JL à l’écoute de… Sanda Voïca


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui… Sanda Voïca

.

.

 

Où je me livre, délivre et enivre de mes propres mots

 

 

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Sanda Voïca – mon nom de plume en France.

Alexandra Voicu – ancien nom de plume en Roumanie.

Sanda Voicu – dans les papiers roumains.

Sanda-Voicu-Dudouit – dans les papiers français.

Sanda – diminutif roumain d’Alexandra.

 

Née en 1962 en Roumanie, dans le sud du pays. Etudes supérieures la Faculté de langues étrangères, à Bucarest : roumain et russe. Professeure de roumain et russe, en Transylvanie, entre 1985-1990. Après la chute du régime communiste, arrivée à Bucarest, où j’ai travaillé comme correctrice pour deux des plus importantes revues littéraires : Contemporanul-Ideea europeanà et La Roumanie littéraire. Publication de poèmes, nouvelles, fragments de romans dans de nombreuses revues littéraires. Parution de mon recueil de début, Diavolul are ochi albastri (Le Diable a les yeux bleus), éditions/editura Vinea, Bucarest, 1999, sous le nom d’Alexandra Voicu, avec une présentation d’un important poète, Cristian Popescu, mort, très jeune, en 1995, mais son texte déjà écrit, pour des poèmes parus dans une revue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 1999 je vis en France – où j’écris et publie en français.

 

Trois recueils : Exils de mon exil, éditions Passages d’encre, collection Trait court, 2015. Depuis la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, en 2017, les éditions n’existent plus.

Epopopoèmémés, éditions Impeccables, 2015.

Détail sur le site des éditions :

Livre : https://www.editionsimpeccables.net/livres/epopopoememes.php

Auteure : https://www.editionsimpeccables.net/auteurs/sandavoica.php

Extrait : https://www.editionsimpeccables.net/pdf/extraits/extrait_epopopoememes.pdf

Livre avec de nombreux échos : notes de lecture (dans Artpress, Poezibao, Terres de femmes, Sitaudis, Recours au Poème, mention dans la rubrique de poésie par Didier Cahen dans Le Monde des livres, etc. etc.), à la radio (remarqué par Florent Georgesco sur France culture, comme coup de cœur), et même traduction en anglais de deux poèmes, dans la revue Fabrique de l’art ; etc.).

Détails sur la page FB du livre :

https://www.facebook.com/Sanda-Vo%C3%AFca-Epopopo%C3%A8m%C3%A9m%C3%A9s-%C3%A9d-Impeccables-mars-2015-889696397734715/

 

Et publication de Trajectoire déroutée, éditions LansKine, juin 2018.

 

Présente, avant ces trois livres, dans :

Une anthologie, Elles écrivent, elles vivent ici en Normandie.

Un livret conçu par François Rannou, la rivière échappée : Ça vient de tomber, 2015.

Des couleurs en profondeur, éditions du Petit flou, par Fabrice Feuilloley, en 2016.

Des livres pauvres et petites enveloppes : moi, les poèmes, et Ghislaine Lejard, les collages.

Des poèmes et textes en prose publiés dans des revues papier ou numériques : Terre à ciel, Recours au Poème, Verso, Traversées, Ce qui reste, Spered Gouez/L’esprit sauvage, Moebius (Canada), revue Midi, Népenthès, et récemment dans le revue Europe/novembre-décembre 2018, avec un texte sur Alain Jouffroy, dans un dossier consacré à l’écrivain, à presque trois ans après sa mort.

 

Préfaces : pour un recueil de Valérie Canat de Chizy, L’écriture la vie, et une autre (après-lecture) pour un recueil de Morgan Riet, Sous la cognée.

Et celle pour un livre de Bruno Mattei, Suppliques à Simona mea, parution imminente aux éditions des Vanneaux.

Notes de lectures et chroniques sur La Cause Littéraire, Paysages écrits revue, Exigence littérature, Passion Bouquins

 

En 2010, j’ai créé la revue Paysages écrits. Pour des détails, le site de la revue :

https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire : je lisais, je lisais, je lisais. Jusqu’à mes vingt-et-un ans, je croyais que je vais travailler (comme professeure) et lire. Peu avant d’obtenir ma licence, les premiers vers me sont venus, comme dictés par quelqu’un d’autre. Tombés, non pas du ciel, venus d’ailleurs. Et depuis, l’écriture ne m’a plus lâchée. Je n’arrête pas de côtoyer l’ailleurs. L’exil permanent. Sans frontières. L’exil : question d’écriture, et non pas de langue ou pays.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je fais aussi des photographies et des collages, sans penser que ce soit ma qualité principale, d’artiste ou photographe. Violon d’Ingres.

Mais certaines photos et collages ont été publiés : pages 48-49 de la revue 17 secondes nr 2 : https://fr.calameo.com/read/0020273899e217167ca6b

Voir aussi quelques couvertures de la revue Paysages écrits.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

et

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’attends ce que j’attends d’abord de moi-même, en me (re)lisant : ne pas être déçue.

Et…être excité, stimulé, voir émoustillé.

 

Pour me faire connaître ?

