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JL à l’écoute de … Thierry ROLLET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Thierry ROLLET

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Thierry ROLLET

Né à REMIREMONT (VOSGES) en 1960. Se consacre à la littérature depuis l’âge de 15 ans. Sociétaire des Gens de Lettres de France. A publié son 1er ouvrage à 21 ans, en est actuellement à son 38ème ouvrage publié. D’abord enseignant, a fondé en 1999 l’entreprise SCRIBO (www.scribomasquedor.com ) qui s’occupe de diffusion de livres, de conseils littéraires aux auteurs désireux d’être publiés, d’édition avec sa filiale : les Éditions du MASQUE D’OR, de formation en français/anglais et d’un atelier d’écriture. Thierry ROLLET a publié des romans, des recueils de nouvelles, des récits historiques, ainsi que de nombreuses nouvelles en revues et sur Internet.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais professeur de français, anglais et sciences humaines. J’ai animé des ateliers d’écriture en collège et lycée.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La littérature essentiellement. J’ai composé également des essais biographiques sur Édith Piaf, Léo Ferré et deux acteurs du cinéma fantastique : Boris Karloff et Bela Lugosi.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des salons du livre et à des séances de dédicaces en librairies. Mes sites professionnel www.scribomasquedor.com et personnel http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com reçoivent une vingtaine de visiteurs chaque jour. J’ai également 2 pages sur Facebook.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’anime un atelier d’écriture par correspondance sur Internet. Il m’est arrivé de faire des conférences, notamment concernant mon essai biographique Léo Ferré artiste de vie avec l’université du temps libre.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai publié à l’heure actuelle 38 livres. J’ai commencé à publier des nouvelles et des poèmes en revue dès l’âge de 15 ans. Mon premier roman Kraken ou les Fils de l’océan a été publié quand j’avais 21 ans. Je n’ai jamais cessé d’écrire depuis.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est un essai biographique intitulé Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi (éditions Dédicaces).

4ème de couverture : « Le tournage des premiers films d’épouvante coïncide avec la création du cinéma proprement dit. Divers acteurs ayant connu des débuts sur les planches se verront alors proposer des rôles de personnages emblématiques de la littérature fantastique gothique. Ce fut le cas de Boris Karloff et de Bela Lugosi, mondialement reconnus pour leurs interprétations du monstre de Frankenstein et du comte Dracula. Deux monstres sacrés au double sens du terme, donc. Deux destinées parfois unies sur l’écran, quoique très divergentes dans la vie comme dans la carrière. Deux personnalités ayant servi à merveille un style difficile par leur aptitude à s’adapter à des exigences que leurs rôles respectifs rendaient souvent tyranniques. Deux carrières exemplaires sur bien des points, dont l’histoire se lit comme un roman d’aventures et qui donnent son sens véritable à l’expression « pionniers du cinéma ». Tels sont les éléments qui constituent ce livre. »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Toutes les librairies peuvent me les commander, ainsi qu’à mes éditeurs. On peut également les commander sur mes sites : www.scribomasquedor.com et http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Le compte d’auteur peut être honnête à condition de respecter 3 principes fondamentaux :

  • le contrat doit mentionner très clairement « édition à compte d’auteur » avec les références légales ;
  • c’est l’auteur qui choisit le nombre d’exemplaire à imprimer puisque c’est lui qui les paie ; toute nouvelle réimpression doit donner lieu à un nouveau contrat ;
  • l’éditeur doit lui proposer (non lui imposer) un service de publicité et de diffusion.

Le compte participatif ne doit pas masquer un compte d’auteur abusif. Exemple : faire croire à l’auteur qu’il ne paie que la maquette d’un livre contre 2000 ou 3000 € est une arnaque.

Les e-books constituent un nouveau support fort intéressant pour le livre, étant donné qu’il peut être interactif (on peut, par exemple, cliquer sur des liens Internet contenus dans le texte). Bien entendu, ils ne remplaceront jamais le livre en tant qu’objet car ils ne sont qu’un contenu.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Persévérer, même en cas de mévente. Un livre n’est jamais qu’un produit sur le marché qui subit la loi du marché. Le métier d’écrivain, il faut l’aimer passionnément pour le vivre et le poursuivre.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Des romans essentiellement. Je m’intéresse aussi à la poésie, ainsi qu’aux ouvrages d’histoire ou de vulgarisation scientifique.

 

 12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur, de préférence l’après-midi. Il peut m’arriver de travailler sur plusieurs livres en même temps, selon l’inspiration du moment.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient toute seule, il n’y a pas de recette. Je reçois des commandes assez régulières. Bien entendu, il y aura toujours tel ouvrage qui se vendra mieux que tel autre sans que l’on puisse savoir pourquoi : c’est la loi du marché.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Non, mes personnages peuvent être historiques (exemples : Jeanne d’Arc et Gilles de Rais) ou être fictifs mais évoluer dans un cadre réaliste : cela constitue l’essentiel de mon inspiration. Même si j’ai beaucoup lu d’ouvrages de l’imaginaire, je l’ai peu pratiqué. J’ai toujours un plan préparé avant de rédiger un ouvrage, mais je peux le modifier fréquemment en cours de rédaction.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Persévérez, aimez ce métier : c’est la seule façon de ne jamais être déçu même en cas de mévente. Et surtout, ne considérez jamais le fait d’écrire comme un loisir : c’est toujours un métier avec toutes les conséquence et toutes les exigences qui s’y rattachent.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Henri Troyat, Albert Camus, Emile Zola, Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Vie quotidienne en Russie au temps du dernier tsar de Henri Troyat.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, mais chut ! Je n’aime pas en parler avant qu’ils soient prêts. J’ai toujours de nouveaux projets en tête.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Trois salons du livre :

  • à Monéteau (Yonne) le 26 octobre ;
  • à Courson les carrières (Yonne) le 30 novembre :
  • à Sens (Yonne) le 14 décembre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Essentiellement sur mon site personnel http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com et sur mes pages Facebook.

