Les jours où je suis née, de Valérie François

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Les jours où je suis née

 

de Valérie François

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Bookélis

Date de publication : 04/10/2018
Dimensions : 14,5 x 21 cm
Nombre de pages : 464
Collection : Roman
ISBN : 978-2-8221-0067-0

EAN : 9782822100670

Broché :19 €

Livre numérique

https://www.bookelis.com/romans/33408-Les-jours-ou-je-suis-nee.html

 

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Quatrième de couverture

Depuis toujours, la petite Vietnamienne Luu-Ly dissimule ses cheveux trop blonds sous son foulard. Pourquoi n’a-t-elle pas hérité de la beauté exotique de sa mère ?
Lorsqu’elle découvre enfin la vérité, il est trop tard. Placée dans un orphelinat, son seul moyen de survie est… le silence.
C’est à l’âge de quinze ans qu’un riche homme d’affaires venu de New York lui offre ce qu’elle n’espérait plus.
Devenue Lily-Rose Becker, va-t-elle pouvoir recoller les morceaux d’une vie brisée ? Parviendra-t-elle à tenir la promesse faite à sa mère lorsqu’elle était enfant ? Et surtout, doit-elle faire confiance à l’irrésistible et mystérieux John Walker ?
Un récit passionné et passionnant qui touche directement au cœur, où le suspense voisine avec l’humour, où l’évasion côtoie les grands sentiments. Indispensable !

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Extraits :

En arrivant enfin, Minh-Tâm essoufflée et affolée jeta littéralement son vélo contre un muret en pierre. Sa toute petite fille, blottie contre sa poitrine, ressemblait à présent à une poupée de chiffon dont tous les membres paraissaient disloqués. Elle n’avait pas survécu, Minh-Tâm le savait, mais elle la berçait, espérait et lui parlait. Elle savait que le maigre filet de vie avait quitté ce corps trop petit et si fragile. Elle avait  pourtant prié, encore et encore :
– Patience, petit ange. Tiens bon, ça va aller ! Je t’en supplie, pense à ton papa !

Les larmes lui piquaient à nouveau les yeux, mais elle voulait garder espoir, le docteur saurait quoi faire… forcément. Il allait sauver son bébé, la féliciter d’avoir mis au monde une fillette si forte et si parfaite, puis elle ramènerait leur enfant à Cao-Minh qui serait tellement fier d’elle…
Elle allait s’élancer vers l’entrée du dispensaire quand Minh-Tâm aperçut une jeune femme blanche, un nouveau-né dans les bras, prête à pénétrer dans l’hôpital de fortune. Le bébé poussait des cris stridents tandis que, dans un landau, un autre nouveau-né dormait à poings fermés. C’est à ce moment-là que le vacarme éclata et la coupa dans son élan. Des hurlements incompréhensibles et des cris de terreur se firent entendre depuis le dispensaire. Le corps de la femme blanche se figea également.

 

Peu à peu, la petite Luu-Ly – que j’étais – grandissait et des petits cheveux fins et blonds commençaient à parsemer ma petite tête pâle. Les regards changèrent lorsque Minh-Tâm croisait les gens dans la rue avec « sa » fille. Puis, des rumeurs commencèrent à circuler, elles prirent rapidement de l’ampleur et Minh-Tâm sentit ostensiblement le comportement de Cao-Minh se modifier.
Il devint silencieux et distant, aussi bien envers elle qu’envers moi.
Lorsque nous sortions dans le village, en « famille », elle sentait son mari mal à l’aise et effacé, comme s’il tentait de se rendre invisible. Elle percevait nettement la douleur qui se propageait en lui, jour après jour, grandissante, jusqu’à devenir dévorante.
Plus mes cheveux poussaient, plus Cao-Minh s’éloignait, plus elle avait mal. De mon côté, je m’épanouissais, drôle, belle et intelligente sous mes cheveux blonds et ma peau de porcelaine…
Selon ma mère, bien sûr ! Évidemment, elle ne pouvait se confier à personne, elle était bien trop empêtrée dans son mensonge, mais surtout… comment rouvrir « la parenthèse » ? Comment se remémorer la mort de son bébé ? Comment expliquer sa folle décision ? Comment pourrait-elle justifier son acte ? Pourtant Thihaly, qui l’avait aidée à accoucher, avait essayé de savoir et de la faire parler.

 

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Ce que j’en pense

L’histoire est prenante et fait voyager, au propre comme au figuré. On sent que l’auteure est passionnée par les voyages, les gens, les cultures. L’analyse des personnages est détaillée sans complaisance. Les soubresauts ne manquent pas tout au long de la narration.

L’on suit avec impatience l’évolution dans sa vie de Luu-Ly, cette petite Vietnamienne aux cheveux blonds, depuis sa naissance jusqu’à la réalisation de son grand amour. Nous sommes happés par l’histoire de Luu-Ly, devenue Lily-Rose, qui nous tient en haleine du début à la fin.

Cette belle histoire m’a subjugué. Très émouvante, captivante, cette intrigue est pleine de rebondissements, avec des personnages consistants et attachants qui font découvrir l’amour, l’amour sous différentes formes, dans les difficultés de la vie et malgré les différences.

Ce livre est bien écrit, bien construit, sans fautes d’orthographe, avec des virgules, comme il se doit, devant, mais et car.

Tout cela contribue à faire une lecture très agréable.

Si vous voulez passer un moment délectable, plongez-vous sans délai dans ce livre que je recommande.

