Dédicace privée à la Fête de la Sange

Fête de la Sange 2018 à Sully-sur-Loire

Dans le parc du Château

 

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Je serai présent lors de cette grande manifestation pour

une dédicace privée

 

des RECITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

et des RECITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLEANS

Prix Roman du Terroir 2018 au Salon International du Livre de Mazamet

 

le samedi 08 septembre 2018

de 11 h 00 à 17 h 00

sur le stand des Editions du Jeu de l’Oie

 

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A L’HONNEUR A LA FÊTE DE LA SANGE 2017

L’ALSACE

 

Les 08 et 09 septembre prochains dans le parc départemental du château de Sully sur Loire

à l’occasion de la fête de la Sange qui fêtera son 21ème anniversaire.

 

 

Le comité d’organisation avec ses bénévoles, en partenariat avec la Fédération de chasse du Loiret, la Fédération de pêche du Loiret et les nombreux partenaires ont décidé de mettre à l’honneur l’Alsace.

 

 

 

La fête de la Sange est devenue une manifestation incontournable pour…

 

 

 

La suite sur :

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie

La Fête des Rhododendrons

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le dimanche 20 mai 2018  une grande partie de la journée

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

On y parle de la Tène, second âge du fer, des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales. Butte située à Maceria, actuellement Mézières-lez-Cléry et encore avant Mézières en Sologne.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

 

 

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin. Et aussi la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans qui offre à Euspice la villa dénommée Micy dans laquelle il sera créé un monastère d’où 26 saints sortiront.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

 

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers, les Teutoniques, les Chevaliers de l’Ordre de France.

 

 

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

Le narrateur est un homoncule, qui nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans.

L’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, entraînent nos enquêteurs vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne. De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

 

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, la famille de Guise, catholique, se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

 

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

Le conteur, Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

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Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

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Six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers, l‘apogée du commerce avec les Îles de l’Atlantique et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 11 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Les Heures Historiques à SULLY-SUR-LOIRE avec les éditions du jeu de l’oie

Les Heures Historiques

c’est à SULLY-SUR-LOIRE

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

Aux Heures Historiques de SULLY

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le samedi 19 mai 2018  une grande partie de la journée

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Ces récits historiques sont en plein dans le thème du festival.

 

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

La vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. Il raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII qui va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et qui fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Puis, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

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Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 09 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Des livres en vidéo

Présentation rapide en vidéo des derniers livres de Jean-Louis Riguet

 

Récits historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne

Récits historiques des Quais d’Orléans

Pétales Eclectiques, recueil de poèmes

Coquecigrues par mégarde, recueil de poèmes

Eliminations pour un héritage, polar

 

 

 

Actuellement, Eliminations pour un héritage

est à 0.99 € pour la version en numérique

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 23 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Dédicaces à la Médiathèque

Le samedi 10 février 2018

Je serai en dédicaces à la

MEDIATHEQUE DE

SAINT-HILAIRE-SAINT-MESMIN

De 10 h 00 à 12 h 00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je vous parlerai volontiers de mes livres.

Je vous remercie par avance de votre présence.

La Médiathèque municipale de

Saint Hilaire Saint Mesmin

1065 route d’Orléans, entrée au 1047 porche de la salle des fêtes

02 38 76 38 50

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 05 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Salon du livre de Dhuizon

Sur le stand des Editions du Jeu de l’Oie

Je dédicacerai deux livres :

Récits historiques de l’Orléanais

Récits historiques des Quais d’Orléans

Mes horaires sont à préciser, sûrement de 10 h 00 à 17 h 30

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 28 novembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Lumières de Loire invite Jean-Louis Riguet en dédicace

La galerie d’art et librairie

Lumières de Loire

à Châteauneuf-sur-Loire, 33 bis Grande Rue

invite l’auteur Jean-Louis Riguet

pour une dédicace

le samedi 21 octobre 2017

de 15 h 00 à 18 h 00

de son dernier livre

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RéCITS HISTORIQUES

DES QUAIS D’ORLéANS

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Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 18 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Sortie prochaine de nouveaux récits historiques

Pendant le Festival de Loire

Qui se tient à ORLEANS

Du 20 septembre au 24 septembre 2017

Les éditions du Jeu de l’Oie

éditent un nouveau livre sur Orléans et son fleuve

http://www.calameo.com/books/00108522480b5ef70bb7b

Voir page 1 et page 13

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AFFICHE_FESTIVAL_LOIRE_2017

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RéCITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLéANS

