2014 en révision

2014 en révision par WordPress.com

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Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 10 000 fois en 2014. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Un grand merci pour tous vos partages dans l’année passée.

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Jean-Louis RIGUET 30 décembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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Un article pour l’Association des Bouts de Lignes

Dans la rubrique NOS ECRIVAINS DU NOTARIAT,

la revue périodique LE LIEN SOCIAL,

éditée par la CRPCEN  à plus de 122000 exemplaires,

consacre un article à

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

de Jean-Louis RIGUET

ainsi rédigé :

 

L’auteur, Jean-Louis RIGUET, notaire retraité à Orléans, nous propose à travers ce roman une enquête humoristique.

Tout commence par un simple testament dont le défunt, un original, l’a truffé de conditions à remplir par chacun des testamentaires. L’avocat Maître Antonio Bavardo mènera son enquête au coeur de l’Orléanais. Riche en rebondissements, ce livre vous fera passer un très bon moment. A noter qu’il a obtenu le prix Scriborom 2013.

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Lien social - L'asso

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Le Lien Social - L'Association

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L’Association des Bouts de Lignes

 

Titre du livre : L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2013

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

Nombre de Pages : 218

Numéro ISBN : 978-2-36525-032-0

Distinction : Prix Scriborom 2013

Nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014

Libre disponible chez l’éditeur : Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –   masquedor@club-internet.fr   –   www.scribomasquedor.com

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes

Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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L’auteur :

De nationalité française, Jean-Louis Riguet est né en 1947, dans la Vienne. Veuf, il a deux enfants. Il est membre de la Société des Gens de Lettres, du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature.

Il a exercé la fonction de Notaire à Orléans et se trouve actuellement en disponibilité en attente de sa retraite.

Autodidacte, l’auteur a commencé à travailler à l’âge de 15 ans ½, juste avec son Bepc. Il n’a pas le bac mais a suivi le cursus notarial, par correspondance, pendant son activité, et a obtenu l’examen aux fonctions de notaire à 27 ans. Il a fait sa carrière dans le Notariat, à Mirebeau-en-Poitou, à Châteaudun, à Paris avant de s’installer à Orléans en 1989. Pendant un interstice de cinq ans, auparavant, il a été Conseil Juridique à Paris, dans un cabinet qu’il a créé avant d’être nommé notaire cinq ans plus tard. Quelques années après son installation et pendant quatre ans, il a enseigné au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris pour la préparation du Diplôme Supérieur de Notaire. Il a exercé des fonctions pour la profession de notaire : Membre de la Chambre des Notaires du Loiret, Président de la Chambre des Notaires du Loiret siégeant en Comité Mixte, Vice-Président du Conseil Régional des Notaires de la Cour d’Appel d’Orléans. Il a été Président de plusieurs Commissions.

Il écrit depuis plusieurs années mais n’est publié que depuis 2012.

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Bibliographie :

La Vie en Archives d’un Petit Gars, roman à base autobiographique, aux Editions Dédicaces, 2012. Non publié sur papier à sa demande pour raisons personnelles. Il le sera sans doute fin 2014. Ce roman a été publié dans les 1000 premières liseuses et tablettes numériques des Editions Dédicaces au printemps 2012. Ce livre participe aussi à une œuvre humanitaire International Solidarity Initiative à Bethléem et en version numérique pour l’Association Américaine Worldreader pour l’alphabétisation en Afrique.

Augustin ma bataille de Loigny, roman historique, aux Editions Dédicaces, 2012, narrant une romance dans un épisode sanglant de la Guerre de 1870 passé à Loigny la Bataille.

Le Tambour héroïque, le Passant, Le Grand Canyon, les Plumes et L’Ondine et la Sylphide, Cinq nouvelles, publiées sur le site de nouvelles-masquedor de la maison d’édition Scribo Masque d’Or, 2013. Site fermé depuis.

L’Association des bouts de lignes, roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, éditions Masque d’Or, collection Adrénaline. Octobre 2013. Il a reçu le prix Scriborom 2013 pour ce livre. Il a été nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014.

Délire Très Mince, un essai, aux éditions du Masque d’Or, collection Parole d’Homme. Avril 2014. Ouvrage divisé en deux parties. La première partie est un dialogue entre trois voix, La Genèse sur la création du monde, L’Evolutionchronohumaine sur les différentes étapes de la vie d’un homme et la vie d’un petit homme. La deuxième partie est un abécédaire avec pour entrées les seuls lettres du mot notaire qui livre des impressions ou des ressentis de l’auteur sur maintes choses pas seulement notariales.

