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JL à l’écoute de… Jean-François Pré


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-François Pré

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pré Jean-François, Jacques, Marie.

Étudiant en langue et littérature anglaise, journaliste, puis… romancier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste à TF1 et au journal “Le Parisien”.

À TF1, responsable de rubrique. Au “Parisien”, chroniqueur.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ?

La photographie ? Le théâtre ? Qu’elle est votre passion ?

Je me lance dans l’écriture de pièces de théâtre, en parallèle à mon activité de romancier. Je suis en train de monter une pièce policière, coécrite avec un metteur en scène.

Ma passion a toujours tourné autour du cheval et, spécifiquement, le cheval de course.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Avant toute chose, j’attends de mes lecteurs qu’ils passent un bon moment en me lisant. Je n’ai aucun message à délivrer. Mon but est de construire une intrigue bien ficelée autour de personnages ayant un certain relief. Aujourd’hui, je me fais connaître principalement par l’entremise des réseaux sociaux. Ils sont devenus plus importants que les médias traditionnels. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons du livre et lors de séances de dédicaces dans les librairies ou les grandes surfaces.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Quand on me le demande, oui.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Mon premier roman est paru en 1997. Le dernier est sorti en février 2018. Le prochain paraîtra en septembre 2018, puis il y en aura un autre en 2019.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’intitule “Vingt briques pour un pantin”. C’est l’histoire d’une manipulation psychologique autour d’une grosse arnaque à l’héritage, dans le cadre des grands palaces européens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les bonnes librairies, selon la formule consacrée, dans les FNAC et autres grandes surfaces, et sur internet (Amazon&co). Bien sûr, les anciens ne sont plus accessibles que sur commande.

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/jean-francois-pre-c27155518

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? A l’e-book ?

Je n’ai jamais publié et ne publierai jamais à compte d’auteur. Chacun son métier ! Je ne suis pas contre le numérique. Il faut vivre avec son temps. Le papier a un côté charnel indispensable mais le numérique présente des avantages matériels.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Question difficile. Allez, soyons un peu crus : “Ne jamais péter plus haut que son cul”. Je crois que ça s’applique à tous les domaines.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Essentiellement des romans.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur traitement de texte. De préférence le matin jusqu’en début d’après-midi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient au hasard, sans la commander. Ce peut être des lectures, des rencontres, des balades, des idées de titre qui déclenchent une intrigue, etc. Une ou deux fois, j’ai travaillé sur commande.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je construis mes intrigues au fil de mon imagination. Je ne fais pratiquement jamais de plan. Souvent, ce sont mes personnages qui me prennent par la main. Mes personnages sont imaginaires mais ils peuvent s’inspirer de personnages réels ou parfois résulter d’un patchwork de plusieurs personnes de ma connaissance. Il m’arrive aussi de choisir quelqu’un dans la rue, avec une “gueule”, un anonyme, et d’en faire un personnage mais secondaire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se jeter dans le bain sans hésiter, si la plume les démange. Ensuite, comme pour toute activité, rien ne se fait sans travail. Le génie touché par la grâce n’existe pas.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans ordre de préférence : Shakespeare, La Fontaine, Proust, Maupassant, Céline, Dostoïevski, Milan Kundera, Somerset Maugham et tous ceux que j’oublie. Dans le polar (ma spécialité) : Agatha Christie et Simenon. Plus un remarquable auteur récemment découvert : Roger-Jon Ellory.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

“Un déjeuner de soleil” de Michel Déon. Très grand auteur, lui aussi.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. Un roman pour 2019 et le montage de ma pièce de théâtre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Boulay, dont je suis le parrain, les 23 et 24 juin.

“La nuit des livres” à Esquelbecq, près de Dunkerque, le 7 juillet

Et une dédicace à Muze (Angers) le 28 juillet.

Pour l’automne, quelques autres à venir.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Oui, sur le site : www.jean-francois-pre.com

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Le 01 juin 2018.

Jean-François Pré.

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Je remercie sincèrement Jean-François Pré d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 04 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Marie-Josée Dumas-Suter

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie-Josée Dumas-Suter

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Josée Dumas-Suter

J’ai vécu à Fontainebleau ma ville natale pendant 22 ans.

À partir de la Seconde Économique en 1965 j’ai exercé mon métier de Secrétaire Sténo Dactylo pendant 20 ans dans le privé et 20 ans en qualité d’assistante de direction bilingue à l’école HEC Paris basée à Jouy-en-Josas.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai toujours écrit au fur et à mesure de ce que je vivais… tout en exerçant mon métier cité plus haut et en élevant mon unique enfant un garçon.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Dans mon enfance et adolescence j’ai appris le solfège et joué divers instruments de musique comme le piano et la mandoline avec ma grand-mère et la guitare avec le guitariste espagnol Alberto Poncé. J’ai joué quelques pièces de théâtre en amateur et j’aime la lecture et l’écriture.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’ai ouvert une page Facebook pour informer mes amis et ma famille. Et j’offre des exemplaires de mes livres aux amis qui s’intéressent à moi et aussi à ma famille.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pas spécialement. J’en parle autour de moi et je partage mon vécu surtout avec des femmes. J’organise des séances de dictées et je distribue mes livres aux participants en leur demandant leur avis de lecteur sans concession.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toujours sous forme de nouvelles… les mamies… le père noël n’existe pas… t’as pas compris maman… nuit Blanche Noël gris le dernier noël de mon père… sa maladie… le métier de Secrétaire a disparu….les chats sont libres et sont des citoyens sous condition.

Projet de lettre ouverte aux pouvoirs publics sur la lutte contre la prolifération des chats errants… l’arrivée en France de ma mère née en Pologne… mes amies handicapées…

 

Deux livres sont publiés en autoédition.

 

Dialogue à quatre mains coécrit avec Martine Platarets auteur, en réponse à ses souvenirs.

 

Prends-moi dans tes bras et serre-moi fort écrit par moi-même en reprenant mes nouvelles.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Prends-moi dans tes bras et serre-moi fort »

Je l’ai commencé à la suite d’un coup de blues une nuit où je me sentais seule à partir d’un poème… un cri d’amour. Je puise dans mes souvenirs et je raconte l’histoire d’une petite fille, de son adolescence et de sa vie de femme sur fond d’abus et de violences, de chagrins aussi, sans larmoiement ni plainte… juste un récit plein d’espoir et d’amour.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon ou en message privé sur FB.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Une amie m’a fait connaître l’autoédition via Amazon sur papier et en e-book et j’en suis très satisfaite.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ne crains pas de te livrer avec franchise et surtout ne te sous-estime pas… Sois fière de ce que tu écris.

Et surtout un conseil qui m’a beaucoup aidé dans la vie de la part d’un médecin qui me suivait.

Si tu veux changer de vie… pars, mais garde toujours la possibilité de revenir.

Ma devise en outre : à si tu n’as pas ce que tu aimes, aime ce que tu as.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime les romans d’amour avec mystères et les polars mais surtout les biographies des auteurs… des compositeurs… des artistes etc. et j’aime aussi la lecture à haute voix en jouant comme au théâtre.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avant les ordinateurs j’écrivais sur papier et maintenant j’utilise l’ordinateur car je frappe aussi vite que la pensée. J’écris au fil de la plume et je fais très peu de corrections. Je veux que mes textes soient sincères et naturels.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Comme je ne sais pas inventer je puise dans mon vécu et dans mes souvenirs et aussi dans la vie de tous les jours, dans mon quotidien. En revanche un ami africain m’a demandé de remettre son livre en bon français.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Ça peut paraître égocentrique mais le personnage principal de mes écrits c’est moi et mes expériences qui sont nombreuses et souvent douloureuses… parfois atroces…

Mais avec une certaine légèreté pour montrer que l’on peut s’en sortir seule et même un certain détachement comme si je parlais de quelqu’un d’autre.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’ai aucun conseil à donner… j’attends surtout d’en recevoir.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’aime particulièrement la littérature anglaise comme Jane Austen, Charles Dickens, Agatha Christie.

Les philosophes… Boris Cyrulnik, Raphaël Enthoven, BHL, Houellebeck.

Et surtout j’aime les écouter parler de leurs œuvres et me procurer leurs livres que je lis par extraits en prenant des notes.

J’ai surtout une profonde admiration pour Luc Ferry qui a dit un jour… si tu te sers de l’écriture comme un exutoire… tu n’es guéri que si tu déchires tes écrits. C’est exactement ce que j’avais fait avant qu’il le dise… et quand il explique je comprends tout.

J’aime lire les écrits de mes amis auteurs peu connus que j’invite dans les salons du livre que j’organise.

À une certaine époque je lisais Françoise Bourdin ces récits me faisaient rêver et me captivaient mais en ce moment je préfère écrire… tellement de choses à exprimer !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Destinée de Mathias de Michèle Fanelli, un auteur médiéviste que je rencontre dans les Salons du Livre.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. J’écris des histoires pour enfant dans une revue mensuelle.

 

Et j’ai entrepris le 2e tome de mon autobiographie.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

J’organise un Salon de livre le 29 avril et je présenterai mes livres pour la première fois.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook

https://m.facebook.com/MJDumasSuter/?ref=bookmarks

 

Le 14 février 2018

Marie-Josée Dumas-Suter

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Je remercie sincèrement Marie-Josée Dumas-Suter d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET ?? février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Alexandra Pasquer-Schurder, romancière

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra Pasquer-Schurder

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Alexandra Pasquer-Schurder

Née à Montréal, au Canada, en 1968, la première fois que j’ai débarqué en France avec mes parents, c’était dans un couffin, au Havre, en pleine grève des dockers… Je suis revenue en 1974, pour découvrir le monde en famille. J’ai appris à lire et écrire en voyageant avec mes parents, durant un an en Europe et en Afrique du Nord. J’ai grandi en région parisienne, puis j’ai fait des études de journalisme et de science politique à Paris.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste, puis directrice de la communication.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le sport ! La course à pied d’endurance, le parachutisme, le vol en ULM, la capoeira. J’aime aussi le théâtre, le cinéma et la peinture que j’aime admirer, mais que je ne pratique pas.couverture

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’aime qu’ils me renseignent sur leur personnage favori, qui est souvent inattendu, et qu’ils m’expliquent pourquoi ils l’ont aimé. J’apprécie qu’ils me donnent leurs commentaires et leurs attentes pour mon prochain roman. C’est toujours étonnant. L’un va dire « j’adore vos dialogues, il n’y en a pas assez », l’autre « il y a trop de dialogues, je préfère votre prose ». Chacun a sa lecture, mais ils me trouvent tous drôle et riche en vocabulaire !