De Jean-Louis RIGUET

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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Réservez-le dès maintenant aux éditions du Jeu de l’Oie

http://www.votreinfolocale.fr/editions-jeu-oie/index.html

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 12 septembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Fête de la Sange à Sully-sur-Loire

Fête de la Sange

Sully-sur-Loire

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Je ne suis ni chasseur ni pêcheur

Mais je serai présent lors de cette grande manifestation pour

une dédicace privée

des RECITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

les samedi 09 septembre et

dimanche 10 septembre 2017

sur le stand des Editions du Jeu de l’Oie

 

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A L’HONNEUR A LA FÊTE DE LA SANGE 2017

LE PAYS BASQUE

 

Les 09 et 10 septembre prochains nous nous retrouverons, comme chaque année, dans le parc départemental du château de Sully sur Loire à l’occasion de la fête de la Sange qui fêtera son 20ème anniversaire.

 

 

Le comité d’organisation avec ses bénévoles, en partenariat avec la Fédération de chasse du Loiret, la Fédération de pêche du Loiret et nos nombreux partenaires ont décidé de mettre à l’honneur le Pays Basque.

 

 

 

La fête de la Sange est devenue une manifestation incontournable pour…

La suite sur :

http://www.lafetedelasange.fr/index.php

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 04 septembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Jean-Louis RIGUET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Louis RIGUET

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Crédit photo Gérard Catala

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Louis RIGUET.

Je suis de l’année où le vin était bon, 1947, dans une petite bourgade de la Vienne qui s’appelle Mirebeau, la capitale des ânes. Son dicton est : « Il en passe plus qu’il n’en reste ». Et moi, bêtement, je suis parti.

J’ai vécu dans une famille peu argentée (il n’y en avait pas), mon père était tailleur d’habits, maître tailleur comme l’on disait à l’époque. Ma mère l’aidait dans sa tâche en tirant l’aiguille. C’est surtout ma grand-mère maternelle qui m’a élevé. J’ai si peu connu mes autres grands-parents, car ils sont décédés dans les années qui suivirent ma naissance, que je n’en ai aucun souvenir. L’on m’a raconté que mon grand-père avait une forge car à l’époque les chevaux étaient beaucoup utilisés.

Je me souviens des verres des fenêtres glacés et givrés les matins d’hiver. On chauffait avec un poêle à charbon et à bois qui s’arrêtait en milieu de nuit. On passait les lits avec une brique chaude enveloppée dans un linge. Malgré les conditions difficiles, je n’ai pas le souvenir d’avoir vraiment souffert, même si j’ai bien dû prendre un ou deux coups au cul bien mérités sûrement. Ma mère veillait au grain avec son gant de velours dans une main de fer.

Puis, impossible de continuer les études faute de moyens financiers, le BEPC en poche, j’eus le choix entre deux solutions professionnelles, soit intégrer une banque dans la grande ville d’à côté, Poitiers, soit entrer au service d’un notaire dans mon village. J’avais 15 ans et demi. Ne connaissant ni l’un ni l’autre, j’ai choisi la facilité et suis entré en septembre 1962 dans l’étude notariale où j’allais rester jusqu’en 1966. J’y ai fait un apprentissage énorme dont je me loue encore : la machine à écrire. Une vieille Remington à boutons de nacre ! Ce que j’ai appris alors qui paraissaient des peccadilles m’ont servi toute ma vie ensuite.

Mes parents qui avaient dû fermer leur boutique de tailleur d’habits par manque de clients, à cause du prêt-à-porter arrivait à l’époque en force, adoptèrent alors Chartres. Un peu plus tard, je les ai suivis en intégrant une étude à Châteaudun où je découvris un patron extraordinaire, mon père spirituel en notariat. Pendant six ans, j’apprendrai tout de ce merveilleux métier, certes au niveau droit mais aussi au niveau relationnel avec la clientèle. Je l’en remercie encore.

En 1972, ce sera l’aventure à Paris, dans une étude près de l’Étoile, de trente-cinq personnes où je finirai principal clerc adjoint, le numéro quatre de l’entreprise.

En 1989, je m’associe avec un notaire Orléanais, reste seul un temps à la suite de la retraite de mon associé avant de m’associer de nouveau avec une dame ; j’aime bien travailler avec les femmes, elles ont une approche et un ressenti que les hommes n’ont pas. En 2015, l’heure de la retraite a sonné.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai commencé l’écriture à Châteaudun quand j’avais vingt ans. Mais j’ai dû arrêter à cause du travail ; à l’époque on faisait un minimum de 40 heures par semaine, auquel s’ajoutaient les heures passées pour les cours par correspondance. Je me souviens, j’avais commencé un roman policier, mes personnages étaient créés, j’avais l’histoire. J’ai tout perdu lors des déménagements successifs.

