Poème inédit 9

Poème inédit 9

 

Ce poème inédit sera inclus dans mon prochain recueil

Certitudes indécises

 

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Je me souviens

 

Je me souviens du passé à venir

C’était aujourd’hui hier

Je me souviens de l’avenir passé

C’était hier aujourd’hui

Je me souviens de ces petits matins gelés

Qui recouvraient de givre les carreaux

De la fenêtre refroidie par l’hiver

 

Je me souviens du silence bruyant

Qui accompagnait la nuit finissante

Du sifflement de la bouilloire sur la cuisinière

 

Je me souviens du crépitement du bois sec

Qui brûlaient pour réchauffer les cœurs

Les corps vigoureux réveillés par l’arôme du café

 

Je me souviens des longues soirées d’hiver

Qui se chauffaient au coin d’un feu de cheminée

Les doigts occupés à écaler des noix

 

Je me souviens des conversations nocturnes

Que tenaient les humains autour d’un verre

En refaisant le monde à leurs dimensions

 

Je me souviens du passé à venir

               C’était aujourd’hui hier

Je me souviens de l’avenir passé

               C’était hier aujourd’hui

 

Je ne me souviens plus

 

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 20 février 2019

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Poème inédit 7

Poème inédit 7

Ce poème inédit sera inclus dans mon prochain recueil

Certitudes indécises

 

Morte est la vie

 

Les morts restent silencieux leur vie durant

Pourtant ils bavardent entre eux à corps défendu

Certains révèlent des secrets inavouables

D’autres cachent des vérités connues et avouées

 

Certains morts n’ont jamais autant parlé que depuis leur trépas

Des silencieux très bavards se mettent à dire

 

Des mânes avouent qu’ils sont morts innocents

À telle heure, tel jour et dans telles circonstances

Au contraire de vivants coupables, qui dissimulent

Qui ne veulent pas reconnaître leur culpabilité

Qui clament à cor et à cri leur innocence coupable

 

Au grand dam des trépassés silencieux

 

La mort est vivante quand morte est la vie

 

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 06 février 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Poème inédit 5

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Poème 

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Ce poème inédit sera inclus dans un prochain recueil

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Un rêve

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Je vis un rêve, un rêve à l’envers

Un
rêve qui cauchemarde

Qui
cauchemarde à empêcher de dormir

Bientôt
un calvaire

Un
calvaire pour une nuit, cette nuit

Cette
nuit où tu es partie

Tu es
partie loin, loin de moi

Loin
de moi et loin de nous

Tu as
voulu changé d’air, de terre, de mer

Tu as
voulu changé de monde

Un
monde vrai pour les terrestres

Pour
un monde irréel pour les âmes

Dans
ce monde tu es devenue une entité

Une
entité virtuelle dans un monde virtuel

Que
tu voudrais réel et terrestre

On
garde ta place, on garde ton espace, mais

A ta
place se trouve un vide, ton vide

Tu
nous manques et tu ne combles pas ce vide

Personne
ne comble ce vide

Ce
rêve qui cauchemarde

Ce
rêve entre réel et virtuel

Nous
fait comprendre la réalité morbide

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 20 décembre 2018

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Quand l’avenir s’effondre, Camille de Archangelis

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Quand l’avenir s’effondre

de Camille de Archangelis

Recueil de poésie érotique

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Quand l'avenir s'effondre

 

 

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éditions TANGERINE NIGHTS

Collection Pourquoi pas la nuit

Date de publication : AVRIL 2018

Nombre de pages : 83

ISBN : 979-10-93275-21-5

Broché :10 €

https://tangerinenights.com/p/quand-l-avenir-s-effondre

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Quatrième de couverture

Que reste-il de nos amours, disait Charles Trénet. Camille, lui, n’a de cesse de parfumer nos sens de ses effluves érotiques.

Qu’il soit acteur, voyeur, amoureux transit, voilà notre poète aux prises avec ses fantasmes, ses déconvenues et ses folies.

Quand les désirs suffoquent les interdits, que la plume griffe le papier plus vite que la pensée, alors oui, l’avenir s’effondre…

Collection Pourquoi pas la nuit ?

