JL à l’écoute de … Virginie MAGNIER PAVE


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Virginie MAGNIER PAVE

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Virginie MAGNIER PAVE. J’ai fait des études en communication puis j’ai travaillé dans le domaine des ressources humaines. Aujourd’hui, je suis chargée d’études dans le secteur de l’environnement.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je travaille dans le domaine de l’environnement.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Mes passions sont la lecture et l’écriture. J’aime aussi le sport.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs des échanges, des avis, des commentaires mais surtout un retour franc sur mes productions.

Pour me faire connaître, je compte sur les séances de dédicaces, les réseaux sociaux mais également la presse.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non mais j’y pense.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis que j’ai 10 ans, j’ai commencé par écrire des poésies mais surtout depuis le décès de mon père en 1997.

Je suis l’auteure d’un recueil de nouvelles “Bonnes ou mauvaises nouvelles ?” EDILIVRE 2016.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre « Le murmure de l’enfer » Éditions du Panthéon est à la croisée des chemins entre polar et thriller psychologique. Tout démarre avec un assassinat au sein d’une famille déjà bien tourmentée. Le rythme est rapide et le style musclé. La chute (épilogue) est quant à elle complètement inattendue.

 

https://www.editions-pantheon.fr/catalogue/le-murmure-de-lenfer/

 

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez tous les libraires ou dans les enseignes ayant un rayon culturel mais également en ligne sur les sites comme Amazon ou la FNAC.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Le plus important est que l’auteur y trouve “son compte”. C’est un choix personnel sur lequel je ne porte pas de jugement. Avoir un panel de choix plus large pour être édité permet sans doute d’éviter l’élitisme parfois critiqué dans le monde littéraire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Patience et persévérance.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime les deux. J’adore l’univers du polar.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Par séquence, quand l’inspiration arrive.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Partout, mais l’actualité et les articles des rubriques spécialisées comme celles sur la psychanalyse ou la psychiatrie restent les premières sources d’inspiration.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’aime construire l’intrigue au fur et à mesure selon mon inspiration. L’histoire n’est pas forcément écrite à l’avance.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Se faire confiance.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux : Mary Higgins Clark, Éric Giacometti, Jacques Ravenne, Michel Bussy…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Train d’enfer pour ange rouge de Franck Thilliez.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un polar est en cours. Je viens de terminer le premier chapitre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui, il y a plusieurs séances de dédicaces :

Le 25 juillet de 9 h 00 à 12 h 30 à L’escargot bleu d’Argelès-sur-Mer.

Le 1er septembre de 15 h 00 à 18 h 30 au Cultura de Saran

Le 6 octobre de 15 h 30 à 18 h 30 à L’espace Culturel Leclerc de Chécy.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/auteureyvesvi/

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Le 2 juillet 2018.

Virginie MAGNIER PAVE

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Communiqué de presse

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Entre analyse psychologique et polar, vous ne sortirez pas indemne de la lecture de ce livre. Non loin des Gorges du Tarn, le manoir de la famille Granemi cache bien des secrets, des troubles, des perversions… et les cadavres s’accumulent !
Seule Christine, la jolie brigadière de gendarmerie, s’approchera de la vérité et conservera son intime conviction, dans la douleur d’un amour brutalement interrompu.

 

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Je remercie sincèrement Virginie MAGNIER PAVE d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 04 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Vingt briques pour un pantin, Jean-François Pré

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Vingt briques pour un pantin

 

 

 

 Une nouvelle enquête du commissaire Langsamer

Thriller

éditions Eaux Troubles

392 pages – 14 €

ISBN : 978-2-940606-04-7

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/accueil-c24484822

http://www.jean-francois-pre.com/vingt-briques-pour-un-pantin

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Quatrième de Couverture

Zacharie Hollinger, jeune journaliste niçois, est victime d’un rapt, suite à un accident de voiture dont il se croit responsable. Ainsi commence une incroyable intrigue qui se poursuit par un double homicide avec un seul cadavre.

L’ex-commissaire Langsamer, personnage récurrent de Jean-François Pré, pressent une machination dont Zacharie sera, tour à tour, l’instrument, le pantin et le héros final.

