuer à une anthologie, pour fêter dix ans d’existence de la maison d’édition ; la parution est prévue pour 2019, avec des textes inédits, à donner avant décembre 2018. Déjà écris et envoyés.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Quand j’écris de la prose (roman) les personnages s’imposent au fur et à mesure de l’écriture. Aucun plan strict, serré… Tout change, se modifie et évolue selon des règles qui deviennent finalement les règles du livre. Sans plan préétabli donc et sans beaucoup de « principes » de construction. J’aime croire que j’invente une façon inédite de voir le monde et que l’écriture suit cette nouvelle « vue ».

Aux lecteurs de juger si…cela est arrivé !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’oserai jamais donner un conseil à qui que ce soit, dans un domaine si délicat comme l’écriture. D’ailleurs je ne le fais pour aucun autre « domaine ». Je dirai que les conseils se volent, entre les lignes, des livres, ou de la vie… Ou bien, si je le faisais, ce ne seraient que des conseils que je me donnerais à moi-même. Sauf que nous changeons beaucoup – alors un conseil d’un jour peut devenir désuet le lendemain. Non parce que caméléon, mais les nuances – de l’âme ?  – me tiennent beaucoup à cœur pour être « directive » – pour creuser des sillons indélébiles.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Oh, trop vaste. Disons que je préfère tout ce qui me nourrit et comme presque tout me nourrit (car je trouve un intérêt même dans les livres qui au premier abord sont à abandonner sur le champ) il faudrait faire la liste des dizaines de milliers d’auteurs…Sans dire pour autant que je n’ai pas mes hiérarchies et mes préférences, évidemment. Mais dire ici trop vite le nom de deux-trois écrivains me paraît trop injuste, voire réducteur.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le livre récent de Maxime Decout, Pouvoirs de l’imposture, les Editions de minuit – une traversée de la littérature, qui m’émerveille. Et je me repose de ce livre par la lecture d’un recueil (en prose !) de Bruno Normand, Les Extrémités, LansKine éditions (par plaisir et avec la visée d’une note de lecture).

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Envoyer un roman – déjà écrit – à des maisons d’éditions. En cours de le rédiger, relire, corriger.

Envoyer deux autres recueils – déjà finis, comme je disais plus hauts – à des maisons d’éditions susceptibles de les publier (sourire).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 26 novembre 2018, à Paris, dans le cadre du Festival Livres en Tête, à la Sorbonne, rencontres-dialogues et lectures animées par Guillaume Métayer, mais organisées – pendant une semaine plusieurs événements prévus, à Paris – par un collectif, Les Livreurs – et pas seulement. Je serai présente, aux côtés des poètes Christian Doumet, Claude Mouchard, Laure Gauthier et Andreas Unterweger.

Des étudiants vont lire des extraits de nos livres – dans mon cas d’Epopopoémémés et Trajectoire déroutée, et ensuite Guillaume Métayer va dialoguer avec chacun d’entre nous, pendant cinq minutes. Le public aussi va poser des questions aux poètes.

 

Il y a aussi une soirée prévue déjà pour 2019, en mars, à l’Université de Caen, pour présenter ma revue, Paysages écrits, en même temps qu’une maison d’éditions, Lurlure, qui va présenter son programme éditorial, devant des étudiants.

 

Et aussi une autre invitation, de la part de la poète Lia Faur, que je remercie ici aussi, pour mai 2019 : participer à un Festival littéraire en Roumanie, à Arad, qui porte le nom du poète Stefan Augustin Doinas.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog, Le Livre des proverbes nouveaux : http://traquequitraque.blogspot.com/

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/sanda.voica.7

 

Sanda Voïca

21 Novembre 2018

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Je remercie sincèrement Sanda Voïca d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 22 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Librebonimenteur est très ému

par ce départ de ce Grand, un nouvel au revoir, un de plus…

 

Toutes mes pensées vont à ses proches

 

Le monde est dans tes yeux lui rend hommage et je m’y associe en le publiant :

 

 

 

 

Initialement publié sur Elle s’émerveille : . Un Grand, un très Grand Monsieur, vient de prendre la Route pour un Ailleurs qu’il illuminera assurément de toute son aura … » Merci à Vous, Monsieur Charles, d’avoir si bien aimé notre belle France, d’avoir si bien rendu hommage à notre langue, merci pour le merveilleux héritage…

via Bon Voyage Monsieur Charles ❣️ — Le monde est dans tes yeux …

Bon Voyage Monsieur Charles ❣️ par Le monde est dans tes yeux …

Trajectoire déroutée, Sanda Voïca

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TRAJECTOIRE DEROUTEE

De Sanda Voïca

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Trajectoire déroutée

Sanda Voïca

EAN – ISBN : 9 791090 491793

2e trimestre 2018 – 80 pages – 14 €

éditions LasKine

https://www.editions-lanskine.fr/livre/trajectoire-deroutee

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Crédit Sanda Voïca – Google+

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Quatrième de couverture

Des traversées – de l’air et du corps.