 

Quand l'avenir s'effondre

 

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Extraits :

 

Une indomptable muse

 

Muette de stupeur à l’annonce du gage

Elle ôte par défi son chandail bleu pétrole

Et en fermant les yeux, s’accroche au bastingage

Pour atteindre la fin sans dire une parole.

 

Au coeur d’une forêt aux arbres blancs de givre

Tandis que mon cousin joue de la cornemuse

J’ordonne au vagabond qui referme mon livre

De prendre par derrière une indomptable muse.

*********

 

Un châtiment injuste

 

Il l’entraîne soudain pour arracher sa robe

Et pour la plaquer contre un mur de la cuisine

Fournissant le travail auquel je me dérobe

Sous le regard haineux de ma fière cousine.

 

J’abandonne soudain, en guise de réponse

Le sordide duplex d’un immeuble vétuste

Pour ne pas voir l’auteur à la pensée absconse

Qui inflige à ma soeur un châtiment injuste.

**************

 

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Quand l'avenir s'effondre

 

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Ce que j’en pense

La poésie, on aime ou n’aime pas. Alors, la poésie érotique…

L’auteur a écrit ce livre autour de l’érotisme, après sept autres recueils consacrés au même sujet. Il ne parle pas de sexe, mais d’érotisme, ce qui n’est pas exactement la même chose. Certes, l’on peut lire « ma soeur en tenue latex« , plus loin « elle m’offre en sanglots un fabuleux orgasme« , mais tout est plus en suggestion qu’en description. Chacun ressent ce qu’il veut à la lecture de poèmes érotiques.

L’auteur fait rimer, je n’ai pas trouvé un seul poème en vers libres, non rimés.

Ce livre est bien écrit, bien construit, non accessible à tous. Le mieux est de le lire soi-même et chacun appréciera selon sa propre conception.

Découvrez ce recueil pour forger votre propre idée.

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L’AUTEUR

Camille de Archangelis est né le 21 décembre 1952. Il s’oriente vers la poésie dès sa jeunesse, à tel point qu’il crée avec Rodolph Geraci, le 12 juillet 1975, le premier Festival Populaire de Poésie Nue, qui roule et se déroule maintenant chaque année, là où le vent le porte et plante sa tente.

Acharné de la plume, il publie principalement des poésies érotiques. Il a reçu en 2004 le prix Mompezat de la Société des Poètes Français.

 

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Pour en savoir plus sur l’auteur :

JL à l’écoute de… Camille de Archangelis

 

 

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Quand l'avenir s'effondre

 

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Un livre à découvrir !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 26 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Poème inédit 4

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Poème 

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Ce poème inédit sera peut-être inclus dans un prochain recueil

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Bientôt arrivera l’hiver

Le froid envahira la contrée

La neige bercera de sa blancheur colorée

Le vent cinglera de sa violence calme

La pluie tombera de sa douceur brutale

Les humains plieront leurs dos transis

Transis de froid, d’humidité, de grogne

Certains liront de la poésie chaude

Dans une pièce froide

D’autres chercheront des caresses coquines

Sous les jupes des femmes consentantes

Ou pas d’ailleurs, entraînant une rebuffade

Pour avoir chaud l’hiver, il faut

Ils veulent se blottir les uns contre les autres

Dans la senteur des corps mal lavés

Dans une promiscuité malodorante et malsaine

Un wagon du métro est idéal pour

Pour être au chaud, bien serré contre l’autre

L’autre qui se frotte sans vergogne

L’autre qui manifeste sa virilité à travers le tissu

L’autre qui envisage l’inenvisageable

L’autre qui accélère ses mouvements

Ses mouvements brutalement stoppés par une

Par une magistrale claque en plein dans

En plein dans sa gueule

 

 

 

© 20 novembre 2018 – Jean-Louis Riguet

 

 

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 20 novembre 2018

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L’écume publiée dans la revue LIBELLE

 

LIBELLE publie l’un de mes poèmes

L’écume

Le mensuel de poésie LIBELLE publie dans son numéro 303 de septembre 2018 l’un de mes poèmes

 

 

La revue LIBELLE publie le poème L’ECUME issu de mon recueil titré COQUECIGRUES par mégarde chez PREM’EDIT

 

 

 

 

COQUECIGRUES par mégarde

Poésie

Jean-Louis Riguet

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Éditeur : PREM’EDIT

ISBN : 9 791091 321686

122 pages – 14 €

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Quatrième de Couverture

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Cet animal étrange et imaginaire créé par François Rabelais dans son roman Gargantua, l’auteur le reprend à son compte pour titre de son deuxième recueil de poésie.

