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JL à l’écoute de … Wilfrid Hizembert / Lendraste .

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Wilfrid Hizembert / Lendraste

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1/ Qui êtes-vous  ? Quel est votre parcours ?

Je suis Wilfrid Hizembert et j’écris sous le pseudonyme de Lendraste. De formation scientifique et ingénieur en informatique de métier, je nourris, depuis que je suis adolescent, un goût prononcé pour la littérature de l’imaginaire. Mon milieu professionnel et mon cursus universitaire sont très éloignés de mes goûts littéraires et de mes loisirs, même si, a posteriori, il apparaît évident que j’appartiens à la catégorie socioculturelle des geeks pour lesquels les sciences et l’imaginaire se rejoignent souvent.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Ce qui m’a amené à l’écriture est ce qui m’y maintient encore aujourd’hui : le jeu de rôle. Ce loisir, un jeu de société évolué bâti sur l’imaginaire, fut le tremplin de mes premiers écrits. Je n’écrivais pas de roman quand j’ai commencé le jeu de rôle (vers 10 ans) mais déjà, il me prenait l’envie de mettre en nouvelles les récits des exploits des personnages qui parcouraient les mondes que j’imaginais pour mes joueurs. À une table de jeu de rôle, j’exerce depuis toujours le rôle du meneur de jeu, le joueur qui imagine et décrit le cadre d’une histoire et qui arbitre ce que les autres joueurs vont y vivre au travers de leurs personnages.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le jeu de rôle est ma passion. Loisir créatif immensément riche, il est la rencontre du jeu de société, du théâtre, du cinéma et de la littérature. Y jouer n’est pas un art en soi, tout un chacun peut s’attabler et s’imaginer dans la peau d’un autre personnage vivant des aventures exaltantes. Pour moi, ce qu’il y a d’artistique, c’est la création nécessaire et préalable au jeu. Il faut concevoir les univers imaginaires ou concrétiser une vision uchronique de notre monde pour ensuite pouvoir se projeter dedans. Sans décor, sans Histoire (avec un grand H), point de récit possible, fut-il interactif ou non. Cette étape, essentielle à la mise en place d’un cadre de jeu de rôle, est pour moi une forme d’art. C’est par ailleurs un trait commun avec ma démarche créative lorsque j’écris un roman.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Curieusement, je n’attends pas grand-chose d’un admirateur. Son avis est partial et son jugement est faussé. Il n’est pas forcément de bon conseil pour progresser. De mes lecteurs en général, j’attends qu’ils soient responsables, capables de dire pourquoi ils ont aimé ou détesté et pas juste leur sentiment. Leurs avis ne me sont précieux qu’à partir du moment où ils sont sincères et utiles. Après quoi, le plus difficile reste de les rencontrer. Je n’ai que les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille pour ça. Faire en sorte que le public nous trouve est une tâche ardue. C’est un peu pour ça que j’ai été au Salon du livre de Mazamet et que je vais probablement chercher d’autres adresses pour tenter d’aller vraiment à la rencontre du lecteur.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, pas pour le moment car je débute. Ma tribune en tant qu’auteur, ce sont mes blogs et les réseaux sociaux pour l’heure.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

D’aussi loin que je me souvienne, mes premiers écrits datent de mes années d’école primaire. Notre instituteur nous faisait travailler sur un petit magazine et j’ai pris goût à participer à une création littéraire qui se trouvait dans ces pages. J’étais loin, très loin d’avoir conscience que j’avais découvert là une vocation. Ça ne s’est vraiment manifesté comme tel qu’à la fin de mon adolescence, où je me surpris à écrire non pas uniquement pour préparer ou illustrer mes parties de jeux de rôle, mais également pour la beauté d’un récit. Cela dit, il a encore fallu passer une étape entre l’écriture intime et la publication. Cette étape, je l’ai franchie en 2005 avec un triptyque d’heroic-fantasy : La Cité des Mensonges (signé de mon nom civil).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je vais parler de mes deux derniers livres, car ils sont parus cette année et ils n’ont rien à voir entre eux. L’un est le premier tome d’une série d’heroic-fantasy intitulée « l’Étau des Ténèbres ». L’autre est un recueil de poésie titré « Ce qu’on pense et qu’on ne dit pas ». Ce second ouvrage n’est pas, pour moi, une œuvre récente. C’est une compilation de poèmes écrits ces 15 dernières années dont les plus récents ont déjà plus de 5 ans. Ce recueil est très éclectique dans ses thématiques. Il s’agit de poésie classique qui porte bien ma signature dans son essence.

