Les jours où je suis née, de Valérie François

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Les jours où je suis née

 

de Valérie François

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Bookélis

Date de publication : 04/10/2018
Dimensions : 14,5 x 21 cm
Nombre de pages : 464
Collection : Roman
ISBN : 978-2-8221-0067-0

EAN : 9782822100670

Broché :19 €

Livre numérique

https://www.bookelis.com/romans/33408-Les-jours-ou-je-suis-nee.html

 

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Quatrième de couverture

Depuis toujours, la petite Vietnamienne Luu-Ly dissimule ses cheveux trop blonds sous son foulard. Pourquoi n’a-t-elle pas hérité de la beauté exotique de sa mère ?
Lorsqu’elle découvre enfin la vérité, il est trop tard. Placée dans un orphelinat, son seul moyen de survie est… le silence.
C’est à l’âge de quinze ans qu’un riche homme d’affaires venu de New York lui offre ce qu’elle n’espérait plus.
Devenue Lily-Rose Becker, va-t-elle pouvoir recoller les morceaux d’une vie brisée ? Parviendra-t-elle à tenir la promesse faite à sa mère lorsqu’elle était enfant ? Et surtout, doit-elle faire confiance à l’irrésistible et mystérieux John Walker ?
Un récit passionné et passionnant qui touche directement au cœur, où le suspense voisine avec l’humour, où l’évasion côtoie les grands sentiments. Indispensable !

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Extraits :

En arrivant enfin, Minh-Tâm essoufflée et affolée jeta littéralement son vélo contre un muret en pierre. Sa toute petite fille, blottie contre sa poitrine, ressemblait à présent à une poupée de chiffon dont tous les membres paraissaient disloqués. Elle n’avait pas survécu, Minh-Tâm le savait, mais elle la berçait, espérait et lui parlait. Elle savait que le maigre filet de vie avait quitté ce corps trop petit et si fragile. Elle avait  pourtant prié, encore et encore :
– Patience, petit ange. Tiens bon, ça va aller ! Je t’en supplie, pense à ton papa !

Les larmes lui piquaient à nouveau les yeux, mais elle voulait garder espoir, le docteur saurait quoi faire… forcément. Il allait sauver son bébé, la féliciter d’avoir mis au monde une fillette si forte et si parfaite, puis elle ramènerait leur enfant à Cao-Minh qui serait tellement fier d’elle…
Elle allait s’élancer vers l’entrée du dispensaire quand Minh-Tâm aperçut une jeune femme blanche, un nouveau-né dans les bras, prête à pénétrer dans l’hôpital de fortune. Le bébé poussait des cris stridents tandis que, dans un landau, un autre nouveau-né dormait à poings fermés. C’est à ce moment-là que le vacarme éclata et la coupa dans son élan. Des hurlements incompréhensibles et des cris de terreur se firent entendre depuis le dispensaire. Le corps de la femme blanche se figea également.

 

Peu à peu, la petite Luu-Ly – que j’étais – grandissait et des petits cheveux fins et blonds commençaient à parsemer ma petite tête pâle. Les regards changèrent lorsque Minh-Tâm croisait les gens dans la rue avec « sa » fille. Puis, des rumeurs commencèrent à circuler, elles prirent rapidement de l’ampleur et Minh-Tâm sentit ostensiblement le comportement de Cao-Minh se modifier.
Il devint silencieux et distant, aussi bien envers elle qu’envers moi.
Lorsque nous sortions dans le village, en « famille », elle sentait son mari mal à l’aise et effacé, comme s’il tentait de se rendre invisible. Elle percevait nettement la douleur qui se propageait en lui, jour après jour, grandissante, jusqu’à devenir dévorante.
Plus mes cheveux poussaient, plus Cao-Minh s’éloignait, plus elle avait mal. De mon côté, je m’épanouissais, drôle, belle et intelligente sous mes cheveux blonds et ma peau de porcelaine…
Selon ma mère, bien sûr ! Évidemment, elle ne pouvait se confier à personne, elle était bien trop empêtrée dans son mensonge, mais surtout… comment rouvrir « la parenthèse » ? Comment se remémorer la mort de son bébé ? Comment expliquer sa folle décision ? Comment pourrait-elle justifier son acte ? Pourtant Thihaly, qui l’avait aidée à accoucher, avait essayé de savoir et de la faire parler.

 

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Ce que j’en pense

L’histoire est prenante et fait voyager, au propre comme au figuré. On sent que l’auteure est passionnée par les voyages, les gens, les cultures. L’analyse des personnages est détaillée sans complaisance. Les soubresauts ne manquent pas tout au long de la narration.

L’on suit avec impatience l’évolution dans sa vie de Luu-Ly, cette petite Vietnamienne aux cheveux blonds, depuis sa naissance jusqu’à la réalisation de son grand amour. Nous sommes happés par l’histoire de Luu-Ly, devenue Lily-Rose, qui nous tient en haleine du début à la fin.

Cette belle histoire m’a subjugué. Très émouvante, captivante, cette intrigue est pleine de rebondissements, avec des personnages consistants et attachants qui font découvrir l’amour, l’amour sous différentes formes, dans les difficultés de la vie et malgré les différences.

Ce livre est bien écrit, bien construit, sans fautes d’orthographe, avec des virgules, comme il se doit, devant, mais et car.

Tout cela contribue à faire une lecture très agréable.

Si vous voulez passer un moment délectable, plongez-vous sans délai dans ce livre que je recommande.

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEURE

 

 

En savoir plus sur Valérie François :

 

https://librebonimenteur.net/tag/valerie-francois/

 

 

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Un livre à lire absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 15 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

Le murmure de l’enfer, de Virginie Magnier-Pavé

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Le murmure de l’enfer

 

de Virginie Magnier-Pavé

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éditions du Panthéon

Date de publication : 22/06/2018
Dimensions : 13,3 x 20,3 mm
Nombre de pages : 160
Collection : Roman
ISBN : 978-2-7547-4122-4

13.90 €

Le murmure de l’enfer

 

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Quatrième de couverture

Entre analyse psychologique et polar, vous ne sortirez pas indemne de la lecture de ce livre. Non loin des Gorges du Tarn, le manoir de la famille Granemi cache bien des secrets, des troubles, des perversions… et les cadavres s’accumulent !

