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JL à l’écoute de … Christine DAUZERE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine DAUZERE

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Christine DAUZERE (1)

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours    ?

Je m’appelle Christine DAUZERE. Ingénieur agro-alimentaire et attachée de recherche clinique, je me suis installée dans le Gers en novembre 2003. J’ai travaillé comme assistante commerciale dans une agence immobilière puis à l’interprofession de l’armagnac. Début 2014, j’ai écrit cinq nouvelles dont l’Esclave du Roi que j’envoie fin août à une dizaine de maison d’édition. Beaucoup d’éditeurs ont été très réactifs et m’ont encouragée. Ce roman est étoffé avec l’ajout d’un épilogue et fait désormais partie du catalogue des Editions du Mérite.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture    ?

Assistante commerciale, je m’occupe de mon mari, de mes jeunes enfants et de ma mère âgée de 69 ans de santé fragile, qui nécessite une présence constante.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art    ? La peinture    ? La sculpture    ? Le cinéma    ? La photographie    ? Le théâtre    ? Quelle est votre passion    ?

J’aime la peinture, le cinéma et le théâtre. Depuis un an et demi, mon fils de huit ans prend des cours de dessin avec Françoise Huc de Vaubert, et je suis sa plus grande fan. J’aime beaucoup découvrir de nouveaux artistes, même si j’ai un œil amateur.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs    ? Comment vous faites-vous connaître    ? Comment allez-vous à leur rencontre    ?

Je participe aux événements locaux, à des séances de dédicace avec les librairies partenaires et je diffuse mon roman dans mon entourage proche (relations, amis, voisins…).

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages    ?

J’ai déjà fait une séance de dédicace en novembre 2014 à E. Leclerc Espace culturel d’Auch, et j’ai présenté l’Esclave du Roi au sein de l’association Allégresse en mars 2015. J’étais présente au salon du livre de Paris, à celui de Mazamet et je dois faire le salon du livre de Condom le 30 mai prochain.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit    ?

J’écris depuis janvier 2014 et mon unique ouvrage s’intitule l’Esclave du Roi, paru aux Editions du Mérite.

 

7/ Quel est votre dernier livre    ? Pouvez-vous nous en parler    ?

L’Esclave du Roi s’inspire de l’histoire authentique du roi babylonien Nabuchodonosor II qui offre la septième merveille du monde antique à sa jeune épouse mède en 600 avant J.C. Un jardin suspendu dans les airs, accroché à un palais immense. Halliyan, un cruel roi guerrier tombe éperdument amoureux de Zia, une princesse à peine pubère. Entre ces deux êtres, ce n’est pas seulement un coup de foudre, c’est un choc des cultures, qui questionne sur la place de la femme dans cette société très hiérarchisée, où le souverain ne peut pas faire ce que bon lui semble, mais ce que dictent des lois immuables gravées dans la pierre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On le trouve dans toutes les librairies, chez E.Leclerc espace culturel, sur Amazon, à la Fnac, Cultura, Chapitre, Decitre.fr, http://www.lalibrairie.com/, www.librairiedialogues.f, et bien sûr sur le site internet de la maison d’éditions, http://www.editions-dumerite.com/

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif    ? Aux e-book    ?

La qualité doit être au rendez-vous. Il faut que le style soit irréprochable, quitte à se faire corriger par un professionnel si la maison d’édition ne le propose pas. En effet, rien n’est plus rédhibitoire qu’un ouvrage bourré de coquilles, de fautes d’orthographe ou de maladresses. Le lecteur devient correcteur, ce qui est très désagréable   ! Dans mon cas précis, les 207 pages de l’Esclave du roi ont été lues et corrigées par quatre personnes (le correcteur de la maison d’édition, ma mère qui possède une maîtrise de français, latin et grec ancien, ma sœur licenciée d’histoire et moi-même), et ce pendant près de deux mois pour traquer la moindre faute   !

 

Une maison à compte d’auteur telle que 7écrit sur Paris a pignon sur rue et propose des centaines d’ouvrages de qualité. Le problème, c’est qu’en passant par eux, vous ne pourrez pas postuler à certains prix. Les contrats participatifs peuvent être intéressants, il faut bien lire les conditions et se faire conseiller par un homme de loi pour éviter toute déconvenue  !