Pour rencontrer les lecteurs, je fais de nombreux salons et séances de dédicace en librairie. Je publie beaucoup de photos sur mon site Internet www.les-tamalous.com et sur les réseaux sociaux. J’ai la chance d’avoir un ami photographe www.olivierchatelain.com qui m’accompagne dans mes aventures littéraires !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, je fais des lectures avec des médiathèques, des collectivités territoriales, des conférences autour de la silver economy et de la santé, de la création littéraire. J’anime également des ateliers de créativité et des journées de séminaires d’entreprises.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

16_252Quelque part, j’ai toujours été payée pour écrire en tant que journaliste et directrice de la communication ! Pour la littérature, c’est moins rentable, mais j’écris depuis 2002…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Les Tamalous est mon premier roman, publié aux éditions Fortuna en 2016. C’est l’histoire de trois septuagénaires un peu brinquebalantes, qui ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvette, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour. Alicia, obsédée par l’argent, n’est bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie. L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du 3e âge, porteurs de vie et d’espoir !couverture

Une plongée au cœur de la « silver economy » où je transforme les maux en mots pour aborder le sujet du vieillissement avec humour et espérance.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les librairies traditionnelles, en rayon ou sur commande, ou dans les réseaux de distribution en ligne (FNAC, Amazon…).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense que toutes les solutions sont intéressantes et qu’elles correspondent à des situations et des besoins différents. Personnellement, je suis à compte d’éditeur, car je voulais m’intégrer dans une équipe, une collection pour bénéficier du système de distribution et d’un accompagnement pour la promotion.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour la promotion, il faut beaucoup s’impliquer et compter sur soi-même.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des romans. La presse écrite.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur un ordinateur, avec discipline et régularité.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans les rencontres, les échanges, la lecture de la presse. J’ai une particularité : où que j’aille, il y a toujours quelqu’un pour me raconter sa vie. Je l’écoute, je l’entends et parfois son récit ou un simple détail m’inspirent. Je le case dans un coin de ma tête et le moment venu, je fais des recherches pour approfondir et étayer mon sujet. Je lis aussi énormément. J’ai des caisses d’idées encore inexploitées ! Non, je n’ai pas eu encore de commande d’ouvrage.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour mon roman « Les Tamalous », mon intrigue est née d’une rencontre avec une dame septuagénaire qui attendait un rendez-vous galant. Elle est devenue le premier chapitre de mon livre et l’un de mes personnages. Je l’ai connue une demi-heure, je ne sais pas si son rendez-vous est arrivé et j’ai beaucoup inventé, au point que je ne sais même plus si certains détails sont vrais en dehors de la Volvo rouge et de son âge ! Au départ, je voulais écrire sur la sexualité des personnes âgées, mais il n’y avait pas beaucoup d’écrits sur le sujet qui était relativement tabou. J’ai donc travaillé sur les ressorts de la motivation (amour, argent, pouvoir) et imaginé mes personnages. Je voulais qu’ils soient âgés pour en faire des héros et porter un regard différent sur le vieillissement. J’ai d’abord fait des fiches de personnages, puis un plan, que je n’ai pas du tout respecté, mais qui m’a donné un chemin avec lequel prendre ensuite mes libertés. Je tiens aux personnages fictifs. Certains lecteurs sont persuadés de reconnaître certains de mes modèles, même si j’ai rencontré les dits modèles des années après avoir créé les personnages ! La fiction permet toutes les libertés (et les contraintes qu’il faut soi-même se créer !).

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Travaillez, travaillez. Il faut écrire, écrire, écrire.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Proust, Italo Calvino, Georges Perec, Flaubert, Stendhal, Dostoïevski, Jasper Ffjord, Chester Himes, Agatha Christie, Jane Austen, Marguerite Duras, Daniel Pennac, Amin Maalouf, Alessandro Baricco, John Steinbeck, Salman Rushdie, Beaudelaire, le bottin n’y suffirait pas…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Comment braquer une banque sans perdre son dentier de Catharina Ingelman-Sundberg, La Guerre et la Paix de Tolstoï, Charlotte de David Foenkinos et Le fusil de chasse de Yasushi Inoué.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

couvertureJ’écris mon deuxième roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

4 mars Salon du livre de Saint Germain les Corbeil

11 et 12 mars Salon du livre Les Pieux

18 et 19 mars Salon du livre de Bondues

24 au 27 mars Livre Paris

30 mars Conférence à la journée des seniors Mairie de Paris 13

8 avril Dédicace à la librairie Guillemot de Pont L’Abbé

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site internet dédié www.les-tamalous.com

Et sur le blog de mon éditeur http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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Le 12 février 2017

Alexandra Pasquer-Schurder

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Je remercie sincèrement Alexandra Pasquer-Schurder d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 14 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Pascale Marie Quiviger

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Pascale Marie Quiviger

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Pascale Marie QUIVIGER et je viens à peine de fêter mes cinquante printemps ! Je suis native de Beaune en Bourgogne mais j’ai vécu essentiellement dans le sud de la France, dans le département du Var avant de venir m’installer quelques mois de l’année dans le sud de l’Espagne.

J’ai commencé à « gribouiller » avant même de savoir parler. Mes premiers écrits se matérialisèrent sous la forme de poèmes à « l’eau de rose » que j’aimais offrir tous les ans pour la fête des Mères. Encouragée par l’enthousiasme de ma maman qui voyait dans ma « prose d’écolière » les prémices d’une grande romancière, je me suis orientée vers une écriture plus spécifique pendant ma période « globe-trotter » en tenant un journal de bord quotidien de mes nombreuses péripéties à l’étranger (New York, le Mexique, la Colombie, le Venezuela, le Sénégal et bien d’autres…).

Plus tard, je me suis rendue compte que le talent de menteuse qui m’avait jusqu’alors plutôt desservie pouvait s’avérer un outil diaboliquement utile pour l’écriture d’un roman. Enfin, mon imagination fertile servirait une bonne cause. C’est ainsi qu’est né mon premier roman « CÉRÉMONIE ASSASSINE » publié aux Éditions les 2 Encres en 2012. L’aventure venait de commencer. Malgré les déceptions, les coups durs et les erreurs de l’auteur novice, j’ai refusé de baisser les bras. Une sage décision qui m’a permis de m’inscrire à l’Académie Balzac en 2014 et d’en être une des finalistes.

Enfermer vingt auteurs d’horizons différents dans un Château près de Cognac afin qu’ils rédigent ensemble un roman en vingt jours était une idée séduisante. Bien que cette initiative n’ait pas remporté le succès qu’elle méritait, je suis ravie d’y avoir participé. Hormis le fait que j’y ai rencontré des personnes de valeur, ce défi insensé a surtout orienté mon écriture vers de nouvelles sphères. C’est alors, qu’à l’instar de notre coach littéraire de l’Académie, Michel Dansel, a germé dans mon cerveau l’idée d’écrire un roman totalement sans verbes conjugués. Ça vous paraît impossible ? À moi aussi au début mais c’est tout à fait réalisable et pour être tout à fait honnête, malgré de nombreuses nuits blanches, j’ai pris beaucoup de plaisir à le rédiger. Un policier historique me semblait difficile. Pourtant, la solution s’est très vite imposée d’elle-même. Pourquoi ne pas prendre enfin ma revanche sur tous les hommes qui ont ponctué ma vie ? En la pimentant d’anecdotes drôles et de jeux de mots. Un sujet récurrent me direz-vous ? Maintes fois abordé ? Certes. Mais jamais sans verbes ! C’est ainsi qu’est né le Mâle Effet. Mais on n’oublie jamais son premier amour. Donc, je viens de terminer un second roman policier historique « LA MALÉDICTION CATHARE » qui vous plongera à l’époque de l’Inquisition et des Cathares. Ce dernier roman a reçu le Premier Prix du roman de Flaysoc.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire, je travaillais essentiellement dans le tourisme soit comme guide dans les pays précolombiens tels le Mexique ou le Guatemala. Je me suis ensuite posée et je suis restée en France pour travailler comme réceptionniste dans les Hôtels Pierre et Vacances. En parallèle, j’ai continué à voyager seule, sac à dos pour le plaisir et ai ramené de ces péripéties en solitaire, plusieurs livres de bord que je n’ai jamais publiés.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La musique mais je chante vraiment très faux. Du coup, je me contente de « massacrer les Rolling Stones et Queen » dans les soirées karaoké. Plus sérieusement, j’ai attrapé très jeune le virus des voyages. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai travaillé plusieurs années en tant que guide touristique et plus principalement dans les Pays d’Amérique Centrale en tant que spécialiste de la Culture précolombienne. Une autre de mes passions est le septième art avec une préférence pour les dialogues d’Audiard. Je peux regarder en boucle sans jamais me lasser « Les Tontons Flingueurs » ou les « Barbouzes ».

