Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Noann Lyne

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Noann Lyne

.

couverture-rencontre-parfumee-II

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Noann Lyne. Le prénom c’est Noann et pas Lyne. Mais si certains préfèrent retenir Lyne, et penser que c’est une belle blonde pulpeuse, pourquoi pas ?

Je me spécialise depuis un an dans le domaine de la séduction et de l’érotisme, après avoir fait une carrière bien remplie…

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je m’occupe principalement de mes investissements immobiliers. Avant, j’ai travaillé comme scientifique à l’université puis dans des bureaux d’étude, spécialisés en micro-processeurs et aéronautique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je n’y connais rien en art. Je cherche à comprendre depuis vingt ans comment écrire, a fortiori les autres arts me laissent encore plus perplexe. Il y avait un piano chez nous. Ma soeur en jouait, moi j’aurais bien voulu mais. On a bien essayé de m’apprendre la guitare, mais la gymnastique des doigts m’agaçait. J’ai donc entamé des études scientifiques

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Comme disait une auteure récemment, je crois que j’ai plus d’éditeurs que de lecteurs. Mais je ne manque pas d’admirateurs. On m’envoie des messages enflammés, des propositions. Si seulement ces prétendants lisaient mes livres, ce serait parfait ! Je n’aime pas me mettre en évidence, donc je fais peu de promotion. Je laisse ce soin aux éditeurs qui veulent bien me publier…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Ouh la la des rencontres ? Je ne suis ni sur Meetic ni sur Badoo. Mais si on m’offre un pot un jour, pourquoi pas. Je me vois mal faire une conférence sur ”Oh putain !”, mon dernier texte qui parait le mois prochain dans un collectif : “sexe à plusieurs”

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Je crois que j’ai toujours écrit, mais de façon éparse et sporadique. En 1982 déjà, je publiais dans la revue l’Ordinateur individuel. Ce n’est que beaucoup plus tard que j’ai écrit de la fiction. Un roman passé inaperçu, publié par un éditeur fantôme. Puis un recueil de nouvelles. Beaucoup de travail pour peu de résultats, j’ai abandonné. Jusqu’à un appel à texte des éditions la Musardine. Déclic immédiat, et résultat fulgurant. Mon texte accepté deux jours plus tard, avant même la date limite d’envoi. Et par la suite, six participations réussies. En numérique, j’ai publié chez Dominique Leroy, où là aussi tous mes textes ont été bien reçus.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai toujours pensé qu’un bon éditeur était indispensable. Mais certains jettent de la poudre aux yeux, ce qui est facile sur le net. J’ai envoyé un texticule. Quatre mois n’ont pas suffi pour trouver un accord. Dix jours avant la sortie, prévue à la saint Valentin, on en était encore à discutailler sur des points-virgules. J’ai donc décidé de l’auto-publier sur Amazon. “Rencontre parfumée” est mon premier e-book, pour lequel j’ai reçu d’excellents retours.

 

http://www.amazon.fr/gp/product/B00TCVLMW8

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie spécialisée pour les versions papier, et pour le numérique, sur les sites d’éditeurs ou sur Amazon.

 

Ici : http://www.dominiqueleroy.fr/auteur/253

 

ou ici :  http://www.lamusardine.com

 

ou encore ici :  http://www.souslacape.fr

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Très critique. J’ai fréquenté beaucoup les forums et sites d’auteurs depuis dix ans, et je n’ai pas vu un seul livre publié à compte d’auteur qui ait trouvé un lectorat significatif.

Critique aussi envers une certaine forme de publication, que j’appelle le “compte de rien”. L’auteur ne paie rien, mais l’éditeur ne paie rien non plus, il n’investit pas, ne fait pas de promotion et ses livres sont absents des rayons. Aujourd’hui encore, les livres se vendent principalement en librairie. Le numérique pourrait changer le monde de l’édition, mais il tarde à s’imposer. La diversité des formats n’aide guère, de même que l’offre pléthorique.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Un éditeur m’a avoué qu’il avait reçu plus de deux cents textes, pour un collectif de vingt, et que dans ces conditions, la sélection se joue sur des micro-détails.

La conclusion qui s’impose est qu’il faut être très exigeant envers soi, et ne rien laisser au hasard, soigner tous les aspects, jusqu’à la micro-virgule, et même au-delà.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime lire de la littérature, des belles plumes, qui parlent à mon esprit, mon cœur, ou même autre chose… J’écris les textes que j’aurais aimés lire.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

N’importe comment. Je fais tout ce qu’il ne faut pas faire. J’avance les yeux fermés, sans plan, sans la moindre idée de mes personnages et du récit. Je m’y mets n’importe quand, le matin ou la nuit. Tout se met en place quand je suis en cours d’écriture, avec beaucoup de temps et de relectures. Au final tout semble fluide et naturel, mais ce n’est que l’aboutissement d’un travail de mise en forme à chaque fois. J’aurais dû me mettre au piano quand j’avais six ans, comme mes frères et sœurs.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne sais pas. Je suis hyper-sensible, ça m’aide beaucoup. Je vois en tout objet et en tout être des millions de choses. Il suffit de les mettre sur papier.

Pas de commande, mais si un attaché de chez Gallimard est intéressé, je me déplace.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je ne construis rien, je travaille très mal. J’attrape la première idée qui vient, deux ou trois personnages qui apparaissent, comme la boulangère la matin quand je vais chercher mon pain, et j’essaie de les mettre en situation.

Mes personnages ne sont pas tous imaginaires, et j’apparais souvent moi aussi. J’ai une double nationalité homme-femme et je prends les traits de l’un ou l’autre. La réalité ne me convient pas, alors je la recompose à ma manière…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Comme disait Gide :”Si vous le pouvez encore, arrêtez, arrêtez tout de suite !”

Si comme moi c’est trop tard, alors il faut traiter son addiction comme une maladie, consulter, essayer de s’en sortir. Si aucune guérison possible, il faut essayer de trouver sa voie. Lire beaucoup, aimer, écouter, regarder, travailler, gratter le papier, travailler encore, lire, écrire, s’intéresser. Et peut-être quinze ans plus tard, un résultat !

Oublier les forums et les guides qui prétendent enseigner l’écriture en dix leçons. Même si un peu de technique est utile, l’essentiel est ailleurs, et c’est à chacun de trouver sa voie, car le secret d’une réussite est toujours en soi.

Comme disait Saint Augustin : “Suis-le ce chemin, car c’est toi qui le crée avec tes pas…”

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Julien Green

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Malfaiteur

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai commencé un essai sur la séduction… Il y a vingt ans ! Je manquais d’expérience, je sentais que mes idées sonnaient faux. Bien plus tard, après de nombreuses aventures et échecs, j’ai pu le récrire et lui donner la dimension absente à l’époque. Je dois le revoir et le mettre au point. Sinon j’écris encore des nouvelles pour mes éditeurs préférés.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

En mars, un recueil à la Musardine, en juillet peut-être une participation au recueil “hôtesse de l’air” des éditions Leroy, et en novembre parution de “Pour l’amour d’une reine” aux éditions Leroy également.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site :  www.noann.fr

Le 23 février 2015

Noann Lyne

.

couverture-rencontre-parfumee-II

.