Seule Christine, la jolie brigadière de gendarmerie, s’approchera de la vérité et conservera son intime conviction, dans la douleur d’un amour brutalement interrompu.

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Extraits :

Elle sait qu’elle ne demandera jamais l’aide de son coéquipier Franck pour une contre-enquête. C’est trop tard. Christine n’a plus la force et puis, ça ne ressuscitera pas Antoine. Elle appréhende déjà le nouveau cauchemar qui viendra la hanter toutes les nuits. Il se mélangera certainement avec celui de l’homme sans mains. Le visage du chauffard se confondra à nouveau avec celui d’Antoine. Peut-être même que l’homme au capuchon noir sera dans ses rêves de nuit d’amour. Il apparaîtra à côté d’elle, lorsqu’elle se glissera en tenue légère sous les draps. Il sera là, momifié dans sa robe de bure et allongé à la place de son amant. Il se peut que, par peur, le cœur de Christine s’arrête définitivement de battre.

….

Je commande un verre de vin avec mon menu, tout en songeant au mythe de l’Atlantide, à ce cataclysme décrit par Platon. Selon certains historiens, le philosophe grec se serait inspiré de l’explosion du volcan de l’île de Santorin. Toute une civilisation riche, brillante et puissante engloutie, disparue, à la suite d’une éruption violente et du raz-de-marée géant qui a suivi. Je vois dans cette légende une drôle de coïncidence. Du belvédère du restaurant de cette belle cité jadis engloutie, je me demande si Léana, riche, brillante, inébranlable, sera emportée par un tsunami.

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Ce que j’en pense

L’histoire est morbide, violente, brutale. On tue beaucoup dans ce livre. On decime la famille Granemi. Des jeunes gens tuent leur père adoptif, avant de…

Arrive Christine, une gendarme très jolie, en quête d’une voiture qu’elle achète à l’un des membres de cette famille, Antoine.

L’approche sur la psychologie des personnages est intéressante. On navigue entre séduction, perversité, calcul destructeur. L’amour n’est pas absent non plus et Christine succombera, elle aussi, malgré sa ceinture noire de judo. J’ai bien aimé ce personnage coincé entre son coeur et ses obligations.

L’histoire s’enchaîne avec beaucoup de situations perverses, narcissiques, haineuses, machiavéliques. Je ne vous souhaite pas le dixième de ces destinées. Le dénouement est complètement inattendu et déroute.

Le livre se lit très rapidement. Il n’y a pas de fioritures. L’écriture est simple, sobre, directe. La narration est fluide et incite le lecteur à continuer sa découverte.

L’approche sur la psychologie des personnages est intéressante. On navigue entre séduction, perversité, calcul destructeur. L’amour n’est pas absent non plus et Christine succombera, elle aussi, malgré sa ceinture noire de judo.

Je suis conquis par ce livre bien construit, même si un puriste pourrait s’interroger sur certaines virgules manquantes. Il n’est pas long, il se lit vite.

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEURE

Depuis toujours perdue dans ses rêves et passionnée de lecture, c’est l’écriture qui a permis à Virginie Magnier-Pavé de faire le deuil de son père disparu brutalement, alors qu’elle n’avait que 21 ans.

 

 

En savoir plus sur Virginie Magnier-Pavé :

JL à l’écoute de … Virginie MAGNIER PAVE

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Un livre à lire absolument !

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 06 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

 

JL à l’écoute… de Jean-Pierre Paulhac


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Pierre Paulhac

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Pierre Paulhac, né en 1952 à Bourgoin-Jallieu dans l’Isère, a passé toute son enfance, son adolescence et les premières années de son âge adulte à Lyon, ville à laquelle il se sent toujours lié. Après des études de lettres modernes à l’université Lyon II, il décide à 23 ans, en 1975, afin de ne pas faire le service militaire, d’opter pour le Service National Actif en coopération. Il est affecté au Cameroun, dans la région du Nord, à Garoua, pour enseigner le français dans le lycée de cette ville.

C’est un coup de cœur avec l’Afrique dont il ne se remettra pas. En effet, à partir de ce séjour de deux ans il continuera à œuvrer pour le développement, dans le cadre de la coopération française. Il aura l’occasion de travailler dans plusieurs pays : le Tchad, le Congo (en école française), la Mauritanie et le Bénin, pays auquel il reste attaché. Au total, c’est un quart de siècle passé sur le continent africain.

A son retour en France, en 2000, il devient personnel de direction de l’Education Nationale. Après avoir fait ses premières armes comme proviseur adjoint, pendant sept ans, au lycée Voltaire à Orléans, il a ensuite exercé, neuf ans durant, les responsabilités de principal au collège Le Clos Ferbois à Jargeau (Loiret).

Il a fait valoir ses droits légitimes à la retraite en septembre 2016. Il réside actuellement à Orléans.

Depuis son adolescence il a toujours eu le goût de la littérature et de l’écriture. La découverte d’Internet a libéré ses appréhensions et lui a permis d’adhérer à des sites et des clubs de poésie.

On peut lire quelques-uns de ses textes sur le site du Club des Poètes, la revue Florilège des Poètes de l’Amitié, de Dijon a publié plusieurs de ses textes, de même le magazine des éditions « Vermifuge » de Dijon.

Membre de la Société des Poètes Français depuis 2007, il a été l’invité du « lundi des poètes » le 23 novembre 2009 et, au sein de cette association prestigieuse, fondée en 1902, il a organisé des animations sur Léo Ferré, en mars 2011, Georges Brassens, en mars 2012, sur « Alcools » d’Apollinaire, en avril 2013, à l’occasion du centenaire de la publication du recueil, sur Jacques Brel, en juin 2013, sur « Les Poètes de la Résistance » en avril 2014, sur « Jean Ferrat » en juin 2014 et sur « Baudelaire » en juin 2016. Le 20 janvier 2018 il y a animé la « Nuit de la lecture »

Il a exercé au sein de cette association, de juin 2013 à décembre 2014, la fonction de vice-Président.