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

De mes lecteurs, j’attends qu’ils aiment le polar, l’histoire et les voyages puisque ce sont mes sujets de prédilection. Qu’ils aient aussi un sens de l’humour aiguisé et qu’ils soient curieux afin d’être séduits par mon roman humoristique rédigé sans verbes « LE MÂLE EFFET », un pari fou et insensé qui m’a valu de nombreuses nuits blanches. J’attends aussi au tournant tous ceux qui n’aiment ni rire, ni les enquêtes policières et encore moins l’histoire ! Ce serait alors une vraie consécration s’ils appréciaient mon livre alors qu’en règle générale, ils bannissent ce style de leur bibliothèque ! Comment je me fais connaître et comment je vais à la rencontre de mes lecteurs ? Bien que je sois souvent hors du territoire Français, je n’hésite jamais à prendre l’avion pour revenir en France. Je n’ai jamais rencontré de difficultés pour aller au-devant de mon public. J »aime l’ambiance des salons et des événements littéraires. De plus, je pense qu’il est essentiel que le lecteur puisse associer un visage et une personnalité à un roman. De plus, une dédicace donne une valeur supplémentaire à l’ouvrage et concrétise un échange authentique entre l’auteur et son lecteur.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’organise ces événements le plus souvent possible. Tout d’abord en Espagne dans les milieux Francophones. Depuis un an, je m’occupe de la bibliothèque dans une association franco-belge et j’anime un atelier d’écriture. Ces activités me permettent de rencontrer de nouvelles personnes et d’organiser des rencontres et des lectures autour de mes romans. D’autre part, je voyage souvent en France et grâce à ma famille, mes amis et quelques relations parmi les libraires, j’ai pu programmer plusieurs interventions notamment sur Toulouse et dans le sud de la France. D’ailleurs à ce propos, il a une anecdote qui m’a particulièrement touchée. C’est lorsque j’ai présenté mon premier roman CÉRÉMONIE ASSASSINE au centre Claudius Regaud de Toulouse, une clinique spécialisée dans le traitement du cancer. En tant qu’ex-patiente, la clinique m’avait donné l’opportunité de vendre mes livres dans son enceinte. Ça a été un véritable succès, ce qui m’a permis de verser une partie de mes droits d’auteur à la recherche contre le cancer.

À ce titre, j’aimerais souligner que le livre peut servir de support pour un combat personnel. En ce qui me concerne, je profite de la visibilité que m’offrent les événements littéraires, les conférences et autres rencontres pour sensibiliser les lecteurs au fléau de la pédophilie et de la maltraitance infantile, un sujet qui me tient particulièrement à cœur.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que je suis en âge de tenir un stylo. J’ai commencé par des poèmes destinés à ma mère et j’ai continué avec des récits de voyage. Mais ma carrière d’auteur a réellement débuté en 2012 avec le roman policier CÉRÉMONIE ASSASSINE publié aux Éditions les 2 Encres en 2012. Depuis, j’ai écrit trois romans de plus :

LA MALÉDICTION CATHARE en 2015 publié en numérique sur Amazon.

UNE TOMBE TROP BIEN FLEURIE, le collectif de l’Académie Balzac, publié aux Éditions du Net en 2014.

LE MÂLE EFFET, un roman humoristique sur les relations hommes femmes, rédigé totalement sans verbes et publié en 2015 sur Amazon.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

En ce moment, je suis en train d’écrire un nouveau policier mais chut… Ce sera la surprise ! Je peux juste dévoiler qu’il s’agira d’un tueur en série qui sévit dans le monde de la haute cuisine…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur les plates-formes Amazon et Kobo essentiellement.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-books?

Ah ! La grande question ! Une fois le livre terminé, c’est le parcours du combattant qui commence. Et un sacré itinéraire semé d’embûches. Comme beaucoup de nouveaux auteurs, j’ai tenté ma chance auprès de grands éditeurs mais après une dizaine de refus, j’ai renoncé. En effet, c’est pratiquement impossible, quand on est inconnu, de se faire une place au soleil dans ces grandes maisons. Pourtant, je continue de penser qu’il faut tout de même tenter sa chance. Je me suis alors tournée vers un éditeur à titre participatif qui… a fait faillite trois jours après m’avoir publiée. Il n’a même pas eu la décence de me prévenir. Je l’ai appris par internet. Ça a été dur de rebondir après ça et j’ai dû remanier le roman pour lui donner un second souffle avec un nouveau titre, une nouvelle couverture, un nouveau numéro ISBN etc. Heureusement, une petite maison d’éditions bien sympathique a loué les qualités de mon ouvrage et m’a donné la possibilité de le publier à nouveau à condition que je rachète moi-même mes livres pour une somme assez conséquente. Résultat des courses ? Une fois mon chèque encaissé, elles n’ont jamais fait de promotion pour le livre. Elles ne m’ont proposé que trois salons en trois ans à « Triffouillis les Oies ». Quant aux ventes ? Quelles ventes ? Il est à noter que depuis, elles ont aussi mis la clé sous la porte et qu’elles ne doutent de rien puisqu’elles ont remonté une entreprise « d’aide à l’autoédition ». Payante bien entendu. Ironique non ? En ce qui concerne les e-books, je suis partagée. Je préfère les livres papier. Rien ne remplacera jamais l’objet, l’odeur particulière et le plaisir de tourner les pages. Néanmoins, en tant qu’auteur, je dois admettre que le format Kindle est plus accessible au niveau prix et de ce fait, se vend beaucoup mieux. D’autre part, si on décide de s’autoéditer sur une plate-forme comme Amazon, il n’y a aucun investissement de départ. Certes, les gains ne sont pas excessifs mais on a la satisfaction d’être lu partout dans le monde. Seul bémol : ces plateformes ne font aucune promotion. En conclusion, je dirais qu’il existe tout de même des personnes passionnées et motivées qui osent encore se lancer dans le monde de l’Édition. Des personnes qui croient en leurs auteurs et qui se bougent.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Une phrase toute simple de ma maman :

« N’abandonne jamais ! »

Je l’ai écoutée (pour une fois !) et ça a marché…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

En tant que lectrice, je privilégie les romans policiers et les romans historiques. Mais je peux lire de tout, exception faite de la littérature Fantasy.

Ce que je préfère écrire ? En règle générale, je préfère écrire des romans policiers historiques. Mais le dernier sera un policier tout court. Mais j’aime aussi beaucoup l’humour et, bien que ce soit assez difficile de faire rire à travers l’écriture, je me suis beaucoup amusée en écrivant Le Mâle Effet.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris uniquement dans ma chambre, une tasse de déca près de moi et la cigarette électronique à la bouche. Et oui, j’ai « presque » arrêté la nicotine. Par contre, quand je pars en voyage pour une longue durée, je dois m’obliger à écrire dans une autre atmosphère et un décor différent et je dois avouer que ça m’est difficile. Je privilégie ma chambre car j’en ai fait mon espace personnel avec des étagères remplies de livres. C’est aussi un endroit silencieux où il n’y a ni télévision, ni téléphone. J’ai besoin de silence pour me concentrer. D’autre part, les couleurs dominantes, bleu clair et violet, me calment.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Un secret pour être inspirée ? Honnêtement, si j’en avais un, je ne le divulguerais certainement pas. Plus sérieusement, il n’existe pas de recette miracle. Depuis toute petite, j’ai toujours eu une imagination fertile et j’ai toujours plus ou moins écrit régulièrement, que ce soient des poèmes, des lettres ou des nouvelles. L’écriture d’un roman est plus laborieuse. Je peux être prolifique pendant deux semaines et m’arrêter pendant une semaine. Le fameux syndrome de la page blanche. Afin de ne pas perdre de temps, je profite de ces moments où je suis incapable d’écrire une seule ligne, pour faire des recherches. Ça tombe très bien car deux de mes romans sont des policiers historiques et demandent une connaissance approfondie de l’histoire. En général, cette immersion dans le passé me permet de rebondir assez rapidement et de me remettre à écrire. D’autre part, j’anime un atelier d’écriture depuis quelques mois et cette activité m’a aidée à progresser et à devenir plus prolifique.

Des commandes d’ouvrages ? En ce moment je vends essentiellement des livres numériques donc je n’ai pas vraiment de commandes.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’ai une écriture intuitive et ne suis jamais de plan. Je construis l’intrigue petit à petit. Quand je commence un policier, je n’ai que trois éléments : le meurtre, l’assassin et la ou les victimes. L’intrigue se tisse au fur et à mesure que j’avance dans l’histoire. Les personnages sont fictifs mais toujours inspirés de personnes que j’ai connues et qui m’ont marquée. Dans mon dernier roman, le personnage de la détective s’est imposé tout naturellement sous les traits d’une de mes plus vieilles amies. Une façon pour moi de rendre hommage à toutes les personnes qui me soutiennent depuis le début de cette formidable aventure.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

N’attendez plus ! Si la plume vous démange, foncez ! Mais toutefois, il vous faudra apprendre à prendre du recul face à certaines critiques. Il faut bien se dire qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. À ce propos, je me souviens d’avoir très mal pris les propos d’un de mes lecteurs qui taxait mon écriture « d’élève de maternelle ». Depuis, j’ai mis de l’eau dans mon vin et quand une critique est mauvaise, je ne dirais pas qu’elle me fait rire… Mais presque ! N’espérez pas non plus devenir milliardaire et passer chez Laurent Ruquier ! Savourez simplement le fait de faire voyager votre imagination, de donner vie à une histoire et vivez à fond votre passion.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

La grande Reine du Crime, Agatha Christie, Stephen King, Jean-Christophe Grangé, Franck Thilliez mais aussi le roman admirable mais méconnu de Victor Hugo « Le dernier jour d’un condamné » et « Huis Clos » de Jean-Paul Sartre. Mais il y en a beaucoup d’autres.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je lis LE PIÈGE DE L’ARCHITECTE de Preston and Child, un excellent policier écrit à quatre mains.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. Je viens de commencer un nouveau roman policier avec un tueur en série qui sévit dans le milieu de la haute cuisine.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

La publication d’une nouvelle intitulée UN FAUX PAS… OU PAS ! Sur le site de Monbestseller.com.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 

http://pascale-quiviger.iggybook.com/fr/

https://www.facebook.com/pascale.quiviger

https://authorcentral.amazon.fr/gp/profile

Je suis aussi en train de construire un site Web d’auteur mais il faudra attendre encore quelques semaines pour le consulter.

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Le 3 février 2015

Pascale Marie Quiviger

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LE MÂLE EFFET

 PASCALE MARIE QUIVIGER

 

Cet ebook est protégé par le dépôt dun copyright auprès de la SGDL par le système Cléo. Tous les droits sont exclusivement réservés à son auteur et aucune partie de cet ouvrage ne peut être republiée, sous quelques formes que ce soit, sans le consentement écrit de lauteur. Vous navez aucun des droits de revente, ni de diffusion, ni dutilisation de cet ouvrage sans accord préalable de lauteur. Vous ne disposez daucun Droit de Label Privé. Toute violation de ces termes entraînerait des poursuites à votre égard.

