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L’association des Bouts de Lignes

Un roman d’enquête fantaisiste

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De rebondissement en rebondissement, vous arriverez à une élucidation du testament d’une manière étonnante.

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET  29  avril 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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L’Association des Bouts de Lignes

 

L’Association des Bouts de Lignes

 

Titre du livre : L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2013

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

Nombre de Pages : 218

Numéro ISBN : 978-2-36525-032-0

Distinction : Prix Scriborom 2013

Nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014

Libre disponible chez l’éditeur : Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –   masquedor@club-internet.fr   –   www.scribomasquedor.com

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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L’auteur :

De nationalité française, Jean-Louis Riguet est né en 1947, dans la Vienne. Veuf, il a deux enfants. Il est membre de la Société des Gens de Lettres, du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature.

Il a exercé la fonction de Notaire à Orléans et se trouve actuellement en disponibilité en attente de sa retraite.

Autodidacte, l’auteur a commencé à travailler à l’âge de 15 ans ½, juste avec son Bepc. Il n’a pas le bac mais a suivi le cursus notarial, par correspondance, pendant son activité, et a obtenu l’examen aux fonctions de notaire à 27 ans. Il a fait sa carrière dans le Notariat, à Mirebeau-en-Poitou, à Châteaudun, à Paris avant de s’installer à Orléans en 1989. Pendant un interstice de cinq ans, auparavant, il a été Conseil Juridique à Paris, dans un cabinet qu’il a créé avant d’être nommé notaire cinq ans plus tard. Quelques années après son installation et pendant quatre ans, il a enseigné au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris pour la préparation du Diplôme Supérieur de Notaire. Il a exercé des fonctions pour la profession de notaire : Membre de la Chambre des Notaires du Loiret, Président de la Chambre des Notaires du Loiret siégeant en Comité Mixte, Vice-Président du Conseil Régional des Notaires de la Cour d’Appel d’Orléans. Il a été Président de plusieurs Commissions.

Il écrit depuis plusieurs années mais n’est publié que depuis 2012.

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Bibliographie :

La Vie en Archives d’un Petit Gars, roman à base autobiographique, aux Editions Dédicaces, 2012. Non publié sur papier à sa demande pour raisons personnelles. Il le sera sans doute fin 2014. Ce roman a été publié dans les 1000 premières liseuses et tablettes numériques des Editions Dédicaces au printemps 2012. Ce livre participe aussi à une œuvre humanitaire International Solidarity Initiative à Bethléem et en version numérique pour l’Association Américaine Worldreader pour l’alphabétisation en Afrique.

Augustin ma bataille de Loigny, roman historique, aux Editions Dédicaces, 2012, narrant une romance dans un épisode sanglant de la Guerre de 1870 passé à Loigny la Bataille.

Le Tambour héroïque, le Passant, Le Grand Canyon, les Plumes et L’Ondine et la Sylphide, Cinq nouvelles, publiées sur le site de nouvelles-masquedor de la maison d’édition Scribo Masque d’Or, 2013. Site fermé depuis.

L’Association des bouts de lignes, roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, éditions Masque d’Or, collection Adrénaline. Octobre 2013. Il a reçu le prix Scriborom 2013 pour ce livre. Il a été nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014.

Délire Très Mince, un essai, aux éditions du Masque d’Or, collection Parole d’Homme. Avril 2014. Ouvrage divisé en deux parties. La première partie est un dialogue entre trois voix, La Genèse sur la création du monde, L’Evolutionchronohumaine sur les différentes étapes de la vie d’un homme et la vie d’un petit homme. La deuxième partie est un abécédaire avec pour entrées les seuls lettres du mot notaire qui livre des impressions ou des ressentis de l’auteur sur maintes choses pas seulement notariales.

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Le genre :

Le livre est un roman. Il s’agit d’un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, une balade dans les spécialités orléanaises.

