Comme si dormir, Laurence Bouvet

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Laurence Bouvet

a publié aux éditions Bruno Doucey

un recueil de poésie intitulé 

COMME SI DORMIR

 

 

ISBN 9 782362 290411

80 Pages – 13 euros

diffusion harmonia mundi

 

Comme si dormir

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Je ne m’étendrai pas sur les qualités de ce recueil dont la quatrième de couverture donne le ton.

« C’est-à-dire que ton rire rit en moi

Que ta mort mord en moi

Qu’il est des moments où je voudrais t’imiter

Mais à moins de mourir chacune à mon tour

Celui-ci n’est pas joué

Déjà ton air roulant sur ma peau d’herbe et de vitre« 

Comme habituellement, ce travail est remarquable et nous entraîne dans des méandres de l’émotion où le chagrin et la peine ne sont pas absents.

Laurence écrit : « La mort a de ces rendez-vous qui conjurent le silence d’instants uniques quand ils sont les derniers. »

Plus loin, elle ajoute : « Si la mort est un poème, le poème est ce geste qui la frôle sans périr et triomphe sans gloire… »

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Aujourd’hui deux poèmes extraits de

COMME SI DORMIR

de Laurence Bouvet

 

 

 

En allant se coucher

Belle mort beau visage

N’a pas souffert on dit     bien reposée

Comme on dirait

Comme si dormir

Comme si c’était possiblement comme

Tamèreest     morteta     mèreest morte

Façon serviette enfant trop sage

Belle tenue beau pliage

 

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Reste que les fleurs

Tu n’aimais pas les chrysanthèmes

Sans lésiner pétales de roses

On a jeté dessus le bois et des poignées

Et tous nos yeux rougis-fondus

Trop de larmes en veux-tu mais voilà

Dedans dehors mon corps

Contré-pétri prêt à craquer

Haut-le-coeur tournis ma mère

J’en reviens plus que tu sois  là

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 20 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Festival des mots en Vendômois

Participation à un salon en Vendômois

Les samedi 22 et dimanche 23 septembre 2018

A Vendôme, marché couvert de Vendôme.

Le cercle des poètes retrouvés en Vendômois  organise le

Festival des mots en Vendômois, les samedi 22 et dimanche 23 septembre au marché couvert à Vendôme.

Au programme :

Samedi 22 septembre : 10H ouverture du salon au public.

  • 11H Inauguration : discours avec présentation des invités d’honneur
  • 14H30 Intermède musical, chansons et lectures poétiques
  • 15H : performance de Nathalie QUOIREZ avec son texte « Arrête, il pleut »
  • 16H : « Rôle de la poesie dans l’adversité » présenté par Intissar HADDYIA.
  • 17H Remise de récompenses aux lauréats du concours de poesies dans les écoles de Vendôme et du Vendômois.

 

Dimanche 23 Septembre

  • Visite de la ville de 9H30 à 11H
  • 11H ouverture du salon au public.
  • 14H30 intermède musical et suivie de lecture poétiques

18H fermeture du salon – Pendant ces deux jours, visite, vente et dédicace.

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Pour en savoir plus sur Intissar HADDYIA invité du samedi à 16 h 00

JL à l’écoute de … Intissar HADDIYA

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© Jean-Louis RIGUET

Le 15 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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On ne sait pas que les mères meurent, Laurence Bouvet

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ON NE SAIT PAS

QUE LES MERES MEURENT

 

de Laurence Bouvet

Récit

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éditions Unicité
3 sente des Vignes
91530 Saint-Chéron
Tél. 06.23.86.73.83

Format : 15 x 21
Nombre de pages : 96
ISBN/EAN : 978-2-37355-215-7

13 euros

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/BOUVET-Laurence/on-ne-sait-pas-que-les-meres-meurent/index.php

 

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Quatrième de couverture

Ce récit est un récit de deuil. L’auteure voit sa mère en rêve ou peut-être l’imagine-t-elle en rêve. Chaque chapitre apparaît dans une douceur apaisante comme si le deuil et la douleur étaient ailleurs, enfouis dans le tréfonds d’un travail sur soi-même.

Aucune trace, aucun indice n’échappent à la narratrice. Elle constate : « Le rêve dévoile autant qu’il dissimule ». Le rêve de la mère est multiple et peu à peu le puzzle se construit et se déconstruit vers l’acceptation de la perte. L’écriture l’emporte sur l’absence, elle trace un chemin vers le souvenir. Laurence Bouvet respire les mots. Elle les connaît comme d’autres connaissent les fonds sous-marins ou le désert.

De leur simplicité jaillit la profondeur, la magie opère et la lecture de ses rêves finit par capter quelque chose d’indéfinissable en nous, que l’on ne peut nommer, au-delà des mots et qui nous enseigne qu’« être vivant c’est être séparé ».

