Les Chicoufs, Alexandra Pasquer

LES CHICOUFS

Alexandra Pasquer

Roman

 

Les Chicoufs

Rendront-ils fous leurs grands-parents ?

Fortuna éditions

256 pages – Novembre 2017 – Prix 15.90 €

ISBN : 978-2-87591-188-9

Site Internet :

https://www.chicoufs.com/

 

https://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-chicoufs-detail

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En quatrième de couverture, l’éditeur nous indique ce qui suit :

Une famille bretonne enverrait bien ses marmots passer l’été dans la ferme de Papy. Même envie pour des Savoyards, dont les rejetons sont en mal de vacances chez Grand-Papa… Quels stratagèmes imaginer pour rapprocher les aïeuls de leurs petits-enfants ? Les Chicoufs tissent des liens parfois inattendus entre parents, grands-parents et petits-enfants !

Les plus ingénieux ne sont pas ceux qu’on croit… Un roman drôle et bienveillant, qui vous transporte dans le monde des seniors en quête d’amour et d’espérance. Pour donner un nouveau sens aux liens intergénérationnels !

 

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Alexandra en dédicaces pour son premier livre LES TAMALOUS

http://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-tamalous-detail

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Extraits

Extrait 1
« A l’heure des questionnements professionnels pour toute la couvée, ça n’arrangeait pas la fratrie de bousculer le train-train habituel des périodes de repos traditionnelles. En y pensant, même pour Julien, l’année s’organisait toujours en fonction des vacances de la zone A ! S’il y avait bien un texte sacré, dans notre société, c’était le calendrier scolaire du Journal Officiel… Julien cogitait sur cette idée, tandis que Maude se caressait le menton en regardant le plafond. Ils effectuaient de nouveau le tour du monde en pensées, lorsqu’Arnaud se leva brusquement. Inspiré, les bras au ciel, il venait de franchir la ligne d’arrivée. Le drapeau quadrillé noir et blanc des 24 heures du Mans s’agitait frénétiquement. Il tenait l’idée de génie. L’idée du siècle. L’idée à la Steve Jobs. L’idée dont sa soeur et son frère le remercieraient éternellement. »

Extrait 2
« Ernest avait bien compris qu’il servirait de cobaye avec sa réunion estivale de grand-papa. Quelle idée lui avait traversé l’esprit lors de ce dîner avec sa nouvelle chérie ! Insensé. Il avait carrément perdu la tête durant ce repas. Il n’avait quasiment rien mangé, trop préoccupé par la femme qui lui faisait face. Il avait envie de la dévorer. Sa pilule bleue n’y était pas étrangère… »

 

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Ce que j’en pense :

J’ai bien aimé ce livre dont l’écriture est très alerte. Les phrases sont courtes et rapides.

Les portraits des personnages sont bien campés. On sent une étude attentive des relations humaines en milieu urbain. L’auteure n’est pas indifférente aux petits malheurs qui peuvent arriver dans la vie courante. L’auteure travaille dans la communication donc dans l’observation et la retranscription de son ressenti.

Le ton n’est pas vraiment décalé. Mais le comportement humain est parfois déconcertant ou féroce, et les analyses proches du réel. Il est aussi être léger et émouvant.

La question qu’Alexandra avait posée dans son premier livre Les Tamalous était de savoir si l’on est vieux à 70 ans ?

Cette fois-ci, elle a pensé à un business plan pour rapprocher les aïeuls des petits-enfants, ou l’inverse, dont elle a imaginé le financement. Il ne vous reste qu’à créer la société et l’activer. Je rigole bien sûr.

Lisez ce livre, vous ne serez pas déçu. Il vous mettra de bonne humeur.

 

L’auteure

Alexandra est né à Montréal, au Canada, en 1968. La première fois qu’elle arrive sur le sol français, elle est dans un couffin porté par ses parents après avoir navigué sur un bateau qui accoste au port du Havre en pleine grève des dockers.

Elle fait le tour du monde pendant un an, au travers de l’Europe et de l’Afrique du Nord.

Puis elle a grandi en région parisienne et fait des études de journalisme et de science politique à Paris.

Elle est devenue journaliste de presse écrite avant de rejoindre la communication d’entreprise en 1997 pour diriger la communication d’un groupe spécialisé dans le logement social.

Alexandra est d’une grande vitalité et a foi dans l’optimiste. Elle a un grand sens de l’observation et de capacité d’écoute. Elle est plus que persuadée que la vie vaut la peine d’être vécue et que les péripéties humaines sont les grains de beauté de l’existence, dont les envies et les espoirs sont vivants.

Les lecteurs seront surpris en lisant ce livre qui est une contribution au début sur la silver économy et la place des aînés dans la société.

Avec ce livre LES CHICOUFS, Alexandra Pasquer continue son immersion chez les seniors, avec tendresse et acidité.