N’ayant que le BEPC, il m’a fallu cravacher la monture pour apprendre le droit, le droit notarial qui est une vraie spécialisation, passer les examens professionnels.  À l’époque, c’était encore possible, aujourd’hui ce ne l’est plus. J’ai finalement obtenu l’examen de notaire à Paris, le plus jeune de ma promotion, ce qui m’a permis de faire la carrière que j’aie faite et qui peut être critiquée bien sûr. Mais je pense l’avoir pleinement accomplie dans l’esprit auquel j’aspirai, et pour moi c’est l’essentiel.

Je suis entré dans ce monde-là par la petite porte comme je l’ai dit souvent. Mais je ne m’y suis jamais vraiment intégré. Je me sens toujours tiraillé entre mes origines et cette réalité que j’ai touchée du doigt sans jamais vraiment m’y fondre.

J’ai eu des responsabilités régionales au sein de la profession et même nationale au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris. Je suis fier d’avoir enseigné pendant quatre ans les semestrialités en droit des sociétés à des futurs notaires pointant à Bac + 7 ou 8, voire plus, moi l’autodidacte.

Même si j’ai écrit toute ma vie d’une manière professionnelle, je n’ai repris l’écriture qu’en 2011 pour préparer le temps libre que devait me procurer la retraite.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je suis plus attiré par l’écriture mais j’ai pratiqué, beaucoup plus jeune, la photographie, j’ai fait des milliers de clichés. J’aime la sculpture et la peinture. J’aime bien aussi le théâtre.

J’ai découvert récemment le monde de la poésie, ce monde particulier des poètes.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne pense pas en être au stade des admirateurs. J’espère avoir quelques lecteurs, je sais qu’il y en a parmi eux de fidèles.

Se faire connaître est une gageure parmi des milliers de livres qui sortent chaque année. Trop d’informations tuent l’information. Les lecteurs ne savent plus où donner de la vue.

Je tiens deux blogs et dispose d’un site et je participe à des salons du livre ou à des scènes ouvertes.

Sur mon site : https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

Sur mes blogs : https://librebonimenteur.net/

Et  https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Il m’est arrivé de faire des conférences lors de la sortie de mon livre Augustin, ma bataille de Loigny. Ce sont des moments intéressants. J’aimerais pouvoir faire des lectures de poèmes, seul ou avec d’autres, accompagné par une guitare ou autre instrument de musique.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Comme je l’ai indiqué précédemment, j’ai vraiment commencé l’écriture de livres en 2011.

J’ai écrit principalement des romans à base d’Histoire, des docufictions.

 

Voici dans le désordre ma modeste production :

Coquecigrues par Mégarde, recueil de poésie, Prem ‘Edit, 2017

Pétales Éclectiques, recueil de poésie, Prem’Edit, 2016

 

Le Dénouement des Jumeaux (Bataille de Coulmiers 1870), Éditions du Masque d’Or, 2016

 Récits Historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, Édition du Jeu de l’Oie, 2016

 

Lettre aux Attenteurs, pamphlet dans un recueil collectif « Les mots ne sont pas des otages !… et Mahomet n’était pas islamiste ! », Éditions du Masque d’Or, 2015, dont les droits sont reversés à Reporters sans frontière

La Vie en Archives d’un Petit Gars, Éditions Dédicaces, 2014

Délire Très Mince, essai, Éditions du Masque d’Or, 2014 (épuisé)

 

L’Association des Bouts de Lignes, Éditions du Masque d’Or, 2013, (épuisé)

Prix Scriborom 2013, nominé pour le prix Œuvre Originale au Salon du livre de Mazamet 2014

 

Trilogie :

Augustin ma bataille de Loigny, Éditions Dédicaces, 2012

 

Aristide la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918), Éditions Dédicaces, 2014

Prix Marie Chantal Guilmin au Salon du livre de Mazamet en 2015

 

André dans le tumulte de 39-45, Éditions Dédicaces, 2015

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier est un recueil de poésie Coquecigrues par mégarde aux éditions PREM’EDIT paru en 2017.

Je dois le nom de ce livre à François Rabelais qui a inventé ce mot pour son roman Gargantua, qui veut dire qu’un évènement n’aura jamais lieu. C’est un animal imaginaire et burlesque qui tient du coq, de la cigogne et de la grue, et qui s’envole à l’approche de l’homme.