Bien qu’habitué à l’écriture longue comme les romans, l’auteur prend goût à la poésie en vers libres qui l’a conduit à ce recueil articulé auteur de trois thématiques : la nature, les sentiments et les actions qu’il a nommées tressautement.

L’auteur évoque les éléments, les catastrophes naturelles, l’amour, la haine, les animaux, la fête foraine, le temps avenir, présent, passé et autres sujets.

« Je suis un escroc des mots,

Un voleur de rimes

Un bandit du bon mot

Un receleur de propos »

 

Coquecigrues par Mégarde, un recueil léger, diversifié.

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PROLOGUE

 

Merci à François Rabelais qui a inventé ce mot fantasque « Coquecigrue » dans son roman Gargantua. Il envisageait alors que le royaume soit rendu à son roi, Grandgousier, à la venue des Coquecigrues, c’est-à-dire jamais ou quand les poules auront des dents.

La coquecigrue est cet animal imaginaire et burlesque tenant du coq, de la cigogne et de la grue. Elle est très friande de la ciguë, cette plante très toxique, grande ou petite, blanche ou aquatique. Vivant en colonie, ces oiseaux s’envolent dans le ciel à l’approche de l’homme et deviennent très vite invisibles.

De là penser que la coquecigrue s’apparente à un propos dénué de sens comme une baliverne, sornette ou autre billevesée, il n’y a qu’un pas à franchir pour dire qu’elle désigne une personne qui raconte des sottises ou des choses inutiles ou inexistantes.

Cette promenade m’a entraîné par erreur vers cet animal imaginaire et burlesque. Je l’ai, par mégarde, rencontré au détour d’une chimère, d’une absurdité.

Par inadvertance des vers en prose sont nés et je vous les livre comme ils sont venus en trois parties.

La première est intitulée NATURELLEMENT. Elle touche plutôt à cet ensemble de lois qui paraissent maintenir l’ordre des choses et des êtres, des caractères et des propriétés définissant les choses, sans intervention de l’homme. En quelque sorte, c’est naturel.

La deuxième se nomme SENTIMENTALEMENT. Elle évoque une connaissance plus ou moins claire donnée dans l’instant et cet état affectif complexe et durable lié à certaines émotions, tendances ou penchants. On y trouve de l’amour, de la haine, des sentiments.

La troisième est titrée TRESSAUTEMENT. Elle suppose un mouvement, une secousse, une action, une envie d’agir, un mouvement brusque et nerveux provoqués par une surprise ou une émotion vive. On peut y voir une allusion à des situations dramatiques ou émotionnelles.

J’ai pris beaucoup de plaisirs à travailler sur ce recueil et j’espère qu’il en donnera tout autant aux lecteurs qui liront ces chimères ou autres absurdités racontées par un animal imaginaire et burlesque.

Jean-Louis RIGUET

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Trajectoire déroutée, Sanda Voïca

TRAJECTOIRE DEROUTEE

De Sanda Voïca

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Trajectoire déroutée

Sanda Voïca

EAN – ISBN : 9 791090 491793

2e trimestre 2018 – 80 pages – 14 €

éditions LasKine

https://www.editions-lanskine.fr/livre/trajectoire-deroutee

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Crédit Sanda Voïca – Google+

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Quatrième de couverture

Des traversées – de l’air et du corps.

Regarder le temps par-dessus son épaule.

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« Poussières et clés obliques :

Pluie inédite qui s’arrête

avant de toucher la terre.

Témoin de cette suspension,

je me noircis, deviens nuage. »

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Extraits :

C’est quoi une fenêtre ?

Mon squelette récent.

J’ai soif

De la tombe blanche

Ovale dans mon corps

Sur le puits bien aplati

Je me penche

Une seule seconde

Mari et marraine

Devenus parents lointains

me tiennent en échec :

ne plus avancer

sans savoir où.

*************

Que faire de la fille partie ?

Je la mets-ci,

Je la mets-là,

Jamais à la bonne place.

Je rogne les cases,

les jours et les nuits,

je grave son nom

mais il ne reste pas.