 

Préface

 

Dans cette fresque déhanchée, bigarrée, avec des expériences semblables dans leurs différences, plus de coups de reins que de coups de cœur, ou plus exactement de coups de cœur, certes, mais rapidement programmés pour le désenchantement, la désillusion et l’empressement vers d’autres escales aux horizons  toujours plus prometteurs que les précédents.

Avec Pascale Marie Quiviger, dans son indéboulonnable quête d’absolu, la révélation d’une femme au style dru, sans la moindre manière, veuf en minauderies et en préciosités. Bref ! Un déshabillage en règle dans un réalisme torride ! Rien pour la nunuche éprise de mensongères niaiseries ! Rien non plus pour la coincée du ouistiti au romantisme désuet ! Quant aux carriéristes de l’attelage conjugal, hommes comme femmes, tous plus ou moins donneurs de leçons, garrottés d’une façon obtuse dans les draps de leur pas très enviable destinée, toutes et tous au vestiaire de l’humanité de service, sans rancœur et sans pitié ! Tous ceux-là, pas de son clan, pas de sa trajectoire, car elle, une insulaire de la norme, donc une marginale en perpétuel combat entre les deux « elle-même » suspendues au lustre de l’ombre et de la lumière !

Avec Pascale Marie Quiviger, de la palpitation solaire plein écran et grand angle, au service de l’authenticité dépoussiérée de ses oripeaux superfétatoires ! Dans son alcôve, aux tentures de l’idéalisation désacralisée, les assauts de la vie quotidienne, tels des marteaux-piqueurs au service du patrimoine de l’anti-amour ! Car, derrière des déploiements de charmes et des reflets d’espérance, toute la cohorte des fossoyeurs de l’infirmerie du rêve !

En effet, la vie prostatique et hémorroïdale, les relents de chaussettes et de slips d’une propreté approximative, toujours en exergue entre deux soupirs et une banalité ! Sur cet échiquier de la vie, les « échec et mat » toujours présents pour la désagrégation de l’envisageable !

Sur le plan de la démarche d’écriture émancipatoire, une adepte de qualité, après mon extermination du verbe en 2004, par mon Train de nulle part,  un roman passé inaperçu en France, mais célébré à l’étranger ! Donc, Pascale Marie Quiviger, une sœur de combat sur le chemin caillouteux des Belles Lettres, avec, de ma part, le plus grand respect pour sa voix d’insurgée et la thématique de son inspiration.  Son ouvrage,  Le Mâle effet, une pépite de l’inconfort moral ! Bref ! Une œuvre de superbe magnitude !

Michel Dansel      

  

                                       Malgré un certain goût pour le Mâle,

                                      Un avenir de célibataire tant bien que Mâle,

                                      Une vie sans amour avec plus de peur que de Mâle,

                                      Un repli de la vie affective bon gré Mâle gré,

                                      Une plongée dans les tréfonds d’un Mâle imaginaire,

                                      Sans pensée à Mâle !

 

PROLOGUE

« INCARNATIONS DU MÂLE »

 

Les relations hommes-femmes ? Un thème certes récurrent, mais ô combien passionnant avec une déclinaison infinie d’exemples…

Encore célibataire à plus de quarante ans ? Et pourquoi pas ? Une vie de contraintes et de compromis, non merci, très peu pour moi. Le même homme pendant toute une vie, matin, midi et soir, comme ma tablette de médicaments ? Tout simplement inconcevable. Et pourtant, pas d’hommes, donc pas d’amour, pas de famille. Sacré dilemme.

Toutefois, les couches-culottes de mes enfants et celles plus tardives de mon homme à l’âge de l’adénome de la prostate, pas vraiment mon activité favorite…

Retour en arrière avec de merveilleux souvenirs de rencontres inespérées, de jeux interdits, de désirs inavouables sous le regard un peu trop persistant d’un jeune brun ténébreux. L’adolescence, période bénie d’insouciance avec son lot de découvertes et de premiers émois.

Et maintenant ?

         Le célibat au terme de trop nombreuses expériences, parfois cocasses, souvent tristes, mais toujours constructives comme celles-ci :

 

Le « Mâle de mère »

 

Vive le moment des soldes. Une époque idéale pour les frénétiques du shopping, les boulimiques de la surconsommation, les chevronnées d’une mode à trop grande vitesse ! Pas d’exception à la règle. Faute de mecs, repli stratégique sur les fringues et autres accessoires féminins. Une réponse comme une autre à un déséquilibre affectif. Un pansement pour mon âme, une plaie pour mon portefeuille ! Pourtant, très vite, déconfiture devant les étiquettes « moins 50 pour cent » uniquement sur les tailles 36. Anéantie devant les jeans pour anorexiques et les soutifs aussi plats que mon compte bancaire, direction les cosmétiques et les sacs à main. Mes emplettes sous le bras, un dernier détour par la cafeteria pour une pause détente mêlée de culpabilité devant un énorme mille-feuilles, mon gâteau favori. Tant pis pour mes rondeurs et mon 40 en pantalons ! Dégustation vorace avec, en face de moi, un jeune homme charmant, seul devant une tasse de thé. Deux trois œillades, un sourire et… Retour des hostilités !

Stanislav, quarante ans et… toujours chez sa mère. Un « Tanguy » encore en plein complexe d’Œdipe, accro à son cordon ombilical et à sa « Môman », tel un morpion bien arrimé dans les régions pubiennes ! Pas de panique. Juste une question d’organisation. Pour les plans sexe, obligatoirement chez moi. La belle-doche juste à côté pendant nos ébats, pas vraiment glamour !

Une relation différente, mais avec de nombreux avantages. Slips et chaussettes sales dans le lave-linge… de Maman, repas quotidiens chez… Maman. Sorties libres entre copines, cuisine rapide de mes barquettes au micro-ondes. Mais hélas des inconvénients tout aussi multiples. Coups de fil de Maman tous les quarts d’heure, même en pleine nuit. Comparaison de chacun de mes faits et gestes avec ceux, forcément meilleurs, de… Maman ! Tous les repas dominicaux sans exception à midi pile pour le couscous chez… Maman !

Un bien triste constat : la seule femme importante dans la vie de mon compagnon, sa mère ! Pas de rivalité possible. À moins que… Avec un peu d’imagination, conversion en une réplique parfaite de Maman avec le Damart sous une robe à fleurs, des bigoudis sur la tête pendant la nuit et l’utilisation de l’eau de Cologne Roger Gallet à la place de mon parfum Dior !

Malheureusement, aucune amélioration dans ce trio toxique et une ombre tutélaire de plus en plus menaçante lors de notre premier week-end en amoureux dans un gîte rural avec une surprise de taille : la réservation à l’improviste d’une chambre juste à côté de la nôtre pour… Maman ! Stanislav épanoui, sa mère, radieuse et moi complètement ratatinée avec une seule envie, l’éloignement de cette femme « outre-mère » ! Un ras-le-bol complet de « cette étendue de mère » !

Mais le pire dans tout ça ? Aucun intérêt pour ma maman !

         Pas d’adieux pleurnichards ni de regrets de part et d’autre. Une seule solution : chacun sa mère !

  

Le « Mâle poli »

 

Heureusement, opération sauvetage sur internet. Inscription gratuite pour les filles sur hommeparfait.com, alors plus d’hésitation. Après plusieurs jours de recherche et de chats infructueux avec des hommes mariés, des psychopathes ou encore des homos plus ou moins refoulés (ah non, merci bien), enfin le profil sympathique de Sébastien, âgé de trente-cinq ans, avec une description alléchante : cadre supérieur dans le secteur bancaire, jamais marié, sans enfants. Bref, un portrait en accord parfait avec mes attentes. Rancard donc pour le samedi soir suivant dans un restaurant réputé pour un premier tête-à-tête autour d’un succulent repas.

Premier choc, son physique. Un visage rougeaud, un cou de taureau et un sérieux embonpoint. Pas vraiment ressemblant avec sa photo de profil. Pas de panique. Et la beauté intérieure alors ? Impasse donc sur ses kilos et ses yeux globuleux.

Présentations un peu timides et, au terme d’une approche souvent compassée, un vrai moment de plaisir gustatif et intellectuel. En face de moi, un homme de goût, cultivé, passionné d’histoire et d’archéologie. Un vrai puits de science.

Et sous mon œil inquisiteur de femelle, une chemise Armani, un costume coupé sur mesure, une chaîne en or scintillant de mille feux sur son poitrail velu et une montre Rolex à son poignet. Réminiscence de son profil. Cadre bancaire avec sûrement un excellent salaire. Ni une ni deux, une envolée onirique vers de plus hautes sphères dans un monde raffiné parmi les notables de la ville ; des cadeaux somptueux et un statut prestigieux. Regain d’intérêt pour cet homme si éloigné physiquement de mes prétentions. Du moins jusqu’à l’addition.

D’abord, la calculatrice et ensuite les comptes dans le détail. Certainement le banquier tapi en lui. Enfin, après dix minutes de statistiques compliquées, résultat des scores. La moitié pour lui et l’autre pour ma carte bleue. Pardon ? Non, mais quel culot ! Et optimiste par-dessus le marché. Demain soir, chez lui ? Juste une question alors : combien pour la location du matelas ? Et la participation aux frais du repas ? Possibilité de remboursement des frais d’essence sur présentation de facture ?

Verre de vin en pleine figure et sortie du restaurant, la tête haute et ma Visa intacte sous l’œil amusé des autres convives.

De retour à la maison, désabonnement immédiat de ma candidature avec de sérieux doutes quant à l’efficacité des sites de rencontres en ligne, ces supermarchés virtuels de l’amour, gratuits pour les filles, certes, mais sans aucune garantie de qualité !

Plus de mauvaises surprises jusqu’au… prochain !