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Le genre :

Le livre est un roman. Il s’agit d’un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, une balade dans les spécialités orléanaises.

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Le cadre :

L’action se déroule à Orléans pour l’exécution d’un testament laissé par un original. Les conditions pour hériter sont multiples et complexes. La question est de savoir qui héritera. On avance pas à pas dans l’enquête faite par l’exécuteur testamentaire et l’on saute de bonds en bonds, de surprises en surprises.

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

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Les personnages principaux :

L’exécuteur testamentaire est Maître Antonio Bavardo, un avocat ayant une trentaine d’années d’activités. Il enquête pas à pas, aidé en cela par une assistante, Amandine, qui canalise la recherche et la constitution du dossier et par un enquêteur hors pair, Damien Lafouine, un cavaleur de première, qui farfouille dans la vie des gens et sous les jupes des filles.

Le notaire, Maître Lucien-Jean Scribouvacte, établi depuis plus de vingt ans, est détenteur du testament de l’original défunt Alain-Georges Delmas et chargé du règlement de sa succession.

Les membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes sont désignés légataires universels à part égales à condition de remplir un certain nombre de conditions à une certaine date.

Un jeu de carte le Trut, originaire du Poitou, des Deux-Sèvres exactement.

Les différentes spécialités de l’Orléanais : l’instrumentation géophysique, le vinaigre et la moutarde, les cloches, la confiserie et les gâteaux, la cosmétique, l’automobile, la logistique, le vin et les fruits, le cotignac et les macarons, la bière, l’andouillette, les truffes et le safran, la poire d’Olivet et le fromage l’Olivet, la pharmacie.

Le livre relate l’enquête menée par Maître Bavardo auprès des différents membres du Conseil d’Administration de l’Association des Bouts de Lignes (les bouts de lignes des transports en commun d’Orléans) tous ayant un métier en rapport avec les spécialités de l’Orléanais.

Une enquête pleine d’humour et de rebondissements.

Qui héritera ?

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La Préface :

Une enquête humoristique ! Pas moins ! Voilà qui nous change des polars aux intrigues sombres et parfois terrifiantes où le héros doit trouver un bouton à presser avant la fin du monde, par exemple… Ici, ce serait plutôt des conditions fort complexes à remplir pour recevoir un fabuleux héritage. Mais ici, point de meurtres ni de vols, point de dangers mortels à affronter, mais plutôt une arme à double tranchant dont l’auteur et ses personnages usent sans parcimonie : le rire.

Le rire dans des situations aux péripéties cocasses, bien éloignées de celles que l’on rencontre lors d’une succession aux ressorts multiples. Ils le sont néanmoins, c’est certain, mais le sérieux que tentent d’afficher les héritiers putatifs se retourne contre eux et malgré eux, notamment grâce aux points de départ de l’intrigue – nombreux, puisqu’il s’agit de fins de lignes de transports en commun.

Les réunir en association est déjà une idée plutôt farfelue. Y joindre un héritage potentiel assorti d’une compétition sans égale pouvait tenir de la gageure. Eh bien, justement, qu’à cela ne tienne : Jean-Louis Riguet s’y attelle avec bonheur, menant personnages et lecteurs de bouts de lignes en bouts de lignes avec un sens de la cavalcade qui se déchaîne de page en page, d’épisode en épisode.

Intégrer dans ce menu certains éléments constitutifs de la culture orléanaise, n’était-ce pas ajouter des éléments superflus ? Non, puisqu’ils donnent davantage de goût au brouet littéraire qui crée dans ce roman une nouvelle recette du suspense. Quel scénariste y aurait donc pensé ? On imagine sans peine un Jacques Tati alias Monsieur Hulot rebondir de bouts de lignes en bouts de lignes comme il savait si bien mener la sarabande dans la plupart de ses films. Mais les meilleurs s’en vont toujours trop tôt pour relever ce genre de défi, qui eût fait sans nul doute un malheur sur grand écran.

Nous devrons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues.

Je ne parle par énigmes que pour vous convaincre de partager ce moment mystérieux avec le talent de l’auteur. Si j’ai aiguisé votre désir de tout connaître, tournez la page et entrez dans la folle sarabande qui, partant du bout des bouts, vous accompagnera de ligne en ligne sur la piste d’un héritage aux accents de cavalcade.

Thierry ROLLET

Agent littéraire

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© Jean-Louis Riguet Juillet 2014

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Montmeyan en Poévie

Festival de MONTMEYAN EN POEVIE

Les 25 et 26 juillet 2014

. Arffiche JPG (2).

