Nous étions à Lisses, médiathèque Colette

Nous étions présents le samedi 14 décembre 2017 

Les trois mousquetaires

Gérard Porcher, Richard Taillefer

et Jean-Louis Riguet

 

 

Solène de PREM’EDIT est venue nous soutenir, quelle belle surprise !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 15 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Retour de scène ouverte à Montmeyan

MONTMEYAN en POéVIE

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Montmeyan en Poévie, Festival des nuits d'été

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Je reviens d’un pays merveilleux où tous les gens se parlent sans s’agresser, du moins en apparence ! Ils vous parlent en vers, s’applaudissent, se congratulent, s’embrassent. Le temps est suspendu. Rien n’arrête les mots. La prose se met à rimer, les rimes se transforment en prose, le tout recueille des applaudissements et des félicitations. La musique est également présente.

J’aurais pu vous parler de ce village médiéval avec ses petites rues d’antan, des tours du XIIe siècle, du château qui se ruine, de l’église qui se « chapellise ». J’aurais pu vous lire des poèmes sur une musique de Guy C Guy ou de Thomas Chaline. J’aurais pu vous déclamer sur le débraillé du poète ou les haïkus du voyage.

J’aurais pu … mais c’est encore trop intériorisé.

Les 4, 5 et 6 août 2017, vous avez raté le plaisir de venir écouter, rencontrer, discuter avec des poètes et bien d’autres encore, et même la joie d’acheter leurs œuvres avec une dédicace. Désormais, c’est trop tard. Tant pis pour vous !

Des rencontres merveilleuses ont été faites ou approfondies lors du partage d’un repas fraternel dans l’auberge Montmeyannaise, entre des lectures de poèmes et des accords de guitare.

J’aurais pu …

Entre nous, les poètes sont des personnes comme les autres. La poésie est un état d’être plus qu’une facette de son portefeuille. La richesse est dans les textes pas dans le porte-monnaie.

J’aurais pu …

Je vous laisse à vos pensées Montmeyannaises …

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Parmi les poètes et artistes peintres ou sculpteurs présents, je peux citer (que les oubliés veuillent bien m’excuser) :

Christophe Forgeot, Colette Gibelin, Gérard Catala, Pascal Commère, Jean Paul Klée, Guy C Guy, Jean-Jacques Castex, Guy Allix, Thomas Chaline, Jean-Paul Favier, Mireille Bergès, Gérard Mottet, Michel Goldman, Dominique Fabre, Jill Wilson, etc. J’en oublie mille excuses.

Merci au poète débraillé, Richard Taillefer, pour cette excellente scène ouverte qu’il a organisée d’une main de maître.

Merci aussi à tous les organisateurs et à Jean Cordier qui a su canaliser l’énergie des intervenants dans un bon tempo. Merci à Gérard Catala pour les photos que je viens de lui piquer.

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Plus que de grands mots, des photos  en pèle-mêle :

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A très bientôt !

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Jean-Louis RIGUET 08 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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Ce petit trou d’air au fond de la poche, Richard Taillefer

 

Ce petit trou d’air

au fond de la poche

Richard Taillefer

PoéVie

 

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L’illustration de couverture est de Marc Prialnic (sculpture bois – 60x15x13cm)

PREM’EDIT éditions

98 pages – Mai 2017 – Prix 12 €

ISBN 9 79101 321662

https://www.prem-edit.com/accueil/boutique-ce-petit-trou-d-air-au-fond-de-la-poche/

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Crédit photo Clara Billat
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RÉSUMÉ de la quatrième de couverture

Terre de vent et de soleil, la Provence, my Provença, vit avec lou mistrau. Au départ, c’est toujours la même chose. Ce petit trou d’air au fond de la poche. La page blanche. Les fragments d’une vie en quinconce. On sniffe les flots dorés d’un chaos inéducable. On se raccroche à ce reste de café dans la tasse.

Il y a la peur des mots qui font mal. Peur de ce labyrinthe qui nous engloutit jusqu’à la moelle. Il faut cogner, cogner toujours plus fort pour ingurgiter cette colère carnivore.

L’auteur au fil des pages nous ouvre ses « graffitis du cœur », ses « Poetry Reading On the road ».

 

Il est toujours si lointain le bruit des autres. 

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Extrait :

En guise d’extrait, je me contenterai de reproduire la première page qui est une sorte de prologue :

« Terre de vent de soleil, la Provence, my Provença, vit avec lou mistrau, ce grand purificateur qui éveille les couleurs propres à chaque massif. Il nous accompagne en toutes saisons, depuis mon village de Mount-Meyan, de Gémenos à Mazaugues, au plus profond des calanques de Morgiou. Sec et glacial, lou Cantaleso a ses nuances, de parfum, de saveur. Il nous révèle une palette qui va du bleu de la mer au blanc du calcaire, de l’ocre de la terre, jusqu’au mistral noir de Camargue.