« L’Étau des Ténèbres » est, quant à elle, une œuvre plus actuelle et dont je suis encore très imprégné. La série comporte 5 tomes et son écriture est achevée. Seul le premier est disponible pour le moment et le second devrait arriver dans l’année. Les autres suivront. Ce récit conte les aventures d’une femme, héroïne de guerre, confrontée au jeu de la manipulation politique et religieuse dans un contexte xénophobe et presque dictatorial. Cette histoire est transposée dans un univers imaginaire moribond ayant ses propres problématiques, dans lequel les populations luttent contre l’extinction. Je qualifie cette œuvre aussi bien de dark-fantasy que d’heroic-fantasy de par ses thèmes sombres et désespérés et par le côté marquant de ses personnages hauts en couleurs.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes ouvrages sont référencés à la Bibliothèque de France, ils sont donc normalement accessibles chez les libraires à condition qu’ils les commandent. Le plus simple est de les commander sur le site de mon éditeur, les Éditions Stellamaris. Il répond vite à une commande. Pour la Cité des Mensonges, il faut passer par les éditions Le Manuscrit et prévoir un délai, car c’est de l’impression à la demande. Dans tous les cas mes ouvrages se retrouvent chez les grands libraires en ligne (Amazon, FNAC.COM, etc.).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Par principe et en ce qui me concerne, je privilégie les publications à compte d’éditeur. Ceci pour des raisons très pragmatiques : je ne veux pas débourser un sou, je m’adresse à quelqu’un dont c’est le métier et je n’ai pas à faire moi-même la promotion de mon ouvrage. Je veux me concentrer sur ce qui est important pour moi, écrire. Imprimer et distribuer mon œuvre n’est pas mon centre d’intérêt. Cependant, les temps changent. Cette vision est, d’expérience, un peu trop simpliste. Trouver un éditeur qui fasse tout ça est un parcours du combattant pour un jeune auteur. Comme on dit, beaucoup de candidats, peu d’élus. Ce modèle a ses limites et il faut savoir accepter quelques compromis si, malgré le fait qu’on ne cherche pas forcément à être connu, l’on souhaite partager son œuvre sous la forme d’un livre imprimé. Les solutions pour y parvenir commencent à foisonner et je n’ai rien contre. En fait, il est très aisé de publier aujourd’hui. Les publications à compte d’auteur ou à compte participatif sont très ouvertes et faciles d’accès. À chacun de choisir ses combats. La demande s’est créée, l’offre s’est constituée. Je n’entre pas dans la polémique de ce qui est mieux ou ce qui ne l’est pas. Je pense simplement qu’on choisit sa voie en fonction de ce qu’on désire. À ce titre, l’e-book fait aussi partie de ces solutions. Même si l’on peut débattre des avantages écologiques du livre numérique, je trouve l’e-book assez pratique et je ne rechigne pas davantage à acheter de l’e-book que du papier selon ce qui se présente. Je ne déplore qu’une chose quant à l’e-book, je pense qu’il sépare davantage l’auteur de ses lecteurs. J’ai encore un rapport puissant à la possession matérielle de l’œuvre et j’ai l’impression que l’e-book « anonymise » davantage l’auteur. Cela n’est toutefois qu’une impression dont je m’efforce de ne pas tenir cas.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

On ne me l’a pas donné personnellement, je l’ai lu sur un blog d’un auteur dont je n’ai même jamais lu les œuvres, Bernard Werber. Et l’essence de ce conseil c’est « recommence ». Cela me parle car je suis assez perfectionniste et l’idée de sans cesse parfaire mes œuvres ne me quitte jamais. Je me permets pourtant de ne pas l’appliquer de façon systématique, car je sais aussi qu’il faut finir par mettre un terme à ce que l’on réalise, sans quoi aucun projet ne voit jamais le jour. Ce n’est pas par crainte d’exposer à un public une œuvre imparfaite que je m’efforce d’améliorer sans cesse mes écrits, mais bien par déception personnelle à chaque fois que je me relis. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’envisage très sérieusement de réécrire mon premier triptyque. La raison me fait dire que c’est une perte de temps, mais mon désir de perfection pourrait bien l’emporter un jour.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Dans ce domaine, je reconnais volontiers mon manque d’éclectisme. Je ne lis pratiquement que des romans, et, à dire vrai, je passe bien moins de temps à lire qu’à écrire. C’est une tendance diamétralement opposée à celle que j’avais étant plus jeune, avant que l’écriture ne devienne mon principal moyen d’expression artistique. Par ailleurs, mes genres littéraires de prédilection sont très ciblés, car je m’intéresse principalement à la science-fiction (un peu), au fantastique (raisonnablement) et à la fantasy (beaucoup).

 

12/ Comment écrivez-vous?

La question est à double sens. Parle-t-on du style et de la méthode ou des moyens ? Concernant la méthode, elle varie d’une œuvre à l’autre. Tantôt je vais construire une encyclopédie de mon décor et une trame avant de commencer le moindre travail, tantôt, le récit sera le point de départ de la création. Tôt ou tard, quelle que soit la démarche initiale, je finis par créer un gros lexique de référence qui sera mon guide pour finaliser l’œuvre. Côté moyen, j’écris sur un ordinateur ou une tablette selon ce que j’ai sous la main à ce moment. Plus rien de manuscrit depuis des années.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne sais pas. Ou plutôt, oui, je le sais, mais il n’y a rien de précis. En fait, je puise mon inspiration partout, dans ce qui m’entoure, dans ce que je vis, dans ce que je vois. Ce qui fait le gros de mon imaginaire, c’est l’imaginaire des autres. Le cinéma, la littérature, la peinture, regorgent d’images et d’idées pour nourrir mes propos. Je suppose que, par la suite, cela est broyé par mon esprit, classifié et recombiné. Je m’efforce de toujours faire quelque chose de nouveau, quelque chose d’innovant, mais je ne doute pas que mes œuvres foisonnent de clichés et de « déjà-vu ». Je n’ai jamais analysé ce qui sort de mon esprit, je me contente de le poser sur le papier numérique, car, sur le moment, ça me parle et me séduit.

Je n’ai jamais eu de commande, mais je me sens incapable de travailler ainsi. Je veux rester libre de ce que j’écris. Cela me rappelle mes peu glorieuses tentatives pour essayer de travailler avec des concepts inventés par d’autres dans le but de proposer des scénarios ou un enrichissement de leurs univers. L’envie de le faire était là, mais mon incapacité à me conformer au matériau de base me conforte dans l’idée que ce serait bien pire si l’on m’imposait un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Comme je le disais en parlant de l’inspiration, j’aime à croire que mes personnages sont imaginaires. La question pourrait ne pas se poser quand, comme moi, l’on écrit de la fantasy, mais qui sait où j’ai pu puiser telle ou telle combinaison de traits et de caractères pour créer tel ou tel personnage ? Les personnages sont les vecteurs de mes intrigues. C’est le contexte dans lequel je les place, l’histoire que je leur ai donnée, leur caractère et les choix qu’ils font qui forgent mon récit. L’intrigue n’est que la résultante. Même si les grandes lignes de celle-ci sont posées au départ, mes personnages s’approprient très vite, dans mon processus d’écriture, les éléments qui la constituent. Du reste, je n’ai pas de méthode pour poser les éléments d’une intrigue. Des quelques expériences que j’en ai, je me contente de visualiser quelques scènes clés de cette intrigue et de définir comment je vais pouvoir passer de l’une à l’autre. Dans ce schéma général, il arrive que les personnages eux-mêmes choisissent de prendre des directions différentes. Je suis à l’écoute de leurs décisions propres, parce que, d’une certaine manière, à l’instar d’un meneur de jeu dans une partie de jeu de rôle, je les incarne et je comprends leur motivation comme je comprends les miennes. J’ai ainsi donné une tout autre direction à la fin du second tome de mon triptyque « La Cité des Mensonges » simplement en ne m’étant vraiment imaginé ce que je ferai à la place de mon personnage.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