Par inadvertance des vers en prose sont nés et ont été organisés en trois parties divisées en poèmes eux-mêmes avec deux parties : une partir poème et une partie haïkus.

 

Le poème ci-après qui est dans ce recueil a fait l’objet d’une publication dans la revue LIBELLE en avril 2017 :

 

L’arbre

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

 

Il peut se lire aussi d’une manière simplifiée :

Un arbre

Attend

Le poète

Le nez dans les étoiles

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Il est possible de se procurer mes livres directement chez les éditeurs, dans les librairies et dans tous les réseaux de distribution des livres à la discrétion des éditeurs.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

C’est un vaste programme que d’avoir un point de vue à ce propos.

Personnellement, j’ai toujours mis un point d’honneur à être publié à compte d’éditeur. Mais il ne faut pas être regardant au nombre de manuscrits à envoyer, ce qui a un coût, ni aux conditions de distribution des livres, sauf pour les grandes maisons qui ont un service de distribution et de commercialisation.

Je pense que les éditions à compte d’auteur ou compte participatif, qui ne sont pas plus distribués, s’apparentent le plus souvent à des arnaques. Je leur préfère l’autoédition. Au moins, si le livre ne se vend pas, l’auteur pourra dire qu’il a tout fait pour y arriver.

Il ne faut pas oublier que c’est l’investissement de l’auteur qui procure les ventes. Mais au-delà des ventes, ce qui est le plus important c’est que les livres soient lus.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je pense en avoir reçu plusieurs. S’il faut en choisir un, je retiens : « Travaille, travaille et travaille encore ! »

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de livres notamment pour nourrir mes blogs. Donc je ne lis pas toujours ce que j’aimerai lire.

J’aime les romans, les nouvelles et la poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je commence par choisir un projet, un itinéraire en quelque chose, je fais les recherches qui s’imposent, beaucoup sur internet où l’on trouve tant de choses, et j’écris ensuite directement sur l’ordinateur.

Je n’ai pas de problème de lieu, mais le plus souvent c’est à la maison, quand je suis seul, sans aucun bruit, si ce n’est ceux de mes chats.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration m’arrive par inadvertance, quand je m’y attends le moins, au détour d’une lecture, d’une information. Après tout est une question de travail.

Je n’ai encore reçu aucune commande, sauf peut-être, si l’on peut considérer qu’il s’agit d’une commande, pour le pamphlet Lettre aux Attenteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Livre vendu aux Etats-Unis d’Amérique

Mes personnages sont imaginaires, sauf s’ils sont historiques. Je pioche dans la réalité. J’essaie de leur trouver des corpulences, des attitudes, des noms et des mots correspondants aux personnages qu’ils sont dans le livre.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lire beaucoup et travailler encore plus.

Traduction anglaise, couverture augustin

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En ce moment, je pioche surtout dans la poésie contemporaine de poètes que je connais ou dans les romans que j’ai eus à chroniquer.

Je ne peux pas donner de noms car je vais me fâcher avec tous mes amis qui me font confiance.

Sinon tous les grands classiques !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La quête intermittente d’Eugène Ionesco de l’Académie française et un petit texte de Marcel Arland, Début de printemps au Rondon, de la même académie.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Actuellement, je fais des recherches sur l’histoire d’un petit château situé à côté de chez moi, le Rondon, qui a appartenu un temps à la SACD, Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, où de nombreuses personnalités faisaient des séjours réguliers pour écrire ou se reposer.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Normalement, pour le Festival de Loire à Orléans, en septembre 2017, il devrait sortir un livre comportant six écrits sur les ports d’Orléans qui sera publié par les Éditions du Jeu de l’Oie ; il s’agit de raconter certaines histoires sur la vie d’Orléans et surtout de ses ports. Car à une époque, il y avait trois ports : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les réparations ou séjours de plus longue durée.

On y parle commerce avec les îles, du sucre, du sel de Guérande, de la Houille du Massif Central, du commerce avec les pays méditerranéens, de la crue de 1907, de la fabrique de Saint Marceau, etc.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site : https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

Sur mes blogs : https://librebonimenteur.net/

Et  https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le 26 août 2017

Jean-Louis RIGUET

 

Je me suis livré à ce jeu des questions-réponses à la demande de plusieurs de mes amis auteurs qui ne comprenaient pas pourquoi ils étaient soumis à la question et pas moi.

La réparation est faite.

 

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Première de couverture d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny en vente aux EDITIONS DEDICACES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je me remercie sincèrement d’avoir eu l’amitié de me livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 26 août 2017

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