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Le cadre :

L’action se déroule à Orléans pour l’exécution d’un testament laissé par un original. Les conditions pour hériter sont multiples et complexes. La question est de savoir qui héritera. On avance pas à pas dans l’enquête faite par l’exécuteur testamentaire et l’on saute de bonds en bonds, de surprises en surprises.

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

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Les personnages principaux :

L’exécuteur testamentaire est Maître Antonio Bavardo, un avocat ayant une trentaine d’années d’activités. Il enquête pas à pas, aidé en cela par une assistante, Amandine, qui canalise la recherche et la constitution du dossier et par un enquêteur hors pair, Damien Lafouine, un cavaleur de première, qui farfouille dans la vie des gens et sous les jupes des filles.

Le notaire, Maître Lucien-Jean Scribouvacte, établi depuis plus de vingt ans, est détenteur du testament de l’original défunt Alain-Georges Delmas et chargé du règlement de sa succession.

Les membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes sont désignés légataires universels à part égales à condition de remplir un certain nombre de conditions à une certaine date.

Un jeu de carte le Trut, originaire du Poitou, des Deux-Sèvres exactement.

Les différentes spécialités de l’Orléanais : l’instrumentation géophysique, le vinaigre et la moutarde, les cloches, la confiserie et les gâteaux, la cosmétique, l’automobile, la logistique, le vin et les fruits, le cotignac et les macarons, la bière, l’andouillette, les truffes et le safran, la poire d’Olivet et le fromage l’Olivet, la pharmacie.

Le livre relate l’enquête menée par Maître Bavardo auprès des différents membres du Conseil d’Administration de l’Association des Bouts de Lignes (les bouts de lignes des transports en commun d’Orléans) tous ayant un métier en rapport avec les spécialités de l’Orléanais.

Une enquête pleine d’humour et de rebondissements.

Qui héritera ?

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La Préface :

Une enquête humoristique ! Pas moins ! Voilà qui nous change des polars aux intrigues sombres et parfois terrifiantes où le héros doit trouver un bouton à presser avant la fin du monde, par exemple… Ici, ce serait plutôt des conditions fort complexes à remplir pour recevoir un fabuleux héritage. Mais ici, point de meurtres ni de vols, point de dangers mortels à affronter, mais plutôt une arme à double tranchant dont l’auteur et ses personnages usent sans parcimonie : le rire.

Le rire dans des situations aux péripéties cocasses, bien éloignées de celles que l’on rencontre lors d’une succession aux ressorts multiples. Ils le sont néanmoins, c’est certain, mais le sérieux que tentent d’afficher les héritiers putatifs se retourne contre eux et malgré eux, notamment grâce aux points de départ de l’intrigue – nombreux, puisqu’il s’agit de fins de lignes de transports en commun.

Les réunir en association est déjà une idée plutôt farfelue. Y joindre un héritage potentiel assorti d’une compétition sans égale pouvait tenir de la gageure. Eh bien, justement, qu’à cela ne tienne : Jean-Louis Riguet s’y attelle avec bonheur, menant personnages et lecteurs de bouts de lignes en bouts de lignes avec un sens de la cavalcade qui se déchaîne de page en page, d’épisode en épisode.

Intégrer dans ce menu certains éléments constitutifs de la culture orléanaise, n’était-ce pas ajouter des éléments superflus ? Non, puisqu’ils donnent davantage de goût au brouet littéraire qui crée dans ce roman une nouvelle recette du suspense. Quel scénariste y aurait donc pensé ? On imagine sans peine un Jacques Tati alias Monsieur Hulot rebondir de bouts de lignes en bouts de lignes comme il savait si bien mener la sarabande dans la plupart de ses films. Mais les meilleurs s’en vont toujours trop tôt pour relever ce genre de défi, qui eût fait sans nul doute un malheur sur grand écran.

Nous devrons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues.

Je ne parle par énigmes que pour vous convaincre de partager ce moment mystérieux avec le talent de l’auteur. Si j’ai aiguisé votre désir de tout connaître, tournez la page et entrez dans la folle sarabande qui, partant du bout des bouts, vous accompagnera de ligne en ligne sur la piste d’un héritage aux accents de cavalcade.