Au gré du chemin, du temps qui passe, il emporte avec lui, la nostalgie des nuages, les âmes des morts, nos faiblesses et nos révoltes. Il murmure la flamme de  nos passions inassouvies, surgit soudain pour embraser le ciel.

 

Il se multiplie

Pour mieux nous éprouver

Un vent léger s’infiltre sous la porte

Je pense à ceux que j’aime

Qui n’ont plus de visage

Ni de nom.

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Ce que j’en pense

Le titre du livre est une interrogation sauf si l’on sait que Richard Taillefer est un fumeur de pipe, un fumeur de pipes de Cogolin, et qu’il a l’habitude de les stocker dans ses poches, de sorte qu’au bout d’un certain temps un trou se forme. Pour beaucoup, ce serait un drame, mais pour le poète débraillé c’est une aubaine, car de ce trou s’échappent des mots qu’il taraude longtemps pour en faire de la PoéVie.

Ce livre n’échappe pas à la règle. Comme un vigneron qui élève les cépages et les assemble pour en faire une excellente cuvée, l’auteur façonne ses idées avec des mots improbables, du moins dans leur assemblage.

La Provence lui tortille le cerveau, elle transparaît à chaque page. L’on sent bien qu’elle est importante pour lui, que sans elle le poète ne « PoéVierait » pas ; elle est comme une terre dont le creuset inonde la mémoire pour rejaillir en mots du fond de ses entrailles.

Richard articule son propos dans sept parties comportant chacune neuf chapitres. La composition de chaque chapitre est identique d’un bout à l’autre du recueil. Tout d’abord un ou plusieurs paragraphes en prose poétique, puis un ou plusieurs vers, enfin des vers en italiques. Les titres de chaque chapitre sont évocateurs :

Ne renonce jamais à ton voyage

Là où le vent jamais ne s’apaise

Chemins perdus de nos forêts lointaines

Je veux par-delà le ciel

Le temps qui passe n’efface pas tout

Qui annoncera le retour du printemps

Sentiers escarpés de mon enfance

Chaque évocation est profonde et nous entraîne, si l’on prend la peine de s’arrêter un peu sur le texte, vers des montagnes de poésie qui nous remuent et parfois nous dérangent. Les textes sont beaux, bien écrits, émouvants, certains font mal comme une colère. L’on sent bien que le poète débraillé sait cogner et cogne quand il le faut. C’est quoi toute cette souffrance intérieure qui vient de loin et qui sort au fil des mots, des pages ? Parfois, une déchirure explose, cela ne dure pas, mais l’explosion a eu lieu.

On ressent tout le travail qu’il y a derrière. On entend le vécu dans ces lignes magiques, ce ne sont pas des remords dont il a sa conscience plein les poches.

Ainsi, l’auteur nous interroge :

« portes et fenêtres closes, tu montres du doigt, cet autre qui pourtant te ressemble« .

Il nous interpelle « ne laisse pas vide, la main qui se tend »

Il nous plonge dans la réflexion

« Près des charniers absurdes

Des squelettes de ce qui fut

Hier encore des hommes

Font taches blanches

Lorsque l’horreur n’a plus de nom

Qui peut encore la décrire ? ».

Et encore :

« Ce grand trou noir inaudible,

Qui contient tout l’univers

Et ton sourire du matin. »

Je pourrai continuer ainsi car des mots, des images, des émotions de PoéVie il y en a à toutes les pages.

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Le recueil se termine par un émouvant texte sur le père de Richard que je ne résiste pas à reproduire intégralement ci-après.

 

Mon père

« Si vous le croisez dans les rues du village, aux aguets derrière l’objectif de son « Reflex Canon », ou assis à la terrasse du Kafé de France, il vous apostrophera d’un « comment ça va chef » avec un large sourire dissimulé sous sa moustache grise. Il est l’un de ces personnages du pays que l’on photographie volontiers pour garder un souvenir d’authenticité. Il a tout du tartarin de  Tarascon, lui qui est né par la force des choses dans une pouponnière, à Moreuil, un petit bourg de Picardie. Le temps a buriné son visage, ses yeux ont cette couleur verte des agates de son enfance. Dans son crâne, les idées sont plus sombres qu’une nuit d’été en plein orage et le dévorent jusqu’à la moelle. Il attend son heure, avec cette imperturbable sagesse de celui qui sait et n’attend plus rien. Il est le dernier grand témoin de ce que je fus avant d’être. Le soir, il s’en va retrouver Pépète, la petite chienne qui l’accompagne dans son indécrottable solitude.

