Les arcs-en-ciel de l’ombre, Christine Souchon

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Les arcs-en-ciel de l’ombre

 

 

Un thriller politique

évidences éditions

Collection Clair-obscur

Couverture Néro

288 pages – 16 € – décembre 2017

ISBN : 979-10-348-0483-2

https://www.evidence-boutique.com/policier/les-arcs-en-ciel-de-l-ombre

https://www.linkedin.com/in/christine-souchon-46b775b7/

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Quatrième de Couverture

Dominique Lenoire, venant de Saint-Etienne et Sofiane Issaoui, briviste, sont étudiants à Paris. Avec leur professeur Samuel Kilkeni, d’origine Lyonnaise, ils sont rapidement confrontés à des tragédies troublantes. Le monde bascule, la terre tremble, la politique s’affole, des hommes s’organisent, d’autres subissent. Le Colonel Simon Chandeleur, franco-américain, enquête sur ce bouleversement de l’humanité.

Des Etats-Unis à la France en passant par les Îles Canaries, le premier tome des Arcs-en-Ciel de l’ombre est un thriller planétaire haletant. Ce roman à clefs donne un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine. Sans tabou, politiquement incorrect. Âmes sensibles s’abstenir…

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Extrait

Professeur Samuel Kilkeni

En silence, d’un pas lent, nous remontons l’allée de cyprès majestueux. Les feuilles, en forme d’écailles, se courbent au passage du corbillard. Leur couleur verte s’assombrit et leur essence s’évanouit en hommage à notre deuil. Le ciel bas enveloppe notre douleur.

Aujourd’hui, vendredi 29 mai 2026, dans un village proche de Lyon, mon frère jumeau, notre entourage et moi accompagnons maman pour son ultime voyage.

Notre mère… Cette femme exceptionnelle, généreuse et aimante, qui a vécu deux grands drames dans sa vie, a décidé de rendre les armes. Il y a vingt-cinq ans, elle avait surmonté la mort prématurée de notre père. La perte de son amie d’enfance, de son deuxième pilier, a été le coup de grâce. Le 15 mai dernier, Monica Lincton, la présidente des Etats-Unis, a été assassinée.

Mes jambes raides me portent difficilement. La fragilité de mon frère jumeau est palpable. Le prêtre à ma droite me sourit avec compassion. Sans ces deux hommes, je m’écroule.

Maman détestait la couleur noire. Un costume bleu ciel habille mon frère, un bleu marine pour moi. Une aube blanche, surmontée d’une étole violette, couvre la charpente élancée du prêtre. Avec, au poignet gauche, son bracelet multicolore, le père scintille comme une écharpe d’Iris.

arrivés devant le tombeau familial, nous formons un arc de cercle autour du corbillard et de la tombe de papa. Le véhicule s’éloigne. Le cercueil de maman posé sur les graviers blancs, le prêtre écarte les mains et d’un signe de croix bénit papa et maman. Le trou béant, la future maison de maman, me glace. Crispé des pieds jusqu’au crâne, je suis incapable de faire le moindre mouvement. Mes yeux n’osent délivrer le chagrin. La main de mon frère dans la mienne dissout, un peu, ma peur, ma tristesse, notre peur, notre tristesse.

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Commentaire

L’auteure pose son action en 2026 avant de nous entraîner dans des évènements dramatiques internationaux. J’espère que ce qu’elle écrit ne se passera jamais.

Il y a des moments apocalyptiques. Il s’en passe des drames, des complots, des catastrophes. Même le colonel enquêteur n’est pas à l’abri de soupçons. Les rebondissements, les bouleversements affolent l’humanité toute entière.

Ce livre se lit rapidement, mais un deuxième tome est prévu. Chaque personnage devient narrateur à son tour. L’écriture est rapide, vive, les phrases sont courtes. Le but est de rendre ce thriller haletant.

Il y a beaucoup de situations et de tragédies qui pourraient paraître déroutantes mais qui, en raison des clefs distribuées çà et là, deviennent compréhensibles à la fin. Elle a raison, Christine Souchon, de dire qu’il s’agit d’un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine.

J’ai bien aimé ce livre, j’attends le deuxième tome avec impatience.

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L’auteure

Christine Souchon se découvre dans les dernières pages du livre. Elle est originaire d’un petit village au sud du Beaujolais dans le Rhône, issue d’une famille dont la maman était nounou et le papa artisan plâtrier-peintre. Elle a pris des cours de saxophone et jouait avec un ballon dans des matches de basket.

Elle voulait devenir ethnologue ou sociologue, mais elle fait des études de Techniques de Commercialisations avant d’intégrer l’Ecole Supérieure de Commerce de Sainte-Etienne. Finalement, le monde des assurances lui offrira de quoi assurer ses talents et ses responsabilités familiales.

L’envie d’écrire commence à la titiller jusqu’au moment où elle rencontre, en 2013, Florentine Rey qui dirige un atelier d’écriture à Roche-la-Molière, près de Saint-Etienne. Il faut dire que Christine Souchon est devenue stéphanoise en raison de son grand amour pour Rémi qui est stéphanois.

Trois ans plus, ayant eu l’opportunité de pouvoir se consacrer à temps plein à l’écriture, Christine demande à Florentine Rey de devenir sa coach personnelle.

Cette rencontre et ce travail conduiront Christine Souchon à écrire son premier thriller politique Les Arcs-en-ciel de l’ombre.

 

 

 

Pour en savoir plus sur Christine Souchon lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 09 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Virginie MAGNIER PAVE


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Virginie MAGNIER PAVE

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Virginie MAGNIER PAVE. J’ai fait des études en communication puis j’ai travaillé dans le domaine des ressources humaines. Aujourd’hui, je suis chargée d’études dans le secteur de l’environnement.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je travaille dans le domaine de l’environnement.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Mes passions sont la lecture et l’écriture. J’aime aussi le sport.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs des échanges, des avis, des commentaires mais surtout un retour franc sur mes productions.

Pour me faire connaître, je compte sur les séances de dédicaces, les réseaux sociaux mais également la presse.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non mais j’y pense.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis que j’ai 10 ans, j’ai commencé par écrire des poésies mais surtout depuis le décès de mon père en 1997.

Je suis l’auteure d’un recueil de nouvelles “Bonnes ou mauvaises nouvelles ?” EDILIVRE 2016.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre « Le murmure de l’enfer » Éditions du Panthéon est à la croisée des chemins entre polar et thriller psychologique. Tout démarre avec un assassinat au sein d’une famille déjà bien tourmentée. Le rythme est rapide et le style musclé. La chute (épilogue) est quant à elle complètement inattendue.