Au coeur du village de Montmeyan, venez nombreux participer au

FESTIVAL DES NUITS D’ETE, DE LA POESIE, DE LA CHANSON ET DES ARTS DU HAUT VAR ET DU VERDON.

Les Amis de la poésie, de la chanson et des arts l’ont organisé. J’y serai.

Je ne viendrais pas seul, je serai accompagné de mes livres.

Un grand merci à Richard TAILLEFER, Président de LAPCA, qui m’a invité.

. trois romans .

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© Jean-Louis Riguet Juin2014 Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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C’est lundi, que lisez-vous #25

Une promenade livresque éclectique

Les Chauffeurs d’Orgères

– En janvier 1798, dans la nuit du 15 au 16 Nivôse An VI de la République, il y a eu l’affaire des « Chauffeurs d’Orgères ». C’est mon père qui m’a raconté cela, car je  n’étais pas encore né et je n’étais même pas une lueur d’espoir dans le ventre de ma mère. Je suis de 1800 tout rond. En fait, c’était des brigands, une bande bien organisée. La Beauce, qui est tranquille aujourd’hui, mis à part la guerre prussienne, a eu des années sanglantes. Une véritable tribu terrorisa la Beauce.

– Continue, développe un peu, merci d’avance, demande Louise.

– La banque était composée d’hommes, de femmes et mêmes d’enfants. Ils tuaient, volaient, pillaient, assassinaient. Il y avait des chefs, des sous-chefs, des gardes-magasins, des espions. Les chemins étaient alors, à cause d’eux, devenus peu sûrs. Chaque membre de la bande savait ce qu’il avait à faire. Pour entrer dans les maisons ou les fermes, ils n’hésitaient pas à fracturer les portes, à escalader les murs, les toits, à défoncer les portes avec un bélier. Ils assommaient les gens, les bâillonnaient, les enfermaient dans les caves, parfois leur coupaient la gorge. Ils violaient les femmes et les jeunes filles. Ils avaient une technique bien particulière pour faire parler les victimes. Elle était imparable. Les brigands, dont la figure était toujours passée à la suie ou en tout cas avec quelque chose de noir, allumaient un feu, grand de préférence. Ils attrapaient le maître des lieux et lui chauffaient les pieds avec des tisons ou de la braise. Tout cela, dans l’espoir de faire parler la victime qu’ils avaient choisie. Ce qu’ils voulaient, c’était de l’argent. Si le maître des lieux ne parlait pas, ils passaient à la vitesse supérieure. Ils arrosaient alors ses pieds avec de l’eau-de-vie. Ils attrapaient, à deux, le malheureux qui se débattait comme il le pouvait, et présentaient ses pieds au-dessus de la flamme dans la cheminée. Après quelques brûlures et sûrement beaucoup de cris, la victime indiquait où se trouvait le butin. Il n’y avait pas d’échec.

-C’est t-y pas malheureux d’entendre ça quand même, se lamente Ernestine.

Ce texte est extrait du roman historique :

AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Titre du livre : AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2012

Editeur : EDITIONS DEDICACES à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180 Numéro

ISBN : 1770762159

Livre disponible chez : www.dedicaces.ca .

Première couverture Augustin

Première couverture Augustin

.   En vente aux EDITIONS DEDICACES :  http://www.dedicaces.ca/

Présentation

1870, Loigny la Bataille. La guerre franco-prussienne fait rage. En décembre, Loigny la Bataille est le théâtre d’une bataille meurtrière. Le Château de Villeprévost, réquisitionné par les bavarois, est transformé en hôpital de campagne.

« Les Prussiens se sont, côté nord, déployés de La Maladrerie à Lumeau en passant par Fougeu, Beauvilliers, Goury. Côté sud, les Français font front sur Nonneville, Villepion, Villours, Faverolles, Terre Rouge. Au milieu de ces deux lignes : Loigny est prise en étau. La bataille dans Loigny se fait pour une rue, un passage, une impasse, un quartier, une maison, une cave, pour rien. On se bat, c’est tout. Il faut avancer, ne pas reculer, mourir s’il le faut. » « Cela fait quand même en une seule journée environ 15000 victimes soit environ 100 par kilomètre carré. … Quand même… une victime par cent mètres carrés ! »

L’ancien régisseur, Augustin, vit avec les siens au château cet épisode guerrier de l’histoire locale. Sa petite fille adoptive rencontrera-t-elle l’amour ? S’en sortiront-ils ?

