Val dans le blanc immaculé

Toujours en phase avec mes moments de silence et d’absences, je fais une apparition ici, aujourd’hui parmi vous. Je fuis de plus en plus le monde grouillant, qui bouge et file sans que les gens ne prennent le temps de savourer la vie en l’ingurgitant goulûment sans en percevoir les saveurs qu’elles soient douces ou […]

via Au cœur de la solitude blanche — l’ancolie bleue 2

Le regard de Val

De retour sur notre escapade de septembre, là où les couleurs frôlent les verts, les marrons, les ocres et les gris. Des tons ternes qui m’enchantent et donnent cette ambiance que j’aime tant; vous savez, celle où l’on se sent vivante 😉 Une série de regards, de pensées sur ces montagnes de glace qui […]

via Regards — l’ancolie bleue 2

Val et ses montagnes d’automne

Retour sur la pointe des pieds avant un nouvel élan. J’oscille de bonds en bons instants, allant ici ou là sans pour autant oublier ceux où je ne me pose pas, autrement dit, vous. Je saisis les opportunités de vie et les savoure le plus attentionnément du monde. Pour cette pause parmi vous, je […]

via Couleurs et transition d’une fin d’été — l’ancolie bleue 2

Le Poème de la semaine n° 28

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Le Poème de la semaine n° 28

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Nous vaincrons

 

 

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Ville endormie

Réveil par sons lugubres

Le poumon se tait

 

 

Le bruit des armes

La nuit les tympans percés

Les cercueils s’ouvrent

 

Les tireurs voient rouge

La mort se réveille mal

Le jour se lève

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Nous vaincrons

 

Trahissant le silence de la ville endormie

Le bruit des armes automatiques envahit nos tympans

 

Les sirènes lancent des sons lugubres à travers la nuit

 

La ville ne respire plus

Son poumon ne bat plus

Le tragique domine en un nuage…

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La suite sur :

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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Le Poème de la semaine n° 13

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Le Poème de la semaine n° 13

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IV

FAUX-SEMBLANT

A

L’omerta, langage des muets par obligation.

Le bruit du silence !

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B

Le bassin trompeur

Nappe claire envahie par le vert des algues

Nénuphar aux fleurs étoilées blanches rosées

Un bassin à la margelle incertaine et teintée

Accueille carpes koï et goujons de rivière

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Havre de paix orné de pétunias blancs rieurs

Sous un grand vert laurier trentenaire

Des fougères bousculent des roses trémières

Dans la lavande parfumée coiffée d’un saule pleureur

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Foisonnent dans ce microclimat trompeur de plénitude

Crapaud de terre en mal de reproduction

Libellule bleue aux multiples …

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La suite en suivant le lien suivant :

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A la rencontre des lecteurs à la librairie Volte-Pages à Olivet

JE SERAI A LA RENCONTRE DE MES LECTEURS

A LA LIBRAIRIE 

VOLTE-PAGES à OLIVET (Loiret)

61 Place Louis Sallé

Le vendredi 23 Décembre 2016 à partir de 15 heures 30

Pour une séance de dédicaces

Avec mes trois derniers livres

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS, Val de Loire, Beauce, Sologne, aux éditions du JEU DE L’OIE

LE DÉNOUEMENT DES JUMEAUX (Bataille de Coulmiers 1870) aux éditions du MASQUE D’OR

PÉTALES ÉCLECTIQUES aux éditions PREM’EDIT

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« Le poète cogne, cabosse, rafistole

Il dérange, charme, console

Amusé, il instille des vérités, des doutes

Silence brutal, applaudissements, soulagement »

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Venez nombreux, je vous attendrai avec plaisir.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 17 décembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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La traversée de l’église la nuit

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La traversée de l’église la nuit

 

Nuit de noirceur bleutée

Calme et peu troublée

Fendue d’un rayon de lune rousse

Accroché au clocher rabougri

De l’église romane

 

Cinq silhouettes grises

Fugitives peu assurées

Avancent dans la nuit

Silencieuses et apeurées

Jusqu’à une porte latérale

Du lieu Saint endormi

Ouverture complice

Sur un silence insoumis

 

L’ouverture de la porte

Pourtant précautionneuse

Terrifie

La lueur fragile d’un cierge non éteint

Devant un Saint triste

Espérant dormir

Dans l’anxiété du silence ténébreux

 

Réveillées en sursaut

Les statues de bois craquent de peur

S’interrogent, se questionnent

S’affolent, s’apeurent

Pourquoi ce raffut à cette heure ?

 

Trois marches à descendre

Atteindre le sol dallé et plat

Avancer dans le noir

Angoissant

Un briquet s’allume

Ajoutant les ombres

À l’effrayant

 

L’avancée reprend pas à pas

Sombre et piégeuse

L’un trébuche

Sur une chaise indisciplinée

 

Un énorme bruit sinistre

Résonne lugubre sous la voûte

Et insulte les trompettes de la mort

Soudain en croûte

 

Plus aucun mouvement

Plus aucune respiration

Même les Saints restent muets

D’indignation

 

Des frissons parcourent

Les dos courbés des garçons

Et des statues immobiles

Redressées en glaçons

 

Le silence reprend ses droits,

Imperturbable de calme

Les silhouettes avancent de nouveau

Les cœurs battent la chamade

 

Les statues soulagées

Rassurées

Respirent

Délivrées

 

L’église est traversée

En rires étouffés

Sans autre souffrance.

 

 

© 02 septembre 2016 – Jean-Louis Riguet

 

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 15 septembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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