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FERDINAND le débile, Jean-Luc DOUSSET

FERDINAND le débile

Jean-Luc DOUSSET

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Les éditions Jeanne-d’Arc

 298 pages – 1er trimestre 2016 – Prix 17 €

ISBN 9 782362 620577

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https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=181

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Quatrième de couverture

Vienne, 1793, le palais de la Hofburg, la naissance de l’héritier de l’Empire austro-hongrois. En principe…

Ferdinand a de l’eau dans la tête, il est rachitique, il souffre d’épilepsie, il est un peu attardé… La consanguinité ! Survivra-t-il suffisamment de temps pour accéder au trône des Habsbourg-Lorraine.

Monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, signer de son nom… Autant d’épreuves ! Durant des mois, sa laideur doit rivaliser avec la beauté de l’Aiglon.

Son père Sa Majesté François hésite. Lui succédera-t-il ?

Le Prince de Metternich veut sa marionnette ! Avec Ferdinand, il la tient… Il le forme, le modèle, le marie à la princesse Marie-Anne de Sardaigne. Nuit de noces mouvementée !

Ferdinand s’intéresse peu aux choses de la politique. Ses seules passions : le jardinage, les sciences… On le prend pour un débile !

Le peuple l’aime. Il le surnomme Ferdinand le Bon. Le peuple le méprise. Il l’appelle du sobriquet de Ferdinand le Fini…

La période est troublée. Le puzzle de l’Empire austro-hongrois menace de se disloquer. La femme de son frère, l’archiduchesse Sophie avide de pouvoir manœuvre pour que la couronne des Habsbourg revienne à son fils François-Joseph, qui deviendra l’époux de Sissi !

Vous croyez tout connaître des Habsbourg ?

Auteur

Jean-Luc Dousset, historien, journaliste toulousain nous invite cette fois à découvrir un empereur d’Autriche-Hongrie que l’Histoire passe sous silence.

Un voyage dans l’Empire austro-hongrois du milieu du XIXe siècle en compagnie d’une personnalité méconnue.

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Extraits :

Page 38

Il l’a vu la première fois lors de la visite qu’il a effectuée à sa tante, Marie-Béatrice, au moment de la mort de son mari, l’archiduc Ferdinand. Depuis, il n’a pas oublié cette jeune fille, de vingt ans sa cadette, sa cousine, encore…

Oh, certes, elle est, elle aussi, liée à lui par le sang !

Oh, certes, son père est mort, elle est sans dot !

Oh, certes, sa santé physique est précaire, déjà elle souffre de phtisie !

Fi ! Fi de tout cela ! Et la descendance ne sera pas un problème ! Elle ne l’est plus.

Pages 57-58

Oh, il y a bien eu une exception ! Une seule fois, l’une des correspondances du général parvint à être interceptée et transmise aussitôt au baron Hager. J’étais présent au moment où la missive lui fût remise, je l’ai vu s’empourprer de colère.

Que malgré mon âge avancé, ma mémoire quelquefois défaillante, je peux citer ce qui a provoqué la vexation du baron Hager, le directeur de la police de Vienne.

Que ne conseille-t-il en son courrier à l’une de ses correspondants de n’écrire dans ses lettres que « ce qu’il désire voir paraître dans les journaux. »!

Ah que cette lettre sent la plaisanterie. Un amusement qui ne plaît guère au baron Hager.

J’ai imaginé un instant un troisième homme s’assurant de la loyauté des deux autres … Puis un autre, et encore un autre derrière K… Et ainsi de suite !

Un moment, Ambrosius Nessehauer reste à sourire, voyant, les yeux clos, tout un chapelet d’espions s’égrenant, l’un derrière l’autre à travers Vienne.

Que certains acteurs de ce Congrès sont plus épiés que d’autre ! Ainsi, en est-il bien évidemment de Talleyrand !

Des rapports détaillés relatent son emploi du temps heure après heure, quasiment jour et nuit.

Page 179

Que le geste est maigre si je la compare à la bonté dont fait preuve Ferdinand ! A croire qu’il n’en est que l’exécuteur !

Le prince de Metternich n’a-t-il jamais cessé d’ailleurs de déposséder Ferdinand de la paternité de cette mesure. Selon lui, elle avait été prise bien avant par l’Empereur François.

Ferdinand n’aurait fait que ratifier, encore une fois, signer !

Ferdinand le Bénin n’avaient pas sitôt manqué de se moquer quelques Autrichiens.

