JL à l’écoute de … Isabelle BRES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Isabelle BRES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Isabelle BRES.

J’ai fait des études d’histoire en me spécialisant dans le Moyen Âge. Puis j’ai commencé à travailler à la télévision. France 5 avec l’émission Atout Savoir où je réalisais des reportages scientifiques. Puis Sans Aucun Doute, les 7 péchés capitaux, la grande soirée anti-arnaques, confessions intimes. J’ai travaillé pour Link en tant que rédactrice en chef, animé des émissions sur RTL, Équidia ou encore Sud radio.

 

2/ Que faisiez-vous avant de pratiquer votre métier actuel ou parallèlement ?

J’étais étudiante.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ou activités ? Quelles sont vos passions ?

Je monte à cheval. Le cheval c’est vraiment ma passion. Il m’apprend beaucoup de choses sur moi, sur les autres, la nature. Même sur mes enfants !

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne me fais pas connaître. Je n’ai jamais voulu être connue. Je me suis retrouvée à l’antenne par hasard mais mon métier c’est avant tout journaliste. La notoriété qu’amène la télévision me dérange. Elle met en avant

des personnes qui souvent n’ont pas grand-chose à dire, ne m’intéressent pas beaucoup et je préfère de loin donner la parole à des gens qui le méritent. Voilà pourquoi je préfère être journaliste et m’effacer devant ceux que j’admire ou qui ont un point de vue, une expertise.

Je suis toujours étonnée qu’autant de personnes viennent vers moi. C’est bien sûr agréable de se sentir aimé. Mais j’ai toujours ce sentiment d’imposture.

Je vais à leur rencontre via FB qui est un outil formidable.

 

5/ Faites-vous ou aimeriez-vous faire des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos activités ? Votre coaching ?

Je donne des conférences sur la communication interpersonnelle. Mais j’en fais de moins en moins car je suis de plus en plus concernée par l’être humain dans son entier. Bien communiquer c’est bien. Être en accord avec soi-même, c’est mieux. Je trouve que le monde est en train de changer de direction, que ce changement peut être plutôt une bonne chose et j’aimerais pouvoir y participer. En fait, je pense que chacun d’entre nous peut y participer en faisant des petites choses au quotidien.

 

6/ En tant que journaliste, comme il existe plusieurs manières d’en faire et d’appréhender ce métier, pouvez-vous nous dire ce que vous préférez faire ?

Ce que je préfère, c’est vraiment le terrain. Partir en intervention avec le GIGN, plonger avec les pompiers de Paris dans la Seine, découvrir des personnalités que j’admire aussi. Le plaisir de ce métier est vraiment la découverte du monde qui nous entoure.

 

7/ Quelle est votre dernière entreprise, est-ce le coaching ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je ne pratique pas le coaching ? Je m’y suis formée il y a quelques années car cela m’intéressait et m’a appris beaucoup de choses. Mais rapidement, je me suis aperçu que ce n’était pas ma voie. Juste une étape vers un accomplissement personnel. Aujourd’hui, je donne des conférences, je ne fais plus ni télévision, ni radio car rien ne m’attire. J’en referai si un projet me plaît. Et je gagne ma vie en étant marchand de biens. Une activité que j’exerce depuis quelques années mais j’ai passé la vitesse supérieure il y a environ un an avec des projets assez ambitieux. Cela me plaît beaucoup. J’aime l’idée de permettre au plus grand nombre d’accéder à la propriété à des prix raisonnables dans de beaux endroits souvent réservés à une élite.

 

8/ Vous avez écrit un livre. Pouvez-vous en parler ? Où peut-on se le procurer ?

J’en ai écrit deux en fait. Un aux éditions du Toucan sur l’éducation.

Un autre que j’ai édité sur internet car on me l’a demandé quand j’ai commencé à publier un chapitre après l’autre sur FB.

Je n’étais pas une démarche commerciale mais plutôt dans le besoin de sortir de moi un certain milieu de la télévision que j’ai connu qui était sale et vraiment très loin de mes valeurs.

Cet univers m’a détruite mais m’a aussi permis de faire un très gros travail sur moi-même et de devenir celle que je suis aujourd’hui et dont je suis plutôt fière.

Mais pour cela, il a fallu que, sous forme de fiction, j’expulse des choses que j’avais vécues et qui m’ont vraiment traumatisée.