 

https://www.editions-pantheon.fr/catalogue/le-murmure-de-lenfer/

 

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez tous les libraires ou dans les enseignes ayant un rayon culturel mais également en ligne sur les sites comme Amazon ou la FNAC.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Le plus important est que l’auteur y trouve “son compte”. C’est un choix personnel sur lequel je ne porte pas de jugement. Avoir un panel de choix plus large pour être édité permet sans doute d’éviter l’élitisme parfois critiqué dans le monde littéraire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Patience et persévérance.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime les deux. J’adore l’univers du polar.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Par séquence, quand l’inspiration arrive.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Partout, mais l’actualité et les articles des rubriques spécialisées comme celles sur la psychanalyse ou la psychiatrie restent les premières sources d’inspiration.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’aime construire l’intrigue au fur et à mesure selon mon inspiration. L’histoire n’est pas forcément écrite à l’avance.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Se faire confiance.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux : Mary Higgins Clark, Éric Giacometti, Jacques Ravenne, Michel Bussy…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Train d’enfer pour ange rouge de Franck Thilliez.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un polar est en cours. Je viens de terminer le premier chapitre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui, il y a plusieurs séances de dédicaces :

Le 25 juillet de 9 h 00 à 12 h 30 à L’escargot bleu d’Argelès-sur-Mer.

Le 1er septembre de 15 h 00 à 18 h 30 au Cultura de Saran

Le 6 octobre de 15 h 30 à 18 h 30 à L’espace Culturel Leclerc de Chécy.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/auteureyvesvi/

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Le 2 juillet 2018.

Virginie MAGNIER PAVE

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Communiqué de presse

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Entre analyse psychologique et polar, vous ne sortirez pas indemne de la lecture de ce livre. Non loin des Gorges du Tarn, le manoir de la famille Granemi cache bien des secrets, des troubles, des perversions… et les cadavres s’accumulent !
Seule Christine, la jolie brigadière de gendarmerie, s’approchera de la vérité et conservera son intime conviction, dans la douleur d’un amour brutalement interrompu.

 

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Je remercie sincèrement Virginie MAGNIER PAVE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 04 juillet 2018

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Vingt briques pour un pantin, Jean-François Pré

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Vingt briques pour un pantin

 

 

 

 Une nouvelle enquête du commissaire Langsamer

Thriller

éditions Eaux Troubles

392 pages – 14 €

ISBN : 978-2-940606-04-7

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/accueil-c24484822

http://www.jean-francois-pre.com/vingt-briques-pour-un-pantin

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Quatrième de Couverture

Zacharie Hollinger, jeune journaliste niçois, est victime d’un rapt, suite à un accident de voiture dont il se croit responsable. Ainsi commence une incroyable intrigue qui se poursuit par un double homicide avec un seul cadavre.

L’ex-commissaire Langsamer, personnage récurrent de Jean-François Pré, pressent une machination dont Zacharie sera, tour à tour, l’instrument, le pantin et le héros final.

Entre Nice, Baden Baden, Zurich et Madrid, dans un monde où l’argent libère les plus noirs instincts, le nouveau roman de Jean-François Pré nous emmène sur les chemins tortueux d’une diabolique manipulation psychologique.

Sexe, amour, lucre et pouvoir s’y entremêlent sans tracer de frontière.

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Extrait

Nice

Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus.

Je sais. Ce que je raconte n’a rien d’original mais, putain… tant qu’on a son assiette pleine, on ne se pose pas de questions ! On s’autorise tout juste à pousser une gueulante, de temps à autres.

Les questions… moi, je me les suis posé le jour où tout a commencé.

 

C’était un samedi de juin. Le 16 pour être précis. Une de ces journées carte postale qui font la réputation de la Côte d’Azur depuis des siècles. Air pur, ciel pur, montagne en découpage. Et juste en dessous, cette grande tache bleue dont on ne dirait jamais qu’elle est une des mers les plus polluées de la Terre.

Bon, passons…

Je me rendais à Tourrette-Levens en venant de Nice. De Cimiez, là où je réside. Ceux qui connaissent le coin savent qu’il y en a pour un quart d’heure, en conduisant peinard. Moi, j’étais pressé. J’avais rendez-vous dans un labo où un type était mort, la veille. Une prise de sang qui avait mal tourné. Incroyable de nos jours ! Non ? En tout cas, ça valait un papier. Mon rédac chef était excité comme une puce. La réincarnation de Dracula dans l’arrière-pays niçois, ça le faisait bander. Il avait déjà « son » titre :

« PACA… rpates »

Moi, je ne trouvais pas ça terrible, mais dans l’urgence, on ne discute pas. Je voulais être le premier à interviewer le patron du labo. Faute de pouvoir choper le biologiste qui avait fait la piquouze. Au téléphone, on m’avait dit qu’il ne souhaitait pas s’exprimer. Tu parles ! Ils l’avaient mis au frigo, oui !

Donc, j’étais pressé. Et même en retard. Je ne voulais pas me faire griller par un confrère. Et puis, l’après-midi, j’étais de mariage.

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Commentaire

Je ne connaissais pas Jean-François Pré personnellement même si son existence ne m’était pas inconnue. Jean-François Pré s’est déplacé en qualité de Parrain du salon international du livre jusqu’à Mazamet auquel je participais également. J’ai fait sa rencontre, de visu, lors du repas des auteurs, la veille au soir du salon, dans un des lieux qu’il affectionne le golf de Mazamet — La Barouge. Puis le lendemain alors que rien ne le prévoyait, Jean-François Pré a annoncé au micro que mon livre Récits Historiques des quais d’Orléans était nommé par le jury du Salon pour le prix Roman Terroir et que finalement ce dernier lui revenait. Voilà comment une amitié d’auteur a commencé, ce qui ne m’autorise pas pour autant à l’encenser dans mes chroniques.

Ayant découvert l’homme, que j’apprécie, je souhaitais prendre connaissance de son œuvre. C’est ainsi que j’ai lu Vingt briques pour un pantin. Je n’ai pas été déçu.

 

On avale les 400 pages en un rien de temps, car il n’y a pas de temps mort. Les rebondissements tiennent en haleine les uns après les autres. Quand on croit avoir perçu l’énigme, on prend conscience qu’il s’agit d’une fausse piste. Le bougon commissaire Langsamer tire, dans le cadre de son enquête intérieure, des conclusions sans que l’on sache d’où elles viennent. Parfois, l’on se tire les cheveux (heureusement il m’en reste peu), mais cela ne fait pas mal, car l’écriture est légère, fluide, agréable. L’humour s’allie au style qui est tout à fait personnel à l’auteur et aux jeux de mots qui font rire ou sourire ou pas.

On se demande parfois où l’auteur va chercher tout cela. Sûrement que les chevaux lui manquent et que les clubs de golf lui ont tapé sur la tête. L’imagination ne manque pas et l’histoire est intéressante. Tout ou presque y passe : le sexe, l’amour, l’argent, le pouvoir, les palaces, tout au long d’un voyage qui vous transporte de Nice à Baden Baden et de Zurich à Madrid par plusieurs moyens tous plus riches ou chauds les uns que les autres. Même quand il prend le train, Zacharie ne subit pas les grèves. Zacharie jouit d’ailleurs par tous les bouts, au propre comme au figuré. Il lui faut tout : les superbes femmes, les belles voitures, les grosses liasses de billets pour éviter la mort que d’autres personnages rencontrent. Zacharie est insatiable avec une batterie rechargeable sans défauts.

