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Souvenirs tragiques, les crayons sont cassés

SOUVENIRS TRAGIQUES

Il ne faut pas oublier !

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Plusieurs cérémonies seront organisées pour les 1 an des attentats de Paris.

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Cette photo de Loic Venance de l’AFP

a été publiée dans METRONEWS

à l’adresse suivante :

http://www.metronews.fr/info/un-an-apres-les-attentats-de-janvier-2015-ce-qui-est-prevu-a-paris/mpab!TOaCT5lNsD9pk/

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La liberté d’expression est l’un des piliers fondateurs de la République. Il faut en prendre soin.

Il est inadmissible qu’elle soit mise en danger par quelques illuminés.

Ils avaient des crayons (poème de Jean-Louis Riguet droits réservés) a été écrit pour porter témoignage de cette barbarie incompréhensible et inacceptable.

Ce n’est pas parce que certains publient des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord qu’il faut pour autant abattre les auteurs. Si l’on pousse le jeu dans ce sens, cela veut dire qu’à chaque désaccord il y a un mort. Au bout d’un temps très court, il n’y aurait plus aucun homme sur notre bonne vieille terre.

La liberté d’expression est aussi de laisser s’exprimer les personnes avec lesquelles nous sommes en désaccord.

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pastel crayon: crayons de cire

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Ils avaient des crayons !

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Armés de glaives redoutables, hommes et femmes

Dessinent et écrivent l’improbable sur tout et sur rien

Les victimes en puissance jouent de mots assassins

Sur des bouts de papier caricaturés aux crayons de bois

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Des êtres endoctrinés, drogués peut-être, assoiffés de sang

Vident leurs chargeurs meurtriers

En bombant le torse comme des monarques

Ceignant la tunique des martyrs

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Horreur sanglante

Briseuse de vies innocentes

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En un instant tragique

Le rouge ride la ville

Destinée triste et ville

Infamie sanglante diabolique

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Petite fraction d’une pensée étroite

À la marge de la société s’agitent les intégristes

Très actifs s’épuisant dans des activités sclérosantes

Jusqu’auboutistes aux actions spéculatives

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Éclat éphémère pour des moments terribles

Vus à la télévision, entendus à la radio

Lus dans les journaux, partagés dans les réseaux sociaux

Les cœurs saignent de rage

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En majorité contre les assaillants surexcités

La tribune incessante envahit les oreilles

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Depuis des temps immémoriaux insondables

Les conflits de religions ou autres se succèdent

Un combat remplaçant une guerre

Une croisade suivant une inquisition

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Barbarie inadmissible et inutile

La victoire est si éphémère et si illusoire

Que la masse des individus surpasse le séisme

Toujours le monde avance sans regard en arrière

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Comme la rivière coule depuis la nuit des temps

L’essaim débordant ou tari avance inlassablement

Pour reconquérir le terrain fourvoyé

Il reprend ses droits et l’Homme n’y peut rien !

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Sans arrêt la foule déferle

Écrase tout devant elle

Chaque ligne avale la suivante

Marée incessante et inexorable

La passivité est une force inéluctable

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Devant la violence inefficiente

Opposer la culture salvatrice

Convaincre plutôt que combattre !

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La culture nécessite l’esprit libre

La conscience, le ventre bien rempli

La réflexion, la vie sécurisée

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La culture pour combattre les abominations

Afin que les crayons soient plus forts que les armes

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Pour que cesse la barbarie ignoble !

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© Jean-Louis Riguet, décembre 2015

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 04 janvier 2016

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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N’importe quoi 9

. N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes. A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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Autour d’une grande table chargée de papiers étaient assis une dizaine de jeunes gens de mon âge. Sans les connaître personnellement, ni les fréquenter, je savais au moins leurs noms pour nous être coudoyés jadis au catéchisme de la première communion et avoir fait avec eux quelques parties à courir sur le mail, les jours de congé. Point de filles, point de galette, comme je me l’étais imaginé ; le jeu était sans doute la seule attraction de la maison et, par prudence, les cartes devaient être cachées sous les monceaux de papiers qui encombraient la table.

J’avais beau ne pas être une demoiselle, mais je me sentis devenir rouge de l’ardeur avec laquelle tous ces jeunes gens me sautèrent au cou en m’embrassant. Je ne sais pourquoi, je m’imaginais même que deux ou trois d’entre eux, dont la figure m’était absolument inconnue, devaient être des filles habillées en hommes, tant leurs traits étaient beaux et réguliers.