 

Un extrait de ma dernière nouvelle, “Moi Dimitri Ilitch”

 

Je connais bien mon problème. Je suis claustrophobe d’esprit et de cœur. Me lier et me fixer durablement serait un calvaire. Me sédentariser, déposer mes bagages… Impossible pour moi qui suis un vagabond ! Et puis, le moindre sentiment représente une menace pour mon équilibre. Dès qu’une d’elles s’entiche, je panique et je fuis à toutes jambes. Cette phobie de l’attachement que nombre d’hommes ressentent, je l’ai plus que tout autre. Et c’est pour ça que je pars. J’ai délaissé Manoela parce que l’amour est né. Un amour réciproque, car moi aussi je me sentais fondre… Un double danger ! Mais elle ne peut le comprendre. De ses vingt ans naïfs, elle est tombée dans le puits de l’amour et n’arrive plus à en sortir, ni même à se relever. Il fallait rompre. Cette fille est dangereuse. Elle aurait fini par m’enfermer dans sa cahute pour ne plus que je parte, avec ses frères en faction devant la porte, un couteau entre les dents.

.

ivresse-des-sens-1_II

 

Rondes-sensuelles2-couv-II (1)

.

Je remercie sincèrement Noann Lyne  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 27 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

 

Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Marie Laurent

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie Laurent

.

interview bonimenteur

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je me présente : Marie Laurent, auteur à plein temps et râleuse professionnelle. Je rêvais d’être journaliste mais le destin ne l’a pas voulu. Après des études de Lettres modernes, j’ai enseigné le Français et l’Histoire.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture a fait partie de ma vie depuis l’école primaire. Même pendant la longue éclipse où je n’ai littéralement pas produit une ligne, j’échafaudais des synopsis.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime bien la peinture, le cinéma, le théâtre. Je suis l’auteur de trois pièces dont l’une (une saynète) a été publiée en collectif. Par contre, jamais ô grand jamais je n’aurais eu le courage de monter sur scène.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateurs est un bien grand mot pour un petit auteur comme moi. J’attends avant tout d’être lue et de recueillir des avis me permettant de m’améliorer. J’ai une page auteur facebook que j’essaie de faire vivre et je compte participer à quelques salons du livre en 2015. Le premier sera celui de Revel le Ier mai.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, je ne me sens pas l’étoffe pour donner une conférence, bien que j’aie pensé à organiser une sorte de table ronde de la romance. J’ai parfois lu des poèmes et des extraits de nouvelles dans le cadre d’une association littéraire et j’ai eu droit à des présentations de mes livres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis mon âge le plus tendre. Plusieurs manuscrits ont vu le jour, essentiellement des romans historiques dont j’ai remanié certains pour publication. Après un long passage à vide, j’ai repris la plume en 2003 et depuis, je n’ai plus arrêté, avec intensification de 2010 à 2014. Le décès de mon père, ajouté à des désillusions au niveau de l’édition a calmé mes ardeurs.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre écrit est un roman érotique (attention ! pas une romance, la différence est de taille) intitulé Le maître de jet. Il sortira en août aux Editions Dominique Leroy dans la collection E-ros et ceteri, au format numérique.

J’ai coutume de qualifier Le maître de jet « d’érotique rural. » En effet, le roman ne se passe pas en ville, comme souvent ce type d’histoire, mais en Bourgogne, dans le milieu de la vigne. Elle met en scène un jeune chaud lapin aux prises avec quatre femmes qui n’ont pas froid aux yeux. La fin réserve une grosse surprise.

 

Extrait (hors correction éditoriale) :

« M’arrachant à ma contemplation, je retourne à Virginie qui, à présent, a levé le nez et ne perd pas une miette des allers-et-venues de sa femme de ménage. Ses mains étreignent imperceptiblement les bras du fauteuil. Appuyé au chambranle, la gorge sèche, le cœur battant et la bite frémissante, j’attends la suite. Elle ne tarde pas. Mue par une impulsion subite, Virginie dégrafe sa jupe qu’elle fait glisser à ses pieds en un geste gracieux. La voilà en bas et porte-jarretelles, exhibant un triangle châtain aux contours bien délimités. Le ronron de l’aspirateur a cessé. Au tour de Léa d’observer sa patronne en train de se désaper. La veste pistache en harmonie avec le blond de la chevelure et le chemisier sans manches rejoignent la jupe sur le tapis. Virginie se cambre, faisant saillir – à dessein ? – sa poitrine qui n’est ni pesante comme celle de Léa ni menue comme celle de sa sœur (encore ai-je à peine deviné les seins d’Albane.) « La perfection incarnée » me dis-je, sans en être autrement ému. Il en est de même de sa taille et de ses hanches. Quant à son ventre et ses cuisses, on les croirait modelés par le ciseau d’un sculpteur. Cette beauté absolue annihile mon désir au lieu de l’exaspérer. »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site de mes différents éditeurs et chez les revendeurs ; pour ceux comportant des versions papier, on peut les commander en librairie.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je suis contre le compte d’auteur : une arnaque pure et simple où l’auteur est perdant à tous les coups. Le compte participatif en est une variante ; à proscrire, donc. Mais publier à compte d’éditeur n’est pas forcément la panacée, surtout pour un inconnu. Sans réseau de fans et sans promo active, le livre se retrouve souvent aux oubliettes.

Je suis pour les e-books dans la mesure où ils représentent l’avenir. Les nouvelles, par exemple, trouvent plus facilement preneurs sous ce format. Tous mes livres sont en e-books, certains exclusivement. Les deux derniers, La fiancée du tsar (Editions Sharon Kena) et La mouche d’Éléonore (Editions Artalys) existent aussi en papier.          

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De cesser de toujours voir le mauvais côté des choses, la coupe à moitié vide au lieu celle à moitié pleine. Sur ce plan là, il y a du boulot.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai écrit beaucoup de nouvelles entre 2003 et 2009, avant de me consacrer presque essentiellement au roman. Le format court est un peu réducteur, j’ai du mal à y caser mes histoires. Le reproche majeur fait à mes textes est de n’être pas assez longs. Alors, je développe. J’ai repris des nouvelles anciennes pour leur donner plus de corps.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

À l’ordi ; autrement, impossible de relire mes pattes de mouche. Jamais le matin, sauf obligation de délai, ce qui n’arrivera plus.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’Histoire, en particulier, est une source d’inspiration inépuisable ; la littérature aussi. Par exemple, La mouche d’Eléonore est une transposition des Liaisons dangereuses. Maintenant, j’ai tendance à inventer mes propres histoires. L’idée du Maître de jet m’est venue en regardant un épisode de la série télé « Le sang de la vigne. »

J’ai eu une commande de nouvelle d’un éditeur, c’est arrivé une seule fois.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les intrigues me viennent souvent lors d’un long trajet en voiture. Par la suite, s’ajouteront des épisodes que je n’avais pas prévus au départ.  Les personnages se construisent peu à peu, le choix de leur nom étant très important. Ils sont imaginaires mais il paraît que mes héroïnes ont toutes une part de moi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je leur conseillerais de se relire encore et encore, de reprendre les passages qui leur semblent faibles, quitte à supprimer des pans entiers de leur « œuvre ». C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils seraient trop nombreux à citer. Dans ma jeunesse, j’ai eu une véritable passion pour Emily Brontë, Margaret Mitchell et Mary Webb. Puis il y eut Bazin, Troyat, Thyde Monnier, Mazo de la Roche, Juliette Benzoni et bien d’autres. Plus récemment, Anne Hébert et Lovecraft.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Essentiellement de la documentation pour ma romance historique en cours.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, sur cette romance historique se situant en Autriche-Hongrie à la fin du dix-neuvième siècle. En parallèle, j’allonge une nouvelle érotique et historique écrite en 2008.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le Salon du livre de Revel et deux parutions : Les noces de Winchester aux Editions Rebelle (date indéterminée) et Le maître de jet.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les pages fb et sites de mes différents éditeurs et sur ma page auteur :

https://fr-fr.facebook.com/pages/Marie-Laurent-Auteur/121703231237553

 

————-

 

Le  22 février 2014

Vos prénoms et noms

Marie Laurent

.

e book Noêl6

 

 

JDcov

.

