Maldonnes, Virginie Vanos

MALDONNES

 

Edilivre

146 pages – 13.50 €

ISBN : 9-782414-182190

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Quatrième de Couverture

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d’une cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient rapidement d’amitié, tandis que l’amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s’instaure entre les personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la société contemporaine.

Extrait

I

Boris : Qui est ce beau brin de fille ?

« Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. »
(Victor Hugo)

– Vous avez encore des nectarines ? Parfait… Je prendrai aussi un demi-kilo de fraises. Ah, je vois que vous avez encore en stock ce délicieux chocolat blanc. Deux barres, s’il vous plait. Je vous dois ? Merci Monsieur, une bonne journée à vous et à Mademoiselle votre sœur !
Depuis quelques mois, chaque mercredi, c’était plus ou moins le même rituel. Une rouquine un peu beatnik, assez grande, toute fine, en jeans, sweater et talons compensés, venait avec son petit cabas en osier et achetait des fruits, du chocolat et parfois du café, à l’épicerie que nous tenions, ma sœur Mélanie et moi. Jamais de cigarettes ou d’alcool que nous avions à profusion et dont la vente faisait significativement grimper notre chiffre d’affaires. Ce ’était pas les deux-trois bricoles que prenait la jolie rousse qui payaient nos salaires ainsi que le loyer de la boutique.
Cependant, elle avait l’immense qualité d’être une cliente fidèle aux manières charmantes et à la voix mélodieuse. Sa
fidélité ainsi que son élégance mettaient Mélanie en pâmoison et bien souvent, ma sœurette lui offrait de son propre chef un paquet de bonbons ou des miniatures de parfums.
A mes yeux, cette cliente était un véritable souffle d’air frais à la boutique car elle tranchait radicalement avec ceux
et celles qui faisaient notre quotidien : les ménagères pressées avec leur corollaire de gosses bruyants, les vieux qui
passaient une demi-heure à examiner toutes les étagères pour ne prendre qu’une boite de petits pois et surtout tous
les pochtrons d’après 16 h 30 qui, après une journée de dur labeur, venaient s’approvisionner en Gauloises et mauvais pinard. Parfois, ceux-là revenaient une seconde fois à la fermeture, vers 21 h 30 et en plus de tituber largement, ils s’offraient une triple ration de ce qu’ils avaient commandé quelques heures auparavant. Cela me mettait fort mal à l’aise mais Mélanie en avait pris son parti.

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Commentaire

Maldonne est sûrement un titre suprenant de prime abord, mais il correspond bien à ce livre. C’est vrai qu’il y a erreur, malentendu. L’auteure a bien choisi ce titre.

Cette épicerie, petite, est sympathique. Elle tourne grâce à Mélanie et Boris qui l’ont recueilli dans la succession de leur père à son décès. Mélanie est extravertie. Boris est introverti. Leur affaire tourne bien en raison de leur subtil mélange.

Une cliente régulière Elisabeth voudrait rester anonyme et sympathique. Les épiciers finissent par découvrir qu’il s’agit d’Elisabeth Mayne, un célèbre mannequin. Les filles se débrouillent pour devenir amies et le garçon tombe amoureux de la beauté.

Au fil du temps, l’envers du décor va se découvrir. On y parle du mannequinat, de la mode, etc. Et Virginie Vanos sait de quoi elle parle. C’est une partie de son vrai métier.

On lit facilement ce roman (ce n’est pas son premier roman) qui nous embarque sur des réflexions sur la vie de la façade de certaines personnes ou certains métiers, de notre société. Elisabeth incarne un mystère qui tombe peu à peu. Elle se campe comme une victime car elle aime sûrement cela. Mais elle vit dans le superflu, son moi, son corps. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui existe en dehors d’elle ?

L'ExiléeL’être et le paraître, voilà ce à quoi s’est attaqué Virginie Vanos. Les non-dits sont aussi importants que l’écriture.

Virginie Vanos affirme ici son mépris des apparences et des faux semblants.

Ce livre papier broché existe aussi en livre électronique pas cher à 1.99 €.