Thierry ROLLET

Agent littéraire

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© Jean-Louis Riguet Mai 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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L’Asso 2ème chapitre

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

roman d’enquête humoristique, prix SCRIBOROM 2013,

publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

collection Adrénaline

n’est pas un roman sur les chemins de fer, ni sur les trains, ni sur les rails.

Ce n’est pas non plus une association de pêcheurs à la ligne.

Il s’agit de l’exécution d’un testament fait par un original, Président fondateur et d’Honneur de l’association, par un exécuteur testamentaire, pleine de rebondissements pour trouver le véritable légataire de la fortune du défunt. Au gré des légataires possibles, le lecteur visite les différentes spécialités Orléanaises et un jeu de cartes poitevin : le trut.

J’en apporte la preuve dans le deuxième chapître du livre :

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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2

Le testament

Le lendemain matin, Maître Bavardo s’occupe des formalités auprès de la mairie et des pompes funèbres. Ce ne sont pas des choses habituelles pour lui, « mais il ne s’en sort pas si mal » estime-t-il. Il arrête un rendez-vous avec Maître Scribouvacte, le notaire, pour prendre les mesures qui s’imposent pour la succession de Monsieur Delmas. Ce notaire est connu d’Antonio et a une bonne notoriété sur la place. Installé depuis plus de vingt ans, il a fait son trou dans la ville. Les deux hommes ont déjà eu l’occasion de travailler ensemble sur plusieurs dossiers. Ils s’apprécient réciproquement, ce qui sera plus facile pour la suite des évènements.

Malgré un avis dans la presse locale, peu de gens se déplacent aux obsèques. Normal, compte tenu de la manière dont vivait le défunt. Outre Maître Bavardo et Maître Scribouvacte, il y a là seulement quelques voisins. À l’église, au fond, sur la rangée de droite, une douzaine d’hommes silencieux, tous vêtus en gris foncé ou en noir, assistent en catimini à la cérémonie d’adieu. Aucun n’est connu. Aucun ne se fait connaître. Ils repartent comme ils sont arrivés, discrètement et en silence. Ils n’ont même pas rempli le registre et ne sont pas venus au cimetière. Qu’y sont-ils ? Monsieur Delmas aurait-il eu des zones d’ombre dans sa vie ? Avait-il une double vie ? C’est vrai que certains soirs, il quittait sa maison vers les dix-huit heures trente et ne revenait que sur les vingt-trois heures. Personne n’avait jamais su où il allait ainsi. Peut-être que ces hommes en étaient les responsables ? Ou la cause ?

Quelques jours plus tard, toujours inquiet de ce qu’il va découvrir car il n’a eu aucune information supplémentaire depuis le décès, Maître Bavardo se rend à l’étude de Maître Scribouvacte pour ouvrir le dossier de succession de Monsieur Delmas. Après les salamalecs d’usage, dans le cabinet cossu du notaire, assis chacun dans un fauteuil de chaque côté d’un bureau, Maître Bavardo déclare au brave maître :

– Je ne connais pas grand-chose de la vie de Monsieur Delmas. Il me posait quelques questions de temps en temps auxquelles je m’efforçais de répondre sans bien en comprendre la signification. Monsieur Delmas était étrange et secret. Il ne parlait pas souvent de lui ni de ses affaires. Je crois qu’il n’avait plus de famille de sorte que je ne sais même pas s’il a des héritiers du sang.