Je remercie sincèrement Marie Laurent  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 26 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

 

Publié par Un commentaire

JL à l’écoute de … Corpus Delecta

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Corpus Delecta

.

Corpus Delecta

.

 

1/ Qui êtes­vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Corpus Delecta, auteure érotique, enchantée. Mon parcours est fait de corps d’hommes que j’ai allégrement… Non, je plaisante. Mon parcours ? Que dire, il est si classique ! Une naissance, une famille, beaucoup d’école. J’ai même vu des facs de l’intérieur, ici et à l’étranger. J’ai une formation de journaliste. Des voyages, des rencontres, des rêves, des bosses, des amours, des déceptions et des surprises… La vie quoi ! Un parcours…

 

2/ Que faisiez­-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’apprenais à écrire. En fait, je n’ai jamais eu d’autre métier que celui­-là. Je suis née avec de l’encre dans les veines, c’est comme ça.

 

3/ Qu’aimez­-vous ou pratiquez-­vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je suis du genre touche à tout. J’aurais presque envie de rajouter « hélas ! » car j’aime et m’intéresse à tout, mais demeure une sorte de papillon, superficiel et versatile. Plutôt cinéphile. Et mélomane. J’écoute tout, même le silence. Grande amatrice de musées en tous genres. J’ai pleuré chez Rodin, la délicatesse de ses gigantesques bronzes m’a profondément émue. Ah oui : j’ai découvert il y a quelques années la danse contemporaine, et elle a ajouté une nouvelle dimension à ma vie. J’aime la façon dont les danseurs réfléchissent. Ma passion ? A vrai dire, et au risque de frôler la platitude : la surprise. J’aime qu’on me bouleverse, qu’on m’étonne, qu’on me secoue… J’ai toujours préféré les questions aux réponses.

 

4/ Qu’attendez­-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites­-vous connaître ? Comment allez-­vous à leur rencontre ?

A vrai dire, je n’attends jamais rien de personne. D’après mon expérience, cela évite les déceptions ! En revanche, j’aime surprendre. Alors j’aimerais surprendre mes lecteurs. Leur faire plaisir. Les amuser, les émoustiller. Leur offrir des petites parenthèses, un souffle de légèreté, comme une cuillère de crème chantilly qui ne ferait pas grossir ! Décomplexée, sans engagement… Des admirateurs ? Que les cieux m’en préservent ! L’admiration est un concept qui m’échappe, j’aime les relations d’égal à égal, avec beaucoup de fantasmes et de fantaisie dedans ! Je ne cherche pas particulièrement à me faire connaître. J’écris, et s’il y a des gens qui aiment me lire, alors mes histoires et eux se rencontreront. Ceci dit, je fais aussi beaucoup confiance à mes éditeurs. La preuve : c’est Chocolatcannelle, des Editions Dominique Leroy, qui nous a mis en rapport vous et moi…

 

5/ Faites­-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, et très sincèrement, dans le domaine de la littérature érotique, je n’y tiens pas. Déjà parce que je suis une grande timide. Et puis, j’aime trop l’intimité, dont la mienne, pour chercher les rencontres à tout prix. Ajoutez à cela une grande fainéantise… Des conférences ? Grands Dieux ! Sur quoi voudriez-­vous que je confère ? « L’utilisation du gode dans la littérature érotique du 20 ème siècle » ? « Le triolisme, meilleur à quatre ? » Non, sérieusement, la littérature érotique, pour moi, c’est comme une grande et gourmande boite de chocolats noirs. Je me régale à l’écrire, j’adore l’idée qu’on me lise, je n’ai pas besoin de plus.

 

6/ Depuis quand écrivez-­vous ? Qu’avez­-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que j’ai découvert le génie de l’alphabet. C’est vrai, je trouve qu’écrire est une des plus belles inventions de l’Humain. D’ailleurs, je m’intéresse à d’autres alphabets que le nôtre. L’écriture me fascine. Si peu de traits pour transporter tellement de choses ! Des mondes, des rêves, des pensées, des envies, des idéaux, des idées, des menaces, aussi… Mais je m’emballe, quelle était votre question ? Ah oui. Oui, bien sûr que j’ai déjà écrit, écrire est mon métier. Mais ce sont des choses très différentes de l’érotique, et je ne vous en dirai rien, désolée !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-­vous nous en parler ?

J’ai écrit « Shéhérazade 2.0 », paru en octobre 2014 chez Dominique Leroy, dans la collection e­ros, dirigée par ChocolatCannelle. En fait, je me suis mise à la littérature érotique après une rupture, plus par jeu d’abord, mais bon : j’aime ça, que voulez­-vous ! « Shéhérazade 2.0 » est une histoire gentiment déjantée, dans l’esprit de San Antonio (je dis ça en toute modestie, c’est un lecteur qui m’a suggéré la comparaison !) C’est franchement « cul », à vrai dire. Un peu rude, mais drôle, du moins je l’espère.

 

8/ Où peut­-on se procurer vos ouvrages ?

Chez mon éditrice, et sur toutes les plates­formes de commercialisation de livres numériques.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e­book ?

Alors, pour les e­book : je suis résolument fan. Les liseuses ne sont pas ce qu’on fait de plus sensuel, au toucher, mais j’adore la légèreté, la facilité, et les possibilités créatives qu’offrent les nouvelles technologies. En ce qui concerne les publications à compte d’auteur, ou participatif : c’est vrai qu’Internet offre de nouvelles possibilités, et qu’il serait stupide de se priver de cette plate­forme qui peut tout à fait permettre de « découvrir » des talents qui, sinon, resteraient peut-­être sans public. Ceci étant dit, et sans vouloir être méchante, beaucoup de « talents » méritent de rester dans l’anonymat. Le domaine de l’écrit, notamment en France, est un domaine où les égos se bousculent, publier/être publié a quelque chose de terriblement élitiste, dans ce pays. Et autant tout le monde ne sait pas dessiner, autant nous avons la chance de vivre dans un pays où on apprend tous à lire et à écrire. Mais savoir aligner des lettres et des phrases ne veut pas dire ‘savoir écrire’. Un éditeur professionnel est, pour moi, le tampon entre votre égo et votre travail. Ce qui ne veut pas dire qu’un éditeur ne peut pas se tromper. Après tout, les goûts et les couleurs, même dans le domaine artistique… Mais qu’on arrête de dire que les éditeurs ne lisent pas les manuscrits qu’on leur envoie, ou qu’il faut être pistonné pour y arriver. Je suis partie de rien, et sans relations, j’écris, je  publie. Et si mes histoires sont bien écrites, alors elles seront lues.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

