Bientôt, à Saint-Jean de Braye, la poésie sera mise à l’honneur. Cette vieille dame refait surface sans avoir jamais quitté la rampe.
Le samedi 25 mai 2024, à partir de 14 heures, venez toutes et tous dans le Parc des Longues Allées. Vous y rencontrerez des poétesses et des poètes passionnés par leur art, la poésie.
L’association “Tu connais la nouvelle ?” organise lors de son festival “La journée Langagez-vous !” et des spectacles, rencontres, lectures, expositions, assurés par des artistes et auteurs professionnels.
Je participerai à cette journée sous la bannière de l’association Vitalité Rurale qui présente plusieurs poètes qui font le bonheur des salons du livre qu’elle organise.
L’association Artplus exposera à l’intérieur du château des Longues Allées.
C’est gratuit et sans réservation.


Parmi les festivités de présentation de recueils par des poétesses et des poètes de l’Association Vitalité Rurale, vous pourrez pourrez assister à :
14h : Causeries poétiques
Les poétesses et poètes Katia Bouchoueva, Clotilde de Brito, Anna Ayanoglou, Marie Cabreval et Jean-Dominique Burtin se livreront à un dialogue autour de la poésie, sous la houlette des lycéens de l’établissement Charles Peguy d’Orléans en présence des poètes et poétesses estampillés Vitalité Rurale.
À l’issue de la rencontre, on remettra le Prix Magcentre au gagnant du concours de poésie « J’ai (bientôt) 30 ans », en partenariat avec Tu Connais la Nouvelle?.
15h30 : Recoins poétiques
En musique, les comédiens Aurélie Audax et Eric Cénat nous feront entendre la voix des poètes.
17h-19h : Apéro Battle
La team Litt’Oral, composée de Clotilde de Brito, Julien Barret et Lyor, s’opposera dans une joute verbale à trois représentants de la team Ligérienne 37.
Scène ouverte envisagée.
L’association Tu connais la Nouvelle ?
Novembre 1995, l’association Tu Connais la Nouvelle ? est créée. Le pari avec cette structure autonome identifiée littéraire est de sortir du club fermé de lecteurs assidus en rendant la littérature contemporaine proche du futur lecteur.
Comme on parle du spectacle vivant, on souhaite parler de littérature vivante !
Tu Connais la Nouvelle ? est une association régionale. Sa mission est de favoriser l’accès à la lecture et à l’écriture sous toutes ses formes. Pour cela, elle organise auprès de tous les publics (adultes, scolaires, détenus, allophones etc.)
– Des rencontres d’auteurs,
– Des ateliers d’écriture,
– Un concours de nouvelles,
– Des comités de lecture,
– L’édition de recueils de nouvelles,
– Le Prix Boccace, prix francophone du recueil de nouvelles
– Des projets littéraires sur mesure
Les participants aux causeries poétiques
Katia Bouchoueva

Katia Bouchoueva est née en 1982 à Moscou (Russie). Elle vit à Grenoble depuis 2002 et aime beaucoup cette ville. Elle a publié dans les revues Bacchanales, Place de la Sorbonne, L’Intranquille, Microbe et sur le site REALPOETIK. Auteure de C’est qui le capitaine ? (éd. L’Harmattan, 2010), Tes oursons sont heureux (éd. Color Gang, 2015), Equiper les anges – et dormir, dormir (éd. La Passe du vent, 2017) et Alger céleste (éd. Publie.net, 2019), elle construit un appareil à la fois auditif et optique – pour mélanger, dans un mouvement d’un tour complet, le haut et le bas, le dedans et le dehors. La poésie comme unique moyen de transport pour des destinations profondes et hautes, inutiles et nécessaires. Pour courir de l’autre côté de la vie. Remonter et descendre, descendre et remonter, en éprouvant une déception joyeuse. Balançoire en somme. Avec quelques gros cailloux dans le coffre – pour revenir chaque fois.
Crédits : https://www.marche-poesie.com/katia-bouchoueva/
Clotilde de Brito