Entre Nice, Baden Baden, Zurich et Madrid, dans un monde où l’argent libère les plus noirs instincts, le nouveau roman de Jean-François Pré nous emmène sur les chemins tortueux d’une diabolique manipulation psychologique.

Sexe, amour, lucre et pouvoir s’y entremêlent sans tracer de frontière.

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Extrait

Nice

Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus.

Je sais. Ce que je raconte n’a rien d’original mais, putain… tant qu’on a son assiette pleine, on ne se pose pas de questions ! On s’autorise tout juste à pousser une gueulante, de temps à autres.

Les questions… moi, je me les suis posé le jour où tout a commencé.

 

C’était un samedi de juin. Le 16 pour être précis. Une de ces journées carte postale qui font la réputation de la Côte d’Azur depuis des siècles. Air pur, ciel pur, montagne en découpage. Et juste en dessous, cette grande tache bleue dont on ne dirait jamais qu’elle est une des mers les plus polluées de la Terre.

Bon, passons…

Je me rendais à Tourrette-Levens en venant de Nice. De Cimiez, là où je réside. Ceux qui connaissent le coin savent qu’il y en a pour un quart d’heure, en conduisant peinard. Moi, j’étais pressé. J’avais rendez-vous dans un labo où un type était mort, la veille. Une prise de sang qui avait mal tourné. Incroyable de nos jours ! Non ? En tout cas, ça valait un papier. Mon rédac chef était excité comme une puce. La réincarnation de Dracula dans l’arrière-pays niçois, ça le faisait bander. Il avait déjà « son » titre :

« PACA… rpates »

Moi, je ne trouvais pas ça terrible, mais dans l’urgence, on ne discute pas. Je voulais être le premier à interviewer le patron du labo. Faute de pouvoir choper le biologiste qui avait fait la piquouze. Au téléphone, on m’avait dit qu’il ne souhaitait pas s’exprimer. Tu parles ! Ils l’avaient mis au frigo, oui !

Donc, j’étais pressé. Et même en retard. Je ne voulais pas me faire griller par un confrère. Et puis, l’après-midi, j’étais de mariage.

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Commentaire

Je ne connaissais pas Jean-François Pré personnellement même si son existence ne m’était pas inconnue. Jean-François Pré s’est déplacé en qualité de Parrain du salon international du livre jusqu’à Mazamet auquel je participais également. J’ai fait sa rencontre, de visu, lors du repas des auteurs, la veille au soir du salon, dans un des lieux qu’il affectionne le golf de Mazamet — La Barouge. Puis le lendemain alors que rien ne le prévoyait, Jean-François Pré a annoncé au micro que mon livre Récits Historiques des quais d’Orléans était nommé par le jury du Salon pour le prix Roman Terroir et que finalement ce dernier lui revenait. Voilà comment une amitié d’auteur a commencé, ce qui ne m’autorise pas pour autant à l’encenser dans mes chroniques.

Ayant découvert l’homme, que j’apprécie, je souhaitais prendre connaissance de son œuvre. C’est ainsi que j’ai lu Vingt briques pour un pantin. Je n’ai pas été déçu.

 

On avale les 400 pages en un rien de temps, car il n’y a pas de temps mort. Les rebondissements tiennent en haleine les uns après les autres. Quand on croit avoir perçu l’énigme, on prend conscience qu’il s’agit d’une fausse piste. Le bougon commissaire Langsamer tire, dans le cadre de son enquête intérieure, des conclusions sans que l’on sache d’où elles viennent. Parfois, l’on se tire les cheveux (heureusement il m’en reste peu), mais cela ne fait pas mal, car l’écriture est légère, fluide, agréable. L’humour s’allie au style qui est tout à fait personnel à l’auteur et aux jeux de mots qui font rire ou sourire ou pas.