A vrai dire, je suis tellement réfractaire aux conseils que je n’écoute jamais rien ! Heureusement d’ailleurs, si j’avais suivi les conseils de la plupart des gens, je n’aurais jamais écrit, et je serais rentrée sagement dans les rangs ! Mais j’ai eu un exemple qui m’a guidée dans ma vie professionnelle : mon père. Qui faisait un métier un peu à part, et qui le faisait très bien, excellemment même. Je l’ai toujours vu suivre ses rêves, quitte à refuser des propositions de postes prestigieux, et mieux payés, mais qui auraient exigé qu’il sacrifie sa liberté. Croire en soi, en ses rêves, assumer les conséquences de ses choix (pour un auteur, une fragilité financière et des négociations permanentes avec le monde merveilleux de la finance !) et bosser, bosser, bosser. Les métiers artistiques sont souvent associés à une image un peu bohème. Mais pour la plupart d’entre nous, si champagne nous buvons, c’est qu’on a encore un peu tiré sur le découvert bancaire !

 

11/ Que préférez­-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Ecrire : romans, récits courts, nouvelles, ou des « short stories » dans le sens anglo­saxon du terme. Pas poète pour deux sous. J’adorerais écrire un essai, j’aime énormément la rigueur du travail scientifique et j’ai deux ou trois Grandes Idées, mais je suis tellement, tellement paresseuse !

 

Lire : tout. Mais vraiment absolument tout. Une vraie vorace !

 

12/ Comment écrivez-­vous ?

Ca dépend. En fait, ça dépend beaucoup de ce que j’écris. Parfois, directement sur PC, nerveuse, rapide (j’ai une force de frappe incroyable !) avec une sorte de fébrilité. Ou sur papier, à l’ancienne. J’ai une vieille trousse, avec plein de stylos, de crayons, de couleurs… Ce que j’adore, c’est que, dans les deux cas, je peux écrire partout. Ce qui fait partie de ma liberté. Un bout de papier et un stylo, il ne m’en faut pas plus. C’est incroyablement jouissif, cette liberté ! Je travaille par projet, entre commandes alimentaires et projets persos. Ecrire, pour moi, c’est toujours jongler entre une certaine discipline, indispensable, et un côté électron libre. C’est comme ça que je vis. C’est comme ça que j’écris.

 

13/ Où puisez-­vous votre inspiration ? Avez­-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? Elle est partout ! La moindre mouche sur ma vitre est inspiration ! Une phrase, une lumière, un regard, un rêve, une ambiance… Tout est inspiration ! Et, oui, j’ai des commandes d’ouvrages. Heureusement ! C’est le côté alimentaire de mon travail, celui qui me permet de faire plein de bêtises avec mon stylo, en parallèle !

 

14/ Comment construisez-­vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-­ils toujours imaginaires ?

Oh… C’est tellement différent, à chaque fois. C’est que, voyez-­vous, on fait toujours toute une histoire autour de l’écriture, mais finalement, ce n’est qu’un boulot comme un autre, l’inspiration et l’anarchie en plus ! Je plaisante. Quoi que… Alors, tout d’abord, oui, mes personnages sont toujours imaginaires. Mais ils se nourrissent bien sûr de gens réels. Pas parce que je vampirise une personne de mon entourage, mais parce qu’un regard, une phrase, une situation va m’inspirer. Mais le réel ne sera toujours qu’un point de départ. L’imaginaire fera le reste. Pour Shéhérazade p.e., je n’ai jamais été concubine d’un sultan, et je n’ai jamais été invitée à une réception d’ambassadeur français, non plus ! L’histoire est partie d’une relation érotico­épistolaire que j’entretenais avec un homme, je le séduisais avec des récits. Quitte à en faire des tonnes ! Après, tout dépend. Parfois, j’ai besoin de construire l’histoire. Soit parce que j’ai des contraintes (je n’ai que tant de pages pour mon récit p.e.) soit parce que cela m’aide à structurer mon histoire. Mais d’autres fois, j’aime justement partir en roue libre. Je connais mon point de départ, je sais où je vais, plus ou moins, mais entre les deux, je laisse l’histoire se raconter. C’est une option intéressante, mais exigeante. Parce que dans la mesure où vous lâchez le contrôle, vous êtes obligé de beaucoup plus retravailler derrière !

 

15/ Quel conseil donneriez­-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire. Oui, je sais, ça paraît idiot, mais pourtant, c’est la seule chose utile. Ecrire, écrire, écrire. Et se faire lire, de préférence par des gens qui ne vous font aucune concession. Pour ma part, j’ai un ami qui déteste la littérature érotique ! D’une manière générale, il n’aime pas ce que j’écris, d’ailleurs. C’est à lui que j’envoie tous mes premiers jets. Il est tellement hermétique au côté excitant de mes textes qu’il me renvoie les faiblesses de mes textes en pleine figure, systématiquement. C’est à chaque fois très douloureux, pour mon égo, mais très utile dans la mesure où ça me permet de retravailler mes textes de façon très concrète. Professionnelle. Un conseil ? N’ayez pas peur d’encaisser ! Les coups, pas les sous !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Me demander mon auteur préféré, c’est comme me demander mon dessert préféré ! Il y en a tellement ! Combien en voulez-­vous ? Agatha Christie pour la précision de ses ambiances. Pareil pour Simenon. Ces deux là vous plantent un décor avec trois substantifs et deux virgules, c’est juste génial. Thomas Mann pour sa maîtrise de la syntaxe, et de la construction. Truman Capote, un auteur avec lequel je me sens des affinités, allez comprendre. Un auteur espagnol peu connu en France, je crois, Juan Jose Millàs, pour sa capacité à raconter les folies invisibles du quotidien. Ou à rendre fou un quotidien invisible. Laurent Gaudé, un des meilleurs narrateurs français, à mon sens. Il me bouleverse à chaque livre. Victor Hugo, on oublie toujours ses classiques. Beaucoup de femmes : Carole Martinez, Nancy Huston, Siri Huvstedt, Doris

Lessing, que j’ai relue récemment… Un ovni encore quasiment inconnu en France, David Forster Wallace, ça fait cinq ans que je suis sur son roman « Infinite Jest »… Non, en fait, c’est plus facile de choisir un dessert !

 

17/ Que lisez­-vous en ce moment ?

Je suis dans une de ces périodes gourmandes où je lis plusieurs choses en parallèle. « La confession d’un enfant du siècle », de Musset, les œuvres de Chloé Delaume, Florian Illies, un auteur allemand inconnu en France, le « Manifeste des économistes atterrés », Mario Vargas Llosa dont une copine m’a offert les carnets érotiques, « Le visible et l’invisible » de Merleau­ Ponty… Et tout wordpress en anglais, parce que je travaille sur un site d’auteur.

 

18/ Travaillez-­vous sur de nouveaux projets ?

