Les arcs-en-ciel de l’ombre, Christine Souchon

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Les arcs-en-ciel de l’ombre

 

 

Un thriller politique

évidences éditions

Collection Clair-obscur

Couverture Néro

288 pages – 16 € – décembre 2017

ISBN : 979-10-348-0483-2

https://www.evidence-boutique.com/policier/les-arcs-en-ciel-de-l-ombre

https://www.linkedin.com/in/christine-souchon-46b775b7/

.

Quatrième de Couverture

Dominique Lenoire, venant de Saint-Etienne et Sofiane Issaoui, briviste, sont étudiants à Paris. Avec leur professeur Samuel Kilkeni, d’origine Lyonnaise, ils sont rapidement confrontés à des tragédies troublantes. Le monde bascule, la terre tremble, la politique s’affole, des hommes s’organisent, d’autres subissent. Le Colonel Simon Chandeleur, franco-américain, enquête sur ce bouleversement de l’humanité.

Des Etats-Unis à la France en passant par les Îles Canaries, le premier tome des Arcs-en-Ciel de l’ombre est un thriller planétaire haletant. Ce roman à clefs donne un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine. Sans tabou, politiquement incorrect. Âmes sensibles s’abstenir…

.

 

.

Extrait

Professeur Samuel Kilkeni

En silence, d’un pas lent, nous remontons l’allée de cyprès majestueux. Les feuilles, en forme d’écailles, se courbent au passage du corbillard. Leur couleur verte s’assombrit et leur essence s’évanouit en hommage à notre deuil. Le ciel bas enveloppe notre douleur.

Aujourd’hui, vendredi 29 mai 2026, dans un village proche de Lyon, mon frère jumeau, notre entourage et moi accompagnons maman pour son ultime voyage.

Notre mère… Cette femme exceptionnelle, généreuse et aimante, qui a vécu deux grands drames dans sa vie, a décidé de rendre les armes. Il y a vingt-cinq ans, elle avait surmonté la mort prématurée de notre père. La perte de son amie d’enfance, de son deuxième pilier, a été le coup de grâce. Le 15 mai dernier, Monica Lincton, la présidente des Etats-Unis, a été assassinée.

Mes jambes raides me portent difficilement. La fragilité de mon frère jumeau est palpable. Le prêtre à ma droite me sourit avec compassion. Sans ces deux hommes, je m’écroule.

Maman détestait la couleur noire. Un costume bleu ciel habille mon frère, un bleu marine pour moi. Une aube blanche, surmontée d’une étole violette, couvre la charpente élancée du prêtre. Avec, au poignet gauche, son bracelet multicolore, le père scintille comme une écharpe d’Iris.

arrivés devant le tombeau familial, nous formons un arc de cercle autour du corbillard et de la tombe de papa. Le véhicule s’éloigne. Le cercueil de maman posé sur les graviers blancs, le prêtre écarte les mains et d’un signe de croix bénit papa et maman. Le trou béant, la future maison de maman, me glace. Crispé des pieds jusqu’au crâne, je suis incapable de faire le moindre mouvement. Mes yeux n’osent délivrer le chagrin. La main de mon frère dans la mienne dissout, un peu, ma peur, ma tristesse, notre peur, notre tristesse.

.

Commentaire

L’auteure pose son action en 2026 avant de nous entraîner dans des évènements dramatiques internationaux. J’espère que ce qu’elle écrit ne se passera jamais.

Il y a des moments apocalyptiques. Il s’en passe des drames, des complots, des catastrophes. Même le colonel enquêteur n’est pas à l’abri de soupçons. Les rebondissements, les bouleversements affolent l’humanité toute entière.

Ce livre se lit rapidement, mais un deuxième tome est prévu. Chaque personnage devient narrateur à son tour. L’écriture est rapide, vive, les phrases sont courtes. Le but est de rendre ce thriller haletant.

Il y a beaucoup de situations et de tragédies qui pourraient paraître déroutantes mais qui, en raison des clefs distribuées çà et là, deviennent compréhensibles à la fin. Elle a raison, Christine Souchon, de dire qu’il s’agit d’un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine.

J’ai bien aimé ce livre, j’attends le deuxième tome avec impatience.

.

L’auteure

Christine Souchon se découvre dans les dernières pages du livre. Elle est originaire d’un petit village au sud du Beaujolais dans le Rhône, issue d’une famille dont la maman était nounou et le papa artisan plâtrier-peintre. Elle a pris des cours de saxophone et jouait avec un ballon dans des matches de basket.

Elle voulait devenir ethnologue ou sociologue, mais elle fait des études de Techniques de Commercialisations avant d’intégrer l’Ecole Supérieure de Commerce de Sainte-Etienne. Finalement, le monde des assurances lui offrira de quoi assurer ses talents et ses responsabilités familiales.

L’envie d’écrire commence à la titiller jusqu’au moment où elle rencontre, en 2013, Florentine Rey qui dirige un atelier d’écriture à Roche-la-Molière, près de Saint-Etienne. Il faut dire que Christine Souchon est devenue stéphanoise en raison de son grand amour pour Rémi qui est stéphanois.

