L’écume publiée dans la revue LIBELLE

 

LIBELLE publie l’un de mes poèmes

L’écume

Le mensuel de poésie LIBELLE publie dans son numéro 303 de septembre 2018 l’un de mes poèmes

 

 

La revue LIBELLE publie le poème L’ECUME issu de mon recueil titré COQUECIGRUES par mégarde chez PREM’EDIT

 

 

 

 

COQUECIGRUES par mégarde

Poésie

Jean-Louis Riguet

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Éditeur : PREM’EDIT

ISBN : 9 791091 321686

122 pages – 14 €

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Quatrième de Couverture

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Cet animal étrange et imaginaire créé par François Rabelais dans son roman Gargantua, l’auteur le reprend à son compte pour titre de son deuxième recueil de poésie.

Bien qu’habitué à l’écriture longue comme les romans, l’auteur prend goût à la poésie en vers libres qui l’a conduit à ce recueil articulé auteur de trois thématiques : la nature, les sentiments et les actions qu’il a nommées tressautement.

L’auteur évoque les éléments, les catastrophes naturelles, l’amour, la haine, les animaux, la fête foraine, le temps avenir, présent, passé et autres sujets.

« Je suis un escroc des mots,

Un voleur de rimes

Un bandit du bon mot

Un receleur de propos »

 

Coquecigrues par Mégarde, un recueil léger, diversifié.

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PROLOGUE

 

Merci à François Rabelais qui a inventé ce mot fantasque « Coquecigrue » dans son roman Gargantua. Il envisageait alors que le royaume soit rendu à son roi, Grandgousier, à la venue des Coquecigrues, c’est-à-dire jamais ou quand les poules auront des dents.

La coquecigrue est cet animal imaginaire et burlesque tenant du coq, de la cigogne et de la grue. Elle est très friande de la ciguë, cette plante très toxique, grande ou petite, blanche ou aquatique. Vivant en colonie, ces oiseaux s’envolent dans le ciel à l’approche de l’homme et deviennent très vite invisibles.

De là penser que la coquecigrue s’apparente à un propos dénué de sens comme une baliverne, sornette ou autre billevesée, il n’y a qu’un pas à franchir pour dire qu’elle désigne une personne qui raconte des sottises ou des choses inutiles ou inexistantes.

Cette promenade m’a entraîné par erreur vers cet animal imaginaire et burlesque. Je l’ai, par mégarde, rencontré au détour d’une chimère, d’une absurdité.

Par inadvertance des vers en prose sont nés et je vous les livre comme ils sont venus en trois parties.

La première est intitulée NATURELLEMENT. Elle touche plutôt à cet ensemble de lois qui paraissent maintenir l’ordre des choses et des êtres, des caractères et des propriétés définissant les choses, sans intervention de l’homme. En quelque sorte, c’est naturel.

La deuxième se nomme SENTIMENTALEMENT. Elle évoque une connaissance plus ou moins claire donnée dans l’instant et cet état affectif complexe et durable lié à certaines émotions, tendances ou penchants. On y trouve de l’amour, de la haine, des sentiments.

La troisième est titrée TRESSAUTEMENT. Elle suppose un mouvement, une secousse, une action, une envie d’agir, un mouvement brusque et nerveux provoqués par une surprise ou une émotion vive. On peut y voir une allusion à des situations dramatiques ou émotionnelles.

J’ai pris beaucoup de plaisirs à travailler sur ce recueil et j’espère qu’il en donnera tout autant aux lecteurs qui liront ces chimères ou autres absurdités racontées par un animal imaginaire et burlesque.

Jean-Louis RIGUET

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Trajectoire déroutée, Sanda Voïca

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TRAJECTOIRE DEROUTEE

De Sanda Voïca

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Trajectoire déroutée

Sanda Voïca

EAN – ISBN : 9 791090 491793

2e trimestre 2018 – 80 pages – 14 €

éditions LasKine

https://www.editions-lanskine.fr/livre/trajectoire-deroutee

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Crédit Sanda Voïca – Google+

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Quatrième de couverture

Des traversées – de l’air et du corps.

Regarder le temps par-dessus son épaule.

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« Poussières et clés obliques :

Pluie inédite qui s’arrête

avant de toucher la terre.

Témoin de cette suspension,

je me noircis, deviens nuage. »

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Extraits :

 

C’est quoi une fenêtre ?

Mon squelette récent.

 

J’ai soif

De la tombe blanche

Ovale dans mon corps

 

Sur le puits bien aplati

Je me penche

Une seule seconde

 

Mari et marraine

Devenus parents lointains

me tiennent en échec :

ne plus avancer

sans savoir où.

 

*************

 

 

Que faire de la fille partie ?