Vous lirez ce livre sans prise de tête, pendant les vacances, en voyage, sur la plage. Vous passerez un bon moment.

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L’auteur

Ancien chroniqueur hippique de TF1, Jean-François Pré se consacre aujourd’hui à l’écriture de polars. Avec « Vingt briques pour un pantin », qui fait suite à « Double JE » (Eaux Troubles 2016), il signe son 13ème roman. Marié, sans enfant, Jean-François Pré vit à Paris et à Deauville.

« Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus. »

Pour en savoir plus sur Jean-François Pré lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 22 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de… Jean-François Pré


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-François Pré

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pré Jean-François, Jacques, Marie.

Étudiant en langue et littérature anglaise, journaliste, puis… romancier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste à TF1 et au journal “Le Parisien”.

À TF1, responsable de rubrique. Au “Parisien”, chroniqueur.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ?

La photographie ? Le théâtre ? Qu’elle est votre passion ?

Je me lance dans l’écriture de pièces de théâtre, en parallèle à mon activité de romancier. Je suis en train de monter une pièce policière, coécrite avec un metteur en scène.

Ma passion a toujours tourné autour du cheval et, spécifiquement, le cheval de course.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Avant toute chose, j’attends de mes lecteurs qu’ils passent un bon moment en me lisant. Je n’ai aucun message à délivrer. Mon but est de construire une intrigue bien ficelée autour de personnages ayant un certain relief. Aujourd’hui, je me fais connaître principalement par l’entremise des réseaux sociaux. Ils sont devenus plus importants que les médias traditionnels. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons du livre et lors de séances de dédicaces dans les librairies ou les grandes surfaces.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Quand on me le demande, oui.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Mon premier roman est paru en 1997. Le dernier est sorti en février 2018. Le prochain paraîtra en septembre 2018, puis il y en aura un autre en 2019.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’intitule “Vingt briques pour un pantin”. C’est l’histoire d’une manipulation psychologique autour d’une grosse arnaque à l’héritage, dans le cadre des grands palaces européens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les bonnes librairies, selon la formule consacrée, dans les FNAC et autres grandes surfaces, et sur internet (Amazon&co). Bien sûr, les anciens ne sont plus accessibles que sur commande.

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/jean-francois-pre-c27155518

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? A l’e-book ?

Je n’ai jamais publié et ne publierai jamais à compte d’auteur. Chacun son métier ! Je ne suis pas contre le numérique. Il faut vivre avec son temps. Le papier a un côté charnel indispensable mais le numérique présente des avantages matériels.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Question difficile. Allez, soyons un peu crus : “Ne jamais péter plus haut que son cul”. Je crois que ça s’applique à tous les domaines.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Essentiellement des romans.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur traitement de texte. De préférence le matin jusqu’en début d’après-midi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient au hasard, sans la commander. Ce peut être des lectures, des rencontres, des balades, des idées de titre qui déclenchent une intrigue, etc. Une ou deux fois, j’ai travaillé sur commande.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je construis mes intrigues au fil de mon imagination. Je ne fais pratiquement jamais de plan. Souvent, ce sont mes personnages qui me prennent par la main. Mes personnages sont imaginaires mais ils peuvent s’inspirer de personnages réels ou parfois résulter d’un patchwork de plusieurs personnes de ma connaissance. Il m’arrive aussi de choisir quelqu’un dans la rue, avec une “gueule”, un anonyme, et d’en faire un personnage mais secondaire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se jeter dans le bain sans hésiter, si la plume les démange. Ensuite, comme pour toute activité, rien ne se fait sans travail. Le génie touché par la grâce n’existe pas.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans ordre de préférence : Shakespeare, La Fontaine, Proust, Maupassant, Céline, Dostoïevski, Milan Kundera, Somerset Maugham et tous ceux que j’oublie. Dans le polar (ma spécialité) : Agatha Christie et Simenon. Plus un remarquable auteur récemment découvert : Roger-Jon Ellory.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

“Un déjeuner de soleil” de Michel Déon. Très grand auteur, lui aussi.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. Un roman pour 2019 et le montage de ma pièce de théâtre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Boulay, dont je suis le parrain, les 23 et 24 juin.

“La nuit des livres” à Esquelbecq, près de Dunkerque, le 7 juillet

Et une dédicace à Muze (Angers) le 28 juillet.

Pour l’automne, quelques autres à venir.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Oui, sur le site : www.jean-francois-pre.com

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Le 01 juin 2018.

Jean-François Pré.

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Je remercie sincèrement Jean-François Pré d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 04 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Christine Souchon .


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine Souchon

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ? Et

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis née dans le Rhône, à Tarare, le 1° juillet 1979. Le village de mon enfance, Pontcharra-Sur-Turdine, au sud du Beaujolais, a été le lieu de travail de mes parents. Ma mère était assistante maternelle et mon père artisan plâtrier peintre. Je rêvais de devenir Ethnologue ou Sociologue. Mais le nombre d’années d’études et la perspective de me voir partir à l’autre bout du monde, ont effrayé mes parents. Ils m’ont persuadé de faire des études de Commerce.

En 2003, après l’obtention du diplôme d’École Supérieure de Commerce de Saint-Étienne, j’aurais aimé préparer une thèse, mais pour des raisons personnelles je ne l’ai pas fait. Alors, faute d’écrire, je noircissais des carnets de mes réflexions sur les religions et le capitalisme.

Au décès prématuré de mon papa en 2010, l’envie de travailler sur un manuscrit a germé et est devenue de plus en plus pressante. Réaliser son rêve avant que la mort ne nous mange. Mais avec l’intensité de ma vie professionnelle – banque/assurances – recrutement – et mes responsabilités familiales, je ne pouvais pas dégager le temps nécessaire à l’écriture d’un roman.

En 2012, après dix années de vie Corrézienne, au cours desquelles nos enfants, Arthur et Océane, ont vu le jour, nous sommes revenus sur la région stéphanoise. Mon mari, stéphanois d’origine, a repris l’entreprise familiale dans la Loire.