 

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Le 7 octobre 2014

Thierry ROLLET

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2 monstres sacrés

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Extrait de DEUX MONSTRES SACRES

CHAPITRE 1
Où les chemins se croisent
Voici donc deux acteurs fétiches du cinéma fantastique qui se croisent et vont bientôt
faire connaissance.
La plupart des critiques considèrent d’ailleurs que la célébrité montante de Boris
Karloff et de Bela Lugosi doit beaucoup à ce que l’on appelle maintenant « l’âge d’or du
cinéma fantastique », qui doit lui-même sa renommée au 7ème Art en général : bien loin d’être
une simple mode, comme l’avaient prédit – ou espéré ? – les plus chauds partisans du théâtre,
le cinéma muet puis parlant devint un véritable phénomène social qui ne s’est jamais démenti,
puisque, de nos jours, on peut même le recevoir d’une façon très privée sous forme de VOD
sur un smartphone. À cette époque, les salles de théâtre se vidaient au profit des salles
obscures, où le film noir supplantait le mélodrame des planches. Rien d’étonnant, dans ces
conditions, à ce que ce véritable tsunami culturel servît de tremplin – un mot bien faible ! – à
la carrière de nos deux acteurs.
Star d’un jour, star toujours : c’est ce qu’il advint de Bela Lugosi dès qu’il eut
interprété le rôle du comte Dracula. Je l’ai dit : ce fut surtout ce regard quasi-hypnotique, bien
mis en évidence par un éclairage blafard et rendu cruel et terrifiant par sa fixité glacée, qui fit
la célébrité de l’acteur hongrois – alors que Tod Browning comptait sans doute sur l’accent
étranger de Lugosi pour assurer une interprétation convaincante du vampire transylvanien. En
vérité, Lugosi put conjuguer la chance avec le talent puisque Lon Chaney, à la fois maquilleur
et acteur, avait été pressenti en premier pour interpréter Dracula. Le sort en décida autrement
puisque Lon Chaney mourut en 1930 et que le film fut tourné et sortit l’année suivante. Il
n’est pas interdit de penser, par ailleurs, que ce fut Tod Browning qui usa de son influence
pour qu’en définitive, Bela Lugosi fût retenu.
Bien souvent, le cinéma contribua à la renommée d’une star en la confinant dans le
même rôle ou dans le même genre de films : Armando Catalano alias Guy Williams ne tourna
que dans les 80 épisodes de Zorro chez Walt Disney ; Douglas Fairbanks brilla dans le genre
cape et épée ; Gary Cooper remporta la palme des films d’aventures à grand spectacle… C’est
ainsi que Bela Lugosi devint, du jour au lendemain, star du cinéma d’épouvante, et ce durant
les dix-sept années qui suivirent le Dracula de Tod Browning. C’est en effet durant cette
période que les studios Universal produisirent une cinquantaine de films de terreur issus pour
la plupart de la littérature fantastique gothique, avec Bela Lugosi comme interprète privilégié.
C’est à ce moment que Bela Lugosi fut pressenti pour jouer le rôle du monstre de
Frankenstein, dans l’adaptation qu’en fit James Whale. J’ai dit dans le chapitre précédent qu’il
était déjà engagé dans l’interprétation du docteur Mirakle dans Double assassinat dans la rue
Morgue. Cependant, des rumeurs de studios prétendent que Bela Lugosi avait refusé le rôle du
monstre, alors que le célèbre maquilleur Jack Pierce lui avait déjà fait essayer le masque. À
cette époque, un acteur sous contrat ne pouvait se permettre de refuser un rôle, surtout
lorsqu’il devenait une valeur montante : plus dure alors, plus définitive aussi, eût été sa
chute ! Les rumeurs précisent même que Lugosi aurait décliné ce rôle parce qu’il était muet !
Il est vrai cependant que le réalisateur pressenti pour tourner le film n’était pas alors James
Whale, mais Robert Florey. Le renvoi de ce dernier changea donc la donne. Celle-ci profita
alors à Boris Karloff, en lui permettant à son tour d’être éclairé en véritable vedette américaine
par les plus puissants projecteurs ! De ce croisement de carrière, les deux acteurs n’en furent pas vraiment conscients à ce
moment-là puisqu’ils ne se connaissaient pas personnellement – rien, en tous cas, ne permet
de l’affirmer. Il fallut que la volonté expresse d’Universal s’en mêlât pour que Boris Karloff
et Bela Lugosi se rencontrent effectivement, pour tourner ensemble, dans le Chat noir en
1934.
À cette époque, Boris Karloff avait souhaité opérer de lui-même un tournant dans sa
carrière, à moins qu’il ne s’agît d’y ouvrir une parenthèse. Devenu star, il ne parvenait pas à
se faire une place dans ce monde frelaté, fuyant les réceptions mondaines de ce milieu au
profit de sa vie de famille : marié et père d’une petite fille, il conservait – contrairement à
Bela Lugosi, semble-t-il – le souci de poursuivre sa vie privée sans qu’elle fût envahie de
mondanités. De plus, son nouveau statut de vedette lui semblait aller de pair avec une
augmentation de son cachet, qu’il ne pouvait obtenir d’Universal. Il quitta donc Hollywood
pour la Gaumont British de Londres – un retour aux sources, donc ! – qui lui offrit un rôle
dans le Fantôme vivant. Malheureusement, le public ne suivit pas et Boris Karloff se vit une
nouvelle fois rattrapé par l’Amérique : il avait tourné la Momie deux ans auparavant –
toujours avec James Whale – et s’était encore attiré les louanges des critiques et une
popularité sans faille. Le Fantôme vivant, qui raconte l’histoire d’une égyptologue qui émerge
de l’au-delà pour réclamer une pierre volée, fut perçu comme une pâle copie de la Momie,
plus apte à desservir l’acteur principal qu’à assurer sa renommée.
Boris Karloff regagna donc les États-Unis et revint frapper à la porte d’Hollywood, où
les studios Universal, ayant eux aussi compris la leçon, lui offrirent un contrat plus
avantageux, où il bénéficiait – faveur insigne ! – de la liberté de tourner pour d’autres firmes
si le cœur lui en disait : à tout seigneur tout honneur, on est star ou on ne l’est pas !
Ce fut alors que s’imposa l’idée de faire tourner Karloff et Lugosi dans un film
commun. Je le répète, les deux stars ne devaient se connaître que de réputation et ne s’étaient
jamais rencontrées puisque Boris Karloff, contrairement à Bela Lugosi, fuyait les réceptions
mondaines où acteurs et producteurs se montraient sur les mêmes plateaux ! De cette première
rencontre naquit le véritable choc du Chat noir, quelque peu inspiré du conte d’Edgar Poe1
.
Je dis « quelque peu » car le scénario du film prend bon nombre de libertés avec
l’intrigue du conte. Ici, il ne s’agit pas d’un époux sombrant dans l’alcoolisme, puis
assassinant sa femme et la dissimulant dans un mur, sans s’apercevoir que son animal favori,
un chat noir, se fait emmurer lui aussi pour mieux le trahir ensuite par ses miaulements
désespérés. Le Chat noir de Carl Lemmle est le récit d’une lutte entre Verdegast (Bela
Lugosi) et Poelzig (Boris Karloff) : le premier accuse le second, chef d’une secte satanique,
d’avoir fait disparaître sa femme et sa fille. Un jeune couple rencontré par Verdegast dans le
train est étrangement mêlé à cette intrigue ; étrangement car on se demande, tout au long de ce
film qui passerait aujourd’hui pour un court-métrage – il ne dure que 65 minutes –, quelle est
au juste l’utilité de ce couple, si ce n’est d’embrouiller l’affrontement entre les deux vedettes,
sans pour autant faire pâtir leur jeu d’acteur, toujours révélateur de leur aptitude à jouer des
personnages cyniques et animés d’une cruauté ou d’une détermination sans faille. Quant au
chat noir proprement dit, il n’apparaît que fortuitement, dans une seule scène : on veut de
toute évidence faire comprendre au spectateur qu’il est l’incarnation de l’esprit satanique qui
règne dans cette demeure, tout au long de ce huis-clos qui est censé se dérouler en Hongrie –
mais oui ! –, bien que l’on n’aperçoive rien de typique dans les rares scènes d’extérieurs.
La sagesse du réalisateur et du scénariste fut de donner dans l’intrigue une importance
égale à Boris Karloff et à Bela Lugosi. Ce fut également le cas dans le Corbeau, tourné
l’année suivante. Là encore, les deux personnages s’affrontent, bien que l’un, le criminel
Bateman (Boris Karloff) sollicite tout d’abord l’aide du docteur Vollin (Bela Lugosi) pour une