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

(cf. plus haut)

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Violons d’Ingres : cinéma, musique (jazz, chanson française, rock des années 70) et… football (supporter de l’Olympique Lyonnais, le club de ma ville de cœur )

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 Activités littéraires à Paris au sein de la Société des Poètes Français (SPF) et d’autres associations.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

 Non, mais je lis des textes, et mes poésies en public à Paris à la SPF ou ailleurs.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Ÿ Un essai, sous forme de dialogue : « Dialogue nord sud » en 2004, aux Editions Dianoïa,

Ÿ Six romans aux Editions du Cygne :

« La Porte du non-retour » en 2008,

« Le conseil de discipline » en 2009,

« Chassé du Tchad » en 2010,

« L’Hôtesse noire » en 2012,

« L’Investiture » en 2015.

« Calvaire » en 2017

Ÿ Chez le même éditeur, sous le pseudonyme de François Perdir, un témoignage sur son métier : « Le Principal du secondaire » en 2010.

Ÿ En 2012, les éditions Praelego, malheureusement dissoutes désormais, ont publié son premier recueil de poèmes : « Traces d’étoiles »

Ÿ Le 26 novembre 2013, les Editions de la Société des Poètes Français ont publié son recueil de poésies, « Transports en commun, et autres voyages » et, en juin 2018 : « Ephémérides, poèmes du temps qui passe ».

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Calvaire

Un intellectuel athée se trouve pris en otage par un groupe terroriste

chrétien intégriste…

Nous sommes au début du XXIIe siècle. À la suite d’une Grande

Croisade, organisée en 2075 par les pays occidentaux, sous le magistère

spirituel du pape François III, l’Islam a été vaincu, ses territoires ravagés.

Le monde est géré presque totalement par des régimes d’obédience chrétienne.

Pourtant le terrorisme n’est pas mort. Les Soldats du Christ Roi,

depuis la forêt vierge africaine, veulent instaurer une théocratie mondiale

et mènent une lutte violente, faite d’attentats et d’enlèvements.

Jean-Jacques Payen, journaliste et écrivain libre penseur, va donc être

séquestré par cette armée clandestine de prêtres et de soeurs, plus d’un an,

dans un réduit de bois, subissant toutes les humiliations et les sévices que

peut endurer un otage.

Ce récit se fonde essentiellement sur la rédaction d’un journal que le

captif a eu l’autorisation de tenir, presque quotidiennement. Sont collectés

également certains articles de presse, contradictoires, en France, qui se font

l’écho de l’interminable détention de cet intellectuel connu et reconnu.

Jean-Pierre Paulhac, dans ce roman d’anticipation, veut nous montrer, par

une écriture souvent ironique, que le terrorisme n’est aucunement lié à une

religion précise mais relève certainement d’une problématique plus complexe

qui amène à nous interroger sur la gouvernance de nos Républiques.

À la suite de ses cinq précédents romans, cet auteur poursuit, en arrière-plan,

sa réflexion sur les relations entre l’Afrique et le monde occidental

et nous propose, également, le portrait positif d’une femme noire, dynamique

et volontaire, source vivifiante d’un optimisme qui peut ne pas nous

faire désespérer de l’avenir.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 Aux éditions du Cygne pour les romans

A la SPF pour mes deux recueils de poésie « Transports en commun » « Ephémérides »

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Chacun mène sa vie comme il peut…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Essaie toujours…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’aime les biographies historiques ou poétiques. Pour les romans et les poésies, je suis si difficile que je ne peux lire que les miens… (Humour…)

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur. L’ordinateur est un éternel brouillon toujours au propre.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Oui, j’ai des ami(e)s qui veulent écrire leur bio ou leur expérience professionnelle.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui et non. J’ai beaucoup écrit sur l’Afrique en prenant des parcelles de ma vie en les transformant. Sauf Calvaire qui est une pure fiction

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Essayez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En poésie : Apollinaire, Villon, Nerval

En chanson : Léo Ferré, Bob Dylan (prix Nobel de littérature ! Yeah !!!) Léonard Cohen

En romans : Proust, Flaubert, Stendhal, Maupassant

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des bio sur Apollinaire et Louise Labé (Lyonnaise !!)

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Animation de soirées poétiques, émission de radio.

Je viens de proposer à mon éditeur un essai pour contrer Zemmour et sa falsification de l’histoire à partir de son dernier torchon.

Il a refusé : « Je ne publie pas des antilivres ad hominem »… Si l’idée séduit quelqu’un je me mets au travail…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

22 octobre lundi des poètes à la SPF

26 octobre lectures à la SPF

9 novembre soirée participative Apollinaire à la SPF

16 décembre récital poétique « Jardin d’Ebène » à Argenteuil (en compagnie d’autres poètes et de musiciens)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 Sur le site des Editions du Cygne

Sur mon site « mots dits vers »  http://jppau.wordpress.com/

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Le 19 octobre 2018

Jean-Pierre Paulhac

 

 

 

PUBLICATIONS

 

Editions Dianoïa : « Dialogue Nord Sud »

Editions Praelogo :  « Traces d’Etoiles » (Maison d’édition dissoute)

Editions des Poètes Français : «Transports en Commun » « Ephémérides »

Editions du Cygne : « La Porte du non retour » « Le conseil de discipline » « Le Principal du Secondaire » (sous le pseudonyme de François Perdir) « Chassé du Tchad » « L’hôtesse noire » « L’investiture » « Calvaire »

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Je remercie sincèrement Jean-Pierre Paulhac d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 23 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de… Valérie FRANCOIS


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Valérie FRANçOIS

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1/Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pas de grandes écoles ni de grandes études, pas de formation littéraire particulière, MAIS beaucoup d’autres inspirations gratifiantes sont entrées dans ma vie et m’ont permis de me bâtir et de m’épanouir. Je me présente, Valérie FRANCOIS.

 

2/Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai eu la chance de faire plusieurs métiers dans la vente, l’administratif, la gestion. Je suis aujourd’hui instructeur du droit des sols en service urbanisme.

