Aujourd’hui : c’est sérieux
Comme le temps maussade de septembre, les projets de rentrée littéraire me concernant sont en berne, ou à tout le moins en sommeil. Ce n’est pas tant le cerveau qui ne foisonne plus, c’est plutôt le reste qui a dû mal à suivre, avec son lot de perturbations et de désagréments. La carcasse craque, graille, agace, grimace et n’en finit pas de râler, clabauder, grogner, marmonner, pester, protester, rager, ronchonner.
Difficile d’imaginer dans ces conditions des réalisations concrètes qui satisfassent et le corps et l’esprit.
Pourtant, il y a de quoi de faire tout un automne et même un hiver. En dehors des salons qui obligent à des déplacements pas toujours envisageables, vous pourriez vous attendre à de nouvelles découvertes, sans tambours ni trompettes, au gré des velléités de certains amis et partenaires pouvant, à tout moment, décider de passer la surmultipliée.
Une amie que je n’ai pas vue depuis longtemps m’a demandé si j’avais des projets pour la rentrée 2024. Je voulais répondre “non”, mais je suis ravisé. J’ai pensé à tout ce que j’avais dans les tiroirs de mon ordinateur, je sais on dit plutôt “fichiers”.
Projets jeunesse : Bricemaël et Priscillien : des héros jeunesse au service de l’histoire locale
Ainsi, n’y a-t-il pas un projet de deux romans Jeunesse, pour enfants sachant lire, permettant de les intéresser et sensibiliser à l’histoire locale, avec un héros nommé Bricemaël, accompagné de lurons comme une fée, un gnome et un lutin.
Ils sont déjà écrits. L’un se prénomme “BRICEMAËL et la Butte des Élus“, l’autre “BRICEMAËL et les Moines de Micy“. Une centaine de pages chacun.
Je pensais en faire une série sur l’histoire locale, mais à la vitesse à laquelle les éditeurs se bousculent je serai mort avant leur parution. Je suis mauvaise langue, l’un d’eux m’a dit qu’il les mettrait dans ses propres tuyaux, mais il faut d’abord les ramoner.

Et ce, sans compter les petits livrets (deux déjà sortis), dont le personnage principal est Priscillien qui reprend en les simplifiant pour les plus jeunes les mêmes thématiques, assortis de croquis.
Projet adultes : Meurtres, mystères et arnaques : des récits captivants pour les lecteurs adultes
Les tiroirs regorgent d’idées plus ou moins avancés, mais plutôt plus que moins.
Certains écrits verront le jour soit avec les concours d’un éditeur, soit en autoédition. Trois sont déjà bien avancés, puisqu’ils sont terminés à mon niveau. Il y en a pour tous les goûts, même si l’histoire n’est jamais bien loin.
Il faut retenir trois thématiques :
L’histoire de meurtres dans notre région, avec des cas qui ont existé et ont été jugés sans aucun recours encore possible
Ainsi, sous le titre “Douze affaires criminelles en région Centre Val de Loire“, un documentaire relate avec exactitude douze meurtres qui ont marqué notre région. Ainsi, sont évoqués :
Le banquier en banqueroute, André Boisselier, décédé le 21 novembre 1842, dépecé, emballé, c’est pesé.
Un homme guillotiné ouvre les yeux, Auguste Legeais, décédé le 13 octobre 1903 – Affaire Henri Languille.
Un ministre abattu, PIERRE CHEVALLIER, décédé le 12 août 1951, Un avenir brisé.
Une fillette noyée dans une lessiveuse, Catherine Labbé, décédée le 8 novembre 1954 – Affaire Labbé – Algarron.
Une femme à la découpe, une ! Françoise Gendron, décédée le 12 décembre 1988 – Affaire Sylvie Reviriego.
La presque perfection dans le crime, Jean-Paul ZAWADZKI, décédé le 11 mars 1998 – En pleine forme, il meurt d’un rhume.
Une étudiante harcelée et assassinée, Julia Bastide, décédée le 22 juin 2005 – Affaire Jean-Loup Hahn.
Et d’autres encore tout aussi sordides.

Un roman, ou plutôt un essai d’échanges épistolaires, entre votre serviteur et l’un des descendants d’une des plus vieilles familles de France.
Cette recherche effectuée à quatre mains, à publier sous le titre “ L’énigme de Norbert” relate la correspondance échangée pendant plusieurs années entre Norbert de BRÉZÉ du PÉGASE et Jean-Louis RIGUET.
Cette relation épistolaire donne l’occasion aux deux protagonistes de converser sur des thèmes historiques aussi variés que :
Mirebeau-en-Poitou, Brézé, Brissac, Coussay,
La famille de Brézé, Diane de Poitiers, Richelieu, Condé,
La Maison de Maillé-Brézé, la branche des Dreux-Brézé,
Louis XV et ses maîtresses, Ravaillac, les Pégase, etc.
Presque toute l’Histoire de France depuis plus d’un millénaire est ainsi évoquée.

Un roman sur un phénomène, hélas courant de nos jours, l’arnaque sentimentale.
De plus en plus fréquemment, l’on constate des escroqueries sur l’internet. Des individus mal intentionnés profitent des bonnes gens pour les voler, les escroquer, les humilier. Il en est ainsi des arnaques sentimentales mises en action par des êtres nommés “brouteurs” basés généralement en Afrique et sur toute la planète. Le but est de soutirer l’argent des victimes en leur faisant croire que l’amour est au rendez-vous. En principe, à la fin, l’escroc sentimental gagne énormément et le dépouillé reste extrêmement pauvre. Tout y passe. Tant qu’il y a un centime à prendre, l’arnaque continue.
Louis-Jean TEUGIR, alias Jean-Louis RIGUET, a imaginé un roman mettant en scène une vieille dame, bien sous tous rapports, qui décède laissant deux enfants. Sa vie a toujours été calme et sereine, d’une grande limpidité. Les héritiers s’attendent à toucher un gros héritage. Le notaire les informe que les comptes bancaires ne sont pas aussi garnis qu’envisagés et que des dépenses insoupçonnées ont été réalisées.
Les enfants mènent l’enquête, la fille notamment va s’investir totalement. Ils vont de découvertes en révélations. Bientôt, des soupçons se portent sur des échanges épistolaires par messageries cryptées qui révèlent des agissements particuliers contre paiement.
La mère a sûrement été victime d’une arnaque à distance.
La vérité arrivera-t-elle à être dévoilée ? Les enfants sauront-ils le fin mot de l’histoire et récupéreront-ils le montant n’existant plus au décès sur les comptes bancaires ?
Voilà l’objet de cette intrigue, racontée comme un thriller.
Ce roman s’il doit paraître aura pour titre “Une vieille dame (trop) tranquille” avec un sous-titre “Victime d’une arnaque sentimentale“.
Une esquisse de la première de couverture est déjà conçue :

De quoi nourrir des lecteurs férus d’histoire avec un grand H ou d’histoire avec un petit B.
© 15 septembre 2024 – Jean-Louis RIGUET, Sociétaire de la Société des Gens de Lettres pour librebonimenteur.net
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