Je la mets-ci,

Je la mets-là,

Jamais à la bonne place.

Je rogne les cases,

les jours et les nuits,

je grave son nom

mais il ne reste pas.

Je la repose sans fin

dans des lieux très différents

sans qu’elle y reste.

Sans place

Sans endroit.

Elle flotte

Je flotte

Nous traversons les airs

les terres

les chemins battus

et inconnus.

Nous ne sommes jamais

à notre place.

 

***************

Je colle à mes tripes

Je colle à mes mots

Je colle à la mort.

Je vole :

On ne voit que ma colle.

Duvet et poussières

Ombres et sons en échos.

Ma mort est celle de la jeune fille.

En vol, on ne voit

que l’air sous nos ailes…

*****************

 

Plusieurs fois par jour

La fille revient

s’empare de moi

grappin à plusieurs crochets qui

s’enfoncent dans ma chair

me soulèvent très haut

et me lâchent :

je me défais en morceaux.

Quand je me réarticule

je mets la fille disparue

dans mon échine.

******************

 

 

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Ce que j’en pense

La dédicace est en réalité une épitaphe : « Pour Clara Pop-Dudouit (1994-2015) », en hommage à sa fille, décédée d’un cancer à l’âge de vingt ans.

C’est ce drame qui est à l’origine de cet ouvrage, ce livre de deuil, ce livre de témoignage de la perte cruelle d’un enfant.

Trajectoire déroutée retrace la douleur d’une mère. L’absence de la chair de sa chair si présente porte les mots et les maux. Les textes voudraient rejoindre le fil cassé du temps, des temps, le recoudre. Mais peut-on faire se rejoindre des extrêmes séparés par l’exil de la mort et le retrait de la vie.

Ce recueil pourrait apparaître comme une échappatoire à la douleur profonde de l’auteure, mais la douleur elle-même est dite par les poèmes dans Trajectoire déroutée qui porte bien son nom.

Il est impossible de lire d’une seule traite ces textes qui, d’une certaine manière, sont brutaux et nous assaillent dans notre plus profond où la douleur est omniprésente.

 

J’ai été bouleversé par ce recueil que je recommande si vous n’avez pas l’âme trop sensible.

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L’AUTEURE

Crédit photo bio – Levure littéraire

Sanda Voïca, originaire de Roumanie où elle est née le 26 mars 1962. Après avoir fait des études à la Faculté de langues étrangères de Bucarest, elle a travaillé, entre 1990 et 1997, comme correctrice pour la revue « Contemporanul-ideea europeanà » et « La Roumanie littéraire ».

Elle a été publiée dans les plus importantes revues littéraires bucarestoises des poèmes, nouvelles, fragments de roman. En 1999, elle sort le recueil « Le diable avait les yeux bleus » (Diavolul avea ochi albastri) aux éditions Vinea à Bucarest, sous le nom d’Alexandra Voicu.

En 1999, elle déménage en France et y vit toujours.

Désormais, elle écrit en français des textes qu’elle commence à divulguer dans de nombreuses revues littéraires dont les détails sont relatés dans son blog « Le livre des proverbes nouveaux », rubrique « Présence ailleurs ». Elle publie également des recueils en 2015 : Exils de mon exil, chez Passages d’encres éditons et Epopopoèmémés chez éditions Impeccables.

Elle publie des textes, des collages et des photos dans plusieurs revues papiers comme Moebius, La Plage Blanche, Place de la Sorbonne, ou revues numériques comme Terre à ciel, Ce qui reste, Recours au poème, etc.

Depuis 2010, elle est l’initiatrice et l’animatrice aux côtés de Samuel Dudouit de la revue numérique « Paysages écrits ».

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Un livre à lire et à détenir absolument !

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 29 septembre 2018

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JL à l’écoute de… Laurence Bouvet


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Laurence Bouvet

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Laurence Bouvet, psychologue clinicienne, psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris. J’ai hésité entre la philosophie et la psychologie puis j’ai opté pour les sciences humaines. J’ai écrit un mémoire de maîtrise (psychologie clinique et psychopathologie) sur Julien Green : à propos de son livre Moïra : “Moïra ou le meurtre de la mère ».

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’exerce comme psychologue dans un Centre médico-psycho-pédagogique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La photographie.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Des lectures à l’occasion d’événements variés: salons, marché de la poésie, festivals, réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis l’âge de 18 ans…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

“On ne sait pas que les mères meurent”, éditions unicité, 2018.

 

“Anthologie du rêve » dirigée par Laurence Bouvet, illustrée par Jean-Louis Guitard, éditions unicité 2018.

 

8/Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Librairies, chez les éditeurs, fnac.com, Amazon….

 

9/Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Ma préférence va à la publication à compte d’éditeur.