On se demande parfois où l’auteur va chercher tout cela. Sûrement que les chevaux lui manquent et que les clubs de golf lui ont tapé sur la tête. L’imagination ne manque pas et l’histoire est intéressante. Tout ou presque y passe : le sexe, l’amour, l’argent, le pouvoir, les palaces, tout au long d’un voyage qui vous transporte de Nice à Baden Baden et de Zurich à Madrid par plusieurs moyens tous plus riches ou chauds les uns que les autres. Même quand il prend le train, Zacharie ne subit pas les grèves. Zacharie jouit d’ailleurs par tous les bouts, au propre comme au figuré. Il lui faut tout : les superbes femmes, les belles voitures, les grosses liasses de billets pour éviter la mort que d’autres personnages rencontrent. Zacharie est insatiable avec une batterie rechargeable sans défauts.

Vous lirez ce livre sans prise de tête, pendant les vacances, en voyage, sur la plage. Vous passerez un bon moment.

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L’auteur

Ancien chroniqueur hippique de TF1, Jean-François Pré se consacre aujourd’hui à l’écriture de polars. Avec « Vingt briques pour un pantin », qui fait suite à « Double JE » (Eaux Troubles 2016), il signe son 13ème roman. Marié, sans enfant, Jean-François Pré vit à Paris et à Deauville.

« Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus. »

Pour en savoir plus sur Jean-François Pré lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 22 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de… Jean-François Pré


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-François Pré

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pré Jean-François, Jacques, Marie.

Étudiant en langue et littérature anglaise, journaliste, puis… romancier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste à TF1 et au journal “Le Parisien”.

À TF1, responsable de rubrique. Au “Parisien”, chroniqueur.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ?

La photographie ? Le théâtre ? Qu’elle est votre passion ?

Je me lance dans l’écriture de pièces de théâtre, en parallèle à mon activité de romancier. Je suis en train de monter une pièce policière, coécrite avec un metteur en scène.

Ma passion a toujours tourné autour du cheval et, spécifiquement, le cheval de course.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Avant toute chose, j’attends de mes lecteurs qu’ils passent un bon moment en me lisant. Je n’ai aucun message à délivrer. Mon but est de construire une intrigue bien ficelée autour de personnages ayant un certain relief. Aujourd’hui, je me fais connaître principalement par l’entremise des réseaux sociaux. Ils sont devenus plus importants que les médias traditionnels. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons du livre et lors de séances de dédicaces dans les librairies ou les grandes surfaces.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Quand on me le demande, oui.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Mon premier roman est paru en 1997. Le dernier est sorti en février 2018. Le prochain paraîtra en septembre 2018, puis il y en aura un autre en 2019.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’intitule “Vingt briques pour un pantin”. C’est l’histoire d’une manipulation psychologique autour d’une grosse arnaque à l’héritage, dans le cadre des grands palaces européens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les bonnes librairies, selon la formule consacrée, dans les FNAC et autres grandes surfaces, et sur internet (Amazon&co). Bien sûr, les anciens ne sont plus accessibles que sur commande.

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/jean-francois-pre-c27155518

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? A l’e-book ?

Je n’ai jamais publié et ne publierai jamais à compte d’auteur. Chacun son métier ! Je ne suis pas contre le numérique. Il faut vivre avec son temps. Le papier a un côté charnel indispensable mais le numérique présente des avantages matériels.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Question difficile. Allez, soyons un peu crus : “Ne jamais péter plus haut que son cul”. Je crois que ça s’applique à tous les domaines.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Essentiellement des romans.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur traitement de texte. De préférence le matin jusqu’en début d’après-midi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient au hasard, sans la commander. Ce peut être des lectures, des rencontres, des balades, des idées de titre qui déclenchent une intrigue, etc. Une ou deux fois, j’ai travaillé sur commande.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je construis mes intrigues au fil de mon imagination. Je ne fais pratiquement jamais de plan. Souvent, ce sont mes personnages qui me prennent par la main. Mes personnages sont imaginaires mais ils peuvent s’inspirer de personnages réels ou parfois résulter d’un patchwork de plusieurs personnes de ma connaissance. Il m’arrive aussi de choisir quelqu’un dans la rue, avec une “gueule”, un anonyme, et d’en faire un personnage mais secondaire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se jeter dans le bain sans hésiter, si la plume les démange. Ensuite, comme pour toute activité, rien ne se fait sans travail. Le génie touché par la grâce n’existe pas.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans ordre de préférence : Shakespeare, La Fontaine, Proust, Maupassant, Céline, Dostoïevski, Milan Kundera, Somerset Maugham et tous ceux que j’oublie. Dans le polar (ma spécialité) : Agatha Christie et Simenon. Plus un remarquable auteur récemment découvert : Roger-Jon Ellory.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

“Un déjeuner de soleil” de Michel Déon. Très grand auteur, lui aussi.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. Un roman pour 2019 et le montage de ma pièce de théâtre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Boulay, dont je suis le parrain, les 23 et 24 juin.