Le notaire a laissé s’exprimer l’avocat, dont les coreligionnaires sont d’ordinaire considérés comme étant bavards. Mais le notaire se révèle non moins bavard. Son œil pétille un peu et ses lèvres laissent paraître un petit sourire coquin. Sur un ton neutre et retenu pour ne pas indisposer son interlocuteur, mais avec l’air de celui qui en sait un peu plus, le brave maître répond à notre brave maître :

– J’en sais certainement un peu plus que vous. Après plusieurs années de test et de méfiance à mon endroit, Alain-Georges a fini par me faire confiance. Après un temps de respiration, il continue : « Il m’a donné quelques clés de sa vie mais pas toutes. En réalité, Alain-Georges, qui se faisait appeler souvent Alain tout court – je le prénomme ainsi car nous nous appelions par nos prénoms –, était un original qui n’a jamais travaillé de sa vie car son patrimoine était suffisamment important pour qu’il en soit ainsi. Ses grands-parents, qui étaient de gros négociants en sucre de canne du temps où Orléans était encore une ville douanière et très riche, avait un patrimoine colossal que ses parents n’avaient pas réussi à manger malgré leur train de vie éhonté et qu’Alain-Georges a fait mieux que conserver. »

– Mais pourtant, il ne donnait pas cette impression de richesse. Il portait toujours des vêtements de peu de valeur, ne dépensait presque rien. Comme quoi, il est facile de se tromper sur les gens.

– Alain-Georges n’a pas toujours donné cette impression de personne peu aisée. Dans sa jeunesse, jusqu’au moment où il est arrivé à Orléans, il y a une trentaine d’années, il a eu une vie de débauche. Il a tout fait… et plus que s’amuser : le sexe, les sorties nocturnes, les repas fins, la boisson, les orgies. Je me demande même s’il n’a pas consommé de la drogue. Il faisait la foire presque tous les jours. Il entretenait plusieurs danseuses qui devaient lui donner du plaisir dans tous les sens du terme. Il a vécu cette vie-là jusqu’à ce qu’il ait eu un problème de santé assez grave pour le faire réfléchir sur son existence. À partir de ce moment-là, il a mené une vie presque d’ascète. C’est cette vie que vous avez connue depuis qu’il est à Orléans. Puis, il a voulu se racheter en accomplissant des dons importants à plusieurs associations de bienfaisance, sans oublier les billets qu’il distribuait aux plus pauvres. Tout cela, sans compter.

Interloqué par ce qu’il entend, Maître Bavardo, lui si bavard d’habitude, ne dit mot et écoute religieusement les paroles du notaire. L’un comme l’autre se taisent. Ils ont besoin d’une longue respiration silencieuse pour digérer toutes ces informations. On pare les gens que l’on voit d’images ou d’histoires imaginées sur rien, une attitude, une photo, une démarche, un habillement. On laisse l’imagination faire des films. Et, quand on découvre la vérité, on est souvent étonné de notre affabulation. C’était un peu le cas pour Antonio, qui pourtant avait côtoyé d’un peu plus près Alain-Georges, le recevant à sa table. « On ne connaît jamais les gens » se dit-t-il. Le notaire, estimant qu’il a assez laissé mariner l’avocat continue ses explications :

– Alain-Georges a un patrimoine colossal. Il a plusieurs immeubles de rapport à Paris même. Les comptes bancaires et les placements financiers sont énormes et répartis dans au moins cinq ou six banques différentes, toutes des banques privées à Paris. Orléans ne devait rien connaître de sa situation financière. Il avait juste un compte pour ses besoins personnels à la limite du découvert en permanence pour ne rien laisser transparaître.

– Cela correspond à ce que nous connaissions de lui. Il était très secret.

– Oui, à tel point que personne ne sait qu’à partir du moment où Alain-Georges a adopté Orléans, il a fait du bien autour de lui et a eu une vie presque exemplaire. Il voulait oublier sa vie de débauche parisienne, il n’y a pas d’autre mot. Il n’a pas touché une femme depuis cette époque. D’ailleurs, personne, mis à part les membres, n’a jamais su qu’il avait créé une association, dont il était encore Président d’Honneur à son décès. C’est à cette association qu’il se rendait le soir, une fois par mois.

Antonio ouvre des grands yeux étonnés. Il est interloqué par ce qu’il entend. Il remue sur son siège, il croise et décroise les jambes, se frotte les mains qui deviennent légèrement moites. Après un soupir d’impatience, il se pare de la ride de la concentration et demande :

– C’est quoi, cette association ?