 

Le compte d’éditeur est précieux, l’auteur doit se rendre disponible pour tous les salons et promouvoir son ouvrage efficacement. Dans tous les cas c’est un travail à plein temps. L’éditeur prend des risques financiers, il faut tout mettre en œuvre pour que le bébé voie le jour et grandisse   !

 

L’e-book a sa place dans le paysage culturel français, preuve en est 50 nuances de Grey, qui est au départ un e-book téléchargé des millions de fois, avant d’être adapté au cinéma. L’idéal est de trouver une maison d’édition qui propose à la fois le livre papier et l’e-book. Maintenant, tout dépend de ce que l’on veut. L’e-book sera plus facilement piraté, mais peut conduire au succès, malgré tout… On reste songeur quand on sait que la BNF a déjà numérisé plus de trois millions de documents via son système Gallica. L’e-book s’adresse aux nomades que nous sommes, mais sur la plage rien ne vaut le papier, ne serait-ce que pour le confort visuel.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres    ?

Avoir confiance en soi et le reste suivra. Ne pas chercher une reconnaissance ou la gloire, mais faire ça pour le plaisir de partager. Ce courriel de refus reçu trois mois et demi après l’envoi de mon manuscrit m’a encouragée à poursuivre dans cette voie, comme quoi un non peut être positif   :

 

Message du 15/12/14 16:21
De : « Manuscrits » <
Manuscrits@lamusardine.com>
A : « regis.dauzere@orange.fr » <regis.dauzere@orange.fr>
Copie à :
Objet   : Votre manuscrit

Madame,

 

Nous vous remercions de nous avoir adressé votre manuscrit   L’Esclave du roi. Nous ne l’avons malheureusement pas retenu car nous n’avons pas été suffisamment séduits par sa lecture pour en envisager la publication. Nous ne pouvons que saluer la qualité de votre écriture, la très grande précision de votre récit, mais décidément votre inspiration n’est pas de celles que nous recherchons. Nous sommes attachés à des sujets plus «   réels   » et contemporains… Nous vous souhaitons bonne chance dans la suite de vos prospections.

 

Veuillez recevoir, Madame, l’expression de nos sentiments les meilleurs,

Le comité de lecture de La Musardine

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire    : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies    ?

Des romans avec quelques touches de poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?  

Dès que j’ai un moment de libre. Parfois, cela me réveille la nuit, un film se déroule dans ma tête, et je n’ai plus qu’à l’écrire le lendemain matin, après avoir déposé mes enfants à l’école…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages    ?

Mes autres nouvelles sont davantage portées sur le fantastique. Les idées me viennent en écoutant les informations, en visionnant un film ou en lisant. Une histoire germe dans ma tête, je la laisse mûrir, et soudain les personnages et les dialogues s’imposent. Je n’ai plus qu’à les coucher sur papier, du moins dans le disque dur de mon ordinateur portable, en attendant mieux…

Mon éditeur a ses desiderata, j’essaie de faire de mon mieux.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’intrigue, j’essaie de passionner le lecteur dès le début, et de mettre une scène importante au milieu du roman. Mes prochains personnages seront imaginaires.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Faire lire son manuscrit à ses proches, accepter les critiques pour l’améliorer.

Si une maison d’édition refuse, il y en a cent derrière qui attendent la perle rare.

Ne jamais se censurer, cf le marquis de Sade et son manuscrit inachevé Les 120 journées de Sodome ou l’école du libertinage, retrouvé dans sa cellule à la Bastille en 1789.

La passion, la patience et une certaine culture ouvrent beaucoup de portes.

La langue française est magique car elle permet de parler de tout, ce qui n’est pas le cas de l’arabe où la sexualité et la religion restent tabous. On peut remercier Voltaire et Rousseau.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Régine Deforges, Christian Jacq, Amélie Nothomb, Marc Lévy.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Dévorés   : L’oiseau dans un autre ciel, Gilles-Marie Baur, Editions Saint Martin

Le sabotage amoureux et Biographie de la faim, Amélie Nothomb, Le livre de poche

En cours   : Le Montespan, Jean Teulé, Pocket

Histoire de la France polissonne, Patrick Caujolle, Papillon rouge éditeur

Les contes libertins, Jean de la Fontaine, J’ai lu

Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme, Gallica

La reine liberté, tome 1, Christian Jacq, Pocket

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, toujours.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Condom le 30 mai 2015.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions    ?