Depuis le mois de février 2016, je me consacre à l’écriture et en parallèle j’ai créé, début 2018, mon entreprise pour être animatrice d’ateliers d’écriture et parolière.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma première passion est devenue mon métier, l’écriture. J’aime également les films contemporains mais le temps me manque pour regarder tous les films et documentaires que je souhaiterais.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Lorsque je suis en dédicaces et en salon, je demande aux lecteurs de me faire un retour sur Facebook. Toutes les critiques positives et surtout d’amélioration sont bonnes à prendre.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

En avril j’ai réalisé une rencontre à la Bibliothèque de Déols à côté de Châteauroux (Indre), ma tante y habite. Ce samedi 2 juin à 11 heures, à l’Opsis de Roche la Molière (Loire) une rencontre dédicace est organisée ainsi que le samedi 16 juin après-midi à la Librairie de Paris à Saint-Étienne (Loire). Dans des résidences de séniors plusieurs lectures sont prévues pour la rentrée de septembre. Je souhaite également intervenir dans les collèges et lycées car j’aborde dans mon livre des sujets d’actualité comme le terrorisme, la manipulation des médias et des politiques et l’environnement.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

« Les arcs-en-ciel de l’ombre » est mon premier roman abouti, j’ai commencé ce manuscrit en février 2016 et je l’ai terminé en août 2017. Mais depuis plus de 10 ans je me documente et j’écris des textes sur la Chine. Je n’ai pas encore d’idée de livre sur ce pays mais il me passionne.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Les arcs-en-ciel de l’ombre » est un thriller décalé et politiquement incorrect. Ce roman se présente sous la forme de dialogues entre les quatre protagonistes. Dès le début, le lecteur est dans la confidentialité de leurs projets et des sentiments de chacun d’eux. Deux étudiants de la faculté de Compréhension Politique de Paris, Dominique Lenoire et Sofiane Issaoui et leur professeur Samuel Kilkeni, vont être confrontés aux tsunamis causés par des éruptions volcaniques sur les Îles Canaries. Le Colonel Simon Chandeleur, Directeur de la Brigade antiterroriste, va s’interroger sur les causes réelles de cette catastrophe environnementale. Il sera parallèlement en charge de l’enquête sur les meurtres de plusieurs personnalités politiques et industrielles, françaises et américaines. Au fil des investigations, le lecteur va voyager dans les arcanes des différents pouvoirs en passant de l’ombre à la lumière comme l’indique déjà le titre de mon roman.

C’est un roman à clefs, dont les personnages politiques et industriels existent réellement dans notre société mais sous des noms différents. Je me suis amusée à créer des anagrammes et des jeux de mots pour cacher une réalité derrière cette fiction.

Je décris des lieux où j’ai vécu, Brive-la-Gaillarde en Corrèze, Lyon, Saint-Étienne. Je fais aussi allusion à mon entourage. Certains personnages dans mon livre sont amateurs de vins et de whisky, et d’autres boivent beaucoup de thés.

J’aborde également des questions sociétales : le terrorisme, la manipulation des médias, des politiciens, les enjeux du nucléaire, la bêtise humaine.

Même si ce roman soulève beaucoup de questions, il reste une fiction. Je voulais garder une grande liberté dans mon histoire ainsi que dans les réflexions et les sentiments des personnages. L’attentat planétaire restera une fiction ! Enfin je l’espère.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur les sites de vente de livre en ligne, en e-books et papier et dans toutes les librairies de France sur commande. Je vais enregistrer le livre cet été donc il sortira bientôt en audio.

http://www.evidence-boutique.com/collections/clair-obscur?1=collections%2F&2=collections&rewrite=clair-obscur&3=clair-obscur

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

J’ai un contrat à compte d’éditeur et c’est ce que je souhaitais car j’ai l’espoir fou de vivre un jour de ma passion. Je préfère lire un livre papier c’est trop sensuel ! Et surtout j’annote beaucoup.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Restez toujours soi-même en se respectant et par conséquent en respectant les autres.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je préfère écrire des romans car pour moi c’est la forme d’écriture qui laisse le plus de liberté d’imaginaire.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur papier dans un premier temps et je termine le texte sur l’ordinateur.

Mon endroit idéal est chez moi, seule sans bruit.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Malheureusement dans les journaux ! Je me suis énormément documentée sur le terrorisme, le nucléaire et l’environnement.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Je fais une fiche d’identité des personnages principaux : caractéristiques physiques, traits de caractère, histoire familiale, projets.

J’ai les idées principales avant de commencer la rédaction, ensuite ce sont mes personnages qui me guident.

 

Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Voir ma réponse à la question 7

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Chaque écrivain a ses méthodes de travail, il faut trouver la sienne. Il faut être persévérant, accueillir les conseils de son entourage mais faire le tri pour garder son cap.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Beaucoup d’auteurs de thriller : Franck Thilliez, Jo Nesbo, Laurent Loison et surtout Henri Loevenbruck.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« Petit pays » de Gabriel Faye, en audio car l’auteur chante et raconte son livre.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui sur la suite « Arcs-en-ciel de l’ombre »

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des dédicaces :

Samedi 2 juin à 11 h 00 à l’Opsis de Roche la Molière (42)

Samedi 9 juin à partir de 10 h 00 au Leclerc Culture de Firminy (42)

Samedi 16 juin à partir de 15 h 00 à la Librairie de Paris de Saint Étienne (42)

Samedi 21 juillet à partir de 10 h 00 à la Librairie Cassiopée au Bois d’Oingt (69)

 

Un salon :

Dimanche 13 août à Montcuq en Quercy Blanc (24)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook, mon profil Christine Souchon écrivaine

https://www.facebook.com/christine.souchonsage

Sur Youtube : une interview vidéo réalisée par le journaliste Patrick Françon et une interview radio Loire FM réalisée par Gilles Charles.

 

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Le 31 mai 2018

Christine Souchon

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Je remercie sincèrement Christine Souchon d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 02 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Climat sur mesure, Christel Lacroix

Climat sur mesure

Au soleil du septième sous-sol

Christel Lacroix

Edition Au Pays Rêvé

Collection H & D

EAN 139782918966418

ISBN 978-2-918966-41-8

Publication Octobre 2017 – 269 pages – Prix 22,00 €

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Quatrième de couverture

Portugal: Elea, météorologue, membre actif de la confrérie de Coimbra. Antonio, historien en charge de la traduction d’un étrange manuscrit New-York : Merik, océanologue climatologue aux yeux bleus Planète : la Terre Température : en chute vertigineuse

De la Maison Blanche à la traversée épique d’une New-York en perdition, de courbes sismiques en températures négatives, de vitraux de cathédrale en désordre mondial à éviter, leurs routes vont se croiser, leurs cœurs vont se parler. C’est au cours d’un périple de la dernière chance et à travers le Manuscrit des Reines revenu du fin fond des siècles, qu’ils apprendront à appréhender leur nouveau monde et à le préserver. Une histoire d’amour désorientée, où le gel fait fondre les cœurs… Mais aussi un thriller scientifique et historique sur le climat et l’avenir de l’Humanité…

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Pour en savoir plus :

https://christellacroix.blogspot.fr/p/jai-entendu-respirer-les-couleurs-vous.html

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Christel a eu la gentillesse de répondre à mes questions :

 

1.- Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour plusieurs raisons, comme tous mes autres romans d’ailleurs.

Tout d’abord pour le plaisir de partager mon univers de mots avec les lecteurs qui souhaitent y vivre quelques instants d’apesanteur. Écrire est une vie et c’est aussi une offrande.

 

Mais au-delà de l’histoire romancée que l’on découvre au fil des pages, se cache toujours un message. Le lecteur participe à la réflexion et essaie, à travers son interprétation et son ressenti personnel, de proposer inconsciemment des solutions.

 

« Une histoire de romance

pour éveiller une conscience »

 

La question que je pose à la fin de ce livre est la suivante :

Quels sacrifices, nécessaires à la survie de notre civilisation, nous serions individuellement et collectivement prêts à faire si un tel changement climatique venait à survenir ?