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEURE

 

 

En savoir plus sur Valérie François :

 

https://librebonimenteur.net/tag/valerie-francois/

 

 

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Un livre à lire absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 15 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

Un rappel de Livre O Coeur

 

Un rappel de Livre O Coeur

 

La République du Centre

 

Vie culturelle

 

Ulysse 31, Henri IV et Alice Sapritch

s’invitent au salon du livre d’Orléans

 

Alexis Marie avait annoncé le salon du livre d’Orléans Livre O Coeur et je le remercie de m’avoir mis à l’honneur dans cet article publié le 21 octobre 2018, dont je cite un extrait.

 

Au château du Rondon d’Olivet

Deux invités illustrateurs sont les invités de ce dimanche : Manchu, autrement dit Philippe Bouchet, qui a commencé sa carrière en travaillant sur les vaisseaux et les décors de deux séries mythiques : Ulysse 31 et Il était une fois l’espace.

Et Julien Norwood, formé au muséum d’histoire naturelle de Paris avec lequel il collabore régulièrement.

Jean-Louis Riguet profitera de l’occasion pour lancer son dernier livre Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France. On y croise les grands personnages de l’histoire de France : Clovis, Jeanne d’Arc, Henri IV, Louis Philippe. Mais aussi des personnalités comme l’écrivain Eugène Ionesco, le cinéaste Abel Gance, l’actrice Alice Sapritch.

A 15 h 30, le trio poétique constitué de Marie Cabreval (poétesse), Sylvie Drussy (danseuse) et Fred Brasset (musicien) proposera un interlude dans le jardin.

Deux tables rondes

Lorraine Descamps, de Semoy (en bleu), a présenté « Chouchou et la guerre des poux », son premier livre pour enfants.

https://www.larep.fr/orleans/loisirs/art-litterature/2018/10/21/ulysse-31-henri-iv-et-alice-sapritch-s-invitent-au-salon-du-livre-d-orleans_13025110.html

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 02 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de Cédric Moulin

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Cédric Moulin

 

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1/Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Cédric Moulin, j’ai 43 ans et mon parcours peut sembler un peu atypique. En effet, j’ai commencé à travailler plutôt jeune pour intégrer ensuite l’université, après des années de service dans le commerce de produits techniques et culturels. J’avais aussi un peu la bougeotte : les quinze premières années de ma vie professionnelle se sont déroulées au sein de quinze entreprises différentes, et ce dans plusieurs régions de France et au Canada. À l’issue de tout ça, j’ai suivi des études universitaires, obtenu trois diplômes, puis j’ai quitté le secteur mercantile du livre (dans lequel je travaillais) pour intégrer les bibliothèques. Autrement dit, je suis passé du métier de marchand à celui de fonctionnaire… pour finalement démissionner et m’établir à mon compte.

 

2/Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire, je dessinais et peignais (j’ai d’ailleurs un peu exposé et vendu). J’ai aussi joué de la musique, comme toutes les personnes de ma génération au même âge, du moins, il me semble…

Dans votre question, vous écrivez « parallèlement », ce qui me fait penser à ceci : je trouve que dans le domaine des arts, quoi que l’on fasse de créatif, il est essentiel d’expérimenter. J’aime particulièrement la phase de découverte et le moment où on ne maîtrise pas complètement les techniques. Les activités « parallèles » à notre (ou à nos) activité(s) principale(s) sont importantes dans le sens où elles nous autorisent l’expérimentation (étant donné qu’il n’y a aucune obligation de résultat).

 

3/Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’ai pratiqué d’autres « arts » avant d’écrire. Bien entendu, je fais de la photo (qui n’est pas, à l’ère d’Instagram et des réseaux sociaux, « photographe » ?) et aussi un peu de vidéo. J’ai peint de nombreuses figurines à l’acrylique (miniatures de 29 mm), mais je ne pratique plus, car je n’y vois plus assez bien de près… Aussi, j’aime intégrer des illustrations que je réalise pour agrémenter mes textes de fictions. En ce moment, j’écris des nouvelles fantastiques et surtout des scénarios de jeu de rôle que j’agrémente d’images (que ce soit des dessins ou des photomanipulations). Depuis que j’ai découvert l’outil informatique, je me suis approprié certains logiciels que je maîtrise suffisamment pour obtenir ce que j’en attends. Même si je manipule l’image et que j’aime réaliser des vidéos, ma passion réside autour de ce qui est imprimé ou imprimable… et aucun objet ne peut me réjouir autant qu’un livre.

 

4/Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Il me semble que mes admirateurs sont aussi nombreux que les feuilles sur la branche d’un arbre en plein hiver ! Mais aussi peu nombreux soient-ils, ils peuvent trouver des informations sur mon travail et se procurer mes livres sur Internet (réseaux sociaux, blogue, babelio, lulu.com, amazon…) et dans quelques librairies. Je rencontre très occasionnellement des lecteurs lors de salons régionaux. Depuis que j’écris, j’ai eu quelques articles de presse, une interview sur une radio parisienne, et un unique passage à la télévision, sur une chaîne régionale. Lorsque j’ai lancé Aller simple pour Montréal, mon premier livre, je l’ai annoncé sur un forum spécialisé de plus de 50 000 membres. Les internautes ont échangé et débattu pendant des semaines sur ce livre, si bien qu’il a été le sujet « chaud » pendant un moment… Mais tout ceci ne m’a rien apporté de plus.

Il faut savoir que je suis mon propre éditeur. Un jour, un spécialiste de la communication, qui souhaitait m’aider à diffuser mes livres, m’a dit qu’il n’y avait qu’un seul moyen de se faire connaître : faire un travail de sape… Je doute de l’utilité de ce genre d’entreprise… En résumé, en dehors de la mise en ligne d’informations sur mon blogue et sur quelques réseaux sociaux, je ne fais rien de particulier pour me faire connaître, et je n’attends rien de particulier de mes lecteurs.