Oui. En mai va paraître une sorte de mini­roman érotique chez HQN, un récit qui n’a rien à voir avec Shéhérazade, une histoire plus fiévreuse, sexe et attirance se mêlent et font mal. Et à la rentrée, un recueil de nouvelles chez Dominique Leroy, « Les talons rouges ». Mais, peut­-être, aurons nous l’occasion d’en reparler alors…

 

Et je suis actuellement en phase de « prise de notes » pour un nouveau roman érotique, une chose amusante, inspirée d’une réflexion faite par mon compagnon…

 

19/ Avez­-vous des dates d’événements à venir ?

Plein ! Ce soir, mon Amant vient me rejoindre ;­) Demain matin, si tout se passe bien, j’ouvrirai les yeux sur une nouvelle journée. Chaque jour est un événement, vous ne trouvez pas ? Sinon, j’attends mai et la parution de mon mini­roman.

 

20/ Où peut­-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Google +, en tapant Corpus Delecta, je pense. Et sur le site de mon éditrice principale,

http://www.dominiqueleroy.fr/

Très bientôt également sur

http://www.harlequin­hqn.fr/

——

 Corpus Delecta,

 Le 18 février 2015

 .Sheherazade-1couv0809_

.

« Shéhérazade 2.0 » (extrait)

Assis sur son trône, le Sultan El-Hadam bir’Out

s’emmerdait. Ferme. Cinq jours et quatre nuits déjà

qu’il se branlait tout seul, perché comme un imbécile

sur sa terrasse d’où la vue était certes somptueuse,

mais au-dessous de laquelle ne circulaient

qu’eunuques et vieilles édentées. Se tripotant

vaguement sa queue toute mollassonne à force d’avoir

été astiquée, El-Hadam se demandait comment lutter

contre l’ennui, et retrouver suffisamment d’énergie

pour bander dur.

Évidemment, une femme aurait pu faire l’affaire,

mais toutes celles que ses serviteurs lui avaient

amenées ces derniers temps étaient tellement…

banales, fades, plates, et sans reliefs, qu’il s’en était

rapidement lassé. Il les avait toutes baisées par tous

les trous, tant qu’à faire, même deux fois, pour les

plus chanceuses d’entre elles, mais ensuite, il s’était

senti obligé de leur couper la tête tellement elles

l’emmerdaient. Quelle déception, tout de même, que

son pays n’arrive pas à produire des femelles qui

tiennent la route !

Il commençait à penser qu’il n’avait même plus

envie de se lustrer l’asperge lorsqu’on entendit des

éclats de voix dans le couloir. Dehors, une femme

hurlait et insultait les serviteurs à s’en faire péter les

cordes vocales. Avant même que le Sultan n’ait le

temps de remonter son froc, la porte de son salon vola

en éclats, et la femme fit son apparition.

Une vraie sauvage ! Grande, fine, mais dotée d’une

poitrine XXL, le cheveu noir en bataille et des yeux en

amandes… Yeux qui à l’instant fusillaient le Sultan

sans le moindre égard pour son rang !

Devant l’incroyable énergie de la fille, El-Hadam

sentit sa queue se dresser. De la vie ! Enfin ! Tout

frétillant, le Sultan s’avança vers la belle, prêt à user

de ses prérogatives. Déjà il tendait les mains vers les

seins généreux et haut perchés qu’il ne pouvait quitter

du regard, comme un gamin irrésistiblement attiré par

un jouet magnifique, quand soudain, il s’en prit une.

— T’es qui toi, crétin ? demanda la belle, en se

frottant le poignet, car elle-même avait été frappée

par la force de la gifle qu’elle venait de balancer.

.

Je remercie sincèrement Corpus Delecta  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 23 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Lily Dufresne

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Lily Dufresne

.

Premiers-emois

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Lily Dufresne. En tant qu’auteure, mon parcours n’est pas long, puisque j’ai publié mon premier titre il y a moins d’un an, Premiers Émois d’une étudiante. Depuis, je m’efforce d’écrire et de proposer mes textes avec régularité à des maisons d’édition.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Des quantités de choses ! Je lis beaucoup, je me promène, je vis…

 

3/ Quaimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

L’écriture est une passion, déjà. La lecture en est une autre. J’ai fait un peu de théâtre aussi.

 

4/ Quattendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne suis qu’une auteure balbutiante, aussi avoir quelques lecteurs me semble déjà une excellente chose. Toutes mes publications pour le moment sont numériques. Pas de salon, pas de présence en librairie, en l’occurrence, mais une présence sur Internet. J’ai ouvert un site : http://lilymariedufresne.wix.com/lily et je suis présente sur Facebook pour discuter avec des lecteurs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, comme je le disais plus haut, pas de présence physique… Un jour peut-être ?

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Quavez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis peu de temps, finalement… C’est surtout la lecture qui m’a accaparée, l’écriture n’est venue qu’ensuite, pour essayer, parce que j’avais envie de raconter mes propres histoires…

J’ai écrit deux courtes romances érotiques : Premiers Émois d’une étudiante, qui a été publié aux éditions Dominique Leroy et Une Croisière amoureuse et libertine, qui sera publié dans la même maison en juin prochain. J’écris des nouvelles ou des novellas. Pour les novellas, on peut compter aussi Le Bras de Dieu, un western publié aux éditions NeoBook et La Corde au cou, thriller autoédité. J’ai participé le mois dernier à une anthologie des éditions Artalys, Fantastiques Amours, avec un conte relevant à la fois de l’érotisme et de la fantasy : La nonne rouge. Je vais participer au premier numéro d’un fanzine, je viens de terminer une nouvelle pour un recueil collectif des éditions Dominique Leroy et j’ai aussi écrit une courte histoire sentimentale qui n’a pas encore d’éditeur.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier, c’est La Corde au cou, que j’ai autoédité en version numérique sur Amazon. Des préparatifs de mariage qui tournent mal, la tension monte entre la future mariée, sa famille et belle-famille, ses amis, jusqu’au drame…

Pour le dernier livre publié par une maison d’édition : il s’agit de Fantastiques Amours. J’ai répondu pour cela à un appel à textes des éditions Artalys. Le souhait de la maison : publier un recueil de nouvelles associant le genre de l’érotisme aux littératures de l’imaginaire. Je me suis orientée vers la fantasy, mais d’autres auteurs ont pu choisir la science-fiction ou le fantastique. Au final, l’e-book comprend cinq histoires bien distinctes, de style différent.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Les e-books se téléchargent dans diverses librairies en ligne comme Amazon, Fnac, Immatériel,… Le Bras de Dieu se trouve pour l’instant exclusivement sur Amazon, à la vente, mais aussi en prêt avec l’offre par abonnement développée par Amazon.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte dauteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne pense jamais publier à compte d’auteur. Le compte participatif, je m’y intéresse parfois, pour soutenir des projets, mais je n’ai encore jamais envisagé d’y avoir recours en tant qu’auteure. La publication numérique offre de nombreuses possibilités aux jeunes auteurs, comme moi, je pense que c’est une opportunité à ne pas négliger.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je pense que c’est un conseil d’optimisme. Voir ce qu’il y a de positif en chaque chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de romans, de nouvelles, des biographies aussi, du théâtre, mais assez peu de poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris en fin de journée, pendant le week-end ou pendant les vacances. Sur un clavier. J’ai perdu l’habitude d’écrire avec un stylo…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes douvrages ?