– Il s’agit de l’Association des Bouts de Lignes.

– Pourquoi ? Il était pêcheur à la ligne ?

– Non. Cette association est composée de membres obligatoirement usagers des lignes de bus de l’agglomération orléanaise et habitant dans un rayon proche du terminus d’une ligne. D’où le nom « les bouts de lignes. » Officiellement, l’objet de cette association est la défense des utilisateurs de bus. Officieusement, comme l’activité réelle n’est pas très importante, les réunions consistent à dîner et à prendre un verre en jouant aux cartes un seul jeu, le jeu de « Trut. »

Antonio n’en revient pas. Qu’est-ce encore cette histoire ? Un jeu de carte dont il n’a jamais entendu parler. Alain-Georges jouant aux cartes !

– Qu’est-ce donc que le « trut » ? Je ne connais pas ce jeu.

– Je vais tenter de vous l’expliquer en deux mots car je ne suis pas un joueur de cartes. Le « trut », qui est un jeu de cartes, serait originaire du Poitou, des Deux-Sèvres plus exactement. Il se joue avec un jeu de trente-deux cartes. Soit deux joueurs soit deux équipes de deux joueurs s’affrontent. Les cartes ont une valeur étonnante de prime abord. La plus forte est le sept, puis vient le huit et enfin l’as. Suivent ensuite le roi, la dame, le valet, le dix et le neuf. C’est le seul élément qui est pris en compte. On ne se préoccupe pas de la couleur des cartes. Les cartes sont distribuées en une fois. Le tour voit la distribution de trois cartes par joueur. L’un des joueurs ouvre, c’est-à-dire joue sa première carte et ainsi de suite. Celui qui a gagné est celui qui a remporté deux plis sur trois. C’est un peu comme une bataille puisque personne n’est obligé de « monter » ou de suivre la couleur. À la fin de chaque partie, celui qui a gagné reçoit un jeton rond par exemple et au bout de trois points il reçoit un jeton rectangulaire qui s’appelle le « trut. » Quand l’un des joueurs ou une équipe de joueurs a reçu sept « truts », lui ou l’équipe a gagné. En cours de partie, soit juste après la distribution des cartes soit juste après le premier ou le deuxième tour, un joueur peut « truter. » Dans ce cas, si le joueur qui a « truté » est suivi par l’adversaire et que celui-ci perde, c’est-à-dire s’il ne ramasse qu’un pli sur les trois, le joueur qui a « truté » remporte un « trut. » S’il n’est pas suivi par l’adversaire, il marque un point. En réalité, il s’agit d’un jeu de bluff et de tricheur, puisque l’on peut gagner uniquement par la persuasion que l’on a du jeu même si on n’a rien dans les mains.

– Je ne connais pas non plus ce jeu. Je comprends qu’il permettait à Monsieur Delmas de se défouler chaque mois de la vie d’ascète qu’il s’imposait le reste du temps.

– Je pense que vous avez compris. Il y a aussi dans ce jeu des particularités que je ne pourrais vous exposer. Seuls, des termes me sont restés en mémoire : le « pourri », le « fortial », le « deux pareilles et une fausse » et le « brelan. »

– J’irai voir sur Internet si je trouve des explications complémentaires.

Antonio reste pensif, il n’a pas tout assimilé de ce jeu. Il pense que ce n’est pas bien grave en soi, mais il aime bien comprendre les choses. Il se gratte la tête en silence. Au bout de quelques minutes de recueillement, il finit par dire :

– Si nous parlions un peu du dossier de la succession que vous allez devoir régler.

– Oui, vous avez raison, le temps tourne et nous allons bientôt être rattrapés par l’heure tardive. Vous m’avez remis l’acte de décès. Savez-vous si une enquête est en cours sur les circonstances du décès ?