Sur le compte Facebook de la maison d’éditions   :https://www.facebook.com/leseditionsdumerite et sur le mien, il suffit d’écrire mon prénom et mon nom dans la petite fenêtre, et mon journal apparaît.

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Le  13 mai 2015

Christine DAUZERE.

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L'esclave du roi (1)

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Extrait de L’Esclave du Roi

Halliyan sourit intérieurement. Il imagine un étrange fantasme où son sexe se transformerait en un immense organe éjaculateur qui giclerait sur elle. Puis il réalise que ce rêve érotique peut devenir réalité. Il suffit de le vouloir. Il faut maintenant résoudre l’autre problème, plus grave.

― Qu’insinues-tu au sujet de mes enfants   ? demande le roi sévèrement.

― Kaššaia, ton aînée, a de beaux yeux bleus, m’a dit la servante…

― C’est exact…

― Comme ceux de sa mère, la première concubine, n’est-ce-pas   ?

― Oui…

― Mais toi, mon roi, tu as les yeux noirs d’un corbeau… Ne trouves-tu pas cela curieux   ?

 

Halliyan regarde cette femme perfide sans dire un mot. Sa mâchoire et ses poings se crispent peu à peu. Les muscles de ses bras tremblent légèrement. Le doute s’est insinué dans son esprit. C’est vrai que son aînée ne lui ressemble pas du tout. De plus, elle est grande pour son âge. C’est d’autant plus étrange que ses parents ne le sont pas. Soudain, il bondit hors de la pièce comme un diablotin hors de sa boîte. Il file vers les appartements des favorites. Il en oublie de fermer la porte à clé et c’est Zia qui le lui rappelle en tambourinant dessus. Elle attend patiemment qu’il quitte son cabinet de travail avant de coller son oreille à la serrure. Elle entendra mieux ainsi, même si la position semi-accroupie n’est pas confortable pour son dos qui souffre déjà de porter son enfant si lourd. Il y a des vociférations, des coups puis des suppliques, enfin le silence entrecoupé par des sanglots. Elle entend les gardes arriver à pas cadencé. Halliyan hurle ses ordres, il est fou de rage. Les six concubines sont enfermées dans des cachots sans aucune nourriture pendant trois jours. Elles auront droit à un peu d’eau pour étancher leur soif, car elles doivent rester en vie jusqu’à ce que le roi statue sur leur sort. Les douze princesses sont consignées dans leurs appartements avec l’interdiction formelle d’en sortir. Les gardes surveillent toutes les issues et le font avec zèle. Zia se relève un sourire aux lèvres, puis retourne s’occuper du prince.

 

Halliyan demande à tous les sages du royaume de se réunir. Il explique brièvement la situation. Que faut-il faire dans ce cas   ? Identifier précisément ses enfants. Sa lignée doit rester pure, sinon des malédictions divines s’abattront sur eux. Un procès équitable doit avoir lieu. Le jury se composera de quatre hommes religieux, d’autant d’hommes de loi et de trois épouses fidèles symbolisant le respect envers leurs maris, d’illustres notables.

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Je remercie sincèrement Christine DAUZERE  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 14 mai 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Coup bas au Salon du Livre de Paris : il faut être « physique » pour participer !

C’est avec stupéfaction que nous avons appris que « finalement » La Librairie Des Inconnus ne pourraient pas bénéficier de stand au salon du livre !

 

ADIEU veaux, vaches, couvées …. et les livres de tous ces auteurs sacrifiés sur l’autel de la Librairie « Physique » même si ces livres ne sont pas virtuels.

Et les auteurs eux-mêmes crucifiés à 8 jours de l’ouverture du salon. Avec les pertes et fracas des billets de trains, des réservations d’hôtel, des frais de transport des livres …

Il a raison le proverbe : On ne prête qu’aux riches.

