Journal d’un notaire de campagne, Alain Lebrun

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

Journal

d’un notaire de campagne

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

248 pages – 20 €

ISBN : 9-782365-754187

http://marivole.fr/journal-dun-notaire-de-campagne/

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Quatrième de Couverture

1960, à Saint-Fly-en-Bray, commune rurale de 1 500 ha- bitants. Fraîchement installé, maître Louis découvre un monde en pleine métamorphose. Arrivée du franc lourd, mécanisation, démantèlement des fermes… le jeune notaire assiste à l’expansion et à la prospérité croissante qui vont marquer cette décennie. Confident des uns, partageant leurs secrets les plus intimes, et conseiller des autres, il est confronté à de nombreuses affaires souvent cocasses et insolites, qui l’entraînent dans des aventures rocambolesques et le placent dans des positions parfois inconfortables. Assurément, le quotidien d’un notaire de campagne n’est pas de tout repos !

 

Extrait

Mon étude occupait tout le rez-de-chaussée. Elle comprenait la salle d’attente réservée aux clients, mon bureau, et une grande salle où étaient archivés de quintaux de documents. Au premier étage, les pièces à vivre, élégamment décorées et fonctionnelles. Les chambres étaient situées au deuxième. Enfin, sous la toiture à quatre pans qui coiffait toute la bâtisse, se trouvait le grenier avec ses fils à linge, ses poussières et surtout sa vue panoramique sur les propriétés voisines. Je me hissai jusqu’à la lucarne d’où j’avais vue sur la ferme de Boniface Gambart. Il l’avait toujours menée seul depuis le décès de ses vieux parents.

Boniface était venu se présenter peu de temps après notre arrivée, tenant ce jour-là un panier à salade rempli d’oeufs qu’il se fit un plaisir de nous offrir.

Il parla un peu de sa famille et de lui-même.

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Commentaire

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre qui m’a fait remonter des bouffées de souvenirs, moi qui ai commencé mon activité notariale en 1963. C’est plus vrai que nature.

Il s’agit d’un véritable recueil de récits de l’activité et de la vie d’un notaire de campagne, dont le quotidien est relaté avec minutie et détails.  C’est une fresque de la vie à la campagne à une période où le modernisme connaît tout juste. Les lecteurs verront donc un décalage entre cette période et celle actuelle. L’auteur décrit avec bonheur et pudeur les drames suscités par les nouvelles moeurs et les nouvelles méthodes. Il relate la vente aux enchères comme j’ai pu en vivre.

Maître Louis dévoile à travers les actes notariés l’intimité des gens, les bouleversements entraînés par les méthodes modernes, les difficultés de la population. Il déroule une belle aventure humaine. On est loin des stars et des paillettes, et cela fait du bien.

Le sens des dialogues de l’auteur et son attachement aux personnages donnent à ce livre une sincérité juste avec un charme indéniable.

Je ne peux que saluer ce journal simple et profond qui m’a rappelé le commencement de ma carrière.

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le !

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L’auteur

Alain Lebrun est un Picard que la vie professionnelle a conduit dans le Berry. Il découvre la région et tombe amoureux de la Creuse voisine. Dès son arrivée, il est conquis par l’attachement des gens à l’histoire de leur région. Peu à peu, ce Picard s’imprègne de la culture populaire creusoise, et lors de ses soirées solitaires, il commence à imaginer les personnages des récits évoqués par les gens du terroir. Près du village d’Anzême, il découvre le Pont du Diable et sa légende. C’est là qu’il installe l’histoire de son premier roman.