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L’auteur

Après de très classiques humanités en section latin-grec, Virginie Vanos est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo. Nomade dans l’âme, mue par une immense soif de découvertes, elle parcourt le monde depuis de nombreuses années, multipliant les voyages audacieux aux quatre coins de la planète.
Sa carrière en tant qu’auteure commença avec la parution en 2004 de L’Encyclopédie pratique du mâle moderne, le premier de ses trois livres d’humour satirique. Depuis, outre deux œuvres philosophiques, elle écrivit un essai sur les dangers de la majorité silencieuse ainsi que trois romans d’inspiration largement autobiographique et un recueil de contes contemporains.
Maldonnes marque définitivement son mépris des apparences.

Si vous voulez en savoir plus sur Virginie Vanos, suivez les liens suivants :

https://librebonimenteur.net/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Le 08 mars 2018

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Jean-Louis RIGUET

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Chicha et autres nouvelles, Virginie Vanos

CHICHA

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Et autres nouvelles

Virginie VANOS

Edilivre

71 pages – 9,00 €

ISBN : 9-782334-197335

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Quatrième de Couverture

Chicha, un petit chat, tente de sauver sa maîtresse de ses comportements autodestructeurs…

A près de 40 ans, Charlotte et Laura transforment diamétralement leurs vies, chacun à sa façon…

L’ami de Félix, rejeté par les siens, trouve sa voie en dehors des sentiers battus, alors que Rose fait de son existence un hymne permanent à la joie.

Ces cinq personnages aussi atypiques qu’attachants, passant du rire aux larmes, de l’abattement à l’espoir le plus fou, nous plongent dans une réflexion intense sur ce droit inaliénable qu’est le bonheur.

Commentaire

Ce recueil comporte cinq nouvelles dont la plus longue est CHICHA.

Comme le révèle la quatrième de couverture, Chicha est l’histoire d’un petit chat sûrement très intelligent qui entreprend de combattre sa maîtresse pour lui éviter de tomber dans l’autodestruction. C’est alerte, étonnant, bien tourné. Il est cependant difficile d’en dévoiler plus, surtout la fin. Le mieux est de relater un extrait, le premier paragraphe :

Je n’étais même pas encore sevrée que je savais déjà que ma vie de chat ne serait guère un long fleuve tranquille. Je suis née dans un garage, tenu par deux propriétaires dont les actes et les paroles ne m’inspiraient pas la moindre confiance. Outre le fait qu’ils trempaient clairement dans des trafics douteux dont les tenants et aboutissants m’échappaient, j’étais consciente que ma mère et ses trois portées par an leur posaient un sérieux problème. Comme en plus d’être des margoulins de première classe, ils étaient avares à faire peur à Harpagon en personne, se plaignant sans cesse des coûts engendrés par ces naissances félines à répétition. Je songeai qu’ils auraient pu faire opérer la chatte qui m’a mise au monde… Mais pour ce faire, débourser 125 euros semblaient aux deux comparses une somme astronomique dont ils ne se départiraient à aucun prix. Au tout début, j’ignorais ce que devenaient mes frères et sœurs de la portée précédente. Certains étaient adoptés, et je les voyais partir en ronronnant de contentement avec leur nouveau papa ou leur nouvelle maman. Mais je me rendis compte avec horreur que passé l’âge de quatre ou cinq mois tout au plus, l’un des deux garagistes s’emparaient des chatons restants. On entendait des miaulements plaintifs, d’abord plutôt timides, puis plus appuyés et enfin de stridents cris de profond effroi… Et enfin, le silence… Un silence de mort, sinistre, lourd et pesant de sous-entendus. Cela ne semblait guère émouvoir les garagistes car sitôt leurs meurtres commis, ils retournaient dans la cuisine jouxtant l’atelier et se tapaient joyeusement quelques bières. C’est ainsi qu’à l’âge de cinq semaines, je sus que je n’avais guère le choix : il me fallait être adoptée… ou bien mourir.

Suivent les autres moins longues qui ont pour titre :

Le spécimen

Charlotte et Laura transforment leurs vies, chacun à sa façon …

Le texte commence de la manière suivante :

Hassan courait à perdre haleine à travers le campus. Faisant fi des quelques élèves qu’il bouscula, égarant quelques feuilles de notes au passage, il n’avait qu’une seule hâte : raconter à ses amis la surprenante découverte qu’il avait fait au cours de cette seconde semaine à la faculté des sciences de psychologie et de l’éducation.