– Il est certain que tous les présents dans la maison de Monsieur Delmas le premier janvier dernier ont entendu ce qu’il a dit : « Je m… suis tué… seul…. » Tout le monde interprète le m… par me. On peut cependant être circonspect. Mais comme il n’y a pas d’explications plausibles, la police a ouvert une enquête de terrain sans rien trouver. Tous les voisins ont été interrogés. Cela n’a rien donné. Je suppose que les policiers continuent à chercher à comprendre. Je crains que rien ne soit trouvé. Je pense qu’il ne faut pas attendre grand-chose de ce côté-là.

– Pour ma part, reprend Maître Scribouvacte, je détiens un testament parfaitement régulier en la forme puisqu’il est authentique. Je vais vous en donner lecture et vous verrez qu’il va en surprendre plus d’un. Ce testament n’est pas récent puisqu’il date du 25 mars 2000. Je passe les préambules pour ne vous donner connaissance que de la partie même des dispositions testamentaires.

            « Je désire que l’intégralité de mes biens de quelque nature qu’ils soient revienne aux membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes que j’institue ainsi mes légataires universels. Ils se partageront mes biens par parts égales.

            « Cependant, parmi les membres ainsi institués, qui sont tous éligibles à cette qualité de légataires universels, je mets les restrictions suivantes qui devront être vérifiées et respectées.

            « Ceux qui hériteront devront être encore vivants quatre mois, jour pour jour, après la date de mon décès et devront remplir les conditions suivantes :

            « . Le légataire devra avoir une moralité parfaite et irréprochable (le cas de divorce par exemple étant éliminatoire).

            « . Le légataire ne devra pas avoir commis d’agissements choquants portant atteinte aux bonnes mœurs comme le sexe, l’argent, le pouvoir, l’adultère.

            « . Le légataire devra exercer ou avoir exercé un métier en rapport avec les activités principales de la région orléanaise, spécifiquement celles qui font sa réputation, comme les spécialités culinaires ou séculaires, avec précision qu’il doit s’agir de fabrication et non de simple distribution.

            « . Le légataire devra avoir une descendance vivante le jour du quatrième mois suivant mon décès.

            « . Le légataire ne devra pas avoir porté atteinte à l’intégrité physique du défunt ni des autres légataires ni s’être rendu coupable de manœuvres pour tenter d’hériter.

« . Le légataire ne devra pas avoir été condamné ni être mis en accusation judiciaire pour quelque motif que ce soit.

            « . Enfin, le légataire ne devra pas avoir un patrimoine supérieur correspondant au total de la valeur de la maison constituant son domicile personnel et de ses avoirs bancaires et d’assurances-vie, ces derniers ne pouvant pas être supérieurs à la valeur de cette maison. Que le légataire soit propriétaire ou locataire de son domicile, le chiffre à prendre en compte sera le double de la maison de ce domicile, le total des biens appartenant à ce légataire ne devant pas dépasser ce chiffre.

            « Le ou les légataires admis à hériter devront remplir tous les critères, sans exception.

« Pendant la collecte des informations, ces critères devront être tenus secrets par mon exécuteur testamentaire. Ils ne seront révélés qu’à la clôture des investigations.

            « Je nomme exécuteur testamentaire Maître Antonio Bavardo, avocat à la cour, qui aura tous les pouvoirs de saisine prévus par la loi et ceux les plus étendus pour parvenir au règlement de ma succession. Il devra enquêter sans recourir à la police sur tous les critères à réunir par chaque légataire. Il jugera en son âme et conscience si toutes les conditions sont remplies par chaque légataire et, pour ce faire, il pourra requérir l’avis du notaire chargé de ma succession. Pour ses bons et loyaux services de cette mission, il percevra un denier de trois pour cent de l’actif brut de ma succession, net de tous frais et droits.

            « Au cas où aucun légataire ne remplirait les critères pour hériter, tous mes biens sans distinction reviendront à la « Confrérie des Joueurs de Trut »[1].

            « Maître Lucien-Jean Scribouvacte, notaire, est chargé de procéder au règlement intégral de ma succession en collaboration étroite avec Maître Bavardo.