1
Publié dans les Nouvelles histoires extraordinaires, traduites par Charles Baudelaire. opération de chirurgie esthétique. Cependant, l’intrigue se complique par l’intervention de la
famille Thatcher, dont le docteur Vollin souhaite épouser la fille. Au contraire du Chat noir,
c’est le personnage de Bateman qui joue les trouble-fête, au lieu du jeune couple dans le film
précédent. L’empreinte d’Edgar Poe est toujours évoquée dans ce scénario, d’une façon plus
évidente encore d’ailleurs puisque c’est le docteur Vollin qui s’en inspire, en ayant aménagé
une salle de torture dans sa cave avec, pour instrument dominant, le pendule meurtrier
présenté dans le conte le Puits et le pendule. La fin transforme le criminel Bateman en héros
positif puisqu’il se rachète en délivrant Thatcher, l’empêchant ainsi d’être égorgé par le
terrible pendule. La morale sera sauvée puisque c’est le sinistre Vollin lui-même qui périra
dans sa propre cave.
Par la suite, Boris Karloff et Bela Lugosi tourneront huit films ensemble

2
. Pourtant,
c’est seulement dans les deux premiers qu’ils seront traités à égalité : par la suite, ce fut tantôt
l’un, tantôt l’autre qui se retrouva cantonné dans un rôle secondaire. Pire encore, ce fut Bela
Lugosi qui fut le plus souvent défavorisé par rapport à Boris Karloff. La petite histoire ne dit
pas s’il conserva de la rancune ou de l’envie vis-à-vis de son partenaire. Cependant, d’après
Karloff, ce placement au second plan n’était dû principalement qu’aux difficultés qu’éprouvait
Bela Lugosi à se familiariser avec l’anglais : si son accent était apprécié, sa diction souffrit
toujours de cet aspect récité que prenaient les textes anglais dans sa bouche. Laissons Boris
Karloff commenter lui-même ce véritable handicap vocal : « Le pauvre Bela, c’était bizarre.
C’était pourtant un homme de talent, réservé et sensible, qui fit une belle carrière dans le
théâtre classique en Europe. Il a malheureusement commis une erreur fatale, celle de ne
s’être jamais donné le mal d’apprendre notre langue… Il avait vraiment des problèmes au
niveau du langage et ne savait pas dire un texte. »

3
Lisez la suite dans Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi
Essai biographique de Thierry ROLLET – éditions Dédicaces

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Je remercie sincèrement Thierry Rollet d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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OSEILLE

OSEILLE

Cela sent le flouze, la fraîche, les picaillons.

Certes, cette plante potagère est bonne dans une omelette, avec son goût acidulé qui révèle les traces d’un dérivé de potassium. Je ne suis pas suffisamment calé en cette matière pour en parler.

Non, je veux parler d’oseille, dans son acceptation vulgaire : l’argent.

L’oseille peut faire perdre la tête et comme un acide elle corrompt tout. J’en ai vu des personnes courir après l’argent. Certains en obtiennent, d’autre pas. Je n’ai rien contre cette course, à partir du moment où elle reste légale moralement. Ce qui me gêne, c’est lorsqu’elle devient un but dans la vie, sans se préoccuper de la moralité. Je ne veux pas dire pour autant que les personnes font des choses illégales au regard de la loi. Non, je veux parler de ces personnes qui adorent l’argent, pas forcément pour le thésauriser, mais plutôt pour le dépenser, au point de manoeuvrer pour être toujours gagnant. C’est l’idée même de ces allusions, manigances, parfois mensonges, qui me fait dresser les cheveux sur la tête. Certes, il n’y a rien à reprocher officiellement mais …

Cette idée me gêne. Je n’ai rien contre l’argent gagné honnêtement, sans ….

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Paragraphes extraits de l’essai :

DELIRE TRES MINCE

Titre du livre : DELIRE TRES MINCE – Qu’as-tu fait de ta vie, Petit Homme ?

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2014

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Parole d’Homme

Nombre de Pages : 290 pages

Numéro ISBN : 978-2-36525-037-5

Prix : 24 € .