Arrivé à destination, il dégoulinait de sueur et, reprenant à grand peine son souffle, il annonça à la cantonade :

– Je vous jure, sur la tombe de ma grand-mère, il y a une vieille qui suit les cours avec  nous !

Une vieille de 40 ans ! Forcément, la suite s’enchaîne en une histoire plaisante à lire.

Rouge Noir

Cette nouvelle traite d’un sujet actuel, l’homosexualité. Si le texte est léger, le sujet est néanmoins profond.

Voici comment l’auteur commence à en parler :

Chaque soir, mon timing était précis. Je devais entamer mon maquillage entre le numéro du contorsionniste russe et celui de Chiara et son singe Momoss, l’avoir fini pour le bref entracte et commencer à enfiler mon costume quand j’entendais les premières noces de « Casse-noisettes ». Je me précipiterais alors au pied de l’escalier montant vers la scène et à partir de cet instant, me resteraient trente secondes pour respirer à fond, ravaler mon trac et entreprendre de conquérir la salle.

Puis, quelques paragraphes plus loin, l’auteur continue ainsi :

Déjà tout enfant, je préférais piquer les poupées de ma sœur plutôt que de m’intéresser aux voitures, camions et autres guerriers de plastique que mes parents ne cessaient de m’offrir.

Je vous laisse lire la suite.

Le bonheur selon Rose

Rose n’est pas folle. Elle est heureuse. Elle court après et avec la joie. Son moteur tourne au bonheur, à la foi et aux espoirs les plus fous.

La nouvelle commence ainsi :

Dans tout le quartier, Rose passait pour une dame âgée gentiment fofolle. Aux yeux de tous, elle aurait dû se comporter comme une petite vieille acariâtre, pleurnicheuse, voire amère. Mais il n’en était rien. Malgré son veuvage, le parte de ses deux fils et la collocation de sa fille schizophrène, Rose faisait ses courses en fredonnant. Elle chantait comme un pinson, du matin au soir, que ce fût sous sa douche, sur son canapé ou dans sa cuisine. Parfois, on la voyait esquisser quelques légers pas de danse en descendant ses poubelles ou en allant chercher son courrier.

Découvrez la suite en lisant la nouvelle.

L’habitude, cette vieille garce

Laura trouve toujours tout normal. Elle dit amen à tout. Jusqu’au jour où elle rencontre Valérie et qu’elle s’est mise à chanter !

Depuis son plus jeune âge, Laura avait l’habitude de trouver des explications bancales, illogiques ou hasardeuses face aux chagrins et autres injustices qu’elle subissait. Quand son petit frère reçut à Noël le train électrique dont elle avait tant rêvé, elle pensa que c’était normal, que c’était un jouet pour les garçons, pas pour les filles. Quand son instituteur lui mit un zéro de conduite pour une faute qu’elle n’avait pas commise, elle songea que les adultes savaient toujours mieux ce qu’ils faisaient et qu’elle devait le mériter pour une raison qui lui échappait.

Pour la suite, lire la nouvelle.

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L’auteur

Après des humanités en section latin-grec-langues modernes, Virginie Vanos est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo. Nomade dans l’âme, mue par une immense soif de découverte, elle ne cesse de parcourir le monde, multipliant les voyages audacieux aux quatre coins de la planète.

Sa carrière d’auteure commence en 2004 avec la parution du premier de ses trois livres d’humour satirique. Depuis, outre deux œuvres philosophiques, elle a écrit un essai sur les dangers de la majorité silencieuse ainsi que trois romans d’inspiration largement autobiographique. Dans ce recueil, elle défend autant la cause animale que le droit d’être soi-même en dépit des normes et des conventions.

Si vous voulez en savoir plus sur Virginie Vanos, suivez les liens suivants :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/05/virginie-vanos-une-femme-moderne-multicarte-00910523.html

https://librebonimenteur.net/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 16 septembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Je découvre un article de Virginie Vanos sur BlastingNews me concernant …

Je découvre un article conçu et réalisé par

VIRGINIE VANOS, femme multicarte,

pour BLASTINGNEWS sous le titre :

JEAN-LOUIS RIGUET, NOTAIRE, ÉCRIVEUR ET HOMME DE L’ «ÊTRE»…

Entre littérature, philosophie et pragmatisme, rencontre avec un homme hors du commun.