Regarder le temps par-dessus son épaule.

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« Poussières et clés obliques :

Pluie inédite qui s’arrête

avant de toucher la terre.

Témoin de cette suspension,

je me noircis, deviens nuage. »

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Extraits :

 

C’est quoi une fenêtre ?

Mon squelette récent.

 

J’ai soif

De la tombe blanche

Ovale dans mon corps

 

Sur le puits bien aplati

Je me penche

Une seule seconde

 

Mari et marraine

Devenus parents lointains

me tiennent en échec :

ne plus avancer

sans savoir où.

 

*************

 

 

Que faire de la fille partie ?

Je la mets-ci,

Je la mets-là,

Jamais à la bonne place.

Je rogne les cases,

les jours et les nuits,

je grave son nom

mais il ne reste pas.

Je la repose sans fin

dans des lieux très différents

sans qu’elle y reste.

Sans place

Sans endroit.

Elle flotte

Je flotte

Nous traversons les airs

les terres

les chemins battus

et inconnus.

Nous ne sommes jamais

à notre place.

 

***************

Je colle à mes tripes

Je colle à mes mots

Je colle à la mort.

Je vole :

On ne voit que ma colle.

Duvet et poussières

Ombres et sons en échos.

Ma mort est celle de la jeune fille.

En vol, on ne voit

que l’air sous nos ailes…

*****************

 

Plusieurs fois par jour

La fille revient

s’empare de moi

grappin à plusieurs crochets qui

s’enfoncent dans ma chair

me soulèvent très haut

et me lâchent :

je me défais en morceaux.

Quand je me réarticule

je mets la fille disparue

dans mon échine.

******************

 

 

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Ce que j’en pense

La dédicace est en réalité une épitaphe : « Pour Clara Pop-Dudouit (1994-2015) », en hommage à sa fille, décédée d’un cancer à l’âge de vingt ans.

C’est ce drame qui est à l’origine de cet ouvrage, ce livre de deuil, ce livre de témoignage de la perte cruelle d’un enfant.

Trajectoire déroutée retrace la douleur d’une mère. L’absence de la chair de sa chair si présente porte les mots et les maux. Les textes voudraient rejoindre le fil cassé du temps, des temps, le recoudre. Mais peut-on faire se rejoindre des extrêmes séparés par l’exil de la mort et le retrait de la vie.

Ce recueil pourrait apparaître comme une échappatoire à la douleur profonde de l’auteure, mais la douleur elle-même est dite par les poèmes dans Trajectoire déroutée qui porte bien son nom.

Il est impossible de lire d’une seule traite ces textes qui, d’une certaine manière, sont brutaux et nous assaillent dans notre plus profond où la douleur est omniprésente.

 

J’ai été bouleversé par ce recueil que je recommande si vous n’avez pas l’âme trop sensible.

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L’AUTEURE

Crédit photo bio – Levure littéraire

Sanda Voïca, originaire de Roumanie où elle est née le 26 mars 1962. Après avoir fait des études à la Faculté de langues étrangères de Bucarest, elle a travaillé, entre 1990 et 1997, comme correctrice pour la revue « Contemporanul-ideea europeanà » et « La Roumanie littéraire ».

Elle a été publiée dans les plus importantes revues littéraires bucarestoises des poèmes, nouvelles, fragments de roman. En 1999, elle sort le recueil « Le diable avait les yeux bleus » (Diavolul avea ochi albastri) aux éditions Vinea à Bucarest, sous le nom d’Alexandra Voicu.

En 1999, elle déménage en France et y vit toujours.

Désormais, elle écrit en français des textes qu’elle commence à divulguer dans de nombreuses revues littéraires dont les détails sont relatés dans son blog « Le livre des proverbes nouveaux », rubrique « Présence ailleurs ». Elle publie également des recueils en 2015 : Exils de mon exil, chez Passages d’encres éditons et Epopopoèmémés chez éditions Impeccables.

Elle publie des textes, des collages et des photos dans plusieurs revues papiers comme Moebius, La Plage Blanche, Place de la Sorbonne, ou revues numériques comme Terre à ciel, Ce qui reste, Recours au poème, etc.