« Recommencez » ? Évidemment, c’est un peu succinct mais c’est lourd de signification. Se contenter du premier jet est pour moi une erreur à ne pas commettre. Le considérer d’emblée comme « mauvais » ou, tout du moins, largement perfectible et systématiquement imparfait, est le meilleur moyen de voir ses erreurs et de s’améliorer. La persévérance est aussi le sens qu’il faut lui accorder à « recommencez ». S’il y a bien un domaine où se tromper est sans conséquence, c’est l’écriture. Il ne faut donc pas renoncer à le faire, du moins si l’on aime cela.

Cette dernière remarque me fait d’ailleurs penser que le premier conseil que je devrais donner n’est pas spécialement celui que j’ai reçu mais le suivant : « il faut écrire pour soi ». Le vrai plaisir de l’écrivain, c’est l’écriture. Être lu peut paraître essentiel, tout comme il paraît essentiel de montrer une sculpture ou un tableau, mais l’acte de création vaut à lui seul bien plus que le reste.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Même si je le déplore, mes auteurs préférés sont anglais et américains principalement. Je ne lis que les versions traduites en français de leurs œuvres. Non que je ne lise l’anglais mais cela requiert plus d’effort et je ne rentre pas assez bien dans l’histoire si je dois me concentrer sur la langue. Aujourd’hui, je fais surtout référence à Roger Zelazny, Raymond E. Feist, David Eddings, David Gemmel et Michael Moorcock pour l’heroic-fantasy, J.K. Rowling et Anne Rice pour le fantastique et Franck Herbert pour la science-fiction. Tant par le contenu que par le style de leurs œuvres, ces auteurs m’ont donné envie de faire « comme eux ».

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je me suis offert le premier tome d’une série de fantasy présente sur le Salon du livre de Mazamet, la Trilogie de l’Ange de Nicolas Benassi et j’ai commencé à le lire. Sinon, je lis par période et reprends parfois des œuvres en cours de lecture comme la série du Bâtard de Kosigan de Fabien Cérutti ou les Lames du Cardinal de Pierre Pevel. J’espère qu’ils me convaincront de mettre des Français au rang de mes auteurs préférés.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, sur plusieurs. Entre 2 projets de romans en cours d’écriture, une nouvelle de type fan fiction, des scénarios de BD, des scripts de série vidéo, un jeu de rôle en gestation, et la programmation de mes prochains déplacements promotionnels, je ne risque pas de m’ennuyer. J’ai toujours des milliers de choses en tête et pas du tout le débit d’écriture suffisant pour tout sortir. La frustration me guette !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Dans les 2 mois qui viennent je devrais être interviewé par un animateur de Radio Passion qui était présent au Salon du livre de Mazamet, M de Riemaecker. Je suis déjà passé dans sa chronique, les Fruits de ma Passion, pour « l’Étau des Ténèbres ». Cette fois, c’est « Ce qu’on pense et qu’on ne dit pas » qui est au programme.

Sinon, je travaille sur ma présence au Festival des Légendes dans les Ardennes les 10 au 11 septembre prochains. J’espère pouvoir sortir le tome 2 de l’Étau des Ténèbres à cette occasion et le tome 3 début d’année prochaine. Je fais encore la liste des salons qui pourraient m’accueillir et je verrai donc mon programme promotionnel en fonction de ce qui retiendra mon attention.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Le mieux pour savoir où j’en suis est de consulter mon blog d’auteur, le Temple de Lendraste (http://lendraste.loreval.fr). S’y trouvent les liens vers mes œuvres, des informations annexes sur mes univers et mes travaux, et ma progression sur les projets en cours. J’y livre régulièrement des nouvelles actualisées des événements qui me concernent.

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Le 29 mai 2016.

Wilfrid Hizembert / Lendraste

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Je remercie sincèrement Wilfrid Hizembert / Lendraste d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 04 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Alexandra DELRUE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra DELRUE