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Livres JLR

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La fée Littérature et le démon de l’Ecrit sont rentrés de bien curieuse façon dans la vie de Jean-Louis Riguet. Il se défend d’être un artiste, préférant à ce mot le terme « écriveur« , qui correspond bien plus à sa manière de penser. C’est un très vieux mot que beaucoup de dictionnaires ne connaissent pas .« Auteur » pourrait convenir également, car nous sommes tous auteur de quelque chose, dit-il… Il a commencé à être publié sur le tard, car il ne souhaitait aucune interférence avec son métier de notaire. Mais il peut sans nul doute …

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A lire sur BlastingNews à l’adresse suivante :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/06/jean-louis-riguet-notaire-ecriveur-et-homme-de-l-etre-00952101.html

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Un grand merci à Virginie Vanos pour cet éclairage !

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© Jean-Louis Riguet 06 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Virginie Vanos, femme moderne multicarte, un article sur Blastingnews

VIRGINIE VANOS, UNE FEMME MODERNE MULTICARTE

Modèle, photographe, écrivaine, grande voyageuse, Virginie Vanos roule sa bosse partout dans le monde.

Virginie Vanos voyageuse écrivaine

Virginie Vanos est belge. Sa scolarité est farfelue. Elle a usé ses jupes sur les bancs d’un lycée élitiste, sûrement trop, à suivre la section Latin-Grec-Langues Modernes. Puis, elle a enchaîné avec une école de théâtre peu orthodoxe, avant de promener son corps sur les planches, devant les caméras, devant et derrière l’objectif photo. Puis, elle s’est parlé à elle-même avec …

La suite sur BlastingNews :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/05/virginie-vanos-une-femme-moderne-multicarte-00910523.html

Un article de Jean-Louis RIGUET sur Blastingews.

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© Jean-Louis Riguet 30 mai 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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L’Exilée, Virginie Vanos

L’EXILEE

de Virginie Vanos

.L'Exilée

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Vous vous souvenez de ce roman LE SPECTATEUR que Virginie Vanos avait commis, nous contant comment Axel, un jeune psychiatre un peu snob et fort solitaire, se retrouvait confronté à Alexandra, une reporter aussi mystérieuse d’ambiguë. Tour à tour agacé, désarçonné, intrigué par la jeune femme, il finira par en tomber violemment amoureux, jusqu’à l’obsession, jusqu’à la folie…

Virginie Vanos nous invite aujourd’hui à connaître la suite … dans

L’Exilée

publié chez EDILIVRE

130 pages pour voyager dans une histoire d’amour posthume incroyable.

ISBN  9  782334  060486

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L'Exilée

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Virginie Vanos vient de publier son troisième roman de fiction après des fascicules d’expo, des romans d’humour, un roman autobiographique et un essai sociologique.

L'Exilée

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Virginie Vanos est née en 1979.

Après un parcours scolaire des plus farfelus, elle est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo.

Elle a néanmoins fait de très classiques humanités en section latin-grec.

C’est une nomade en réalité, une nomade dans l’âme. Son moteur est une immense soif de découverte et de dépaysement, au risque d’y laisser sa santé. Elle parcourt le monde, en tous sens, depuis des années.

En 2004, Virginie Vanos publie L’Encyclopédie pratique du mâle moderne. Tout un programme ! Du genre humour satirique.

Elle a commis depuis deux autres livres satiriques, deux œuvres philosophiques et un essai sur les dangers du conformisme.

.Le Spectateur

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La quatrième de couverture nous renseigne sur l’idée du livre L’Exilée :

Après la fin tragique de son meilleur ami, Marek, un jeune pédiatre timide et passionné, se lance à la recherche d’Alexandra, la femme qui fut l’ultime passion d’Axel.

Entre Genève et Bali, en passant par la Turquie et le Mexique, Marek tente de percer les mystères de cette femme audacieuse et ambiguë, et de comprendre le lien étrange qui l’unissait à son ami.