Alain Lebrun propose ici son quatrième roman. L’auteur avait été remarqué dès son premier opus puisque L’Enfant du Pont du Diable a obtenu le prix du « premier roman » du Lion’s Club Picardie et le deuxième, Un souffle de liberté, a été sélectionné par plusieurs clubs. Le journaliste littéraire Philippe Lacoche a résumé ainsi cet auteur : « Rien ne prédisposait Alain Lebrun à devenir romancier (…) habile et élégant, à la fois d’une grande simplicité et d’une belle efficacité. Son sens des dialogues et des personnages donne à ses livres une couleur sincère et juste qui leur procure un charme indéniable. »

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 16 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Chapitre 5 (partie) de Eliminations pour un héritage

ELIMINATIONS POUR UN HERITAGE

La version numérique est à 2.99 € sur Librinova.com et sur Amazon

 

Le chapitre cinq en partie

 

5

Stratégie

Vincent Retor ne sait pas comment résoudre le problème. Comment va-t-il s’y prendre ? Certes, le notaire veut bien l’aider dans ses démarches, mais il ne peut pas investiguer à sa place. Son rôle sera primordial à la fin de l’enquête. Pendant celle-ci, Vincent se sent seul devant l’adversité. Il a bien réalisé une fiche pour centraliser les réponses de chaque administrateur de l’association sur chacune des questions requises. Cependant, il sent, plutôt qu’il ne sait, que certains personnages ne vont pas être faciles. Ne va-t-on pas lui reprocher l’ordre des interrogations ? Ne va-t-on pas lui souligner un côté partial ? Ne va-t-on pas lui souligner son manque de perspicacité ?

Vincent est tellement absorbé par ses réflexions qu’il en oublie même parfois le plaisir conjugal. Clémentine ne s’est pas gênée pour le lui faire remarquer : « si tu continues comme cela, à me délaisser, je prends un amant ». Le premier soir Vincent n’a pas répondu pensant que Madame avait ses vapeurs. Mais le deuxième soir, Vincent se dit qu’il fallait qu’il fasse quelque chose, que cela ne pouvait plus durer ainsi. Et pourtant, lui, si près à caresser les cuisses de sa belle, n’éprouve en ce moment aucun désir, aucune pulsion. Le machin ne répond pas, il est aux abonnés absents. Clémentine a beau s’habiller sexy, prendre des poses existantes, entreprendre même des strip-teases, rien n’y fait. Vincent reste obnubiler par le dossier Audebert-Grégoire Viellejoy.

Rien n’a préparé l’avocat à une telle situation. Rien n’a préparé l’homme à cette absence de désir. Son travail quotidien ne requiert pas de telles enquêtes qui touchent à la réunion de documents ce qui lui est habituel mais aussi à élaborer une véritable enquête sur des personnes ce qui est exorbitant de son activité normale. Sa vie personnelle ne requiert pas habituellement d’efforts pour satisfaire madame. De plus, ce n’est pas sa formation personnelle ni ses origines ni éventuellement son expérience qui lui permettent d’aborder cette situation facilement. Cette situation, ou plutôt ces situations. Finalement, au bout de quelques jours sans, il s’en est ouvert auprès de son épouse Clémentine mais celle-ci lui a simplement répondu qu’elle n’a plus de solution si ce n’est de prendre un amant. L’avocat a été stupéfié, légèrement mécontent puis en colère de cette réponse. Mais que peut-il lui répondre : la faute est dans son camp, pas dans celui de Clémentine.

L’homme qu’il est passe une partie de son temps à jouer à l’avocat et l’autre partie à tenter de s’occuper de lui-même et surtout de sa femme. L’avocat c’est le maître. L’homme lui est chagriné par cette réponse car il voue une véritable adoration à sa femme et secrètement il a espéré une aide. Certes, il sait qu’en cette période Clémentine a d’autres préoccupations mais elle est restée sur sa faim. Il en est là dans ses réflexions tristounettes quand, une fois dans leur chambre, avec un effort surhumain, il s’approche de Clémentine, la prend dans ses bras et l’embrasse tendrement en s’excusant de son absence qu’il juge imbécile. Elle le repousse un peu sèchement « monsieur a des envies ce soir ? » Il est déçu de cette réaction sur le moment. Il fait un effort et elle le repousse. Mais sa déception est de courte durée car Clémentine lui offre immédiatement une pénitence plus que chaleureuse. Elle lui fait une démonstration de ses talents, cachés aux autres mais connus de lui, il espère de lui seul, avec un strip-tease torride révélant son cœur et son corps encore très appétissant pour son âge. Il a mis un peu de temps avant de rentrer dans son jeu, de pouvoir éprouver des tentations, des sensations, de démarrer la machine pour un dressage parfait. Vincent, l’homme, est obligé de se surpasser pour répondre à cette offrande chaude, humide, accueillante et exigeante. Ses attributs, heureusement, lui permettent d’honorer madame comme il se doit. Puis comme elle insiste vraiment en prétextant avoir du retard en la matière, il est obligé de remettre le couvert. Devenu sec, de chez sec, après une telle jouissance, Vincent s’endort comme un bébé jusqu’au petit matin.