.IMG_20140424_154217 (2). © Jean-Louis Riguet Juin 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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L’Environnement

Ce jour-là, le lendemain, rien de marquant n’a contrarié ni amusé Antonio. Il s’agit d’une de ces journées sans grand intérêt, que l’on passe à exécuter des tâches pour s’occuper l’esprit et tuer le temps. Comme d’habitude, il a étudié des dossiers avec Amandine. Cependant, cette dernière ne pimente pas sa vie car elle est habillée sagement. Il n’y a pas eu de remarque tendancieuse ni même un regard complice. L’avocat a passé deux heures au tribunal pour rien, son confrère ayant finalement demandé un report de l’audience. Quand il revient dans son cabinet, l’avocat s’attend à ce que la suite de sa journée soit perturbée par une Amandine désireuse qu’il soit répondu à ses questions posées par d’autres interlocuteurs téléphoniques par exemple. Mais rien. Amandine n’a pas de questions. Où en est-il de sa journée ? Il interroge son agenda.

Rendez-vous a été pris, Antonio l’avocat doit se rendre chez Christian Romano, à Fleury-les-Aubrais, quartier Jules Verne. Il regarde le trajet à effectuer à partir de son cabinet. Il décide d’emprunter le tramway, une fois n’est pas coutume. Il est dix-sept heures quand il arrive. Il fait sec, le fond de l’air est froid. Nous sommes en hiver, constate Antonio. Il est obligé de remonter le col de son manteau. En chemin, il  a vu des enfants en train de jouer sur le chemin du retour de l’école. Cela lui a rappelé son enfance. Le chemin séparant sa maison de son école ne dépassait pas les cinq cents mètres, mais il mettait bien deux heures à rentrer. Forcément, il y avait un devoir impératif : il fallait jouer aux billes dans les ruelles. Ce n’était que quand les parent s’inquiétaient qu’il entendait les appels de colère ou de peur, c’était selon. Perdu dans ses pensées, soudain, Antonio découvre une maison à l’angle d’une rue avec une toiture en ardoises recouvrant quatre murs blancs entourant l’intérieur du logis. La bâtisse est posée sur un terrain arboré presque en face du terminus de la Ligne A. Un coup de sonnette provoque une petite agitation dans la maison et un homme qu’il reconnaît vient lui ouvrir le portillon. Après les salutations d’usage, les deux hommes s’assoient autour d’une table dans ce qui tient lieu de salle à manger. Antonion remercie l’hôte et attaque immédiatement :

– Vous savez pourquoi je suis ici.

 

Ce texte est extrait du roman :

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L’Association des Bouts de Lignes

Titre du livre : L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2013

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

Nombre de Pages : 218 Numéro ISBN : 978-2-36525-032-0

Distinctions :

Prix Scriborom 2013

Nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014

Libre disponible chez l’éditeur : Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –   masquedor@club-internet.fr   –   www.scribomasquedor.com .

.L'Association 1ère.IMG_20140424_154217 (2). © Jean-Louis Riguet Juin 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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L’évolutionchronohumaine : séquence 0-15

L’évolutionchronohumaine : séquence 0-15

De la naissance à environ sept ans, l’homme ne conservera pas un souvenir persistant. Ses seules préoccupations seront d’être satisfait, ce qui le rendra puissant – ou être mécontent, ce qui le laissera impuissant. Le bébé grandira grâce au soutien de ses parents, le plus souvent affectueux, du moins faut-il l’espérer ? Ses impressions seront, même s’il n’en aura pas conscience sur le moment, les plus durables et les plus profondes. Si ces acquis vont trop rapidement, il aura une évolution à l’extérieur de lui-même et il récoltera un manque pour sa réussite intérieure.

Le plus important pour le devenir harmonieux de l’homme est la réussite intérieure. Il ne lui faudra pas confondre « avoir besoin » et « vouloir ». L' »avoir besoin » sera « nous comptons sur les autres » alors que le « vouloir » sera « nous comptons sur nous-mêmes ». La naissance sera une séparation du petit bonhomme de son enveloppe initiale. Il s’agira de la période de l’être qui sera la plus importante pour l’homme. Elle pourra être bénéfique mais elle pourra aussi engendrer des blessures durables et douloureuses. Elle pourra être ressentie comme un traumatisme.

Puis, lors de l’entrée à l’école primaire ….

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Paragraphes extraits de l’essai :

DELIRE TRES MINCE

Titre du livre : DELIRE TRES MINCE – Qu’as-tu fait de ta vie, Petit Homme ?