L’homme mystérieux, lui, devait bien s’en rendre compte et, retombant tout à coup du ciel sur la terre, me demanda si j’aimais mes parents et si je tenais à la conservation de leur existence ? Malgré mon inexpérience de la vie et mon bien petit acquis dans la science politique, j’entrevoyais cependant très clairement ce que l’orateur avait voulu me faire affilier à une association contre le gouvernement. Il n’y avait plus d’équivoque possible après un appel aussi direct et, pour la première fois de ma vie, je sentis bouillonner en moi un sentiment jusqu’alors endormi. Ce fut le patriotisme, mes amis, qui me dicta cette réponse, dans laquelle je dus, me semble-t-il, mettre une certaine véhémence.

– Mais, Monsieur, m’écriai-je, ce serait pour se battre contre la France avec les Prussiens et les Autrichiens. – Taisez-vous, fit le prêtre avec un geste impérieux. Je croyais que vous aviez du courage.

– Je n’en sais rien, Monsieur, mais je sens qu’il faudrait avoir un triste courage pour faire ce que vous me conseillez.

Alors tous ces jeunes gens qui, une minute auparavant, m’avaient comblé de caresses, se retournèrent dans un sens tout opposé en faisant des yeux et m’appelant poltron et valet de la Révolution.

Les courants les plus contraires se livraient bataille en moi. Ou bien le patriotisme – ce n’était pas autre chose – m’excitait à dénoncer à l’autorité la trahison dont je venais d’être informé. Après une nuit d’incertitude bien cruelle, n’osant demander conseil à mon père, je pris, provisoirement du moins, la résolution de me taire et me dis qu’il serait curieux de savoir ce qui se passerait.

Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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Jean-Louis RIGUET

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Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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N’importe quoi 8

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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C’est ainsi qu’avec le temps, les légendes se font autour de certains noms. Les appréciant à cinquante ans de distance, alors qu’ils reposent depuis longtemps dans la tombe, ceux qui ne les ont pas connus voient des monstres sanguinaires dans les malheureux qui avaient peur de leur ombre.

Quoi qu’il en soit, ce malheureux faisait peine à voir quand il arriva sur le Martroi, escorté par les gendarmes et une compagnie du 88°. Il avait perdu connaissance quand on le porta sur l’échafaux et, comme vous allez le voir, cela n’eut lieu que lorsque les frères de Paris apparurent en haut de la rue Bannier.

Il fallut un certain temps pour qu’ils fussent rangés en bataille sur la place du Martroi car les hurlements de Ca ira qu’ils poussaient les empêchaient d’entendre les commandements de leurs chefs qui s’égosillaient à crier. Jamais ils n’oubliaient de se servir de cette appellation fraternelle, correctif voulu des ordres qu’ils donnaient.

Depuis quelques années, on avait pris l’habitude qui existe encore aujourd’hui, de loger dans chaque quartier, à tour de rôle, les régiments de passage à Orléans. Il est bien entendu qu’il ne faut pas voir en eux des gardes nationaux parisiens pur-sang, mais un ramassis de l’écume des grandes villes pris un peu partout, dans la capitale, dans le Midi et jusqu’en Bretagne.

La séance de nuit fut encore plus mouvementée que celle de l’après-midi. On y résuma les derniers événements de la journée qui pouvaient donner à réfléchir, comme vous allez voir. Les frères de Paris s’étaient répandus dans les prisons et maisons d’arrêt de la ville et en avaient pris spontanément la garde, en chassant presque les gardes nationaux.

Cette manière de voire quelque peu égoïste et qui n’est pas un des beaux côtés du patriotisme local, toujours réputé étroit et personnel, a amené un vote aux termes duquel M. Johanet serait envoyé, sur sa demande, auprès de l’Assemblée législative, et la prierait de relever la garde nationale d’Orléans de sa consigne aux prisons et d’en laisser dorénavant la responsabilité aux seuls frères de Paris ; ce qui fut fait.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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Jean-Louis RIGUET

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N’importe quoi 3

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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La question des subsistances s’imposait aux réflexions de tous ; fut-ce pure spéculation d’économiste, fut-ce oeuvre d’agitateur, des milliers d’exemplaires furent répandus dans Orléans, par des mains inconnues, d’une petite feuille imprimée sur du papier grossier et établissant par des calculs de statistique que le blé de la récolte précédente, peu abondant, ne pourrait conduire la France jusqu’à la prochaine moisson.

Au milieu de ces préoccupations d’ordre intérieur, arriva à Orléans le 15 juillet, dans la nuit, la nouvelle de la prise de la Bastille. Lorsque le sieur Jacotot se présenta à la porte Bannier, qui était fermée, il cria de tous ses poumons : « La Bastille est prise par le peuple ! » Ce fut alors que l’officier du roi prit le fusil chargé d’une sentinelle et tira sur le dentiste.