 

10/Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Laisser mûrir l’écrit, y revenir plus tard.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Tout

 

12/Comment écrivez-vous ? 

Assise (sourire).

 

13/Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne sais à quelle source… Oui, j’ai des commandes.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui et non

 

15/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lire

 

16/Quels sont vos auteurs préférés ?

Yves Bonnefoy

Victor Hugo

René Char

 

17/Que lisez-vous en ce moment ?

« L’éducation sentimentale » de Flaubert, que je relis.

 

« Correspondance I » de Yves Bonnefoy.

 

18/Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un roman et un recueil.

 

19/Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Rien de fixé pour l’instant.

 

20/Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur internet, le site du Printemps des poètes et Facebook.

https://www.facebook.com/laurence.bouvet.quinternet

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Laurence Bouvet

Le 24 septembre 2018.

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Je remercie sincèrement Laurence Bouvet d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 25 septembre 2018

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Désespoir, dans Ondes Intimes

 

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Désespoir

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Je suis au bord du désespoir

Je descends dans le trou perdu

Dans le gouffre du sinistre

Mon âme s’engloutit dans l’eau

Le courant rapide m’emporte

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Il se ralentit soudain

Le coulis humide se calme

L’apaisement de l’eau se transmet charnellement

Mon corps se prend à aimer cette accalmie

Un poisson vient me caresser une jambe

Il me communique de douces sensations

Subtiles de bonheur

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Lentement, ma tête se relève hors de l’eau

Du moins, j’émerge du marasme

Qui me tient lieu de mare

Au loin, j’aperçois la berge rassurante

Je tente d’avancer vers elle

De m’accrocher aux branches

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Le sable s’enfonce sous le poids de mes méninges

Je dérape sur la porte gluante de mes certitudes

Le Loiret essaie de me conforter

Par ses attentions flottantes

 

 

*****

Bord du désespoir

Dans le gouffre du sinistre

Rayon de soleil

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La douceur de l’eau

Apaise le désespoir

Douces sensations

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Berge rassurante

Confort s’accrocher aux branches

Le poids des méninges

 

Infos pratiques

 

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

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René Magritte en acrostiches par Ursula Heraud

 

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Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes 

un acrostiche de Ursula Heraud

en hommage à René Magritte

 

 

Ursula Heraud

Rêveur de géants sans visages
Espièglerie des personnages
Noir chapeau fidèle et dissipé
Étrange corps d’oiseau ouaté

Maître des objets fantaisistes
Aux subtiles énigmes l’artiste
Gagne avec humour et acuité
Réalités jouées d’étrangetés
Intrigues abstraites et hasardeuses
Trahison des allégories farceuses
Tramées sur des têtes sans postiches
Et ceci n’est pas un acrostiche

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Infos pratiques

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 07 juillet 2018

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Le pêcheur un poème extrait de Ondes Intimes

 

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

Le pêcheur

 

 

L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le pêcheur assis est patient

Ses filets sont immergés

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère

 

 

Sur la berge voisine les arbres

Rythment les saisons au gré des couleurs

Le souffle du vent les caresse

Leur silence apporte de la tendresse

Que ne détruisent pas les oiseaux

Qui nichent aux creux des branches

 

 

Le pêcheur a tout le loisir

De penser à la vie, à la mort

Son esprit s’élève dans la souffrance

De la salissure de son corps fatigué

Dans un gris éraillé il se libère

Il guette au loin la lumière brillante

 

*****

Barque de mes rêves

Patient le pêcheur assis

Le temps à travers

 

Saison des couleurs

Silence de la tendresse

Oiseaux dans les branches

 

La vie et la mort

Son esprit dans la souffrance

Lumière brillante

 

 

Infos pratiques

 

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 juillet 2018

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Stéphane Mallarmé en acrostiche par Ursula Heraud

 

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Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes 

un acrostiche de Ursula Heraud

en hommage à Stéphane Mallarmé

 

 

Ursula Heraud

Souvenir caressé d’ardeur
Tissé par d’édéniques fleurs
Éternelle et infernale senteur
Parfum riche de sa présence
Hanté par de pure réminiscence
Au matin infusé et unique
Nuées de perles balsamiques
En vague à l’âme angélique

Mêlées aux elfes radieux
Ailés d’envols fastueux
La rosée des nues en délice
Lys épanouie dont le calice inouï
Au vaste déluge d’offrandes bénies
Rayon blanc dont l’aube resplendit
Mère au tison autrefois vainqueur
Émané de ton être rien ne meurs

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Infos pratiques

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 03 juillet 2018

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La Vouivre, un poème extrait de Ondes Intimes

 

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

La Vouivre

 

 

L’eau s’écoule sans bruit

Caressant l’herbe verte de la berge

Sur laquelle je m’alanguis

 

Le vol discret d’une libellule

Me berce dans mes songes

Qui m’emportent au loin

 

Du ruban bleu une vouivre sort la tête

Elle me fait un clin d’œil

Et m’invite à caresser sa queue écaillée

 

J’avance la main vers elle

Elle se recule imperceptiblement

Je me lève et fais deux pas en avant

 

Elle m’encourage de la voix

Et s’éloigne encore de la berge

Je n’écoute que mon élan

Et continue ma progression

 

Allez viens !