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Alexandra DELRUE. J’ai obtenu un bac Economique et Social à La Ciotat (13), puis une Maîtrise d’archéologie à l’université de Nanterre (92). J’ai travaillé sur les chantiers de fouille du Château de Vincennes et au laboratoire de Villejuif.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je jouais aux cubes à l’école maternelle ! Plus sérieusement, je m’occupais de mes enfants. Je suis devenue bénévole dans diverses associations liées à l’enfance afin d’offrir des divertissements aux camarades de mes petits.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Rien. J’ai tenté le théâtre durant un temps mais j’ai cru faire mourir les spectateurs d’apoplexie tant ils riaient, ce qui est dommage quand il s’agit d’un drame.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends avant tout un partage d’opinion constructive sur mes ouvrages. Pour le moment j’ai limité ma publicité à la presse locale et à quelques salons. J’ai également créé un compte sur Facebook afin de dialoguer avec les lecteurs géographiquement éloignés.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui. Je participe à diverses foires ou salons afin de présenter mon dernier ouvrage.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai écrit ma première histoire à l’âge de 8 ans. Durant l’école primaire je me suis consacrée à rédiger des nouvelles fantastiques. Période collège rime avec poésie. Avec le lycée, je me suis attaquée au roman. J’ai même publié un thriller au moment du baccalauréat. Mes études supérieures, ma carrière professionnelle et mes enfants m’ont laissé moins de temps libre et mes écrits sont restés au grenier. A l’approche de la quarantaine, j’ai décidé de retourner vers ma passion.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Seconde Chance est un roman sentimental, un peu érotique pour certains lecteurs (quand un homme et une femme se rencontrent, ils ne jouent pas aux cartes). Au premier abord il s’agit de la rencontre entre Catherine, pédiatre, âgée de 40 ans, et Gabriel, instituteur, âgé de 27 ans. Ils vont devoir affronter les médisances et les préjugés de leur entourage (différence d’âge, statut professionnel, rangs sociaux…). J’ai surtout voulu mettre en avant le métier d’instituteur, critiqué et sévèrement puni par les parents, et peut-être méconnu. Mettre en avant aussi la perfidie des gens, la curiosité malsaine que certaines pratiquent sur les autres, sans penser aux conséquences.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur Amazon, Chapitre, Fnac, Décitre, et dans n’importe quelle librairie.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne suis pas passée par la filière habituelle de la société d’édition qui vous dicte ses lois, et se croit le droit de modifier votre ouvrage à sa convenance. Je suis publiée à compte d’éditeur donc je ne risque pas de critiquer. Ces systèmes permettent au plus grand nombre d’écrivains d’être publiés. Tout le monde a enfin sa chance d’être reconnu car le talent en France est immense.

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

N’écoute pas les gens mais suis ton cœur car lui seul te sera fidèle et honnête. Fais tes choix par passion et non raison, car seule celle-ci donne la force d’affronter tous les obstacles (mon professeur d’histoire romaine à l’université d’Aix-en-Provence).

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Pour le moment, je me suis essayée à la poésie, au roman policier (guère convaincue), au roman sentimental, au témoignage, aux écrits archéologiques, aux guides touristiques axés sur l’histoire et l’architecture, au roman fantastique.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Question pleine d’ambiguïté. Dans un premier temps, je note toutes les idées sur un cahier que je structure en chapitre. Je fais ensuite des recherches sur les lieux, un métier… afin d’apporter plus d’authenticité à mon récit. Je malaxe tout ceci sur mon ordinateur et je l’envoie à diverses personnes pour avis. Je laisse reposer quelques semaines puis je le relie en me mettant dans le rôle du lecteur. Si je parviens à me faire happer par l’histoire alors je publie, sinon fin du parcours dans mon carton « ouvrages à peaufiner ».

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Facile : dans la vie de tous les jours. Chaque rencontre, chaque moment vécu, chaque phrase entendue chaque image visualisée, peuvent m’apporter l’inspiration. Pour Seconde chance tout est parti d’une phrase prononcée par une maman de l’école de ma fille : « le remplaçant est trop jeune pour enseigner ». De là je me suis interrogée sur le métier de remplaçant.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

En fait les personnages naissent d’eux-mêmes, quand j’ai besoin. Quand j’écris l’intrigue et qu’un personnage apparaît, j’ai aussitôt le visage de quelqu’un qui vient. Non hélas, les ¾ de mes protagonistes sont des gens réels que je prends plaisir à faire vivre dans un autre univers, le mien. Certains boudent aujourd’hui, d’autres continuent de me parler.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lancez-vous ! Osez ! N’ayez plus peur du regard des autres, de leur opinion. Faites lire vos écrits quel qu’ils soient, voire publiez-les. Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde. Le plus important n’est-il pas de se plaire à soi-même ? Si vous êtes fier de votre travail, dites-le.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je suis une grande amatrice de littérature dite populaire. La littérature est censée nous détendre, pas nous déclencher une migraine. J’aime bien J.K Rowling, Marc Levy (ses débuts), Tolkien, Jane Austen, Molière, Helen Fielding, Anne Robillard, Anne Rice, Christopher Paolini, Max Gallo, George R.R. Martin.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale 5 du Trône de Fer, de George R.R. Martin.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Toujours. Un nouveau roman sentimental, une revue archéologique et un guide touristique.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Une séance de dédicace au centre culturel du supermarché Leclerc de Saint-Clément (89). Je serai en visite au salon du livre de Gron le 15 novembre, sur le marché de Noël de Sens le 12 décembre. Si vous me croisez dans la rue, sur le marché ou ailleurs, n’hésitez pas à venir discuter.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Pour le moment sur Facebook uniquement.

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Le  30 octobre 2015

Alexandra DELRUE

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Je remercie sincèrement Alexandra DELRUE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 06 novembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Laure Massibot

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Laure Massibot

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Bonjour, je m’appelle Laure Massibot. Je suis une femme, une maman, une auteure, une dessinatrice et une éditrice. J’ai un parcours comptable à mille lieues de la littérature.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire, je ne faisais rien. Non, ce n’est pas aussi simple. En fait avant d’écrire et de consacrer beaucoup de temps à ma passion, je m’occupais de mes enfants, des enfants de ma sœur, de ma famille et de moi aussi. Je suis restée un moment sans travailler puis j’ai repris le travail en secrétariat et comptabilité.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion première est l’écriture. Elle est vite complétée par le dessin, la peinture et la photo. J’aimerais beaucoup accéder au court métrage mais pour l’instant la vidéo a de nombreux secrets qui me sont inaccessibles (rire).

J’aime aller au théâtre mais je n’ai jamais essayé de jouer. Mon mari dit que je chante comme une casserole alors interpréter une pièce… je risque de faire peur lol

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Oulaaa déjà qu’ils me lisent, c’est déjà l’idéal ! Qu’ils prennent plaisir à lire les livres que j’écris ou que j’édite et qu’ils en parlent autour d’eux serait le top !

Je me fais connaître via les salons du livre où je rencontre tous ceux qui ont envie de papoter ^^. Mais aussi via le net où je dépose des articles sur les parutions des éditions L’encre parfumée de Lys via la page Facebook ou le site editionslencreparfumeedelys.com

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oh que j’aimerai bien ! Mais pour l’instant je n’en ai pas eu l’opportunité !