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Ces textes sont extraits du roman policier

ELIMINATIONS POUR UN HERITAGE

Roman policier différent

de Jean-Louis RIGUET  CAROLUS Editions.

 

©Jean-Louis RIGUET, 2017

ISBN numérique : 979-10-262-1464-9

EAN papier : 9791026214656

Internet :
https://www.librinova.com/librairie/
https://www.amazon.fr/%C3%89liminations-pour-h%C3%A9ritage-Jean-Louis-Riguet/dp/B07894HB6M

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

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© Jean-Louis RIGUET 11 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Un salon au-dessus de la grotte

Un salon au-dessus de la grotte de Béraire

Salon de l’Art et du Livre de La Chapelle Saint Mesmin à l’Espace Béraire

 

L’association chapelloise détente et loisirs organise son énième salon des arts et du livre à l’espace Béraire à La Chapelle Saint Mesmin le dimanche 8 avril 2018 de 10 h 00 à 18 h 00.

A cette occasion, le Bonimenteur de Loire C’est Nabum viendra conter ses bonimenteries.

L’Espace Béraire est situé sur la butte. Non loin de là en contrebas, sous l’église, à mi-chemin avec la Loire, se trouve la grotte de Béraire qui abrita un temps un dragon. J’en ai raconté l’histoire dans mon livre Récits Historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, publié aux éditions du Jeu de l’Oie.

En voici quelques lignes :

La grotte du dragon

Ignoble dragon, je suis dans ma grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire. Je suis beau. Je suis un gigantesque reptile recouvert d’écailles qui brillent au soleil. Pour me déplacer plus rapidement, je vole grâce à mes ailes en cuir. Pour faire peur, je crache mon feu loin devant moi. Sadique, j’aime bien faire peur. J’aime vivre sur terre même si je réside sur les bords de la Loire, ce magnifique fleuve incontrôlable, souvent en crue.

C’est vrai, je suis considéré comme l’incarnation du mal, la Bête de l’Apocalypse, le symbole de Satan. Et alors ? Si vous me laissez tranquille, je ne vous fais rien. Si vous m’attaquez, je me défends. Un point, c’est tout. Laissez-moi dans ma grotte, tranquille et serein, je ne vous cracherai pas dessus. Non mais ! C’est quoi, ça ? Certes, je suis une créature. Certes, vous avez du mal à comprendre comment je peux cracher du feu. Certes, vous êtes surpris par le fait que j’ai des pattes et des ailes, oui quatre pattes et deux ailes. Certes, je suis une légende.

Je me prétends extrêmement intelligent, doué de parole. Je ne suis pas magicien. Pour cela, il faut descendre un peu plus en aval, jusqu’à Blois. Moi, je réside juste à l’ouest d’Orléans, sur la rive droite du fleuve. De chez moi, j’aperçois les bâtiments de l’abbaye de Micy, située de l’autre côté, sur l’autre rive. J’adore faire peur aux moines vêtus de leur aube comme des femmes, femmelettes oui ! Les moines en font toute une histoire. Ce serait plutôt à  moi de conter la leur. Ce que je vais faire sans délai, dans un monologue bien sûr, puisque je n’ai plus de contradicteur de mon espèce. Je me demande d’ailleurs si c’est moi qui fais peur ou si ce n’est pas, plutôt, les réunions druidiques qui gênent la mission évangélique de notre moine préféré.