Au fil des voyages et des rencontres, Marek arrivera-t-il à retrouver Alexandra ? Et celle-ci lèvera-t-elle le voile sur la vraie nature de ses sentiments ?

.L'Exilée

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C’est un livre d’amour posthume.

L’auteure inflige à un jeune pédiatre, Marek, timide, passionné, une course à travers le monde pour retrouver une femme mystérieuse, Alexandra.

Le défunt Axel, ami de Marek, avait aimé cette femme, en silence, sans jamais lui avouer son amour. Alexandra était une visiteuse régulière d’Axel, qui paraissait selon l’humeur indifférente, machiavélique, aimante, sans jamais avouer son amour.

Axel était mort emportant dans sa tombe son silence.

Le but de ce livre est relativement simple : savoir si l’amour était réciproque. Le chemin est intéressant puisque l’auteure inflige au jeune pédiatre une torture, celle de s’assurer des vrais sentiments d’Alexandra. Mais il lui faut d’abord la retrouver !

 

Après avoir refermé ce livre, comme je l’avais fait pour Le Spectateur, je me pose la question de savoir qui est cette femme mystérieuse. Qui est cette Alexandra ?

 

Ou encore, est-ce l’auteure qui se raconte en répondant à ses propres questions et en exposant ses propres sentiments, tour à tour ? Est-ce l’auteure en quête d’amour ?

En tout cas, l’auteure sait nous emmener dans son univers, son monde, ses pensées secrètes.

 

Est-ce le regret d’un amour inassouvi, espéré mais jamais réalisé ?

L’auteure ne s’inflige-t-elle pas une torture à elle-même ? N’éprouve-t-elle pas un manque affectif certain que ses voyages au bout du monde ne peuvent combler ? Ne se mure-t-elle pas dans un silence assassin contre elle-même en ne révélant pas à l’être aimé son amour ?

Simplicité, complexité, pudeur, sensibilité, finesse, intensité, puissance !

Un miroir à deux faces. Du romantisme.

Un livre agréable à lire que l’on parcourt très rapidement. Des chapitres courts. Le lecteur avance vite. Certes, à cause de l’écriture qui nous captive mais aussi par la volonté de connaître la fin, à ne pas dévoiler par avance.

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Voici la bande annonce de ce livre L’EXILEE chez l’éditeur :

http://www.edilivre.com/l-exilee-2328f5ed7b.html#.VqeOACrhDIU

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Le Spectateur

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Pour en savoir plus sur Virginie, vous pouvez prendre connaissance de l’entretien qu’elle m’a accordé il y a quelques semaines sur ce même blog, à l’adresse suivante :

https://librebonimenteur.wordpress.com/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Vous pouvez lire ci-après un extrait de ce livre L’Exilée de Virginie VANOS :

 Page 27

Devant la tombe d’Axel, j’étais blanc comme neige. Et cela n’avait rien à voir avec la tempête ni avec cet enfer de 26 heures que nous avions vécu. Orhan avait la mâchoire crispée à un tel point que je voyais pour la première fois les quelques rides qu’il avait aux commissures des lèvres.

Je psalmodiais nerveusement :

-Non, ce n’est pas possible, j’hallucine, je rêve, ce n’est pas possible, comment …

Orhan ne disait rien, mais pensait plus que probablement à la même chose que moi. Ou plutôt à la même personne.

Depuis la tempête, les ouvriers communaux avaient complètement déblayé le cimetière. C’était d’ailleurs l’un des rares endroits en ville qui ne semblait porter aucune trace des tourments de la météo. La sépulture d’Axel était non seulement intacte, mais aussi elle était fraîchement nettoyée, bien plus que les autres tombes de la rangée. Quelqu’un l’avait rafraîchie avec une grande minutie. Un petit bouquet de myosotis entouré d’un ruban bleu y avait été déposé, sans doute la veille au soir car les fleurs n’avaient nullement entamé leur processus de fanaison. Je n’avais guère besoin de me tourner vers Orhan et encore moins de lui parler. Je savais que nous nourrissions tous les deux la même idée.

Personne, à part nous, ne venait jamais ici, pas même la famille d’Axel. Les myosotis signifient « Ne m’oublie pas » et il était de notoriété publique que c’était la leur de prédilection d’Alexandra Mars. Elle était non seulement en vie mais de plus de passage dans notre ville. Tout comme nous, elle avait posé ce même geste de tendresse … et de regrets aussi.