Tout n’est évidemment pas vrai dans ce roman mais un certain nombre de choses le sont. C’est pour cette raison aussi que j’ai pris mes distances avec la télévision. J’ai compris que je ne serai pas plus forte que le diable. Autant le garder le plus loin de moi possible.

 

9/ Appartenez-vous ou vous recommandez-vous d’une école ?

Je suis allée à la fac donc pas de grande école.

En revanche, je trouve que l’école n’est pas du tout adaptée à la vie. Mon fils aîné était à Henri IV. L’année dernière, alors qu’il était en 4e, je l’ai sorti de là pour l’envoyer finir l’année au Canada. Ils étaient en train de détruire mon fils, par ailleurs brillant et très bon élève. Cette année, je l’ai mis dans une école où la bienveillance est le mot d’ordre. Cette école s’appelle Diagonale. Il n’a jamais été aussi heureux. Premier contrôle de math, il n’a fait qu’un tiers du contrôle. Habitué à Henri IV, il rentre en me disant : « Maman, je vais me faire détruire par mon prof de math et avoir 2 ». On lui rend sa copie, il a 17. Le prof de math a estimé que la partie qu’il avait faite valait 17 et qu’il fallait qu’il travaille juste sa méthodologie pour réussir à terminer ses contrôles.

Il vient de rentrer au moment où j’écris et me dis : « Maman, je viens de faire un contrôle de math. Grâce aux conseils de mon prof, j’ai réussi à le terminer. Je pense que je vais avoir 20 ». Au Canada, avant une interro, on fait l’interro en classe pour être sûr que tout le monde a bien compris ce qu’on va demander. On n’est pas là pour placer les élèves en position d’échec. De la même façon, ils font tous leurs travaux en groupe pour que les plus faibles pussent être aidés par les plus forts. Du coup, ils ne sont pas découragés. Voilà, ça, c’est ma philosophie de vie. Tout le monde a du talent. Mais demandez à un poisson rouge de grimper aux arbres et il se trouvera nul.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Je n’ai pas vraiment reçu de conseils. J’ai regardé ceux que j’admire et j’ai tenté d’adapter ce qui me convient. J’ai une conscience très aiguë de l’« éphémérité » de la vie, ce qui fait que peu de chose me fait peur et que je tente de réaliser tout ce qui me plaît et de déguster chaque moment de ma vie. Je profite vraiment de tout.

 

11/ Que préférez-vous faire dans votre rapport avec le cheval ? Plusieurs manières de voir les choses existent ; certains aiment autant les travaux autour du cheval que sur le cheval.

Ce que j’aime avec le cheval, c’est le lâcher prise qu’il exige pour pouvoir être en communion avec l’animal. Quel que soit le moment que je traverse dans ma vie, y compris les plus difficiles, le cheval me permet de me recentrer. De trouver les solutions.

 

12/ Comment travaillez-vous avec votre cheval ? Seule ? Préférez-vous le saut ou le dressage, le complet ou l’équifun ? Auriez-vous aimé faire de la compétition ?

Je ne suis pas du tout compétition, ça ne m’intéresse pas du tout. Je fais plutôt du dressage et de l’obstacle une fois par mois. Mais ce que je préfère, c’est être dans la nature. Je rentre d’un week-end au milieu des taureaux en Camargue, c’était magique. Nous étions avec les gardians et nous avons fait leur travail, le tri du bétail, l’accompagnement des bêtes, comme des cow-boys, c’était génial. Les chevaux camarguais sont formidables. Ils ont du sang et en même temps, ils sont gentils et intelligents. Nous étions chez une femme gardian, Marie Pagès. Elle menait tout son petit monde à la baguette mais avec le sourire. Une main de fer dans un gant de velours.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? La spontanéité joue-t-elle beaucoup dans votre manière d’appréhender les interrogations sur vous, sur vos métiers ?

Je suis très spontanée mais je tente de construire de plus en plus ce que je fais.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’émission ou au contraire devez-vous vous adapter pour répondre au mieux au sujet du moment ?

J’ai toujours travaillé sur des émissions imaginées par d’autres. Je suis journaliste, pas productrice. Je préfère cela. J’aime être la petite fourmi qui fabrique une émission.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de vos disciplines ?