 

L’histoire commence à l’époque mérovingienne. Deux paroisses se concurrencent : Saint Privat (ou Saint Pryvé) et Saint-Maximin (ou Saint Mesmin). Les appellations viennent du nom d’ecclésiastiques, comme on dit maintenant. Le premier, évêque de Mende, décède en 257. Mort, il entreprend un grand voyage à la demande du roi Dagobert. Pensez donc, il dure presque 400 ans jusqu’en 632. Après avoir fait étape à Micy, il arrive jusqu’à Saint-Denis, près de Paris, où reposent depuis ses cendres. L’avantage d’être un dragon est que l’on vit longtemps, sans notion du temps.

Le deuxième est le neveu de Saint Euspice, archiprêtre de Verdun. Clovis vient dans cette ville pour la châtoere car elle s’était révoltée. Mais Saint Euspice se précipite au-devant de Clovis qui en est charmé et accorde son pardon. La ville est sauvée. Du coup, Clovis s’attache à son neveu, Saint Mesmin (ou Saint Maximin) avec la même ferveur qu’il a pour son oncle. Quelques années après, en 508, Euspice est fatigué. Il cherche un lieu pour sa retraite. Il voyage et, dans ses pérégrinations, arrive jusqu’à Orléans. Il dégotte une villa royale en ruine. Située entre Loire et Loiret, un peu à l’est de la pointe de Courpin, cette bâtisse se nomme Micy, au lieu-dit de Saint-Nicolas, nom qui lui est resté.

Clovis est venu tenir concile à Orléans avec…

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Venez retrouver les exposants et les auteurs.

J’y serai avec mes livres.

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© Jean-Louis RIGUET 29 mars 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Un roman d’enquête différent

Vous aimez lire, voici un roman d’enquête différent

Un roman policier fait découvrir des spécialités orléanaises

 

Éliminations pour un héritage

Un roman policier et d’enquête

De Jean-Louis RIGUET Carolus éditions

©Jean-Louis RIGUET, 2017

ISBN numérique : 979-10-262-1464-9

EAN papier : 9791026214656

Internet : https://www.librinova.com/librairie/

 

Éliminations pour un héritage

Un original méconnu décède un premier janvier. C’était le président fondateur d’une association, le Carte Club Orléanais. Un testament est censé régler sa succession.

Il a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association. Or, des conditions particulières draconiennes sont à remplir par chacun des membres à une date limite. Si l’un ne remplit pas les conditions, il est éliminé. Si aucun n’y parvient, une autre association héritera.

L’avocat désigné comme exécuteur testamentaire mène l’enquête. Il va de soubresauts en rebondissements à travers les spécialités orléanaises.

Un roman d’investigation pour une enquête quasi-policière étonnante où les péripéties abondent et où le suspense et l’humour ne sont pas en reste !

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Un extrait

Après un nouveau temps de silence qu’il occupe à regarder les flammes passer du vert bleu au jaune orange, Vincent s’aventure sur l’activité de mon hôte :

– Parlez-moi de votre métier ? Que faisiez-vous ?

– J’étais dans le corrosif.

– Ah bon ! Ce qui veut dire ?

– J’ai travaillé dans le vinaigre et la moutarde.

Effectivement, ces ingrédients sont corrosifs. À Orléans, il n’y a rien d’extraordinaire en raison de son histoire. Deux siècles auparavant, Orléans était une capitale du vinaigre, pour ne pas dire la capitale française. À l’époque, plus de trois cents vinaigriers se partageaient le marché local. La tradition vinaigrière à Orléans remonte au Moyen-Age, depuis le quatorzième siècle. Ce n’est qu’après que Dijon était venue concurrencer la capitale ligérienne.

– Je travaillais dans la dernière maison vinaigrière, une véritable, à Orléans. En France aussi d’ailleurs. La célèbre Maison Martin-Pouret !

– Exact, cette entreprise est très connue. Elle fait des produits de qualité d’ailleurs.