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Extrait :

2.

Elle marche. Elle erre dans les rues d’une ville que le rêve ne nomme pas. Elle marche vers un accomplissement sans issue. Son visage est gris. Gris cendré. Légèrement violacé sous la pâleur de la peau froide. Elle a le visage exact des photos prises un an auparavant. Le visage qu’un ciel de septembre semble traverser.

Je l’enlace. La froideur de sa peau, un étonnement, une peur.

Elle cherche son chemin. On peut voir qu’elle le cherche dans mes yeux. L’expression de son regard est un désert reflété, une désolation retenue.

Tout est gris autour. Autour, c’est-à-dire nulle part dans l’annulation des espaces. Il ne s’agit ni d’une saison ni d’un événement. Le temps des soleils d’été, des pluies et des cadrans n’a plus cours.

Elle porte un imperméable gris. Gris lui aussi. A moins qu’il ne s’agisse de sa gabardine écrue délavé par les circonstances. Je l’embrasse sans la suivre.

Je sais que j’accomplis l’acte de ne pas la suivre. Ce refus est mon mouvement, une décision. Une impossibilité ou un désir.

Elle poursuit son chemin dans les rues de la ville que le rêve ne nomme pas. Je la vois s’éloigner. Elle est de dos. Les cheveux sur l’arrière de sa tête sont décoiffés. Une main invisible les a chiffonnés. Des pellicules, preuve pour la rêveuse de la négligence de Mère, parsèment le peu de chevelure.

Mère est en terre étrangère. Elle le pressent. S’en inquiète sans pouvoir démentir sa direction.

Il s’agit moins de se diriger que d’être dirigée.

Quand elle se retourne pour continuer à partir, elle est sur le point de traverser.

L’absence de décor est la traversée même.

 

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Ce que j’en pense

J’ai lu ce recueil, ce récit. J’ai été bouleversé.

L’auteure dialogue avec un rêve, avec sa mère en rêve, ou peut-être avec elle-même qui est rêve. C’est sûrement un monologue autour de l’absence qui est présence pourtant. L’on ressent le deuil, la douleur, mais surtout la douceur apaisante.

L’auteure joue avec le rêve une dure réalité rêvée et pourtant réelle. Elle vit avec séparée, un rêve vivant et mort à la fois. Elle est dans l’instant présent et dans l’ailleurs irréel. Elle nous entraîne dans sa magie, sa profondeur, sa simplicité, sa complexité. L’indéfinissable pointe le bout de son nez pour tenter de mieux le définir, mais il s’échappe, ce n’est qu’un rêve.

La vie côtoie la mort ou plus exactement est la mort vivante. Ainsi, l’auteur écrit « Mère est vivante. Ou alors elle n’est pas morte. Le rêve ne dit pas elle n’est pas morte. Le rêve dit elle est vivante. Il le montre. Il le fait. La nuance est de taille. »

Ce rêve immatériel est pourtant réel.

« Le rêve s’interrompt sur cette protestation. Sans elle. Le rêve la sait morte. Il me fait vivante. »

Tout au long des pages, l’auteur assène des pensées sur ce rêve qui dit sans dire tout en disant, qui construit et déconstruit, qui avance vers l’acceptation, le souvenir. Une marche de l’inconscient vers le conscient, un chemin de douleur apaisante qui avance de la colère vers l’acceptation.

Je suis conquis par ce livre. Il n’est pas long mais il se lit lentement, mot à mot, pas à pas, pour avancer avec l’auteur, à son rythme, pour comprendre qu’  « être vivant c’est être séparé ».

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEUR

Laurence Bouvet est née en 1966 à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne. Elle a vécu jusqu’à l’âge de vingt-six ans à Charenton où l’écriture a vu le jour. Psychologue clinicienne et psychanalyste, elle attache une importance particulière au langage, à l’enfance et aux rêves. Elle a reçu en 2005 le Prix Arthur Rimbaud de la Société des poètes français pour son premier recueil Mélancholia Si paru en 2007 aux Éditions Hélices poésie.

 

 

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Un livre à lire et à détenir absolument !

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 13 septembre 2018

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Entretien avec le photographe Gérard CATALA

 

Entretien avec Gérard CATALA

 

 

Librebonimenteur a posé quelques questions à Gérard Catala, photographe

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Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Gérard CATALA, né le 12 mars 1944 à Constantine (Algérie).

 

Que faisiez-vous avant de pratiquer votre art ou parallèlement ?

Après une formation d’ingénieur TP et un Master Management de l’IAE d’Aix en Provence, j’ai été dirigeant de société jusqu’en 2004.

 

Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelles sont vos passions ?