 

3/Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime et je suis curieuse de tout. Mon mari est sculpteur et je suis éblouie par ses réalisations. Les différents talents m’étonnent toujours et attisent vraiment ma curiosité. Pour ma part, même si j’adore la lecture, le théâtre et le cinéma, il n’y a que l’écriture qui me passionne réellement. Lorsque mes personnages naissent et prennent vie au fur et à mesure des pages, je me sens totalement euphorique et rien d’autre ne m’apporte autant de satisfaction.

 

4/Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’espère que mes lecteurs vont tomber sous le charme de ma petite héroïne. J’espère qu’ils me feront des retours sur leur lecture et leurs ressentis. Je pense que les critiques bonnes ou mauvaises sont le secret de la progression.

Aujourd’hui, pour se faire connaître, les réseaux sociaux sont des outils incontournables. Alors, je m’y attèle, j’essaye et je progresse (enfin, j’espère !).

 

5/Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je n’ai pas encore de dates à vous communiquer, mais j’espère pouvoir aller à la rencontre de mes lecteurs à travers des salons, des évènements, etc. Toutes les informations seront sur les réseaux sociaux.

 

6/Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris un peu depuis toujours. J’ai plusieurs cahiers de poèmes, certains datent de mon adolescence. Toutefois, « Les jours où je suis née » est mon premier « vrai » travail en tant qu’auteure. Je ne m’étais jamais autant investie auparavant sur mes écrits.

 

7/Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Les jours où je suis née » relate l’histoire d’une petite fille enlevée à l’âge de trois semaines. Elle va devoir vivre une vie qui n’aurait pas dû être la sienne. Lorsqu’adolescente elle retrouve ses véritables racines, dans un pays, une culture et une langue qu’elle ne connaît pas, elle se lance dans un nouveau combat pour devenir la personne qu’elle aurait dû être. J’espère que Luu-Ly, cette petite Vietnamienne blonde, dont le physique est aux antipodes des habitants de son pays saura vous faire rire, vous émouvoir et vous surprendre.

 

8/Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mon roman est disponible depuis le 4 octobre 2018 sur Amazon en version papier et numérique, mais également sur toutes les plateformes de Bookelis.

 

9/Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-books ?

Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients. Le monde littéraire subit actuellement un remaniement total. L’arrivée des livres numériques a tout chamboulé et c’est tant mieux. Au départ, les auteurs se servaient de ce nouvel outil par obligation. Les éditeurs n’ont ni le temps ni les moyens d’investir dans la publication du roman d’un parfait inconnu. L’édition à compte d’auteur était une solution de dernier recours. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. L’autopublication apporte beaucoup d’avantages et de plus en plus d’auteurs choisissent ce mode de fonctionnement. Beaucoup moins confortable que l’édition à compte d’éditeur, l’édition à compte d’auteur permet toutefois de garder la main sur la totalité de son projet. La finalité du travail n’en est que plus valorisante.

 

10/Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Des conseils, on en reçoit tout au long de sa vie. Ils sont le plus souvent bienveillants, mais parfois difficiles à suivre. Pour certains d’entre eux, il faut avoir atteint la maturité suffisante pour les comprendre pleinement.

Bizarrement, j’ai passé ma vie à répéter à mes enfants qu’il n’y a que ceux qui vont au bout de leurs rêves qui peuvent les atteindre. Aujourd’hui, j’ai donc décidé de tout faire pour être à la hauteur des miens.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je pense que les poèmes et les romans ont ma préférence. Probablement parce que c’est avec ces deux genres littéraires que j’arrive le mieux à m’exprimer.

 

12/Comment écrivez-vous ? 

Lorsque j’ai un sujet dans la tête, je le laisse prendre forme un moment, puis souvent je l’abandonne en me disant que ce n’était pas une assez bonne idée. Quelques jours ou semaines plus tard, il se peut que ce sujet revienne accompagné cette fois de nouvelles idées. Il s’étoffe, s’enrichit, se développe. Je le remets de côté une ou deux fois de plus, puis lorsqu’il est suffisamment mûr, solide et qu’il s’impose à moi, je me rends compte que c’est absolument là-dessus je que veux écrire. Après, plus rien ne peut m’arrêter et je ne pense plus qu’à ça. Mon histoire et mes personnages se mettent à trotter dans ma tête sans cesse et m’empêchent de me concentrer sur autre chose. C’est relativement encombrant, mais tellement excitant.

 

13/Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Peu importe le genre ou le style. Mon inspiration vient des romans en général. Que ce soit la richesse d’un historien, la créativité d’un écrivain fantastique, la délicatesse d’un auteur romantique ou le mordant d’un humoriste, tout est susceptible de me plaire et de m’inspirer.

Non, je n’ai encore jamais eu de commande d’ouvrage, je ne sais d’ailleurs pas si je serais capable de répondre à cette attente. Au quotidien, nous devons suivre des codes normalisés que ce soit dans la société, au travail, dans la vie de tous les jours. Écrire me permet de m’évader de tout cela et de créer quelque chose exactement comme j’en ai envie. Alors une commande spécifique, je ne sais pas.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui, mes personnages sont imaginaires. Je ne construis pas vraiment d’intrigues. Je ne fais ni fiches de personnages ni plan de récit. J’ai une idée de roman, je sais comment le commencer et où je veux arriver, mais entre les deux, je découvre au fur et à mesure les évènements qui vont se dérouler. Les idées viennent à mesure que les personnages prennent vie et s’affirment. J’adapte le déroulement de mon récit à leur personnalité. Avec un plan, je me retrouverais cantonnée dans un cadre qui risquerait de brider mes idées et la créativité de l’histoire.

 

15/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De faire preuve de patience et de persévérance. Il y a parfois des jours entiers de travail où rien n’avance vraiment, mais où tout prend forme.

À force de travail et de remaniement, chaque partie, chaque phrase, chaque mot prend enfin sa place définitive et votre histoire se met à vivre.

 

16/Quels sont vos auteurs préférés ?