Libre disponible chez l’éditeur :

Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –

masquedor@club-internet.fr   –   www.scribomasquedor.com

.Délire Très Mince 1ère .

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© Jean-Louis Riguet Juin2014 Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://www.scribomasquedor.com/

http://librebonimenteur.net/

http://www.riguetauteurlivres.com/

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Augustin aime L’Asso

AUGUSTIN aime L’ASSO

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Augustin ma bataille de Loigny, L’Association des Bouts des Lignes (et Délire Très Mince parution en avril 2014) seront présents au Salon du Livre de Mazamet, aux côtés d’auteurs prestigieux.

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Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny a été présenté et dédicacé

par Jean-Louis RIGUET

AU SALON DU LIVRE A PARIS 2013

Sur le Stand  des EDITIONS DEDICACES

Il en reste une vidéo :

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AUGUSTIN a eu aussi les honneurs des radios :

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. Présentation Orléans en 1870

. L’Armée de la Loire

. Gambetta et la libération d’Orléans

. Les Fougeron et le Château de Villeprévost

. La chapelle de Villeprévost

. Présentation d’Augustin ma bataille de Loigny, Coup de Coeur de France Bleu Orléans

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logo-dedicaces_vip-2

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Et aussi sur RADIO DEDICACES :

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http://dedicaces.info/radio-dedicaces/

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5 chroniques du Patrimoine incluses dans mon roman humoristique

L’Association des Bouts de Lignes

avec Leslie sur France Bleu Orléans

Ont successivement  évoqué les spécialités de l’Orléanais suivantes :

La Poire d’Olivet dont l’origine remonte au sixième siècle. A l’époque, elle s’appelait « Bon Chrétien »

Le Cotignac dont les filles du roi Louis XV raffolaient et les macarons aux fruits d’Orléans

Le vin d’Orléans et d’Orléans-Cléry Appellation Contrôlée dont l’origine remonte aux Capétiens, à Saint-Mesmin

Les cloches Bollée, tous maîtres Santiers de père en fils depuis 1715

La truffe de Pithiviers depuis 1855 et l’andouillette de Jargeau depuis l’époque gallo-romaine sous le  nom de « dodium » ou de « redonda ».

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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L’essai DELIRE TRES MINCE paraîtra en avril 2014 aux Editions du Masque d’Or

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http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.net/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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Scribo Masque d’or et 1er chapitre de l’Asso

Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Merci aux EDITIONS DU MASQUE D’OR et à SCRIBO DIFFUSION

pour avoir publié sur leur site un texte concernant ma bio-bibliographie.

Je suis en bonne compagnie avec d’autres auteurs à connaître.

Cliquez sur le lien suivant :

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http://www.scribomasquedor.com/pages/les-auteurs.html#page2

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Je me permets de rappeler aussi que d’autres sites font de même.

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

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Je remercie tous ces sites.

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Mon dernier ouvrage est un roman d’enquête humoristique qui fait redécouvrir les spécialités orléanaises dans un cadre inhabituel à l’occasion de l’exécution d’un testament d’un original décédé un premier janvier sans descendance.

Les péripéties se multiplient pour connaître qui héritera.

Je publie ici le premier chapitre de L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES :

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1

Le voisin

Vers 9 heures, ce matin 1er janvier 2011, un certain émoi envahit la rue de la Bretonnerie à Orléans, pourtant calme les dimanches et jours fériés. En allant acheter des croissants pour agrémenter son petit-déjeuner, Maître Antonio Bavardo, avocat de son métier, est frappé par l’absence d’animation dans la maison d’en face de la sienne. Il traverse la rue, déserte en ce matin de jour férié surtout après une nuit passablement mouvementée par les agapes de la fête, de son pas lourd et assuré et frappe à la porte de son voisin. Aucune réponse ne rompt le silence. Aucun bruit ne transpire. Le silence, le silence complet, le silence mortifère. Il recommence et se met à tambouriner violemment la porte qui ne s’émeut pas davantage de même que le silence ne se rompt pas. Un voisin, qui se demande pourquoi un tel raffut vient troubler son intimité, sort sur le pas de sa porte et vient aux nouvelles :

– Holà, Maître Bavardo, vous en faites du bruit pour un jour férié. Que se passe-t-il ?

– Bonjour, Monsieur Méchin. Aucun bruit ne sourd de la maison de Monsieur Delmas. Je suis inquiet. Je crains le pire.

– Vous croyez ?

– Oui, hier soir, il était en pleine forme mais il est allé se coucher juste après minuit, une fois les vœux souhaités. Il disait avoir l’intention de se lever de bonne heure pour aller faire une longue marche le long de La Loire. Ce matin les volets sont toujours clos, il n’y a aucun son venant de sa maison. Il devrait être rentré à cette heure-ci.

– Je pense que vous vous inquiétez pour rien, Maître Bavardo. Il n’est qu’un peu plus de neuf heures. Notre ami Delmas n’est pas encore rentré de sa promenade, voilà tout.

– Vous avez sûrement raison mais je suis inquiet néanmoins. Si, à onze heures, il n’a pas réapparu, j’appelle les pompiers et la police.

– C’est cela. Vous m’appellerez éventuellement le moment venu. Je vous aiderai dans vos démarches.

Maître Antonio Bavardo est un avocat établi depuis près d’une trentaine d’années dans cette bonne ville d’Orléans et depuis plus de vingt ans au même endroit de la rue de la Bretonnerie. Il faut dire que c’est pratique. Le tribunal se trouve à quelques dizaines de mètres de son cabinet incorporé dans la maison où il a son domicile. D’ailleurs, l’on pourrait presque affirmer que la rue de la Bretonnerie est la rue des avocats tant ces derniers sont concentrés dans celle-ci.

Antonio Bavardo a épousé en premières noces Isabelle, issue d’une bonne famille bourgeoise, de la bonne société comme l’on dit. Il l’aime toujours comme au premier jour. Elle lui a donné de beaux enfants. Le couple vit dans le rose tous les jours et leur ferveur sexuelle n’a pas variée depuis leur mariage. Isabelle confectionne de bons petits plats et Antonio lui concocte des nuits d’amour. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Ils ont un rythme de vie des plus simples. Antonio travaille la semaine. Il a su développer une clientèle de fidèles car il est bon dans les dossiers tortueux.  Il ne compte pas ses heures mais il s’en trouve récompensé par la fidélité de ses clients et l’estime de ses confrères.