 

5/Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Comme je l’ai dit précédemment, je rencontre le public à de très rares occasions. Je n’ai jamais fait de lectures. En revanche, j’ai eu l’occasion de présenter mon premier livre Aller simple pour Montréal dans une médiathèque de la région parisienne il y a quelques années. C’était un agréable moment d’échange à l’issue duquel j’ai réalisé quelques ventes.

 

6/Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

À l’école primaire, j’adorais les rédactions qui faisaient appel à la créativité. À la lecture d’un énoncé qui appelait à développer une situation initiale laissant libre cours à l’imagination, je jubilais. Par la suite, les textes étudiés en classe et les devoirs de dissertation avaient tendance à m’ennuyer, alors je choisissais mes propres livres et ne lisais pas ceux imposés par l’école. À ceci, vous pouvez ajouter que je n’apprenais pas mes leçons. Par conséquent, ma grammaire et mon orthographe laissaient à désirer… C’est beaucoup plus tard, après un séjour de trois ans au Canada, que j’ai réellement commencé à écrire (j’ai alors publié Aller simple pour Montréal). Ensuite, j’ai écrit Sphéroah et Cosmos, ce dernier en collaboration avec l’artiste peintre francilien Jacques Thuillier. Cette collaboration m’a donné envie de continuer à travailler avec les autres ; j’ai ainsi initié les recueils de nouvelles des Bâtisseurs de rêves, l’association de jeu de rôle orléanaise, pour lesquels je suis auteur de plusieurs nouvelles fantastiques. Parallèlement à ça, depuis maintenant quatre ans, j’écris mes propres scénarios de jeu de rôle qui se déroulent dans des univers fictionnels et donnent parfois lieu à la rédaction de nouvelles fantastiques.

 

7/Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est une œuvre collective (2017). Il s’agit du premier recueil de nouvelles des Bâtisseurs de rêves (le deuxième est en cours). Le dernier livre dont je suis l’auteur exclusif est Sphéroah (2016), un roman de science-fiction dans lequel je m’exerce à brouiller les frontières entre le réel et le virtuel (à l’instar de la schizophrénie dans laquelle le monde est plongé au moyen d’avatars et d’identités numériques virtuelles). Le livre est un roman fragmenté, à l’image du Web ; un ensemble de documents en apparence indépendants, mais qui sont en fait étroitement liés et témoignent de notre époque, du post-modernisme. C’est un livre « homemade », 100 % fait maison, avec des morceaux et sans conservateur, comme une confiture de grand-mère.

 

8/Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer les livres imprimés et les ebooks directement sur mon site Internet https://editionsmoulin.wordpress.com/ , sur lulu.com, amazon, ibookstore et dans quelques librairies. Ce que je recommande aux lecteurs, c’est de me commander les ouvrages directement (en remplissant le formulaire en ligne, ou en me contactant par email – cedricmoulin@hotmail.com) ; ils peuvent ainsi bénéficier d’une dédicace et d’un marque-page offert !

 

9/Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je trouve économiquement sain que l’éditeur publie à son compte. Mais le compte d’auteur peut aussi convenir à certains écrivains. Il ne faut pas confondre le compte d’auteur et l’autoédition qui fonctionne bien aussi, et qui permet de maîtriser parfaitement sa diffusion et sa distribution (mais qui impose de connaître un minimum le circuit du livre). Quand aux ebooks, le marché peine à se développer, ce que je peux comprendre étant donné que les prix restent élevés et ne s’ajustent pas sur les éditions de poches (c’est un long débat). L’avantage des ebooks est de proposer un accès gratuit aux classiques et à tous les livres du domaine public. J’ai une liseuse mais n’ai jamais acheté un seul livre numérique. En revanche, j’ai plein de textes et de livres du domaine public installés dessus, que j’ai téléchargés gratuitement depuis le Web.

Concernant la publication à compte participatif, je n’ai pas de position particulière sur le sujet ; je pense que c’est à chacun de trouver la solution qui lui correspond.

 

10/Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Hélas, je pense avoir reçu beaucoup de mauvais conseils, par exemple de ne rien entreprendre sans certitude d’excellence. C’est un peu l’enseignement que j’ai reçu de l’école : la peur de l’échec, l’humiliation, la honte… Heureusement, je n’y ai pas été particulièrement réceptif et pense en ressortir sans traumatismes. Sans vouloir faire l’apologie de la médiocrité, je précise que je rejette fondamentalement l’idéologie élitiste visant à exclure toute forme d’expérimentation ne garantissant pas un résultat maîtrisé. L’art est une forme plurielle d’expression humaine extrêmement stimulante dans laquelle l’inhibition et la peur de l’échec sont non seulement contre-productives, mais représentent aussi une terrible entrave à la créativité.

Le conseil le plus important que j’aurais aimé recevoir est le suivant : la conception — le processus — est l’élément majeur de l’acte de création. Il transcende le résultat (et l’évaluation) dans la mesure où c’est lui qui rend libre — alors que le résultat n’est que la finalité de l’acte de création et aboutit, bien souvent, à un simple bien marchand.