Trois ans plus, ayant eu l’opportunité de pouvoir se consacrer à temps plein à l’écriture, Christine demande à Florentine Rey de devenir sa coach personnelle.

Cette rencontre et ce travail conduiront Christine Souchon à écrire son premier thriller politique Les Arcs-en-ciel de l’ombre.

 

 

 

Pour en savoir plus sur Christine Souchon lisez son interview sur librebonimenteur :
.

.

Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

.

© Jean-Louis RIGUET 09 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

JL à l’écoute de … Virginie MAGNIER PAVE


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Virginie MAGNIER PAVE

.

.

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Virginie MAGNIER PAVE. J’ai fait des études en communication puis j’ai travaillé dans le domaine des ressources humaines. Aujourd’hui, je suis chargée d’études dans le secteur de l’environnement.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je travaille dans le domaine de l’environnement.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Mes passions sont la lecture et l’écriture. J’aime aussi le sport.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs des échanges, des avis, des commentaires mais surtout un retour franc sur mes productions.

Pour me faire connaître, je compte sur les séances de dédicaces, les réseaux sociaux mais également la presse.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non mais j’y pense.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis que j’ai 10 ans, j’ai commencé par écrire des poésies mais surtout depuis le décès de mon père en 1997.

Je suis l’auteure d’un recueil de nouvelles “Bonnes ou mauvaises nouvelles ?” EDILIVRE 2016.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre « Le murmure de l’enfer » Éditions du Panthéon est à la croisée des chemins entre polar et thriller psychologique. Tout démarre avec un assassinat au sein d’une famille déjà bien tourmentée. Le rythme est rapide et le style musclé. La chute (épilogue) est quant à elle complètement inattendue.

 

https://www.editions-pantheon.fr/catalogue/le-murmure-de-lenfer/

 

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez tous les libraires ou dans les enseignes ayant un rayon culturel mais également en ligne sur les sites comme Amazon ou la FNAC.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Le plus important est que l’auteur y trouve “son compte”. C’est un choix personnel sur lequel je ne porte pas de jugement. Avoir un panel de choix plus large pour être édité permet sans doute d’éviter l’élitisme parfois critiqué dans le monde littéraire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Patience et persévérance.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime les deux. J’adore l’univers du polar.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Par séquence, quand l’inspiration arrive.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Partout, mais l’actualité et les articles des rubriques spécialisées comme celles sur la psychanalyse ou la psychiatrie restent les premières sources d’inspiration.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’aime construire l’intrigue au fur et à mesure selon mon inspiration. L’histoire n’est pas forcément écrite à l’avance.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Se faire confiance.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux : Mary Higgins Clark, Éric Giacometti, Jacques Ravenne, Michel Bussy…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Train d’enfer pour ange rouge de Franck Thilliez.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un polar est en cours. Je viens de terminer le premier chapitre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui, il y a plusieurs séances de dédicaces :

Le 25 juillet de 9 h 00 à 12 h 30 à L’escargot bleu d’Argelès-sur-Mer.

Le 1er septembre de 15 h 00 à 18 h 30 au Cultura de Saran

Le 6 octobre de 15 h 30 à 18 h 30 à L’espace Culturel Leclerc de Chécy.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/auteureyvesvi/

————-

Le 2 juillet 2018.

Virginie MAGNIER PAVE

.

Communiqué de presse

.

Entre analyse psychologique et polar, vous ne sortirez pas indemne de la lecture de ce livre. Non loin des Gorges du Tarn, le manoir de la famille Granemi cache bien des secrets, des troubles, des perversions… et les cadavres s’accumulent !
Seule Christine, la jolie brigadière de gendarmerie, s’approchera de la vérité et conservera son intime conviction, dans la douleur d’un amour brutalement interrompu.

 

.

Je remercie sincèrement Virginie MAGNIER PAVE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

© Jean-Louis RIGUET 04 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

La Fête de Loire à Sandillon c’est ce dimanche

La Fête de Loire à Sandillon

 

La Fête de Loire à Sandillon avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête de Loire à Sandillon

 

 

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

 

Venez le rencontrer sur les bords de Loire

le dimanche 1er juilllet 2018 

une grande partie de la journée

.

 

.

RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

Récits Historiques des quais d’Orléans

A été primé au

Salon International du livre de Mazamet en mai 2018

 

Il a été distingué avec le   

Premier Prix Roman Terroir

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

© Jean-Louis RIGUET 25 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

 

 

JL à l’écoute de … Ziska Larouge


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Ziska Larouge

.

.

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Ziska Larouge, romancière, nouvelliste et scénariste. Je publie mes écrits depuis l’année 2015, mais, depuis l’enfance, je suis une « raconteuse » d’histoires. Mon imagination est… débordante !

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis graphiste.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion est bien sûr celle d’écrire ! De tout. Du roman à la nouvelle, du scénario au théâtre, de la chanson…

Je suis fascinée par toutes les formes d’art. Mes grands-pères, Ernest Heylens et Willem Paerels étaient respectivement sculpteur et peintre. « Donner à voir », d’une manière ou d’une autre, doit être inscrit dans mes gènes !

