JL à l’écoute de… aujourd’hui Caroline COURTIN
Âgée de 43 ans, Caroline COURTIN est maman d’un fils de douze ans. Elle était animatrice scientifique, ambassadrice du tri et elle est désormais médiatrice culturelle.
Elle a commencé à écrire à l’adolescence, mais n’a publié son premier livre qu’il y a quatre ans. Elle a trouvé ce moyen d’expression pour faire surgir les histoires de son imagination.
Elle lit par vagues. Et lorsqu’elle lit, cela lui donne envie d’écrire.
Elle a fait un burn-out qui lui a permis d’avoir du temps pour l’écriture.

Quelle est votre passion ?
L’écriture n’est pas vraiment une passion, mais un outil pour extérioriser mon univers.
J’aime créer et surtout transmettre. Je m’épanouis dans mon travail, je fais également de l’accompagnement scolaire. J’essaye également de transmettre des notions et des valeurs à mon fils, mais également à mon public.
Sinon, j’aime lire, le tir à l’arc, faire des promenades avec mon chien, les séries et les films.
Depuis cette année, j’apprends à danser le rock et j’aime beaucoup ça.
Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?
Je n’attends rien de mes lecteurs. Je souhaite juste qu’ils prennent du plaisir en me lisant. J’aime bien également qu’ils me fassent des retours sur leurs impressions.
Pour me faire connaître, je n’ai pas beaucoup de temps. J’essaye de faire un salon du livre de Vitalité Rurale une fois par mois.
Le reste du temps, je m’occupe de mon fils, de mon chien, des enfants que j’accompagne et de mon travail qui me passionne et m’épanouit.
Je ne suis pas beaucoup sur les réseaux sociaux, mais j’essaye de poster de temps en temps sur Instagram : @Les_nouvelles_de_Caroline
Ou sur : https://caroline-courtin.iggybook.com/fr/
Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?
Non, je ne prends pas le temps. J’avoue avoir d’autres priorités dans ma vie et les journées ne font pas 48h.
Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?
J’écris depuis l’adolescence. « L’expérience » est la première histoire que j’ai réussi à terminer. J’étais fière de moi. Puis, j’ai continué à écrire pour moi. Un jour, je me suis dit que mes productions pouvaient peut-être intéresser d’autres personnes alors je me suis lancée. J’ai publié 2 fantastiques (« L’expérience » et « L’Être des Nuages ») et 1 nouvelle policière (« Les suicidaires »). Dans mon ordinateur il y a un autre policier, la suite de « l’Être des Nuages » et quelques autres histoires.
Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?
L’Être des Nuages : nous suivons Will qui a 14 ans et qui est un être des nuages. Il vit dans les nuages. Là-haut, l’argent n’existe pas. Tout n’est que troc et entraide. Un soir, Ken, son grand frère, décide de l’embarquer dans le sous-sol interdit, le monde des humains ! Ken est tombé amoureux d’une humaine et Will des Humains. La première chose qu’il voit, ce sont leurs rêves. Ils se déroulent dans des bulles en hauteur reliées à des fils jusqu’aux humains. Will est hypnotisé et décide d’y retourner régulièrement. Puis, il descend plus bas. Pas de panique, les humains ne peuvent pas les voir. Will découvre son premier pouvoir : il voit les liens qui peuvent exister entre les humains, grâce à des câbles de différentes couleurs. Très vite, il va vouloir aider certains humains ainsi que son frère.
Au fur et à mesure de son histoire, il va découvrir des pouvoirs qu’il n’ait pas censé avoir, on va essayer de le tuer et puis, il va grandir, découvrir l’amour…