L'Exilée

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J’ai bien aimé ce livre. Je recommande de vous le procurer. Et si vous ne l’avez pas fait, de lire auparavant Le Spectateur.

Je remercie Virginie Vanos de nous avoir offert cet ouvrage.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 26 janvier 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Virginie Vanos et le Spectateur

Le Spectateur de Virginie Vanos

Le Spectateur

Virginie Vanos et le Spectateur

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Virginie Vanos vient de publier son premier roman de fiction après des fascicules d’expo, des romans d’humour, un roman autobiographique et un essai sociologique.

 

LE SPECTATEUR

publié chez EDILIVRE

148 pages pour nous emmener dans une histoire d’amour impossible.

ISBN 9 782332 – 92468 1.

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Le Spectateur

 

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Virginie Vanos est née en 1979.

Après un parcours scolaire des plus farfelus, elle est passée tour à tour sur les planches, devant les caméras et des deux côtés de l’appareil photo.

La quatrième de couverture nous renseigne sur l’idée du livre :

Axel, un jeune psychiatre un peu snob et fort solitaire, se retrouve confronté à Alexandra, une reporter aussi mystérieuse d’ambiguë. Tour à tour agacé, désarçonné, intrigué par la jeune femme, il finira par en tomber violemment amoureux, jusqu’à l’obsession, jusqu’à la folie…

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Le Spectateur.

 

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C’est un livre d’amour non exprimé mais ressenti par quelqu’un tenu au secret professionnel.

Aimer dans le silence une femme mystérieuse, visiteuse régulière, indifférente ou machiavélique, voilà la torture infligée par l’auteure à un jeune psychiatre qui se consume progressivement jusqu’à se mortifier.

Un spectateur actif moralement et sclérosé physiquement par sa profession ! Une femme mystérieuse, ambiguë, provocante, utilisant la compétence sans diffuser de sentiments amoureux !

 

Après avoir refermé ce livre, je me pose la question de savoir qui est le spectateur.

Est-ce ce jeune psychiatre qui écoute, en apparence patiemment, stoïquement, et qui bouillonne intérieurement en souffrant ?

Est-ce le lecteur qui se laisse prendre au jeu et qui se demande où tous ces états d’âme vont le mener ?

Ou encore, mais là je suis peut-être pervers, est-ce l’auteure qui se raconte en répondant à ses propres questions et en exposant ses propres sentiments, tour à tour ?

L’auteure sait nous emmener dans son univers, son monde, ses pensées secrètes.

Alexandra est-elle l’auteure à travers cette grande voyageuse de par le monde avec son appareil photo ?

Axel représente-t-il les pensées intimes de l’auteure tiraillée entre ses origines, sa réalité et ses aspirations ?

Est-ce l’expression d’un amour inassouvi, espéré mais jamais réalisé ?

Finalement, le spectateur est tout cela à la fois. Il ne peut aspirer au bonheur qu’en le réalisant.

Simplicité, complexité, pudeur, sensibilité, finesse, intensité, puissance !

Un miroir à deux faces. Du romantisme.

Un livre agréable à lire que l’on parcourt très rapidement. Des chapitres courts. Le lecteur avance vite. Certes, à cause de l’écriture qui nous captive mais aussi par la volonté de connaître la fin, à ne pas dévoiler par avance.

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Voici la bande annonce de ce livre LE SPECTATEUR chez l’éditeur :

http://www.edilivre.com/communaute/2015/06/19/bande-annonce-de-le-spectateur-de-virginie-vanos/#.VZQFQ_ntmko

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Le Spectateur

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Pour en savoir plus sur Virginie, vous pouvez prendre connaissance de l’entretien qu’elle m’a accordé il y a quelques semaines sur ce même blog, à l’adresse suivante :

https://librebonimenteur.wordpress.com/2014/10/06/jl-a-lecoute-de/

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Vous pouvez lire ci-après des extraits de ce livre LE SPECTATEUR de Virginie VANOS :

Page 11 :

Ma mère me demanda pour la quatrième fois depuis notre départ de la ville si je n’avais pas oublié de prendre deux cardigans de rechange, car les soirées pouvaient être fraîches et ma gorge était fragile. Je la tranquillisai en lui assurant que je n’avais rien omis, tout en prenant soin de baisser la voix d’un ton. André conduisait et il n’était pas de mise de parler à tessiture normale devant les subalternes.