 

 

 

Salon Du livre de Paris
COMPTE RENDU de LA LIBRAIRIE DES INCONNUS du 12 mars 2015

C’est avec stupéfaction que nous avons appris que « finalement » La Librairie Des Inconnus ne pourraient pas bénéficier de stand au salon du livre !
Les motifs invoqués étant :

La Librairie Des Inconnus n’est pas une Librairie « physique » alors que nous n’avons jamais prétendu le contraire (sous-entendu disposant d’un local commercial) par conséquence La Librairie Des Inconnus était considérée comme diffuseur-éditeur (alors que cela ne nous avait jamais été présenté ainsi) et qu’il lui fallait ne présenter que des auteurs qu’elle édite. Le coût que nous avions convenu était de 915€ alors que là en l’état la disponibilité des stands restant étant d’un peu plus de 1 600€.
Devant cette annonce qui nous semble-t-il « cache » quelque chose qui a motivé cette décision, nous avons été obligés de prendre la décision d’annuler notre présence au salon du livre de Paris.
(le comble est que La Librairie Des Inconnus conserve son accréditation pour le salon du livre)
Nous sommes parfaitement conscients de la déception que cela va représenter pour vous auteurs inscrits. Pour les auteurs qui nous suivent depuis plus d’un an, vous n’êtes pas sans savoir que nous n’allons pas rester sans réactivité face à cette décision. (dénoncer cette décision sur les réseaux sociaux, pétition que nous irons remettre aux instances du salon du livre celle-ci sera disponible dans les prochains jours).
Nous avons toujours agi et qualité de responsables et avons toujours observé beaucoup de sérieux dans nos actions, raison pour laquelle …
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Voilà le communiqué de LA LIBRAIRIE DES INCONNUS annonçant une mauvaise nouvelle, le fait du prince, pour ces auteurs anonymes et inconnus qui, eux aussi, méritent que l’on s’y intéresse ou à tout le moins que l’on permette de présenter leur travail.
Tout le monde n’a pas la chance d’être publié par les grandes maisons d’édition !
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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 12 mars 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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Lettres Mutuelles au Salon du Livre de Paris 2015

LETTRES MUTUELLES communique :

Un stand au Salon du Livre de Paris 2015 ?

C’est possible !

lm et tg

Pour en savoir plus : contact@lettresmutuelles.com

et  www.agence-tg.fr

Le site de LM :

http://lettresmutuelles.wordpress.com/

Bravo à cette jeune association.

Bien entendu, je serai du voyage !

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Jean-Louis RIGUET 24 décembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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http://www.riguetauteurlivres.com/

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JL à l’écoute de … Thierry-Marie DELAUNOIS

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Thierry-Marie DELAUNOIS

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1/ Qui êtes-vous (votre Prénom et NOM)? Quel est votre parcours?
Thierry-Marie DELAUNOIS, auteur au parcours très éclectique selon certaines personnes de mon proche entourage: au départ assistant de laboratoire clinique, ensuite programmeur-informaticien, puis employé administratif et rédacteur, enfin auteur et chroniqueur sur mon propre site web, la fibre littéraire présente d’abord en filigranes, ensuite dominante. Un crescendo…

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture?

Avant d’écrire, je travaillais, lisant beaucoup, écrivant déjà de petites choses, écoutant beaucoup de musique surtout classique. J’ai appris le piano. A présent, parallèlement à l’écriture, je continue à lire tout en développant mon site web et travaillant sur ordinateur pour quelques autres personnes. En tant qu’employé administratif, je suis pour l’instant en pause, la musique toujours très présente dans ma vie. Toute la gamme…

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art? La peinture? La sculpture? Le cinéma? La photographie? Le théâtre? Quelle est votre passion?

J’aime la peinture, surtout la période impressionniste, le cinéma, classique et contemporain, depuis les années 80, le théâtre mais principalement celui de la première moitié du XXème siècle; ma passion, c’est le piano et la musique classique; Mozart, Beethoven, Schubert et Liszt principalement ont mes faveurs. Pas un jour sans une petite dose de notes, harmonie garantie.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs? Comment vous faites-vous connaître? Comment allez-vous à leur rencontre?

Ce que j’attends de mes lecteurs: essentiellement leurs avis, commentaires et réflexions sur mes oeuvres, cela m’intéresse énormément. Un écho à mon écriture en un mot. Comment je me fais connaître: par l’intermédiaire de mon éditeur qui médiatise fort bien ses auteurs, de mon site internet sur lequel je m’exprime régulièrement, et des plus importants réseaux sociaux tels facebook et twitter. C’est donc principalement par la toile que je tisse des liens. Comment je vais à leur rencontre: de la même manière et, physiquement, par l’intermédiaire des séances de dédicaces. J’adore les échanges.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages?

Après la parution de mon troisième roman a eu lieu une belle rencontre avec lecture dans une librairie de quartier où j’ai bénéficié de la présence de lecteurs de passage; en 2013, au Salon du Livre de Paris, des extraits de mon quatrième roman ont été lus par une sympathique comédienne française, un must; à part ça, cela dépend de mon éditeur car il n’est pas simple de porter toutes les casquettes à la fois…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous? Qu’avez-vous déjà écrit?