“La nuit des livres” à Esquelbecq, près de Dunkerque, le 7 juillet

Et une dédicace à Muze (Angers) le 28 juillet.

Pour l’automne, quelques autres à venir.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Oui, sur le site : www.jean-francois-pre.com

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Le 01 juin 2018.

Jean-François Pré.

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Je remercie sincèrement Jean-François Pré d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 04 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Chapitre 5 (partie) de Eliminations pour un héritage

ELIMINATIONS POUR UN HERITAGE

La version numérique est à 2.99 € sur Librinova.com et sur Amazon

 

Le chapitre cinq en partie

 

5

Stratégie

Vincent Retor ne sait pas comment résoudre le problème. Comment va-t-il s’y prendre ? Certes, le notaire veut bien l’aider dans ses démarches, mais il ne peut pas investiguer à sa place. Son rôle sera primordial à la fin de l’enquête. Pendant celle-ci, Vincent se sent seul devant l’adversité. Il a bien réalisé une fiche pour centraliser les réponses de chaque administrateur de l’association sur chacune des questions requises. Cependant, il sent, plutôt qu’il ne sait, que certains personnages ne vont pas être faciles. Ne va-t-on pas lui reprocher l’ordre des interrogations ? Ne va-t-on pas lui souligner un côté partial ? Ne va-t-on pas lui souligner son manque de perspicacité ?

Vincent est tellement absorbé par ses réflexions qu’il en oublie même parfois le plaisir conjugal. Clémentine ne s’est pas gênée pour le lui faire remarquer : « si tu continues comme cela, à me délaisser, je prends un amant ». Le premier soir Vincent n’a pas répondu pensant que Madame avait ses vapeurs. Mais le deuxième soir, Vincent se dit qu’il fallait qu’il fasse quelque chose, que cela ne pouvait plus durer ainsi. Et pourtant, lui, si près à caresser les cuisses de sa belle, n’éprouve en ce moment aucun désir, aucune pulsion. Le machin ne répond pas, il est aux abonnés absents. Clémentine a beau s’habiller sexy, prendre des poses existantes, entreprendre même des strip-teases, rien n’y fait. Vincent reste obnubiler par le dossier Audebert-Grégoire Viellejoy.

Rien n’a préparé l’avocat à une telle situation. Rien n’a préparé l’homme à cette absence de désir. Son travail quotidien ne requiert pas de telles enquêtes qui touchent à la réunion de documents ce qui lui est habituel mais aussi à élaborer une véritable enquête sur des personnes ce qui est exorbitant de son activité normale. Sa vie personnelle ne requiert pas habituellement d’efforts pour satisfaire madame. De plus, ce n’est pas sa formation personnelle ni ses origines ni éventuellement son expérience qui lui permettent d’aborder cette situation facilement. Cette situation, ou plutôt ces situations. Finalement, au bout de quelques jours sans, il s’en est ouvert auprès de son épouse Clémentine mais celle-ci lui a simplement répondu qu’elle n’a plus de solution si ce n’est de prendre un amant. L’avocat a été stupéfié, légèrement mécontent puis en colère de cette réponse. Mais que peut-il lui répondre : la faute est dans son camp, pas dans celui de Clémentine.