Personne en particulier et tout le monde en général. Je suis bon public. Idem pour les acteurs ou les chanteurs. Je tombe en extase devant un film, un livre ou une chanson, pas forcément devant le chanteur ou l’acteur.

 

17/Que lisez-vous en ce moment ?

« Chanson douce » de Leïla Slimani. La première phrase de ce roman est étonnante. Impossible de ne pas lire le reste.

 

18/Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en effet, je travaille déjà sur mon prochain roman. Mon personnage principal, un peu déjanté, me donne un plaisir fou. Tour à tour touchante, drôle, exubérante, j’adore son caractère entier. Elle grandit de jour en jour et j’ai hâte de la voir éclore totalement.

 

19/Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook, mon Instagram et mon Twitter.

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Le 02 octobre 2018.

Valérie FRANCOIS

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Je remercie sincèrement Valérie FRANCOIS d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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© Jean-Louis RIGUET 9 octobre 2018

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Les arcs-en-ciel de l’ombre, Christine Souchon

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Les arcs-en-ciel de l’ombre

 

 

Un thriller politique

évidences éditions

Collection Clair-obscur

Couverture Néro

288 pages – 16 € – décembre 2017

ISBN : 979-10-348-0483-2

https://www.evidence-boutique.com/policier/les-arcs-en-ciel-de-l-ombre

https://www.linkedin.com/in/christine-souchon-46b775b7/

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Quatrième de Couverture

Dominique Lenoire, venant de Saint-Etienne et Sofiane Issaoui, briviste, sont étudiants à Paris. Avec leur professeur Samuel Kilkeni, d’origine Lyonnaise, ils sont rapidement confrontés à des tragédies troublantes. Le monde bascule, la terre tremble, la politique s’affole, des hommes s’organisent, d’autres subissent. Le Colonel Simon Chandeleur, franco-américain, enquête sur ce bouleversement de l’humanité.

Des Etats-Unis à la France en passant par les Îles Canaries, le premier tome des Arcs-en-Ciel de l’ombre est un thriller planétaire haletant. Ce roman à clefs donne un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine. Sans tabou, politiquement incorrect. Âmes sensibles s’abstenir…

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Extrait

Professeur Samuel Kilkeni

En silence, d’un pas lent, nous remontons l’allée de cyprès majestueux. Les feuilles, en forme d’écailles, se courbent au passage du corbillard. Leur couleur verte s’assombrit et leur essence s’évanouit en hommage à notre deuil. Le ciel bas enveloppe notre douleur.

Aujourd’hui, vendredi 29 mai 2026, dans un village proche de Lyon, mon frère jumeau, notre entourage et moi accompagnons maman pour son ultime voyage.

Notre mère… Cette femme exceptionnelle, généreuse et aimante, qui a vécu deux grands drames dans sa vie, a décidé de rendre les armes. Il y a vingt-cinq ans, elle avait surmonté la mort prématurée de notre père. La perte de son amie d’enfance, de son deuxième pilier, a été le coup de grâce. Le 15 mai dernier, Monica Lincton, la présidente des Etats-Unis, a été assassinée.

Mes jambes raides me portent difficilement. La fragilité de mon frère jumeau est palpable. Le prêtre à ma droite me sourit avec compassion. Sans ces deux hommes, je m’écroule.

Maman détestait la couleur noire. Un costume bleu ciel habille mon frère, un bleu marine pour moi. Une aube blanche, surmontée d’une étole violette, couvre la charpente élancée du prêtre. Avec, au poignet gauche, son bracelet multicolore, le père scintille comme une écharpe d’Iris.

arrivés devant le tombeau familial, nous formons un arc de cercle autour du corbillard et de la tombe de papa. Le véhicule s’éloigne. Le cercueil de maman posé sur les graviers blancs, le prêtre écarte les mains et d’un signe de croix bénit papa et maman. Le trou béant, la future maison de maman, me glace. Crispé des pieds jusqu’au crâne, je suis incapable de faire le moindre mouvement. Mes yeux n’osent délivrer le chagrin. La main de mon frère dans la mienne dissout, un peu, ma peur, ma tristesse, notre peur, notre tristesse.

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Commentaire

L’auteure pose son action en 2026 avant de nous entraîner dans des évènements dramatiques internationaux. J’espère que ce qu’elle écrit ne se passera jamais.

Il y a des moments apocalyptiques. Il s’en passe des drames, des complots, des catastrophes. Même le colonel enquêteur n’est pas à l’abri de soupçons. Les rebondissements, les bouleversements affolent l’humanité toute entière.

Ce livre se lit rapidement, mais un deuxième tome est prévu. Chaque personnage devient narrateur à son tour. L’écriture est rapide, vive, les phrases sont courtes. Le but est de rendre ce thriller haletant.

Il y a beaucoup de situations et de tragédies qui pourraient paraître déroutantes mais qui, en raison des clefs distribuées çà et là, deviennent compréhensibles à la fin. Elle a raison, Christine Souchon, de dire qu’il s’agit d’un grand coup de pied aux idées reçues et à la bêtise humaine.

J’ai bien aimé ce livre, j’attends le deuxième tome avec impatience.

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L’auteure

Christine Souchon se découvre dans les dernières pages du livre. Elle est originaire d’un petit village au sud du Beaujolais dans le Rhône, issue d’une famille dont la maman était nounou et le papa artisan plâtrier-peintre. Elle a pris des cours de saxophone et jouait avec un ballon dans des matches de basket.

Elle voulait devenir ethnologue ou sociologue, mais elle fait des études de Techniques de Commercialisations avant d’intégrer l’Ecole Supérieure de Commerce de Sainte-Etienne. Finalement, le monde des assurances lui offrira de quoi assurer ses talents et ses responsabilités familiales.

L’envie d’écrire commence à la titiller jusqu’au moment où elle rencontre, en 2013, Florentine Rey qui dirige un atelier d’écriture à Roche-la-Molière, près de Saint-Etienne. Il faut dire que Christine Souchon est devenue stéphanoise en raison de son grand amour pour Rémi qui est stéphanois.

Trois ans plus, ayant eu l’opportunité de pouvoir se consacrer à temps plein à l’écriture, Christine demande à Florentine Rey de devenir sa coach personnelle.