 

Ni l’un ni l’autre ne fermeront les paupières,

De peur de ne pas se réveiller ensemble.

 

Près de la porte

Je l’ai vu parfois grattant sa tête blanche

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L’AUTEUR

Richard Taillefer, un poète débraillé.

Né un 21 avril 1951 à Montmeyan, un petit village du haut Var, au pied des gorges du Verdon. 20 premières années à Marseille. Vit actuellement en Seine-et-Marne. Certificat d’étude primaire, un CAP d’ajusteur en poche, un BT en fonderie (moulage à vert).

« On n’échappe pas à la vocation de son nom ».

En 1972, trouve sa voie, pour 30 années à la SNCF comme conducteur de train au dépôt du Charolais situé à Paris. Retraite en 2001.

Quelques activités syndicales et de 1998 à 2014, trois mandats municipaux à la fonction de « maire adjoint délégué à la culture » dans la ville de Savigny-le-Temple en Seine-et-Marne.

En 1981, création d’une association en poésie et d’une revue « Poésimage » 34 numéros.

En juillet 2014, création avec quelques amis, du festival « Montmeyan en PoéVie »

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Si vous voulez en savoir plus sur le parcours de Richard Taillefer, suivez ce lien :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Taillefer

https://librebonimenteur.net/2014/10/10/jl-a-lecoute-de-richard-taillefer/

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Lisez ce recueil, il vous en restera quelque chose !

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 29 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Le 19e « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN) a vécu

19e « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Camille de Archangelis
Annpôl Kassis
Babacar Diagne

Ont organisé la dix-neuvième édition du :

« Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Samedi 13 mai 2017

Salle des Fêtes Gaston Houdry
– Place Hyacinthe Drujon – Vieux Pays –
95190 Goussainville

Avec la présence exceptionnelle de :

  • Jean-Louis Riguet, auteur (Invité d’Honneur)
  • Neïmad, auteur, compositeur interprète (Invité d’Honneur)
  • Robert Blee, auteur (Figure de Proue)
  • Jean-Pierre Boghossian, auteur (Grand Témoin)

Dans le cadre du :

De nombreux participants parmi lesquels

Salon du Livre

Camille de Archangelis, Flour Auguste, Valérie Bellet, Robert Blee, Jean-Pierre Boghossian, Karim Boudjemaà, Nesrine Hajeje, Michel Hallet, Annpôl Kassis, Frédéric Marcou, Carjo Mouanda, Marina Ondo, Bernard Picavet, Edith Piotrowski, Michel Prades (Libelle), Jean-Louis Riguet, Djohra Smati, Richard Taillefer, Mario Urbanet et Kamal Zerdoumi.

Salon Artistique

Aljoce (artiste-peintre), Jérôme Beaulieu (photographe), Marc Bergère (peintre-encreur), Françoise Boghossian (dessinatrice, aquarelliste), Isabelle Cobos Forster (artiste-peintre, sculptrice), Philippe Fabian (photographe, artiste-peintre), Corinne Joubert (artiste-peintre), Laurence Lubet (artiste-peintre, illustratrice), Marina Ondo (artiste-peintre), Pierre Murillo (artiste-peintre), Selvendiran Peroumal (artiste-peintre), Daphné Rotmensz (artiste-peintre).

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Une belle journée sous un beau soleil et un peu de vent pour rafraîchir, quelques passages d’avion nous sommes au bout des pistes de Roissy. Un cadre superbe. Merci Camille pour cette organisation et cette journée autour du monde de l’art et de la poésie.

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Quelques photos pèle-mêle :

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Tout savoir sur ce festival :

http://placedesartistes.org/wakka.php?wiki=Fppn19

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© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Festival Populaire de Poésie Nue à Goussainville

19e « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Camille de Archangelis
Annpôl Kassis
Babacar Diagne

Organisent la dix-neuvième édition du :

« Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Samedi 13 mai 2017
à partir de 11 heures

Salle des Fêtes Gaston Houdry
– Place Hyacinthe Drujon – Vieux Pays –
95190 Goussainville

Avec la présence exceptionnelle de :

  • Jean-Louis Riguet, auteur (Invité d’Honneur)
  • Neïmad, auteur, compositeur interprète (Invité d’Honneur)
  • Robert Blee, auteur (Figure de Proue)
  • Jean-Pierre Boghossian, auteur (Grand Témoin)

Dans le cadre du :

Liste provisoire des participants

Salon du Livre

Camille de Archangelis, Flour Auguste, Valérie Bellet, Robert Blee, Jean-Pierre Boghossian, Karim Boudjemaà, Christophe Bregaint, Eric Dubois (Le Capital des Mots), Nesrine Hajeje, Michel Hallet, Annpôl Kassis, Jean-Paul Klée, Frédéric Marcou, Carjo Mouanda, Marina Ondo, Bernard Picavet, Edith Piotrowski, Michel Prades (Libelle), Jean-Louis Riguet, Djohra Smati, Richard Taillefer, Mario Urbanet et Kamal Zerdoumi.