Isabelle, après s’être occupée des enfants et des tâches ménagères, se consacre désormais à diverses associations plus ou moins utiles ou intéressantes. Mais il faut bien s’occuper en attendant les faveurs de son mari besogneux. Ils aiment tous les deux le théâtre, le cinéma, la lecture. Ils ne dédaignent pas aller dîner dans les bons restaurants ou partir en week-end dans des hôtels de bonne qualité, en amoureux.

Quand il s’est établi à cet endroit, Antonio est allé se présenter à ses voisins les plus proches, du moins les résidents permanents, et l’occupant de la maison d’en face n’a pas désiré lui ouvrir. Le voisin d’en face a fait en sorte qu’il n’y ait aucune relation ni échange avec lui pendant au moins un an jusqu’au moment où il n’a pas pu faire autrement pour l’éviter. Maître Bavardo en avait profité pour se présenter et Monsieur Delmas avait été contraint d’en faire autant, à son corps défendant.

Monsieur Alain-Georges Delmas est considéré, dans le quartier, comme un original, vivant seul et sans enfant. Personne ne lui connaît de famille. En tous cas, il n’en a jamais parlé. On n’a jamais su très bien de quoi il vit ni de quoi il tire ses revenus. Par contre, on sait qu’il n’a jamais travaillé. Il s’en vante souvent et trouve cela naturel pour un homme de sa trempe. Il ne part jamais en voyage. Il n’a pas besoin de prendre des vacances puisqu’il ne fait rien d’obligatoire. Il passe ses jours, été comme hiver, printemps comme automne, jours ouvrables comme jours fériés, à ne faire que ce qui lui convient au moment où il décide de son activité. Il se dit libre et sans contrainte. Il ne doit rien à personne et personne n’a prise sur lui. Il entretient un certain mystère autour de lui ne laissant aucun être vivant interférer sur son existence. Seul, au bout d’une dizaine d’années, Maître Bavardo a réussi à l’approcher et à commencer un début de relation amicale, difficile à entretenir d’ailleurs. Monsieur Delmas a toutefois accepté quelques invitations à dîner de Maître Bavardo. Jamais il ne les lui a rendues. C’est un ours quoique toujours affable et poli. Il n’est pas radin même s’il ne jette pas l’argent par les fenêtres. Aucun voisin n’a eu à se plaindre de ses agissements puisque Monsieur Delmas limite les relations au strict minimum. Il n’est pas méchant avec eux. Il les salue quand il les croise. Il est toujours en politesse avec eux. Mais il ne dégage aucune chaleur vis-à-vis de ces « gens-là » comme il dit. Ce n’est pas un mauvais homme. Il reste plutôt du genre discret. Certains disent que, s’il avait pu passer entre le mur et le papier peint, il l’aurait fait. Être moins épais que la colle. Certains soirs, il quitte sa maison vers les dix-huit heures trente, discrètement et presque en catimini, et ne revient que sur les vingt-trois heures, voire parfois davantage. Personne n’a jamais su où il va ainsi.

Toujours est-il que, ce matin pourtant de fête, Maître Bavardo est inquiet et qu’il attend avec impatience onze heures en surveillant la rue derrière le rideau de sa fenêtre de bureau. À onze heures moins deux minutes, il n’en peut plus d’attendre. Il faut qu’il bouge. Alors, il prend son manteau, l’enfile, tourne la clé dans la serrure et le voilà dans la rue qu’il traverse allégrement. À peine est-il arrivé sur le trottoir d’en face que Monsieur Méchin y arrive lui aussi. Ils se mettent à frapper et tambouriner sur la porte de Monsieur Delmas, en coups forts mais assez courts et parsemés de moments de silence pour écouter s’il y a une réponse. Rien. Rien ne bouge. Rien ne trouble le silence. Il ne se passe rien. Les deux hommes appellent « Monsieur Delmas » en criant si fort que d’autres voisins se positionnent sur le pas de leur porte. On aurait voulu créer une émeute que l’on ne se serait pas aussi bien pris. Presque toutes les personnes habitant dans ce bout de rue sont sorties et commencent à s’agglutiner sur le trottoir. L’émotion est à son comble, les discussions vont bon train, les sous-entendus aussi. « De quoi se mêle-t-il celui-là ! » Au bout d’un petit quart d’heure, Maître Bavardo décide d’appeler la police et les pompiers. À onze heures vingt minutes, les pompiers arrivent les premiers et se font expliquer la situation. Dix minutes plus tard, les policiers sont sur les lieux à leur tour et les deux hommes reprennent leurs explications. Après un long moment de concertation, la décision est prise. Les pompiers vont ouvrir la porte. Avec un pied de biche, un pompier défonce la porte ou plutôt casse la serrure qui cède sans de trop grandes difficultés. Tout le monde, enfin tous ceux qui se sentent un intérêt supérieur à la raison de l’intimité, pénètre dans la maison, sauf un ou deux plantons qui montent la garde sur le trottoir. Néanmoins, les pompiers et les agents font un peu le gendarme en limitant les curieux.

Maître Bavardo, qui connaît parfaitement la maison, entre le premier, immédiatement suivi du plus haut gradé des policiers et d’un pompier. La porte donne sur un couloir qui sert d’entrée. Sur la droite s’étend le salon en longueur, ouvrant sur la rue, suivi vers le fond par la salle à manger que termine une espèce de véranda couvrant ce qui devait être une ancienne cour. Rien d’extraordinaire à constater dans ces deux pièces, si ce n’est un peu de fouillis. Au fond du couloir, la cuisine ne transpire aucun occupant ni désordre. Les hommes s’empressent de monter les marches de l’escalier pour arriver au premier étage sur un palier qui dessert deux chambres et une salle de bains. Maître Bavardo se dirige sans hésiter vers la chambre sur rue qui constitue celle de Monsieur Delmas. Le lit est défait mais vide. Du fatras règne un peu plus qu’à l’ordinaire. Le tiroir d’une commode est resté ouvert. Dans l’autre chambre, rien n’a bougé. Maître Bavardo s’élance vers le deuxième étage en montant la flopée de marches. La distribution des pièces est la même qu’à l’étage précédent. Rien n’a bougé. Il n’y pas d’occupant. Les hommes commencent à se gratter la tête. Tout cela est étrange.