            « Voilà quelles sont mes dernières volontés. »

Un moment de silence envahit la pièce. Maître Bavardo n’en croit pas ses oreilles. A-t-il bien tout entendu et compris ? Maître Scribouvacte le lui confirme.

Le notaire ne dit plus rien, il laisse l’avocat absorber les informations. Antonio se gratte la tête et se concentre une nouvelle fois sur la lecture du testament que le notaire lui avait remis en copie pendant la lecture. Il commence à se demander ce qu’il va se passer désormais.

– Comment allons-nous procéder ? dit-il enfin.

– Le conseil d’administration se réunit tous les troisièmes jeudis de chaque mois au siège social. Je vous propose d’aller rendre visite à ses membres à la prochaine réunion et de leur exposer la problématique sans leur donner toutes les clés, comme cela nous pourrons plus facilement trier le bon grain de l’ivraie. Je vous conseille aussi de faire une fiche sur chacun d’eux, qui sera complétée lors d’une visite que vous leur rendrez séparément. Vous avez bien pour deux mois de travail au minimum, ce ne sera pas trop pour avoir une situation définitive le jour du quatrième mois du décès. Je suis à votre disposition si vous rencontrez quelques difficultés.

– Qu’avons-nous comme spécialités sur la région ? interroge Maître Bavardo.

– Ce qui vient à l’idée, ce sont les spécialités gastronomiques. Nous avons le cotignac, le vinaigre, la moutarde, les macarons aux fruits, la poire d’olivet, la bière Johannique, le cendré d’Olivet.

– Également, je peux citer les pralines de Montargis, le gâteau de Pithiviers, le safran du Gâtinais. Ah, j’oubliais les vins de l’Orléanais.

– Il ne faut pas oublier les cloches Bollée.

– Faut-il y associer les nouvelles activités ? Questionne Maître Bavardo.

– Je ne sais pas. Nous aviserons le cas échéant. Mais il est vrai que l’Orléanais a pris un certain volume dans la pharmacie, la cosmétique, la logistique et les transports, un peu dans l’automobile et également dans ce qui touche l’informatique, les télécommunications, l’électronique et l’instrumentation. Ces activités sont néanmoins plus récentes.

– Votre plan m’apparaît bien. Je vais y réfléchir.

Un nouveau temps de silence s’impose aux deux hommes. Le notaire commence à ranger ses papiers sur son bureau. L’avocat enfourne dans sa serviette les documents qu’il avait sortis. Il se redresse et se lève. Il fait quelques pas vers la porte de sortie. Le notaire se lève lui aussi et s’avance vers l’avocat qui lui dit :

– En tous cas, nous nous retrouverons au conseil d’administration. Il faudrait que vous me communiquiez l’adresse exacte.

– Ne vous inquiétez pas. Monsieur Delmas a tout prévu et organisé. J’ai une note particulièrement détaillée sur ses avoirs et sur l’association elle-même. Je vous ferai passer tout cela dans la semaine. Il se fait tard. Au revoir, Maître Bavardo. Bonne soirée.

– Au revoir, Maître Scribouvacte. Bonne soirée également.

Maître Bavardo retourne chez lui, pensif et un peu secoué par ce qu’il vient d’entendre. Que va-t-il découvrir ?

 

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[1] Association dont le siège est à 79130 LE BEUGNON. Elle a pour objet de regrouper les amateurs du jeu de trut et de promouvoir ce jeu dans le cadre de la défense des traditions populaires.

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Association des Bouts de Lignes

Un roman d’enquête humoristique  vient de naître.

Après la publication d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny de Jean-Louis RIGUET par les Editions Dédicaces, les éditions du Masque d’Or publient dans la collection Adrénaline L’Association des Bouts de Lignes qui a obtenu le prix SCRIBOROM 2013.

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

On y découvre les spécialités de la région Orléanaise : les vins, les patisseries, les cloches, le vinaigre, la moutarde, et aussi les activités industrielles régionales.