Je la repose sans fin

dans des lieux très différents

sans qu’elle y reste.

Sans place

Sans endroit.

Elle flotte

Je flotte

Nous traversons les airs

les terres

les chemins battus

et inconnus.

Nous ne sommes jamais

à notre place.

***************

Je colle à mes tripes

Je colle à mes mots

Je colle à la mort.

Je vole :

On ne voit que ma colle.

Duvet et poussières

Ombres et sons en échos.

Ma mort est celle de la jeune fille.

En vol, on ne voit

que l’air sous nos ailes…

*****************

Plusieurs fois par jour

La fille revient

s’empare de moi

grappin à plusieurs crochets qui

s’enfoncent dans ma chair

me soulèvent très haut

et me lâchent :

je me défais en morceaux.

Quand je me réarticule

je mets la fille disparue

dans mon échine.

******************

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Ce que j’en pense

La dédicace est en réalité une épitaphe : « Pour Clara Pop-Dudouit (1994-2015) », en hommage à sa fille, décédée d’un cancer à l’âge de vingt ans.

C’est ce drame qui est à l’origine de cet ouvrage, ce livre de deuil, ce livre de témoignage de la perte cruelle d’un enfant.

Trajectoire déroutée retrace la douleur d’une mère. L’absence de la chair de sa chair si présente porte les mots et les maux. Les textes voudraient rejoindre le fil cassé du temps, des temps, le recoudre. Mais peut-on faire se rejoindre des extrêmes séparés par l’exil de la mort et le retrait de la vie.

Ce recueil pourrait apparaître comme une échappatoire à la douleur profonde de l’auteure, mais la douleur elle-même est dite par les poèmes dans Trajectoire déroutée qui porte bien son nom.

Il est impossible de lire d’une seule traite ces textes qui, d’une certaine manière, sont brutaux et nous assaillent dans notre plus profond où la douleur est omniprésente.

J’ai été bouleversé par ce recueil que je recommande si vous n’avez pas l’âme trop sensible.

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L’AUTEURE

Crédit photo bio – Levure littéraire

Sanda Voïca, originaire de Roumanie où elle est née le 26 mars 1962. Après avoir fait des études à la Faculté de langues étrangères de Bucarest, elle a travaillé, entre 1990 et 1997, comme correctrice pour la revue « Contemporanul-ideea europeanà » et « La Roumanie littéraire ».

Elle a été publiée dans les plus importantes revues littéraires bucarestoises des poèmes, nouvelles, fragments de roman. En 1999, elle sort le recueil « Le diable avait les yeux bleus » (Diavolul avea ochi albastri) aux éditions Vinea à Bucarest, sous le nom d’Alexandra Voicu.

En 1999, elle déménage en France et y vit toujours.

Désormais, elle écrit en français des textes qu’elle commence à divulguer dans de nombreuses revues littéraires dont les détails sont relatés dans son blog « Le livre des proverbes nouveaux », rubrique « Présence ailleurs ». Elle publie également des recueils en 2015 : Exils de mon exil, chez Passages d’encres éditons et Epopopoèmémés chez éditions Impeccables.

Elle publie des textes, des collages et des photos dans plusieurs revues papiers comme Moebius, La Plage Blanche, Place de la Sorbonne, ou revues numériques comme Terre à ciel, Ce qui reste, Recours au poème, etc.

Depuis 2010, elle est l’initiatrice et l’animatrice aux côtés de Samuel Dudouit de la revue numérique « Paysages écrits ».

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Un livre à lire et à détenir absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 29 septembre 2018

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JL à l’écoute de… Laurence Bouvet


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Laurence Bouvet

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Laurence Bouvet, psychologue clinicienne, psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris. J’ai hésité entre la philosophie et la psychologie puis j’ai opté pour les sciences humaines. J’ai écrit un mémoire de maîtrise (psychologie clinique et psychopathologie) sur Julien Green : à propos de son livre Moïra : “Moïra ou le meurtre de la mère ».

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’exerce comme psychologue dans un Centre médico-psycho-pédagogique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La photographie.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Des lectures à l’occasion d’événements variés: salons, marché de la poésie, festivals, réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis l’âge de 18 ans…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

“On ne sait pas que les mères meurent”, éditions unicité, 2018.