 

Tu vas découvrir des secrets inconnus

Des jouissances insoupçonnées

 

Viens, je t’attends

 

Mes yeux sont éblouis par tant de grâce

Mes sens sont en éveil

Tout tendus vers la réjouissance

Que cette créature sublime promet

 

N’écoutant que mon cœur émoustillé

J’avance encore

Mon pied se dérobe dans l’eau

Le second suit bêtement

Me voilà affalé dans la Loire

Rafraîchi brutalement

Tous mes sens refroidis

 

Je regarde devant moi

Je ne perçois rien

 

Aucune trace de la Vouivre

Elle s’est enfoncée dans le fleuve

 

Discrètement je lance des regards alentour

Gêné de ma bévue par le ridicule de la situation

Ouf ! Je suis seul

La honte n’est que pour moi

 

La Loire roule ses eaux sans sourciller

 

 

*****

 

L’eau coule sans bruit

L’herbe verte de la berge

Matin vol discret

Sort du ruban bleu

Une vouivre à me damner

Je suis vulnérable

 

Puis elle m’encourage

De la berge se détache

Secrets inconnus

 

Mes pieds se dérobent

Suis affalé dans la Loire

Tous sens refroidis

 

Vouivre disparue

Dans l’eau je suis ridicule

La Loire stoïque

 

Caresser sa queue

Sa perverse invitation

Damnation du faible

 

 

 

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Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

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Le 02 juillet 2018

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Estelle Belletoise en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

 

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Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Estelle Belletoise

 

Estelle artiste peintre talentueuse
Stella pour les intimes poétisant ses créations
Toiles faites par cette femme discrète
En création d’une nervure de chêne
Le nu féminin s’avance vers la vie passée
La femme discrète côtoie les anges
Embellie par des lèvres attendries

Bière dans une chope déformée
Engendrement d‘un érotisme de miel
La végétarienne encense le cheval
L’arène pleure le taureau rougi de sang
Expression fragile d’une peinture de force
Tendue vers un visage fluide et ingénu
Oubliant le galbe aventureux des reins
Invitant à un érotisme de miel
Scrutant l’ombre d’un verre bancal
Enfermé dans une cage virtuelle stylisée

Perroquet vert se rêvant en rouge
En liberté hors de sa cage bleue
Incitant un accordéon à se contorsionner
Négatif se transformant en positif
Toujours l’empreinte de son doigt
Ride une chaise en bois où sans crainte
Et patiemment la mort attend le chemin sans hautbois

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Infos pratiques

 

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sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

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Le 02 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Jacques Castex en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN ACROSTICHE ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Jean-Jacques Castex

 

Jean-Jacques peint et sculpte dans le midi
Expose ses créations et celles des autres dans son atelier
Amadoue d’une cicatrice à sa manière le merisier
Ne dévoile à d’autres yeux que ce qu’il estime beau

Jean-Jacques ne fait pas toujours le Jacques car il
Aime engendrer la vie poétique quand il
Célèbre les Cèdres de Provence
Quelquefois il stylise l’olivier
Usant de son opinel au manche sculpté
Empruntant le cabochon de grenat à la pierre marbrière
Sous son visage émacié la moustache gaillarde

Cristallise la calcite indomptée
Avant de dire bonne nuit les petits
Sur une toile de coton enduite
Terre de Salernes cuite pour matériau
Entre mille choses disparates
Xyste le vendredi pour une exposition d’art

Le peintre sculpte le marbre de Carrare
Et le hausse d’un rouge vif rubis

Parfois il offre vie à la Fille de l’Air
Et lui donne pour l’accompagner un frère
Invente Hermès ou un petit duc en obsidienne
Noie son chagrin au pied d’un
Totem de la Germination en devenir
Racontant le vol de l’Aigle Noir
En implantant une lame acier en carbone sur un bois

 

 

Se cache derrière le masque de fer
Célèbre dans la nuit andalouse où
Une fresque en plâtre se trouve
L’huile imprègne la peinture et
Patine un bronze sur une terre de Salernes cuite
Tendre jeune femme creusée sur un opinel
En attente d’une bonne nuit réparatrice

 

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Infos pratiques

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 28 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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