J’apprécie la collaboration entre artistes, écrivains, musiciens, plasticiens… Ainsi, j’enregistre mes textes courts avec Ket Hagaha, qui leur crée un univers musical. Le peintre, José Mangano, illustre les couvertures de mes romans.

J’aime chanter, aussi. J’ai fait partie pendant quelques années d’un groupe de chants du monde : Zilbanum, dirigé par Frédérique Rochette.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Le plaisir que je ressens quand j’écris est jubilatoire. Le plus joli cadeau que puisse m’offrir un lecteur est de ne pas lâcher mon livre avant la dernière page ! Quoi de plus réjouissant pour un auteur que ce pouvoir de distraire ?

Les réseaux sociaux sont des alliés précieux pour se faire connaître. Je veille à être présente et réactive sur Facebook. J’ai aussi un site internet et un blog. Et, pour les rencontres « en vrai », il y a les salons et les séances de signatures…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

À la demande, oui, bien sûr. Je me suis promis de ne jamais bouder l’honneur qui m’est fait quand on me sollicite. Même si je n’écris pas encore de livres pour la jeunesse, j’ai eu l’occasion d’intervenir en classe et d’y mener quelques ateliers d’écriture. J’ai adoré ! Désacraliser l’acte d’écrire, (r)éveiller l’imaginaire, oser et faire oser…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai le sentiment d’avoir toujours écrit, même si je n’ai jamais songé à l’objet « livre » avant d’y être poussée par mes amis, en 2015.

À ce jour, j’ai écrit deux scénarios, participé à de nombreux ouvrages collectifs, me suis essayée à l’écriture théâtrale, ai publié un recueil de nouvelles : Au diable !, un micro roman : Le goût de tuer, deux romans : Le plus important et Les Chaises musicales. Deux sont à paraître prochainement. J’ai encore des « surprises » plein mes tiroirs !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière parution est un thriller psychologique : Les Chaises musicales, édité chez Weyrich Éditions (collection « Plumes du coq »), une maison d’édition belge qui me fait (et qui a ma) confiance. J’y raconte l’histoire d’un groupe de rock « Les Chaises musicales ». Le groupe s’est défait suite à une histoire sulfureuse, mais ses quatre membres restent en contact, car ce qui les lie va bien au-delà des apparences. Survient une attachée de presse, une jolie pimbêche qui rêve de les faire remonter sur scène au Japon… Sauf que…

 

Pour la petite histoire, j’ai imaginé dans ce roman, les paroles du titre phare des « Chaises musicales ». Suite à ma rencontre avec le musicien Ket Hagaha, nous l’avons mis en musique et je l’interprète, finalement ! Vous pouvez le découvrir à l’écoute sur mon site, en bonus.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie, sur commande ou via le site des éditeurs. Ou par le biais de mon adresse Facebook ou courriel (ziskalarouge@gmail.com), si le lecteur souhaite une dédicace !

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense qu’il y a, autant que faire ce peu, des métiers à préserver : l’éditeur, le libraire, le diffuseur, l’illustrateur, le correcteur, le graphiste, l’imprimeur… La chaîne du livre est longue et fait travailler tout un petit monde, auquel on ne pense pas de prime abord.

 

Je honnis toute forme d’arnaque. Elles sont nombreuses sur le Net à faire les yeux doux au jeune auteur. À défaut d’une publication à compte d’éditeur, je privilégierais donc le compte d’auteur.

 

Je ne suis pas personnellement friande de l’e-book, mais j’évolue !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ose !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’affectionne particulièrement le format des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris partout, sauf chez moi. J’ai besoin de me dissocier de mon quotidien pour être créative.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Tout m’inspire. La tasse sur la table, le chien qui furète, le passant avec sa casquette qui lui mange le visage ou la femme qui se gratte le nez…

 

En mars, j’ai eu le bonheur de répondre à un appel à texte pour le « Livret des 10 mots » dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Et, plus récemment, à une commande d’une nouvelle, pour le lancement d’une nouvelle collection aux Éditions Acrodacrolivres.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Généralement, les personnages s’imposent à moi. Je me laisse guider par eux. Bien sûr, au départ, j’ai une idée de l’univers dans lequel je vais les faire évoluer, et du genre que j’ai envie de développer : polar, thriller psychologique, comédie…

J’y réfléchis, j’en rêve, je prends quelques notes, j’établis un plan assez vague, puis je définis un nombre de chapitres, que je titre temporairement. J’invoque une idée de fin et hop ! Je fonce…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ce même conseil qui me fut donné : Osez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans hésiter : Didier Van Cauwelaert.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je découvre la plume délicate de mon compatriote Philippe De Riemacker, dans son roman « Tant de silences ». Une (très) jolie découverte !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je poursuis actuellement l’enregistrement de mes nouvelles, soutenues par les musiques originales de Ket Hagaha. J’ai également un roman en cours d’écriture et un projet de scénario.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai au Salon du livre de Buzet sur Baïse en septembre. Avant cela, j’aurai le plaisir de participer à quelques émissions, en radio, à suivre sur ma page Facebook et sur mon blog.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site et sur mon blog via :

http://ziskalarouge.wixsite.com/ziska

 

et sur Facebook :

https://www.facebook.com/ziska.larouge

 

Courriel : ziskalarouge@gmail.com

——– 

 Le 18 juin 2018

Ziska Larouge

.