Mon père et mon grand-père nous attendaient sur le porche. Ils me firent l’accolade à laquelle j’étais habitué et tous deux embrassèrent distraitement ma mère. Tout geste superfétatoire aurait été considéré comme un manque total de retenue.

Page 25 :

Le patient de la chambre 378 mourut calmement, sans avoir eu le temps de passer par le service des soins palliatifs. Ses derniers mots furent, paraît-il : « Encore un cheval qui se barre ». Personne ne comprit ce qu’il voulait laisser entendre par là. Peut-être parlait-il de lui-même, après tout.

Terence se trouva un nouveau compagnon dont il se séparait dix jours plus tard pour un autre qui lui-même le quitta fort vite pour un travesti. Marek devenait chaque jour un peu plus vif et plus loquace.

Orhan restait fidèle à lui-même. Calme, sobre, consciencieux. Le fait que, durant la dernière quinzaine d’octobre, il se montra plus taiseux qu’à son habitude ne me parut nullement suspect.

De mon côté, les jours se suivaient et se ressemblaient de façon heureuse. Je n’avais qu’un seul souhait : que demain soit un autre aujourd’hui, voire un autre hier.

Page 33 :

La première impression que j’eus d’Alexandra Mars fut tout d’abord olfactive. Elle exhalait un puissant mélange de tabac – j’avais appris qu’elle fumait à la chaîne cigarette sur cigarette – et d’un parfum entêtant que j’identifierais plus tard comme une des essences de Fragonard.

La seconde tint du choc visuel. Elle était plu grande et nettement plus maigre que je ne le pensais. Elle ne portait qu’un simple jean bien coupé, ainsi qu’un sweater bleu  à l’allure neuve. Elle ne portait aucun bijou. Sa tenue fort naturelle contrastait violemment avec son port de tête altier et une certaine raideur dorsale.

Page 35 :

Terence n’en pouvait plus d’impatience et de curiosité. Cette andouille savait aussi bien que moi que nous étions tous tenus au secret médical mais son goût pour les pages people l’emportait sur son sens de la déontologie.

Je lui en fis la remarque qu’il sembla accepter dans un premier temps. Deux jours plus tard il revint à la charge et me supplia de me dire quelque chose, « n’importe quoi, même sans importance », sur Alexandra Mars.

Je lui dis simplement qu’elle était grande, élancée et qu’elle portait un sweater bleu.

Tout le reste ne m’appartenait même pas. En une seule séance, je compris qu’elle n’appartenait qu’à elle-même et qu’elle n’était ni limpide ni transparente. Et qu’il me faudra bien longtemps avant de comprendre qui elle était, ce qu’elle était, ce qu’elle ressentait. Malgré son discours clair, son langage châtié et ses excellentes manières, les fêlures de son âme étaient beaucoup plus nombreuses qu’on aurait pu l’imaginer.

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J’ai bien aimé ce livre. Je recommande de vous le procurer.

Je remercie Virginie Vanos de nous avoir offert cet ouvrage.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 01 juillet 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Virginie VANOS

 Des mots pour vous de…

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Virginie VANOS

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Virginie Vanos… J’ai eu une scolarité assez farfelue, passant allègrement d’un Lycée » (trop) élitiste où j’ai fait la section Latin-Grec-Langues Modernes à une école de théâtre peu orthodoxe ! Depuis, j’ai roulé ma bosse sur les planche, devant les caméras, devant et derrière l’objectif photo et en tête-à-tête avec mes écrits.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je dansais…. Mais j’ai dû arrêter le ballet à 11 ans. Quoi que très jeune, j’ai commencé à rédiger des petits textes, surtout de la poésie. C’est suite à un pari que j’ai écrit mon premier livre d’hum0ur, « L’Encyclopédie pratique du Mâle Moderne », parue en 2004 aux Edtions Galopin de Spa.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Un peu de tout cela, parfois comme simple spectatrice, parfois comme praticienne. Mais ma vraie passion restera à jamais les voyages.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je préfère être comprise plutôt qu’admirée . Pour ma pub, c’est 60% l’usage intensif du net et 40% de bouche-à-oreille. Pour aller à leur rencontre, je n’use d’aucune tactique, si l’occasion se présente, je parle de mes livres.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

C’est déjà arrivé. Mais comme je suis agoraphobe, j’évite cela le plus possible. Quand je suis dans de trop grands groupes, j’en fais toujours de trop ou  pas assez….