Depuis 2010, elle est l’initiatrice et l’animatrice aux côtés de Samuel Dudouit de la revue numérique « Paysages écrits ».

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Un livre à lire et à détenir absolument !

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 29 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

 

Maldonnes, Virginie Vanos

MALDONNES

 

Edilivre

146 pages – 13.50 €

ISBN : 9-782414-182190

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Quatrième de Couverture

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d’une cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient rapidement d’amitié, tandis que l’amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s’instaure entre les personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la société contemporaine.

Extrait

I

Boris : Qui est ce beau brin de fille ?

« Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. »
(Victor Hugo)

– Vous avez encore des nectarines ? Parfait… Je prendrai aussi un demi-kilo de fraises. Ah, je vois que vous avez encore en stock ce délicieux chocolat blanc. Deux barres, s’il vous plait. Je vous dois ? Merci Monsieur, une bonne journée à vous et à Mademoiselle votre sœur !
Depuis quelques mois, chaque mercredi, c’était plus ou moins le même rituel. Une rouquine un peu beatnik, assez grande, toute fine, en jeans, sweater et talons compensés, venait avec son petit cabas en osier et achetait des fruits, du chocolat et parfois du café, à l’épicerie que nous tenions, ma sœur Mélanie et moi. Jamais de cigarettes ou d’alcool que nous avions à profusion et dont la vente faisait significativement grimper notre chiffre d’affaires. Ce ’était pas les deux-trois bricoles que prenait la jolie rousse qui payaient nos salaires ainsi que le loyer de la boutique.
Cependant, elle avait l’immense qualité d’être une cliente fidèle aux manières charmantes et à la voix mélodieuse. Sa
fidélité ainsi que son élégance mettaient Mélanie en pâmoison et bien souvent, ma sœurette lui offrait de son propre chef un paquet de bonbons ou des miniatures de parfums.
A mes yeux, cette cliente était un véritable souffle d’air frais à la boutique car elle tranchait radicalement avec ceux
et celles qui faisaient notre quotidien : les ménagères pressées avec leur corollaire de gosses bruyants, les vieux qui
passaient une demi-heure à examiner toutes les étagères pour ne prendre qu’une boite de petits pois et surtout tous
les pochtrons d’après 16 h 30 qui, après une journée de dur labeur, venaient s’approvisionner en Gauloises et mauvais pinard. Parfois, ceux-là revenaient une seconde fois à la fermeture, vers 21 h 30 et en plus de tituber largement, ils s’offraient une triple ration de ce qu’ils avaient commandé quelques heures auparavant. Cela me mettait fort mal à l’aise mais Mélanie en avait pris son parti.

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Commentaire

Maldonne est sûrement un titre suprenant de prime abord, mais il correspond bien à ce livre. C’est vrai qu’il y a erreur, malentendu. L’auteure a bien choisi ce titre.

Cette épicerie, petite, est sympathique. Elle tourne grâce à Mélanie et Boris qui l’ont recueilli dans la succession de leur père à son décès. Mélanie est extravertie. Boris est introverti. Leur affaire tourne bien en raison de leur subtil mélange.

Une cliente régulière Elisabeth voudrait rester anonyme et sympathique. Les épiciers finissent par découvrir qu’il s’agit d’Elisabeth Mayne, un célèbre mannequin. Les filles se débrouillent pour devenir amies et le garçon tombe amoureux de la beauté.

Au fil du temps, l’envers du décor va se découvrir. On y parle du mannequinat, de la mode, etc. Et Virginie Vanos sait de quoi elle parle. C’est une partie de son vrai métier.

On lit facilement ce roman (ce n’est pas son premier roman) qui nous embarque sur des réflexions sur la vie de la façade de certaines personnes ou certains métiers, de notre société. Elisabeth incarne un mystère qui tombe peu à peu. Elle se campe comme une victime car elle aime sûrement cela. Mais elle vit dans le superflu, son moi, son corps. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui existe en dehors d’elle ?

L'ExiléeL’être et le paraître, voilà ce à quoi s’est attaqué Virginie Vanos. Les non-dits sont aussi importants que l’écriture.

Virginie Vanos affirme ici son mépris des apparences et des faux semblants.

Ce livre papier broché existe aussi en livre électronique pas cher à 1.99 €.