Beaucoup d’idées me viennent à l’esprit, je ne sais pas toujours comment… Non, on ne m’a pas commandé d’ouvrage, mais j’ai répondu comme je l’ai noté un peu plus haut à un appel à textes pour les éditions Artalys (ce qui a abouti à une publication dans l’anthologie Fantastiques Amours) et récemment à un appel à textes sur le thème du surfeur pour les éditions Dominique Leroy.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je note les idées qui me viennent sur un brouillon, je construis ensuite un plan, sauf pour les textes très courts. Généralement, ce plan prend la forme d’intitulés de chapitres. Je note succinctement quelques idées sous chaque titre, puis j’écris un chapitre entier, pas nécessairement dans l’ordre. Il faut ensuite unifier le tout, vérifier qu’il n’y a pas d’incohérences, d’autant plus que quelques semaines peuvent s’écouler entre l’écriture d’un chapitre et un autre… Les personnages sont imaginaires, oui. Je fixe quelques traits de caractère au départ, puis je vois comment ils peuvent évoluer…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire 🙂 Si on aime cela, pourquoi s’en priver ?

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Jane Austen, Hermann Hesse, Stefan Zweig et bien d’autres.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je m’intéresse à la littérature jeunesse, cela va des albums pour les plus jeunes aux premiers romans…

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

En ce moment, c’est une période creuse, faute de temps, mais deux textes sont en cours d’écriture : un recueil de nouvelles et une romance pour adolescents.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 20 juin, il y aura la publication de mon deuxième titre dans la collection e-ros & rose, aux éditions Dominique Leroy. Il s’agit d’Une Croisière amoureuse et libertine. Jade est une jeune fille sentimentale qui vient de subir une nouvelle déception. Ses deux amies l’encouragent à tourner la page. Jade gagne alors à un tirage au sort effectué sur un salon de l’érotisme où ses amies l’ont traînée un billet pour une croisière. Des vacances qui seraient les bienvenues s’il ne s’agissait pas d’une croisière « libertine ». Jade va devoir s’en accommoder… L’illustration de couverture de ce titre a été réalisée par Phanhoria, une jeune illustratrice talentueuse, qui avait déjà réalisé l’illustration de mon premier livre, Premiers Émois d’une étudiante.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Toutes les informations concernant les parutions figurent sur cette page : http://lilymariedufresne.wix.com/lily#!livres/cnec On y trouve les résumés, des liens pour lire des extraits ou télécharger le livre numérique,…

Sur la partie « blog » de mon site, on peut lire tous les avis déposés sur mes différentes publications : http://lilymariedufresne.wix.com/lily#!blog/c1q7e

———

Le 19 février 2015

Lily Dufresne

.

Fantastiques-Amourscroisiere-amoureuse-libertineLa-Corde-au-coubras_de_dieu

.

.

Je remercie sincèrement Lily Dufresne  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 20 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

 

Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Isabelle Lorédan

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Isabelle Lorédan

.

Isabelle Lorédan -

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je suis Isabelle Lorédan. J’ai consacré quelques années à m’occuper de mon fils. J’ai toujours été intéressée par l’écriture, mais sans oser vraiment m’y mettre jusqu’à un passé  finalement assez récent. Aujourd’hui, je vis essentiellement pour l’écrit puisque je rédige des chroniques pour divers sites internet, suis correspondante de presse pour un hebdomadaire local d’information et suis également bénévole à la médiathèque de mon village. J’ai créé  il y a un an un café  littéraire en partenariat avec trois bibliothèques municipales. Nous nous réunissons une fois par mois pour parler de nos lectures, et tous les deux mois nous recevons un auteur régional.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais une élève assez brillante en français, particulièrement en rédactions et dissertations. Mais c’est vers des tâches qui ne me passionnaient nullement que je me suis dirigée au niveau professionnel. Comme je n’ai jamais trouvé d’emploi de bureau autre que des remplacements, j’ai finalement décidé de ne pas poursuive dans cette voie.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

À l’adolescence, j’ai fait de la musique en conservatoire. Solfège et clarinette pendant trois ou quatre ans. C’est le manque de motivation et de travail qui m’a fait arrêter car bien que douée, je ne progressais plus. Je le regrette aujourd’hui. J’ai également pratiqué le chant choral. Les gênes de la musique font partie de mon patrimoine familial, d’une certaine façon.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

De mes admirateurs, je n’attends rien car je n’en ai pas, sourire. J’attends de mes lecteurs des critiques qui soient constructives, car c’est ce qui fait progresser. Je me moque des compliments stériles, je préfère que l’on aille chercher la petite bête en me faisant remarquer ce qui est bancal. L’écriture, c’est l’école de l’humilité. Pour l’instant, je rencontre essentiellement mes lecteurs sur internet puisque l’essentiel de mes publications est numérique. Mais cela va changer bientôt !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Jusqu’à maintenant non, pour les raisons que j’invoque ci-dessus. Être auteur de livres numériques est assez frustrant à ce niveau.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis une bonne quinzaine d’années maintenant. J’ai commencé par des textes très courts publiés sur un forum internet, puis des nouvelles érotiques. J’ai créé mon blog il y a un peu plus de dix ans maintenant. En 2010, une de mes nouvelles érotiques a été éditée dans un recueil collectif des éditions Blanche, puis quelques mois plus tard, ce fut le tour d’une seconde aux éditions de la Musardine. Ensuite, tout s’est enchaîné : la parution des premiers volumes numériques aux éditions Dominique Leroy, de nouvelles participations aux éditions Blanche et à la Musardine, une nouvelle historico-fantastique éditée en numérique aux éditions Harlequin-HQN… À ce jour, je compte quatorze parutions chez divers éditeurs.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière publication est aussi mon premier volume papier signé de mon nom seul. Rien à voir avec ce que j’ai fait précédemment puisqu’il s’agit d’un récit-témoignage qui parle de mon passé de victime de violence conjugale. Intitulée Les Bleus au corps, elle a d’abord été éditée sous forme numérique, puis depuis quelques jours, est disponible également en livre papier. Pour ce volume, j’ai choisi de faire confiance à une nouvelle maison d’édition « Take Your Chance » qui me semble proposer quelque chose qui me convient.

 

Avec Les Bleus au corps, j’ai voulu faire partager mon vécu afin de montrer aux personnes (femmes ou hommes car il y en a aussi) dans cette situation qu’elles ne sont pas seules et que l’on peut s’en sortir, même si le chemin de croix est long pour parvenir à la résilience. Il y a une vie après l’enfer, c’est un peu la conclusion de ce livre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Les recueils collectifs auxquels j’ai participé (Folies de femmes, Transports de femmes, Secrets de femmes, Osez 20 histoires d’infidélité et Osez 20 histoires de domination-soumission) peuvent être commandés en librairie ou chez les libraires en ligne. Pour les volumes numériques, sept sont téléchargeables sur le site des éditions Dominique Leroy et le dernier sur le site des éditions Harlequin-HQN. Mais on les trouve également sur toutes les plateformes de librairies en ligne (Amazon, FNAC, DECITRE…). Pour Les Bleus au corps, on peut se le procurer sur le site de l’éditeur http://takeyourchance.fr/description.php?id=1 (en version numérique et papier pour 4 euros de plus). Le livre sera disponible très prochainement dans diverses librairies francs-comtoises et sur les salons où je serai en dédicace.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Jusqu’à présent, je n’ai jamais rien publié autrement qu’à compte d’éditeur. Personne ne paie pour travailler, je ne vois pas pourquoi il en irait autrement pour l’activité d’écriture. Et je ne le regrette pas puisque finalement, je n’ai pas galéré tant que cela avant d’avoir ma première publication. Mais il est vrai que c’est peut-être plus facile dans le milieu de la littérature érotique où il y a sans doute moins de candidats -encore que, je n’en sois pas certaine.