 

 Le « Mâle à bar »

 

Changement radical avec Edwin, toujours sous la recommandation sérieuse de mon agent matrimonial.

Premier contact euphorisant avec un enthousiaste de la vie et de ses plaisirs. Bars, discothèques et sorties nocturnes en tout genre. Un nouveau souffle de vie trépidante et un amour de plus en plus intense pour cet épicurien toujours à plein régime. Sexe, alcool et Rock and roll ! Une vie pleine de « punch ».

Retrouvailles quotidiennes à la brasserie « Chez Razade » tous les soirs à dix-huit heures tapantes pour l’apéro en compagnie de ses potes débiles, véritables « tontons noceurs » à l’humour désespérément franchouillard, menés par le pire de tous, Alonso Bistro, jeune Hidalgo fier de ses origines de la maison Bourbon et imbibé de sangria.

Parties de baby-foot agrémentées de bières, brèves de comptoir arrosées de gin-tonic, commentaires du dernier match PSG-OM nappés de whisky, histoires coquines gratinées et l’éternel dernier verre pour la route ! Pas franchement classe, mais très… enivrant !

Une ambiance grisante et sans « demi »-mesure avec toutes sortes de prétextes pour une tournée générale, tels que l’obtention du « Bac hardi » de la fille de l’un ou encore l’inauguration de la nouvelle émission télé de Jean-Pierre « Pernod » !

Et un Edwin de plus en plus amoureux de mes formes « canon » à partir du dixième verre… Tangages nauséeux dans les « bars à quai », incendies de gorge à l’eau-de-vie dans les « bars au mètre », chasses à la gnôle dans les « bars bouzes », descentes infernales dans les « bars à mine » !

Bref, un aller simple pour un voyage comme « nul bar ailleurs », mais de plus en plus dangereux dans les nébuleuses de l’alcool avec une course effrénée sur le circuit « Paul Ricard », des nuits de biture au whisky à gogo, des « alertes au Malibu » sur la plage de plus en plus fréquentes et l’inévitable naufrage au bout de cette « route du rhum » !

Et soudain, constat déplorable devant mon miroir d’une poivrote « au bout du goulot » avec une drôle de « coupe rosée », dix kilos supplémentaires et des poches disgracieuses sous les yeux. Une transformation spectaculaire de ma gueule d’amour en gueule de bois, une dégaine à la Justine Bridou avec son litron et son saucisson et ce, en seulement quelques mois.

Déclic et arrêt immédiat de la bibine et… d’Edwin pour un retour progressif aux bienfaits de l’eau ferrugineuse !

Après une désintoxication totale de l’alcool, des poivrots et des agences matrimoniales, me voici à nouveau de retour sur le marché des célibataires en quête de l’âme sœur.

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Pascale Marie Quiviger

LA MALÉDICTION

CATHARE

PROLOGUE

Mars 1244 Pays d’Olmes Village de Montségur. 16h45

Le soleil couchant dardait ses derniers rayons sous un ciel

teinté de violet. Bientôt, la nuit totale s’installerait dans la vallée

glacière du Basset et seul un oeil averti pourrait encore distinguer

les contours réguliers de la forteresse. En contrebas, le village était

redevenu calme et les paysans, fatigués par une dure journée de

labeur, avaient réintégré leurs modestes maisons. Au-dessus de

leurs têtes, l’imposant château, construit sur une falaise abrupte,

paraissait invincible. A l’intérieur, dans l’immense pièce qui servait

de cantine, l’évêque Bertrand venait de rassembler les principaux

prélats, les chefs de garnison et quelques chevaliers. Entouré de

Roger de Mirepoix et de Raimond de Pereille, il se leva

péniblement et s’adressa aux hommes :

« – Mes amis, c’est terminé. Nous ne tiendrons plus très

longtemps. Nos assaillants ont pu escalader le Roc de la Tour et

sont en train d’installer leurs catapultes. Dans quelques heures,

nous devrons nous rendre mais… »

Il se tut et resta un moment à dévisager intensément chacun de

ses frères. Tous, conscients de la fin imminente, soutinrent son

regard avec l’aplomb et le respect qui les avaient rendus si forts

jusqu’à aujourd’hui. Bertrand était fier d’eux et, par ce regard

ultime, entendait le leur faire savoir.

« – Il n’y a plus qu’une chose à faire. Nous rendre sans

capituler. Le Roi et surtout le Pape voudront certainement nous

inciter à renier notre religion mais nous devons rester fidèles

jusqu’au bout à notre foi.»

Des murmures d’approbation s’élevèrent partout dans la pièce.

L’évêque reprit en se dirigeant lentement vers le jeune Guillaume :

« – Comme vous le savez déjà, deux de nos hommes d’armes

se sont portés volontaires ce matin très tôt et ont pu quitter le

Château avec pour mission de mettre à l’abri notre argent et nos

lettres de change. Que Dieu les protège. »

Il s’interrompit et, fixant Guillaume, prit ses mains entre les

siennes.

« – Toutefois, notre bien le plus précieux est encore ici, parmi

nous. Guillaume, je t’ai choisi pour préserver notre trésor. »

Le jeune homme, surpris, haussa ses épais sourcils qui le

faisait paraître plus vieux que son âge :

« – Mon Père, je ne suis pas certain d’être la bonne personne.

– Tu l’es Guillaume. Tu es le plus jeune et le plus agile.

Lorsque nous ouvrirons les portes à nos assaillants, tu iras dans la

Salle des Armes et tu te faufileras dans le Tunnel qui te conduira

jusqu’à la plate forme du Barbacane Est. Ensuite, tu sauras où aller.

Je te fais confiance.

– Mais mon Père, je ne veux pas vous laisser.

– C’est assez Guillaume. Il en a été décidé ainsi. Nous ne

pouvons pas nous permettre d’abandonner ce précieux trésor aux

mains de l’Église Romaine. Ce serait la fin. Et en t’échappant, tu

permettras à notre religion de survivre à l’incompréhension et la

barbarie de l’Inquisition. »

Il fit signe à deux chevaliers qui s’éclipsèrent avant de revenir

en portant à bout de bras un grand coffre en bois de merisier qu’ils

déposèrent religieusement à ses pieds. Un des hommes

s’agenouilla, l’ouvrit et en extirpa ce qui semblait n’être que deux

fragments de vieux parchemins cousus grossièrement l’un à l’autre

et écrits dans une langue inconnue.

L’évêque se tourna vers les hommes et les invita à la prière.

Tandis que les supplications litaniques montaient autour de lui,

Guillaume jeta un oeil sur le parchemin qui reposait comme une

relique sur le couvercle massif du coffre. Il n’était pas intronisé

depuis assez longtemps pour connaître le véritable secret de ce

papier mystérieux mais assez pour savoir que c’était là que

reposait toute la force et le pouvoir de la religion Cathare et que,

sous le faux prétexte d’hérésie, le Pape Innocent III et le Roi Saint-

Louis avaient ordonné l’assaut de Montségur afin de le récupérer.

Soudain, un bruit assourdissant se fit entendre. Bertrand Marti leva

la main gauche :

« – L’assaut vient de commencer. Guillaume, il est grand

temps. »

Il serra le jeune homme très fort dans ses bras.

« – Va mon garçon. Que Dieu soit avec toi.”

Mars 1244 Pays d’Olmes Village de Montségur 18h00

Guillaume emprunta les escaliers en pierre qui menaient au

chemin de ronde et aux défenses des ouvertures. Il s’adossa un

moment au mur-bouclier et joignit ses mains en un geste solennel

de prière lorsque lui parvinrent le « Chant de l’Ou Bouie », entonné

par ses semblables. Il ferma ses yeux et, dans un dernier élan de

solidarité, mêla ses paroles dans un murmure à ceux de ses frères

dont l’âme déjà éloignée des vanités terrestres, allaient bientôt

périr par les flammes pour laisser le monde du diable pour celui de

« DIEU ».

« Quand l’ou bouie

Bendi Paura

Planto soun a Boullado

A-E-I-O-OU »

Puis il ouvrit l’unique porte du premier étage pour pénétrer

dans une immense salle pourvue de grandes fenêtres à banc de

veille. Sans hésiter, il dépassa la grande cheminée et poussa une

petite porte qui donnait accès à un escalier hélicoïdal à la partie

inférieure du donjon par une brèche. Il s’y engouffra et ressortit sur

une terrasse hourdée qui surplombait la vallée. D’un seul coup

d’oeil, il évalua la situation. Hormis une armée de plusieurs

milliers d’écuyers, d’archers, arbalétriers et de chevaliers menés

par le Sénéchal du Roi, l’Évêque d’Albi et l’Archevêque de

Narbonne, tous profondément déterminés à éradiquer « l’Église

Interdite », il aperçut plusieurs trébuchets prêts à lancer leurs

projectiles au-dessus des fortifications du Roc de la Tour. Il soupira

et se signa avant de traverser la terrasse pour rejoindre la

Barbacane de l’Est. Une fois sur la plate-forme, il s’assura que le

parchemin était toujours à l’abri dans son aumônière et entreprit de

déplier la carte que lui avait remise l’Évêque avant de dévaler le

petit sentier escarpé qui descendait vers le versant nord, sans un

dernier regard pour le château déjà condamné.

Avant d’atteindre le village de Rennes-le-Château, il

s’arrêterait pour la nuit dans la « spoulga » de Pons Arnaud afin de

reprendre des forces et d’étudier la carte qui devrait mener une fois

pour toutes le Trésor Cathare à la fois à l’abri des Inquisiteurs et à

la seule personne digne du précieux Manuscrit.

 

Chapitre 1

Julien Dartigues sursauta lorsque l’alarme stridente de son

réveil interrompit de façon brutale le délicieux rêve dans lequel il

embrassait avec ardeur l’ancienne copine de son frère aîné pour

qui, jeune adolescent pubère, il avait toujours nourri un fantasme

inassouvi.