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis… tout ça ! Aïe je ne suis pas si vieille pourtant lol mais c’est vrai que j’ai toujours écrit. Bizarrement, lors de mon dernier déménagement, j’ai retrouvé des textes et des poèmes écrits en 1èreS… j’avais 16 ans. Mais ma première parution officielle date de 2009.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier livre auquel j’ai participé, car il s’agit d’un collectif d’auteurs, est un recueil de textes érotiques intitulé « Tintamarre des sens » édité aux éditions L’encre parfumée de Lys en septembre 2014.

« Tintamarre des sens » contient quatorze textes ou plutôt treize textes et un poème. Tous sont dédiés à l’érotisme. Le thème de départ est la gourmandise et la possibilité offerte aux auteurs de s’exprimer sur ce qu’ils ressentent dans leur vie ou à travers le web, au niveau des brimades et des désaccords face aux normes actuelles. On peut noter que tous les textes contenus dans « Tintamarre des sens » forment un vaste choix de ce qu’il y a de beau et de sensuel dans l’écriture érotique. Les sujets sont très variés et c’est dans les retours de lectures que je me rends compte que la variété des sujets abordés et des styles d’écriture, en font sa force.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes premiers ouvrages ne sont plus commercialisés. Il me reste quelques exemplaires que je présente en salon du livre ou que l’on peut me commander directement.

Mes nouveautés sont toutes disponibles en Librairie via la base Electre des libraires ; à la Fnac ; sur le site des éditions L’encre parfumée de Lys ; en salon du livre lorsque la maison d’édition a un stand ou que je présente mes livres seule et auprès de moi (ce qui permet d’avoir une belle dédicace).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

En tant qu’éditrice je ne fais que du compte d’éditeur. Je rejette en bloc tout le reste car je sais ce que c’est d’une part et que je refuse ces pratiques d’autre part. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, le net regorge de témoignages.

Quant aux éditions numériques, j’ai des textes édités par des éditeurs numériques, c’est un choix. De visibilité et de partage. Pour ma maison d’édition, je ne souhaite pas faire de l’édition numérique car pour l’instant je n’en ai vu aucun avantage flagrant.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ah bah ça… « La vie est courte ma belle, fais ce qui te plaît et reste toi… » Je crois que c’est celui qui me correspond le mieux et dans tous les domaines.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime écrire ce qui me passe par la tête sans forcément de genre prédéfini. Par contre pour la lecture, j’aime l’authentique, les histoires vraies, le suspens, les intrigues aussi. Je ne suis pas fan des biographies mais j’apprécie les textes courts.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Avec un ordi ^^ sauf quand j’ai plus de batterie, là c’est avec un stylo lol

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon inspiration dans ma vie de tous les jours.

Oui, heureusement !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je calque sur ma vie et sur ce qui m’entoure, mon écriture. Mes personnages sont souvent une facette de mon être. C’est d’ailleurs rigolo de me retrouver en eux ^^ J’ai l’impression d’être multi personnalités mais pas à enfermer heureusement ! Certains personnages plus « durs » sont imaginaires. Ils me permettent d’explorer des aspects qui me sont difficiles notamment dans l’écriture noire où il y a souvent des meurtres.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Faites-vous plaisir ! L’écriture est avant tout un plaisir et ça beaucoup de personnes l’oublient.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Anne Rice, Stephen King, etc.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Précis de psychothérapie. Super intéressant mais dur à digérer.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, actuellement je suis sur la colorisation de mon premier livre jeunesse : « la famille Bonnamour – Matin chagrin »

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Salon du livre de Chevigny-Saint-Sauveur (à côté de Dijon 21) le dimanche 12 avril 2015, sur le stand de Laure Massibot, éditions L’encre parfumée de Lys.

Marché aux livres de la ville de Nemours (77) qui aura lieu sur la pelouse du château le 24 mai 2015.

Salon du livre de Saint-Cyr-sur-Loire – 30/31 mai 2015 (à côté de Tours)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook et sur le site des éditions L’encre parfumée de Lys.

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Le 13 février 2015.

Laure Massibot.

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Je remercie sincèrement Laure Massibot  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 16 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … Kim Messier

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Kim Messier

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Kim Messier. J’ai étudié en Lettres pour enseigner le français, langue d’enseignement, au secondaire, au Québec. J’ai aussi suivi des cours à l’Université du Québec à Montréal pour ce faire, en plus de suivre des cours en Création littéraire. Cela fait 13 ans que j’enseigne le français à des jeunes de 14 ans et j’adore ça !

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’enseigne le français, langue d’enseignement, en troisième secondaire.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Mes passions : la lecture (je lis beaucoup !), l’écriture (pour faire sortir toutes les histoires qui m’obsèdent), le cinéma (j’adore les films de science-fiction et d’anticipation) et la course (pour être en santé et parce que c’est extraordinaire d’admirer le paysage québécois en courant).

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

La seule chose que je désire, pour mes lectrices et mes lecteurs, c’est qu’ils rêvent et ressentent des émotions intenses en lisant mes récits. J’adore quand ils communiquent avec moi par le biais de Facebook et me décrivent leurs scènes préférées. Je les rencontre principalement dans quelques salons du livre : celui de Sherbrooke, de Montréal et de Québec. Peut-être serais-je bientôt invitée en France ?….

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je fais parfois des conférences dans les écoles secondaires pour mes deux ouvrages jeunesse traitant d’homosexualité féminine : Le placard et Coming out. Je parle de mon processus d’écriture, de la thématique et je réponds aux questions des élèves.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis environ quatre ans. Voici mes quatre ouvrages : Le placard (2012), Coming out (2013), Baiser à Manhattan (2014), Aimer à Manhattan (2014)

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Aimer à Manhattan est paru le 10 septembre 2014 dernier. C’est la suite de Baiser à Manhattan.