 

2.- J’ai cru comprendre que vous aviez des inquiétudes par rapport à l’avenir de notre planète. Pourquoi ?

Avant de commencer la rédaction de ce roman, je me suis largement renseignée sur le climat et son évolution, sur les dérèglements et analyses de celui-ci, sur le contenu et le suivi des différents rassemblements COP ayant eu lieu. Vous trouverez d’ailleurs plusieurs liens dans la bibliographie en fin de livre.

J’ai ainsi voulu mettre l’accent sur ce côté très scientifique du dérèglement climatique dont nous parlons quotidiennement en romançant son évolution rapide vers une glaciation soudaine de l’ensemble de la Planète.

Peu de personnes prennent le temps de se pencher sur ce côté scientifique plutôt rébarbatif il faut bien l’avouer, mais beaucoup parlent du climat et de son changement. En écrivant ce livre, j’ai voulu désacraliser ce côté ennuyeux et l’exposer simplement à travers une histoire romancée.

 

3.- Pour parler de l’avenir, il me semble que vous vous êtes beaucoup appuyée sur le passé. Ne s’agit-il pas d’un éternel recommencement ?

Sur l’échelle du temps, si nous considérons un ratio temporel de 24 heures, l’Homme n’est présent sur Terre que depuis deux minutes seulement et dans cet infime instant il est devenu à lui seul le pire ennemi de sa planète.

L’Histoire avec un H majuscule a souvent énoncé cette probabilité de changement climatique. Les scientifiques de tout temps se sont penchés sur le sujet et ont toujours essayé de mettre l’homme en garde face à ses dérives, dérives dont la spirale devient de plus en plus importante depuis le dernier siècle.

Devons-nous enfin agir ou nous laisser emporter ?

Réfléchissons donc en toute humilité.

Sommes-nous capables de changer l’Histoire ?

 

4.- Manifestement, vous avez peur de catastrophes d’ampleur pour notre Terre, comme la perte du Soleil. Votre livre est-il complètement dans la fiction ?

Ceci est une pure anticipation de romancière mais la question se pose : pensez-vous que cela puisse réellement se passer ?

C’est tout ce que je répondrais à cette question.

 

5.- Avez-vous d’autres projets littéraires dans ce même genre ?

Actuellement je suis en relecture pour un recueil de poésies et pour un roman abordant l’énigmatique sujet de l’Atlantide.

Je commence également à élaborer et échafauder des idées directrices et des séquences pour une suite de CLIMAT SUR MESURE, sur la vie et l’adaptation possible sur une planète ayant sombré dans un cataclysme climatique glacé.

Je terminerai cette interview par cette phrase de Jean Tardieu, qui conclut CLIMAT SUR MESURE et qui ouvrira la première page de sa suite :

« C’est le commencement, le monde est à repeindre, l’herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards. »

 

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Je remercie vivement Jean-Louis Riguet d’avoir consacré du temps à réaliser cette interview afin d’ouvrir une fenêtre sur mon monde imaginaire, celui que je veux vous offrir, celui qui doucement vous invitera à vous poser des questions : les vôtres…

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Qui est Christel Lacroix ?

Christel Lacroix est née à Castres dans le Tarn et habite un petit village près de Toulouse. Ayant validé des études scientifiques comme Docteur en Pharmacie, elle a travaillé en tant que chercheuse en Industrie, et s’est construite petit à petit une vie d’écriture en parallèle pour devenir chercheuse de mots. Elle a toujours aimé ce défi que l’auteur s’impose, cette exigence et cette pression jusqu’au point final. Funambule de l’entre deux mondes, équilibriste sur le fil entre le réel et l’imaginaire, elle écrit des romans mais aussi de la poésie.

 

 

Pour en savoir plus sur Christel Lacroix :

https://librebonimenteur.net/2017/01/17/jl-a-lecoute-de-christel-lacroix/

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Lisez ce livre étonnant ! J’ai bien aimé.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 13 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Règlement de conte sur la Loire, Nadine Richardson – C’est Nabum

Règlement de conte

sur la Loire

Nadine Richardson – C’est Nabum

 

Un Roman publié chez

 éditions Cockritures

404 pages – 15 €

ISBN : 979-10-95691-04-4

http://cockritures.fr/reglement-de-conte-sur-la-loire/index.html

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Quatrième de Couverture

Quand une ancienne professionnelle des médias et un conteur des bords de Loire se rencontrent, leur amour de la langue et leur imagination entrent en symbiose. Les regards et les styles littéraires s’harmonisent alors pour plonger le lecteur dans les mystères d’une intrigue sanglante. Le meurtrier sème la terreur et communique par des contes ligériens où le fleuve, avec ses couleurs et ses odeurs, est un personnage à part entière.

Original dans sa construction, machiavélique dans son dénouement, ce roman nous dévoile une authentique machination où le psychopathe n’est peut-être pas celui que l’on croit…

 

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Préface

Quand C’est Nabum m’a contactée pour préfacer son roman, ce fut une divine surprise.

Etonnée d’être sollicitée par celui qui, dans ses célèbres Chroniques ovales, est prompt à épingler les élus locaux dont je suis. C’est Nabum aime la politique, mais se méfie des « politiques ». Cependant, j’aime ce personnage qui va pieds nus. Sauvage, sensible, injuste, généreux, grinçant, imprévisible… Il ressemble à la Loire, qu’il raconte à qui veut bien prendre le temps de l’écouter.

Je m’attendais donc à découvrir un roman naturaliste, disséquant la vie ligérienne. Mais c’eût été trop facile, voire attendu. Ce Règlement de conte sur la Loire est en fait, un thriller, et il a été écrit par deux auteurs ! Ecrire à quatre mains est en soi un exercice périlleux et complexe, sans doute encore plus quand il réunit une femme de radio et un conteur. Nadine Richardson et C’est Nabum forment donc ce couple improbable. Elle est bretonne, lui ligérien, elle aime l’immédiateté, lui la lenteur. Leurs deux mondes, apparemment irréconciliables, se mêlent pourtant pour ne produire qu’une seule et même musique, au rythme des contes. Impossible de savoir de quelle main provient l’évidente féminité de l’écriture voluptueuse de ce polar…

Nadine Richardson a créé des personnages dont la noirceur et la profondeur sont à la hauteur de la majesté du fleuve (le Bonimenteur de Loire dirait la rivière). Et l’intrigue fonctionne, nous bouscule… de l’amour à la mort.

Il y a de la poésie dans cette histoire. Il y a de l’émotion, comme celle que l’on peut ressentir en découvrant le méandre de Guilly ou le pont de l’Europe à Orléans.

Nathalie Kerrien

Adjointe chargée de la culture à la ville d’Orléans

Ancienne présentatrice du journal régional de France 3.

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Commentaire

C’est un roman d’enquête avec des morts et encore des morts. L’on comprend alors pourquoi le titre du livre est en rouge. Mais c’est aussi une histoire d’amour. De l’amour il y en a régulièrement. On passe d’une enquête à un conte, à un échange de mails, à des scènes d’amour.