 

“Anthologie du rêve » dirigée par Laurence Bouvet, illustrée par Jean-Louis Guitard, éditions unicité 2018.

 

8/Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Librairies, chez les éditeurs, fnac.com, Amazon….

 

9/Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Ma préférence va à la publication à compte d’éditeur.

 

10/Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Laisser mûrir l’écrit, y revenir plus tard.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Tout

 

12/Comment écrivez-vous ? 

Assise (sourire).

 

13/Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne sais à quelle source… Oui, j’ai des commandes.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui et non

 

15/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lire

 

16/Quels sont vos auteurs préférés ?

Yves Bonnefoy

Victor Hugo

René Char

 

17/Que lisez-vous en ce moment ?

« L’éducation sentimentale » de Flaubert, que je relis.

 

« Correspondance I » de Yves Bonnefoy.

 

18/Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un roman et un recueil.

 

19/Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Rien de fixé pour l’instant.

 

20/Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur internet, le site du Printemps des poètes et Facebook.

https://www.facebook.com/laurence.bouvet.quinternet

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Laurence Bouvet

Le 24 septembre 2018.

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Je remercie sincèrement Laurence Bouvet d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 25 septembre 2018

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Comme si dormir, Laurence Bouvet

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Laurence Bouvet

a publié aux éditions Bruno Doucey

un recueil de poésie intitulé 

COMME SI DORMIR

 

 

ISBN 9 782362 290411

80 Pages – 13 euros

diffusion harmonia mundi

 

Comme si dormir

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Je ne m’étendrai pas sur les qualités de ce recueil dont la quatrième de couverture donne le ton.

« C’est-à-dire que ton rire rit en moi

Que ta mort mord en moi

Qu’il est des moments où je voudrais t’imiter

Mais à moins de mourir chacune à mon tour

Celui-ci n’est pas joué

Déjà ton air roulant sur ma peau d’herbe et de vitre« 

Comme habituellement, ce travail est remarquable et nous entraîne dans des méandres de l’émotion où le chagrin et la peine ne sont pas absents.

Laurence écrit : « La mort a de ces rendez-vous qui conjurent le silence d’instants uniques quand ils sont les derniers. »

Plus loin, elle ajoute : « Si la mort est un poème, le poème est ce geste qui la frôle sans périr et triomphe sans gloire… »

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Aujourd’hui deux poèmes extraits de

COMME SI DORMIR

de Laurence Bouvet

 

 

 

En allant se coucher

Belle mort beau visage

N’a pas souffert on dit     bien reposée

Comme on dirait

Comme si dormir

Comme si c’était possiblement comme

Tamèreest     morteta     mèreest morte

Façon serviette enfant trop sage

Belle tenue beau pliage

 

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Reste que les fleurs

Tu n’aimais pas les chrysanthèmes

Sans lésiner pétales de roses

On a jeté dessus le bois et des poignées

Et tous nos yeux rougis-fondus

Trop de larmes en veux-tu mais voilà

Dedans dehors mon corps

Contré-pétri prêt à craquer

Haut-le-coeur tournis ma mère

J’en reviens plus que tu sois  là

 

******************

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 20 septembre 2018

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Désespoir, dans Ondes Intimes

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Désespoir

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Je suis au bord du désespoir

Je descends dans le trou perdu

Dans le gouffre du sinistre

Mon âme s’engloutit dans l’eau

Le courant rapide m’emporte

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Il se ralentit soudain

Le coulis humide se calme

L’apaisement de l’eau se transmet charnellement

Mon corps se prend à aimer cette accalmie

Un poisson vient me caresser une jambe

Il me communique de douces sensations

Subtiles de bonheur

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Lentement, ma tête se relève hors de l’eau

Du moins, j’émerge du marasme

Qui me tient lieu de mare

Au loin, j’aperçois la berge rassurante

Je tente d’avancer vers elle

De m’accrocher aux branches

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Le sable s’enfonce sous le poids de mes méninges

Je dérape sur la porte gluante de mes certitudes

Le Loiret essaie de me conforter

Par ses attentions flottantes

 

 

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Bord du désespoir

Dans le gouffre du sinistre

Rayon de soleil

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La douceur de l’eau

Apaise le désespoir

Douces sensations

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Berge rassurante

Confort s’accrocher aux branches

Le poids des méninges

 

Infos pratiques

 

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

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