 

En ce qui concerne le livre numérique, je pense qu’il ne concurrence en rien le livre traditionnel, comme certains veulent nous le faire croire. Il complète une offre, correspond bien aux modes de vie actuels, et surtout représente un outil fabuleux pour faire émerger de nouveaux talents. Et il ne faut pas croire que l’exigence de qualité soit moindre… Les éditeurs numériques font le même travail éditorial que leurs confrères pour que le lecteur ait un livre digne de ce nom sur sa tablette ou sa liseuse.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

M’accepter telle que je suis et me faire confiance. J’ai mis beaucoup de temps à suivre ce conseil, mais cela m’a ouvert beaucoup de portes.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours lu beaucoup et de tout. Aujourd’hui, si j’affectionne particulièrement la littérature érotique et  les polars/thrillers, je lis également de la littérature historique, des essais,  des ouvrages de psychologie… Je suis très ouverte, pour peu que le sujet du livre me parle. J’aime aussi beaucoup découvrir de nouveaux auteurs jusque là inconnus de moi.

  

12/ Comment écrivez-vous ? 

Compulsivement. En fait, je ne sais pas m’astreindre à un nombre d’heures d’écriture journalier. Je ne décide pas d’écrire, c’est l’écriture qui s’impose à moi. Je peux écrire une dizaine de pages en quelques heures, puis sécher lamentablement durant des semaines… C’est pour cela que certains projets mettent du temps à se concrétiser.

 

Par contre il me faut du calme. Je ne peux pas écrire si j’ai quelqu’un à la maison, je n’y arrive pas. C’est une des raisons principales pour lesquelles j’écrivais la nuit lorsque j’ai commencé. Aujourd’hui, je mets à profit les moments où mon fils et mon mari sont au lycée et au travail pour travailler.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Un peu partout. Je prends un caractère chez une personne, une qualité ou un défaut chez une autre, un scénario peut m’être inspiré par l’actualité ou par une lecture. Je lis beaucoup parce que c’est pour moi une source inépuisable d’inspiration, mais aussi de capter des tournures de phrases, de nouveaux modes narratifs…

 

Si j’ai proposé des textes pour participer à des recueils collectifs, je ne les ai pas écrits pour coller au thème. C’était chaque fois des textes existants. Mais je suis en train d’écrire un texte pour une éventuelle participation à un futur recueil collectif des Éditions du 38 et je dois dire que je m’amuse. Mais il faut préciser que le thème n’est pas « enfermant ». J’ai besoin de liberté dans la contrainte.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Tous mes personnages sont fictifs, hormis la narratrice des Bleus au corps -qui n’est pas une fiction. Si j’emprunte des détails à des personnes réelles pour les créer, au final ce sont des « créatures » que j’ai façonnées de mes doigts sur le clavier, rien de plus. Contrairement à ce que voudraient me faire dire les divers journalistes que j’ai pu rencontrer, je ne suis aucune des héroïnes de mes livres érotiques, même si la narration est à parfois à la première personne.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lâchez-vous et faites-vous plaisir en écrivant. Si vous ne ressentez rien en le faisant, le lecteur ne ressentira rien en lisant. Et soyez humbles. Il faut accepter de voir et revoir un texte pour l’améliorer, rares sont ceux, même signés par de grandes plumes, qui ont été publiés « en l’état », je dirais même qu’il n’y en a pas. On voit souvent des personnes qui écrivent et qui accusent les éditeurs de ne pas reconnaître leur talent, mais qui ne se remettent pas en cause. Et pourtant…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Pour les contemporains, Michel Bussi et Ghislain Gilberti (deux auteurs de polars et thrillers mais au travail totalement opposé). Pour les érotiques, Françoise Rey et Emma Cavalier. Pour les classiques : beaucoup trop nombreux pour tous les citer…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« Alors, vous ne serez plus jamais triste », un roman de Baptiste Beaulieu. Un genre de conte de fée pour adultes dépressifs qui me plaît beaucoup. Le genre de livre vers lequel je ne serais sans doute pas allée spontanément, mais que j’ai reçu par Babelio. Et c’est une excellente surprise.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai entamé l’écriture d’une nouvelle érotique pour un recueil collectif, comme je l’évoquais plus haut. Et puis surtout, je travaille à l’écriture d’un roman qui est en cours depuis quelques années. Mais je préfère ne pas en dire plus, je ne sais absolument pas quand il sera terminé…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui. Au printemps (avril, si tout va bien), sortira « Donjon », premier recueil collectif de la collection Paulette des Éditions du 38 et dans lequel j’ai signé un texte « L’exorcisme de Marie-Laure » Et surtout, le printemps m’apportera des présences sur divers salons et festivals : la Foire du Livre de Saint-Louis (68) où je serai le 31 avril et le Bloody Week-end d’Audincourt (25) auquel je participerai le 31 mai. D’autres dates viendront peut-être enrichir mon agenda.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog qui, au fil du temps, est devenu un site d’auteur. On le trouve à cette adresse http://isaloredan.wordpress.com

Je suis également présente sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google +)

————-

Le  17 février 2015

Isabelle Lorédan

.

Couv Bleus au corps

.

Je remercie sincèrement Isabelle Lorédan  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 19 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

Publié par Un commentaire

JL à l’écoute de … ChocolatCannelle

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui ChocolatCannelle

.moi-avec-chapeau

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mon nom d’auteur est ChocolatCannelle. Je suis directrice de collection aux éditions Dominique Leroy, blogueuse (sur mon blog, je chronique beaucoup de livres érotiques entre autres) et donc (c’est l’objet de cette interview!) auteure. Je suis aussi mère au foyer. J’ai auparavant fait des études de lettres classiques et de sciences du langage, et j’ai brièvement enseigné.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Parallèlement à l’écriture, je lis… Loisir personnel avant tout, mais je lis aussi des manuscrits pour la collection e-ros des éditions Dominique Leroy que je dirige. J’effectue aussi différentes tâches pour la maison d’édition (lecture corrective, communication…)

 

3/ Quaimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai pratiqué le chant pendant plusieurs années. La musique en général tient une place importante dans ma vie, mais à présent les cours sont destinés à mes enfants. Je me contente de les attendre à l’école de musique et, en les attendant, pour revenir à la question précédente, je lis !