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L’auteur

Après de très classiques humanités en section latin-grec, Virginie Vanos est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo. Nomade dans l’âme, mue par une immense soif de découvertes, elle parcourt le monde depuis de nombreuses années, multipliant les voyages audacieux aux quatre coins de la planète.
Sa carrière en tant qu’auteure commença avec la parution en 2004 de L’Encyclopédie pratique du mâle moderne, le premier de ses trois livres d’humour satirique. Depuis, outre deux œuvres philosophiques, elle écrivit un essai sur les dangers de la majorité silencieuse ainsi que trois romans d’inspiration largement autobiographique et un recueil de contes contemporains.
Maldonnes marque définitivement son mépris des apparences.

Si vous voulez en savoir plus sur Virginie Vanos, suivez les liens suivants :

https://librebonimenteur.net/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Le 08 mars 2018

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Liliane Magotte

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Liliane Magotte

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Liliane Magotte, enseignante en Arts Plastiques dans l’Enseignement Technique et professionnel (Province de Liège) depuis 1981.

 

2/ Que faisiez-vous avant de pratiquer votre art ou parallèlement ?

J’ai toujours, et ce depuis l’âge de 15 ans, pratiqué le dessin, la peinture, et toutes les techniques picturales sur surface plane. Je ne suis pas autodidacte.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelles sont vos passions ?

Je peins sur soie, sur verre également, je réalise des sculptures en papier mâché.

Je travaille sur le site Arts et lettres à la communication, je suis l’initiatrice des partenariats poésie-peinture sur ce site.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je me fais connaître depuis 2006 par le biais d’expositions, soit en groupe, soit seule.

J’ai initié des expos en groupe, et les miennes.

De mes admirateurs, j’attends des échanges courtois sur la peinture et les arts et ma peinture en particulier.

Je ne cherche pas à vendre, si ils le désirent, les amateurs achètent, tout simplement.

Je suis contre les prix exorbitants, car j’estime que mes peintures doivent être rendues accessibles afin de vivre sur les murs des amateurs, plutôt que de dormir dans mon atelier.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos œuvres

Des expositions, une démonstration privée de mes foulards en soie  pour des invités à mon domicile.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous cette discipline ? Qu’avez-vous déjà réalisé ?

Je peins depuis l’âge de 15 ans, je ne puis compter le nombre de mes créations, elles sont nombreuses ! J’ai également fait beaucoup de cadeaux.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

En peinture, une abstraction, « Souffle »Il s’agit d’un élan dynamique, quelques coups de pinceaux envolés pour un monochrome violet.

Acrylique 70×70 cm

 

8/ Où peut-on se procurer vos réalisations ?

A mon domicile, ou lors d’une exposition.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Non, en abstraction lyrique, je pense avoir créé mon propre style, c’est ce que pas mal de personnes du métier m’ont dit, je ne connais pas d’imitateurs et je n’ai imité personne.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Oser aller plus loin, et ne pas s’endormir sur ses lauriers.

 

11/ Que préférez-vous faire dans votre discipline ?

J’aime tout, mais rien ne vaut le pinceau.

 

12/ Comment travaillez-vous ? Seul ?

Oui, d’un caractère rebelle et autoritaire, je ne puis travailler en groupe si je ne maîtrise pas toutes les cartes.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans ma joie de vivre, et lors de visite d’expositions de grands maîtres des XIXe et XXe siècle.

 

Voici également ma devise :

« Optimiste inconditionnelle, ma peinture est le reflet de ma joie de vivre, je peins sans arrière-pensée, dans le plaisir du moment ; jamais je ne peins quand je souffre, je ne laisse pas détruire ce plaisir sans cesse renouvelé par des émotions qui elles, finissent toujours par s’envoler…»

Liliane Magotte

 

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Je déteste travailler sur commande, mais j’ai réalisé une aquarelle inspirée d’un vase de Legras pour des amis collectionneurs.

 

Voir le lien : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1324155&commentId=3501272%3AComment%3A1324747

 

Aquarelle 40×40

 

J’ai également réalisé une fresque immense pour un local scout il y a 10 ans. 40 heures de travail bénévole.

 

 

 

 

 

 

 

J’ai réalisé quelques foulards sur commande, mais j’évite au maximum !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre discipline ?

Aucun, qui suis-je pour cela ?  Chacun doit travailler selon ses envies et son tempérament.

 

16/ Quels sont vos artistes préférés ?

Les peintres abstraits Pollock, Soulages, Mathieu, les fauves, les cubistes, le naîf JJ Rousseau, Hokusaï, tous les peintres puissants, en couleur, en matière ….

 

17/ Rencontrez-vous des difficultés à pratiquer votre discipline ? Lesquelles ?