J’agis, plus ou moins. D’abord… être publiée et ensuite les textes, les livres suivront leurs chemins. Qui peuvent en croiser d’autres. Publier aussi les autres, via ladite revue Paysages écrits. Et en écrivant des notes de lecture. Des rencontres littéraires, aussi, des lectures, à l’occasion des rencontres proposées par les éditeurs autour de mes livres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà répondu, plus haut : mais je peux préciser que j’écris depuis que j’étais étudiante, premières lignes écrites vers 21 ans, et j’ai déjà écrit beaucoup d’autres choses (nouvelles, romans, pièce de théâtre) – inédits, même si certaines nouvelles ont été publiées, ou des fragments de romans, aussi publiés.

Quant aux publications – déjà répondu avant.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre publié, Trajectoire déroutée . Un recueil, chez LansKine éditions, paru en juin 2018. Dédié à ma fille, Clara Pop-Dudouit, morte en août 2015, à l’âge de 21 ans, emportée par un cancer.

La plupart des textes inspirés par son absence – mais il y a aussi des poèmes où la joie – « sainte » – est dite ; et même deux poèmes d’amour…

Dernier recueil écrit, mais j’en ai deux autres, finis, inédits – écrits avant celui-ci.

Plusieurs notes de lectures publiées – à les retrouver sur mon blog, Le livre des proverbes nouveaux ; y compris un dialogue avec Valère-Marie Marchand, sur Radio libertaire :

 

http://traquequitraque.blogspot.com/2018/11/p20181121bilan-actualise-du-21-novembre.html

 

Deux extraits de mon recueil :

 

Ma paume immense et lisse

caresse la nuit couvrant

moitié de la terre.

Elle protège la planète.

Je protège la nuit.

Contre quel criminel ?

Je n’ai plus de doigts

juste la paume géante

et dans son creux

la nuit immensément fragile :

elle va disparaître.

L’aube y aidera.

De mes pas attraper

l’absence parfaite :

le très haut des jours,

son air bleu royal.

 

***

 

Un talon de lumière

a fait son nid

dans ma poitrine.

Il entre et sort

quand il veut.

Je l’abrite éblouie

et impuissante.

 

Et on peut en lire quelques autres en suivant votre propre lien :

https://librebonimenteur.net/?s=sanda+voica

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Exils de mon exil est épuisé, car après la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, la maison d’édition n’existe plus et les livres restants ont été rachetés par les auteurs mêmes.

Epopopoémémés et Trajectoire déroutée : dans les librairies (soit le livre est déjà présent, ou bien c’est à commander). Et aussi à commander directement aux éditeurs : Impeccables et, respectivement, LansKine. Ou… sur Amazon (sourire)…

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Favorable à toute forme de publication – tant qu’on n’a pas enfreint gravement les lois (sourire).

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

J’ai reçu des conseils – mais je ne les ai pas suivis. Le plus insistant – celui d’un très important romancier roumain, Nicolae Breban : d’avoir un maître spirituel. Jamais réussi (sourire).

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je peux lire tout ça. Pour écrire : poèmes, nouvelles, roman. Pas de biographie ou d’essais. Des chroniques littéraires, aussi, oui.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris quand ça vient – un peu partout et à n’importe quel moment. Souvent dans des carnets ou cahiers avec des lignes, et que je tape ensuite. Cela m’arrive aussi d’écrire directement sur l’ordinateur : les notes de lecture, surtout.

Spontanément – « l’inspiration » qui surgit, à mon insu ; ou systématiquement : une chose déjà commencée, et cela suffit d’y penser et s’asseoir pour écrire et cela vient, continue…Après, évidemment, le travail de relecture et correction – surtout avant une publication…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? C’est dans tout ce qui m’arrive (faits réels, vécus ou appris, lectures, rêves, rencontres, visions, désir(s), douleurs, manques. Et dans… l’écriture même : en écrivant, des choses nouvelles m’arrivent, que je ne soupçonnais pas quand j’ai commencé la phrase. Ou quand j’ai écrit le premier vers – une décantation qui s’opère, toujours. Je ne fais pas un « choix » conscient, pour « m’inspirer ». C’est, j’ose dire, la vie aussi qui s’inspire de moi…Et encore plus… l’écriture. Elle m’utilise, j’ose dire, pour s’exprimer, à travers moi – me situant ainsi dans un flux beaucoup plus large, de l’écriture de tous.

 

Oui, j’ai eu des commandes de textes – pas de livre en entier – mais des textes pour des revues, le plus souvent. Et de traduction – car j’ai oublié : cela m’arrive aussi de traduire du roumain en français, surtout. Des poètes. Et récemment : mon dernier recueil, Trajectoire déroutée, du français en roumain.

Ou lesdites commandes – demandes ! – de préfaces. Ou invitations de contribuer avec des textes dans divers revues – de Terre à ciel, à la revue Europe, en passant par la revue Phoenix (rubrique Sporades). La plus récente : il y a quelques jours : entretien et poèmes inédits pour la revue Alkémie. Parution en juillet 2019.