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2014

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Parole d’Homme

Nombre de Pages : 290 pages

Numéro ISBN : 978-2-36525-037-5 Prix : 24 € .

Libre disponible chez l’éditeur :

Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –

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.Délire Très Mince 1ère

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Depuis le début de l’après-midi,

Depuis le début de l’après-midi, assis sur ma bille de bois, près du seuil de ma maison, modeste, les autres étant partis vaquer à leurs occupations, je suis là à rêvasser, à penser au temps de ma « grandeur » que j’enjolive sûrement. Mais comme personne ne le saura jamais, il n’y a pas de mal à se faire plaisir. Mes rêves m’emportent vers des destinations variées, tantôt en parcourant ma région de Beauce, tantôt en me remémorant les activités agricoles. Je peux voyager en restant sur place sans fatiguer mes jambes. J’ai toujours été une sorte d’organisateur, de traducteur, d’interprète, un genre de chef d’orchestre naviguant entre le châtelain et les petites gens qui sont à son service, sous une forme ou sous une autre. Il fallait déjà traduire les mots et le langage, à cause du patoi local. Il fallait connaître par exemple la signification du terme « accordaille » qui voulait dire le mariage, ou de « ailleurs-pays » pour dire que l’on était loin de son village, de « aricantier » pour exploitant d’une petite ferme de trois mines environ dite « carcotage« , la mine étant une surface de vingt-huit ares et douze centiares vers Bazoches-les-Hautes, de « barbelée » pour gelée blanche, de « besouet » pour houe pour piocher la terre, de « bineux » pour les travailleurs émigrés de Normandie, de Bretagne et plus fréquemment de Flandre belge, qui venaient de façon saisonnière biner les betteraves, ou encore de « divertissouèr » pour désigner le sexe de la femme. Il m’a fallu également faire oeuvre d’ingéniosité pour ….   Ceci est un extrait du roman :

AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Titre du livre : AUGUSTIN ma bataille de Loigny Auteur : Jean-Louis RIGUET Date de première publication : 2012 Editeur : EDITIONS DEDICACES à Montréal (Québec) Nombre de pages : 180 Numéro ISBN : 1770762159 Livre disponible chez : www.dedicaces.ca .

Première couverture Augustin

Première couverture Augustin

.   En vente aux EDITIONS DEDICACES :  http://www.dedicaces.ca/ Présentation 1870, Loigny la Bataille. La guerre franco-prussienne fait rage. En décembre, Loigny la Bataille est le théâtre d’une bataille meurtrière. Le Château de Villeprévost, réquisitionné par les bavarois, est transformé en hôpital de campagne. « Les Prussiens se sont, côté nord, déployés de La Maladrerie à Lumeau en passant par Fougeu, Beauvilliers, Goury. Côté sud, les Français font front sur Nonneville, Villepion, Villours, Faverolles, Terre Rouge. Au milieu de ces deux lignes : Loigny est prise en étau. La bataille dans Loigny se fait pour une rue, un passage, une impasse, un quartier, une maison, une cave, pour rien. On se bat, c’est tout. Il faut avancer, ne pas reculer, mourir s’il le faut. » « Cela fait quand même en une seule journée environ 15000 victimes soit environ 100 par kilomètre carré. … Quand même… une victime par cent mètres carrés ! » L’ancien régisseur, Augustin, vit avec les siens au château cet épisode guerrier de l’histoire locale. Sa petite fille adoptive rencontrera-t-elle l’amour ? S’en sortiront-ils ? . IMG_20140424_154217 (2). © Jean-Louis Riguet Juin 2014 Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature Liens : http://www.dedicaces.ca/ http://librebonimenteur.wordpress.com/

Amandine ne répond pas

Amandine ne répond pas, regarde ses genoux, tire sur sa jupe en remontant légèrement le tissu. Mes yeux d’homme regardent intensément. Désolé, il s’agit d’un réflexe. L’avocat ne peut pas comprendre. L’homme si. Elle décroise ses jambes. Une bouffée de chaleur envahit l’homme. Pas l’avocat.

Puis, après cinq minutes de silence, Amandine se lance avec une mimique taquine :

– Et si on demandait à Damien ?

L’avocat ne répond pas. Il réfléchit. L’homme regarde devant lui. L’avocat réfléchit. L’homme essaie de contrôler ses réactions. Damien ? Damien Lafouine ? 30 ans, 1m70, 70 kilos. Beau gosse. Son métier : enquêteur. Il travaille en indépendant mais en partenariat avec un cabinet de détective et de recherches plus important. L’homme ne ressent plus rien. L’avocat pèse le pour et le contre. Pourquoi pas ? Oui, pourquoi pas ?