Il semblait qu’ils (tous les clients de mon père) eussent hérité d’une grande fortune et que la prise de la Bastille dût mettre fin à toutes les difficultés.

Orléans suivit le mouvement comme toutes les villes de France, et ce mouvement fut engrené par une députation d’anciens soldats qui se préssenta à M. de Cypierre demandant à former une milice citoyenne. La milice orléanaise possédait un aumônier en la personne du Révérend Père Pavy, dominicain, grand-oncle du défunt archevêque d’Alger, et quand ce religieux se joignait à sa troupe, il agrémentait son costume de guêtres de toile blanche, d’une canne à poignée d’argent et d’une sorte de bissac en drap bleu de roi.

D’autres escouades sortaient de leurs logements sur tout notre parcours, chacun entraînant son contingent de curieux, et nous trouvâmes la rue Royale très encombrée. Au-dessus de nos têtes, on voyait une foule nombreuse amassée sur le pont.

Revenant sur mes pas, je me demandais avec chagrin si le spectacle serait manqué pour moi ; car je vous l’avoue, mes amis, à l’âge que j’avais, on ne réfléchit guère sur les causes des émeutes et l’on n’en voit que le côté pittoresque. Sur les deux heures de l’après-midi, plus d’un millier d’habitants des faubourgs, armés de bâtons, de pioches, etc., s’étaient présentés à la grille ouverte, avaient mis la main sur les soldats qui voulaient la fermer et avaient marché sur Orléans afin de réclamer et d’appuyer par la force la diminution du prix du pain.

Aussitôt, le chef de la maréchaussée avait fait sonner la trompette, était monté à cheval avec son monde et s’était porté sur Saint-Marceau, mais trop tard pour faire fermer la grille et localiser l’émeute dans son foyer.

Un incident aussi burlesque qu’inattendu fournit cependant aux manifestants la possibilité d’arriver à leurs fins. Le cheval d’un gendarme, qui probablement mangeait trop de vert depuis que l’avoine servait à faire du pain, en ressentit les effets et, entre deux ruades, dirigea sur ses voisins une pétarade éclaboussante dont les habits galonnés des deux magistrats reçurent leur bonne part. Une risée formidable répondit à l’explosion ; mais pendant le désarroi qui s’ensuivit, chacun cherchant à se mettre hors de portée, le cordon de cavaliers fut momentanément rompu, et la tête de colonne des affamés, Rimbert en avant, se rua par ce passage dans la rue Royale.

On n’eut point, que je sache, à y déplorer la mort de personne, mais des deux côtés il y eut beaucoup de blessés.

Les soldats l’assommèrent à moitié à coups de crosse, et l’on a même prétendu que ce ne fut point un vivant, mais un mort que l’on pendit. Si je n’ai point assisté à cette scène épouvantable, du moins, le lendemain matin, j’ai vu le corps accroché au gibet. La tête était couverte d’un sac de toile grise, et les vêtements déchirtés laissaient voir les chairs sanglantes.

Les magistrats de la cour prévôtale n’ignorèrent pas le sentiment public ; durant plusieurs jours, ils ne se montrèrent point, mais plusieurs ont payé dans la suite la rigueur de leur arrêt, j’aurai occasion de vous dire comment.

Fait à citer, le bourreau, dont la descendance directe est encore parfaitement vivante dans notre ville, se dit malade et ne donna point son concours à l’exécution.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain.

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A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

Voilà, mes enfants, ce que vous me répétez journellement et cela depuis longtemps.

Au sortir de son apprentissage, mon père (un maître perruquier) savait raser, coiffer, faire la queue, donner un bain, frictionner avec art – le mot massage n’était point connu. Il savait guérir les cors, oignons, oeils de perdrix et autres infirmités pédestres ou au moins atténuer les douleurs au moyen de certain savon à la prêle que les pédicures orléanais excellaient à fabriquer.

Mon père attend pendant dix ans qu’une vacance se produise.

En 1780, à la suite de la délibération de la communauté des maîtres barbiers réunie à l’Hôtel de ville, mon père est nommé syndic à la pluralité des voix, et ce grand honneur est constaté par un acte que lui délivre François Miron, conseiller du Roy et de S.A. Sérénissime premier prince du sang, duc d’Orléans, lieutenant général de la police de ladite ville.

Au sortir de chez lui, on trouvait assez facilement une place, grâce à ses recommandations qui ne faisaient jamais défaut.

La nuit, quand tout était calme, nous entendions du mail les mugissements épouvantables de la Loire en furie ; que de fois nous sommes-nous relevés et avons-nous monté les degrés qui menaient au mail ; car, il faut bien que vous le sachiez, toutes les rues qui conduisaient au mail étaient en contrebas et terminées par une série de marches de pierres.

Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain.

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