En revanche, j’ai souvent été encouragé par mes proches pour me lancer dans des projets, pour entreprendre.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Les textes que j’écris sont autobiographiques ou fictionnels. En ce moment, ce que je préfère écrire, ce sont des textes courts de fiction dans lesquels l’irrationnel s’immisce dans le réel ; dans le texte, les protagonistes se retrouvent alors dans une situation qui leur échappe totalement. Il est à la fois stimulant et très difficile de retomber sur ses pieds lorsque l’on se lance dans la rédaction de ce genre d’histoires. Dans le cadre du jeu de rôle, les joueurs sont actifs et participent au déroulement (et donc à l’écriture) du scénario qu’il faut par conséquent laisser « ouvert ».

C’est aussi ce genre de textes que je lis en ce moment, et je constate que la critique est très dure envers les auteurs qui s’essayent à la nouvelle, et que le genre reste difficile à maîtriser, même pour les très bons écrivains.

 

12/Comment écrivez-vous ? 

J’écris sur un PC portable, un ordinateur plus tout jeune que j’ai depuis des années. Je travaille dans ma chambre, au calme, et parfois en musique. Les histoires me viennent spontanément et se mettent en place au fur et à mesure de la rédaction. Si je n’ai pas d’idées ou manque de motivation, je n’écris pas. Je n’écris que lorsque je suis en forme, car les jours de fatigue, rien de bon ne sort.

Mes idées ne sont pas forcément très ordonnées lorsque je commence la rédaction. Ce n’est pas grave parce que le logiciel de traitement de texte permet de couper, coller, déplacer, supprimer, ajouter… Bref, le texte reste malléable jusqu’au dernier moment. C’est aussi la raison pour laquelle j’admire les personnes qui rédigent à la main ou qui utilisent une machine à écrire.

 

13/Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon inspiration dans tout ce qui m’entoure : dans la réalité, l’atmosphère des rues, les gens, mais aussi dans les rêves, les lectures, les ressentis, ce que je vois à la télévision… La plupart du temps, mes récits se situent dans des endroits que je connais, dans lesquels j’ai vécu. Mais parfois, je développe une intrigue qui se déroule dans un endroit que je ne connais absolument pas. Dans Sphéroah par exemple, un chapitre entier se passe à Tokyo, une ville dans laquelle je n’ai jamais mis les pieds. À ce moment-là, j’effectue un travail de recherche très pointu sur le lieu afin d’inclure des détails authentiques que je découvre en allant sur Internet, en visionnant les rues grâce à des outils comme « Street View » par exemple.

La seule commande que j’ai eue émane d’un ami. Il s’agit de l’artiste peintre Jacques Thuillier qui souhaitait écrire un livre autour d’une quarantaine de ses dessins. Il a fait appel à moi et, ensemble, nous avons publié Cosmos.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Bien souvent, mes intrigues sont construites à partir de mes expériences de vie, mais aussi de situations que j’imagine. Parfois, je m’inspire de l’atmosphère d’une œuvre existante pour créer un scénario ou une histoire se déroulant dans un univers particulier.

Mes personnages sont soit inventés, soit inspirés de gens que je connais.

 

15/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Étant donné que j’ai une forme de fascination pour l’amateurisme, pour les gens qui osent, je conseillerais aux amateurs d’écriture d’écrire, quel que soit leur niveau, leur ambition et le résultat obtenu. Lorsqu’on se lance dans une activité créative, il faut absolument vaincre les inhibitions.

J’aime le travail « amateur », avec toutes les imperfections qu’il peut contenir. L’essentiel reste l’envie ou le besoin de faire et la passion. Lorsque j’ai initié le projet de publication d’un recueil de nouvelles avec l’association de jeu de rôle d’Orléans, j’avais en tête les fanzines que l’on trouvait dans les festivals de bande dessinée des années 80 et 90. À Angoulême, je me souviens d’un fanzine publié par des jeunes un peu « anars », très probablement artistes mais pas du tout littéraires ; la couverture était relativement soignée et en couleur, mais l’intérieur était un assemblage de photocopies contenant un travail plus ou moins abouti : des chroniques, des dessins, des articles rédigés sur un coin de table, des strips (mini-bd)… Bref, un véritable travail artisanal qui avait beaucoup de charme et toute sa place dans ce genre de festival. Le but du recueil de l’association, donc, est de permettre aux amateurs d’écriture de mettre en forme et de faire imprimer leurs textes dans un vrai livre. Le conseil à donner est plutôt un encouragement : « Écris. Pour les incohérences, les fautes, ce n’est pas grave, on verra plus tard, on corrigera ». Dans les faits, les textes remis sont relus par des correcteurs et le travail est ensuite publié.

Mais, quelle que soit mon opinion, il reste important de dire qu’avant d’écrire, il faut aimer lire. Et lire beaucoup est certainement fondamental pour écrire à peu près correctement. En outre, avant d’entreprendre la rédaction d’un roman, il faut s’attendre à devoir y passer beaucoup de temps, c’est-à-dire qu’il faut être capable de rester concentré sur un même sujet de longs moments sur une longue période. Concernant la recherche d’inspiration, je n’ai aucun conseil à donner ; je pense que c’est bien trop personnel. Une dernière chose : prenez le temps de mettre en forme vos écrits et de les faire imprimer. Sur Internet, de nombreux sites (lulu.com par exemple) permettent, pour quelques euros, d’avoir en main l’aboutissement de votre travail (une copie du livre imprimé), ce qui est bien plus satisfaisant que de laisser vos textes dormir sur un disque dur ou de simplement les diffuser sur un blogue.

 

16/Quels sont vos auteurs préférés ?

Difficile de répondre à cette question, ça dépend des moments. Je peux citer Haruki Murakami (récits oniriques, récits sentimentaux japonais) et Richard Matheson (littérature fantastique).