– C’est une bonne idée Amandine. Appelez-le tout de suite et demandez-lui de venir dans l’heure.Merci.

Amandine, sans demander son reste, s’éclipse dans son bureau, non sans avoir fait en sorte de découvrir un peu plus de peau afin de me taquiner une nouvelle fois, car elle sait que je ne peux rien faire ici. Cette situation amuse l’homme mais énerve l’avocat, ou l’inverse, je ne sais plus.

Ce texte est extrait du roman :

L’Association des Bouts de Lignes

Titre du livre : L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES Auteur : Jean-Louis RIGUET Date de première publication : 2013 Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline Nombre de Pages : 218 Numéro ISBN : 978-2-36525-032-0

Distinction : Prix Scriborom 2013 Nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014

Libre disponible chez l’éditeur : Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –   masquedor@club-internet.fr   –   www.scribomasquedor.com . . L'Association 1ère . IMG_20140424_154217 (2). © Jean-Louis Riguet Juin 2014 Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature Liens : http://www.scribomasquedor.com/ http://librebonimenteur.wordpress.com/

Le notaire est la mémoire partielle de l’homme …

Le notaire est la mémoire partielle de l’homme

Cette phrase est en page 6 de l’essai DELIRE TRES MINCE

Un extrait du Préambule de cet essai :

La naissance du monde est un mystère éternel. Personne n’est jamais retourné suffisamment loin en arrière pour en savoir davantage et prouver avec certitude la création de la vie. Je veux parler du monde terrestre, visible, à l’oeil nu. Pour l’autre, celui de l’au-delà, celui parallèle, les suppositions abondent. Aucune preuve réelle ne peut être produite. Mais, cette absence d’éléments tangibles ne veut pas dire qu’il n’existe pas. Combien de choses se passent sans que nous puissions y apporter de réponse, sans que nous puissions en savoir l’origine, sans que nous puissions comprendre ne serait-ce qu’une infirme fraction du tout.

Bien avant la création du monde, telle que nous la raconte la Genèse, Dieu doit certainement s’ennuyer. Est-il seul ? En tout cas, Il veut occuper son temps. Peut-être que son paradis, son éden dit-Il à l’époque, ne lui suffit plus. « Que puis-Je entreprendre pour m’amuser un peu ? Je m’instituerais bien en Créateur, c’est-à-dire en architecte d’un système qui fonctionnerait tout seul, tant en heur qu’en malheur. Il faudrait aussi des pantins qui s’agiteraient tout seuls, se reproduiraient et s’activeraient selon une évolution régulière, régulée, chronométrée. Parmi les pantins, il pourrait y avoir des bipèdes qui tenteraient de dominer le monde, leur monde, et plus tard celui des cieux, en se livrant bien entendu des guerres fratricides mençant jusqu’à leur sol et leur existence même. Parmi ces bipèdes, il serait bien d’en choisir un, un tout petit, pour voir comment est son évolution. L’on pourrait nommer ce tout petit, homme. Il tenterait de réaliser, de s’accomplir, de vivre. Il s’articulerait autour de l’amour. Il voudrait le ressentir, le vivre, en bénéficier. Il ferait des folies pour lui. »

Organiser un jeu, un grand jeu, un énorme jeur, à l’échelle interstellaire. Mais s’attacher à un tout petit pan de cet ensemble magique, gigantesque et complexe. Voilà comment pense Dieu à un moment donné.

Le trio est constitué. Il n’y a plus qu’à mettre en oeuvre la procédure qu’Il a lui-même définie, toujours dans le même sens d’intervention. En premier lieu, le Créateur, architecte qui façonne, puis l’Evolutionchronohumaine qui essaie d’inculquer une suite logique au processus de vie, enfin le Petit Homme qui se débat comme il peut dans les adversités conçues par les deux autres.

A l’instant T, le départ est donné.

DELIRE TRES MINCE

Titre du livre : DELIRE TRES MINCE – Qu’as-tu fait de ta vie, Petit Homme ?

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2014

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Parole d’Homme

Nombre de Pages : 290 pages

Numéro ISBN : 978-2-36525-037-5 Prix : 24 € .

Libre disponible chez l’éditeur :

Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –

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.Délire Très Mince 1ère

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© Jean-Louis Riguet Jui n2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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