L’homme qu’il est passe une partie de son temps à jouer à l’avocat et l’autre partie à tenter de s’occuper de lui-même et surtout de sa femme. L’avocat c’est le maître. L’homme lui est chagriné par cette réponse car il voue une véritable adoration à sa femme et secrètement il a espéré une aide. Certes, il sait qu’en cette période Clémentine a d’autres préoccupations mais elle est restée sur sa faim. Il en est là dans ses réflexions tristounettes quand, une fois dans leur chambre, avec un effort surhumain, il s’approche de Clémentine, la prend dans ses bras et l’embrasse tendrement en s’excusant de son absence qu’il juge imbécile. Elle le repousse un peu sèchement « monsieur a des envies ce soir ? » Il est déçu de cette réaction sur le moment. Il fait un effort et elle le repousse. Mais sa déception est de courte durée car Clémentine lui offre immédiatement une pénitence plus que chaleureuse. Elle lui fait une démonstration de ses talents, cachés aux autres mais connus de lui, il espère de lui seul, avec un strip-tease torride révélant son cœur et son corps encore très appétissant pour son âge. Il a mis un peu de temps avant de rentrer dans son jeu, de pouvoir éprouver des tentations, des sensations, de démarrer la machine pour un dressage parfait. Vincent, l’homme, est obligé de se surpasser pour répondre à cette offrande chaude, humide, accueillante et exigeante. Ses attributs, heureusement, lui permettent d’honorer madame comme il se doit. Puis comme elle insiste vraiment en prétextant avoir du retard en la matière, il est obligé de remettre le couvert. Devenu sec, de chez sec, après une telle jouissance, Vincent s’endort comme un bébé jusqu’au petit matin.

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Ces textes sont extraits du roman policier

ELIMINATIONS POUR UN HERITAGE

Roman policier différent

de Jean-Louis RIGUET  CAROLUS Editions.

 

©Jean-Louis RIGUET, 2017

ISBN numérique : 979-10-262-1464-9

EAN papier : 9791026214656

Internet :
https://www.librinova.com/librairie/
https://www.amazon.fr/%C3%89liminations-pour-h%C3%A9ritage-Jean-Louis-Riguet/dp/B07894HB6M

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

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© Jean-Louis RIGUET 11 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Eliminations pour un héritage, un polar différent

Éliminations pour un héritage

Un roman policier

De Jean-Louis RIGUET Carolus éditions

©Jean-Louis RIGUET, 2017

ISBN numérique : 979-10-262-1464-9

EAN papier : 9791026214656

Internet : www.librinova.com

Éliminations pour un héritage

Un original méconnu décède un premier janvier. C’était le président fondateur d’une association, le Carte Club Orléanais. Un testament est censé régler sa succession.

Il a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association. Or, des conditions particulières draconiennes sont à remplir par chacun des membres à une date limite. Si l’un ne remplit pas les conditions, il est éliminé. Si aucun n’y parvient, une autre association héritera.

L’avocat désigné comme exécuteur testamentaire mène l’enquête. Il va de soubresauts en rebondissements à travers les spécialités orléanaises.

Un roman d’investigation pour une enquête quasi-policière étonnante où les péripéties abondent et où le suspense et l’humour ne sont pas en reste !

 

 

 

Pour commander le livre :

https://www.librinova.com/librairie/jean-louis-riguet/eliminations-pour-un-heritage-1

Merci d’avance

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© Jean-Louis RIGUET 08 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Un roman d’enquête différent

Vous aimez lire, voici un roman d’enquête différent

Un roman policier fait découvrir des spécialités orléanaises

 

Éliminations pour un héritage

Un roman policier et d’enquête

De Jean-Louis RIGUET Carolus éditions

©Jean-Louis RIGUET, 2017

ISBN numérique : 979-10-262-1464-9

EAN papier : 9791026214656

Internet : https://www.librinova.com/librairie/

 

Éliminations pour un héritage

Un original méconnu décède un premier janvier. C’était le président fondateur d’une association, le Carte Club Orléanais. Un testament est censé régler sa succession.

Il a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association. Or, des conditions particulières draconiennes sont à remplir par chacun des membres à une date limite. Si l’un ne remplit pas les conditions, il est éliminé. Si aucun n’y parvient, une autre association héritera.

L’avocat désigné comme exécuteur testamentaire mène l’enquête. Il va de soubresauts en rebondissements à travers les spécialités orléanaises.

Un roman d’investigation pour une enquête quasi-policière étonnante où les péripéties abondent et où le suspense et l’humour ne sont pas en reste !

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Un extrait

Après un nouveau temps de silence qu’il occupe à regarder les flammes passer du vert bleu au jaune orange, Vincent s’aventure sur l’activité de mon hôte :

– Parlez-moi de votre métier ? Que faisiez-vous ?