Maître Bavardo déclare :

– Il ne reste que le dernier niveau, mais c’est un grenier. Cependant, nous ne pouvons pas économiser sa visite.

La montée continue rapidement. Effectivement, sur le palier du quatrième niveau, s’ouvre un immense grenier sous une charpente magnifique recouverte d’ardoises. Tout d’abord, les hommes ne voient rien. Ils vont faire demi-tour quand, l’un d’eux, sûrement plus curieux, en s’avançant, découvre sur la gauche, dans le recoin d’un compartiment, une forme humaine baignant dans son sang. Vite, le pompier avance, s’agenouille, s’affaire sur la victime et constate que l’homme est mortellement blessé. Maître Bavardo s’approche et déclare :

– C’est bien Monsieur Delmas. Je pense qu’il est en piteux état et qu’il faut vite le transporter à l’hôpital. Apparemment, il a beaucoup perdu de sang.

– Je ne suis pas sûr qu’il arrive vivant à l’hôpital. Mais nous allons tenter l’impossible.

– Monsieur Delmas peut-il parler ? demande le policier.

– Non, dans cet état, il n’est plus conscient.

– Bon, dépêchez-vous, insiste Maître Bavardo. Il n’y a pas de temps à perdre. Il sera toujours temps de l’interroger s’il en réchappe.

Les pompiers s’activent pour transporter jusqu’à l’ambulance le corps mal en point de Monsieur Delmas. Ce  n’est pas facile compte tenu de la raideur de l’escalier et des virages assez serrés. Les pompiers font preuve de maîtrise mais ils galèrent et pestent beaucoup. En bas, dans le petit couloir qui mène à la rue, Monsieur Delmas reprend conscience juste le temps de dire :

– Mon notaire est Maître Scribouvacte. Je me meurs. Je m… ah… suis… ah… tué… seul… ahah … ah… ahah… ahahahah…

Monsieur Delmas est retombé dans sa léthargie. Néanmoins, les pompiers emmènent le corps mourant dans l’ambulance, toutes sirènes hurlantes, brûlant feu rouge sur feu rouge, vers l’hôpital. La nouvelle de sa mort tombe quelques minutes plus tard, laissant tout le monde dans la consternation. Des questions demeurent : s’agit-il d’une mort naturelle, d’une mort accidentelle, d’un meurtre ? Les policiers feront leur enquête. Il est trop tôt pour se prononcer malgré la curiosité de tout le voisinage. Antonio voudrait bien savoir.

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Jean-Louis RIGUET

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L’Asso à France Bleu Orléans

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J’ai enregistré 5 chroniques du Patrimoine

incluses dans mon roman humoristique

L’Association des Bouts de Lignes

avec Leslie sur France Bleu Orléans

Elles seront diffusées la semaine prochaine

du lundi 11 novembre au vendredi 15 novembre

 à 13h34

Un livre sera à gagner chaque jour

si l’auditeur trouve la réponse à la question

qui sera posée à l’issue de la chronique.

Vont être successivement (l’ordre ci-après peut être modifié) évoquées les spécialités de l’Orléanais suivantes :

La Poire d’Olivet dont l’origine remonte au sixième siècle. A l’époque, elle s’appelait « Bon Chrétien »

Le Cotignac dont les filles du roi Louis XV raffolaient et les macarons aux fruits d’Orléans

Le vin d’Orléans et d’Orléans-Cléry Appellation Contrôlée dont l’origine remonte aux Capétiens, à Saint-Mesmin

Les cloches Bollée, tous maîtres Santiers de père en fils depuis 1715

La truffe de Pithiviers depuis 1855 et l’andouillette de Jargeau depuis l’époque gallo-romaine sous le  nom de « dodium » ou de « redonda ».

Puis le samedi 16 novembre 2013 à 18h09

je serai en direct sur France Bleu Orléans avec Leslie

pour la présentation de mon roman d’enquête humoristique

L’Association des Bouts de Lignes

avec un nouveau livre à gagner

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Salon Chateaudun

Finalement, mes deux romans participent à la 4ème Biennale du Livre à Châteaudun

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Liste des auteurs à la Biennale de Châteaudun 2013
Liste des auteurs à la Biennale de Châteaudun 2013

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J’aurai le plaisir de pouvoir vous dédicacer

AUGUSTIN ma bataille de Loigny

publié aux EDITIONS DEDICACES

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Prix SCRIBOROM 2013

publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

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FICHES DE LECTURE

1°)

Titre du livre : AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2012

Editeur : EDITIONS DEDICACES à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180

Numéro ISBN : 1770762159

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Livre disponible chez : www.dedicaces.ca

Amazon.CA : www.amazon.ca/gp/product/1770762159

Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269.

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Le genre :

Le livre est un roman. Il s’agit d’une romance imaginée dans un contexte historique dramatique réel.

Le cadre :

L’action se déroule pendant la Guerre de 1870. Une bataille meurtrière s’est déroulée le 2 décembre à Loigny, devenue par la suite Loigny la Bataille, en Eure-et-Loir, voyant s’affronter d’un côté les Prussiens et les Bavarois et de l’autre L’Armée de la Loire.

À côté de Loigny, se dresse le château de Villeprévost qui a été réquisitionné par les Prussiens et transformé en hôpital de campagne. La particularité de ce château est d’être toujours la propriété de la même famille, les Fougeron, dont l’un des ancêtres a été le prédécesseur de l’auteur dans son étude.

L’auteur a imaginé des personnages vivant cette période et racontant leur version de cette bataille sanglante en mettant également en scène des personnages réels ayant vécu à l’époque. Une romance naîtra dans ce contexte.

Tous les faits historiques relatés sont exacts, pour certains à l’heure près. L’ambiance de l’époque est relatée avec une certaine vraisemblance selon l’auteur de la préface, Hervé Fougeron.