.

Je remercie sincèrement Ziska Larouge d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

© Jean-Louis RIGUET 21 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

La demoiselle du téléphone, Michèle Dassas

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

La demoiselle du téléphone

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

256 pages – 22 €

ISBN : 9-782365-750912

http://marivole.fr/la-demoiselle-du-telephone/

.

Quatrième de Couverture

Gien, meurtri par la guerre, a presque fini de panser ses plaies et est devenu un « joyau de la reconstruction ». La population s’étourdit dans une activité fébrile et joyeuse, mêlant travail, fêtes costumées grandioses, concours en tous genres, et plaisirs de la chasse. Les événements d’Algérie en arrière-fond troublent peu le moral au beau fixe. Maud, la demoiselle du téléphone, une Berruyère venue travailler à Gien, ne tarde pas à s’intégrer à une bande de jeunes : on danse, on rit, on flirte… Les passions éclosent : l’amour, la jalousie… La haine mûrit lentement dans le coeur de Maud pour la trop belle Francine, qui plaît à tous les garçons, et surtout à celui dont elle est éprise. Dès lors, elle n’aura de cesse de nuire à sa rivale, s’appuyant sur des racontars. Les souvenirs de l’occupation sont encore bien présents. Le passé finira-t-il par dévoiler son double visage ? Dans cette petite ville typique du début des années 60, l’amour sera-t-il plus fort que le « qu’en dira-t-on » ?

 

.

.

Commentaire

C’est toute une époque ! Les Orange, Free et autres Bouygues n’existaient pas encore. On ne se posait même pas la question de savoir si le téléphone fonctionnait avec de la fibre optique ou du cuivre. Les plus de cinquante ans se reconnaîtront. Pour téléphoner, on appelait la demoiselle du téléphone qui connectait ses fiches pour nous passer le correspondant demandé. Cela fonctionnait ou pas. Souvenez-vous du sketch de Fernand Reynaud « le 22 à Asnières ».

Et tout était à l’avenant. La modernité n’avait pas envahi nos chaumières. Cela n’empêchait pas de vivre, de rire, de pleurer, de travailler et d’aimer. Je ne sais pas si nous étions plus heureux ou pas, mais nous vivions à notre dimension.

Michèle Dassas nous fait revivre toute cette période. Elle a situé l’action dans la bonne ville de Gien qu’elle connaît bien.

L’auteure raconte des destins croisés de femmes dans cette bourgade ligérienne, paisible et prospère. Chacun y avait sa place, tout le monde se connaissait. L’auteure suit pas à pas Maud Duval, la demoiselle du téléphone, Francine l’employée du notaire, Pierre le clerc de notaire. Nous parcourons Gien, rue par rue, avec ses souvenirs, ses odeurs et ses personnages. Elle évoque la chasse (que je n’aime pas personnellement) mais c’est un fait Gien est située entre la forêt d’Orléans et la Sologne. Elle nous apprend à nager à club des Pingouins. Elle nous convie à des emplettes dans les commerces de la ville, nous invite aux fêtes historiques et à la foire des Cours.

Il est essentiel de dire que l’auteur raconte le Gien des jeunes années de Michèle Dassas qu’elle qualifie de « lumineux comme un éternel été en bord de Loire, joyeux comme la plupart des chansons en vogue et des films de ce début des années 60. Nous étions confiants dans l’avenir, heureux du temps présent, heureux de vivre, tout simplement ».

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le. Même les plus jeunes !

.

L’auteure

Après plus de soixante-dix contes, nouvelles et feuilletons, tous axés sur la valorisation du patrimoine local, Michèle Dassas s’est récemment tournée vers le roman.
« Le Voyage d’Emma » sorti en 2012 aux éditions « Mon village », raconte l’histoire de sa grand-mère, partie en Guadeloupe en 1902 : un parcours initiatique au soleil de la « Colonie ».
Avec « Le recenseur » en 2013, chez Marivole, l’auteur nous entraîne, à travers une intrigue policière et sentimentale, dans le Sancerrois du XIXe siècle.
« La demoiselle du Téléphone » offre des destins croisés de femmes, et ressuscite l’atmosphère de légèreté et d’optimisme, apanage des sixties.

.

.

Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

.

© Jean-Louis RIGUET 06 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

JL à l’écoute de… Jean-François Pré


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-François Pré

.

.

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pré Jean-François, Jacques, Marie.

Étudiant en langue et littérature anglaise, journaliste, puis… romancier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste à TF1 et au journal “Le Parisien”.

À TF1, responsable de rubrique. Au “Parisien”, chroniqueur.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ?

La photographie ? Le théâtre ? Qu’elle est votre passion ?