Je suis passionné de photographie et d’art graphiques depuis l’âge de 12 ans. Mes voyages m’ont permis d’exprimer les ambiances des lieux, mais aussi et surtout les émotions des rencontres à travers une photothèque de plusieurs milliers de photographies.

J’ai, depuis une quinzaine d’années, pu me consacrer au dessin. En premier lieu par des aquarelles que j’ai progressivement déstructurées, puis par de l’acrylique tournée exclusivement vers l’abstrait. J’envisage en ce moment de travailler en « Paint pouring » dans ce domaine.

Parallèlement j’ai réalisé quelques livres photo de voyage ou de collages et montages informatiques avec commentaires. J’ai également écrit trois livres autobiographiques sur différentes périodes familiales.

 

Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre « Enfance », écrit en même temps qu’un livre photo de voyage sur la Birmanie, est un bref cri autobiographique retenu pendant’ de longues années qui raconte une errance entre deux parents séparés et vivant chacun sur une rive différente de la Méditerranée.

Ma dernière peinture « Fos sur mer » s’applique à casser les codes couleurs de cette région pour dénoncer la pollution.

 

 

 

 

 

 

Où peut-on se procurer vos réalisations ?

Me considérant comme un artiste « amateur » je n’ai pas la volonté d’obtenir une reconnaissance, ni de me soumettre à la communication et au marketing auquel est contraint un véritable article artiste qui veut vivre de son Art. Je partage donc ce que je réalise sur les réseaux sociaux et participe à quelques rencontres lorsque l’on me le demande.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration (le terme est pompeux) se trouve dans la beauté du monde et dans les regards des gens.

 

Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre discipline ?

Le seul conseil que je puisse donner est celui d’aimer ce que l’on photographie, que l’on dessine, ou que l’on décrit.

 

Quels sont vos artistes et œuvres préférés ?

Cette question est la plus terrible, car elle est forcément restrictive.

 

 

Baudelaire, poésie

 

Camus, littérature

 

Nicolas de Stael, peinture

 

Steve McCurry, photographie

 

Sofia Coppola, cinéma

 

 

Aquarelle de la série « Mes endormies »

 

 

 

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

Un livre regroupant des anecdotes de divers voyages, regroupées autour d’un « retour à Bénarès » que j’envisage de faire cette année et d’autres peintures et photos bien sûr.

 

 

 

Où peut-on suivre vos actualités ?

Vos expositions ?

 

 

 

 

https://www.flickr.com/photos/146449547@N03/albums

 


 

Le 27 août 2018

Gérard Catala

 

Merci beaucoup Gérard pour cet entretien.

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 12 septembre 2018

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La parole est à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Rue Montorgueil

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La rue doit son nom à la butte située au nord-est du quartier Bonne-Nouvelle, dénommée au XVe siècle « Mont Orgueil », vers laquelle elle conduit toujours. Histoire C’est une importante artère marchande depuis l’implantation des Halles au XIIe siècle au cœur de Paris. Elle constitua longtemps l’une des dernières escales de la marée en provenance des […]

via Rue Montorgueil — Les balades d’Alexandra

Rue Montorgueil par Les balades d’Alexandra

LIBELLE, une revue de poésie

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LIBELLE, une revue de poésie

Michel Prades, membre fondateur de la revue de poésie LIBELLE communique

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Historique de la revue de poésie

LIBELLE :

       Micro revue mensuelle de poésie qui débute en 1991 par la création d’une association loi 1901 qui a pour nom « Libelle »dont l’objet c’est la publication de la revue de poésie Libelle. Bernard Rivet et Michel Prades est les membres fondateurs. En 1994, Bernard Rivet « a rejoint les grands indiens » comme l’a dit Richard Bohringer. Nous vous livrons ici la conception « rivéenne » du poème : « Sans lieu ni date. Le poème s’inscrit à l’envers du non-sens : mots de chair vive et sable chaud, verbe arraché aux brûlures du soleil, à l’angle de la pierre. Son dernier domicile est dans le vent ».

     Michel Prades et ses animateurs continuent pour lui.

     Sans prétention et avec de petits moyens, elle s’étoffe en qualité (pages, tirage…). Elle publie des inédits de poésie contemporaine en restant ouverte au plus grand nombre de poètes, peu ou pas connus, et aux maximums de styles. Elle est le reflet des goûts les plus divers et affiche des aspirations profondes. Un bulletin anthologique paraît chaque année, proposant un éclectisme poétique de bon aloi. Libelle est un rêve porté à bout de bras par une équipe bien motivée.                

     Depuis plusieurs années, avec ce petit recueil de poèmes, vous prenez connaissance du « microcosme » et de ses acteurs, de quelques critiques, de beaux dessins, de l’annonce des concours et d’un bloc-notes en six pages. C’est une revue ouverte aux jeunes auteurs (nous voulons dire jeunes par la pratique de l’écriture). Le lectorat est très ouvert : 80% d’auteurs inconnus qui expédient leurs travaux, 20% des auteurs abonnés à la revue.