Ferdinand der Gütige ! Ferdinand le Bénin s’était-on mis à persifler en nombre d’endroits de Vienne et dans tout le pays !

Mais, là, à Milan, en Lombardie-Vénétie dont il est à présent le Monarque, il donne toute la dimension de sa bonté.

La grâce des prisonniers politiques s’accompagne de plusieurs autres gestes qui touchent le coeur de la population.

Qu’en effet, ne l’a-t-on vu multiplier les actes de bienfaisance, de simplicité et d’humilité laissant sa véritable nature s’exprimer.

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Ce que j’en pense

Jean-Luc Dousset nous invite à un voyage dans l’Empire austro-hongrois. Nous sommes plongés en plein XIXe siècle avec pour compagnon de route une personnalité méconnue.

Un héritier de l’empire austro-hongrois naît en 1793, à Vienne. Normalement, il s’agit du successeur de son père, l’empereur François 1er.

Malheureusement, Ferdinand est bourré d’infirmités. Il est hydrocéphale, rachitique, épileptique, un peu attardé. Sûrement, une résurgence de la consanguinité !

La question primordiale est la suivante : Ferdinand pourra-t-il succéder à son père, lui qui rencontre des épreuves ne serait-ce que pour monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, faire une signature. Une autre épreuve le fait rivaliser de beauté avec celle de l’Aiglon, qui vit à Schönbrunn, près de Vienne, lui qui est si laid. Son père, l’empereur François 1er hésite avec son frère François-Charles. De plus, le prince de Metternich se sert de Ferdinand comme d’une marionnette.

Jean-Luc Dousset nous raconte tout, en détail, de la vie de Ferdinand, même sa nuit de noces. Il nous vante les passions de Ferdinand : la botanique, le jardinage, les sciences. Les grands du monde de l’époque le prennent pour un débile mais le peuple l’aime. Tout cela, c’est sans compter les intrigues de l’archiduchesse Sophie qui ourdit une manoeuvre pour que la couronne des Hadsbourg soit posée sur la tête de son fils François-Joseph avant qu’il n’épouse l’impératrice Sissi.

Jean-Luc Dousset nous montre bien, que malgré la caricature faite à l’époque de Ferdinand l’incapable, en dernier lieu celui-ci est peut-être plutôt un homme bon, généreux avec son peuple et un homme de progrès. Il en fait un personnage attachant.

L’auteur se sert pour raconter l’histoire d’un contemporain, peut-être inventé va savoir ?, nommé Ambrosius Nessehauer.

On peut être dérouté par le style qui nous surprend, peu habitué que je suis à ce genre d’écriture. En effet, il y a énormément de paragraphes courts, souvent d’une phrase, qui commencent assez souvent par des « que » exclamatifs ou des « Oh, Ah, Dieu, Seigneur, Diantre » suivis de « que » exclamatifs. Malgré cela, j’ai continué ma lecture jusqu’à la fin car il faut aussi apprécier la description des personnages, des lieux de l’époque, et la manière dont l’auteur a su susciter un certain suspens pour connaître le sort final de Ferdinand. Il y a une vraie mine de renseignements.

Merci à Jean-Luc pour ces moments d’histoire qui ouvrent aussi le lecteur vers le monde du handicap et nous invitent à apprécier ces personnes « différentes » comme on ne devrait pas dire.

 

J’ai bien aimé. Pour les amateurs d’histoire, lisez ce livre !

 

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L’AUTEUR

 

J’ai rencontré Jean-Luc Dousset au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

 

J’ai assisté à son interview par Philippe de Riemaecker qui m’avait constitué fil rouge pour l’occasion.

 

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Jean-Luc Dousset

https://librebonimenteur.net/2017/06/17/jl-a-lecoute-de-jean-luc-dousset/

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Un livre à lire absolument !

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 12 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Egon Schiele Vivre et mourir de Xavier Coste

Une bande dessinée consacrée à l’art moderne autrichien !

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Amalgame 4

Sous ce titre « AMALGAME », qui suggère un mélange de plusieurs choses ou des éléments divers, j’ai voulu tenter une expérience. J’ai pris un livre, n’importe lequel, en l’occurrence il s’agit de CONTES CHAPARDES AU FIL DE LA LOIRE de Gérard BOUTET publié à CPE EDITIONS dans la série LES CONTES DES BONS AMIS.

Ensuite, j’ai décidé de prendre la deuxième phrase de chaque page, sautant ainsi d’un conte à l’autre, de les assembler les unes derrière les autres et de voir le résultat.