Salon Artistique

Aljoce (artiste-peintre), Jérôme Beaulieu (photographe), Marc Bergère (peintre-encreur), Françoise Boghossian (dessinatrice, aquarelliste), Isabelle Cobos Forster (artiste-peintre, sculptrice), Philippe Fabian (photographe, artiste-peintre), Corinne Joubert (artiste-peintre), Laurence Lubet (artiste-peintre, illustratrice), Marina Ondo (artiste-peintre), Pierre Murillo (artiste-peintre), Selvendiran Peroumal (artiste-peintre), Daphné Rotmensz (artiste-peintre).

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Tout savoir sur ce festival :

http://placedesartistes.org/wakka.php?wiki=Fppn19

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A cette occasion, j’espère être en mesure de présenter mon deuxième recueil de poésie publié par PREM’EDIT actuellement en cours de mise en page :

COQUECIGRUES par Mégarde

dont je vous livre un court extrait :

 

Le froid

L’hiver les cœurs givrent

La grisaille souille le bonheur

Misère sans soleil

 

Le froid givre les cœurs

Le soleil réchauffe les artères

Mais la tristesse est en dedans

La grisaille salit le bonheur

La lumière jaillit du cratère

Mais la gaieté n’est pas dedans

 

 

L’écume

Printemps sur la terre

L’océan fabrique son écume

Le calme du néant

 

L’écume de la terre

Embrume l’océan

Inonde le néant

Calme la colère

 

L’arbre

L’été un arbre pousse

Pour écouter le poète

Les branches applaudissent

 

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

 

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© Jean-Louis RIGUET 22 avril 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Le Poème de la semaine n° 11

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Le Poème de la semaine n° 11

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III

POÉSIE

A

J’ai découvert le mot « Éclisse » grâce à ce délicieux poète et néanmoins ami Richard Taillefer.

Cet ambassadeur du temps se demande

« Où vont les rêves quand la nuit tombe ? »[1]

Je n’ai pas encore trouvé la réponse.

B

Le Poète débraillé[2]

De longs mois laborieux auparavant

Création, conception, écriture

Insatisfaction : rature, destruction

Perfectionniste : réflexion, reconstruction

Il enfante aux forceps

Des vers en prose improbables et sublimes

Au vestiaire, le poète appréhende

Nervosité préliminaire, calme apparent

Lave bouillonnante, volcan interne

Il fait exception pour

Sa moustache bien ordonnée, légendaire

Sa pipe de Cogolin rivée aux lèvres

Sur l’estrade, seul parmi …

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La suite en suivant le lien suivant :

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Souvenirs du salon du Livre de Mennecy 2017

Souvenirs

du salon du Livre et de la BD

de Mennecy 2017

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De belles rencontres dans ce salon du livre bien organisé qui se déroule sur deux jours avec  plus de 150 auteurs dans des styles différents : roman, BD, polar, jeunesse, poésie, essais. Des ateliers, des conférences, des dictées font l’animation.

Gilbert Bordes, grand romancier, auteur d’une quarantaine d’ouvrages et de plusieurs prix littéraires, était le parrain de cette manifestation importante.

Des personnalités accompagnaient le parrain : Pierre Lunel, Babette de Rozières, Philippe Bilger, Anne de Bourbon-Siciles, Henri Girard, Jean-Claude Lalumière, Michel Hilger, Bob Garcia, Patrick Lambert, Sylvain Augier, Fiona Gelin, Pierre Cancès. 20170204_113714

Cette manifestation était aussi un salon de l’amitié autour du livre. J’y étais avec mes deux compères Richard Taillefer, poète, et Gérard Porcher, auteur de polar notamment. J’ai fait la connaissance d’autres auteurs prometteurs comme Alexandra Pasquet-Schurder, Georges Grard, Séverine de Possel-Deydier, Olivier Polard et Franck Buirod avec leur éditeur IN OCTAVO, Anaïs W romancière, et bien d’autres encore.

Pour la septième édition, la réussite avait persisté dans sa présence.20170204_113714

Tout cela ne serait pas possible sans l’investissement de la ville de Mennecy et son maire Jean-Philippe Dugoin-Clément et de son adjoint Président de la Commission d’organisation Claude Garro entouré de ses petites fées qui sont des rouages indispensables pour le bon fonctionnement de ce salon. Un grand merci à eux.

.mennecy-salon-2017

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Pour en savoir plus si vous voulez venir l’année prochaine en 2018 :

http://www.salondulivreidf.com/

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 06 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

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