Voici le résumé du tome 1 :

« Un an après la mort de son fils à la naissance, Charline reçoit un cadeau inespéré : un voyage à New York. Son amoureux, Tristan, avec qui elle a partagé sa souffrance, lui offre cette escapade pour qu’elle se ressource et surmonte son deuil. Seule, elle part pour la Grosse Pomme, cette ville qu’elle adore par-dessus tout, avec la ferme intention de la découvrir sous un nouveau jour et de reprendre goût au bonheur.

Attablée dans un restaurant chic de Wall Street, elle fait la connaissance d’un homme absolument charmant, Matthew Stowe, le plus beau spécimen qu’elle n’ait jamais vu. Alors qu’elle est complètement séduite par ce traducteur de trente-neuf ans, un mélange d’excitation, de désir et de crainte l’envahit.

Succombant à son attirance envers cet apollon, et ce, malgré la voix de sa conscience, Charline explore Manhattan à travers leur relation charnelle enivrante, qui forcera la jeune femme à se questionner sur ses sentiments pour Tristan et sur la vie qu’elle a laissée derrière elle. Saura-t-elle rallumer la flamme entre eux, ou se laissera-t-elle envoûter par le charme de New York et de cet homme qui lui fait ressentir des sensations jusqu’alors inconnues ? »

 

Voici le résumé du tome 2 :

« Après avoir quitté Tristan et fait le deuil de son fils, Charline emménage à New York avec son bel apollon, Matthew, dont elle est follement amoureuse. Le mois d’août est paradisiaque. L’amour et la passion sont au rendez-vous à toute heure du jour… et de la nuit. Charmée par sa nouvelle vie, Charline est au comble du bonheur lorsque Matthew la demande en mariage. Tout est parfait pour les nouveaux amoureux… jusqu’à ce que Tristan débarque dans la Grosse Pomme avec la ferme intention de reconquérir son ex.

Au même moment, Ian, le frère de Matthew, arrive en ville pour une semaine. Séduisant et espiègle, il s’immisce dans l’intimité des fiancés et semble se méfier de Charline, dont il s’amuse à tester les limites. Déçue de déplaire à son beau-frère, elle essaie tant bien que mal de le convaincre de la sincérité de ses sentiments pour son homme.

Au-delà de l’attirance et de l’amour, Charline découvre que côtoyer Matthew au quotidien lui apporte son lot de bonheur, de joies et de surprises, mais aussi de tristesse et d’inquiétudes. Saura-t-elle faire face à cette nouvelle réalité? La passion qu’elle connaît dans les bras de Matthew résistera-t-elle aux aléas de la vie? »

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Il est possible de se procurer mes romans au Québec dans les librairies ou en format numérique (avec des scènes supplémentaires) sur Internet. Dès le 11 mars prochain, la maison d’édition L’Archipel publiera le tome 1, Baiser à Manhattan, en France et le tome 2 sortira à l’automne. J’ai hâte !!!!

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Dès la sortie des deux romans, j’ai été au palmarès des ventes numériques pendant plusieurs semaines, au Québec et en France.

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Mettre beaucoup d’émotions dans mes récits. Prendre le temps d’exploiter chaque scène au maximum. Varier l’intensité et le suspense.

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’adore lire des romans d’anticipation, comme la série Gone, de Michael Grant. J’aime aussi les récits qui mélangent le fantastique et le réalisme. Les romans jeunesse avec de l’aventure et, évidemment, les romans érotiques, mais avec une bonne dose de fantastique, tels que les récit de J.R. Ward. Mon rêve serait de la rencontrer !

 12/ Comment écrivez-vous ? 

Dès que j’ai du temps pour moi, j’écris (si je suis en forme et si je n’ai pas d’autres préoccupations en tête). Surtout le matin ou l’après-midi. Écrire le soir est extrêmement difficile, car je suis un fille du matin.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon imagination dans mes rêves et dans ma tête. Ça vient tout seul ! Je suis même carrément obsédée par certaines de mes histoires, dont Baiser à Manhattan que j’ai écrit en quatre mois, à temps partiel. Parfois, mes histoires se battent dans ma tête pour obtenir la priorité d’être couchées sur papier. LOL

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je fais un plan très général, que je modifie au fur et à mesure, selon ce que j’écris et, parfois, selon mes recherches. Mes personnages sont tous fictifs, mais je m’inspire des gens qui m’entourent.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrire souvent, à petite dose. S’imposer une discipline. Ne divulguer pas votre récit aux autres. Ne pas se décourager et se donner plusieurs mois pour rédiger son premier roman. Bien le réviser et le corriger (plusieurs semaines nécessaires). Exploiter une scène à fond, mettre des émotions. Écrire quelque chose d’original qui vous passionne. Croire en soi.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Stephen King, Anne Rice, J.R. Ward, Sylvia Day, E.L. James, Michael Grant, Douglas Kennedy, Edith Kabuya, Mélanie Fortin, etc.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Rédemption, les maudits, d’Edith Kabuya. Le tome 3 de sa série fantastique incroyable, chez Les Éditions de Mortagne.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je suis présentement en train de rédiger mon troisième roman pour adultes (à paraître au Québec à l’automne 2015) et je devrai réviser mon troisième roman jeunesse dans la collection Tabou, aux Éditions de Mortagne.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Automne 2015 pour mon troisième roman pour adultes, au Québec. En France, Baiser à Manhattan sortira le 11 mars 2015. Aimer à Manhattan à l’automne 2015.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Il est possible de me suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/kimmessierauteure

Sur mon site WordPress : http://www.messierkim.com

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Le 15 décembre 2014.

Kim Messier

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Je remercie sincèrement Kim Messier  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 16 décembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … Lolita Leblanc

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Lolita Leblanc

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

 Lolita Leblanc/ romancière en devenir…

Ma première parution est sortie en 2012. La rédemption de l’ange.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

 Je lisais entre 8 à dix briques par semaines. Découvrir la lecture a été et reste l’une des plus grandes richesses qui m’a été donnée. Pourtant, aucun ne partage ma passion dans ma famille. Je mange littéralement les aventures papier depuis que je sais lire.