 

17/Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je lis des textes courts, des nouvelles fantastiques. Mais j’ai aussi d’autres livres dont je n’ai pas encore terminé la lecture : La Montagne magique de Thomas Mann, Les Histoires extraordinaires d’Edgar Poe, Total Recall de Philip K.Dick, et bien d’autres qui s’accumulent dans ma bibliothèque. Je lis toujours plusieurs livres en même temps, et parfois je les achève plusieurs années après les avoir commencés.

 

18/Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en ce moment je travaille sur « Univers », le prochain recueil de nouvelles des Bâtisseurs de rêves. Les auteurs doivent remettre leurs textes au plus tard le 30 novembre prochain. Le travail de relecture et de mise en page précédera l’impression du livre qui fera l’objet d’une publication officielle. Nous ignorons pour l’instant si chaque auteur remettra son manuscrit à temps, ce qui nous empêche d’annoncer le nombre exact et le nom des participants.

Le titre : « Univers, autres nouvelles des Bâtisseurs de rêves ». Date prévisionnelle de publication : Décembre 2018/janvier 2019.

 

19/Avez-vous des dates d’événements à venir ?

À l’heure actuelle, en termes d’événements autour du livre, la seule date qui est inscrite sur mon agenda est le Salon du livre de Fay-aux-Loges, dans le Loiret (annoncé le dimanche 19 mai 2019).

 

20/Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Mon blogue permet de suivre mon actualité et de trouver les liens pour se procurer mes livres.

https://editionsmoulin.wordpress.com/

J’ai aussi une page Facebook Aller simple pour Montréal et une page Sphéroah, mais elles ne sont pas très actives. Le site de littérature Babelio recense également mes publications.

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Le 22 octobre 2018

Cédric Moulin

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Je remercie sincèrement Cédric Moulin d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 29 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute… de Jean-Pierre Paulhac


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Pierre Paulhac

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Pierre Paulhac, né en 1952 à Bourgoin-Jallieu dans l’Isère, a passé toute son enfance, son adolescence et les premières années de son âge adulte à Lyon, ville à laquelle il se sent toujours lié. Après des études de lettres modernes à l’université Lyon II, il décide à 23 ans, en 1975, afin de ne pas faire le service militaire, d’opter pour le Service National Actif en coopération. Il est affecté au Cameroun, dans la région du Nord, à Garoua, pour enseigner le français dans le lycée de cette ville.

C’est un coup de cœur avec l’Afrique dont il ne se remettra pas. En effet, à partir de ce séjour de deux ans il continuera à œuvrer pour le développement, dans le cadre de la coopération française. Il aura l’occasion de travailler dans plusieurs pays : le Tchad, le Congo (en école française), la Mauritanie et le Bénin, pays auquel il reste attaché. Au total, c’est un quart de siècle passé sur le continent africain.

A son retour en France, en 2000, il devient personnel de direction de l’Education Nationale. Après avoir fait ses premières armes comme proviseur adjoint, pendant sept ans, au lycée Voltaire à Orléans, il a ensuite exercé, neuf ans durant, les responsabilités de principal au collège Le Clos Ferbois à Jargeau (Loiret).

Il a fait valoir ses droits légitimes à la retraite en septembre 2016. Il réside actuellement à Orléans.

Depuis son adolescence il a toujours eu le goût de la littérature et de l’écriture. La découverte d’Internet a libéré ses appréhensions et lui a permis d’adhérer à des sites et des clubs de poésie.

On peut lire quelques-uns de ses textes sur le site du Club des Poètes, la revue Florilège des Poètes de l’Amitié, de Dijon a publié plusieurs de ses textes, de même le magazine des éditions « Vermifuge » de Dijon.

Membre de la Société des Poètes Français depuis 2007, il a été l’invité du « lundi des poètes » le 23 novembre 2009 et, au sein de cette association prestigieuse, fondée en 1902, il a organisé des animations sur Léo Ferré, en mars 2011, Georges Brassens, en mars 2012, sur « Alcools » d’Apollinaire, en avril 2013, à l’occasion du centenaire de la publication du recueil, sur Jacques Brel, en juin 2013, sur « Les Poètes de la Résistance » en avril 2014, sur « Jean Ferrat » en juin 2014 et sur « Baudelaire » en juin 2016. Le 20 janvier 2018 il y a animé la « Nuit de la lecture »

Il a exercé au sein de cette association, de juin 2013 à décembre 2014, la fonction de vice-Président.

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

(cf. plus haut)

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Violons d’Ingres : cinéma, musique (jazz, chanson française, rock des années 70) et… football (supporter de l’Olympique Lyonnais, le club de ma ville de cœur )

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 Activités littéraires à Paris au sein de la Société des Poètes Français (SPF) et d’autres associations.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

 Non, mais je lis des textes, et mes poésies en public à Paris à la SPF ou ailleurs.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Ÿ Un essai, sous forme de dialogue : « Dialogue nord sud » en 2004, aux Editions Dianoïa,

Ÿ Six romans aux Editions du Cygne :

« La Porte du non-retour » en 2008,

« Le conseil de discipline » en 2009,

« Chassé du Tchad » en 2010,

« L’Hôtesse noire » en 2012,

« L’Investiture » en 2015.

« Calvaire » en 2017

Ÿ Chez le même éditeur, sous le pseudonyme de François Perdir, un témoignage sur son métier : « Le Principal du secondaire » en 2010.