Je me lance dans l’écriture de pièces de théâtre, en parallèle à mon activité de romancier. Je suis en train de monter une pièce policière, coécrite avec un metteur en scène.

Ma passion a toujours tourné autour du cheval et, spécifiquement, le cheval de course.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Avant toute chose, j’attends de mes lecteurs qu’ils passent un bon moment en me lisant. Je n’ai aucun message à délivrer. Mon but est de construire une intrigue bien ficelée autour de personnages ayant un certain relief. Aujourd’hui, je me fais connaître principalement par l’entremise des réseaux sociaux. Ils sont devenus plus importants que les médias traditionnels. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons du livre et lors de séances de dédicaces dans les librairies ou les grandes surfaces.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Quand on me le demande, oui.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Mon premier roman est paru en 1997. Le dernier est sorti en février 2018. Le prochain paraîtra en septembre 2018, puis il y en aura un autre en 2019.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’intitule “Vingt briques pour un pantin”. C’est l’histoire d’une manipulation psychologique autour d’une grosse arnaque à l’héritage, dans le cadre des grands palaces européens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les bonnes librairies, selon la formule consacrée, dans les FNAC et autres grandes surfaces, et sur internet (Amazon&co). Bien sûr, les anciens ne sont plus accessibles que sur commande.

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/jean-francois-pre-c27155518

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? A l’e-book ?

Je n’ai jamais publié et ne publierai jamais à compte d’auteur. Chacun son métier ! Je ne suis pas contre le numérique. Il faut vivre avec son temps. Le papier a un côté charnel indispensable mais le numérique présente des avantages matériels.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Question difficile. Allez, soyons un peu crus : “Ne jamais péter plus haut que son cul”. Je crois que ça s’applique à tous les domaines.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Essentiellement des romans.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur traitement de texte. De préférence le matin jusqu’en début d’après-midi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient au hasard, sans la commander. Ce peut être des lectures, des rencontres, des balades, des idées de titre qui déclenchent une intrigue, etc. Une ou deux fois, j’ai travaillé sur commande.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je construis mes intrigues au fil de mon imagination. Je ne fais pratiquement jamais de plan. Souvent, ce sont mes personnages qui me prennent par la main. Mes personnages sont imaginaires mais ils peuvent s’inspirer de personnages réels ou parfois résulter d’un patchwork de plusieurs personnes de ma connaissance. Il m’arrive aussi de choisir quelqu’un dans la rue, avec une “gueule”, un anonyme, et d’en faire un personnage mais secondaire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se jeter dans le bain sans hésiter, si la plume les démange. Ensuite, comme pour toute activité, rien ne se fait sans travail. Le génie touché par la grâce n’existe pas.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans ordre de préférence : Shakespeare, La Fontaine, Proust, Maupassant, Céline, Dostoïevski, Milan Kundera, Somerset Maugham et tous ceux que j’oublie. Dans le polar (ma spécialité) : Agatha Christie et Simenon. Plus un remarquable auteur récemment découvert : Roger-Jon Ellory.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

“Un déjeuner de soleil” de Michel Déon. Très grand auteur, lui aussi.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. Un roman pour 2019 et le montage de ma pièce de théâtre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Boulay, dont je suis le parrain, les 23 et 24 juin.

“La nuit des livres” à Esquelbecq, près de Dunkerque, le 7 juillet

Et une dédicace à Muze (Angers) le 28 juillet.

Pour l’automne, quelques autres à venir.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Oui, sur le site : www.jean-francois-pre.com

————-

Le 01 juin 2018.

Jean-François Pré.

.

.

Je remercie sincèrement Jean-François Pré d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

© Jean-Louis RIGUET 04 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

JL à l’écoute de … Christine Souchon .


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine Souchon

.

.

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ? Et

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis née dans le Rhône, à Tarare, le 1° juillet 1979. Le village de mon enfance, Pontcharra-Sur-Turdine, au sud du Beaujolais, a été le lieu de travail de mes parents. Ma mère était assistante maternelle et mon père artisan plâtrier peintre. Je rêvais de devenir Ethnologue ou Sociologue. Mais le nombre d’années d’études et la perspective de me voir partir à l’autre bout du monde, ont effrayé mes parents. Ils m’ont persuadé de faire des études de Commerce.

En 2003, après l’obtention du diplôme d’École Supérieure de Commerce de Saint-Étienne, j’aurais aimé préparer une thèse, mais pour des raisons personnelles je ne l’ai pas fait. Alors, faute d’écrire, je noircissais des carnets de mes réflexions sur les religions et le capitalisme.

Au décès prématuré de mon papa en 2010, l’envie de travailler sur un manuscrit a germé et est devenue de plus en plus pressante. Réaliser son rêve avant que la mort ne nous mange. Mais avec l’intensité de ma vie professionnelle – banque/assurances – recrutement – et mes responsabilités familiales, je ne pouvais pas dégager le temps nécessaire à l’écriture d’un roman.

En 2012, après dix années de vie Corrézienne, au cours desquelles nos enfants, Arthur et Océane, ont vu le jour, nous sommes revenus sur la région stéphanoise. Mon mari, stéphanois d’origine, a repris l’entreprise familiale dans la Loire.