« – Saloperie de réveil. »

Il se leva péniblement et enfila la robe de chambre polaire qui

se trouvait négligemment jetée en travers du carrelage au pied du

lit. Il jeta un coup d’oeil par la petite lucarne sans volets qui faisait

ridiculement office de fenêtre et constata avec dégoût que le beau

temps prévu par la météo n’était qu’un mensonge de plus à ajouter

à la pléthore d’impostures et de contrevérités qui envahissaient

chaque jour les canaux médiatiques. Il heurta une chaussure cachée

sous un pan du drap et faillit s’étaler de tout son long.

« – Merde, on dirait bien que c’est pas ma journée. »

Dans la cuisine, il constata que la boîte à café était vide et il

dut se résoudre à faire passer de l’eau brûlante dans le filtre usagé

de la veille. Après avoir pris une douche presque froide, il enfila

son éternel jean et le pull-over à col roulé noir que lui avait acheté

sa mère en guise de cadeau d’adieu avant qu’il ne quitte son Ariège

natale pour venir travailler définitivement à Toulouse.

Il était né dans un petit village à quelques kilomètres de Foix

et avait vécu une enfance heureuse et sans problèmes dans une

famille de restaurateurs. Cela faisait maintenant plus de vingt ans

que ses parents étaient les tenanciers du restaurant “La Poule

Hardie”. Après le départ de leur premier fils pour Paris en tant que

fonctionnaire, ils avaient nourri l’ultime espoir que Julien leur

succéderait derrière les fourneaux. Après tout, il avait toujours eu

une bonne fourchette et ne rechignait jamais lorsqu’il s’agissait de

venir les aider à préparer un bon cassoulet ou un magret de

canard. Pourtant, ils furent déçus lorsqu’il leur annonça son désir

de rentrer à l’université pour étudier l’Histoire. Devant leur

déconvenue, il tenta de leur expliquer que sa vraie vocation était

née je jour où, alors qu’il n’avait que quatre ans, ils l’avaient

emmené visiter le Château de Montségur. Ce jour-là, il faisait beau

mais la forteresse gardait emprisonnée dans les replis de ses murs

quelques blocs d’une neige tombée deux jours plus tôt. L’endroit

l’avait fasciné au plus au point et, au fil des années, à travers les

cours d’écoles et les livres, il s’était inventé un monde merveilleux

où les Cathares et leurs mystères s’étaient imposés au point de

définir son avenir. Après avoir obtenu son baccalauréat, il s’était

inscrit à l’université de Toulouse et avait choisi l’Histoire et

principalement celle liée au Catharisme. Une fois son diplôme

obtenu, il n’avait eu aucun mal à trouver un poste d’assistant

bibliothécaire spécialisé dans les oeuvres médiévales dans la ville

Rose. Ce n’était pas exactement ce qu’il avait en tête mais il était

conscient de sa jeunesse et de son manque d’expérience. En

attendant d’être reconnu comme un Historien confirmé, ce n’était

pas si mal mais surtout ça lui permettait d’évoluer dans ce qu’il

aimait le plus.

En tout cas, cela lui permettait déjà de payer le loyer

ridiculement excessif d’un minuscule studio dans le quartier de

Saint-Cyprien non loin de son lieu de travail et de payer ses

factures. Il ne lui restait pas grand-chose pour les sorties mais ça

lui était égal. Malgré ses vingt-cinq ans, Julien n’était pas de ceux

qui succombent facilement aux nombreux charmes d’une grande

ville. Il enfila son anorak et jeta un dernier coup d’oeil dans son

studio en désordre puis sortit dans la pluie froide.

Il arriva à la bibliothèque avec une demi-heure d’avance.

Comme il s’y attendait, les premiers employés n’étaient pas encore

arrivés. Depuis six mois qu’il travaillait avec eux, il connaissait

leurs habitudes. David et Juliette, les deux jeunes stagiaires étaient

certainement en train de flirter au bar d’en face devant un café

chaud et Madame Descrozes, sa patronne ne se pointerait pas avant

huit heures pile, heure officielle de l’ouverture. Il sourit. Il avait

encore du temps devant lui. Il ouvrit la porte de service avec son

propre jeu de clés avant de grimper les marches qui aboutissaient

dans la grande salle où des milliers de livres ordonnés

cérémonieusement sur leurs rayonnages attendaient patiemment de

livrer tous leurs secrets. Il se dirigea vers le fond de la salle et avec

une autre clé ouvrit une petite porte qui donnait sur un escalier en

colimaçon. Lorsqu’il entreprit la descente, il sentit de petits grains

se former sur sa nuque et sur ses bras. Aussitôt, l’odeur persistante

de renfermé et de poussière assaillit ses narines et sa gorge.

Pourtant, c’était ici, dans la salle des archives qu’il se sentait le

mieux. L’endroit sacré, le Saint des Saints où il pouvait enfin

communier en paix avec le Château de Montségur et tenter de

percer ses envoûtants mystères à travers les innombrables

ouvrages traitant de son mythe et de ses légendes. Il appuya sur un

bouton et une vieille ampoule à la lueur blafarde inonda la petite

pièce. D’une superficie d’à peine dix mètres carrés, elle semblait

encore plus exiguë à cause des nombreuses étagères qui

supportaient un nombre incalculable d’ouvrages empilés les uns

sur les autres sans aucun ordre apparent. Il n’y avait pour seul

mobilier qu’une petite table en bois et une chaise bancale. Il

s’approcha d’une tablette et, sans hésitation, en extirpa un ouvrage.

Fébrile, il s’assit et ouvrit directement le livre à la page qu’il avait

numérotée la veille puis glissa la main dans la poche de son anorak

et en sortit un carnet de notes qu’il posa bien à plat en dessous du

livre. Il se releva subitement, le souffle bruyant, comme si tout

d’un coup, l’atmosphère de la pièce était devenue irrespirable et

buta contre la table renversant ainsi le petit carnet de notes. C’est

alors qu’il sentit une douleur aiguë dans sa nuque avant de tomber

à son tour sur le sol. Il tenta de crier mais aucun son ne sortit de sa

bouche. A travers une vision cotonneuse, il eut juste le temps

d’apercevoir une forme qui s’approchait des étagères et se baissait

pour ramasser le carnet. Il tenta d’agripper son agresseur mais son

corps refusait d’obéir. La silhouette se rapprocha, se pencha audessus

de lui et la voix étouffée lui parvint de loin:

« – Inutile de résister. Laisse-toi aller et tout ira bien. »

Ce furent les dernières paroles qu’il entendit avant de sombrer

dans le néant.

 

Chapitre 2

La détective Joëlle Lagarde franchit les portes du

commissariat de sa démarche assurée. Malgré son vieux pantalon

usé, son chandail acheté aux puces et sa coiffure rebelle, elle

attirait les regards des hommes. Non pas qu’elle fut à proprement

parler une belle femme mais il émanait de sa personne une énergie

et une personnalité hors du commun. Âgée de trente ans, elle avait

incorporé la section criminelle depuis environ un an et avait très

vite fait tomber les à priori machistes liés à son sexe. Son chef et la

plupart de ses partenaires aimaient travailler avec elle et

appréciaient tout autant son professionnalisme que sa loyauté.

Originaire du sud de la France, elle avait très vite été conquise par

le charme de Toulouse même si elle s’adaptait encore très mal à

ses hivers glaciaux. Lorsqu’elle pénétra dans les bureaux, transie

de froid, elle essuya les sempiternelles moqueries de son équipier:

« – Alors Jo, tu devrais demander six mois de congés

« hibernatiques » et reprendre du service qu’aux beaux jours. »

Elle fusilla Patrick du regard. C’était un chouette gars, une

vraie armoire à glace et ancien rugbyman qui en imposait toujours

lors des interrogatoires.

« – Arrête un peu. On t’a jamais dit que les histoires les plus

courtes étaient les meilleures. Et puis d’abord, ne m’appelle plus

Jo. J’ai horreur de ça. »

Il éclata d’un grand rire sonore lorsque le grand Chef fit son

apparition:

« – Lagarde, Doumergue, dans mon bureau. Tout de suite. »

.

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Je remercie sincèrement Pascale Marie Quiviger d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 03 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Chris Lef – KRYSTEL

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Chris Lef – KRYSTEL

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Sous l oeil de Jean bart

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Christelle Josette Francine née Lefebvre, veuve Logez depuis 2007, née à Calais dans le département 62 le 9 juin 1965 à 12h (j’ai coupé l’appétit à tout le monde). Passionnée de livres dés l’âge de 10 ans et gourmande d’histoires qui m’ont fait voyager, maman de 5 enfants beaucoup plus tard, je prends la plume à l’âge de 15 ans pour me lancer dans la poésie.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Lecture, dessin, peinture.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Peinture, confection de costumes historique, couture, fabrication de bijoux en perles. Ma passion est la Cour de Louis XIV et Versailles et son Roi Soleil.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

De faire vivre mon « bébé livre » quand il est venu au monde en le lisant, j’aime la critique qu’elle soit positive ou négative (négative : elle fait progresser), je me fais connaître par la radio, le bouche à oreilles, mes connaissances, le rentre dedans, internet, bourses aux livres, libraires, bibliothèques et médiathèques… J’en omets surement.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

NON

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis les années 80. J’ai écrit une bonne quinzaine d’ouvrages (historique, érotique, polar, sentimental, surréaliste).

 

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Roman policier coécrit avec un écrivain belge : Sous l’œil de Jean-Bart

L’intrique se situe à Dunkerque, dans la ville où je vis actuellement depuis 2 ans.

Résumé :

Dunkerque, 27 août 2014, Place Jean Bart.

Yorick Leroy retrouve Éva, son épouse, morte dans la salle de bains, la veille de leur dixième anniversaire de mariage. Accident ou suicide ?

Persuadé qu’il s’agit d’un crime, le commissaire Magnac ouvre une enquête. Les mensonges s’accumulent chez les antagonistes. Yorick mène une double-vie avec Petra, son ambitieuse maîtresse. David, son meilleur ami, ment aussi. Et même la caissière du supermarché Carrefour de St-Pol sur Mer ! Qu’ont-ils de si important à cacher ?