 

4/ Quattendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’espère que mes lecteurs pourront se divertir avec mes textes. Sourire parfois. Je n’en demande pas plus. Je ne vais pas physiquement à leur rencontre, mais je suis présente sur le web, à travers mon blog et les réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non. Un jour peut-être pour les lectures, cela ne me déplairait pas. Quant aux conférences, je les laisse à des personnes compétentes dans leur domaine, je suis une dilettante et cela me convient bien.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Quavez-vous déjà écrit ?

Si on met de côté les poèmes que j’écrivais étant enfant et toutes les tentatives qui ont suivi, jusqu’à l’écriture avortée d’un roman, j’écris depuis quatre ans environ. J’écris des nouvelles érotiques en grande majorité. Elles ont été publiées chez différents éditeurs : Dominique Leroy cité précédemment (c’est une maison d’édition numérique), La Musardine dans des collectifs en papier et en numérique, L’ivre-book et Sous la cape en numérique, L’encre parfumée de Lys dans un collectif papier intitulé Tintamarre des sens et prochainement dans un second collectif, Juste un moment d’amour.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Nathalie et ses bonnes œuvres sera publié dans trois jours aux éditions Dominique Leroy. Il s’agit d’un récit érotique plein d’humour. On peut concevoir que les textes érotiques doivent être « excitants ». Pour ma part, je n’attache pas tant d’importance à cet aspect. Je tiens surtout à amuser le lecteur. Nathalie et ses bonnes œuvres narre les péripéties d’une jeune femme qui doit remplacer sa mère, bénévole à la banque alimentaire. Sa vie se partage alors entre cette activité et son travail auprès d’un dentiste proche de la retraite qui lui demande de l’épouser. Nathalie, qui semble particulièrement naïve au début de l’histoire, sait finalement tirer parti de tout ce qui se présente à elle…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour les livres collectifs papier : ils peuvent se commander en librairie en fournissant le numéro d’identification (ISBN) s’ils ne sont pas en rayon. On peut aussi, pour les recueils des éditions L’encre parfumée de Lys, acheter les livres sur le site de la maison d’édition. Les livres des éditions La Musardine se trouvent bien sûr dans la librairie parisienne du même nom.

Pour les livres numériques : la majorité des librairies numériques et des plates-formes de téléchargement les proposent (Fnac, Kobo, Amazon, Numilog, Bookeenstore,…), les maisons d’édition respectives proposent aussi leur téléchargement.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte dauteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne me tournerai jamais vers de l’édition à compte d’auteur. Payer pour éditer un livre, non, vraiment ! À compte participatif, cela ne m’intéresse pas non plus. Je me tourne vers l’édition à compte d’éditeur. Mes textes sont majoritairement publiés sous forme d’eBooks et je dirige une collection numérique. J’apprécie beaucoup l’édition numérique. Elle permet la publication de textes courts, des nouvelles à l’unité, contrairement à l’édition papier. Et ces eBooks sont présents dans de nombreuses librairies en ligne, ils ont plus de visibilité que des livres papier pour un auteur débutant. J’ai fait un essai d’autoédition numérique, qui est moyennement concluant. L’expérience est cependant suffisamment intéressante pour que je la réitère peut-être un jour.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De travailler. Un dicton qu’affectionne ma mère : « on n’a rien sans rien ». Donc de se donner les moyens de parvenir à quelque chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime lire des romans et des nouvelles. Et écrire des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Uniquement sur le clavier de mon ordinateur. Je n’utilise jamais de papier et de stylo. Je m’installe souvent sur la table de la cuisine, parce que je n’ai pas de bureau et que j’ai besoin d’un espace étroit qui peut se fermer avec une porte. J’ai besoin de m’isoler. Parfois, je pose un casque sur mes oreilles. Sans musique, uniquement pour m’isoler davantage ou avec de la musique classique s’il y a trop de bruit alentour et que j’ai besoin d’autres sons pour me concentrer. Je commence un texte sans choix de police particulier, sans justifier les lignes et puis, lorsque le texte a commencé à prendre (un peu comme la confiture!),  je choisis une police, je justifie le texte et l’aère avec un interligne de 1,5. À ce moment-là, le texte commence à ressembler à quelque chose, je peux le poursuivre. Une courte nouvelle peut s’écrire dans la journée. J’ai parfois besoin d’écrire par petits bouts, un paragraphe, puis je laisse de côté. Des textes même assez courts ont pu ainsi être écrits en plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Lorsque j’écris par petits morceaux, je relis tout ce qui précède avant de poursuivre l’écriture. Cette méthode me permet de mieux distinguer les défauts, de corriger…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes douvrages ?

L’inspiration est partout autour de moi. J’écris à partir d’un lieu que j’ai vu, d’une situation insolite… Pas de commande d’ouvrage, non, mais des thèmes proposés par des maisons d’édition, des appels à texte auxquels je réponds parfois.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Parfois je me rends compte après avoir écrit que tel personnage ressemble curieusement à telle personne croisée dans tel contexte. Je ne fais pas coller mes personnages à la réalité de manière intentionnelle, mais il s’avère que certains personnages prennent pour point de départ une personne réelle. Cela dit, c’est plutôt rare. Le seul personnage qui ait vraiment quelque chose à voir avec une personne réelle, c’est le narrateur, qui me correspond sur certains points : dans Journal d’une sexothérapie par exemple, la narratrice est arachnophobe, ce que je suis moi-même.

Les intrigues sont souvent construites à partir d’une idée de lieu. Des lieux de la vie courante, comme un supermarché dans Nathalie et ses bonnes œuvres. Ensuite les personnages interagissent dans ou en dehors de ce lieu, d’autres lieux se mettent en place pour favoriser ces interactions.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De relire à voix haute. C’est un moyen efficace de déceler des erreurs, des fautes de rythme, une ponctuation défaillante…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Nathalie Sarraute, Italo Calvino, Stefan Zweig,…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je lis un recueil de nouvelles de Patrick Süskind et un roman d’un auteur que j’aime beaucoup, mais dont je ne dirai rien, parce qu’il s’agit d’un manuscrit que l’auteur m’a adressé pour avis.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je viens de boucler une nouvelle pour les éditions du 38, en réponse à un appel à textes. Je n’ai pas encore de nouveau projet personnel, je me contente pour l’instant de suivre les appels à textes et d’y répondre si une idée se présente. J’écris au jour le jour, en attendant qu’un nouveau projet se dessine. Cela peut prendre du temps…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

L’événement le plus proche, c’est la publication de Nathalie et ses bonnes œuvres, le 20 février. D’autres publications sont annoncées. Il y a la sortie de Juste un moment d’amour aux éditions L’encre parfumée de Lys qui ne doit pas tarder ; j’y participe avec un texte intitulé Puzzle d’un amour. En mars, il y a celle d’Osez 20 histoires de sexe à plusieurs aux éditions La Musardine, livre auquel je participe avec un texte intitulé Consultation.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Je tiens un blog : http://www.chocolatcannelle.fr et, sur ce blog, une page qui recense mes publications et les avis portés sur ces livres :

http://www.chocolatcannelle.fr/category/et-moi/mes-publications/

————-

Le  17 février 2015

ChocolatCannelle

.

Affaires-classees-X-1couvredNathalie-1couv_v3osez-coups-foudre-sexuelstintamarre-des-sens

.

Je remercie sincèrement ChocolatCannelle  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 18 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.