Depuis le mois de février 2016, je me consacre à l’écriture et en parallèle j’ai créé, début 2018, mon entreprise pour être animatrice d’ateliers d’écriture et parolière.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma première passion est devenue mon métier, l’écriture. J’aime également les films contemporains mais le temps me manque pour regarder tous les films et documentaires que je souhaiterais.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Lorsque je suis en dédicaces et en salon, je demande aux lecteurs de me faire un retour sur Facebook. Toutes les critiques positives et surtout d’amélioration sont bonnes à prendre.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

En avril j’ai réalisé une rencontre à la Bibliothèque de Déols à côté de Châteauroux (Indre), ma tante y habite. Ce samedi 2 juin à 11 heures, à l’Opsis de Roche la Molière (Loire) une rencontre dédicace est organisée ainsi que le samedi 16 juin après-midi à la Librairie de Paris à Saint-Étienne (Loire). Dans des résidences de séniors plusieurs lectures sont prévues pour la rentrée de septembre. Je souhaite également intervenir dans les collèges et lycées car j’aborde dans mon livre des sujets d’actualité comme le terrorisme, la manipulation des médias et des politiques et l’environnement.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

« Les arcs-en-ciel de l’ombre » est mon premier roman abouti, j’ai commencé ce manuscrit en février 2016 et je l’ai terminé en août 2017. Mais depuis plus de 10 ans je me documente et j’écris des textes sur la Chine. Je n’ai pas encore d’idée de livre sur ce pays mais il me passionne.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Les arcs-en-ciel de l’ombre » est un thriller décalé et politiquement incorrect. Ce roman se présente sous la forme de dialogues entre les quatre protagonistes. Dès le début, le lecteur est dans la confidentialité de leurs projets et des sentiments de chacun d’eux. Deux étudiants de la faculté de Compréhension Politique de Paris, Dominique Lenoire et Sofiane Issaoui et leur professeur Samuel Kilkeni, vont être confrontés aux tsunamis causés par des éruptions volcaniques sur les Îles Canaries. Le Colonel Simon Chandeleur, Directeur de la Brigade antiterroriste, va s’interroger sur les causes réelles de cette catastrophe environnementale. Il sera parallèlement en charge de l’enquête sur les meurtres de plusieurs personnalités politiques et industrielles, françaises et américaines. Au fil des investigations, le lecteur va voyager dans les arcanes des différents pouvoirs en passant de l’ombre à la lumière comme l’indique déjà le titre de mon roman.

C’est un roman à clefs, dont les personnages politiques et industriels existent réellement dans notre société mais sous des noms différents. Je me suis amusée à créer des anagrammes et des jeux de mots pour cacher une réalité derrière cette fiction.

Je décris des lieux où j’ai vécu, Brive-la-Gaillarde en Corrèze, Lyon, Saint-Étienne. Je fais aussi allusion à mon entourage. Certains personnages dans mon livre sont amateurs de vins et de whisky, et d’autres boivent beaucoup de thés.

J’aborde également des questions sociétales : le terrorisme, la manipulation des médias, des politiciens, les enjeux du nucléaire, la bêtise humaine.

Même si ce roman soulève beaucoup de questions, il reste une fiction. Je voulais garder une grande liberté dans mon histoire ainsi que dans les réflexions et les sentiments des personnages. L’attentat planétaire restera une fiction ! Enfin je l’espère.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur les sites de vente de livre en ligne, en e-books et papier et dans toutes les librairies de France sur commande. Je vais enregistrer le livre cet été donc il sortira bientôt en audio.

http://www.evidence-boutique.com/collections/clair-obscur?1=collections%2F&2=collections&rewrite=clair-obscur&3=clair-obscur

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

J’ai un contrat à compte d’éditeur et c’est ce que je souhaitais car j’ai l’espoir fou de vivre un jour de ma passion. Je préfère lire un livre papier c’est trop sensuel ! Et surtout j’annote beaucoup.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Restez toujours soi-même en se respectant et par conséquent en respectant les autres.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je préfère écrire des romans car pour moi c’est la forme d’écriture qui laisse le plus de liberté d’imaginaire.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur papier dans un premier temps et je termine le texte sur l’ordinateur.

Mon endroit idéal est chez moi, seule sans bruit.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Malheureusement dans les journaux ! Je me suis énormément documentée sur le terrorisme, le nucléaire et l’environnement.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Je fais une fiche d’identité des personnages principaux : caractéristiques physiques, traits de caractère, histoire familiale, projets.

J’ai les idées principales avant de commencer la rédaction, ensuite ce sont mes personnages qui me guident.