Crédits photo : Yvon Kervinio
Clotilde de Brito est née en 1981 à Brest. Passionnée depuis son plus jeune âge par la poésie, les contes, l’oralité, Clotilde découvre le théâtre à l’adolescence. Elle s’essaie à l’improvisation, écrit des nouvelles, des poèmes. Plus tard, lors de ses études à l’école vétérinaire de Nantes, elle participe à de nombreux spectacles collectifs, façon café-théâtre, pour lesquels elle écrit des sketches. En 2006, elle présente au festival de théâtre universitaire de Nantes sa première création dramatique, « La mémoire et l’oubli » qui explore un tout autre registre.
Vétérinaire en recherche scientifique au CNRS jusqu’en 2016, elle continue en parallèle à se former lors de stages de théâtre en Bretagne.
Elle découvre le slam en 2013. Une découverte formidable, un bouleversement : les scènes slam sont de magnifiques moments de parole partagée et de rencontres.
Elle gagne l’édition 2014 du Grand Slam National, remporte en 2015 le Championnat du monde de slam de poésie, et en 2016 le Tournoi de slam France-Québec. Ces différentes distinctions lui permettent de faire entendre sa poésie depuis plusieurs années sur des scènes poétiques en France et à l’étranger (Espagne, Luxembourg, Portugal, Québec, Madagascar).
Depuis 2016, elle se consacre à l’écriture et à la création de spectacles, en solo principalement, mais elle travaille également avec différents artistes et mêle alors ses mots à d’autres disciplines (chanson, danse, arts plastiques).
Elle intervient par ailleurs dans les établissements scolaires autour de l’écriture et de la mise en voix de textes. Elle anime également des ateliers auprès d’adultes (amateurs d’écriture, enseignants, bibliothécaires, personnes en situation de handicap ou de précarité, détenus en maison d’arrêt).
Elle publie en 2017 un recueil en collaboration avec le photographe Quyên Ngo-Dinh-Phü, intitulé « Et si je partais… » (éditions Le coureur de grèves). En 2021 est sorti « Mal au vide et autres monologues de l’à-peu-près » (éditions Le fantôme des hortensias). Le livre, épuisé chez cet éditeur, a trouvé en 2024 une seconde vie enrichie de textes inédits sous le nom raccourci de « Mal au vide » (éditions Le coureur de grèves). En 2024 sera également publié « Femmes funambules », aux éditions Xérographes.
Clotilde de Brito vit dans les Côtes d’Armor depuis 2011.
Crédits : https://clotilde-debrito.fr/
Anna Ayanoglou

Crédits photo : © FW-B – Jean POUCET
Anna Ayanoglou est née en France en 1985. Elle grandit à Paris, ville qui s’ajoute à la mosaïque improbable de ses origines — vendéenne, crétoise, grecque d’Asie mineure et polonaise. Après des études de littérature russe, elle part vivre en Lituanie puis en Estonie, où elle enseigne le français. Son premier recueil de poèmes, Le fil des traversées (Gallimard, 2019) se fait l’écho de ce long séjour balte. Le carcan des discours simplistes, les identités qui nous composent ou encore la difficulté d’aimer sont au cœur de son deuxième recueil, Sensations du combat (Gallimard, 2022). Gardant une distance prudente avec son Paris natal, Anna Ayanoglou réside à Bruxelles, où elle écrit, performe ses poèmes sur scène (avec un goût prononcé pour les duos poésie / électro), et conçoit l’émission « Et la poésie, alors ? » sur les ondes de Radio Panik, un programme qui donne à entendre des poèmes du monde entier lus en langue originale et en traduction française. Lauréate d’une bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Bourse de Découverte, 2021.
Crédits : https://objectifplumes.be/author/anna-ayanoglou/
Marie Cabreval

Crédits photo : éditeur 7ème Ciel
Marie Cabreval a exercé différentes professions autour du soin et de la relation. Elle anime des ateliers d’écriture en milieu associatif. Elle est avant tout une lectrice boulimique. Le plus souvent, elle écrit des poèmes. Autodidacte, elle bricole avec les mots en écho à la fragilité. Elle les partage en résistance d’humanité. (éditons 7e Ciel).
De Marie Cabreval, auteure orléanaise, nous connaissons avec bonheur, entre autres, trois prenants recueils de poésie « Du vent dans les pierres » (2016), « Anémie d’une route » (2017), « Cortex » (2019). Marie Cabreval joint aussi souvent à son souffle, lors de lectures de ses textes, celui de l’harmoniciste Bruno Harpno. Une osmose délicate et profonde. Créatrice de collages d’une subtile sensibilité surréaliste et poétique, Marie Cabreval vient, cette fois, de publier aux éditions 7e Ciel dans la Collection Blanche « Derrière la vague », un recueil de cent-soixante pages comportant vingt-trois nouvelles. (Par Jean-Dominique Burtin pour Magcentre.fr)
Jean-Dominique Burtin