Non, aucune.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

Non, pas pour le moment.  Les projets surgissent souvent comme des coups de tonnerre inattendus, je fonce dedans et je les mène à terme .

Je suis pour l’instant ( depuis un an) en période de questionnement, ma peinture va prendre un tournant nouveau cette année 2018.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pas pour le moment, mais certainement une expo à Bruxelles au nouvel espace Art Gallery  en 2019.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Sur mon site (sera mis à jour incessamment) et sur Arts et Lettres.

 

http://centus.be/landing/   et surtout  http://centus.be/magotte/index.php

 

https://artsrtlettres.ning.com/profile/LilianeMagotte

 

PS : Je suis de moins en moins sur FB.

 

Videos :

 https://www.google.be/search?q=liliane+magotte&source=lnms&tbm=vid&sa=X&ved=0ahUKEwjvuLyzuK_YAhVB66QKHSu8B0AQ_AUIDCgD&biw=1366&bih=637

 

Expositions précédentes :

Voir site pour les liens http://centus.be/magotte/index.php

 

Spir’als « ALL SAINTS’ EPISCOPAL CHURCH » Waterloo 2017

  • Lions Club Charleroi Sextant 2016 + partenariats poésie-peinture
  • Dison 2015 Artistiquement Vôtre, rétrospective complète de toutes les œuvres + partenariats poésie-peinture
  • Mai 2015 Spirales à Espace Art Gallery Bruxelles + partenariats poésie-peinture
  • Mars 2015 Solid’art’ité, organisation d’une expo de groupe à Herstal, but caritatif
  • Mars 2015 Les Fagnes entre aquarelle et photos, Office du Tourisme de Sart-Jalhay
  • Spa 2014 « Spirales » abstractions, aquarelles + partenariats poésie-peinture
  • Herve 2012 Abstractions lyriques + partenariats poésie-peinture
  • Naples 2012 L’art et la crise économique, abstraction lyrique.
  • Bruges ( Beffroi) 2012 Abstractions lyriques
  • Verviers -Dison 2011 Beautés mises à nu, huiles, pastels sur le thème du nu.
  • Verviers-Dison de 2006 à 2011 Salle Rechaintoise, abstractions, nu.

 

Voici quelques affiches de mes expos.

 

 

 

     

 

 

 

 

 

Avec mes remerciements,

 

 

 

Le 29 décembre 2017

Liliane Magotte

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Je remercie sincèrement Liliane Magotte d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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© Jean-Louis RIGUET 15 janvier 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les Tamalous, Alexandra Pasquer-Schurder


LES TAMALOUS

Alexandra Pasquer-Schurder

Roman

Les Tamalous

Changeront-elles de vie à 70 ans ?

Fortuna éditions

252 pages – Septembre 2015 – Prix 16.90 €

ISBN 978-2-87591-073-8

http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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En quatrième de couverture, l’éditeur nous indique ce qui suit :

 

Trois septuagénaires un peu brinquebalantes ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvettes, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour à Paris. Alicia, obsédée par l’argent, ne se sent bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie en Bretagne.

L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant richissime en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du troisième âge, porteurs de vie et d’espoir !

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http://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-tamalous-detail

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Ce que j’en pense :

J’ai bien aimé ce livre qui se lit vite en raison de l’écriture qui est très alerte. Les phrases sont courtes et rapides. Le style est aussi alerte que l’auteure. Les mots sautent comme un cabri, ce que j’ai vu faire à l’auteure sur la scène du Salon du livre de Mennecy en février 2017.

Les portraits des personnages sont bien campés. On sent une longue étude et d’attention de l’être humain. Normal car l’auteure travaille dans la communication.

Le ton n’est pas vraiment décalé. L’on sent l’étude du comportement humain parfois déconcertant ou féroce, mais souvent proche du réel. Il est aussi être léger et émouvant.

La question que pose Alexandra est de savoir si l’on est vieux à 70 ans ? Sujet au combien d’actualités ! L’auteure parle de cet âge charnière dans une intrigue qui est une intrusion dans le monde des seniors. Elle n’hésite pas à aborder des thèmes autour de la nutrition, du respect des prescriptions, du soutien de l’entourage, de la place des femmes et des aînés dans la société et de la transmission dans le cadre de l’héritage.

Trois portraits de femmes commencent le livre : celui d’Yvette, celui d’Angèle et celui d’Alicia. Trois vies différentes mais réussies. Puis, un portrait d’un homme, Ferdinand qui a un souci : à qui transmettre sa fortune puisque officiellement il n’a pas d’enfant. Il se met en quête d’un héritier, avec des méthodes particulières pour ne pas être dérangeantes.