Les personnages principaux :

Augustin, âgé de 70 ans, ancien régisseur du château, sollicité par Monsieur Émile Fougeron pour organiser, avec une certaine autorité, la prise en charge des blessés par les services de santé de l’armée prussienne. Un ours au cœur tendre. Il est marié à Émilienne, âgée de 68 ans, qui travaille au château.

Monsieur Émile FOUGERON et son épouse Marie-Amélie, les propriétaires et maîtres du château de Villeprévost.

Louise, âgée de 20 ans, enfant adoptive de Ferdinand âgé de 40 ans et d’Ernestine âgée de 37 ans, un couple au service du château. Trouvera-t-elle l’amour ?

Le livre relate la vie au château avant la bataille vue par Augustin, assis sur son tronc d’arbre. On sent les prémices du feu. Puis arrive la réquisition du château, les prussiens. Augustin prend en charge l’organisation des secours pendant la bataille. Ensuite, la vie continue jusqu’au décès d’Augustin avec des événements évoquant des personnages historiques connus : le Général de Sonis, les Zouaves Pontificaux, Monseigneur Dupanloup évêque d’Orléans, Monseigneur Harscouët évêque de Chartres, les maîtres constructeurs de la chapelle.

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2°)

Titre du livre : L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2013

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

Nombre de Pages : 218

Numéro ISBN : 978-2-36525-032-0

Distinction : Prix Scriborom 2013

Libre disponible chez l’éditeur : Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –   masquedor@club-internet.fr   –   www.scribomasquedor.com

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Le genre :

Le livre est un roman. Il s’agit d’un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, une balade dans les spécialités orléanaises.

Le cadre :

L’action se déroule à Orléans pour l’exécution d’un testament laissé par un original. Les conditions pour hériter sont multiples et complexes. La question est de savoir qui héritera. On avance pas à pas dans l’enquête faite par l’exécuteur testamentaire et l’on saute de bonds en bonds, de surprises en surprises.

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

Les personnages principaux :

L’exécuteur testamentaire est Maître Antonio Bavardo, un avocat ayant une trentaine d’années d’activités. Il enquête pas à pas, aidé en cela par une assistante, Amandine, qui canalise la recherche et la constitution du dossier et par un enquêteur hors pair, Damien Lafouine, un cavaleur de première, qui farfouille dans la vie des gens et sous les jupes des filles.

Le notaire, Maître Lucien-Jean Scribouvacte, établi depuis plus de vingt ans, est détenteur du testament de l’original défunt Alain-Georges Delmas et chargé du règlement de sa succession.

Les membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes sont désignés légataires universels à part égales à condition de remplir un certain nombre de conditions à une certaine date.

Un jeu de carte le Trut, originaire du Poitou, des Deux-Sèvres exactement.

Les différentes spécialités de l’Orléanais : l’instrumentation géophysique, le vinaigre et la moutarde, les cloches, la confiserie et les gâteaux, la cosmétique, l’automobile, la logistique, le vin et les fruits, le cotignac et les macarons, la bière, l’andouillette, les truffes et le safran, la poire d’Olivet et le fromage l’Olivet, la pharmacie.

Le livre relate l’enquête menée par Maître Bavardo auprès des différents membres du Conseil d’Administration de l’Association des Bouts de Lignes (les bouts de lignes des transports en commun d’Orléans) tous ayant un métier en rapport avec les spécialités de l’Orléanais.

Une enquête pleine d’humour et de rebondissements.

Qui héritera ?

La Préface :

Une enquête humoristique ! Pas moins ! Voilà qui nous change des polars aux intrigues sombres et parfois terrifiantes où le héros doit trouver un bouton à presser avant la fin du monde, par exemple… Ici, ce serait plutôt des conditions fort complexes à remplir pour recevoir un fabuleux héritage. Mais ici, point de meurtres ni de vols, point de dangers mortels à affronter, mais plutôt une arme à double tranchant dont l’auteur et ses personnages usent sans parcimonie : le rire.

Le rire dans des situations aux péripéties cocasses, bien éloignées de celles que l’on rencontre lors d’une succession aux ressorts multiples. Ils le sont néanmoins, c’est certain, mais le sérieux que tentent d’afficher les héritiers putatifs se retourne contre eux et malgré eux, notamment grâce aux points de départ de l’intrigue – nombreux, puisqu’il s’agit de fins de lignes de transports en commun.

Les réunir en association est déjà une idée plutôt farfelue. Y joindre un héritage potentiel assorti d’une compétition sans égale pouvait tenir de la gageure. Eh bien, justement, qu’à cela ne tienne : Jean-Louis Riguet s’y attelle avec bonheur, menant personnages et lecteurs de bouts de lignes en bouts de lignes avec un sens de la cavalcade qui se déchaîne de page en page, d’épisode en épisode.

Intégrer dans ce menu certains éléments constitutifs de la culture orléanaise, n’était-ce pas ajouter des éléments superflus ? Non, puisqu’ils donnent davantage de goût au brouet littéraire qui crée dans ce roman une nouvelle recette du suspense. Quel scénariste y aurait donc pensé ? On imagine sans peine un Jacques Tati alias Monsieur Hulot rebondir de bouts de lignes en bouts de lignes comme il savait si bien mener la sarabande dans la plupart de ses films. Mais les meilleurs s’en vont toujours trop tôt pour relever ce genre de défi, qui eût fait sans nul doute un malheur sur grand écran.

Nous devrons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues.

Je ne parle par énigmes que pour vous convaincre de partager ce moment mystérieux avec le talent de l’auteur. Si j’ai aiguisé votre désir de tout connaître, tournez la page et entrez dans la folle sarabande qui, partant du bout des bouts, vous accompagnera de ligne en ligne sur la piste d’un héritage aux accents de cavalcade.

Thierry ROLLET

Agent littéraire

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L’auteur :

De nationalité française, Jean-Louis Riguet est né en 1947, dans la Vienne. Veuf, il a deux enfants

Il est membre de la Société des Gens de Lettres, du Bottin International des Professionnels du Livre et la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature. Il exerce la fonction de Notaire à Orléans.

Autodidacte, l’auteur a commencé à travailler à l’âge de 15 ans ½, juste avec son Bepc. Il n’a pas le bac mais a suivi le cursus notarial, par correspondance, pendant son activité et a obtenu l’examen aux fonctions de notaire à 27 ans.