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Ecrire rien que pour moi… Depuis toujours.

Sinon, dans l’ordre :

-Déjà paru : « Le guide pratique du Mâle Moderne » (Editions Galopin- 2004)

-Déjà paru : « Le guide pratique de la Femme Moderne » (Editions Bébé Yéti-2007)

-Rédaction des textes du livre de photos d’art « Ideat », créé par Pascal Humez (2009)

-Co-Auteur de « Les Fractales dans l’âme », d’après les estampes de J-J. Oppringils (2012)

-Déjà paru : « Battue ! » (Editions Edilivre-2013)

-Déjà paru : « Les Sous-Teckels » (Editions Edilivre-2014)

-En cours de parution : « Les Recettes de Tante Dédé » «(Editions Bibliocratie- 2014)

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Les Recettes de Tante Dédé » sont une parodie mordante des livres de recettes. Mais je ne parle pas de cuisine, mais d’idées de règlements de compte saugrenues , à prendre au 14ème degré et à ne pas mettre en application. D’ailleurs, je crois que mes idées sont trop farfelues pour être mises en application.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie, sur le net, sur le site de mes éditeurs principaux «(Galopin, Edilivre et Bibliocratie) et par mes bons soins !

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne tiens pas à m’exprimer sur le sujet. Chacun fait ce qu’il peut, ce qu’il eut dans ce monde si dur. Je ne suis pas d’accord avec tous les systèmes, mais le monde de l’édition est en train de changer… Et de nouvelles voies s’ouvrent à chaque instant

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

« Quoi que tu fasses, fais-le bien et fais-le jusqu’au bout ». C’est ce que m’a dit mon père le jour de mon 22ème anniversaire

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Les livres d’humour sont jubilatoires, mais je préfère mon roman autobiographique et mon essai.

 12/ Comment écrivez-vous ? 

En peignoir, abreuvée de café, de préférence le matin et directement à l’ordinateur, vu ma terrible écriture. Même en imprimé, j’ai parfois du mal à me relire !

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans la vie, dans ce que je vois et j’entends !

« Ideat » et « Les Fractales » ont été demandées ; j’ai aussi un rédigé, sur commande, quelques billets d’humeur et chronique pour d’autres artistes ou des forums

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont inspirés de gens que je connais ou dont j’ai entendu parler. Mais je les transforme au niveau des noms, professions liens familiaux, dates, lieux, etc… afin que nul ne soit reconnaissable, y compris par lui-même.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Vivez avant d’écrire… N’écrivez jamais à chaud, ne réglez jamais des comptes personnels dans un bouquin et si vous critiquez, faites-le avec humour et légèreté.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Kenizé Mourad, Paulo Coelho, Hortense Dufour… Je collectionne  aussi les biographies de femmes ; Là, peu m’importe l’auteur, c’est le personnage qui m’intéresse.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je viens de finir « Complètement cramé » de Gilles Legardinier ! Totalement jubilatoire !

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai plusieurs projets en tête. Certains sont presque finalisés, d’autres n’en sont qu’au stade de « squelettes ». Mais n’urge, je ne compte rien proposer à la publication avant mars 2015.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pas encore. Mais qui sait ? La vue est faite d’imprévus !

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

En ce moment, je décompte les jours qui me séparent de mon départ pour le Rajasthan, j’y serai dans 8 jours ! Entretemps, je me consacre aux préventes de mon dernier livre d’humour (http://www.bibliocratie.com/produit/les-recettes-de-tante-dede/ ) , ce qui me prend un temps et une énergie folle.

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Le 02/10/2014

Virginie Vanos

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Je remercie sincèrement Virginie VANOS  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 06 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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