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour le moment chez moi… Rendement intégral sans donner 30% aux libraires

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je rêve d’être éditée à compte d’éditeur

Je publie mes livres à compte d’auteur depuis toujours tout en proposant mes textes à des éditeurs

Pas d’e-book

Pas de compte participatif qui revient plus cher qu’en passant par mon imprimeur fidèle et de qualité depuis longtemps.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Rester soi-même et naturelle en toutes circonstances et quelque soit la personne que l’on a en face de soi (ce que j’ai toujours appliqué et j’appliquerai toujours même si cela déplaît)

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

La Bible, les romans historiques, les textes philosophiques, ouvrages d’art pour la lecture.

Pour l’écriture : du drame historique ou récits érotiques

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Un chewing-gum dans la bouche, dans la nature verdoyante premier jet sur un brouillon manuel, puis second jet sur Word dans mon bureau, puis je laisse reposer mon travail, je le reprends un moment plus tard (une semaine voir un mois) et là avec mes outils dictionnaires j’étoffe. Je vais tâter le terrain si c’est un roman historique à Versailles pour m’imprégner des lieux par exemple, je m’isole totalement puis quand je suis saturée de solitude je vais vers le monde où je puise et me gave de situations, de mots, de comportements. (Molière était un grand observateur de son époque et je copie sur lui).

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans l’observation de mes congénères, de la nature, dans tous lieux, toutes circonstances, films, paroles, odeurs, bruits…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les idées me viennent souvent en faisant le ménage, parfois la nuit quand je me réveille, à l’issue d’un songe aussi, de la vue d’une belle fille ou d’une femme qui passe dans la rue, d’un parfum qui vole, d’une situation dont je suis témoins et je l’imagine autrement.

Mes personnages sont toujours fictifs mais liés à de vraies personnes et à de réels histoires ou contextes en général.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Quand la maladie de l’écriture apparaît avec tous ses symptômes alors il faut écrire, des personnes ont la guitare qui les démangent alors ils jouent, quand c’est la plume qui chatouille, il faut écrire, c’est qu’un don nous été donné pour que nous l’utilisions. Ne jamais oublié que tout le monde connaît les 7 notes de la gamme pourtant tout le monde ne peut pas faire d’opéra ! Quand on a l’art de manipuler les mots pour former des phrases qui mènent aux textes, il ne faut pas hésiter une seule seconde !!!  Pour un auteur, écrire c’est aussi vital que respirer.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Molière, Françoise Chandernagor, Marguerite Duras, Régine Desforges, Agatha Christie, Stephen King, Hitchcock et j’offense ceux que j’oublie ….Et aussi et surtout des auteurs inconnus, méconnus et non reconnus qui me demandent mon avis. Car beaucoup d’entre eux méritent plus que ce qu’ils reçoivent.

Je déteste Zola et Pagnol

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Ma Bible bien sûr débordante d’histoires de l’humanité où je puise parfois mon inspiration et un roman fantastique d’une jeune fille de 15 ans « Destin » d’Amélia Carpentier, j’adore et pour encourager cette auteure en herbe je serai son mécène pour cet été. Son histoire est merveilleuse et je tire mon chapeau pour ce premier ouvrage bien écrit et bien mené.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui : « Le retour de Lagardère », cette fois il sera déguisé en femme et non en bossu et l’action se déroule à la Cour de Louis XIV

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

NON

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Pas de renseignement pour le moment….

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Le  14 mai 2015.

Lefebvre Christelle veuve Logez alias KRYSTEL

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Sous l oeil de Jean bart

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Je remercie sincèrement Chris Lef  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 08 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Corpus Delecta

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Corpus Delecta

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Corpus Delecta

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1/ Qui êtes­vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Corpus Delecta, auteure érotique, enchantée. Mon parcours est fait de corps d’hommes que j’ai allégrement… Non, je plaisante. Mon parcours ? Que dire, il est si classique ! Une naissance, une famille, beaucoup d’école. J’ai même vu des facs de l’intérieur, ici et à l’étranger. J’ai une formation de journaliste. Des voyages, des rencontres, des rêves, des bosses, des amours, des déceptions et des surprises… La vie quoi ! Un parcours…

 

2/ Que faisiez­-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’apprenais à écrire. En fait, je n’ai jamais eu d’autre métier que celui­-là. Je suis née avec de l’encre dans les veines, c’est comme ça.

 

3/ Qu’aimez­-vous ou pratiquez-­vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je suis du genre touche à tout. J’aurais presque envie de rajouter « hélas ! » car j’aime et m’intéresse à tout, mais demeure une sorte de papillon, superficiel et versatile. Plutôt cinéphile. Et mélomane. J’écoute tout, même le silence. Grande amatrice de musées en tous genres. J’ai pleuré chez Rodin, la délicatesse de ses gigantesques bronzes m’a profondément émue. Ah oui : j’ai découvert il y a quelques années la danse contemporaine, et elle a ajouté une nouvelle dimension à ma vie. J’aime la façon dont les danseurs réfléchissent. Ma passion ? A vrai dire, et au risque de frôler la platitude : la surprise. J’aime qu’on me bouleverse, qu’on m’étonne, qu’on me secoue… J’ai toujours préféré les questions aux réponses.

 

4/ Qu’attendez­-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites­-vous connaître ? Comment allez-­vous à leur rencontre ?

A vrai dire, je n’attends jamais rien de personne. D’après mon expérience, cela évite les déceptions ! En revanche, j’aime surprendre. Alors j’aimerais surprendre mes lecteurs. Leur faire plaisir. Les amuser, les émoustiller. Leur offrir des petites parenthèses, un souffle de légèreté, comme une cuillère de crème chantilly qui ne ferait pas grossir ! Décomplexée, sans engagement… Des admirateurs ? Que les cieux m’en préservent ! L’admiration est un concept qui m’échappe, j’aime les relations d’égal à égal, avec beaucoup de fantasmes et de fantaisie dedans ! Je ne cherche pas particulièrement à me faire connaître. J’écris, et s’il y a des gens qui aiment me lire, alors mes histoires et eux se rencontreront. Ceci dit, je fais aussi beaucoup confiance à mes éditeurs. La preuve : c’est Chocolatcannelle, des Editions Dominique Leroy, qui nous a mis en rapport vous et moi…

 

5/ Faites­-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, et très sincèrement, dans le domaine de la littérature érotique, je n’y tiens pas. Déjà parce que je suis une grande timide. Et puis, j’aime trop l’intimité, dont la mienne, pour chercher les rencontres à tout prix. Ajoutez à cela une grande fainéantise… Des conférences ? Grands Dieux ! Sur quoi voudriez-­vous que je confère ? « L’utilisation du gode dans la littérature érotique du 20 ème siècle » ? « Le triolisme, meilleur à quatre ? » Non, sérieusement, la littérature érotique, pour moi, c’est comme une grande et gourmande boite de chocolats noirs. Je me régale à l’écrire, j’adore l’idée qu’on me lise, je n’ai pas besoin de plus.

 

6/ Depuis quand écrivez-­vous ? Qu’avez­-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que j’ai découvert le génie de l’alphabet. C’est vrai, je trouve qu’écrire est une des plus belles inventions de l’Humain. D’ailleurs, je m’intéresse à d’autres alphabets que le nôtre. L’écriture me fascine. Si peu de traits pour transporter tellement de choses ! Des mondes, des rêves, des pensées, des envies, des idéaux, des idées, des menaces, aussi… Mais je m’emballe, quelle était votre question ? Ah oui. Oui, bien sûr que j’ai déjà écrit, écrire est mon métier. Mais ce sont des choses très différentes de l’érotique, et je ne vous en dirai rien, désolée !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-­vous nous en parler ?

J’ai écrit « Shéhérazade 2.0 », paru en octobre 2014 chez Dominique Leroy, dans la collection e­ros, dirigée par ChocolatCannelle. En fait, je me suis mise à la littérature érotique après une rupture, plus par jeu d’abord, mais bon : j’aime ça, que voulez­-vous ! « Shéhérazade 2.0 » est une histoire gentiment déjantée, dans l’esprit de San Antonio (je dis ça en toute modestie, c’est un lecteur qui m’a suggéré la comparaison !) C’est franchement « cul », à vrai dire. Un peu rude, mais drôle, du moins je l’espère.

 

8/ Où peut­-on se procurer vos ouvrages ?

Chez mon éditrice, et sur toutes les plates­formes de commercialisation de livres numériques.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e­book ?

Alors, pour les e­book : je suis résolument fan. Les liseuses ne sont pas ce qu’on fait de plus sensuel, au toucher, mais j’adore la légèreté, la facilité, et les possibilités créatives qu’offrent les nouvelles technologies. En ce qui concerne les publications à compte d’auteur, ou participatif : c’est vrai qu’Internet offre de nouvelles possibilités, et qu’il serait stupide de se priver de cette plate­forme qui peut tout à fait permettre de « découvrir » des talents qui, sinon, resteraient peut-­être sans public. Ceci étant dit, et sans vouloir être méchante, beaucoup de « talents » méritent de rester dans l’anonymat. Le domaine de l’écrit, notamment en France, est un domaine où les égos se bousculent, publier/être publié a quelque chose de terriblement élitiste, dans ce pays. Et autant tout le monde ne sait pas dessiner, autant nous avons la chance de vivre dans un pays où on apprend tous à lire et à écrire. Mais savoir aligner des lettres et des phrases ne veut pas dire ‘savoir écrire’. Un éditeur professionnel est, pour moi, le tampon entre votre égo et votre travail. Ce qui ne veut pas dire qu’un éditeur ne peut pas se tromper. Après tout, les goûts et les couleurs, même dans le domaine artistique… Mais qu’on arrête de dire que les éditeurs ne lisent pas les manuscrits qu’on leur envoie, ou qu’il faut être pistonné pour y arriver. Je suis partie de rien, et sans relations, j’écris, je  publie. Et si mes histoires sont bien écrites, alors elles seront lues.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

A vrai dire, je suis tellement réfractaire aux conseils que je n’écoute jamais rien ! Heureusement d’ailleurs, si j’avais suivi les conseils de la plupart des gens, je n’aurais jamais écrit, et je serais rentrée sagement dans les rangs ! Mais j’ai eu un exemple qui m’a guidée dans ma vie professionnelle : mon père. Qui faisait un métier un peu à part, et qui le faisait très bien, excellemment même. Je l’ai toujours vu suivre ses rêves, quitte à refuser des propositions de postes prestigieux, et mieux payés, mais qui auraient exigé qu’il sacrifie sa liberté. Croire en soi, en ses rêves, assumer les conséquences de ses choix (pour un auteur, une fragilité financière et des négociations permanentes avec le monde merveilleux de la finance !) et bosser, bosser, bosser. Les métiers artistiques sont souvent associés à une image un peu bohème. Mais pour la plupart d’entre nous, si champagne nous buvons, c’est qu’on a encore un peu tiré sur le découvert bancaire !