Cette rencontre et ce travail conduiront Christine Souchon à écrire son premier thriller politique Les Arcs-en-ciel de l’ombre.

 

 

 

Pour en savoir plus sur Christine Souchon lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 09 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Virginie MAGNIER PAVE


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Virginie MAGNIER PAVE

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Virginie MAGNIER PAVE. J’ai fait des études en communication puis j’ai travaillé dans le domaine des ressources humaines. Aujourd’hui, je suis chargée d’études dans le secteur de l’environnement.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je travaille dans le domaine de l’environnement.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Mes passions sont la lecture et l’écriture. J’aime aussi le sport.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs des échanges, des avis, des commentaires mais surtout un retour franc sur mes productions.

Pour me faire connaître, je compte sur les séances de dédicaces, les réseaux sociaux mais également la presse.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non mais j’y pense.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis que j’ai 10 ans, j’ai commencé par écrire des poésies mais surtout depuis le décès de mon père en 1997.

Je suis l’auteure d’un recueil de nouvelles “Bonnes ou mauvaises nouvelles ?” EDILIVRE 2016.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre « Le murmure de l’enfer » Éditions du Panthéon est à la croisée des chemins entre polar et thriller psychologique. Tout démarre avec un assassinat au sein d’une famille déjà bien tourmentée. Le rythme est rapide et le style musclé. La chute (épilogue) est quant à elle complètement inattendue.

 

https://www.editions-pantheon.fr/catalogue/le-murmure-de-lenfer/

 

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez tous les libraires ou dans les enseignes ayant un rayon culturel mais également en ligne sur les sites comme Amazon ou la FNAC.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Le plus important est que l’auteur y trouve “son compte”. C’est un choix personnel sur lequel je ne porte pas de jugement. Avoir un panel de choix plus large pour être édité permet sans doute d’éviter l’élitisme parfois critiqué dans le monde littéraire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Patience et persévérance.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime les deux. J’adore l’univers du polar.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Par séquence, quand l’inspiration arrive.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Partout, mais l’actualité et les articles des rubriques spécialisées comme celles sur la psychanalyse ou la psychiatrie restent les premières sources d’inspiration.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’aime construire l’intrigue au fur et à mesure selon mon inspiration. L’histoire n’est pas forcément écrite à l’avance.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Se faire confiance.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux : Mary Higgins Clark, Éric Giacometti, Jacques Ravenne, Michel Bussy…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Train d’enfer pour ange rouge de Franck Thilliez.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un polar est en cours. Je viens de terminer le premier chapitre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui, il y a plusieurs séances de dédicaces :

Le 25 juillet de 9 h 00 à 12 h 30 à L’escargot bleu d’Argelès-sur-Mer.

Le 1er septembre de 15 h 00 à 18 h 30 au Cultura de Saran

Le 6 octobre de 15 h 30 à 18 h 30 à L’espace Culturel Leclerc de Chécy.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/auteureyvesvi/

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Le 2 juillet 2018.

Virginie MAGNIER PAVE

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Communiqué de presse

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Entre analyse psychologique et polar, vous ne sortirez pas indemne de la lecture de ce livre. Non loin des Gorges du Tarn, le manoir de la famille Granemi cache bien des secrets, des troubles, des perversions… et les cadavres s’accumulent !
Seule Christine, la jolie brigadière de gendarmerie, s’approchera de la vérité et conservera son intime conviction, dans la douleur d’un amour brutalement interrompu.

 

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Je remercie sincèrement Virginie MAGNIER PAVE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

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© Jean-Louis RIGUET 04 juillet 2018

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La Fête de Loire à Sandillon c’est ce dimanche

La Fête de Loire à Sandillon

 

La Fête de Loire à Sandillon avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête de Loire à Sandillon

 

 

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

 

Venez le rencontrer sur les bords de Loire

le dimanche 1er juilllet 2018 

une grande partie de la journée

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

Récits Historiques des quais d’Orléans

A été primé au

Salon International du livre de Mazamet en mai 2018

 

Il a été distingué avec le   

Premier Prix Roman Terroir

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

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© Jean-Louis RIGUET 25 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Ziska Larouge


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Ziska Larouge

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Ziska Larouge, romancière, nouvelliste et scénariste. Je publie mes écrits depuis l’année 2015, mais, depuis l’enfance, je suis une « raconteuse » d’histoires. Mon imagination est… débordante !

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis graphiste.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion est bien sûr celle d’écrire ! De tout. Du roman à la nouvelle, du scénario au théâtre, de la chanson…

Je suis fascinée par toutes les formes d’art. Mes grands-pères, Ernest Heylens et Willem Paerels étaient respectivement sculpteur et peintre. « Donner à voir », d’une manière ou d’une autre, doit être inscrit dans mes gènes !

J’apprécie la collaboration entre artistes, écrivains, musiciens, plasticiens… Ainsi, j’enregistre mes textes courts avec Ket Hagaha, qui leur crée un univers musical. Le peintre, José Mangano, illustre les couvertures de mes romans.

J’aime chanter, aussi. J’ai fait partie pendant quelques années d’un groupe de chants du monde : Zilbanum, dirigé par Frédérique Rochette.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Le plaisir que je ressens quand j’écris est jubilatoire. Le plus joli cadeau que puisse m’offrir un lecteur est de ne pas lâcher mon livre avant la dernière page ! Quoi de plus réjouissant pour un auteur que ce pouvoir de distraire ?

Les réseaux sociaux sont des alliés précieux pour se faire connaître. Je veille à être présente et réactive sur Facebook. J’ai aussi un site internet et un blog. Et, pour les rencontres « en vrai », il y a les salons et les séances de signatures…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

À la demande, oui, bien sûr. Je me suis promis de ne jamais bouder l’honneur qui m’est fait quand on me sollicite. Même si je n’écris pas encore de livres pour la jeunesse, j’ai eu l’occasion d’intervenir en classe et d’y mener quelques ateliers d’écriture. J’ai adoré ! Désacraliser l’acte d’écrire, (r)éveiller l’imaginaire, oser et faire oser…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai le sentiment d’avoir toujours écrit, même si je n’ai jamais songé à l’objet « livre » avant d’y être poussée par mes amis, en 2015.