L’auteure est entrée dans les détails. Les détails de la vie de chacune des femmes : les émois d’une femme amoureuse avec ses désirs, la tristesse face à la maladie, la vie des femmes actives, des femmes au foyer, des femmes qui font attention à elles ou pas, des soucis de santé.

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Quelques mots sur l’auteure

Alexandra Pasquer-Schurder est née au Canada en 1968. Elle a appris à lire et à écrire en faisant le tour du monde avec ses parents. Elle a été formée au CELSA en Communication et à Paris I Sorbonne en Science politique, avant de devenir journaliste de presse écrite. Aujourd’hui, elle dirige la communication d’un groupe spécialisé dans le logement social.

Alexandra est d’une grande vitalité et a foi dans l’optimiste. Elle a un grand sens de l’observation et de capacité d’écoute. Elle est plus que persuadée que la vie vaut la peine d’être vécue et que les péripéties humaines sont les grains de beauté de l’existence, dont les envies et les espoirs sont vivants.

Les lecteurs seront surpris en lisant ce livre qui est une contribution au début sur la silver économy et la place des aînés dans la société.

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Pour en savoir plus sur Alexandra Pasquer-Schurder, cliquer sur :

https://www.les-tamalous.com/

et aussi sur

https://librebonimenteur.net/2017/02/14/jl-a-lecoute-de-alexandra-pasquer-schurder-romanciere/

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Tout sur mes livres :

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https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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Jean-Louis RIGUET 17 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Souvenirs du salon du Livre de Mennecy 2017

Souvenirs

du salon du Livre et de la BD

de Mennecy 2017

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De belles rencontres dans ce salon du livre bien organisé qui se déroule sur deux jours avec  plus de 150 auteurs dans des styles différents : roman, BD, polar, jeunesse, poésie, essais. Des ateliers, des conférences, des dictées font l’animation.

Gilbert Bordes, grand romancier, auteur d’une quarantaine d’ouvrages et de plusieurs prix littéraires, était le parrain de cette manifestation importante.

Des personnalités accompagnaient le parrain : Pierre Lunel, Babette de Rozières, Philippe Bilger, Anne de Bourbon-Siciles, Henri Girard, Jean-Claude Lalumière, Michel Hilger, Bob Garcia, Patrick Lambert, Sylvain Augier, Fiona Gelin, Pierre Cancès. 20170204_113714

Cette manifestation était aussi un salon de l’amitié autour du livre. J’y étais avec mes deux compères Richard Taillefer, poète, et Gérard Porcher, auteur de polar notamment. J’ai fait la connaissance d’autres auteurs prometteurs comme Alexandra Pasquet-Schurder, Georges Grard, Séverine de Possel-Deydier, Olivier Polard et Franck Buirod avec leur éditeur IN OCTAVO, Anaïs W romancière, et bien d’autres encore.

Pour la septième édition, la réussite avait persisté dans sa présence.20170204_113714

Tout cela ne serait pas possible sans l’investissement de la ville de Mennecy et son maire Jean-Philippe Dugoin-Clément et de son adjoint Président de la Commission d’organisation Claude Garro entouré de ses petites fées qui sont des rouages indispensables pour le bon fonctionnement de ce salon. Un grand merci à eux.

.mennecy-salon-2017

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Pour en savoir plus si vous voulez venir l’année prochaine en 2018 :

http://www.salondulivreidf.com/

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 06 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

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Krystin a un nouveau site

Krystin VESTERALEN

m’informe qu’elle a un nouveau site

à l’adresse suivante

 

https://krystin-vesteralen-auteur.jimdo.com/

Prenez-en note !

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Si vous voulez en savoir plus sur Krystin, cliquez sur le lien suivant :

https://librebonimenteur.net/2016/02/11/jl-a-lecoute-de-krystin-vesteralen/

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 08 Janvier 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

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Conseils d’écriture de John Steinbeck — Jack & Liz

Comment écrire un roman ? Six conseils de John Steinbeck scribay12 décembre 20162 Lauréat du Prix Nobel de littérature, John Steinbeck est l’un des géants de la littérature américaine. En 1962, il écrit à son ami Robert Wallsten et lui donne six précieux conseils pour écrire un roman. Cette lettre appartient à la compilation […]

via Conseils d’écriture de John Steinbeck — Jack & Liz

JL à l’écoute de … Intissar HADDIYA

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Intissar HADDIYA

.intissia

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Intissar HADDIYA – Je suis médecin néphrologue et auteur marocaine née en 1981. Actuellement, Je suis professeur agrégé de néphrologie à la faculté de médecine et de pharmacie d’Oujda-Maroc.