 

Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Voir ma réponse à la question 7

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Chaque écrivain a ses méthodes de travail, il faut trouver la sienne. Il faut être persévérant, accueillir les conseils de son entourage mais faire le tri pour garder son cap.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Beaucoup d’auteurs de thriller : Franck Thilliez, Jo Nesbo, Laurent Loison et surtout Henri Loevenbruck.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« Petit pays » de Gabriel Faye, en audio car l’auteur chante et raconte son livre.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui sur la suite « Arcs-en-ciel de l’ombre »

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des dédicaces :

Samedi 2 juin à 11 h 00 à l’Opsis de Roche la Molière (42)

Samedi 9 juin à partir de 10 h 00 au Leclerc Culture de Firminy (42)

Samedi 16 juin à partir de 15 h 00 à la Librairie de Paris de Saint Étienne (42)

Samedi 21 juillet à partir de 10 h 00 à la Librairie Cassiopée au Bois d’Oingt (69)

 

Un salon :

Dimanche 13 août à Montcuq en Quercy Blanc (24)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook, mon profil Christine Souchon écrivaine

https://www.facebook.com/christine.souchonsage

Sur Youtube : une interview vidéo réalisée par le journaliste Patrick Françon et une interview radio Loire FM réalisée par Gilles Charles.

 

————-

Le 31 mai 2018

Christine Souchon

.

.

Je remercie sincèrement Christine Souchon d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

© Jean-Louis RIGUET 02 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Récompense pour les Quais d’Orléans

 

Récits Historiques des Quais d’Orléans

 

Le livre Les Récits Historiques des Quais d’Orléans,

de Jean-Louis RIGUET publié aux éditions du Jeu de l’Oie,

vient de recevoir

le prix Roman du Terroir au Salon International du Livre de Mazamet

 

 

La sélection a été faite par un Comité de Lecteurs dirigé par un Professeur de Lettres, Christophe Chabert, parmi les 103 livres présentés par les participants au salon.

Je remercie sincèrement les Lecteurs et les organisateurs du salon de cette distinction qui me fait un plaisir immense.

Pour sûr, comme le parrain du salon Jean-François Pré, je reviendrais l’année prochaine.

 

 

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés

Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

 

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans

 

 

 

 

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire, ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais.

***

« Récits historiques des quais d’Orléans »

Jean-Louis Riguet, Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0, 196 pages, 20 €

***

***

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

******

 

Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

 

L’apogée du commerce

et les Pays de la Méditerranée.

 

avec les Îles de l’Atlantique

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

 

Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

.

.

© Jean-Louis RIGUET 30 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Le salon a tiré sa révérence à Mazamet

Mazamet au pied de la Montagne Noire

La Neuvième édition du salon du livre de Mazamet a renvoyé ses auteurs à leurs occupations

.

.

Comme chaque année, ce Salon du Livre est dédié à Marc Galabru.

J’en reviens après avoir vécu le grand plaisir des rencontres entre amis, auteurs et lecteurs. Mais ce n’est pas tout, cette année le plaisir a été plus grand. Pour le savoir lisez la suite.

Comme habituellement des prix ont été remis après une sélection rigoureuse. Plus de 103 livres en compétition. Une dizaine de prix. La surprise est dans la liste suivante :

REMISE DES PRIX

PRIX VILLE DE MAZAMET sont nominés
Joaquin Ruiz pour Un hiver dans le Tarn
Paul Faury pour Maudites soient les Guerres
Claude Guibbert pour Secret de Famille
Le vainqueur est Paul Faury

PRIX CONSEIL DEPARTEMENTAL sont nominés
Henri Roure pour Hasards, Mystères et destins en pays catalan
Alain Cuvillier pour Une blague amère
Danielle Gamen Dupasquier pour Le Secret
Le vainqueur est Henri Roure

PRIX CONSEIL REGIONAL OCCITANIE sont nominés
Alain Martin pour Meurtre au pied du pont du gard
Robert Faivre Enfant de troupe l’Ecole militaire préparatoire des Andelys
Gabriel Sandoval pour Tous les peintres ne s’appellent pas Picasso
le vainqueur est Gabriel Sandoval

PRIX ROMAN sont nominés
Patrice Sospel pour Les âmes assassinées
Colette Berthès pour Le sourire de la femme Bison
Françoise Vielzeuf pour H comme héritage
Le vainqueur est Colette Berthès

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés
Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet

 

 

PRIX POESIE sont nominés
Evelyne Génique pour Ma plume tisse…
Alain Caillol pour Les mots bleus
Mathilde Planchon pour Je reviens de loin
Le vainqueur est Mathilde Planchon

PRIX COLLEGE J-LOUIS ETIENNE sont nominés
Claude Chaillet et Serge Mielly pour Plumes d’Aimer
Ariey Gislaine pour Les laissés de la mer
Yves Marcérou pour Le Pérou terre des Incas
Le vainqueur est Chistian Chaillet

PRIX ŒUVRE ORIGINALE sont nominés
Matthieu Kondryszyn pour Allo La Police ?
Jan Renette pour Iles et châteaux charentais
Fabrice Gutierrez pour Je ne suis pas Fernand
Le vainqueur est Farice Gutierriez

PRIX D’HONNEUR MARC GALABRU sont nominés
Ziska Larouge pour Le plus important
Mathieu Bertrand pour Les émeraudes de Satan
Jean-Pierre Beaufey pour Dernier(s) contact(s)
Le vainqueur est Mathieu Bertrand

COUP DE CŒUR un seul nominé
Jacques Nain pour Jacques Mesrine

PRIX DE LA CRITIQUE sont nominés
Liliane Fauriac pour Après Marienbourg
Martine Roland pour Novaya Era
Ziska la rouge pour Le plus important
Le vainqueur est Martine Roland

Un grand merci aux lecteurs du comité de lecteur sous la direction de Christophe Chabert.