À ce jour, j’ai écrit deux scénarios, participé à de nombreux ouvrages collectifs, me suis essayée à l’écriture théâtrale, ai publié un recueil de nouvelles : Au diable !, un micro roman : Le goût de tuer, deux romans : Le plus important et Les Chaises musicales. Deux sont à paraître prochainement. J’ai encore des « surprises » plein mes tiroirs !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière parution est un thriller psychologique : Les Chaises musicales, édité chez Weyrich Éditions (collection « Plumes du coq »), une maison d’édition belge qui me fait (et qui a ma) confiance. J’y raconte l’histoire d’un groupe de rock « Les Chaises musicales ». Le groupe s’est défait suite à une histoire sulfureuse, mais ses quatre membres restent en contact, car ce qui les lie va bien au-delà des apparences. Survient une attachée de presse, une jolie pimbêche qui rêve de les faire remonter sur scène au Japon… Sauf que…

 

Pour la petite histoire, j’ai imaginé dans ce roman, les paroles du titre phare des « Chaises musicales ». Suite à ma rencontre avec le musicien Ket Hagaha, nous l’avons mis en musique et je l’interprète, finalement ! Vous pouvez le découvrir à l’écoute sur mon site, en bonus.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie, sur commande ou via le site des éditeurs. Ou par le biais de mon adresse Facebook ou courriel (ziskalarouge@gmail.com), si le lecteur souhaite une dédicace !

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense qu’il y a, autant que faire ce peu, des métiers à préserver : l’éditeur, le libraire, le diffuseur, l’illustrateur, le correcteur, le graphiste, l’imprimeur… La chaîne du livre est longue et fait travailler tout un petit monde, auquel on ne pense pas de prime abord.

 

Je honnis toute forme d’arnaque. Elles sont nombreuses sur le Net à faire les yeux doux au jeune auteur. À défaut d’une publication à compte d’éditeur, je privilégierais donc le compte d’auteur.

 

Je ne suis pas personnellement friande de l’e-book, mais j’évolue !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ose !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’affectionne particulièrement le format des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris partout, sauf chez moi. J’ai besoin de me dissocier de mon quotidien pour être créative.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Tout m’inspire. La tasse sur la table, le chien qui furète, le passant avec sa casquette qui lui mange le visage ou la femme qui se gratte le nez…

 

En mars, j’ai eu le bonheur de répondre à un appel à texte pour le « Livret des 10 mots » dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Et, plus récemment, à une commande d’une nouvelle, pour le lancement d’une nouvelle collection aux Éditions Acrodacrolivres.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Généralement, les personnages s’imposent à moi. Je me laisse guider par eux. Bien sûr, au départ, j’ai une idée de l’univers dans lequel je vais les faire évoluer, et du genre que j’ai envie de développer : polar, thriller psychologique, comédie…

J’y réfléchis, j’en rêve, je prends quelques notes, j’établis un plan assez vague, puis je définis un nombre de chapitres, que je titre temporairement. J’invoque une idée de fin et hop ! Je fonce…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ce même conseil qui me fut donné : Osez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans hésiter : Didier Van Cauwelaert.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je découvre la plume délicate de mon compatriote Philippe De Riemacker, dans son roman « Tant de silences ». Une (très) jolie découverte !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je poursuis actuellement l’enregistrement de mes nouvelles, soutenues par les musiques originales de Ket Hagaha. J’ai également un roman en cours d’écriture et un projet de scénario.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai au Salon du livre de Buzet sur Baïse en septembre. Avant cela, j’aurai le plaisir de participer à quelques émissions, en radio, à suivre sur ma page Facebook et sur mon blog.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site et sur mon blog via :

http://ziskalarouge.wixsite.com/ziska

 

et sur Facebook :

https://www.facebook.com/ziska.larouge

 

Courriel : ziskalarouge@gmail.com

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 Le 18 juin 2018

Ziska Larouge

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Je remercie sincèrement Ziska Larouge d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 21 juin 2018

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La demoiselle du téléphone, Michèle Dassas

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

La demoiselle du téléphone

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

256 pages – 22 €

ISBN : 9-782365-750912

http://marivole.fr/la-demoiselle-du-telephone/

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Quatrième de Couverture

Gien, meurtri par la guerre, a presque fini de panser ses plaies et est devenu un « joyau de la reconstruction ». La population s’étourdit dans une activité fébrile et joyeuse, mêlant travail, fêtes costumées grandioses, concours en tous genres, et plaisirs de la chasse. Les événements d’Algérie en arrière-fond troublent peu le moral au beau fixe. Maud, la demoiselle du téléphone, une Berruyère venue travailler à Gien, ne tarde pas à s’intégrer à une bande de jeunes : on danse, on rit, on flirte… Les passions éclosent : l’amour, la jalousie… La haine mûrit lentement dans le coeur de Maud pour la trop belle Francine, qui plaît à tous les garçons, et surtout à celui dont elle est éprise. Dès lors, elle n’aura de cesse de nuire à sa rivale, s’appuyant sur des racontars. Les souvenirs de l’occupation sont encore bien présents. Le passé finira-t-il par dévoiler son double visage ? Dans cette petite ville typique du début des années 60, l’amour sera-t-il plus fort que le « qu’en dira-t-on » ?

 

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Commentaire

C’est toute une époque ! Les Orange, Free et autres Bouygues n’existaient pas encore. On ne se posait même pas la question de savoir si le téléphone fonctionnait avec de la fibre optique ou du cuivre. Les plus de cinquante ans se reconnaîtront. Pour téléphoner, on appelait la demoiselle du téléphone qui connectait ses fiches pour nous passer le correspondant demandé. Cela fonctionnait ou pas. Souvenez-vous du sketch de Fernand Reynaud « le 22 à Asnières ».

Et tout était à l’avenant. La modernité n’avait pas envahi nos chaumières. Cela n’empêchait pas de vivre, de rire, de pleurer, de travailler et d’aimer. Je ne sais pas si nous étions plus heureux ou pas, mais nous vivions à notre dimension.