La vie est complexe en général, mais là c’est complexe parce que l’on ne sait pas si l’on piste une histoire de meurtres ou une histoire d’amour. Les deux sont imbriqués l’un dans l’autre. Les contes, de vrais contes ligériens, tentent d’apporter des débuts de solution, mais les indices sont subtils.

Je ne pensais pas que cette petite bretonne fût aussi passionnée d’amour ni aussi sanguinaire à moins que ce ne fût la passion ligérienne du conteur qui en soit la raison. Le suspens vit et se nourrit d’amour, de vengeance, de haine, de repentance.

L’on sent bien au fil des pages qu’un amour semble sinon impossible du moins difficile. Même si l’on croit deviner la fin, elle n’est dévoilée que dans les dernières pages après une enquête sur les bords de Loire dans une quête désespérée d’une passion impossible.

L’écriture à deux mains ne se sent pas à la lecture du livre, même si j’ai une petite idée de qui a écrit quoi.

Si vous aimez vous perdre dans les méandres d’intrigues, alors n’hésitez pas, lisez-le. J’espère que vous retrouverez votre chemin.

 

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Les auteurs

Originaire de Bretagne, loiretaine d’adoption, Nadine Richardson a travaillé dans le domaine de la radio, notamment en animant le courrier des auditeurs. Elle y a sondé les coeurs, comprenant la complexité des relations intimes. Quoi d’étonnant alors que ses romans explorent les tréfonds de l’âme humaine par le truchement d’intrigues haletantes et captivantes.

C’est Nabum est né non loin du château de Sully-sur-Loire. Il a grandi sur la place du village, entre le marché et les foires. C’est là qu’il a puisé son amour de la langue et du récit, des histoires et de la parole. C’est en arpentant les berges de la Loire que sont nés ses rêves et ses Bonimenteries pour faire de lui un conteur ligérien, un passeur de mots.

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Si vous voulez en savoir plus sur :

Nadine Richardson

https://librebonimenteur.net/2016/05/06/jl-a-lecoute-de-nadine-richardson/

C’est Nabum

https://librebonimenteur.net/2014/12/14/jl-a-lecoute-de-cest-nabum/

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 18 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les corps brisés, Elsa Marpeau

Les corps brisés

Elsa Marpeau

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GALLIMARD éditions

Série noire

 240 pages – Avril 2017 – Prix 19 €

ISBN 978 2 07 272742 9

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http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Serie-Noire/Romans-noirs/Les-corps-brises

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Quatrième de couverture

Sarah est une coureuse de rallye reconnue dans un milieu hautement macho. Un jour, lors d’une « spéciale », elle sort de route. Son coéquipier meurt sur le coup et elle se retrouve plongée dans le coma, avant de se réveiller paralysée des deux jambes. Elle intègre un centre hospitalier perdu en haute montagne, où rayonne un médecin que tout le monde surnomme le « docteur Lune ».

Brisée physiquement et psychologiquement, Sarah développe une dépression paranoïaque, qui atteint son paroxysme quand la patiente qui partage sa chambre disparaît. Pour le personnel, il ne s’agit que d’une fugue, mais Sarah est convaincue qu’il n’en est rien …

Inspiré d’un fait divers réel, Les corps brisés est un thriller plaçant avec son lot d’angoisses et de rebondissements, qui se termine sur un huis clos étouffant. L’auteure y dresse un sombre constat sur la place des handicapés dans notre société moderne qui donne la priorité à l’efficacité et à la performance.

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Extraits :

Page 17

Elle doit gagner. Elle accélère. La vitesse la grise. La voiture glisse. Elle est à deux cents kilomètres-heure, maintenant. Son copilote lui dit quelque chose, il veut l’alerter sur une note qu’elle a prise lors des repérages. Un virage dangereux. Elle se tourne légèrement pour lui répondre. Revient vers la route. Trop tard. Sur sa droite, un talus d’herbe et de terre. Les poteaux électriques forment des bornes irréelles. Un passage d’ombre, puis le soleil à nouveau, éblouissant. Son halo irisé brouille son champ de vision. Les couleurs se décomposent, formant un bouquet arc-en-ciel sur la vitre. Sur sa gauche, la roche affleure, couverte d’herbes, de mousses. Des sapins s’élancent en hauteur comme un mur éternellement vert.

Page 35

Allongée dans le lit médicalisé, Sarah observe ses jambes inertes. Ses jambes mortes, qui pourtant ont commencé à la faire souffrir. Depuis quelques jours, elle est réveillée la nuit par d’atroces crampes contre lesquelles elle ne peut pas lutter car cela supposerait justement de se mouvoir, poser ses pieds au sol, tendre et détendre les muscles. Elle s’efforce de se rappeler qu’un jour, il n’y a pas si longtemps, elles ont été fuselées, douces et musclées. Mais le souvenir reste plaqué, on dirait qu’elle l’invente.

Page 50

Personne ne l’a prévenue que, en plus du reste, elle souffrirait de constipation ; personne ne l’a prévenue non plus qu’elle arrêterait d’avoir ses règles. Plus rien. D’un coup, son corps a refusé de saigner. Le tuyau s’est coupé net. Les ovules se sont recroquevillés sur eux-mêmes. La matrice s’est refermée. Son organisme s’est mis sur pause. Il s’est figé.

Sarah ne s’est jamais vraiment habituée à être déshabillée, frottée, torchée. La pire des pertes, à l’hôpital comme en soins de suite, c’est celle de l’intimité. N’être nulle part à l’abri des regards. Nulle part où l’on puisse baiser, pisser, respirer, vivre hors d’atteinte.

Page 105

Après le départ d’Alexandre, Sarah se redresse, parvient à s’asseoir et, maniant la télécommande pour faire descendre le lit le plus bas possible, glisse dans son fauteuil. C’est une de ses dernières victoires. Désormais, grâce à la force de ses bras et de ses abdominaux, elle peut se soulever entièrement et se déplacer sans aide dans tous les lieux conçus pour un fauteuil roulant; Ces progrès, elle les doit à l’assiduité du kiné, Luc Ferrier, qui jour après jour s’acharne sur son corps. Le tord, le masse, le rafistole.

Elle enfile une robe qu’elle passe par la tête et dont elle tirer l’ourlet sur ses cuisses. Depuis l’accident, se préparer est devenu une épreuve lente et complexe. Elle a beau se dépêcher, ses gestes doivent paraître d’une infinie lenteur aux yeux d’un étranger.

Page 125

Ici, en haut, elle a fait un apprentissage forcé de la contemplation. Elle sait maintenant les bleus des crêtes rocheuses, les verts de la forêt selon l’heure du jour. Même le printemps est différent entre avril et mai. La qualité de lumière, toujours éblouissante, a changé. Les brumes matinales ont définitivement disparu, laissant place à des tons roses irisés dès les premières lueurs de l’aube. Elle a appris à guetter les signes du monde extérieur et leurs infimes variations, en même temps qu’elle a développé ses facultés de réflexion.