 

Tous ces livres rentrent dans le Prix Lire&Cri  ils seront lus par un jury belge.

 

.

 

 

 

Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

Jean-François PRE a fait briller ce salon par sa gentillesse, son humanité et a su mettre en valeur les auteurs.  Je le remercie sincèrement pour sa prestation chaleureuse.

.

 

.

.

 

.

© Jean-Louis RIGUET 29 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Journal d’un notaire de campagne, Alain Lebrun

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

Journal

d’un notaire de campagne

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

248 pages – 20 €

ISBN : 9-782365-754187

http://marivole.fr/journal-dun-notaire-de-campagne/

.

Quatrième de Couverture

1960, à Saint-Fly-en-Bray, commune rurale de 1 500 ha- bitants. Fraîchement installé, maître Louis découvre un monde en pleine métamorphose. Arrivée du franc lourd, mécanisation, démantèlement des fermes… le jeune notaire assiste à l’expansion et à la prospérité croissante qui vont marquer cette décennie. Confident des uns, partageant leurs secrets les plus intimes, et conseiller des autres, il est confronté à de nombreuses affaires souvent cocasses et insolites, qui l’entraînent dans des aventures rocambolesques et le placent dans des positions parfois inconfortables. Assurément, le quotidien d’un notaire de campagne n’est pas de tout repos !

 

Extrait

Mon étude occupait tout le rez-de-chaussée. Elle comprenait la salle d’attente réservée aux clients, mon bureau, et une grande salle où étaient archivés de quintaux de documents. Au premier étage, les pièces à vivre, élégamment décorées et fonctionnelles. Les chambres étaient situées au deuxième. Enfin, sous la toiture à quatre pans qui coiffait toute la bâtisse, se trouvait le grenier avec ses fils à linge, ses poussières et surtout sa vue panoramique sur les propriétés voisines. Je me hissai jusqu’à la lucarne d’où j’avais vue sur la ferme de Boniface Gambart. Il l’avait toujours menée seul depuis le décès de ses vieux parents.

Boniface était venu se présenter peu de temps après notre arrivée, tenant ce jour-là un panier à salade rempli d’oeufs qu’il se fit un plaisir de nous offrir.

Il parla un peu de sa famille et de lui-même.

.

.

Commentaire

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre qui m’a fait remonter des bouffées de souvenirs, moi qui ai commencé mon activité notariale en 1963. C’est plus vrai que nature.

Il s’agit d’un véritable recueil de récits de l’activité et de la vie d’un notaire de campagne, dont le quotidien est relaté avec minutie et détails.  C’est une fresque de la vie à la campagne à une période où le modernisme connaît tout juste. Les lecteurs verront donc un décalage entre cette période et celle actuelle. L’auteur décrit avec bonheur et pudeur les drames suscités par les nouvelles moeurs et les nouvelles méthodes. Il relate la vente aux enchères comme j’ai pu en vivre.

Maître Louis dévoile à travers les actes notariés l’intimité des gens, les bouleversements entraînés par les méthodes modernes, les difficultés de la population. Il déroule une belle aventure humaine. On est loin des stars et des paillettes, et cela fait du bien.

Le sens des dialogues de l’auteur et son attachement aux personnages donnent à ce livre une sincérité juste avec un charme indéniable.

Je ne peux que saluer ce journal simple et profond qui m’a rappelé le commencement de ma carrière.

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le !

.

L’auteur

Alain Lebrun est un Picard que la vie professionnelle a conduit dans le Berry. Il découvre la région et tombe amoureux de la Creuse voisine. Dès son arrivée, il est conquis par l’attachement des gens à l’histoire de leur région. Peu à peu, ce Picard s’imprègne de la culture populaire creusoise, et lors de ses soirées solitaires, il commence à imaginer les personnages des récits évoqués par les gens du terroir. Près du village d’Anzême, il découvre le Pont du Diable et sa légende. C’est là qu’il installe l’histoire de son premier roman.

Alain Lebrun propose ici son quatrième roman. L’auteur avait été remarqué dès son premier opus puisque L’Enfant du Pont du Diable a obtenu le prix du « premier roman » du Lion’s Club Picardie et le deuxième, Un souffle de liberté, a été sélectionné par plusieurs clubs. Le journaliste littéraire Philippe Lacoche a résumé ainsi cet auteur : « Rien ne prédisposait Alain Lebrun à devenir romancier (…) habile et élégant, à la fois d’une grande simplicité et d’une belle efficacité. Son sens des dialogues et des personnages donne à ses livres une couleur sincère et juste qui leur procure un charme indéniable. »

.

.

Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

.

© Jean-Louis RIGUET 16 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.