Une demande/invitation précédente à celle-ci : de la part du poète Charles Diaz, le responsable de la maison d’éditions Abordo, située à Bordeaux, pour contribuer à une anthologie, pour fêter dix ans d’existence de la maison d’édition ; la parution est prévue pour 2019, avec des textes inédits, à donner avant décembre 2018. Déjà écris et envoyés.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Quand j’écris de la prose (roman) les personnages s’imposent au fur et à mesure de l’écriture. Aucun plan strict, serré… Tout change, se modifie et évolue selon des règles qui deviennent finalement les règles du livre. Sans plan préétabli donc et sans beaucoup de « principes » de construction. J’aime croire que j’invente une façon inédite de voir le monde et que l’écriture suit cette nouvelle « vue ».

Aux lecteurs de juger si…cela est arrivé !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’oserai jamais donner un conseil à qui que ce soit, dans un domaine si délicat comme l’écriture. D’ailleurs je ne le fais pour aucun autre « domaine ». Je dirai que les conseils se volent, entre les lignes, des livres, ou de la vie… Ou bien, si je le faisais, ce ne seraient que des conseils que je me donnerais à moi-même. Sauf que nous changeons beaucoup – alors un conseil d’un jour peut devenir désuet le lendemain. Non parce que caméléon, mais les nuances – de l’âme ?  – me tiennent beaucoup à cœur pour être « directive » – pour creuser des sillons indélébiles.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Oh, trop vaste. Disons que je préfère tout ce qui me nourrit et comme presque tout me nourrit (car je trouve un intérêt même dans les livres qui au premier abord sont à abandonner sur le champ) il faudrait faire la liste des dizaines de milliers d’auteurs…Sans dire pour autant que je n’ai pas mes hiérarchies et mes préférences, évidemment. Mais dire ici trop vite le nom de deux-trois écrivains me paraît trop injuste, voire réducteur.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le livre récent de Maxime Decout, Pouvoirs de l’imposture, les Editions de minuit – une traversée de la littérature, qui m’émerveille. Et je me repose de ce livre par la lecture d’un recueil (en prose !) de Bruno Normand, Les Extrémités, LansKine éditions (par plaisir et avec la visée d’une note de lecture).

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Envoyer un roman – déjà écrit – à des maisons d’éditions. En cours de le rédiger, relire, corriger.

Envoyer deux autres recueils – déjà finis, comme je disais plus hauts – à des maisons d’éditions susceptibles de les publier (sourire).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 26 novembre 2018, à Paris, dans le cadre du Festival Livres en Tête, à la Sorbonne, rencontres-dialogues et lectures animées par Guillaume Métayer, mais organisées – pendant une semaine plusieurs événements prévus, à Paris – par un collectif, Les Livreurs – et pas seulement. Je serai présente, aux côtés des poètes Christian Doumet, Claude Mouchard, Laure Gauthier et Andreas Unterweger.

Des étudiants vont lire des extraits de nos livres – dans mon cas d’Epopopoémémés et Trajectoire déroutée, et ensuite Guillaume Métayer va dialoguer avec chacun d’entre nous, pendant cinq minutes. Le public aussi va poser des questions aux poètes.

 

Il y a aussi une soirée prévue déjà pour 2019, en mars, à l’Université de Caen, pour présenter ma revue, Paysages écrits, en même temps qu’une maison d’éditions, Lurlure, qui va présenter son programme éditorial, devant des étudiants.

 

Et aussi une autre invitation, de la part de la poète Lia Faur, que je remercie ici aussi, pour mai 2019 : participer à un Festival littéraire en Roumanie, à Arad, qui porte le nom du poète Stefan Augustin Doinas.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog, Le Livre des proverbes nouveaux : http://traquequitraque.blogspot.com/

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/sanda.voica.7

 

Sanda Voïca

21 Novembre 2018

.

.

Je remercie sincèrement Sanda Voïca d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

© Jean-Louis RIGUET 22 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Marina Nicolaev sera à MONTMEYAN EN POéVIE

Marina Nicolaev

à MONTMEYAN EN POéVIE

.

Poévie affiche2016

.

La poètesse Marina Nicolaev

sera présente au festival de poésie

MONTMEYAN EN POEVIE

au mois d’août 2016

.Marina

.

Marina Nicolaev est née à Bucarest.

Titulaire d’un master architecte roumaine, elle est doctorante à l’Université « Denis Diderot » à Paris.

Plasticienne (membre de l’Union des artistes plastiques en Roumanie et de la Maison des artistes en France), disciple d’Hortensia Masichievici Misu et de Marcel Chirnoaga, elle participe aux expositions nationales et internationales de gravure.

Elle est également écrivaine.

. La nuit de l’hippogriffe, chez Encres Vives,

. Corps de l’absence aux éditions Clair de Plume.

(Source : affiche du festival)

.

Pour en savoir plus sur Marina Nicolaev :

https://librebonimenteur.wordpress.com/2014/11/12/jl-a-lecoute-de-marina-nicolaev/

.Poévie CV2poetes2016

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 22 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.

Le Chant des Indignés, Carjo Mouanda

Le Chant des Indignés

Carjo Mouanda

.

.

 

Un recueil de poésie publié dans la collection Empreintes

aux éditions LA DOXA éditeur militant

Groupe société OrigraphCom

.

60 pages – 10 euros

ISBN : 9 782917 576700

Pour l’acheter :

http://www.ladoxa-editions.com/contact/poesie/

Depuis 2008, La Doxa Editions publie de la littérature engagée et militante sur des sujets de société. Partie de l’autoédition, la maison accueille désormais des auteurs francophones de toutes origines, soucieux d’inscrire leurs convictions et leur lutte contre les préjugés, les injustices et les maladies sociales dans une œuvre littéraire. Chez La Doxa, l’engagement se trouve dans les genres littéraires majeurs : romans, nouvelles, essais, pamphlets, contes et histoires, mais aussi des thématiques spécialisées comme l’éducation, l’entrepreneu…

La suite sur : http://www.ladoxa-editions.com/equipe/

.

Rappelons tout d’abord qui est Carjo Mouanda. C’est un poète francophone né le 05 avril 1980 à Pointe-Noire au Congo.

Il fait des études secondaires au Congo puis universitaires au Sénégal.

Il est actuellement un manager dans une société de prestations de services. Il occupe les fonctions de Bussiness Developement Manager à Dynamic Investment à Pointe-Noire.

Il est sensible à l’univers poétique dès le collège. Il trouve dans cette forme une manière d’expression libre pour exprimer l’indignation, la révolte et le désir ardent de vérité.

Carjo Mouanda est un poète militant qui veut éveiller par son art les consciences. Il souhait braver le silence, l’injustice, l’opprobre et la désolation.

 

Si vous voulez en savoir plus sur Carjo Mouanda, cliquez sur le lien suivant :

https://librebonimenteur.wordpress.com/2014/10/24/jl-a-lecoute-de-carjo-mouanda/

.

Carjo Mouanda s’est commis de plusieurs ouvrages jusqu’à maintenant :

Les Cygnes de l’Aube, Anthologie de poètes du monde, 2011

Cri de Douleurs, Recueil de poèmes, 2013

Sourds à l’appel de la Nature, Anthologie de poètes du monde, 2014

.

Aujourd’hui, Carjo Mouanda nous gratifie d’un nouveau recueil pour notre plus grand plaisir et pour crier son désarroi.

 

La quatrième de couverture nous renseigne sur ce qu’il a voulu faire :

« Le chant des Indignés est une expression de l’être marginalisé qui se veut exprimable dans une poétique des mots au-delà de l’angoisse, du mépris, du chagrin, de la douleur et du déclin.

« Sang immortel

De cette chaire mortelle

As-tu perdu la saveur sacrée

Des envies des vies qui vivent ? »

Le poète s’interroge, et réaffirme ses émotions, ses douleurs au travers de l’art dans une configuration poétique de l’existentialisme et de l’euphémisme.

Carjo Mouanda exprime son engagement par les mots poétiques contre l’injustice, la guerre, l’opprobre, la barbarie, la désolation et la misère. »

.

Carjo

Carjo Mouanda

.

La Préface est réalisée par la poétesse Marina Nicolaev, née à Bucarest en Roumanie. C’est aussi une architecte roumaine diplômée à Paris, écrivaine, traductrice, poète, ayant obtenu des prix et aussi journaliste artistique et littéraire.

Marina Nicolaev a écrit nombre de poèmes, plusieurs recueils, dont certains sont primés Elle publie des dessins, des gravures et rédige de nombreuses préfaces pour des auteurs poètes connus.

Je ne vais pas la reproduire intégralement ici mais juste citer quelques passages.

« La poésie militante c’est un travail noble, dans le vrai sens du terme, qui crayonne les idées et l’avenir de l’homme contemporain engagé directement et inconditionnellement dans la lutte sociale, c’est une forme de la liberté pure dans ce monde injuste et inégal. »

 « Ainsi la Poésie, c’est le chemin vers la libération et les Poètes sont tous recrutés dans le combat permanent pour l’atteindre. »

« Carjo Mouanda nous révèle ses douleurs les plus profondes, en exposant la cartographie de son angoisse existentielle. »

 « Son pays sacré africain, la scène tragique des guerres civiles, des conditions de survie dramatiques, cruelles, inhumaines, il l’exprime dans « les pleures amères ».

 « En criant toute sa révolte, Carjo Mouanda garde dans son cœur déchiré l’image effroyable, choquante de cette Afrique en larmes, toute la souffrance de son peuple affaibli, macéré de pauvreté et famine. »

 « Ses pensées sont imprégnées de la vraie croyance dans un monde africain relié aux valeurs irréfutables de la civilisation, à la beauté impondérable des rêves, à la fierté d’être simultanément, Africain et Poète de son temps. »

 

Pour l’intégrale de la préface, il faudra se reporter au recueil Le Chant des Indignés.

.

Marina

Marina Nicolaev

.

Commentaire :

J’ai lu ce recueil et j’ai ressenti un cri, une douleur, une révolte.

Les larmes du poète ne coulent pas, sa voix ne se tait pas, sa force se dénonce, le tout à un goût amer de sang souillé « Mes larmes refusent de tomber pour la justice/Ma voix refuse de se taire dans la luminosité/Ma force dénonce ce jeu débile qui laisse sur la langue/Un goût amer du sang humilié et fusillé » (Affliction)

Le poète s’interdit l’espoir : « De gaza défiguré, se lève un cri inoffensif/D’un peuple sans terre et sans identité/Abandonné aux sentiments insincères du monde/Qui accable le dialogue par des bombardements » (L’espoir Interdit)

Il crie à l’horreur des massacres : « La nature chante sous nos yeux insolites/Elle est triste et froide sur nos crimes/Les enfants sont massacrés par les talibans/Pour avoir accepté d’aller à l’école/Et être le flambeau national de demain » (L’horreur).

Carjo Mouanda crie toute sa révolte tout au long du recueil. Son cœur est déchiré par tant de malheurs. Il pleure son Afrique et toute la souffrance de son peuple meurtri. Il nous retourne les tripes tant sa souffrance est douloureuse de voir son pays, ses pays, privé de liberté. Il se demande pourquoi les peuples ne peuvent pas s’entendre. Il crie au pacifisme et dénonce la famine. Il en a honte.

Son cœur saigne et il le fait savoir.

Carjo Mouanda nous parle aussi de la France, de Montmeyan (Var) où j’ai fait sa connaissance en 2014. Voici ce qu’il en dit : « L’heure s’était égarée sur les terres de Montmeyan/Pour éclaircir ma plume/Dans une joie festive faite de poésie et de rire/Je réalisais l’hospitalité et la chaleur humaine/Une belle leçon qu’offre cette patrie des rimes/Qui devient un univers de la libre pensée » (Montre-toi).

Il faut dire que Montmeyan, c’est tous les deux ans deux jours entiers au service de la poésie à tel point que le festival s’appelle Poévie en Montmeyan. C’est une initiative d’un autre grand poète Richard Taillefer.

Mais, le poète ne se décourage pas. Bien au contraire « Courage, poète/Lève-toi/Prends ta plume/Et écris aux tiens/Ecris-leur/Et écoute ton cœur/Qui entonne le chant des guerriers/ » (Courage poète).

J’apprécie ces poèmes dont les mots sont travaillés et ciselés à la circonstance.

Je ne peux que vous recommander de vous procurer cet excellent recueil Le Chant des Indignés.

C’est un bon investissement pour l’âme.

.

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 14 septembre 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

.

JL à l’écoute de … Mélanie BARANGER

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Mélanie BARANGER

.

Baranger

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mélanie, Elodie, Nelly, Laurence BARANGER.

J’ai un parcours assez atypique. Pas très douée à l’école et rabaissée par mon père, je me suis orientée vers une 3eme professionnel où j’ai appris les métiers du bâtiment (peinture, vitrerie, revêtement de sol) et l’hôtellerie-restauration. Je me suis donc orientée vers ce dernier.

Après obtention de mon BEP, j’ai compris que, finalement je n’étais pas plus bête qu’une autre et que je pouvais tenter de faire quelque chose qui me plaisait vraiment… Oui, mais quoi ?

J’ai donc galéré une année, entre mission locale, CIO, et autres organismes « d’aides aux jeunes », pour finalement trouver, grâce à ma mère, une place en BAC professionnel dans un lycée agricole : Bac pro, SMR [service en milieu rural].

Suite à ce diplôme que j’ai obtenu avec mention Assez Bien, je me suis orientée vers un BTS en économie sociale et familiale. J’ai retapé ma 2eme année à cause d’un stage qui s’est très mal déroulé, puis ai obtenu mon BTS. Orientation ensuite vers un diplôme d’état : Conseillère en Économie Sociale et Familiale, plus couramment appelé : CESF.

J’ai décroché mon diplôme en Novembre 2013 et ai trouvé un poste 4 mois plus tard en CDD. Trois mois après, j’ai trouvé un poste en CDI dans la même association mais auprès d’un public plus âgé.

Je travaille avec des adultes déficients mentaux, de plus de 50 ans avec des problématiques de santé importantes et des troubles associés, en SAMSAH [service d’accompagnement médicaux-social pour adultes handicapés].

 

Au niveau littérature :

J’ai commencé très jeune, avec des textes poétiques principalement.

J’ai commencé à écrire une histoire à 14 ans, qui murit toujours mais qui a un sacré nombre de page à son actif.

Entre temps, j’ai commencé plusieurs romans, donc certains sont des projets aboutis et en cours d’analyse chez des maisons d’éditions. Ceux que je n’ai pas terminé sont très avancés pour la plupart, disons que j’ai le début, le milieu et la fin et que je n’ai plus qu’à remplir les blancs. Mais il faut du temps et je n’ai pas la chance de pouvoir me consacrer 24h/24 à mes écrits.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

En plus de tout mon petit historique ci-dessus, je suis bénévole dans plusieurs associations.

Trois associations animalières, que je soutiens principalement par de petites sommes d’argent de temps en temps, en fonction de mes ressources.

Une association humanitaire, où je me rends tous les 2 mois pour répondre à des enfants qui vivent dans la pauvreté. Je suis aussi quelquefois sur des bibliothèques de rue, qui offre la possibilité aux plus jeunes vivants dans les cités dites « difficiles » de découvrir : la lecture, le dessin, le tricot et plein d’autres choses.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime bien prendre des photos, mais ce n’est pas une passion dévorante comme l’écriture.

J’apprécie regarder des films ou des séries. J’aime écouter la musique.

Je suis un fan de livre… une addicte, je dirais même.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Qu’est-ce que j’attends de mes lecteurs ? Qu’ils me critiquent, de façon positive comme négative. J’adore savoir ce qu’on a pensé de mes écrits. Je pense qu’on peut expliquer un texte qu’on n’a pas aimé, sans le descendre pour autant, et cela aide l’auteur à évoluer.

Comment je me fais connaître » ? Sur des salons, à travers le net, grâce à mes premiers « fans », qui partagent mes publications, grâce à des personnes qui me suivent et qui parlent de moi, de ce qu’ils ont lu. Je lance aussi des concours sur ma page et mon site, qui permettent de gagner des marques-pages, des livres, des posters, des goodies…

Comment je vais à leur rencontre ? Lors de salon principalement.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Ça ne m’est pas encore arrivée. Je suis « toute petite » auteure encore.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toute petite, mais vraiment plus sérieusement depuis mes 14 ans.

Déjà écrit, de publié ? Ou de terminé ?

De publiés : des nouvelles dans les recueils suivants :

Amours de chiens, l’histoire des chiens de Roumanie. Recueil d’histoires vraies sur les chiens de Roumanie, écrit et publié par mes soins. Vendu au profit de l’association Mukitza.

Damnations avec ma nouvelle : « La légende du Mont Garflest ». Autopublication par GRW.

Il était une fois… avec mes nouvelles : « Amours de bulles » et «  La vie ». Vendues au profit de l’association Congo-Béthanie, qui soutient un orphelinat au Congo.

Pandore avec ma nouvelle : « La boîte ». Autopublication, chez Entrou’vert.

Nouvelles à croquer avec mes nouvelles : « Adena et la reine Thélès », et « Une rentrée pas comme les autres ». Chez les éditions : Angels publications. [Vendues au profit de l’association : Les croquettes du cœur.

La musique à travers les époques avec ma nouvelle : « Le son du cœur ». Chez les éditions : Les manuscrits d’Ororboros.

 

Ce qui sort cette année :

Les recueils :

Damnations 2, avec ma nouvelle : « L’éveil de Manon ».

Confessions, avec mes nouvelles : « Les Etrux », « Douce colonie », « Disparition mystérieuse ». auto-publication par Entrou’vert.

Malédiction avec ma nouvelle : « Le timing de Romain », autoédition par GRW.

 

Mes ouvrages achevés :

Plusieurs nouvelles (80).

Deux romans :

– Au-delà des limbes.

– Complexe(s) & préjugé(s)

– Contes et légendes de Noël, recueil avec Sylvie Gazonois, pour les enfants. [En cours d’édition]

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier est : Nouvelles à croquer, publié chez Angels publications.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour les autos publications : sur mon site ou ma page Facebook en m’envoyant un MP, ou en prenant l’un des bons de commande disponible. (Vous pouvez aussi réaliser un bon de commande sur papier libre).

Pour les livres publiés par des maisons d’éditions : Amazone, le site de la maison d’édition, les librairies.

Sinon pour le tout : sur les salons.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

– A compte d’éditeur, c’est très bien, mais attention à bien lire le contrat.

– A compte d’auteur, faisant de l’auto publication, je trouve qu’à compte d’auteur c’est très cher et pas forcément rentable.

– Compte participatif, pourquoi pas, c’est un peu ce que je fais avec les recueils en auto-publication de GRW ou Entrou’vert.

– Les e-books : Il y a des points négatifs comme positifs.

Positif : gain de place, coût réduit, support qu’on peut emporter partout, avec plusieurs livres à l’intérieur.

Négatif : très vite piraté.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ne baisse jamais les bras.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’adore me plonger dans l’univers que je crée, que ce soit Romans, nouvelles ou poésie (même si ce dernier mode d’écriture se fait beaucoup, beaucoup plus rare).

  

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris sur papier mes idées en vrac quand elles arrivent.

Sinon j’écris sur mon ordinateur et j’ai de multiples sauvegardes.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Aucune commande d’ouvrages pour ma part, ou alors en répondant aux appels à texte ? Est-ce que ça compte ? Oui, peut-être, même si ces derniers sont adressés à tous.

Mon inspiration vient surtout de mes rêves, ou de faits réels que je modifie, transforme selon mon imagination.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages ont un dossier avec leurs descriptions physiques, mentales, leurs histoires aussi. Ainsi je m’y référence pour écrire.

Mes intrigues sont construites sur les grandes lignes et le reste se rajoute au fur et à mesure.

Mes personnages peuvent parfois se baser sur une personne réelle, sans pour autant être un clone de cette personne.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ne baisser pas les bras. Tester de tout style, entraînez vous dans des styles que vous ne maîtrisez pas, que vous n’appréciez pas forcément. Écrivez, écrivez, écrivez…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

P.C Cast, Elizabeth Chandler, Isabelle Meyer, Linda saint Jalmes, Lionel Breha, Denis Lereffait, Tony DiTerlizzi, Henri Loevenbruck, Suzanne Collins, Angélique Ferreira, Céline Landressie, Simone Elkeles, Magali Ségura, Stéphanie Meyer, Melissa Marr, Margaret Stohl, Kami Garcia, E.L. James, Patrick Carman, Guillaume Musso… et bien d’autres.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je termine la saga : Seule au monde de Emmy Laybourne.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, deux romans sont en train de se finir.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des salons :

29 mars à Rebais.

16 Mai à Eu.

D’autres dates seront à venir.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site : http://barangermelanie.blogspot.fr/

Sur ma page Facebook : Baranger Mélanie, auteur

Sur tweeter (même si j’ai beaucoup plus de mal avec ce support) : BarangerMelanie

————-

Le  09/02/2015

 

Mélanie, Élodie, Nelly, Laurence BARANGER

.

Baranger

 

.

Amours de chiens, l’histoire des chiens de Roumanie : une vingtaine d’histoire vraie sur le vécu des chiens de Roumanie. Le livre coûte 13 €, dont 8 € sont reversés à l’association Mukitza et 5 € réservés à la réimpression.

 

Extrait du 1er texte : Gricha :  » Les années passent rapidement : un an… deux ans… trois ans… Je remarque que les plus jeunes partent en premier, moi j’ai à présent cinq ans, est-ce que j’aurais moi aussi une chance ? Butterfly et moi demeurons cloîtrés dans nos enclos, avec pour domaine principal, le dessus de notre niche. Certains nous photographient, mais je n’ai plus la force d’offrir un regard joyeux pour ce cliché. Mes yeux sont tristes et fatigués, las de cette attente. Ma tête est basse. »

 

Malédictions : Recueil d’auteur sur différents thèmes, à paraître début 2015 en auto-publication.

 

Extrait Le timming de Romain : «  Assis sur un banc, Romain regarde le paysage perdu dans ses pensées. Les bateaux mouches remplient de touristes font visiter les lieux incontournable sur la seine. Il avait oublié ce que c’était de prendre le temps… Celui de vivre, de respirer, de penser à autres chose qu’à la routine quotidienne. Qui aurait pu lui dire un jour, qu’il s’arrêterait, lui, le bourreau du travail, sur un banc pour regarder les gens passer ? Personne. »

.

Je remercie sincèrement Mélanie BARANGER  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Jean-Louis RIGUET 10 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

 

JL à l’écoute de … Marina Nicolaev

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marina Nicolaev

.

 

 

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marina

Marina Nicolaev, née à Bucarest, Roumanie.

Je suis architecte roumaine et master II à l’Université «Denis Diderot» et l’École nationale supérieure d’architecture Paris Val de Seine, doctorante à l’Université «Denis Diderot» Paris.

Écrivaine, traductrice et poète aussi, j’ai obtenu des prix aux conventions de science-fiction avant 1990 et j’ai fait du journalisme dans mon pays et à l’étranger (interviews, chroniques artistiques et littéraires, etc.).

Je suis présente avec mes poèmes dans les anthologies «Săgetătorul» (1977, 1978, 1979, 1980), «O planetă numită anticipație» «Ars Memoria», Bucarest; 2008 – «România din suflet», Constanţa, Roumanie, «Atheneum» (Canada) «Citadela» (Roumanie), «Litere» (Roumanie), « «Le capital des mots»  (France)  «Paysages ecrites » (France), «Comme en poésie»  (France) ; avec mes articles dans les «InfoArt» de l’UAP, les quotidiennes «Delta», «Jurnalul National» (Roumanie), Revista Nouă» (Roumanie) «Contrapunct»  (Roumanie),  les revues: «Imperia Magazine» (Italie), «Niram Art» Madrid (Espagne) etc.

1991-1996 fondatrice, rédactrice arts visuels, architecte et graphiste : les mensuels d’architecture et arts visuels «ARHITEXT» et «ARHITEXT DES1GN» Bucarest

Publications dessins, gravures: – début dessin – la revue «Discipol» 1972- les revues «Orizonturi» 1975-1979, les anthologies «Săgetătorul» 1977, 1978, 1979, les revues «Știință si tehnică» 1980-1990 (Roumanie), Almanach «Anticipația» 1980 ÷1990. Mon CV avec les expos : http://www.omnigraphies.com/content/marina-nicolaev-2

En Roumanie, j’ai publié mon recueil de poésies (en roumain) de début «Ingeri particulari» (Anges particuliers) en 2002, Maison d’Edition Inédit, Bucarest.

Je suis mentionnée dans le volume «Istoria debutului literar al scriitorilor români în timpul școlii (1820-2000)», Tudor Opris, Editions Aramis 2002 Bucarest, Roumanie.

En 2008, j’ai obtenu IIIème Prix – International Open Poetry Competition www.poetry.com, États-Unis avec le poème «La Nuit de l’hippogriffe III».

En 2012, j’ai publié dans l’anthologie «Visages de poésie», Jacques Basse, Tome 6, Éditions Rafael de Surtis, France.

2013 –  J’ai préfacé «L’éclisse du temps» de Richard Taillefer, Éditions Dédicaces.

2013 – J’ai reçu Prix des Poètes Francophones (Le concours international de poésie organisé par Thau-info sur le thème  «La poésie avant tout chose»).

Comme traductrice, j’ai traduit du français en roumain des documents et des fragments du livre de prof. Carol Iancu: «Alexandre Safran et le Shoah inachevé en Roumanie. Recueil de documents (1940 -1944) » Editura Hasefer  Bucarest 2010.

J’ai traduit aussi des poèmes des poètes français Jacques Basse, Richard Taillefer (Savigny-le-Temple) et Eric Dubois (Paris) qui ont été publiés sur les sites littéraires.

J’ai deux volumes de poèmes en français  «La nuit de l’hippogriffe» et «Corps de l’absence» parus en France.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire ou parallèlement, mes passions sont l’architecture et les beaux-arts.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

 Les beaux-arts sont mes passions : peinture, dessin, gravure eau-forte.

Comme plasticienne (membre de l’Union des artistes plastiques en Roumanie – UAP, de la Fondation Taylor – association des artistes peintres, sculpteurs, architectes, graveurs et dessinateurs, Paris, France et de la Maison des artistes en France) et disciple des artistes Hortensia Masichievici Misu et Marcel Chirnoagă, je participe aux expositions nationales et internationales avec mes gravures. Un CV artistique : http://www.omnigraphies.com/content/marina-nicolaev-2

Gravure Marina

(The last Atlantis I, gravure eau-forte, eau-teinte)

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 L’internet c’est la troisième alphabétisation du monde.

Et pour être connu(e) il faut utiliser/connecter par l’ordinateur à l’internet.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je participe parfois aux cénacles littéraires, festivals etc.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Marina 4 ans

Marina, 4 ans

 

« Rien ne ressemble plus à ce qu’on appelle l’inspiration, que la joie avec laquelle l’enfant absorbe la forme et la couleur. » (Charles Baudelaire)

 

Le plus intéressant livre (de poésies) pour moi a été « Balada unui greier mic » (Ballade d’une petite cigale) de George Topîrceanu, où j’ai dessiné à 4 ans, en complétant parmi les espaces blanches à côté de la poésie…

Mon premier livre où j’ai dessiné…

Marina 1er livre

Le premier quatrain dédié aux arbres fleuris je l’ai écrit à 10 ans en félicitant la professeure de langue roumaine à l’occasion de l’arrivée du printemps …Elle m’a proposé de participer à l’olympiade de langue  roumaine. À l’époque l’olympiade de math était ma favorite.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

 Mon dernier livre c’est « Corps de l’absence » paru en France.

Marina Clair de Plume

La couverture c’est une gravure, réalisée spécialement pour ce livre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer à la Maison des éditions « Clair de plume 34 », France.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Il faut essayer toutes les formules traditionnelles et modernes, sans hésiter.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

 Le conseil le plus important reçu c’est d’être toujours originale, d’avoir ma personnalité artistique. Comme disait Brancusi, «Rien ne pousse à l’ombre des grands arbres ».

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 C’est une question difficile à dire…Je suis toujours intéressée par sujet ou par auteur.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Ut pictura poesis –  « la poésie est comme la peinture »

Bref, je vois l’image et puis le poème.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

La vie c’est comme un cinéma. La vie nous inspire, nous inspirons la vie. Je suis convaincue qu’il existe toujours un fond génétique. Mon père écrivait des poèmes, un jour j’ai découvert son cahier secret…

Oui, j’ai eu des commandes d’ouvrages.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

 Je parle toujours de ma vie, mes personnages sont réels…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Vivre. Écrire. Vivre.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai une liste entière :

– George Topîrceanu  avec sa «  Ballade d’une petite cigale » (« Balada unui greier mic » – où j’ai dessiné à 4 ans en complétant les pages de poésies…)

– Paul Verlaine

– Victor Hugo

– Dante Alighieri

– Mircea Eliade

– Emile Cioran

– Panait Istrati

– Alexandre Soljénitsyne

– Carol Iancu (Montpellier) historien

– Ileana Malancioiu (poète roumaine contemporaine)

– Richard Taillefer (poète français contemporain)

– Jules Verne -SF

– Gérard Klein -SF

– Stanislas Lem –SF

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Dans ce moment je lis un livre rare : « La peinture moderne dans le monde » par Gaston Diehl, Flammarion, 1961

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai des projets. Mais ils sont top secret.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le Festival Montmeyan en PoéVie 2016.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

C’est grand le jardin de l’internet. On peut suivre tout ici : www.omnigraphies.com, Facebook etc.

 

Le 11 Novembre, Bucarest

Marina Nicolaev

.

Marina

.

Je remercie sincèrement Marina Nicolaev  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Jean-Louis RIGUET 12 novembre 2014

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.