– Nous sommes les derniers à produire du vinaigre et de la moutarde d’Orléans selon les traditions locales et le savoir- faire orléanais.

– C’est une maison très ancienne, je crois. Mais je ne me souviens plus de la date de sa création.

– Son installation remonte à 1797, toujours à la même adresse depuis son origine. Aujourd’hui, c’est la seule, la dernière.

– J’ai eu l’occasion de participer au règlement d’une succession. La défunte était la veuve d’un ancien vinaigrier de Mardié. Quand j’ai fait l’inventaire, dans un vieux bâtiment laissé à l’abandon, deux anciennes cuves trônaient mais sans aucune joliesse. Elles n’étaient plus fières du tout, pourtant elles étaient d’une incroyable grandeur. Au moins six ou huit mètres de haut et avec un diamètre d’au moins six mètres. Les bois tenaient par l’effet du Saint-Esprit mais ils n’étaient pas encore tous piqués. J’avais été très impressionné par ce que j’avais vu. C’était triste de voir cet état d’inactivité et ces traces d’un passé actif de la vie artisanale.

– Plusieurs vinaigriers exerçaient à Mardié.

Campeur marque une pause.

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Pour commander le livre :

https://www.librinova.com/librairie/jean-louis-riguet/eliminations-pour-un-heritage-1

Merci d’avance

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© Jean-Louis RIGUET 27 mars 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Le baluchon de terre

LE BALUCHON DE TERRE

de Hubert LOISEL

Editions du Mot Passant

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2007 – Broché – 142 pages

ISBN : 978-2-912506955

Prix : 17 €

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À la toute fin du 19ème siècle, dans un village du Nord de la France, naît François. Il est fils de fermier et doit comme l’a prévu Firmin, son père, suivre la trace de ses aînés. Le jeune homme, lui, rêve d’une tout autre destinée.
1914. L’orage qui gronde au loin, viendra vomir bientôt son flot de haine et de violence sur une génération sacrifiée. François ne sera pas épargné, et avalé par cette folie. De ce périple incertain, naîtra une amitié sincère. De cette amitié assassinée, naîtra un amour rédempteur.
L’auteur s’est inspiré des cahiers de route de cet ancien combattant que fut son grand-père pour nous conter une histoire riche en rebondissements, qui nous tient en haleine jusqu’au bout.

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Hubert Loisel

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L’auteur nous convie à un roman du terroir qui nous relate l’histoire d’un homme et d’une famille pendant la Guerre de 1914-1918.

L’homme c’est son grand-père, la famille c’est la sienne. Ses souvenirs sont remontés à la surface, même s’il a pris des libertés avec les lieux et le temps.

La relation d’une petite histoire dans la grande.

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Extrait :

Le temps virevolte et entraîne les êtres dans sa course éternelle. Les années, dévoreuses et insatiables, se sont succédé de moissons en moissons et de labours en labours. Firmin est un peu diminué physiquement et claudique plus ou moins, en fonction de son état de fatigue, à la suite de cette vilaine chute de 1912. Il était tombé du haut de la batteuse, alors qu’il tentait de remettre en place la courroie récalcitrante de la machine à vapeur. Le soleil de cet été 1914 pèse sur les épaules des hommes comme sur la fermeture de la terre. Cette année, si la fureur des orages ne vient pas perturber les prévisions annoncées, verra le temps des moissons avancé de deux semaines. Le génie de l’homme lié à son habileté s’évertue à améliorer les conditions de vie de chacun, et aussi celle des paysans par le biais de la mécanisation et de la révolution des techniques.

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Des livres au cœur des régions
…un parfum de terroir…

Les Éditions du Mot Passant se positionnent pour la mise en valeur de l’écrit des régions de cultures francophones.
La découverte du terroir, la mémoire collective, le passé, le présent comme le futur, transmis par l’écrit ou la photo, trouvent leur écho dans les différentes collections créées.

http://motpassant.fr/

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© Jean-Louis Riguet Juillet2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

http://www.riguetauteurlivres.com/