À côté des actions de soin, d’enseignement et de recherche, les activités associatives occupent une place prépondérante dans mon métier. De ce fait, j’ai pris part, depuis quelques années, au travail associatif, en tant que membre des associations de soutien des insuffisants rénaux au Maroc. D’un autre côté, l’écriture est une activité qui me passionne. Je m’y adonne depuis l’enfance. C’est un magnifique moyen d’expression, d’échange et de partage des idées qui me procure beaucoup de sérénité et un certain équilibre en compensant la difficulté de mon métier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Parallèlement à l’écriture, J’exerce mon métier de médecin néphrologue et enseignant chercheur. Mon quotidien est axé en grande partie autour de mon activité clinique, au contact des patients et leurs familles, mes collègues médecins et infirmiers, les étudiants en médecine, etc. L’hôpital est un univers à part. Une ambiance singulière où plusieurs destins convergent de façons très différentes et souvent inattendues. D’ailleurs, c’est l’une de mes sources d’inspiration.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

J’aime beaucoup la peinture avec une préférence particulière pour la peinture d’histoire, un genre qui représente des scènes de vies à des époques différentes de l’histoire de l’humanité. C’est un témoignage pictural qui permet de mieux connaître le mode de vie et le système de valeurs qui prévalaient dans différentes civilisations à différentes époques. C’est un magnifique voyage dans le passé. J’aime aussi le cinéma et le théâtre. Woody Allen et Youssef Chahine comptent parmi mes scénaristes préférés. Par ailleurs, mon autre passion est naturellement la lecture.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs ?

Camus disait : « tout artiste (auteur) désire être reconnu, je le désire aussi ». Pour ma part, je dirai que je souhaiterais que mes messages parviennent aux lecteurs. Écrire et a fortiori publier, est une manière d’aller vers les autres, de s’ouvrir aux autres et d’échanger avec eux, c’est aussi dévoiler différentes facettes de sa personnalité et accepter de se soumettre à la critique et au jugement de l’autre.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, je fais bien sûr des rencontres dédicaces, des lectures, des conférences et des interviews. Je participe également à des émissions culturelles et aux salons littéraires.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis l’enfance inspirée par les romans de jeunesse que je lisais à l’époque tels Charlie et la chocolaterie et Moi, boy de Roald Dahl, un auteur Norvégien qui m’a beaucoup marqué dans mon enfance. Adolescente, j’ai participé à plusieurs concours littéraires et remporté des prix. En 1999, j’ai signé un contrat avec la prestigieuse maison d’édition Cambridge University Press (New York) qui a publié mes essais et nouvelles en langue anglaise. Et en 2016, je publie mon premier roman en Français aux éditions « Saint-Honoré » à Paris.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

C’est un roman intitulé « Si Dieu nous prête vie », qui raconte le vécu et les préoccupations d’un groupe de patients partageant la même séance de dialyse. C’est un roman qui donne la parole aux patients et à travers leurs interactions, leurs joies et leurs peines, se dégage une facette méconnue de ces personnes attachantes qui s’accrochent à la vie et partagent des espérances communes en dépit des divergences de leurs histoires personnelles. Un récit de vie, qui dénude ingénument la détresse et les contraintes liées à la dialyse tout en soulignant la difficulté d’accès à la greffe d’organe.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En France, mon roman existe dans des librairies répertoriées sur le site les libraires.fr. Je citerai à titre d’exemple, la librairie Cedipresse Paris 15e, librairie Carrefour Bercy 2. Au Maroc aussi, le livre est disponible dans plusieurs librairies. Par ailleurs, il peut être procuré aisément, sur commande, dans l’ensemble des librairies dans les pays francophones.

D’un autre côté, il est disponible sur plusieurs plateformes, Amazon, Fnac, furet du nord… qui proposent l’ouvrage aussi bien en format Kindle et broché.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je suis convaincue qu’il existe des ouvrages intéressants qui ne trouvent pas leur place dans l’édition classique. De ce fait, je ne vois pas d’inconvénient à ce qu’un auteur publie et édite son ouvrage à ses propres frais pour faire connaître son travail. Toutefois, c’est un processus assez lourd. C’est très difficile d’arriver au lecteur lorsqu’on n’a pas la chance d’avoir le label d’un éditeur.