Ÿ En 2012, les éditions Praelego, malheureusement dissoutes désormais, ont publié son premier recueil de poèmes : « Traces d’étoiles »

Ÿ Le 26 novembre 2013, les Editions de la Société des Poètes Français ont publié son recueil de poésies, « Transports en commun, et autres voyages » et, en juin 2018 : « Ephémérides, poèmes du temps qui passe ».

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Calvaire

Un intellectuel athée se trouve pris en otage par un groupe terroriste

chrétien intégriste…

Nous sommes au début du XXIIe siècle. À la suite d’une Grande

Croisade, organisée en 2075 par les pays occidentaux, sous le magistère

spirituel du pape François III, l’Islam a été vaincu, ses territoires ravagés.

Le monde est géré presque totalement par des régimes d’obédience chrétienne.

Pourtant le terrorisme n’est pas mort. Les Soldats du Christ Roi,

depuis la forêt vierge africaine, veulent instaurer une théocratie mondiale

et mènent une lutte violente, faite d’attentats et d’enlèvements.

Jean-Jacques Payen, journaliste et écrivain libre penseur, va donc être

séquestré par cette armée clandestine de prêtres et de soeurs, plus d’un an,

dans un réduit de bois, subissant toutes les humiliations et les sévices que

peut endurer un otage.

Ce récit se fonde essentiellement sur la rédaction d’un journal que le

captif a eu l’autorisation de tenir, presque quotidiennement. Sont collectés

également certains articles de presse, contradictoires, en France, qui se font

l’écho de l’interminable détention de cet intellectuel connu et reconnu.

Jean-Pierre Paulhac, dans ce roman d’anticipation, veut nous montrer, par

une écriture souvent ironique, que le terrorisme n’est aucunement lié à une

religion précise mais relève certainement d’une problématique plus complexe

qui amène à nous interroger sur la gouvernance de nos Républiques.

À la suite de ses cinq précédents romans, cet auteur poursuit, en arrière-plan,

sa réflexion sur les relations entre l’Afrique et le monde occidental

et nous propose, également, le portrait positif d’une femme noire, dynamique

et volontaire, source vivifiante d’un optimisme qui peut ne pas nous

faire désespérer de l’avenir.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 Aux éditions du Cygne pour les romans

A la SPF pour mes deux recueils de poésie « Transports en commun » « Ephémérides »

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Chacun mène sa vie comme il peut…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Essaie toujours…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’aime les biographies historiques ou poétiques. Pour les romans et les poésies, je suis si difficile que je ne peux lire que les miens… (Humour…)

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur. L’ordinateur est un éternel brouillon toujours au propre.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Oui, j’ai des ami(e)s qui veulent écrire leur bio ou leur expérience professionnelle.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui et non. J’ai beaucoup écrit sur l’Afrique en prenant des parcelles de ma vie en les transformant. Sauf Calvaire qui est une pure fiction

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Essayez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En poésie : Apollinaire, Villon, Nerval

En chanson : Léo Ferré, Bob Dylan (prix Nobel de littérature ! Yeah !!!) Léonard Cohen

En romans : Proust, Flaubert, Stendhal, Maupassant

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des bio sur Apollinaire et Louise Labé (Lyonnaise !!)

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Animation de soirées poétiques, émission de radio.

Je viens de proposer à mon éditeur un essai pour contrer Zemmour et sa falsification de l’histoire à partir de son dernier torchon.

Il a refusé : « Je ne publie pas des antilivres ad hominem »… Si l’idée séduit quelqu’un je me mets au travail…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

22 octobre lundi des poètes à la SPF

26 octobre lectures à la SPF

9 novembre soirée participative Apollinaire à la SPF

16 décembre récital poétique « Jardin d’Ebène » à Argenteuil (en compagnie d’autres poètes et de musiciens)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 Sur le site des Editions du Cygne

Sur mon site « mots dits vers »  http://jppau.wordpress.com/

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Le 19 octobre 2018

Jean-Pierre Paulhac

 

 

 

PUBLICATIONS

 

Editions Dianoïa : « Dialogue Nord Sud »

Editions Praelogo :  « Traces d’Etoiles » (Maison d’édition dissoute)

Editions des Poètes Français : «Transports en Commun » « Ephémérides »

Editions du Cygne : « La Porte du non retour » « Le conseil de discipline » « Le Principal du Secondaire » (sous le pseudonyme de François Perdir) « Chassé du Tchad » « L’hôtesse noire » « L’investiture » « Calvaire »

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Je remercie sincèrement Jean-Pierre Paulhac d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 23 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Plein succès pour Livre O Coeur

 

PLEIN SUCCèS POUR LIVRE O COEUR

 

La première édition de Livre O Coeur, salon du livre à Orléans,

a connu un énorme succès

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Le salon du livre, Livre O Coeur, se tenait dans la serre du Jardin des Plantes d’Orléans.

Plus de 80 participants, comme libraires, éditeurs, auteurs, illustrateurs, relieurs, etc. ont reçu la visite de plusieurs milliers de personnes.

Cette première édition est un plein succès.

Un énorme merci aux organisateurs qui n’ont pas ménagé leur peine. Je suppose que cette réussite les encourage à recommencer l’année prochaine. Je les y engage.