Au primaire, en première année, je lisais des bouquins de sixième. Les profs ne savaient plus quoi me donner pour satisfaire ma faim. Mon père faisait des pieds et des mains pour me procurer cette nourriture qui m’était nécessaire au point de m’apporter des sacs d’épicerie en papier remplis d’histoires.

 

Le jour où j’ai découvert les bibliothèques municipales, j’étais aux anges. Un temple garni de trésors gratuits.  Dès que j’ai commencé à  emprunter de la lecture, les préposés ont vite décelé ma passion. On me permettait de sortir jusqu’à 12 volumes à la fois. On savait que je passerais vite au travers et que je reviendrais me chercher de quoi me sustenter l’esprit. Puis en vieillissant, si  j’aimais une histoire, je devais me l’acheter pour le relire et le conseiller à mes proches.

 J’adore posséder mes coups de cœurs et ils sont nombreux. À mes yeux, ce sont des compagnons de route. Tous revêtent une importance pour la période où je les ai découverts. Sans honte, je m’attache aux personnages.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

 Les sports, le roller, le ski de fond, le baladi. Tout en  haut de la liste, la boxe demeure mon sport de prédilection, Ma santé ma contrainte à arrêter et choisir une autre source d’entrainement. Hélas ! Même si je reste active, rien n’égale le sentiment d’abandon qu’est la boxe.

J’ai peint un bon moment mais dès que j’ai découvert la plume pour écrire au lieu de celle pour peindre, la création littéraire a englouti mes temps libres. 

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 Ce que j’apprécie le plus, ce sont les lecteurs qui prennent le temps de m’écrire sur mon site web : www.lolitaleblanc.com . Je lis et conserve tous leurs commentaires. Leurs appréciations m’aident à comprendre et surtout, me motivent à continuer d’écrire. Plusieurs m’ont fait sourire, d’autres m’ont émus et en général, ils m’oxygènent. L’écriture est une passion de solitaire mais une fois le processus achevé, les lecteurs deviennent ma source de jouvences pour ne jamais vieillir, ne jamais m’encrasser dans la facilité. Je cherche à constamment les surprendre ce qui m’oblige à me dépasser. La facilité me condamnerait à disparaitre. Et c’est ce qui risque de m’arriver si ne reste plus personne pour  partager mes voyages imaginaires. D’autant que les miens, je les distribue oralement depuis mon enfance…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Les salons du livre sont d’excellents lieux de rencontre. Aussi, les événements littéraires. Mais dans ma région, ils ne sont pas nombreux. Donc, je tente par les réseaux sociaux, par le bouche à oreille et parfois par des conférences. Je m’épanouis à me glisser dans le cœur des gens. C’est difficile de se fier sur les maisons d’éditions. Jusqu’ici, je n’ai pas eu le loisir de m’associer avec  une boite dont le réseau publicité m’a épaulé.  Ma dernière éditrice a fait beaucoup avec peu de moyen et je l’en remercie. Toutefois, j’aspire à une maison avec de gros moyens. Mon côté idéaliste, diraient mes proches.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

 Depuis toute petite, m’aspirent des rêves bizarres que je poursuis pendant plusieurs nuits. Pendant longtemps, je croyais que tout le monde avait cette faculté. Et comme, je suis bonne raconteuse, je résumais mes voyages noctambules à mes camarades. Tous les jours, ils me quémandaient la suite. Jusqu’au jour où, j’ai réalisé que poursuivre une histoire dans ses rêves, n’était pas banale. Ça m’a secouée au point où j’ai cessé d’en parler. 

 Puis, en 2002, un rêve qui m’avait particulièrement marqué adolescente m’a revisité. Quatre nuits de suite, j’ai redécouvert ces contrées qui me charmaient et en même temps me terrifiaient, m’hypnotisaient.  Ce rêve se voulait si intense que je ressentais le besoin de coucher ces souvenirs sur papier. En catimini, dès mes moments libres, le voyage onirique emplissait des pages. Jusqu’au jour où mon chum a fini par remarquer des changements chez moi. Il me trouvait mystérieuse. J’ai du lui avouer mon secret. Septique, il ne m’a pas prise au sérieux… du moins, pendant un temps. Enfin, il s’est résigné car ma passion m’a submergé. Je n’arrête pas depuis.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

 Justement ce fameux voyage, cette chevauchée qui où se côtoient notre monde et  un univers parallèle. Des  voyages si fructueux et confortables qu’ils ont généré plus de 1200 pages écrites à la main.

 Rencontrer des monstres, des dragons, fuir devant des créatures mythologiques et d’autres inimaginables, tisser des liens avec des personnages aux talents uniques, m’a ouvert l’esprit et surtout a éveillé mon besoin d’en absorber toujours plus. Telle une drogue, rêver pour transcrire mes voyages fait dorénavant partie de moi. 

Mes escapades oniriques regroupent tous les ingrédients pour transporter les lecteurs au-delà de l’imaginaire. Certains prétendent que mes livres sont des scénarios de films qui séduiraient les amateurs de surnaturel et de fantastique. Alors, impossible de me résigner à couper les liens qui m’unissent à mes univers.

J’ai fini par transférer l’histoire de mon voyage d’adolescence revenue me hanté sur mon ordinateur. Ouf ! Le résultat m’a ébranlé. Trop de pages pour un seul livre. Surtout pour le public visé. Alors, une série jeunesse me sembla la solution. J’ai divisé l’histoire en 5 tomes. Cette saga n’attend que  la boite prête à la publier.  