Crédits photo : POL, alias Jean-Dominique Burtin présente l’affiche de son exposition. Photo AC Chapuis
Né le 18 juillet 1952 à Paris dans une famille de musiciens et musicien luimême (flûte traversière), Jean-Dominique Burtin est journaliste. Parallèlement à une carrière de trente ans qu’il a essentiellement effectuée à Orléans au service Culture de La République du centre, Jean-Dominique a publié divers recueils de poésie, dont « L’Arbre à beau temps » (Saint-Germain des Prés/ Armand Collin). Il est aussi dessinateur et illustrateur sous le pseudonyme de Pol, son second prénom.
Énoncer la biographie complète de POL serait mission impossible tant sa vie foisonne d’expériences, rencontres, collaborations. Sa passion des mots et notamment de la poésie, à l’image de son dessin qu’elle sert souvent à illustrer – à moins que ce ne soit l’inverse – s’exprime dans plusieurs ouvrages aux titres évocateurs : « L’arbre à beau temps », « La mouette ou le pigeon » aux éditions Saint-Germain-des-Prés, « Le tant qu’il fait » aux éditions Abordables, pour n’en citer que quelques-uns. De nouveaux ouvrages sont en préparation, ainsi que des collaborations graphiques à plusieurs parutions artistiques.
Crédits : https://www.magcentre.fr/278319-les-dessins-de-pol-a-la-galerie-orleanaise-lart-ancien/
Les intervenants à l’apéro Battle !
Julien Barret

Crédits photo Julien Barret
Auteur, linguiste et formateur en prise de parole, je cherche à valoriser une tradition oubliée de l’art poétique pour en dévoiler les ressources et la puissance créatrice. J’interviens pour des associations et des festivals, au lycée, à l’université, lors d’événements culturels ou artistiques. En animant divers ateliers d’écriture et d’éloquence, j’ai pour ambition d’activer le ressort des figures, de la syntaxe et des registres de langue.
Après un DEA de langue française à la Sorbonne – Paris IV et un master de journalisme à l’Institut français de presse (IFP), j’ai écrit pour la presse, fondé deux sites web, criticomique.com et autourdeparis.com, publié des livres et des podcasts sur la langue française, la rhétorique, la musique ou l’humour.
Aujourd’hui, je propose des conférences et des formations sur la parole, le style et la punchline. J’anime des sessions créatives, des ateliers-concerts et des plateaux de poésie, à l’image de la Scène de poésie du Chat noir, le 3e mercredi du mois, à l’étage du cabaret Les Trois Baudets.
Crédits : https://julienbarret.com/bio/
LYOR

Crédits Photos : Association Étonnants voyageurs
Issu de la génération Hip-Hop des années 80, ayant grandi avec le rap, Lyor est un slameur écrivant depuis sa prime enfance. Aux phrases et aux anecdotes ont succédé les poèmes et les nouvelles ; bien vite, il commence à composer ce qui représentera sa marque de fabrique : des textes teintés d’espérance et de mélancolie qui font mouche auprès de l’auditeur.
Rappeur à l’origine, Lyor expérimente la composition en groupe à Toulouse, en 1993 : l’Armée des Ombres. Il participe alors à quelques concerts et quelques mix-tapes, anime un peu plus tard une émission Hip Hop (Tuluz Crackers) sur la radio Campus locale.
Le tournant aura lieu quelques années plus tard, dans la capitale. En 2001, Lyor décide de retourner vers les racines de son enfance et débarque à Paris. Le lendemain soir de son arrivée marquera d’une pierre blanche le début d’une nouvelle passion, incandescente : ce soir-là il découvre le Slam français, ainsi que ceux qui deviendront ses futurs acolytes. La décision ne tarde pas, il n’hésite pas, il n’y a pas à balancer avant de s’engager sur cette voie. Il rejoint l’aventure sous la bannière du premier collectif de Slam français, à la fondation duquel il participe : le collectif 129H. Très vite, ils commencent à tourner à Paris, puis en régions et à l’étranger, n’ayant de cesse d’écumer la scène afin de faire découvrir l’art du Slam.
Après plusieurs années de scènes, de performances, de concerts, et d’ateliers d’écriture, grâce à toutes les rencontres au fil de la route, Lyor s’est enrichi d’une couleur musicale grâce au talent de S Petit Nico (pianiste et réalisateur musical du projet « No Mad Land »).
Cette année encore, nous aurons le plaisir de l’accueillir lors du festival, où sa gouaille naturelle saura faire plaisir tant aux amateurs de slam qu’aux néophytes désireux de le rencontrer. Il présentera avec ses acolytes Neobled et Rouda une compilation de leurs chroniques sur Le Mouv’.
Crédits : https://www.etonnants-voyageurs.com/LYOR.html
https://www.lyor.org
Gageons que ce soit une très agréable et enrichissante journée.
© 23 avril 2024 – Jean-Louis RIGUET, Sociétaire de la Société des Gens de Lettres pour librebonimenteur.net
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