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Quelques photos en pêle-mêle

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 23 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Le droit à la vie, Marie Brume

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Le droit à la vie

 

de Marie BRUME

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éditions Baudelaire
27 place Bellecour
69002 LYON
Nombre de pages : 90
ISBN : 979-10-203-1513-7

12 euros

https://librairie.editions-baudelaire.com/autobiographie-memoires/1272-le-droit-a-la-vie-9791020315137.html

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Quatrième de couverture

« Je ferme les yeux, j’attends tête basse ; ne surtout pas bouger, ni ouvrir les yeux. Je reste figée. Il me décoche une gifle, une seule, puissante, violente ; elle me terrasse, sans souffle, j’attends la sentence, mais elle ne vient pas ; la douleur envahit mon visage, des larmes coulent lentement. Maman, papa, j’ai mal. Pardon. J’ouvre les yeux, il est prostré devant moi, il s’excuse, m’explique, que je l’ai contrarié, et qu’il n’aime pas être contrarié. À nouveau, je me sens coupable, le chagrin désormais m’habite. »

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Extrait :

Je ferme les yeux, je me tiens debout devant le commissariat. Il est 8 h 45 du matin, j’hésite à sonner, à me présenter. Je suis convoquée à 9 h 00 pour suspicion de non-présentation d’enfants. C’est la seconde fois que je suis convoquée.

Je me décide à sonner, la honte me submerge peu à peu ; cette sensation que j’ai éprouvée tant de fois par le passé. Je pénètre dans le commissariat, je me retrouve face à une jeune femme au sourire franc, je lui précise être convoquée pour 9 h 00. Elle me sourit et me demande « Madame Topin ? » Je lui retourne un sourire et rétorque « oui » en lui tendant ma pièce d’identité. Je patiente assise, quand j’entends mon nom prononcé par une femme d’origine antillaise, que j’ai déjà croisée dans le cadre du travail. Sa voix est dynamique, son visage aimable. Elle m’accompagne jusqu’à son bureau, elle me prie de m’asseoir, j’obtempère.

Je suis mal à l’aise, à nouveau la honte m’envahit. Elle me questionne, je réponds. A ses questions, je perçois en elle, un sen aigu du devoir. Au terme des questions administratives, elle me lit un écrit, des souvenirs me reviennent à l’esprit. La lassitude me gagne. Je vais devoir m’expliquer encore pour une plainte déposée le 27 décembre 2015. Intérieurement, je tremble, mais je me souviens  Noël passé chez ma soeur et reprendre la route pour être présente à la maison le dimanche matin.

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Ce que j’en pense

J’ai lu ce récit. J’ai été bouleversé.

L’auteure raconte son vécu d’épouse d’un pervers narcissique, toute une partie de sa vie tragique.

Le style est alerte à l’égal du ressenti qu’elle a eu de ses évènements. C’est un livre dur, qui ne mâche pas ses mots. Toute la violence des coups, toute la perfidie de langage, toutes les subtilités des attitudes et des mots, tout est relaté avec force.

On ressent les morsures du mal qui ronge la femme.

Je suis conquis par ce livre. Il n’est pas long., il se lit vite.

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEURE

Marie BRUME.

L’éditeur n’indique rien sur l’auteure. C’est un pseudo.

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Un livre à lire absolument !

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 17 octobre 2018

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Un nouveau livre pour le festival Livre O coeur à Orléans

 

Les éditions du Jeu de l’Oie annoncent

la publication prochaine du nouveau livre de

Jean-Louis RIGUET

 

Le lancement aura lieu le

dimanche 21 octobre 2018

 

 

Lors du Premier salon du livre d’Orléans

 

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© Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2018

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Festival des mots en Vendômois

Participation à un salon en Vendômois

Les samedi 22 et dimanche 23 septembre 2018

A Vendôme, marché couvert de Vendôme.

Le cercle des poètes retrouvés en Vendômois  organise le

Festival des mots en Vendômois, les samedi 22 et dimanche 23 septembre au marché couvert à Vendôme.

Au programme :

Samedi 22 septembre : 10H ouverture du salon au public.

  • 11H Inauguration : discours avec présentation des invités d’honneur
  • 14H30 Intermède musical, chansons et lectures poétiques
  • 15H : performance de Nathalie QUOIREZ avec son texte « Arrête, il pleut »
  • 16H : « Rôle de la poesie dans l’adversité » présenté par Intissar HADDYIA.
  • 17H Remise de récompenses aux lauréats du concours de poesies dans les écoles de Vendôme et du Vendômois.

 

Dimanche 23 Septembre

  • Visite de la ville de 9H30 à 11H
  • 11H ouverture du salon au public.
  • 14H30 intermède musical et suivie de lecture poétiques

18H fermeture du salon – Pendant ces deux jours, visite, vente et dédicace.

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Pour en savoir plus sur Intissar HADDYIA invité du samedi à 16 h 00

JL à l’écoute de … Intissar HADDIYA

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© Jean-Louis RIGUET

Le 15 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Laisse la parole à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui rue du Mail à Paris

 

25-27 : ancienne Maison Albert Tronc dont le nom est encore présent sur la façade. Elle fut précédée par la boutique de Longepied ; le père Amable était un marchand de châle d’origine allemande. Une pompe à eau se trouve encore dans le fond de la cour. 23 : manufacture des pianos Erard (voir article). 13 : il […]

via Rue du Mail — Les balades d’Alexandra

Rue du Mail dans Les balades d’Alexandra

JL à l’écoute de … Ziska Larouge


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Ziska Larouge

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Ziska Larouge, romancière, nouvelliste et scénariste. Je publie mes écrits depuis l’année 2015, mais, depuis l’enfance, je suis une « raconteuse » d’histoires. Mon imagination est… débordante !

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis graphiste.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion est bien sûr celle d’écrire ! De tout. Du roman à la nouvelle, du scénario au théâtre, de la chanson…

Je suis fascinée par toutes les formes d’art. Mes grands-pères, Ernest Heylens et Willem Paerels étaient respectivement sculpteur et peintre. « Donner à voir », d’une manière ou d’une autre, doit être inscrit dans mes gènes !