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Pour en savoir plus sur Alexandra Pasquer-Schurder, cliquer sur :

https://librebonimenteur.net/2017/02/14/jl-a-lecoute-de-alexandra-pasquer-schurder-romanciere/

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 09 janvier 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les Tamalous, Alexandra Pasquer-Schurder


LES TAMALOUS

Alexandra Pasquer-Schurder

Roman

Les Tamalous

Changeront-elles de vie à 70 ans ?

Fortuna éditions

252 pages – Septembre 2015 – Prix 16.90 €

ISBN 978-2-87591-073-8

http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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En quatrième de couverture, l’éditeur nous indique ce qui suit :

 

Trois septuagénaires un peu brinquebalantes ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvettes, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour à Paris. Alicia, obsédée par l’argent, ne se sent bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie en Bretagne.

L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant richissime en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du troisième âge, porteurs de vie et d’espoir !

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http://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-tamalous-detail

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Ce que j’en pense :

J’ai bien aimé ce livre qui se lit vite en raison de l’écriture qui est très alerte. Les phrases sont courtes et rapides. Le style est aussi alerte que l’auteure. Les mots sautent comme un cabri, ce que j’ai vu faire à l’auteure sur la scène du Salon du livre de Mennecy en février 2017.

Les portraits des personnages sont bien campés. On sent une longue étude et d’attention de l’être humain. Normal car l’auteure travaille dans la communication.

Le ton n’est pas vraiment décalé. L’on sent l’étude du comportement humain parfois déconcertant ou féroce, mais souvent proche du réel. Il est aussi être léger et émouvant.

La question que pose Alexandra est de savoir si l’on est vieux à 70 ans ? Sujet au combien d’actualités ! L’auteure parle de cet âge charnière dans une intrigue qui est une intrusion dans le monde des seniors. Elle n’hésite pas à aborder des thèmes autour de la nutrition, du respect des prescriptions, du soutien de l’entourage, de la place des femmes et des aînés dans la société et de la transmission dans le cadre de l’héritage.

Trois portraits de femmes commencent le livre : celui d’Yvette, celui d’Angèle et celui d’Alicia. Trois vies différentes mais réussies. Puis, un portrait d’un homme, Ferdinand qui a un souci : à qui transmettre sa fortune puisque officiellement il n’a pas d’enfant. Il se met en quête d’un héritier, avec des méthodes particulières pour ne pas être dérangeantes.

L’auteure est entrée dans les détails. Les détails de la vie de chacune des femmes : les émois d’une femme amoureuse avec ses désirs, la tristesse face à la maladie, la vie des femmes actives, des femmes au foyer, des femmes qui font attention à elles ou pas, des soucis de santé.

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Quelques mots sur l’auteure

Alexandra Pasquer-Schurder est née au Canada en 1968. Elle a appris à lire et à écrire en faisant le tour du monde avec ses parents. Elle a été formée au CELSA en Communication et à Paris I Sorbonne en Science politique, avant de devenir journaliste de presse écrite. Aujourd’hui, elle dirige la communication d’un groupe spécialisé dans le logement social.

Alexandra est d’une grande vitalité et a foi dans l’optimiste. Elle a un grand sens de l’observation et de capacité d’écoute. Elle est plus que persuadée que la vie vaut la peine d’être vécue et que les péripéties humaines sont les grains de beauté de l’existence, dont les envies et les espoirs sont vivants.

Les lecteurs seront surpris en lisant ce livre qui est une contribution au début sur la silver économy et la place des aînés dans la société.

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Pour en savoir plus sur Alexandra Pasquer-Schurder, cliquer sur :

https://www.les-tamalous.com/

et aussi sur

https://librebonimenteur.net/2017/02/14/jl-a-lecoute-de-alexandra-pasquer-schurder-romanciere/

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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Jean-Louis RIGUET 17 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Alexandra Pasquer-Schurder, romancière

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alexandra Pasquer-Schurder

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Alexandra Pasquer-Schurder

Née à Montréal, au Canada, en 1968, la première fois que j’ai débarqué en France avec mes parents, c’était dans un couffin, au Havre, en pleine grève des dockers… Je suis revenue en 1974, pour découvrir le monde en famille. J’ai appris à lire et écrire en voyageant avec mes parents, durant un an en Europe et en Afrique du Nord. J’ai grandi en région parisienne, puis j’ai fait des études de journalisme et de science politique à Paris.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste, puis directrice de la communication.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le sport ! La course à pied d’endurance, le parachutisme, le vol en ULM, la capoeira. J’aime aussi le théâtre, le cinéma et la peinture que j’aime admirer, mais que je ne pratique pas.couverture

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’aime qu’ils me renseignent sur leur personnage favori, qui est souvent inattendu, et qu’ils m’expliquent pourquoi ils l’ont aimé. J’apprécie qu’ils me donnent leurs commentaires et leurs attentes pour mon prochain roman. C’est toujours étonnant. L’un va dire « j’adore vos dialogues, il n’y en a pas assez », l’autre « il y a trop de dialogues, je préfère votre prose ». Chacun a sa lecture, mais ils me trouvent tous drôle et riche en vocabulaire !