Il a fait sa carrière dans le Notariat, à Mirebeau-en-Poitou, à Châteaudun, à Paris avant de s’installer à Orléans en 1989. Pendant un interstice de cinq ans, auparavant, il a été Conseil Juridique à Paris, dans un cabinet qu’il a créé avant d’être nommé notaire. Quelques années après et pendant quatre ans, il a enseigné au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris pour la préparation du Diplôme Supérieur de Notaire.

Il a exercé des fonctions pour la profession de notaire : Membre de la Chambre des Notaires du Loiret, Président de la Chambre des Notaires du Loiret siégeant en Comité Mixte, Vice-Président du Conseil Régional des Notaires de la Cour d’Appel d’Orléans.

Il écrit depuis plusieurs années mais n’est publié que depuis 2012.

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Bibliographie :

La Vie en Archives d’un Petit Gars, roman à base autobiographique, aux Editions Dédicaces, 2012.

Non publié sur papier à sa demande pour raisons personnelles. Il le sera sans doute fin 2014. Ce roman a été publié dans les 1000 premières liseuses et tablettes numériques des Editions Dédicaces au printemps 2012. Ce livre participe aussi à une œuvre humanitaire International Solidarity Initiative à Bethléem et en version numérique pour l’Association Américaine Worldreader pour l’alphabétisation en Afrique.

Augustin ma bataille de Loigny, roman historique, aux Editions Dédicaces, 2012, narrant une romance dans un épisode sanglant de la Guerre de 1870 passé à Loigny la Bataille.

Le Tambour héroïque, le Passant, Le Grand Canyon, les Plumes et L’Ondine et la Sylphide, Cinq nouvelles, publiées sur le site de nouvelles-masquedor de la maison d’édition Scribo Masque d’Or, 2013.

L’Association des bouts de lignes, roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, éditions Masque d’Or, collection Adrénaline. Parution fin octobre 2013.

Il vient de recevoir le prix Scriborom 2013 pour ce livre.

À sortir en 2014, un essai Délire Très Mince aux éditions du Masque d’Or.

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Jean-Louis RIGUET

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L’association chez actilib

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L’association des Bouts de Lignes est en ligne sur

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Jean-Louis RIGUET

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L’Association des Bouts de Lignes

Un roman d’enquête humoristique  vient de naître.

Après la publication d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny de Jean-Louis RIGUET par les Editions Dédicaces, les éditions du Masque d’Or publient dans la collection Adrénaline L’Association des Bouts de Lignes qui a obtenu le prix SCRIBOROM 2013.

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

On y découvre les spécialités de la région Orléanaise : les vins, les patisseries, les cloches, le vinaigre, la moutarde, et aussi les activités industrielles régionales.

Thierry ROLLET, agent littéraire, a fait la préface.  Il écrit qu’il est plutôt farfelu de réunir dans une association les habitués de lignes de transports en commun  résidant au terminus. Il parle d’une nouvelle recette du suspense. Il fait référence à Jacques Tati alias Monsieur Hulot. Il n’hésite pas à écrire : « Nous devons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues ».

Jean-Louis RIGUET

4ème de Couverture L'Association des Bouts de Lignes
4ème de Couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Thierry ROLLET 18 rue des 43 Tirailleurs 58500 CLAMECY

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L’Asso bientôt en vente

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Bientôt aux éditions du Masque d’Or et dans les meilleures librairies

par l’auteur d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

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Jean-Louis RIGUET

L’Association des bouts de lignes

Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

PRIX SCRIBOROM 2013

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Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

 

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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N’importe quoi 5

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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La division de la France en départements succédant aux anciennes provinces a eu un effet moral dans toutes les classes de citoyens ; les uns, dévoués au progrès, y ont vu un gage de sécurité pour la libeerté, puisque, se substituant aux anciens seigneurs, des citoyens issus d’un scrutin fonctionnant librement, allaient être appelés à l’administration des nouvelles circonscriptions territoriales ; mais les amis de la royauté ont senti vivement le coup qui leur était porté.

Non pas qu’ils voulussent l’édifice pour eux seul ; le nombre relativement peu important des religionnaires ne le justifiaient point. Plusieurs d’entre eux s’en formalisèrent et résolurent, malgré leur pasteur, de témoigner leur mécontentement ; un beau matin les catholiques, encore à la messe, entendirent chanter en français un psaume de David sous le porche de l’église.

Ce voeu ne trouvait pas que des approbateurs ; non pas que les cinquanteniers et hommes du guet fussent enchantés d’être confondus avec tout le monde ; mais puisque c’était la loi, ils estimaient qu’il fallait bien s’y conformer et ils se consolaient à la pensée de pouvoir toujours contempler leurs drapeaux à la voûte de la cathédrale ; mais ils ne furent pas seuls à penser ainsi.

Je les ai vus, mes amis, accrochés aux galeries parallèles à la grande nef, et plus tard, j’ai pu assister à leur destruction par une bande de vauriens. Nulle main n’a osé se lever pour conserver, au moins à titre de curiosité, un de ces emblèmes de notre ancien état social.

Les événements importants de la fin de cette année 1790 sont la suppression des chapitres, covuents et églises non reconnus indispensables aux besoins spirituels de la population et la déclaration des bâtiments comme « biens nationaux » ; enfin, parallèle inévitable, la prestation du serment civique imposée aux curés et vicaires conservés et devenus fonctionnaires publics salariés par l’Etat.

Il va sans dire que la municipalité d’Orléans fut également excommuniée, et j’ai vu entre les mains d’un de ses membres une centaine d’affiches, pamphlets ou écrits injurieux qu’il trouvait le matin, collés à sa porte.

C’est vous dire, mes amis, qu’il fallait appartenir à des parents relativement aisés pour attendre aussi longtemps (trois ans !) des moyens d’existence ; le moindre artisan gagnait davantage, mais l’honneur de servir la ville ! Quelle gloire pour un père depouvoir dire : mon garçon est « commis aux octrois ».

La Révolution avait eu beau effacer les privilèges et les distinctions de castes, elle n’avait pu empêcher qu’un salarié municipal fût coté beaucoup plus haut qu’un « courtaud de boutique », celui-ci gagnât-il même le double, et c’est ce qui arrivait souvent.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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