Où peut-on se procurer vos ouvrages ?
Sur Internet en e-book ou en livre papier (Amazon, Cultura, Fnac…), dans les salons du livre de Vitalité Rurale lorsque j’y suis.
Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?
Je n’y connais pas grand-chose. Je sais juste que je n’ai pas envie de me bloquer avec un éditeur exigeant. Je fais ça pour le plaisir. Je suis passée sur une plateforme sur Internet. C’est un peu cher, mais ils me déposent sur beaucoup de sites en ligne avec les e-books également et je peux commander mes livres imprimés.
Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?
Je vais même en donner 2 qui me semblent essentiels :
- Si tu fais un sourire aux autres, tu en recevras un en échange !
Étant petite, j’étais très renfermée et pas très souriante. Ce conseil a changé ma vision de moi-même et des autres.
- Ce n’était pas un conseil, mais c’était encore mieux. Pendant ma grossesse, j’ai reçu le livre « J’ai tout essayé ! » d’Isabelle Filliozat. C’est un livre qui, à mon sens, devrait se trouver sur toutes les tables de chevet des jeunes parents. Je me suis alors passionnée pour la compréhension de l’enfant et du développement de son cerveau. J’ai ensuite participé à des ateliers parents, j’ai lu beaucoup de livres sur le sujet et j’ai assisté à des conférences. Ce qui m’énerve aujourd’hui, c’est de voir les amalgames entre une éducation laxiste (que je ne cautionne pas) et l’éducation positive (qui, contrairement à ce que tout le monde croit, impose des limites essentielles à l’épanouissement de l’enfant). Ne parlons pas de Montessori qui est une méthode d’apprentissage et non une manière d’éduquer.
Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?
De faire comme ils le sentent pour écrire, de bien se corriger et de faire lire à des personnes test. Et surtout, être ouvert à la critique tout en restant soi-même et en gardant son univers et sa manière d’écrire.
Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?
J’aime lire des livres avec du suspens, une vraie fin et que l’histoire me surprenne. J’aime le mystère.
Je lis des policiers et des romans.
Comment écrivez-vous ?
J’ai été traumatisée par un livre obligatoire au collège : l’assommoir de Zola ! Je ne comprenais rien et il y avait beaucoup trop de descriptions. Du coup, je déteste décrire. De plus, lorsque j’imagine mes personnages, ils sont flous. Dans ma tête, il y a des situations ou des dialogues, mais rien de précis. Je suis toujours dans l’action ce qui fait que les personnes trouvent que mes livres sont faciles à lire.
Mais j’ai du mal à écrire des livres de 500 pages !
J’ai toujours eu du mal également à me situer dans le temps, c’est pourquoi mes histoires sont rarement figées à une époque précise.
Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?
Bizarrement, je ne trouve pas forcément mon inspiration dans les livres mais à la télévision. J’adore les séries et les films.
Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?
Mes personnages sont tous imaginaires, sauf mon projet autobiographique sur ma maison d’enfance. Je fais beaucoup de route et mes idées me viennent beaucoup en conduisant.
J’ai besoin d’avoir toute ma trame en tête et de savoir où je vais. Ensuite j’écris à la chaîne. J’ai besoin, à ce moment-là, de m’immerger dans mon histoire.
Lorsque je suis bloquée, je m’inspire des séries ou film que je regarde.




Quels sont vos auteurs préférés ?
En réalité, au début, je n’avais pas d’auteurs préférés. Je lisais les 4èmes de couverture. Si cela me plaisait, j’achetais. Après, j’ai beaucoup aimé les auteurs classiques comme Musso, Bussi.
Que lisez-vous en ce moment ?
Je lis le livre de ma meilleure amie Carine Baroux qui a des idées plein la tête. Un peu trop d’ailleurs. Elle m’impressionne par son imagination et sa source inépuisable d’inspiration.
Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?
Oui. Je travaille sur un livre qui concerne ma maison d’enfance. Je ne pensais pas en faire un livre.
Comme quoi, nous trouvons toujours sur notre chemin ce dont nous avons besoin. Merci à Olivier Renard pour ça.
Olivier Renard est un auteur de Vitalité Rurale. Un jour, il s’est retrouvé à côté de moi. En regardant sa carte de visite, je me suis rendu compte qu’il habitait dans la rue de ma maison d’enfance. Il m’a demandé où elle se situait. En lui décrivant, il m’a avoué qu’il prenait souvent ma maison en photo car elle l’inspirait. Je lui ai dit que j’avais été hanté par mon grand-père dans cette maison.
« Tu peux en faire un livre » m’a-t-il dit. Non, je n’ai rien à raconter !
Puis, lors d’un nouveau salon du livre, nous en avons reparlé. Finalement, pourquoi pas ! Cela m’a travaillé pendant tout le salon, la petite graine a germé. À la fin de la journée, j’en ai même pleuré. Il y avait visiblement un truc à faire sur ça, quelque chose à travailler ! Et voilà, je suis en train d’écrire mon livre.
Je travaille également sur un policier.
Avez-vous des dates d’événements à venir ?
Non, je n’ai pas de date. Je travaille sur mon temps libre. Ils sortiront quand ils sortiront !
Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?
Sur les plateformes de lecture (Amazon, Fnac, Cultura…), sur mon Instagram pour connaître les salons où je suis présente.
Le 18/03/2025.
Caroline Courtin
Un grand merci à Caroline Courtin pour avoir accepté de répondre à ce jeu de questions-réponses.
Propos recueillis par Jean-Louis RIGUET pour librebonimenteur.net.
© 20 mars 2025 – Jean-Louis RIGUET, Sociétaire de la Société des Gens de Lettres.
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