Pour rencontrer les lecteurs, je fais de nombreux salons et séances de dédicace en librairie. Je publie beaucoup de photos sur mon site Internet www.les-tamalous.com et sur les réseaux sociaux. J’ai la chance d’avoir un ami photographe www.olivierchatelain.com qui m’accompagne dans mes aventures littéraires !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, je fais des lectures avec des médiathèques, des collectivités territoriales, des conférences autour de la silver economy et de la santé, de la création littéraire. J’anime également des ateliers de créativité et des journées de séminaires d’entreprises.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

16_252Quelque part, j’ai toujours été payée pour écrire en tant que journaliste et directrice de la communication ! Pour la littérature, c’est moins rentable, mais j’écris depuis 2002…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Les Tamalous est mon premier roman, publié aux éditions Fortuna en 2016. C’est l’histoire de trois septuagénaires un peu brinquebalantes, qui ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvette, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour. Alicia, obsédée par l’argent, n’est bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie. L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du 3e âge, porteurs de vie et d’espoir !couverture

Une plongée au cœur de la « silver economy » où je transforme les maux en mots pour aborder le sujet du vieillissement avec humour et espérance.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les librairies traditionnelles, en rayon ou sur commande, ou dans les réseaux de distribution en ligne (FNAC, Amazon…).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense que toutes les solutions sont intéressantes et qu’elles correspondent à des situations et des besoins différents. Personnellement, je suis à compte d’éditeur, car je voulais m’intégrer dans une équipe, une collection pour bénéficier du système de distribution et d’un accompagnement pour la promotion.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour la promotion, il faut beaucoup s’impliquer et compter sur soi-même.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des romans. La presse écrite.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur un ordinateur, avec discipline et régularité.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans les rencontres, les échanges, la lecture de la presse. J’ai une particularité : où que j’aille, il y a toujours quelqu’un pour me raconter sa vie. Je l’écoute, je l’entends et parfois son récit ou un simple détail m’inspirent. Je le case dans un coin de ma tête et le moment venu, je fais des recherches pour approfondir et étayer mon sujet. Je lis aussi énormément. J’ai des caisses d’idées encore inexploitées ! Non, je n’ai pas eu encore de commande d’ouvrage.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour mon roman « Les Tamalous », mon intrigue est née d’une rencontre avec une dame septuagénaire qui attendait un rendez-vous galant. Elle est devenue le premier chapitre de mon livre et l’un de mes personnages. Je l’ai connue une demi-heure, je ne sais pas si son rendez-vous est arrivé et j’ai beaucoup inventé, au point que je ne sais même plus si certains détails sont vrais en dehors de la Volvo rouge et de son âge ! Au départ, je voulais écrire sur la sexualité des personnes âgées, mais il n’y avait pas beaucoup d’écrits sur le sujet qui était relativement tabou. J’ai donc travaillé sur les ressorts de la motivation (amour, argent, pouvoir) et imaginé mes personnages. Je voulais qu’ils soient âgés pour en faire des héros et porter un regard différent sur le vieillissement. J’ai d’abord fait des fiches de personnages, puis un plan, que je n’ai pas du tout respecté, mais qui m’a donné un chemin avec lequel prendre ensuite mes libertés. Je tiens aux personnages fictifs. Certains lecteurs sont persuadés de reconnaître certains de mes modèles, même si j’ai rencontré les dits modèles des années après avoir créé les personnages ! La fiction permet toutes les libertés (et les contraintes qu’il faut soi-même se créer !).

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Travaillez, travaillez. Il faut écrire, écrire, écrire.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Proust, Italo Calvino, Georges Perec, Flaubert, Stendhal, Dostoïevski, Jasper Ffjord, Chester Himes, Agatha Christie, Jane Austen, Marguerite Duras, Daniel Pennac, Amin Maalouf, Alessandro Baricco, John Steinbeck, Salman Rushdie, Beaudelaire, le bottin n’y suffirait pas…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Comment braquer une banque sans perdre son dentier de Catharina Ingelman-Sundberg, La Guerre et la Paix de Tolstoï, Charlotte de David Foenkinos et Le fusil de chasse de Yasushi Inoué.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

couvertureJ’écris mon deuxième roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

4 mars Salon du livre de Saint Germain les Corbeil

11 et 12 mars Salon du livre Les Pieux

18 et 19 mars Salon du livre de Bondues

24 au 27 mars Livre Paris

30 mars Conférence à la journée des seniors Mairie de Paris 13

8 avril Dédicace à la librairie Guillemot de Pont L’Abbé

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site internet dédié www.les-tamalous.com

Et sur le blog de mon éditeur http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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Le 12 février 2017

Alexandra Pasquer-Schurder

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Je remercie sincèrement Alexandra Pasquer-Schurder d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 14 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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