Thierry ROLLET, agent littéraire, a fait la préface.  Il écrit qu’il est plutôt farfelu de réunir dans une association les habitués de lignes de transports en commun  résidant au terminus. Il parle d’une nouvelle recette du suspense. Il fait référence à Jacques Tati alias Monsieur Hulot. Il n’hésite pas à écrire : « Nous devons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues ».

Jean-Louis RIGUET

4ème de Couverture L'Association des Bouts de Lignes
4ème de Couverture L’Association des Bouts de Lignes

BON DE COMMANDE

À découper et à renvoyer à :

Thierry ROLLET 18 rue des 43 Tirailleurs 58500 CLAMECY

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« L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES »

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Autres Liens

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

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http://www.youscribe.com/catalogue/livres/litterature/romans-historiques/augustin-ma-bataille-de-loigny-2290562

http://www.priceminister.com/offer/buy/227541701/augustin-ma-bataille-de-loigny-de-jean-louis-riguet.htm

.

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

 .

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PRIX SCRIBOROM 2013

Tram Gare Orléans

C’est avec un très grand plaisir que j’ai appris que

le prix unique SCRIBOROM 2013

avait été attribué à mon roman humoristique

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNE

.

Je tiens à remercier les membres du jury qui m’ont décerné ce prix qui est la publication à compte d’éditeur de cette intrigue aux

EDITIONS DU MASQUE D’OR

.

Palmarès des concours littéraires SCRIBO 2013

Palmarès des concours littéraires SCRIBO 2013

PRIX SCRIBO 2013

(contes et roman)

PALMARÈS

Catégorie CONTES :

A) PRIX SCRIBORÊVE :

¨ 1er PRIX : la Horle de Gilles DRAPIER

¨ 2ème PRIX : le Masque de lierre de Denis JULIN

A été remarqué : Emma de Raoul COUDENNE

B) Catégorie ROMAN (Prix SCRIBOROM) :

PRIX UNIQUE :  l’Association des bouts de ligne de Jean-Louis RIGUET

Ont été remarqués : Aimée de Renée-Lise JONIN et Tout secret de Gérard LOSSEL

Catégorie ROMAN (Prix SUPERNOVA) :

PRIX UNIQUE :  Retour sur Terre d’Alan DAY

Ont été remarqués : Hangar 31 de Denis JULIN et Dégénérescence de François COSSID

Des propositions d’édition seront faites aux auteurs non primés. Des propositions d’aide à la correction seront faites aux autres candidats par SCRIBO, Agent littéraire. Tous les auteurs non primés peuvent concourir de nouveau à la prochaine session, avec un nouveau texte. Les prix SCRIBOREVE, SCRIBOROM et SUPERNOVA seront reconduits du 1er septembre 2013 au 31 janvier 2014, également disponibles sur les sites www.scribomasquedor.com etwww.bonnesnouvelles.com .

SCRIBO tient à remercier tous les candidats pour leur participation, ainsi que les membres du jury dont la disponibilité n’a d’égale que la compétence.

Thierry ROLLET

Écrivain – Agent littéraire

Responsable de l’entreprise SCRIBO

.

Ce roman d’investigation fantaisiste relie mes deux régions principales

celle de mon enfance le Poitou avec le jeu de cartes LE TRUT et celle actuelle l’Orléanais où se passe l’action

Il comporte une explication succincte de la règle du jeu du Trut et une promenade à travers différentes spécialités Orléanaises qui fournissent le cadre géographique de l’enquête humoristique à un moment généralement triste qui est la désignation, parmi plusieurs, du (ou des) légataires qui héritera de cet original qui a eu le malheur de mourir le 1er janvier

 .

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste,

une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

 .Prix SCRIBOROM 2013

.

Ce roman sera publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

dans la collection ADRENALINE à partir d’octobre 2013

N’hésitez pas à retenir votre exemplaire auprès de

Thierry ROLLET 18 rue des 42 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

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Bon de commande L'Association.

Un grand merci encore au Jury du Prix SCRIBO 2013

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Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://librebonimenteur.net/

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre