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JL à l’écoute de … Karine Isambert

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Karine Isambert

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ? Votre activité principale ?

Karine ISAMBERT.

Je suis comédienne et je monte également des pièces avec ma société de production. Depuis peu, j’ai également appris à réaliser et je chante. J’ai été formée au Cours Florent et à l’Actor’s Studio après une carrière de mannequin. Puis, je me suis formée pour produire des spectacles. Ce qui m’intéresse, c’est vraiment l’art sous toutes ses formes et avoir la possibilité de m’exprimer et de développer mes potentialités et permettre également aux autres de le faire. Je donne aussi des cours de théâtre à des professionnels et des non-professionnels.

 

 

2/ Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de votre art principal ?

J’ai toujours été dans l’artistique. J’ai fait différentes choses dans ce domaine, comme par exemple être lectrice à la Société des Auteurs (SACD). J’ai commencé tôt d’une certaine manière, même si cela était un hasard total. À 12 ans, j’ai été repérée par une cliente de mes parents, qui avait un cabinet d’assurances, pour présenter une émission de radio tous les samedis soir. C’est une expérience qui a duré un an et que j’ai dû arrêter à cause de jalousies à l’école que je vivais très mal, ce qui faisait chuter mes résultats scolaires. Ensuite, j’ai étudié la communication à la Sorbonne Nouvelle option cinéma, pendant que je faisais du mannequinat et plus tard, j’ai obtenu une licence en psychologie. Je jouais au théâtre en même temps dans une comédie qui s’appelle « Le Carton » mise en scène par Éric Hénon.

La seule chose que j’ai faite comme travail en dehors d’une activité artistique, c’est de garder des enfants et au final, c’est peut-être l’activité la plus artistique ! Ce sont les meilleurs comédiens. Ils se mettent dans la peau d’une princesse ou d’un pompier sans se poser de question…

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

Je pense que la musique est un art supérieur. Et j’aurais aimé poursuivre dans cette voie. J’ai dû abandonner le piano au collège. J’apprends à chanter. C’est une passion que j’avais étouffée et qui me rattrape. Je prépare quelques chansons avec un musicien extrêmement talentueux, Sébastien Kaminsky, et qui vivra verra… Cela fait 3 ans qu’il pense que je vais y arriver… Alors je m’accroche même si je désespère souvent. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne m’a pas choisie pour ma technique vocale mais parce que, par rapport à mon vécu et en tant qu’interprète, je comprends bien les chansons qu’il me propose, leur univers et je pense faire passer une émotion…

 

4/ Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ? Avez-vous eu des prix ?

Personnellement, je n’aime pas trop le terme d’admirateurs. J’aime bien penser que nous sommes dans un échange. Je me pose plutôt la question d’être à la hauteur de ce que je veux exprimer parce que je sais que c’est ce que les gens qui m’apprécient attendent. Nous vivons une période assez sclérosante qui sera inscrite comme l’une des moins créatives de l’Histoire apparemment. Parce que le commercial a pris le pas sur l’art. Pourtant, les gens attendent que cela bouge, que cela vive, qu’il y ait de la création, des œuvres intemporelles et des idées à tous niveaux pour sortir de cette situation. J’essaie d’avancer en ayant une éthique et en étant honnête dans mes choix à tous niveaux. Je crois beaucoup au fait que seules les choses qui sont faites avec de belles intentions résistent au temps.

Je me suis fait un peu connaître lorsque j’étais mannequin via des magazines puis en faisant des jingles pour TF1 et en jouant au théâtre. Maintenant, je suis active sur Facebook et j’ai déjà rencontré des personnes suite à des échanges. Parfois, ce sont des personnes que j’admire aussi. Je ne crois pas avoir eu de prix à part en 3e. Je n’aime pas trop le système de récompense même si c’est toujours flatteur.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des dédicaces, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Je fais beaucoup de rencontres mais je fais peu de dédicaces …

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous ? Qu’avez-vous déjà réalisé ? Écrit ?

Je pratique donc professionnellement en tant que comédienne depuis 2001. J’ai déjà beaucoup écrit mais je travaille encore mon écriture, des textes de chansons, une pièce de théâtre qui est une comédie… Je verrai donc plus tard pour être publié.

J’ai cependant écrit et réalisé ce court-métrage « La Victoire » évoquant les attentats avec Frédéric Vignale qui m’a fortement encouragé et poussé à le faire. Mais cela s’est fait tellement vite que c’est moi qui aie du mal à comprendre que j’ai pu aller au bout de ce petit film…

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière œuvre est la réalisation du clip de la chanson « Pornographie d’une actrice blessée ». Elle parle des rêves et déceptions d’une actrice qui ne se sent pas assez forte pour recevoir les rejets et la dureté de cette profession ou encore de copiner pour avoir des rôles, etc.

D’une certaine manière, son rêve tourne au cauchemar et elle ne peut s’exprimer réellement.

Je suis très sensible à cette chanson. Ce sont les paroles de Sébastien Kaminsky mais j’ai eu 1 000 fois envie de dire cela. J’ai été très touchée quand il me l’a envoyé. J’essaie donc de mettre beaucoup de moi-même dans cette chanson et dans la réalisation du clip.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ? Vous entendre ? Vous voir ?

Il est encore possible de voir le court-métrage « Je suis la victoire » sur le site du Festival Nikon. Il dure 2 minutes 20 et est en noir et blanc.

Je vais bientôt enregistrer en studio la chanson « Pornographie d’une actrice blessée » ainsi que deux autres chansons. Pour l’instant, on peut l’entendre sur Facebook et bientôt sur Youtube en attendant avec un clip que je réalise pour internet. Mais je réaliserai bientôt le clip au format TV qui sera comme une petite histoire .

Mon deuxième court-métrage sera proche du premier. Il traite d’un sujet difficile sur lequel je souhaite interpeller les gens.

Je produis et mets en scène quelques pièces en ce moment, dont « Phèdre » au théâtre Aire Falguière en juin avec des comédiens que je coache ou la comédie « Oscar in Love » que j’ai déjà montée. Mais je ne joue pas dedans. Je me repose, je suis derrière et je laisse les comédiens ou apprentis comédiens s’exprimer. Cela est un plaisir aussi fort de les voir s’épanouir que de le faire moi-même, voire plus fort en fait.

 

9/ Appartenez-vous ou vous recommandez-vous d’une école ?

Oui. Très clairement pour moi il y a une complémentarité dans la manière de travailler des Américains et des Français. J’ai suivi beaucoup de stages d’Actor’s Studio avec Jack Waltzer qui travaille avec Sigourney Weaver, Dustin Hoffman, etc. Ils ont une vraie vision de leur métier.

Cela peut cependant être déstabilisant de se jeter dans ce type de cours sans formation préalable et le cours Florent peut être intéressant pour se connaître soi-même. Il y a un cours à Paris qui réunit les deux méthodes de mon point de vue, c’est l’Atelier International du Théâtre. Je pense que l’ambiance gagnerait à être plus chaleureuse mais, au niveau des cours, c’est vraiment bien.

Sinon, j’ai ma société de formation de comédiens et de production Revenescences. Je donne aussi des cours et je suis entourée d’autres comédiens qui me remplacent parfois et de réalisateurs… Le but est de professionnaliser les spectacles pour ceux qui le souhaitent…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Ou que vous seriez prête à donner ?

En ce qui concerne le théâtre, je cite souvent la phrase de Jean-Pierre Martineau, le professeur de Juliette Binoche : « Ta force est là, en toi. En voulant démontrer que tu la possèdes, tu ne fais que l’affaiblir ». Juliette Binoche parle beaucoup d’être ancrée lorsque l’on joue et Dustin Hoffman d’être dans son axe. Ce sont des notions qui me parlent et que j’essaie de transmettre.

 

11/ Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activités ?

J’ai joué dans pas mal de comédies et aussi dans des pièces classiques. Je n’ai pas vraiment de style, j’aime rire et être touchée. Je vais vers des œuvres qui me semblent avoir un sens, me touche ou m’offre un angle de réflexion qu’elles soient décalées ou pertinentes.

 

12/ Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

Cela dépend des moments mais j’ai besoin de beaucoup de temps, seule. Quand je travaille avec les autres, j’aime que ce soit un échange. Je n’aime pas la rivalité, la compétition ; c’est une perte de temps inutile qui nuit au travail et je ne comprends pas les gens que ça booste.

 

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Pour votre jeu de rôle, pour vos scénarios ?

J’aime les jeux d’acteurs du cinéma de Jean-Jacques Beineix, Audiard, Cassavetes. J’aime l’interprétation de Juliette Binoche, la classe de Fanny Ardant, la liberté de Marilyn Monroe et la façon d’être une femme de Caroline Cellier, toujours sensuelle malgré les années qui passent.

Ce sont de beaux exemples de femmes pour moi. Comme j’ai travaillé dans le mannequinat qui était très dur avec l’âge des femmes, j’aime beaucoup m’inspirer d’actrices qui s’accordent bien avec le temps et j’espère qu’en continuant à poser pour des photos, j’incite les autres femmes à se sentir bien même si on n’a plus 20 ans !

Pour mes références en tant que réalisatrice, je m’inspire de la Nouvelle Vague. J’aime beaucoup aussi Roberto Benigni (La vie est belle) et dans un autre genre les frères Cohen.

J’aime aussi le comique, par exemple le jeu de Pierre Richard. Je le trouve phénoménal. Dans un autre registre le film « La Crise » de Coline Serreau qui avait 20 ans d’avance dans sa vision de la société …

Ce qui m’inspire, c’est souvent ce qui me touche et qui traverse les années comme l’interprétation de Brel, l’émotion de Romy Schneider…

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande de réaliser ? De jouer ? Plusieurs axes sont possibles dans votre métier. Avez-vous envie de produire, de réaliser, de jouer au théâtre ?

Oui, j’ai eu beaucoup de commandes de réalisation suite à l’accueil de mon court-métrage « La victoire » et même jusqu’à une proposition de filmer des candidats à la présidentielle 2017 interviewés sur les conditions de détentions. Mais cela ne s’est pas fait, faute de budget. Il est question que je fasse aussi certaines interviews et le making-of d’un film. Je travaille avec un écrivain sur l’adaptation cinématographique de son livre…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts ?

Je donnerai comme conseil aux gens d’une manière générale de garder leur curiosité, leur force de vie et leur joie de vivre intactes, de se laisser porter, de ne pas se laisser envahir par la morosité.

 

16/ Quels sont vos auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

Dans le désordre, toutes disciplines et époques confondues : Chopin, Mozart, Vivaldi, Van Gogh, Kurosawa, Bergman, Munch, Brel, Victor Hugo, Chaplin, Dalida, Annie Girardot, Binoche, Bonnaire, Naomi Watts, Dustin Hoffman, Léonardo Di Caprio, Brando, Magimel, Dupontel, Sia, Annie Lennox …

 

17/ Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ? Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi l’avoir choisie ?

C’est la réalisation du clip « Pornographie d’une actrice blessée », je mets plus de temps que prévu tant les idées affluent …

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, il y a pas mal de projets en perspective et il m’est difficile de faire des choix en ce moment.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 11 juin 2016, je mets en scène une version de Phèdre de Racine à l’Aire Falguière.

Dans le même théâtre, une reprise de la comédie « Oscar in Love » que j’ai mise en scène et que je produis…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur mon site Revenescences. J’avoue être plus active sur Facebook mais je vais publier sur mon site des mini-reportages, interviews, extraits de répétitions au théâtre, tournage, séances photos…

www.revenescences.com

Et sur IMDB : http://www.imdb.com/

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Le 14 mars 2016

Karine Isambert

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Je remercie sincèrement Karine Isambert  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

librebonimenteur.net

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Jean-Louis RIGUET 18 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Harry Faure

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Harry Faure

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mon nom d’écrivain est Harry Faure. Je suis né le 14/06/1988 à Rambouillet en France.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Parallèlement à l’écriture je suis employé depuis 2011, en tant que téléconseiller, dans une société de la région parisienne.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Outre la lecture, la bande dessinée et le cinéma, je suis passionné par les arts plastiques. J’en avais fait le sujet de mes études dans un Lycée Professionnel à Paris. Je suis ainsi en possession d’un CAP de Sérigraphie, un autre de Signalétique, Enseignes et Décors et enfin d’un Brevet des Métiers d’Art option Signalétique et Décors. Je ne regrette pas mon changement d’orientation professionnelle car je me plais dans mon travail. Enfin, depuis un an ou deux, je me suis découvert un début de passion pour le théâtre.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je suis surtout présent sur les réseaux sociaux, LINKEDIN et FACEBOOK sur lesquels je possède un compte.

Avec l’aide de mon éditeur, nous avons tenté de faire la publicité de mon livre. A ce jour, seules « LES NOUVELLES DE RAMBOUILLET » y ont répondu favorablement en m’interviewant.

N’étant pas un auteur célèbre, je ne m’attends pas à ce que mon livre se vende à des millions ou des milliers d’exemplaires. Je ne peux qu’émettre un souhait : celui que mon roman plaise à tous ceux et celles qui l’auront lu.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Il n’est pas pour le moment prévu de lectures ou de conférence sur mon livre.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

« L’Histoire ne le dit pas » est mon tout premier roman, édité aux éditions La Bruyère et disponible depuis Octobre 2015. J’avais commencé à l’écrire en 2006 mais, n’ayant pas été satisfait du résultat, je l’avais mis en suspens pour ne le reprendre qu’en 2013. Ce n’est donc que très récemment qu’il a connu sa version définitive.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« L’Histoire ne le dit pas » est un mélange d’Histoire, de policier, à la limite du thriller. Un dernier ingrédient, dont je tairais la révélation, fait partie de la recette, liant l’ensemble. Elle n’apparaît qu’au cours du second chapitre, et constitue la première, mais pas la dernière, des surprises qui attendent le lecteur au cours du récit.

L’intrigue est constituée de trois histoires distinctes, qui vont se mêler étroitement pour n’en former qu’une seule.

La trame générale est la vie d’Alejandro F… qui en est le narrateur. Ce dernier, au seuil de son existence, décide de revenir sur une année douloureuse de son passé :

Alors étudiant en Histoire, il reprit le mythe de l’Atlantide et l’étude des cités ou civilisations antiques pouvant avoir servi de base à la légende. Cette recherche avait été entreprise par ses grands-parents qui disparurent mystérieusement lors de fouilles au Proche-Orient. Mais à trop creuser, Alejandro réveilla une Ombre qui fit tout pour l’empêcher de continuer dans cette voie. Commença alors pour lui une chasse à l’assassin dont il n’en sortira pas indemne…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Il est possible d’acquérir mon livre par Internet, sur les sites d’AMAZON et FNAC. De plus, toujours à partir d’Internet, en allant sur mes profils FACEBOOK et LINKEDIN, il vous est possible d’imprimer un bulletin de commande, de le compléter et le faire parvenir par courrier aux Editions La Bruyère, 128 rue de Belleville à 75020 PARIS.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Les publications à compte d’éditeur, d’auteur ou participatif sont devenues des incontournables de l’édition. Quant aux e-book ils seront toujours fortement concurrencés par le support papier.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’ai reçu venait de mon éditeur qui m’encourageait à persévérer dans l’écriture car un premier livre est difficile à promouvoir.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je dois être honnête. Je ne lis pas, je dévore. Science-fiction, policier, thriller, fantastique, historique, tout ce qui passe à ma portée et dont le résumé va m’attirer fini englouti par ma faim dévorante et insatiable de lecture. Tout ? Non, pas tout à fait. Les thèmes traitant de politique, de religion et d’ésotérisme m’attirent moins.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Pour « L’Histoire ne le dit pas », j’ai commencé par écrire mon texte sur du brouillon avant de le retranscrire avec encore plus de détails sur ordinateur. Idem, pour la soutenance de thèse qui m’a donné le plus de travail en termes de recherche et de cheminement.

L’une des trois histoires qui constituent l’ensemble de mon livre a été ajoutée en 2013 pour mettre en avant trois de mes personnages secondaires. Cette enquête était de plus basée sur un fait divers. Je l’avais ensuite modifiée pour la cohérence avec mon récit principal. Enfin, elle n’a pas été composée de la même manière que le reste. Je m’étais fait pour elle des notes, tel un fil conducteur, qui m’indiquaient quelles informations devaient apparaître dans chaque chapitre. L’écriture de ce dernier m’a paru pour moi plus fluide. Si j’étais amené à écrire un second roman, je ferais de même.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

La construction et l’intrigue de « L’Histoire ne le dit pas » ont fait l’objet d’un volume important de documentation, en particulier historique, d’actualité.

Un second clin d’œil a été ajouté à destination des cinéphiles. Je me suis effectivement inspiré des dix premières minutes d’un classique du cinéma français, réunissant Lino Ventura, Romy Schneider et Michel Serrault pour la rédaction d’un milieu de chapitre. Je laisse deviner lequel…

Je pourrais continuer à disserter longtemps sur mes inspirations mais je ne veux pas en révéler trop à mes futurs lecteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’ai tenu à ce que mes personnages, bien que fictifs, soient plus ou moins attachants. Surtout je voulais absolument que l’on puisse s’identifier à un trait de caractère de l’un d’entre eux.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

N’étant pas moi-même un écrivain professionnel, je me vois mal prodiguer des conseils à d’autres passionnés d’écriture. En fait, le secret qui fait notre force est en sans doute dans ces mots : nous sommes des passionnés, écrivant d’abord pour nous et se moquant du quand dira-t-on.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Mes auteurs préférés sont : Christian Jacq, Steve Berry et Franck Thilliez.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Actuellement, je lis « de taille et d’estoc, la jeunesse de Guilhem d’Ussel, chevalier troubadour » de Jean d’Aillon. Une fiction mêlant enquêtes et complots au cœur du Moyen-Age. Ensuite, j’enchaînerai avec « Le complot Malone » de Steve Berry. Deux époques, deux styles différents, c’est ce que j’apprécie autant dans la lecture.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Souhaitant me consacrer à la sortie de mon premier livre, je n’ai pas prévu d’en commencer un autre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Il n’est pas encore prévu de futurs événements autour de mon livre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez suivre mes actualités sur mes comptes FACEBOOK et LINKEDIN. C’est sur ces deux pages qu’il est également possible de retrouver, gratuitement le prologue et le premier chapitre de « L’Histoire ne le dit pas ».

Comptes personnels :

https://www.facebook.com/harry.faure.7

https://www.linkedin.com/pulse/activities/harry-faure+0_12RJGK7jFBywKQoQhI9NPT?trk=nav_responsive_sub_nav_yourupdates

Les éditions La Bruyère :

http://www.labruyere.fr

Où se procurer mon livre :

http://www.decitre.fr/livres/l-histoire-ne-le-dit-pas-9782750010492.html

http://www.amazon.fr/Lhistoire-dit-pas-Harry-Faure/dp/2750010497/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1452634022&sr=8-1&keywords=harry+faure

http://livre.fnac.com/a9129635/Harry-Faure-L-histoire-ne-le-dit-pas#st=harry%20faure&ct=&t=p

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Le 9 janvier 2016.

Harry Faure

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Prologue

  

De nos jours.

 

             Les médecins ne me donnent plus qu’un mois à vivre en raison d’un cancer du foie qui s’est malheureusement généralisé faute d’un donneur compatible. Là où tant d’autres auraient mis à contribution le peu de temps qu’il leur reste pour voyager; le passer avec leur famille, leurs amis, vivre, tout simplement, moi, je tiens à écrire ce roman. Ceci, je tiens tout de suite à le signaler, n’est pas un témoignage de ma lutte acharnée contre ma maladie, non, je le laisse à d’autres plus méritants.

Non, moi, Alejandro F…, je tiens à témoigner. Alors qu’aujourd’hui je sens mes forces peu à peu m’abandonner, je trouve le courage de revenir sur ces instants de ma jeunesse, dont je n’ai jamais oubliés les moindres détails et d’écrire mon autobiographie. J’espère de cette manière me faire pardonner du mal que j’ai causé aux nombreuses personnes qui y ont joué un rôle et rendre justice à l’histoire qui est de plus en plus dénigrée au nom de la technologie moderne.

Pour des raisons évidentes de confidentialité, les différents protagonistes de cette histoire ne seront désignés que par leurs prénoms et la première lettre de leurs noms.

Je commence donc cette histoire le premier jour où ont débuté ces événements, il y a environ soixante ans.

 

extrait du chapitre XXXXVIII :

            Avez-vous déjà visité un musée de nuit ? Beaucoup le propose, et c’est une occasion spectaculaire, éblouissante, indescriptible, permettant de découvrir sous une lumière différente des œuvres d’art que nous avons l’habitude de contempler en journée. Mais je peux vous assurer que ce soir-là, je trouvais le lieu tout, sauf apaisant.

Je savais que quelqu’un, de surcroît un de mes collègues, cherchait à me tuer, qu’il était tapi quelque part dans le musée et qu’il connaissait le bâtiment aussi bien que moi. Je ne pouvais donc passer d’une pièce à l’autre sans les avoir scrutées attentivement et éviter ainsi tout traquenard. C’est dans cet état d’esprit que j’évoluais, lentement. Mais comment faire alors que les lieux et les chefs d’œuvres côtoyés et admirés quotidiennement se transformaient pendant un instant en des ennemis cherchant à me nuire ?

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Je remercie sincèrement Harry Faure d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 13 janvier 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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