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Voilà, à partir de la page 145 :

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Or, donc, précédemment, je vous ai entretenus des affres qui turlupinaient les riverains de la Loire quand il s’agissait pour eux de jeter une passerelle sur le fleuve.

Là, le pont actuel ne doit rien à Satan.

Le gouffre l’ayant rejetée, elle surnagea dans la tourmente.

La Vierge des Mariniers demeura en Vienne jusqu’à ce qu’éclatassent les émeutes révolutionnaires.

Les quatorze plans du château furent ébauchés par la Marquise soi-même.

Les petites gervaises devaient donc longer le fleuve par l’unique chemin qui existait, côté solognot, puis, arrivées à hauteur du vilainage de Nozieux, en face du château, traverser la Loire en empruntant la toue du passeur.

Les citadins d’Orléans, les « guêpins », tiraient leur surnom de ce qu’ils avaient parfois l’esprit piquant.

Autres temps, autres problèmes.

Il habitait dans une antique rue aujourd’hui disparue, la rue du Lacet-d’Amour, qui s’enfonçait jusqu’au coeur de l’ancien quartier de Bourgogne, à Orléans.

Une chanson revenait souvent à son répertoire : Les filles de la Louère, dont la paillardise rebattait les chastes oreilles des bourgeois bien-pensants.

Notre François perdit tous ses chalands attitrés, puis tous ses amis fidèles.

Notre François, quant à lui, puisqu’il n’avait plus rien à perdre, y déambulait sans appréhension.

Plus de François, plus de menuisier chansonnier.

On n’en croyait plus ses oreilles : François se remettait à beugler de plus belle, sapristi !

Le mot était lâché : on venait de déterrer l’un des plus vieux mythes de l’Orléanais, celui de la barge d’or laissée jadis par Jules César.

A en croire la tradition séculaire, il avait amassé un butin mirobolant en pillant Genabum.

Car plus jamais il ne manqua d’ouvrage, le brave François.

La nue est plus bistrée qu’une cheminée en peine de ramonage, de sorte que, perdu dans la grisaille fuligineuse et frisquette, on se prend à rêver au sable fin des plages inondées de soleil.

Un Noël de misère, cela va sans dire.

On arrivait au crépuscule de l’année et, comme par un fait exprès, son sacré bonhomme tardait à rentrer.

Alors la brave femme s’adoucit – bonne pâte qu’elle était ! – et, contre toute attente, déborda même d’amabilité.

Désormais, les petits garnements n’auraient plus à redouter la malignité d’un tel croquemitaine.

C’est à peu près ce que grommela Urusule Leclodo, quand il se retrouva seul sur le pavé d’Angers, dans la nuit de cet hiver glacial.

En un mot : jouer au Bonhomme Noël avec des pestes qui, les autres jours, s’amusaient à lui tirer la langue !

Elle, la femme, on la connaissait dans ce quartier.

Le cahors aidant, l’auguste invité racontait mille calembredaines où se mêlaient astucieusement sa qualité d’un soir et ses défauts de tous les jours.

Car entre nous, franchement, qui pense à la naissance du Petit Jésus en attendant ce mécréant de Père Noël, hein, je vous le demande ?

Tombait-il de la neige sur la Judée ?

Les coquillards s’abattaient là comme corbeaux en plaine, et maintes fois on les surprit qui perpétraient leurs larcins autour du manoir de Montpipeau.

Mais pour agiter les gambettes d’une alerte mesure, il fallait un croque-notes de qualité.

Hégésippe Jacquelin fut donc le grillon du manoir de Montpipeau pendant la belle saison de cette année-là.

Le serviteur répondit que ses maîtres étaient revenus au château.

C’était Pinchebec.

« A étreindre si fort ton violon, tu vas finir par lui briser l’âme ! »

Cavalcadaient de près, froufrous émoustillants et jarretières de catins, les courtisanes invitées à la bamboche du manoir.

L’assemblée entière reforma la sarabande dès les premiers accords égrenés.

Le voyant, on l’aurait pris pour un de ces noctambules qui brûlent leur chandelle par les deux bouts, sans voir plus loin que le bout de leur nez.

Le chêne du violoneux fut baptisé le « Rond des dames » en souvenir des filles perdues qui, plus tard, se dévergondèrent sous son couvert.

Julien, mon grand fiston chevelu et barbu, n’était alors qu’un trousse-pet de trois ans à peine.