– J’étais dans le corrosif.

– Ah bon ! Ce qui veut dire ?

– J’ai travaillé dans le vinaigre et la moutarde.

Effectivement, ces ingrédients sont corrosifs. À Orléans, il n’y a rien d’extraordinaire en raison de son histoire. Deux siècles auparavant, Orléans était une capitale du vinaigre, pour ne pas dire la capitale française. À l’époque, plus de trois cents vinaigriers se partageaient le marché local. La tradition vinaigrière à Orléans remonte au Moyen-Age, depuis le quatorzième siècle. Ce n’est qu’après que Dijon était venue concurrencer la capitale ligérienne.

– Je travaillais dans la dernière maison vinaigrière, une véritable, à Orléans. En France aussi d’ailleurs. La célèbre Maison Martin-Pouret !

– Exact, cette entreprise est très connue. Elle fait des produits de qualité d’ailleurs.

– Nous sommes les derniers à produire du vinaigre et de la moutarde d’Orléans selon les traditions locales et le savoir- faire orléanais.

– C’est une maison très ancienne, je crois. Mais je ne me souviens plus de la date de sa création.

– Son installation remonte à 1797, toujours à la même adresse depuis son origine. Aujourd’hui, c’est la seule, la dernière.

– J’ai eu l’occasion de participer au règlement d’une succession. La défunte était la veuve d’un ancien vinaigrier de Mardié. Quand j’ai fait l’inventaire, dans un vieux bâtiment laissé à l’abandon, deux anciennes cuves trônaient mais sans aucune joliesse. Elles n’étaient plus fières du tout, pourtant elles étaient d’une incroyable grandeur. Au moins six ou huit mètres de haut et avec un diamètre d’au moins six mètres. Les bois tenaient par l’effet du Saint-Esprit mais ils n’étaient pas encore tous piqués. J’avais été très impressionné par ce que j’avais vu. C’était triste de voir cet état d’inactivité et ces traces d’un passé actif de la vie artisanale.

– Plusieurs vinaigriers exerçaient à Mardié.

Campeur marque une pause.

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Pour commander le livre :

https://www.librinova.com/librairie/jean-louis-riguet/eliminations-pour-un-heritage-1

Merci d’avance

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© Jean-Louis RIGUET 27 mars 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Aux Puces d’Orléans, José Brusseau

Aux Puces d’Orléans

José Brusseau

Polar nostalgique

éditions du Jeu de l’Oie

244 pages – 20 Euros,

ISBN : 978-2-36831-053-3

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Quatrième de Couverture

C’est au milieu de vieux papiers acquis au marché aux puces que Jo le brocanteur trouve, de nos jours, un testament. Autour de ce document, les passions s’exaspèrent, et conduiront au meurtre… Cette intrigue policière donne lieu à des retours nostalgiques dans les années 1950 à 1970, à l’époque des plumes Baignol et Farjon et de la tête de veau dominicale… Nous suivons Jo et Jeannot sur leur Mobylette bleue, nous voyons Jarek accomplir son rêve – rouler en R8 Gordini ! – tandis qu’Yvette et Marcel vivent les derniers jours de leur restaurant à l’ancienne…

Aux puces d’Orléans est mieux qu’un roman policier bien ficelé, révélant un univers plein de mesquineries et de rancoeurs. C’est aussi une réflexion sur un monde en profonde mutation, où certaines valeurs se perdent, comme le respect du travail des hommes et les bons repas pris en commun. L’on ressent la nostalgie de l’auteur pour cette époque où les objets étaient conçus pour durer, où l’on prenait le temps de bien vivre, même avec moins de confort qu’aujourd’hui.

Passionné d’histoire locale, José Brusseau a dépeint dans Un amour de matelote puis dans Vengeance au clair de Loire l’univers de la paysannerie du Val de Loire au XVIIIe siècle. Au-delà des intrigues et des personnages, il nous passionne par sa description de la vie quotidienne du petit peuple orléanais.