J’apprécie la collaboration entre artistes, écrivains, musiciens, plasticiens… Ainsi, j’enregistre mes textes courts avec Ket Hagaha, qui leur crée un univers musical. Le peintre, José Mangano, illustre les couvertures de mes romans.

J’aime chanter, aussi. J’ai fait partie pendant quelques années d’un groupe de chants du monde : Zilbanum, dirigé par Frédérique Rochette.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Le plaisir que je ressens quand j’écris est jubilatoire. Le plus joli cadeau que puisse m’offrir un lecteur est de ne pas lâcher mon livre avant la dernière page ! Quoi de plus réjouissant pour un auteur que ce pouvoir de distraire ?

Les réseaux sociaux sont des alliés précieux pour se faire connaître. Je veille à être présente et réactive sur Facebook. J’ai aussi un site internet et un blog. Et, pour les rencontres « en vrai », il y a les salons et les séances de signatures…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

À la demande, oui, bien sûr. Je me suis promis de ne jamais bouder l’honneur qui m’est fait quand on me sollicite. Même si je n’écris pas encore de livres pour la jeunesse, j’ai eu l’occasion d’intervenir en classe et d’y mener quelques ateliers d’écriture. J’ai adoré ! Désacraliser l’acte d’écrire, (r)éveiller l’imaginaire, oser et faire oser…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai le sentiment d’avoir toujours écrit, même si je n’ai jamais songé à l’objet « livre » avant d’y être poussée par mes amis, en 2015.

À ce jour, j’ai écrit deux scénarios, participé à de nombreux ouvrages collectifs, me suis essayée à l’écriture théâtrale, ai publié un recueil de nouvelles : Au diable !, un micro roman : Le goût de tuer, deux romans : Le plus important et Les Chaises musicales. Deux sont à paraître prochainement. J’ai encore des « surprises » plein mes tiroirs !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière parution est un thriller psychologique : Les Chaises musicales, édité chez Weyrich Éditions (collection « Plumes du coq »), une maison d’édition belge qui me fait (et qui a ma) confiance. J’y raconte l’histoire d’un groupe de rock « Les Chaises musicales ». Le groupe s’est défait suite à une histoire sulfureuse, mais ses quatre membres restent en contact, car ce qui les lie va bien au-delà des apparences. Survient une attachée de presse, une jolie pimbêche qui rêve de les faire remonter sur scène au Japon… Sauf que…

 

Pour la petite histoire, j’ai imaginé dans ce roman, les paroles du titre phare des « Chaises musicales ». Suite à ma rencontre avec le musicien Ket Hagaha, nous l’avons mis en musique et je l’interprète, finalement ! Vous pouvez le découvrir à l’écoute sur mon site, en bonus.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie, sur commande ou via le site des éditeurs. Ou par le biais de mon adresse Facebook ou courriel (ziskalarouge@gmail.com), si le lecteur souhaite une dédicace !

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense qu’il y a, autant que faire ce peu, des métiers à préserver : l’éditeur, le libraire, le diffuseur, l’illustrateur, le correcteur, le graphiste, l’imprimeur… La chaîne du livre est longue et fait travailler tout un petit monde, auquel on ne pense pas de prime abord.

 

Je honnis toute forme d’arnaque. Elles sont nombreuses sur le Net à faire les yeux doux au jeune auteur. À défaut d’une publication à compte d’éditeur, je privilégierais donc le compte d’auteur.

 

Je ne suis pas personnellement friande de l’e-book, mais j’évolue !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ose !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’affectionne particulièrement le format des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris partout, sauf chez moi. J’ai besoin de me dissocier de mon quotidien pour être créative.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Tout m’inspire. La tasse sur la table, le chien qui furète, le passant avec sa casquette qui lui mange le visage ou la femme qui se gratte le nez…

 

En mars, j’ai eu le bonheur de répondre à un appel à texte pour le « Livret des 10 mots » dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Et, plus récemment, à une commande d’une nouvelle, pour le lancement d’une nouvelle collection aux Éditions Acrodacrolivres.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Généralement, les personnages s’imposent à moi. Je me laisse guider par eux. Bien sûr, au départ, j’ai une idée de l’univers dans lequel je vais les faire évoluer, et du genre que j’ai envie de développer : polar, thriller psychologique, comédie…

J’y réfléchis, j’en rêve, je prends quelques notes, j’établis un plan assez vague, puis je définis un nombre de chapitres, que je titre temporairement. J’invoque une idée de fin et hop ! Je fonce…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ce même conseil qui me fut donné : Osez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans hésiter : Didier Van Cauwelaert.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je découvre la plume délicate de mon compatriote Philippe De Riemacker, dans son roman « Tant de silences ». Une (très) jolie découverte !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je poursuis actuellement l’enregistrement de mes nouvelles, soutenues par les musiques originales de Ket Hagaha. J’ai également un roman en cours d’écriture et un projet de scénario.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai au Salon du livre de Buzet sur Baïse en septembre. Avant cela, j’aurai le plaisir de participer à quelques émissions, en radio, à suivre sur ma page Facebook et sur mon blog.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site et sur mon blog via :

http://ziskalarouge.wixsite.com/ziska

 

et sur Facebook :

https://www.facebook.com/ziska.larouge

 

Courriel : ziskalarouge@gmail.com

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 Le 18 juin 2018

Ziska Larouge

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Je remercie sincèrement Ziska Larouge d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 21 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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