Car devenu un pépé à la tête chenue, Julien racontera peut-être à des marmots que son père à lui, excusez du peu, pétait le feu de Dieu.

Voilà, je vous ai confié ce qui me pèse sur le coeur lorsque je pense aux colporteurs de contes du temps jadis.

Voilà, ce sont les deuxièmes phrases des pages 145 à 187 du livre CONTES CHAPARDES AU FIL DE LA LOIRE de Gérard BOUTET publié par CPI EDITIONS.

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La suite dans les prochains jours. Une surprise ?

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Le faussaire plagieur

Jean-Louis RIGUET

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Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://www.lulu.com/shop/jean-louis-riguet/augustin-ma-bataille-de-loigny/paperback/product-20298977.html

http://librebonimenteur.net/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Ondine et la Sylphide Nouvelles

jl.jpg   Jean-Louis RIGUET

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

L’ONDINE ET LA SYLPHIDE  

Je suis âgé et mène une vie tranquille qui me permet de profiter du temps qui passe. Mon esprit erre et mes pensées se promènent vers des contrées inaccessibles, qui m’emmènent loin et j’en reviens toujours. Je somnole avec des fées, le génie de l’eau et le génie de l’air. Eveillé, tout s’anime comme dans mes rêves m’invitant au partage.

L’Ondine et la Sylphide
Jean-Louis RIGUET
(extrait)

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Aujourd’hui, je suis un vieux monsieur, retraité depuis plusieurs années,
menant une vie tranquille, sans histoire sauf dans ma tête. J’aime à rester assis dans
un fauteuil hors d’âge, usé par le temps et par mes fesses, devant la grande baie
vitrée de mon salon, à contempler mon petit bassin rempli d’eau dans laquelle
s’ébrouent quelques carpes Koï. Les choses de la vie, comme l’on dit, ne sont qu’un
lointain souvenir.
De temps à autre, en été, quand il fait beau et chaud, la fenêtre ouverte sous
le store multicolore permet de voir voleter des papillons dont les larves ont séjourné
là tout l’hiver. Au printemps, les têtards, à foison en raison des milliers d’œufs
pondus, laissent la place à des crapauds qui s’en vont se promener autre part l’été et
reviennent chaque automne pour recommencer le cycle de la vie. L’on m’a dit que
les crapauds vivaient trente-cinq ans et qu’ils revenaient pondre toujours au moindre
endroit. Chez moi, c’est dans le bassin transformé en mare agrémenté d’un superbe
nénuphar rose.
Quand je ne lis pas, je laisse aller mon esprit et mes pensées vers je ne sais dans
quelle contrée inaccessible. Je vais souvent loin et le plus extraordinaire c’est que
j’en reviens toujours.
J’ai fait un bon repas. Je n’ai pas été très sage. J’ai un peu usé de boisson.
Enfin, usé … plutôt abusé. Il est bientôt quinze heures et je somnole encore, bien
calé dans mon fauteuil, la tête pendant légèrement sur le côté. Je suis entre-deux,
pas encore éveillé mais déjà plus ensommeillé. Comme souvent dans ces cas-là,
mes pensées remontent le temps.
Fin des années cinquante, chaque fin de semaine de La Pentecôte, le plus
souvent le dimanche, ma famille organisait une journée de pêche à la ligne dans la
rivière La Vienne, tout près du pont la traversant à L’Île Bouchard en Indre et Loire. Il
s’agissait d’une véritable expédition, vous vous rendez compte, puisque le point de
départ était à soixante-dix kilomètres de là, à Mirebeau-en-Poitou, dans le
département de la Vienne.
Cette année-là, j’avais treize ans, enfin douze ou quatorze. Je faisais partie de
la fête. L’organisation de la journée, déterminée plusieurs semaines à l’avance, était
un peu difficile car il y avait beaucoup de personnes à transporter et peu de voitures.
En règle générale, en dehors de nous quatre, ma mère, mon père, mon jeune frère
et moi, la famille d’un oncle du côté de ma mère se joignait à nous. Celle-ci était
encore plus nombreuse à emmagasiner dans une seule voiture. Des coupes
sombres étaient donc nécessaires. Dès lors, il y avait les « Jean qui rient » et les « Jean qui pleurent ». Comme toujours, une voiture chargée des pêcheurs partait dès
potron-minet et l’autre suivait avec les femmes plusieurs heures après.
Ce dimanche-là…

Lisez la suite dans L’Ondine et la Sylphide
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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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