 

11/ Que préférez­-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Ecrire : romans, récits courts, nouvelles, ou des « short stories » dans le sens anglo­saxon du terme. Pas poète pour deux sous. J’adorerais écrire un essai, j’aime énormément la rigueur du travail scientifique et j’ai deux ou trois Grandes Idées, mais je suis tellement, tellement paresseuse !

 

Lire : tout. Mais vraiment absolument tout. Une vraie vorace !

 

12/ Comment écrivez-­vous ?

Ca dépend. En fait, ça dépend beaucoup de ce que j’écris. Parfois, directement sur PC, nerveuse, rapide (j’ai une force de frappe incroyable !) avec une sorte de fébrilité. Ou sur papier, à l’ancienne. J’ai une vieille trousse, avec plein de stylos, de crayons, de couleurs… Ce que j’adore, c’est que, dans les deux cas, je peux écrire partout. Ce qui fait partie de ma liberté. Un bout de papier et un stylo, il ne m’en faut pas plus. C’est incroyablement jouissif, cette liberté ! Je travaille par projet, entre commandes alimentaires et projets persos. Ecrire, pour moi, c’est toujours jongler entre une certaine discipline, indispensable, et un côté électron libre. C’est comme ça que je vis. C’est comme ça que j’écris.

 

13/ Où puisez-­vous votre inspiration ? Avez­-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? Elle est partout ! La moindre mouche sur ma vitre est inspiration ! Une phrase, une lumière, un regard, un rêve, une ambiance… Tout est inspiration ! Et, oui, j’ai des commandes d’ouvrages. Heureusement ! C’est le côté alimentaire de mon travail, celui qui me permet de faire plein de bêtises avec mon stylo, en parallèle !

 

14/ Comment construisez-­vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-­ils toujours imaginaires ?

Oh… C’est tellement différent, à chaque fois. C’est que, voyez-­vous, on fait toujours toute une histoire autour de l’écriture, mais finalement, ce n’est qu’un boulot comme un autre, l’inspiration et l’anarchie en plus ! Je plaisante. Quoi que… Alors, tout d’abord, oui, mes personnages sont toujours imaginaires. Mais ils se nourrissent bien sûr de gens réels. Pas parce que je vampirise une personne de mon entourage, mais parce qu’un regard, une phrase, une situation va m’inspirer. Mais le réel ne sera toujours qu’un point de départ. L’imaginaire fera le reste. Pour Shéhérazade p.e., je n’ai jamais été concubine d’un sultan, et je n’ai jamais été invitée à une réception d’ambassadeur français, non plus ! L’histoire est partie d’une relation érotico­épistolaire que j’entretenais avec un homme, je le séduisais avec des récits. Quitte à en faire des tonnes ! Après, tout dépend. Parfois, j’ai besoin de construire l’histoire. Soit parce que j’ai des contraintes (je n’ai que tant de pages pour mon récit p.e.) soit parce que cela m’aide à structurer mon histoire. Mais d’autres fois, j’aime justement partir en roue libre. Je connais mon point de départ, je sais où je vais, plus ou moins, mais entre les deux, je laisse l’histoire se raconter. C’est une option intéressante, mais exigeante. Parce que dans la mesure où vous lâchez le contrôle, vous êtes obligé de beaucoup plus retravailler derrière !

 

15/ Quel conseil donneriez­-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire. Oui, je sais, ça paraît idiot, mais pourtant, c’est la seule chose utile. Ecrire, écrire, écrire. Et se faire lire, de préférence par des gens qui ne vous font aucune concession. Pour ma part, j’ai un ami qui déteste la littérature érotique ! D’une manière générale, il n’aime pas ce que j’écris, d’ailleurs. C’est à lui que j’envoie tous mes premiers jets. Il est tellement hermétique au côté excitant de mes textes qu’il me renvoie les faiblesses de mes textes en pleine figure, systématiquement. C’est à chaque fois très douloureux, pour mon égo, mais très utile dans la mesure où ça me permet de retravailler mes textes de façon très concrète. Professionnelle. Un conseil ? N’ayez pas peur d’encaisser ! Les coups, pas les sous !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Me demander mon auteur préféré, c’est comme me demander mon dessert préféré ! Il y en a tellement ! Combien en voulez-­vous ? Agatha Christie pour la précision de ses ambiances. Pareil pour Simenon. Ces deux là vous plantent un décor avec trois substantifs et deux virgules, c’est juste génial. Thomas Mann pour sa maîtrise de la syntaxe, et de la construction. Truman Capote, un auteur avec lequel je me sens des affinités, allez comprendre. Un auteur espagnol peu connu en France, je crois, Juan Jose Millàs, pour sa capacité à raconter les folies invisibles du quotidien. Ou à rendre fou un quotidien invisible. Laurent Gaudé, un des meilleurs narrateurs français, à mon sens. Il me bouleverse à chaque livre. Victor Hugo, on oublie toujours ses classiques. Beaucoup de femmes : Carole Martinez, Nancy Huston, Siri Huvstedt, Doris

Lessing, que j’ai relue récemment… Un ovni encore quasiment inconnu en France, David Forster Wallace, ça fait cinq ans que je suis sur son roman « Infinite Jest »… Non, en fait, c’est plus facile de choisir un dessert !

 

17/ Que lisez­-vous en ce moment ?

Je suis dans une de ces périodes gourmandes où je lis plusieurs choses en parallèle. « La confession d’un enfant du siècle », de Musset, les œuvres de Chloé Delaume, Florian Illies, un auteur allemand inconnu en France, le « Manifeste des économistes atterrés », Mario Vargas Llosa dont une copine m’a offert les carnets érotiques, « Le visible et l’invisible » de Merleau­ Ponty… Et tout wordpress en anglais, parce que je travaille sur un site d’auteur.

 

18/ Travaillez-­vous sur de nouveaux projets ?

Oui. En mai va paraître une sorte de mini­roman érotique chez HQN, un récit qui n’a rien à voir avec Shéhérazade, une histoire plus fiévreuse, sexe et attirance se mêlent et font mal. Et à la rentrée, un recueil de nouvelles chez Dominique Leroy, « Les talons rouges ». Mais, peut­-être, aurons nous l’occasion d’en reparler alors…

 

Et je suis actuellement en phase de « prise de notes » pour un nouveau roman érotique, une chose amusante, inspirée d’une réflexion faite par mon compagnon…

 

19/ Avez­-vous des dates d’événements à venir ?

Plein ! Ce soir, mon Amant vient me rejoindre ;­) Demain matin, si tout se passe bien, j’ouvrirai les yeux sur une nouvelle journée. Chaque jour est un événement, vous ne trouvez pas ? Sinon, j’attends mai et la parution de mon mini­roman.

 

20/ Où peut­-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Google +, en tapant Corpus Delecta, je pense. Et sur le site de mon éditrice principale,

http://www.dominiqueleroy.fr/

Très bientôt également sur

http://www.harlequin­hqn.fr/

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 Corpus Delecta,

 Le 18 février 2015

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« Shéhérazade 2.0 » (extrait)

Assis sur son trône, le Sultan El-Hadam bir’Out

s’emmerdait. Ferme. Cinq jours et quatre nuits déjà

qu’il se branlait tout seul, perché comme un imbécile

sur sa terrasse d’où la vue était certes somptueuse,

mais au-dessous de laquelle ne circulaient

qu’eunuques et vieilles édentées. Se tripotant

vaguement sa queue toute mollassonne à force d’avoir

été astiquée, El-Hadam se demandait comment lutter

contre l’ennui, et retrouver suffisamment d’énergie

pour bander dur.

Évidemment, une femme aurait pu faire l’affaire,

mais toutes celles que ses serviteurs lui avaient

amenées ces derniers temps étaient tellement…

banales, fades, plates, et sans reliefs, qu’il s’en était

rapidement lassé. Il les avait toutes baisées par tous

les trous, tant qu’à faire, même deux fois, pour les

plus chanceuses d’entre elles, mais ensuite, il s’était

senti obligé de leur couper la tête tellement elles

l’emmerdaient. Quelle déception, tout de même, que

son pays n’arrive pas à produire des femelles qui

tiennent la route !

Il commençait à penser qu’il n’avait même plus

envie de se lustrer l’asperge lorsqu’on entendit des

éclats de voix dans le couloir. Dehors, une femme

hurlait et insultait les serviteurs à s’en faire péter les

cordes vocales. Avant même que le Sultan n’ait le

temps de remonter son froc, la porte de son salon vola

en éclats, et la femme fit son apparition.

Une vraie sauvage ! Grande, fine, mais dotée d’une

poitrine XXL, le cheveu noir en bataille et des yeux en

amandes… Yeux qui à l’instant fusillaient le Sultan

sans le moindre égard pour son rang !

Devant l’incroyable énergie de la fille, El-Hadam

sentit sa queue se dresser. De la vie ! Enfin ! Tout

frétillant, le Sultan s’avança vers la belle, prêt à user

de ses prérogatives. Déjà il tendait les mains vers les

seins généreux et haut perchés qu’il ne pouvait quitter

du regard, comme un gamin irrésistiblement attiré par

un jouet magnifique, quand soudain, il s’en prit une.

— T’es qui toi, crétin ? demanda la belle, en se

frottant le poignet, car elle-même avait été frappée

par la force de la gifle qu’elle venait de balancer.

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Je remercie sincèrement Corpus Delecta  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 23 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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