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Un extrait :

 

Jo était un habitué des puces. Il y venait quelle que fût la météo. C’était son divertissement du samedi matin. C’était une bonne idée qu’il avait eue de vouloir emprunter le chemin le plus court pour y parvenir. A l’avenir, devrait-il contourner le théâtre par l’arrière et le boulevard, ou par la droite, et suivre la grande diagonale de l’esplanade ? Il le saurait sous peu. Peut-être même dès son trajet retour. A moins que les malicieuses corneilles ne le détournent une nouvelle fois de ses calculs.

 

Jo n’était connu que sous cette réduction a minima de son prénom originel. L’officier d’état civil de la mairie avait pourtant, lui, scrupuleusement noté Joseph Charles. Mais après avoir refusé Joseph Karl. Marcel, son père, était cheminot au dépôt de la gare des Aubrais. Quand, le 20 février 1943, celui qui allait devenir Jo pointa le bout de son nez, Marcel y vit une bonne occasion de célébrer la défaite de l’armée allemande à Stalingrad. Joseph Staline se devait d’être honoré ainsi que son mentor, Karl Marx. Enfin, c’est ainsi que Marcel avait vu l’occasion de le faire au nez et à la barbe de l’occupant. Il avait prévu de clore le bec aux suspicieux pouvant le suspecter de résistance.  Joseph pour le petiot ? Le bon Dieu ne pouvait pas être contre ! En ces temps de guerre, tout le monde avait néanmoins essayé d’en savoir un peu plus chaque jour sur les combats de Stalingrad et l’avancée irrépressible de l’Armée rouge, menée d’une main de fer par celui qu’on imaginait encore en Petit père des peuples. Jo avait une soeur aînée, Jacquette, née le 23 décembre 1940. Là non plus, le prénom n’avait pas été choisi au hasard. Marcel ayant toujours eu l’âme patriotique, le jour de la naissance de sa fille correspondait à l’exécution, par les troupes d’occupation, de Jacques Bonsergent, résistant parisien.

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Ce que j’en pense

Polar nostalgique correspond exactement à la nature de ce livre où le passé se vit au présent. L’intrigue policière en devient presque secondaire tant l’ouvrage fourmille de renseignements historiques sur les us et coutumes des petites gens de cette époque. Il faut avoir connu parfaitement les puces d’Orléans pour en parler comme l’auteur le fait. Il en est de même pour le quartier où se déroule l’action pour les différents métiers évoqués.

La nostalgie est présente tout au long du livre comme si l’auteur voulait s’attarder sur cette période de l’histoire où les gens n’étaient pas riches mais heureux. L’auteur dépeint un monde à dimension humaine loin des manoeuvres politiciennes.

Les détails de la vie de tous les jours sont détaillés d’une manière très précise avec des précisions où vous pourrez par exemples manger de la tête de veau sous nombre de recettes décrites sur plusieurs pages. Les personnages sont soignés dans leurs expressions, leurs tenues, leurs parlers.

Un bon livre nostalgique !

Lisez-le !

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L’auteur

Passionné d’histoire locale, José Brusseau, originaire d’une famille de vignerons de Châteauneuf-sur-Loire, s’est lancé à la recherche de ses racines, de ses ancêtres. Il a voulu connaître leur vie, leurs habitudes. Il s’est attaché à les faire revivre dans leur milieu, celui de la paysannerie orléanaise du début du XVIIIe siècle.

Passionné d’histoire locale, José Brusseau, originaire d’une famille de vignerons de Châteauneuf-sur-Loire, s’est lancé à la recherche de ses racines, de ses ancêtres. Il a voulu connaître leur vie, leurs habitudes. Il s’est attaché à les faire revivre dans leur milieu, celui de la paysannerie orléanaise du début du XVIIIᵉ siècle.

Avec l’arrivée de Louis XV, la société est en pleine mutation. Les nouvelles industries et manufactures font émerger la bourgeoisie de province. Dans Vengeance au Clair de Lune, José Brusseau peint, avec son écriture pointilliste, cet univers de mesquineries et de rancoeurs. De là à dire que peu de choses ont changé, depuis ce temps, dans la nature humaine, il n’y a qu’un pas que le lecteur osera certainement franchir…

 

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Jean-Louis RIGUET 18 novembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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