Quand on veut, on peut. Quand on peut, on doit. Du travail et de la pugnacité. Rien n’arrive sans rien.

 

16/ Quels sont vos artistes préférés ? Vos lectures préférées ?

Je suis absolument fan d’Eric-Emmanuel Schmitt. Je lis tout ce qu’il sort. J’aime particulièrement « La part de l’autre », ce roman dans lequel il imagine quelle aurait été la vie d’Hitler s’il avait réussi les Beaux-Arts. Cet homme a un talent fou.

Mozart me permet d’être en lien direct avec Dieu ou l’univers ou appelez-le comme vous voulez car on est bien d’accord que sa musique ne vient pas d’ici.

Shakespeare m’inspire par sa folie.

George Sand et Simone Veil sont mes deux idoles. Finalement pas si éloignées l’une de l’autre. L’une était peut-être plus volage que l’autre…

« La plus belle histoire du monde » est un livre que j’ai adoré également. Pour une fois qu’un livre vous donne l’impression d’être intelligent.

En ce moment, je lis « L’univers à portée de main ». J’y vais à petits pas, histoire de bien comprendre tout ce qui est écrit. ☺

 

17/ Qu’aimeriez-vous faire d’autre si vous n’aviez pas épousé ces disciplines ?

Rien d’autre. Je suis exactement là où j’ai envie d’être. Si, j’aimerais pouvoir travailler avec Joël de Rosnay. Je l’ai interviewé l’année dernière et j’ai eu un coup de foudre pour cet homme. Je crois qu’il m’a bien aimée aussi. Après l’émission, il m’a fait un compliment qui est l’un des plus beaux compliments que l’on m’ait fait et je sais qu’il était sincère. Je ne le répéterai pas par coquetterie.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’aimerais allier cheval et télévision… Bon sang ne saurait mentir !

 

19/ Peut-être aurez-vous la possibilité d’animer une émission sur le cheval ?

Peut-être… Lundi, j’ai rendez-vous avec le patron d’une nouvelle chaîne sur le cheval. Qui sait…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur FB

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Le 5 octobre 2017

Isabelle BRES

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Je remercie sincèrement Isabelle BRES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 12 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Annie Degroote

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Annie Degroote

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Annie Degroote, ceci est mon nom de naissance. Je suis originaire de la Flandre française, d’où mon patronyme flamand. Après avoir poursuivi mes études en faculté de Lettres à Lille, et  avoir étudié trois ans au Conservatoire national de région d’Art dramatique, je suis partie à Paris faire du théâtre, et peu à peu je me suis tournée vers les romans. J’aimais écrire depuis  mon enfance.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je fus comédienne, metteur en scène, et auteur dramatique. J’ai pratiqué le chant et la danse. J’ai créé des spectacles pour la jeunesse. Je fus responsable d’ateliers de théâtre et d’écriture. J’ai tourné une trentaine de fictions télévisuelles et cinématographiques, ai conçu une émission humoristique pour la RTBF. Aujourd’hui, parallèlement à l’écriture, je participe à des manifestations poétiques, des lectures, dans lesquelles l’auteur et la comédienne se retrouvent.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je poursuis donc un peu (les romans accaparent !!!)  le théâtre,  je suis amoureuse de tout ce qui est artistique : peinture, danse (j’ai pratiqué la danse classique durant 15 ans), musique ( je me remets un peu au piano) je suis une passionnée d’opéra,  et adore le cinéma.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Les rencontres avec les lecteurs sont notre plus belle récompense à nos mois de solitude  et d’écriture. C’est un réel partage d’émotion autour de mes romans. Ils me contactent par mails, par Facebook, m’écrivent, et viennent lors de mes dédicaces dans les  salons littéraires.  Lors des sorties d’ouvrages, mes éditeurs  en font la promotion par la publicité dans la presse, des spots radios….  .

Je participe aussi à des émissions littéraires.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, très volontiers. Sur mes ouvrages, sur le métier d’écrivain, sur mes rapports avec le Nord,  sur les rapports entre théâtre et romans,  entre ouvrages historiques et romans historiques ….