Page 173

Dans le parc, les pensionnaires vaquent à leurs activités ordinaires. Ils tapent le carton, fument de pathétiques cigarettes roulées, attendent. Dans ce clair-obscur où l’ennui règne en maître, dans ce monde en demi-teinte le plus proche possible de ce que pourrait être l’enfer, tous acceptent leur sort en courbant l’échine. Au fond, ils arrivent au centre déjà détraqués, humiliés, battus, déchiquetés. Déjà à bout de souffle. Déjà morts. Contrairement aux autres, les gens de là-bas, ils prennent l’habitude de supporter le pire. Le départ de Clémence a constitué pour elle une dernier sursaut, l’ultime refus de se contenter de son sort. Désormais, Sarah se dit qu’elle doit devenir comme eux. Se résigner.

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Ce que j’en pense

Je viens de terminer la lecture des Corps Brisés et il est difficile d’en ressortir indemne.

La jeune femme est sûre d’elle, elle veut gagner devant son rival masculin depuis longtemps. La voiture va vite, très vite, trop vite. C’est le début d’un calvaire. Aggravé par la volonté des hommes avides.

L’atrocité contée, avec talent il faut le souligner, existe-t-elle vraiment ? On n’ose l’imaginer et pourtant c’est une histoire réelle qui a conduit l’auteure à écrire ce roman noir. Inhumain, atroce, terrible, ces mots, ces maux, sont décrits avec une soif de détail dans une méticulosité froide et clinique.

Le ton est torturé à l’image des souffrances de Sarah. On perd la réalité des mots pour s’échapper dans la vérité criante du virtuel vrai. La vulnérabilité de Sarah est décrite avec précision, ainsi que sa psychose, ses ressentis, ses pensées. J’ai mal pour elle. L’auteure raconte parfaitement le milieu très particulier de l’hôpital et l’atmosphère qui y règne et qui, parfois, confine au fantastique. Les situations de faiblesse des patients, les émotions, même les sensations, sont relatées avec minutie.

Le style est haletant, l’écriture est vive, les phrases sont courtes. On a envie à la fois de connaître la suite mais sans aussi ne rien rater, tant les détails sont importants. Sarah est-elle devenue folle ou est-ce le lecteur qui le devient ?

Plusieurs niveaux de lecture cohabitent. Thriller noir et cruel. Introspection précise de Sarah. Navigation dans la folie, sur les bords de la folie. Emprisonnement du corps et de l’esprit. Nudité de la souffrance. Réappropriation de l’être en rééducation. Sentiment de destruction, d’inutilité de la vie, d’angoisse, de tension. Enfermement des corps brisés. Détresse psychologique. Perversité des hommes. Mais aussi espoir dans la rééducation, dans la réparation des handicaps.

C’est un huit clos angoissant sur l’handicap et le réapprentissage de la vie.

C’est une réussite. Ce roman noir dépeint une histoire cruelle dans un style que j’aime. Je vous le recommande.

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L’AUTEURE

Elsa Marpeau a grandi à Nantes, s’est installée à Paris et a vécu à Singapour. Après Les yeux des morts (prix Nouvel Obs-BibliObs du roman noir 2011), et L’expatriée (prix La plume de cristal 2013), elle continue à tracer son sillon dans le champ du roman noir français avec Les corps brisés, son cinquième livre dans la Série Noire.

Du même auteur

Aux Editions Gallimard

Les yeux des Morts, Série Noire, 2010 (Folio Policier n° 656)

Black Blocs, Série Noire, 2012

L’expatriée, Série Noire, 2013 (Folio Polivier n° 736)

Petit éloge des brunes (Folio 2€, 2013)

Et ils oublieront la colère, Série Noire, 2015

Chez d’autres éditeurs

Recherche au sang, Editions du Félin, 2003

En pièces, Editions du Panama, 2006

….

 

Si vous souhaite en savoir plus sur Elsa Marpeau, suivez ce lien :

https://librebonimenteur.net/2016/03/10/jl-a-lecoute-de-elsa-marpeau/

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Un livre à lire absolument !

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 10 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Harry Faure

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Harry Faure

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mon nom d’écrivain est Harry Faure. Je suis né le 14/06/1988 à Rambouillet en France.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Parallèlement à l’écriture je suis employé depuis 2011, en tant que téléconseiller, dans une société de la région parisienne.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Outre la lecture, la bande dessinée et le cinéma, je suis passionné par les arts plastiques. J’en avais fait le sujet de mes études dans un Lycée Professionnel à Paris. Je suis ainsi en possession d’un CAP de Sérigraphie, un autre de Signalétique, Enseignes et Décors et enfin d’un Brevet des Métiers d’Art option Signalétique et Décors. Je ne regrette pas mon changement d’orientation professionnelle car je me plais dans mon travail. Enfin, depuis un an ou deux, je me suis découvert un début de passion pour le théâtre.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je suis surtout présent sur les réseaux sociaux, LINKEDIN et FACEBOOK sur lesquels je possède un compte.

Avec l’aide de mon éditeur, nous avons tenté de faire la publicité de mon livre. A ce jour, seules « LES NOUVELLES DE RAMBOUILLET » y ont répondu favorablement en m’interviewant.

N’étant pas un auteur célèbre, je ne m’attends pas à ce que mon livre se vende à des millions ou des milliers d’exemplaires. Je ne peux qu’émettre un souhait : celui que mon roman plaise à tous ceux et celles qui l’auront lu.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Il n’est pas pour le moment prévu de lectures ou de conférence sur mon livre.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

« L’Histoire ne le dit pas » est mon tout premier roman, édité aux éditions La Bruyère et disponible depuis Octobre 2015. J’avais commencé à l’écrire en 2006 mais, n’ayant pas été satisfait du résultat, je l’avais mis en suspens pour ne le reprendre qu’en 2013. Ce n’est donc que très récemment qu’il a connu sa version définitive.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« L’Histoire ne le dit pas » est un mélange d’Histoire, de policier, à la limite du thriller. Un dernier ingrédient, dont je tairais la révélation, fait partie de la recette, liant l’ensemble. Elle n’apparaît qu’au cours du second chapitre, et constitue la première, mais pas la dernière, des surprises qui attendent le lecteur au cours du récit.

L’intrigue est constituée de trois histoires distinctes, qui vont se mêler étroitement pour n’en former qu’une seule.