Pour ce qui est de l’e-book, il fait partie de l’évolution technologique appliquée à la lecture. Je n’en ai pas vraiment d’usage. Personnellement, je préfère de loin la version papier.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

« Personne n’est assez grand pour être indépendant des autres » une citation des frères Mayo (fondateurs de la Mayo Clinic)

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

En matière de lecture et d’écriture, je touche un peu à tout, la poésie, les essais, les nouvelles et le roman. Néanmoins, j’ai une préférence particulière pour le roman.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je ne me force jamais à écrire. Je n’écris que lorsque j’en éprouve le besoin, lorsque je me sens réellement inspirée, lorsque j’ai des choses à raconter, des choses que je dois absolument extérioriser. Cela arrive quand même assez souvent. Toutefois, je n’ai pas de rituel bien défini. D’ailleurs, j’écris lorsque j’ai du temps à la marge de mon activité clinique qui est assez prenante.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration je la puise de mon vécu, du quotidien, des différents phénomènes sociaux qui se déroulent sous mes yeux. Mes idées proviennent également de mes différentes lectures.

Pour ce qui est des commandes d’ouvrages, non, je n’ai jamais écrit sur commande.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont tous fictifs mais inspirés de la réalité. De ce fait, je construis les personnages sur des personnes existantes dont je crois cerner les principaux traits de caractère. La plupart du temps, mes personnages sont composites. Il s’agit d’un mélange de plusieurs caractéristiques psychosociologiques. Concernant les intrigues, elles sont souvent basées sur des faits réels.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrivez pour vous-même et non pour se faire publier et plaire au lecteur. Soyez vous-même dans l’écriture, restez spontanés. Je crois que lorsqu’un texte est sincère, il parvient aisément à toucher et émouvoir.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés?

J’ai plusieurs auteurs préférés d’horizons et origines très variés, il y a les maghrébins Tahar Benjelloun et Yasmina Khadra ; l’égyptien Najib Mahfoud ; les germaniques Stefan Zweig et Franz Kafka et les afro-américains Toni Morisson, Langston Hugues et James Baldwin.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je lis « God help the child » de Toni Morisson. Très fort et très émouvant. Ce que j’aime chez Toni Morisson, c’est la simplicité du texte, la spontanéité de l’écriture et le fait de mettre en avant des personnages noirs de sexe féminin et de leur octroyer des rôles principaux. Cela ne s’est pratiquement jamais fait auparavant, du moins pas de la même manière. C’est assez singulier en matière de littérature.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en effet, je suis sur d’autres projets. L’écriture est une activité qui fait partie intégrante de mon quotidien.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

– 14 janvier 2017 à Paris 15e à la librairie Cedipresse (Rencontre dédicace)

– Festival littéraire Mondeville février 2017 (Rencontre dédicace et conférence)

– Salon littéraire Auteurs féminins Marseille mai 2017.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

J’essaie d’utiliser les moyens modernes de communication. Je suis sur Tweeter @Haddiyaintissar, Facebook (intissar haddiya) et Instagram (intissarhaddiya) où j’annonce les différentes parutions et évènements à venir. J’échange et interagis avec les lecteurs assez régulièrement aussi à travers ces réseaux sociaux.

 

Le 10 décembre 2016

Oujda-Maroc

Intissar HADDIYA

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intissar-haddiya

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Vous pouvez vous le procurer chez l’éditeur à l’adresse suivante :

 

http://www.editions-saint-honore.com/tag/intissar-haddiya/

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Extrait 1 : (Si Dieu nous prête vie)

 

Cet homme-là, était bien poli et gentil, mais de là à lui faire pareille déclaration, cela dépassait de loin son imagination et ses espérances. Il lui a dit de belles choses et semblait sincère. Elle n’a d’abord rien répondu, puis a souri doucement avant de disparaître dans la foule, à la sortie de l’hôpital. Son sourire a suffi pour rassurer Mokhtar. Il était soulagé et surtout heureux d’avoir enfin osé franchir le pas.

Une déclaration d’amour et une demande en mariage sont des faits ordinaires dans des destins ordinaires. Dans le cas d’une femme comme Zoubida, c’est un ouragan d’espoir qui balaye de toute sa puissance les complexes accumulés, les préjugés de la famille, de l’entourage et de toute une société où l’image de la femme qu’on demande en mariage, ne correspond théoriquement pas à celle de Zoubida. Mais, la vraie vie n’en a que faire des théories, ni le cœur de Mokhtar, d’ailleurs…

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intissar-haddiya

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Je remercie sincèrement Intissar HADDIYA d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 12 décembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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