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis l’enfance, mais  … après avoir écrit des spectacles de théâtre, participé à des scénarios, mon premier roman a été édité  il y a juste vingt ans. J’ai écrit  14 romans, un recueil de nouvelles,  deux ouvrages sur le Nord et la Flandre, et participé à des ouvrages collectifs (la Frontière, sur le pas des écrivains … )

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est  » fier d’être Nordiste  » édité chez Ouest France, un recueil de cent bonnes et souvent étonnantes raisons d’être fier de sa région. Mon dernier roman est  » les perles de la Moïka » aux Presses de la Cité, une histoire d’amour maternel, de secrets familiaux, avec  une plongée en Russie, et Ukraine.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut les commander dans toutes les librairies, et sur le Net.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je suis à compte d’éditeur depuis mon premier ouvrage (Presses de la Cité, Calmann-Levy …) , et j’ai donc la chance d’être bien distribuée dans toute la France et pays francophones. Nous ne pouvons plus échapper aujourd’hui à Internet, et mes romans, dès leurs publications, le sont aussi en numérique par mes éditeurs. La protection des auteurs sur le Net reste un réel problème, qui est en cours d’étude.  Le e-book est avant tout une nouvelle façon de lire, et de stocker des livres. Un outil pratique, mais rien ne vaut le contact  avec le livre papier  !!!

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Un exemple plutôt, celui de mon père : Sa persévérance, son courage,  dans ce qu’il entreprenait.

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’aime les bio, les nouvelles, la poésie, mais c’est dans le roman que je me sens vraiment dans mon élément. Pour la construction de l’histoire, pour les différents personnages qui ont tous leur vie propre. Pour tout ce que l’on peut faire passer  au travers d’une histoire : ce qui nous touche, ce qui nous révolte, ce que l’on aime ou non.

 12/ Comment écrivez-vous ? 

Je prends des notes sur des cahiers, j’écris ensuite sur ordinateur, mais je tire chaque chapitre, et le corrige à la fois sur papier, et sur ordi. Je reviens souvent sur ma copie !

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je me suis aperçue au fil des livres que j’avais des thèmes de prédilection : Sagas familiales, Quêtes d’identité, de tolérance ; amours interdites, exils, l’enfance.

J’ai eu des commandes d’ouvrages pour les livres sur ma région natale (Fier d’être Nordiste, la Flandre de France)

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont imaginaires, mais ils croisent parfois des personnages historiques lorsque cela est totalement plausible. Ainsi dans  » les racines du temps  » (Calmann Levy), une comtesse de Flandre ayant existé était l’un de mes personnages, dans le prochain, nous rencontrerons Philippe le Bon, dans  » la splendeur des Vaneyck » figurait Pasteur , dans les  » perles de la Moïka  » j’ai Raspoutine et Youssoupov ….

Mes personnages imaginaires sont construits comme je le fais pour le théâtre : de façon très précise, je fais des fiches d’identité, et je commence à écrire lorsqu’ils sont réels pour moi, à tous points de vue, dans leur façon aussi bien de se vêtir, que d’aimer, que de vivre …. J’endosse  » tous les rôles  » …

L’intrigue  se construit peu à peu, d’abord une idée, qui devient quelques lignes, puis tout un fil conducteur, ma documentation l’enrichit, la transforme parfois, mais au moment de l’écriture,  tout peut arriver, et je ne suis plus maître de mes personnages, ce sont eux qui me guident, qui désirent rester ou non dans le cours de cette histoire.  C’est parfois très étrange …

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’imaginer avec passion, et d’écrire de façon artisanale, d’avancer, mais aussi de toujours relire et corriger … « Sur le métier, remettez votre ouvrage … »

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

La liste est trop longue !!!! J’aime les dramaturges (Tchekov, Pirandello, Shakespeare ….) , Oscar Wilde et les auteurs anglais, Victor Hugo, la poésie dont particulièrement celle de Rilke, Stefan Sweig,  Pouchkine,  les bons thrillers, beaucoup d’ auteurs contemporains aussi …

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des livres historiques pour mon prochain roman qui se passe au 15 e siècle, et «  la formule de Dieu » de l’écrivain portugais  Dos Santos.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, je suis en période d’écriture pour mon prochain roman qui se passera donc à la fin du Moyen-Age, entre la Flandre et la Bourgogne, et sortira en octobre 2015 chez Calmann Levy.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

J’en aurai davantage après la sortie de mon roman, mais je serai au salon du livre d’Hazebrouck (Nord) mi-avril, j’en suis la marraine, et mi- mai, au premier salon littéraire de Quimper…. Il y aura sans doute d’autres dates que l’on pourra suivre sur Facebook, sur mon site.