La trame générale est la vie d’Alejandro F… qui en est le narrateur. Ce dernier, au seuil de son existence, décide de revenir sur une année douloureuse de son passé :

Alors étudiant en Histoire, il reprit le mythe de l’Atlantide et l’étude des cités ou civilisations antiques pouvant avoir servi de base à la légende. Cette recherche avait été entreprise par ses grands-parents qui disparurent mystérieusement lors de fouilles au Proche-Orient. Mais à trop creuser, Alejandro réveilla une Ombre qui fit tout pour l’empêcher de continuer dans cette voie. Commença alors pour lui une chasse à l’assassin dont il n’en sortira pas indemne…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Il est possible d’acquérir mon livre par Internet, sur les sites d’AMAZON et FNAC. De plus, toujours à partir d’Internet, en allant sur mes profils FACEBOOK et LINKEDIN, il vous est possible d’imprimer un bulletin de commande, de le compléter et le faire parvenir par courrier aux Editions La Bruyère, 128 rue de Belleville à 75020 PARIS.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Les publications à compte d’éditeur, d’auteur ou participatif sont devenues des incontournables de l’édition. Quant aux e-book ils seront toujours fortement concurrencés par le support papier.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’ai reçu venait de mon éditeur qui m’encourageait à persévérer dans l’écriture car un premier livre est difficile à promouvoir.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je dois être honnête. Je ne lis pas, je dévore. Science-fiction, policier, thriller, fantastique, historique, tout ce qui passe à ma portée et dont le résumé va m’attirer fini englouti par ma faim dévorante et insatiable de lecture. Tout ? Non, pas tout à fait. Les thèmes traitant de politique, de religion et d’ésotérisme m’attirent moins.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Pour « L’Histoire ne le dit pas », j’ai commencé par écrire mon texte sur du brouillon avant de le retranscrire avec encore plus de détails sur ordinateur. Idem, pour la soutenance de thèse qui m’a donné le plus de travail en termes de recherche et de cheminement.

L’une des trois histoires qui constituent l’ensemble de mon livre a été ajoutée en 2013 pour mettre en avant trois de mes personnages secondaires. Cette enquête était de plus basée sur un fait divers. Je l’avais ensuite modifiée pour la cohérence avec mon récit principal. Enfin, elle n’a pas été composée de la même manière que le reste. Je m’étais fait pour elle des notes, tel un fil conducteur, qui m’indiquaient quelles informations devaient apparaître dans chaque chapitre. L’écriture de ce dernier m’a paru pour moi plus fluide. Si j’étais amené à écrire un second roman, je ferais de même.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

La construction et l’intrigue de « L’Histoire ne le dit pas » ont fait l’objet d’un volume important de documentation, en particulier historique, d’actualité.

Un second clin d’œil a été ajouté à destination des cinéphiles. Je me suis effectivement inspiré des dix premières minutes d’un classique du cinéma français, réunissant Lino Ventura, Romy Schneider et Michel Serrault pour la rédaction d’un milieu de chapitre. Je laisse deviner lequel…

Je pourrais continuer à disserter longtemps sur mes inspirations mais je ne veux pas en révéler trop à mes futurs lecteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’ai tenu à ce que mes personnages, bien que fictifs, soient plus ou moins attachants. Surtout je voulais absolument que l’on puisse s’identifier à un trait de caractère de l’un d’entre eux.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

N’étant pas moi-même un écrivain professionnel, je me vois mal prodiguer des conseils à d’autres passionnés d’écriture. En fait, le secret qui fait notre force est en sans doute dans ces mots : nous sommes des passionnés, écrivant d’abord pour nous et se moquant du quand dira-t-on.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Mes auteurs préférés sont : Christian Jacq, Steve Berry et Franck Thilliez.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Actuellement, je lis « de taille et d’estoc, la jeunesse de Guilhem d’Ussel, chevalier troubadour » de Jean d’Aillon. Une fiction mêlant enquêtes et complots au cœur du Moyen-Age. Ensuite, j’enchaînerai avec « Le complot Malone » de Steve Berry. Deux époques, deux styles différents, c’est ce que j’apprécie autant dans la lecture.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Souhaitant me consacrer à la sortie de mon premier livre, je n’ai pas prévu d’en commencer un autre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Il n’est pas encore prévu de futurs événements autour de mon livre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez suivre mes actualités sur mes comptes FACEBOOK et LINKEDIN. C’est sur ces deux pages qu’il est également possible de retrouver, gratuitement le prologue et le premier chapitre de « L’Histoire ne le dit pas ».

Comptes personnels :

https://www.facebook.com/harry.faure.7

https://www.linkedin.com/pulse/activities/harry-faure+0_12RJGK7jFBywKQoQhI9NPT?trk=nav_responsive_sub_nav_yourupdates

Les éditions La Bruyère :

http://www.labruyere.fr

Où se procurer mon livre :

http://www.decitre.fr/livres/l-histoire-ne-le-dit-pas-9782750010492.html

http://www.amazon.fr/Lhistoire-dit-pas-Harry-Faure/dp/2750010497/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1452634022&sr=8-1&keywords=harry+faure

http://livre.fnac.com/a9129635/Harry-Faure-L-histoire-ne-le-dit-pas#st=harry%20faure&ct=&t=p

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Le 9 janvier 2016.

Harry Faure

.1ère de couverture Fougere

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Prologue

  

De nos jours.

 

             Les médecins ne me donnent plus qu’un mois à vivre en raison d’un cancer du foie qui s’est malheureusement généralisé faute d’un donneur compatible. Là où tant d’autres auraient mis à contribution le peu de temps qu’il leur reste pour voyager; le passer avec leur famille, leurs amis, vivre, tout simplement, moi, je tiens à écrire ce roman. Ceci, je tiens tout de suite à le signaler, n’est pas un témoignage de ma lutte acharnée contre ma maladie, non, je le laisse à d’autres plus méritants.

Non, moi, Alejandro F…, je tiens à témoigner. Alors qu’aujourd’hui je sens mes forces peu à peu m’abandonner, je trouve le courage de revenir sur ces instants de ma jeunesse, dont je n’ai jamais oubliés les moindres détails et d’écrire mon autobiographie. J’espère de cette manière me faire pardonner du mal que j’ai causé aux nombreuses personnes qui y ont joué un rôle et rendre justice à l’histoire qui est de plus en plus dénigrée au nom de la technologie moderne.

Pour des raisons évidentes de confidentialité, les différents protagonistes de cette histoire ne seront désignés que par leurs prénoms et la première lettre de leurs noms.

Je commence donc cette histoire le premier jour où ont débuté ces événements, il y a environ soixante ans.

 

extrait du chapitre XXXXVIII :

            Avez-vous déjà visité un musée de nuit ? Beaucoup le propose, et c’est une occasion spectaculaire, éblouissante, indescriptible, permettant de découvrir sous une lumière différente des œuvres d’art que nous avons l’habitude de contempler en journée. Mais je peux vous assurer que ce soir-là, je trouvais le lieu tout, sauf apaisant.

Je savais que quelqu’un, de surcroît un de mes collègues, cherchait à me tuer, qu’il était tapi quelque part dans le musée et qu’il connaissait le bâtiment aussi bien que moi. Je ne pouvais donc passer d’une pièce à l’autre sans les avoir scrutées attentivement et éviter ainsi tout traquenard. C’est dans cet état d’esprit que j’évoluais, lentement. Mais comment faire alors que les lieux et les chefs d’œuvres côtoyés et admirés quotidiennement se transformaient pendant un instant en des ennemis cherchant à me nuire ?

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Je remercie sincèrement Harry Faure d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 13 janvier 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Hobboes de Philippe Cavalier

La traversée d’un continent où les lois s’effacent !