Le virus m’a touché, même percuté, en 2006 après une période assez sombre comme tout le monde peut en connaître; mon premier roman, une aventure policière rythmée, est paru en 2007, titre: « Reflets ». J’en suis à présent à cinq romans publiés ainsi que quelques nouvelles et poésies que l’on peut découvrir sur mon site, thématique principale: les relations humaines conflictuelles, voire fastidieuses, entre personnes parfois obligées de s’entendre. Berezina en perspective…

 

7/ Quel est votre dernier livre? Pouvez-vous nous en parler?

Mon dernier roman, « Raconte-moi Mozart… », emmène le lecteur faire un petit tour dans les Alpes-de-Haute-Provence; il y fait connaissance de trois personnages qui n’ont apparemment rien en commun: Oscar, un vieil homme aigri de 75 ans, Juliette, sept ans et fragile, surnommée Colibri, Rama, une fantasque africaine proche de la trentaine. Une histoire de destinées et de sacrifice en somme, touchante et même tragique d’après certains de mes lecteurs. Si vous me le permettez, je n’en dévoilerai pas davantage…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages?

Partout mais c’est parfois lié au bon vouloir des libraires plus prompts à mettre en avant « le rentable » quelle qu’en soit la qualité, je n’ai pas peur de le dire. Sur internet, aucun souci pour les obtenir: on peut les commander sur les principaux sites de vente en ligne et sur le site-même de l’éditeur qui est rapide à la détente.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif? Aux e-books?

A moins d’avoir de très bonnes relations et de sérieux appuis, et d’être soi-même un très bon commercial, les éditeurs à compte d’auteur et à compte participatif sont à éviter: ils ont une moins bonne réputation que les autres: pas de réel comité de lecture, une publication très peu sélective, et cela se sait! Une publication de qualité tombera dans le panel des « éventuellement… », dénigrée par le libraire et la presse au seul énoncé du nom de la maison d’édition si elle est « réputée » à compte d’auteur. D’accord pour se faire publier à compte d’éditeur: les ouvrages sont mieux vus et remarqués; d’accord également pour les e-books: il faut évoluer et, selon moi, il n’y a pas péril en la demeure « livres papier »: ceux-ci ne disparaîtront pas de si tôt.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu? Pas forcément pour les livre?

 

Le conseil principal en tant qu’auteur: avant tout beaucoup lire, de tout, s’instruire par la lecture à tout point de vue: contenu, forme, style… Mine de rien, un ouvrage littéraire est très riche en enseignements de tout bord: ouvrez par exemple une oeuvre de Ken Follett et, en fin de lecture, dites-moi ce que vous en avez retiré, vous me parlerez probablement jusqu’au bout de la nuit. Le conseil de vie essentiel: dans tous les cas ne jamais rester seul dans son coin, s’isoler de tout. Il faut échanger, communiquer même en période créatrice. Rester tête et pieds sur terre est primordial, on en sait tous quelque chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire: des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies?

Essentiellement des romans et nouvelles dans les deux cas; s’y mêlent habilement réalité et fiction: une histoire, un récit, une aventure est bien souvent basée sur un fait réel, un événement précis du passé qui sert soit de point de départ, soit de fil conducteur, soit de cadre ou contexte dans lequel évoluent les personnages. C’est parfois très amusant de voir se rencontrer un être imaginaire avec une personne qui a bel et bien existé. C’est par exemple le cas dans « Le feu sacré » de Katherine Neville. A lire… En ce qui me concerne, dans un projet en attente, un de mes personnages rencontrera un Président bien réel. Affaire à suivre…

 

12/ Comment écrivez-vous?

Si vous me parlez du cheminement d’un projet, je démarre toujours au stylo, à la force du poignet, beaucoup de ratures et de nombreuses pauses à la clé; ensuite je passe à l’ordinateur pour taper la version dite « intermédiaire »; puis je me fais lire par quelques personnes triées sur le volet, tenant alors compte de leurs avis pour élaborer le manuscrit définitif qui est souvent proche de l’intermédiaire. Enfin, je me fais une dernière fois lire par d’autres proches. L’écriture d’une oeuvre, préparation incluse, peut me prendre dix mois, soumission à l’éditeur non comprise. Quant à mon style, je laisse le soin à mes lecteurs d’en parler, ils le feront mieux que moi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages?