     Comme nous recevons de plus en plus de textes au fur et à mesure qu’on nous connaît, nous sommes un peu plus exigeants sur la « qualité », sur le travail poétique, mais toujours aussi libres, toujours aussi ouverts. Chaque mois mille exemplaires sont expédiés aux abonnés et aux revues de poésie françaises et étrangères.

     Libelle est une histoire d’amitié, d’amitiés, un cas d’écriture non installé, volontairement non installé. Bien sûr, il nous faut aussi des lecteurs, et nous comptons sur vous, sur le bouche-à-oreille pour amener d’autres abonnés. Nous comptons vivement sur le soutien fidèle des abonnés, unique condition de notre existence pour attaquer les années à suivre avec sérénité.

  

Fiche technique

Dénomination : LIBELLE
Raison sociale : Association loi 1901 « Libelle »
Statut : Association loi 1901 « Libelle »
Adresse : 14, rue du Retrait
Code postal : 75020
Ville (+ Pays) : Paris – France
Téléphone : 01 43 15 24 29

Email : pradesmi@wanadoo.fr

Site web : www.libelle-mp.fr

Nom du responsable : Prades Michel
Illustration : Cirès-Brigand Michèle
Spécialités / Genres : Poésie, Nouvelle, Chronique,

Bloc-notes & Concours
Fréquence de publication : Mensuel
Prix de vente au numéro : 2 €
Prix Abonnement : 25 €
Prix Abonnement de soutien : 40 €
Tirage : 1000 exemplaires
Date de la première création : Décembre 1990
Éditeur : Association loi 1901 « Libelle »

 

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L’un de mes poèmes est publié dans le numéro 288 d’Avril 2017 dans le mensuel de poésie

LIBELLE

 

 

L’arbre

 

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

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Il est associé à l’haïku suivant :

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L’été un arbre pousse

Pour écouter le poète

Les branches applaudissent

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Ces poèmes sont extraits du recueil de poésie

COQUECIGRUES par Mégarde

publié par les éditions PREM’EDIT.

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Un grand merci à Michel PRADES, Directeur de publication et rédacteur en chef de LIBELLE.

Pour en savoir plus sur Michel PRADES :

https://librebonimenteur.net/tag/michel-prades/

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Dédicace privée à la Fête de la Sange

Fête de la Sange 2018 à Sully-sur-Loire

Dans le parc du Château

 

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Je serai présent lors de cette grande manifestation pour

une dédicace privée

 

des RECITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

et des RECITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLEANS

Prix Roman du Terroir 2018 au Salon International du Livre de Mazamet

 

le samedi 08 septembre 2018

de 11 h 00 à 17 h 00

sur le stand des Editions du Jeu de l’Oie

 

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A L’HONNEUR A LA FÊTE DE LA SANGE 2017

L’ALSACE

 

Les 08 et 09 septembre prochains dans le parc départemental du château de Sully sur Loire

à l’occasion de la fête de la Sange qui fêtera son 21ème anniversaire.

 

 

Le comité d’organisation avec ses bénévoles, en partenariat avec la Fédération de chasse du Loiret, la Fédération de pêche du Loiret et les nombreux partenaires ont décidé de mettre à l’honneur l’Alsace.

 

 

 

La fête de la Sange est devenue une manifestation incontournable pour…

 

 

 

La suite sur :

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

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La parole est à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Corporation des maîtres charcutiers de Paris

 

 

Si la corporation des maîtres charcutiers de Paris remonte au XVe siècle, ce n’est qu’en 1805 que la profession reçoit des statuts modernes, sous le nom de Bureau de commerce de la charcuterie. Ce bureau est transformé en Chambre syndicale l’année même où est fondé, le Syndicat général de la charcuterie française, en 1881. Après […]

via Corporation des maîtres charcutiers de Paris — Les balades d’Alexandra

Corporation des maîtres charcutiers de Paris par Les balades d’Alexandra

Couleurs

par

Le monde est dans tes yeux …

 

Rouge, elle voit rouge

 

via Couleurs — Le monde est dans tes yeux …

Couleurs par Le monde est dans tes yeux …

 

Laisse la parole à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui rue du Mail à Paris

 

25-27 : ancienne Maison Albert Tronc dont le nom est encore présent sur la façade. Elle fut précédée par la boutique de Longepied ; le père Amable était un marchand de châle d’origine allemande. Une pompe à eau se trouve encore dans le fond de la cour. 23 : manufacture des pianos Erard (voir article). 13 : il […]

via Rue du Mail — Les balades d’Alexandra

Rue du Mail dans Les balades d’Alexandra