Le 15 janvier, ressortira  » l’Oubliée de Salperwick  » en semi-format aux Presses de la Cité, je me permets de le signaler, car ce roman me tient particulièrement à cœur.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

sur Facebook, sur mon site d’auteur (www.anniedegroote.com) , sur les sites de mes éditeurs (Calmann Levy, Presses de la Cité, lors des sorties) , et dans la Presse.

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Le 23 décembre 2014 …. HEUREUX  NOËL !

Annie Degroote

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Je remercie sincèrement Annie Degroote  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 24 décembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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CADO crée La Tempête de William Shakespeare

LA TEMPETE

de William Shakespeare

Une CREATION du CADO

à ORLEANS au Centre National de Création

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Miranda dans l’orage, peinture de John William Waterhouse (1916) –
Les pièces de Shakespeare sont une source d’inspiration fréquente chez les peintrespréraphaélites.

Wikipédia

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C’est une vieille dame de 1611 qui a été créée par le CADO à Orléans en 2014. Dernière pièce de Shakespeare. Son testament ! L’écriture a été faite à Stratford pendant sa retraite. Les spécialistes disent qu’il s’agit d’un condensé de son théâtre et de sa vision du monde. On assiste à un mélange de violence et de clémence. Il y a aussi de la trahison et de la fidélité. Egalement du comique et du tragique. Du sublime et du grotesque.

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LA TEMPETE de William SHAKESPEARE

Traduction et adaptation Michael Sadler, adaption et mise en scène Christophe Lidon

Décor Catherine Bluwal assistée de Françoise Henry – Lumières Marie-Hélène Pinon assistée de Lucie Joliot

Vidéo : Léonard – Costumes Chouchane Abello-Tcherpachian assistée de Johanna Elalouf

Peintures textiles : Catherine Jahan – Couture : Fatula Azakkour – Son : Christophe Sechet

Assistante à la mise en scène Natacha Garange

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La tempete

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Les comédiens

Sarah BIASINI : Miranda

Maxime d’Aboville : Ariel

Denis Berner : Trinculo

Joël Demarty : Stephano et Alonso

Jacques Fontanel : Sébastien

Jean-Loup Horwitz : Gonzalo

Jean-Marie Lardy : Antonio

Adrien Melin : Ferdinand

Dominique Pinon : Caliban

Alain Pralon, Sociétaire honoraire de La Comédie-Française : Prospero.

Notons que Alain Pralon a remplacé Claude RICH, ce dernier ayant des ennuis de santé.

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Voilà ce que Wikipédia en dit :

Le duc de Milan, Prospero, après avoir été déchu et exilé par son frère, se retrouve avec sa fille Miranda sur une île déserte. Grâce à la magie que lui confèrent ses livres, il maîtrise les éléments naturels et les esprits ; notamment Ariel, esprit positif de l’air et du souffle de vie ainsi que Caliban, être négatif symbolisant la terre, la violence et la mort.

La scène s’ouvre sur le naufrage, provoqué par Ariel, d’un navire portant le roi de Naples, son fils Ferdinand ainsi que le frère parjure de Prospero, Antonio. Usant de sa magie et de l’illusion, Prospero fait subir aux trois personnages échoués sur l’îlediverses épreuves destinées à les punir de leur traîtrise, mais qui ont également un caractère initiatique. En fin de compte, Prospero se réconciliera avec son frère et le roi, mariera sa fille avec Ferdinand, libérera Ariel et Caliban puis renoncera à la magie pour retrouver son duché.

Les personnages de La Tempête se sont élevés aujourd’hui à un rang presque mythique : représentés, cités, repris, mis en scène par nombre d’artistes dans leurs œuvres, ils incarnent et symbolisent avec une grande richesse des comportements et sentiments humains. Caliban et Ariel ont souvent servi à symboliser les peuples primitifs des colonies, esclaves et jouets des puissances coloniales, ballottés dans les querelles des colons auxquelles ils ne comprennent rien.

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Temp%C3%AAte_(Shakespeare)

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Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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