Michèle Dassas nous fait revivre toute cette période. Elle a situé l’action dans la bonne ville de Gien qu’elle connaît bien.

L’auteure raconte des destins croisés de femmes dans cette bourgade ligérienne, paisible et prospère. Chacun y avait sa place, tout le monde se connaissait. L’auteure suit pas à pas Maud Duval, la demoiselle du téléphone, Francine l’employée du notaire, Pierre le clerc de notaire. Nous parcourons Gien, rue par rue, avec ses souvenirs, ses odeurs et ses personnages. Elle évoque la chasse (que je n’aime pas personnellement) mais c’est un fait Gien est située entre la forêt d’Orléans et la Sologne. Elle nous apprend à nager à club des Pingouins. Elle nous convie à des emplettes dans les commerces de la ville, nous invite aux fêtes historiques et à la foire des Cours.

Il est essentiel de dire que l’auteur raconte le Gien des jeunes années de Michèle Dassas qu’elle qualifie de « lumineux comme un éternel été en bord de Loire, joyeux comme la plupart des chansons en vogue et des films de ce début des années 60. Nous étions confiants dans l’avenir, heureux du temps présent, heureux de vivre, tout simplement ».

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le. Même les plus jeunes !

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L’auteure

Après plus de soixante-dix contes, nouvelles et feuilletons, tous axés sur la valorisation du patrimoine local, Michèle Dassas s’est récemment tournée vers le roman.
« Le Voyage d’Emma » sorti en 2012 aux éditions « Mon village », raconte l’histoire de sa grand-mère, partie en Guadeloupe en 1902 : un parcours initiatique au soleil de la « Colonie ».
Avec « Le recenseur » en 2013, chez Marivole, l’auteur nous entraîne, à travers une intrigue policière et sentimentale, dans le Sancerrois du XIXe siècle.
« La demoiselle du Téléphone » offre des destins croisés de femmes, et ressuscite l’atmosphère de légèreté et d’optimisme, apanage des sixties.

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 06 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de… Jean-François Pré


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-François Pré

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pré Jean-François, Jacques, Marie.

Étudiant en langue et littérature anglaise, journaliste, puis… romancier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste à TF1 et au journal “Le Parisien”.

À TF1, responsable de rubrique. Au “Parisien”, chroniqueur.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ?

La photographie ? Le théâtre ? Qu’elle est votre passion ?

Je me lance dans l’écriture de pièces de théâtre, en parallèle à mon activité de romancier. Je suis en train de monter une pièce policière, coécrite avec un metteur en scène.

Ma passion a toujours tourné autour du cheval et, spécifiquement, le cheval de course.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Avant toute chose, j’attends de mes lecteurs qu’ils passent un bon moment en me lisant. Je n’ai aucun message à délivrer. Mon but est de construire une intrigue bien ficelée autour de personnages ayant un certain relief. Aujourd’hui, je me fais connaître principalement par l’entremise des réseaux sociaux. Ils sont devenus plus importants que les médias traditionnels. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons du livre et lors de séances de dédicaces dans les librairies ou les grandes surfaces.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Quand on me le demande, oui.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Mon premier roman est paru en 1997. Le dernier est sorti en février 2018. Le prochain paraîtra en septembre 2018, puis il y en aura un autre en 2019.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’intitule “Vingt briques pour un pantin”. C’est l’histoire d’une manipulation psychologique autour d’une grosse arnaque à l’héritage, dans le cadre des grands palaces européens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les bonnes librairies, selon la formule consacrée, dans les FNAC et autres grandes surfaces, et sur internet (Amazon&co). Bien sûr, les anciens ne sont plus accessibles que sur commande.

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/jean-francois-pre-c27155518

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? A l’e-book ?

Je n’ai jamais publié et ne publierai jamais à compte d’auteur. Chacun son métier ! Je ne suis pas contre le numérique. Il faut vivre avec son temps. Le papier a un côté charnel indispensable mais le numérique présente des avantages matériels.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Question difficile. Allez, soyons un peu crus : “Ne jamais péter plus haut que son cul”. Je crois que ça s’applique à tous les domaines.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Essentiellement des romans.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur traitement de texte. De préférence le matin jusqu’en début d’après-midi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient au hasard, sans la commander. Ce peut être des lectures, des rencontres, des balades, des idées de titre qui déclenchent une intrigue, etc. Une ou deux fois, j’ai travaillé sur commande.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je construis mes intrigues au fil de mon imagination. Je ne fais pratiquement jamais de plan. Souvent, ce sont mes personnages qui me prennent par la main. Mes personnages sont imaginaires mais ils peuvent s’inspirer de personnages réels ou parfois résulter d’un patchwork de plusieurs personnes de ma connaissance. Il m’arrive aussi de choisir quelqu’un dans la rue, avec une “gueule”, un anonyme, et d’en faire un personnage mais secondaire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se jeter dans le bain sans hésiter, si la plume les démange. Ensuite, comme pour toute activité, rien ne se fait sans travail. Le génie touché par la grâce n’existe pas.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans ordre de préférence : Shakespeare, La Fontaine, Proust, Maupassant, Céline, Dostoïevski, Milan Kundera, Somerset Maugham et tous ceux que j’oublie. Dans le polar (ma spécialité) : Agatha Christie et Simenon. Plus un remarquable auteur récemment découvert : Roger-Jon Ellory.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

“Un déjeuner de soleil” de Michel Déon. Très grand auteur, lui aussi.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. Un roman pour 2019 et le montage de ma pièce de théâtre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Boulay, dont je suis le parrain, les 23 et 24 juin.

“La nuit des livres” à Esquelbecq, près de Dunkerque, le 7 juillet

Et une dédicace à Muze (Angers) le 28 juillet.

Pour l’automne, quelques autres à venir.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Oui, sur le site : www.jean-francois-pre.com

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Le 01 juin 2018.

Jean-François Pré.

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Je remercie sincèrement Jean-François Pré d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

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La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 04 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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