Des commandes, cela ne s’est pas encore produit mais je ne suis pas contre ce procédé. Quant à l’inspiration, elle me vient du quotidien, d’une rencontre ou d’une conversation par exemple, en apparence anodine mais une idée peut germer au détour d’une expression, d’un sourire, d’un bon mot; après, l’idée fait son chemin, se développant petit à petit. C’est assez mystérieux, la naissance d’une oeuvre, et de l’idée à la plume, cela peut parfois prendre deux mois…

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages? Ceux-ci sont-ils toujours imaginaires?

Lorsqu’on construit un édifice, le terrain est d’abord choisi, délimité, des plans sont établis, les matériaux sont commandés puis l’ouvrage démarre, s’élevant palier par palier, et l’on sait où l’on va, l’improvisation n’ayant ici pas sa place. Je procède ainsi pour un roman: il y a une période préparatoire parfois longue et quand je démarre l’écriture, je sais comment je terminerai. Lieux, époque, personnages (construction au feeling en puisant des éléments dans mon entourage), contexte particulier, le temps… tout est déterminé à l’avance. Un proche m’a dit que « L’île joyeuse », mon avant-dernier roman, est une véritable cathédrale. Merci à lui!

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture?

Le conseil principal, c’est d’être ou de devenir d’abord un bon expert dans sa langue d’écriture – grammaire, syntaxe, conjugaisons,… – par l’étude et la lecture. Avant tout lire et de tout, conseil qu’on m’avait prodigué. On apprend beaucoup par la lecture, plus qu’on ne le croit souvent au départ. Le français est une langue très difficile? Ne pas se décourager…

16/ Quels sont vos auteurs préférés?

Parmi les contemporains, il y a notamment Eric-Emmanuel Schmitt, Daniel Pennac, Philippe Claudel, Grégoire Delacourt, mais aussi Charlotte Link et Yann Queffélec. Je suis assez éclectique, aimant passer d’un genre ou d’un style à un autre. Parmi les auteurs du passé, tout le XIXè siècle me plaît, je ne saurais citer tous les noms me passant par la tête. Et ne fût-ce qu’en citer un serait comme jeter de l’ombre sur tous les autres…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment?

J’ai récemment terminé « les âmes grises » de Philippe Claudel, que j’ai bien aimé; à présent j’en suis à la relecture d’un texte écrit en 2013, chose que je fais en plein milieu d’un autre projet qui nécessitait une pause. Maturation et tout vient à point…

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets?

J’ai deux projets en cours dont un « top secret » car je ne suis pas le seul concerné par cette écriture. Une collaboration en quelque sorte qui devrait voir le jour au plus tard en 2016. Un souhait. L’autre, il s’agit d’un roman contemporain qui tourne autour de quatre personnages marqués et comporte des éléments de tragédie antique. Il faudra réellement s’accrocher…pour la première fois! C’est une sorte de thriller amoureux avec une curieuse énigme à la clé.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir?

Dans les mois qui viennent essentiellement deux: le 23 novembre prochain, je serai en dédicaces à la Foire du Livre de Mons « Mon’s livre », Belgique, avec principalement mes deux derniers romans; ensuite, je compte être présent à la prochaine Foire du Livre de Bruxelles fin février 2015. Rencontre-dédicaces avec chocolats – ma particularité- au stand de l’éditeur, mais il n’est pas exclu que je participe à d’autres événements entre-temps.

 

20/ Où peut-on suivre votre actualité? Vos parutions?Bruxelles, Belgique

Je propage mon actualité par l’intermédiaire de mon site www.thierry-mariedelaunois.com –  s’y trouvent une rubrique « Actualité » et une autre « Publications » notamment -, par la diffusion à mes abonnés d’une lettre d’information lorsqu’un événement pointe à l’horizon, et par des annonces sur les principaux réseaux sociaux, annonces ensuite partagées par mes lecteurs. Les journaux relaient aussi ma présence en dédicaces dans tel ou tel salon: Paris, Bruxelles… Le site web de mon éditeur relaie lui aussi l’actualité de ses auteurs. Merci à lui!

Thierry-Marie Delaunois,
le 17 octobre 2014

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Je remercie sincèrement Thierry-Marie Delaunois  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 28 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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