Résumé de l’histoire : des personnalités de milieux différents se retrouveront lors d’une compétition sportive. Puis, ils découvriront alors qu’ils ne se connaissent pas, qu’une fille hante leur sommeil et que celle-ci est bien réelle. Elle leur révélera une quête, une mission de la plus haute importance pour l’humanité. Avec vigueur, elle devra les convaincre d’unir leurs forces pour remettre une déesse dans le berceau de l’humanité. Pour cela, ils devront traverser un portail vers une époque sans technologie. Terminé le confort, la facilité et la sécurité, le qui-vive deviendra leur quotidien et rien ne pourra les préparer aux terribles épreuves qu’ils devront affronter.

 Pour avoir questionné mes lecteurs attitrés, je sais que chacun se reconnait dans mes héros ou sinon, aimerait leur ressembler.

Mon comité me questionne sur une suite possible de cette série jeunesse et surtout, s’interroge à savoir pourquoi ma série n’est toujours pas sur les tablettes des librairies ? S’ils savaient comment l’univers des maisons d’édition est complexe… peu sont appelé. À moins de frapper à la bonne porte… au bon moment ou encore de porter un nom déjà reconnu, les opportunités se trouvent difficilement.

Ma consolation et ma persévérance m’ont permis de gouter à l’univers des écrivains. Comme ce monde, ma fascine depuis mon enfance, je finirai par y faire ma place.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 Pour l’heure, c’est compliqué. La rédemption de l’ange qui a reçu un accueil incroyable n’est plus disponible car les éditions JKA ont fait faillite. Ceux qui l’ont lu me réclament la suite mais comment offrir une suite si le premier volet est introuvable. Je travaille tout de même sur la suite. Je vous recommande de survoler les commentaires des lecteurs sur mon site web : www.lolitaleblanc.com, section, livre d’or.

Mon second titre : Parfum d’enfance … miel pour salauds est aux éditions de l’interdit mais je crois que la version électronique uniquement est disponible.

 J’ai 4 recueils de pensées. Ces derniers sont nés de petits mots qui jaillissent dans mon quotidien.  Le petit mot de Loli  se retrouve sur mon facebook, sur twitter et sur mon blogue : https://lolitaleblanc.wordpress.com/. Un éditeur a aimé, a eu envie de les publier et quatre volumes ont vu le jour. Malheureusement, ils ne sont plus disponibles toutefois, il me reste quelques exemplaires.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

E-book est dans l’air avec un éditeur. Nous en sommes aux pourparlers.

 Comme je travaille à temps complet, je ne peux me permettre de m’investir autant que j’aimerais dans l’écriture. Toutefois, si un jour, un de mes romans m’ouvre la voie, monte en flèche et me permet de vivre de ma folie, je reconsidérerai cette possibilité.

Même si j’adore mon métier de création  en design d’intérieur et en tant que cuisiniste professionnelle, l’écriture me nourrit plus sereinement. C’est viscéral et surtout, cette bulle m’oxygène. Les mots ont une saveur d’épanouissement plus intense sous la plume d’une écrivaine que sous celle d’une designer.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

 Ne te laisse éteindre par personne car ta flamme allume celle de bien d’autres.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Incontestablement du roman…

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Devant un écran fut un long processus d’adaptation. Avant j’étais incapable de composer sur l’ordinateur. Aujourd’hui, le clavier et moi sommes très amis… Pour parvenir à un résultat, je me laisse habiter par mes personnages. Que ce soit le pire salaud de notre espèce ou la victime, tous ont une valeur égale à mes yeux.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

 La nuit, dans mes rêves. Ce sont mes plus beaux voyages. De là-bas, je peux tout visiter, tout créer et surtout, croiser des héros incroyables qui deviennent de véritables amis à mes yeux. Leur faiblesse m’émeut. Leur courage construit le mien et leurs secrets deviennent prétextes à construire mes histoires.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages mènent la barque. Je ne sais pas combien de fois, je croyais voguer dans une direction mais dès que je m’endormais, les coquins m’amenaient ailleurs. Volontiers, je leur laisse l’aviron car jusqu’ici, ils ne m’ont jamais déçue. Sauf que pour la conclusion, ils refusent de me tenir  la main. Comme s’ils me laissent le champ libre pour que je me dépasse.  Et j’avoue que souvent, leur présence manque à mon courage.

Privée de leur présence, j’apprends à me faire confiance même si indubitablement, mes histoires se terminent toujours avec un possible autre voyage en leur compagnie. À croire que je refuse de couper les ponts avec ces amis imaginaires.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Armez-vous de patience et ne laisser personne vous dire que vous perdez votre temps. Car justement, il s’agit du vôtre et il vous appartient de choisir comment le dépenser.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

 Ma liste risque d’être longue. Tolkien, David Edding, Anne Rice, Martin Michaud, Mylène Gilbert Dumas, Annie Tremblay, Margaret Reis, J. P. Auel, Kathy Reis, Marcel Dumas… impossible de tous les nommer, je devrais écrire sur 10 pages.

O.J. Mandino dans la commission Christ. Un vieux livre qui m’a révélé combien les mystères m’interpellaient.

Un auteur capte mon intérêt s’il nourrit mon imaginaire, s’il me surprend, me donne une leçon de vie et surtout, s’il m’entraine dans le passé, En résumé, j’adore ce qui touche à l’histoire. Un moyen de voyager dans le temps.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

 Le journal d’un vampire, la série. Je l’ai reçu en cadeau.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

 Le tome deux de la rédemption de l’ange et un autre thriller surnaturel. Toujours dans le roman. Ce dernier est presque terminé.  Et comme vous devez vous en doutez, il aura une suite, peut-être deux si le public embarque. Les lecteurs de mon comité m’en veulent è mort car ils ont lu ce qui est écris et se morfondent pour la conclusion. Ce que je ne leur donne jamais avant la parution officielle.

 

– Ben quoi ! Je dois conserver quelques secrets pour les garder en haleine.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

J’aimerais bien … pas pour le moment.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 Facebook , mon site web, twitter.

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Le  31 octobre 2014.

Lolita Leblanc

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Je remercie sincèrement Lolita Leblanc  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 24 novembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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