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Les Bonimenteries du Girouet, de C’est Nabum

LES BONIMENTERIES DU GIROUET

Des fables et contes de Loire par C’EST NABUM

Aux Editions du Jeu de l’Oie

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Titre : Les Bonimenteries du Girouet

Genre : Fables et contes de Loire

Auteur : C’est Nabum

Editeur : Editions du Jeu de l’Oie

Pages : 180

ISBN : 978-2-36831-018-2

Cet ouvrage inclut un CD audio avec un accompagnement musical de Patrick Degrégny.

Les illustrations sont de Christian Beaudin.

La photographie de couverture est de Michel Roger.

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Quatrième de Couverture

Mais qui est donc C’est Nabum ?

Sous ce pseudonyme se dissimule un amoureux passionné de la Loire. Il vit au lit du fleuve royal, n’hésitant pas à le suivre à pied ou à le descendre en canoë. Ce ligérien de corps et d’esprit renoue avec la tradition des trouvères d’antan, ceux qui dans nos territoires de Loire allaient de village en châteaux colporter des histoires inspirées de faits réels ou de légendes. Pour le plus grand bonheur de tous, C’est Nabum remet dans la lumière, au goût du jour, les aventures de ceux qui ont fait notre pays ligérien. Ces bonimenteries, parfois fables, parfois contes ou légendes, sont le reflet de l’âme du bonhomme et de moments hors de notre temps qui s’inscrivent dans l’éternité. Des temps anciens d’avant les hommes, jusqu’au temps de la machine à vapeur, en passant par l’épopée de la marine de Loire, la véritable histoire du vinaigre d’Orléans, ou bien encore l’époque où les fées aidaient les hommes à construire les ponts, C’est Nabum nous prend par le coeur, celui de nos racines, celui de nos territoires.

Au pays de Rabelais, de Balzac, de Maurice Genevoix, C’est Nabum écrit un français digne de ceux qui l’inspirent. Désormais, il n’y a plus, au fil de la Loire, une fête marinière sans la présence de C’est Nabum. Il est le conteur, le chanteur, le bonimenteur. Toujours drôles, touchants, inspirés, jamais vulgaires, ses textes sont de véritables odes à la Loire, des hommages aux femmes et aux hommes qui ont façonné les paysages de nos rêves et de notre inconscient. Quel que soit votre chemin, quel soit le vent qui vous mène, son girouet vous guide en tous sens et en tous lieux. C’est Nabum vous appelle à sa rencontre : celle du partage, de l’échange et de l’amour de la Loire.

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Extrait :

 

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Presque tous les textes commencent par les mots « Il était une fois … » Ces mots mettent le cerveau en mode ligérien, loin de tout. Déconnecté, l’on devient déconnecté. On ne lit plus, on vit.

Prenons une histoire au hasard. Une histoire de pêcheur : « Mieux vaut rester bredouille ! » Comme écrit C’est Nabum « Une histoire en queue de poisson ». Juste quelques lignes :

« Il était une fois, en bord de notre Loire, un pêcheur qui avait jusque-là belle et grande réputation. Il n’avait de cesse de remplir ses filets, de prendre les plus beaux des poissons du coin. Tout allait fort bien pour lui jusqu’à ce qu’il tombe amoureux d’une lavandière, la plus charmante qui soit.

« Il commença par tendre ses filets à proximité du bateau-lavoir. Tout le monde riait de cette étrange fantaisie qui ne trompait personne. On voyait le manège de l’un et de l’autre. On parlait derrière eux, on riait sous cape. L’une faisait des taches sur les draps quand l’autre remontait des filets vides de prise. « On ne pêche pas en eau savonneuse, » pensaient les plus vieux, les plus sages qui depuis longtemps avaient oublié les troubles de la passion.

« Il y avait tant de rires autour d’eux que bientôt notre pêcheur amoureux renonça à croiser dans les parages de la belle. Il ne supportait plus les moqueries et les pêches infructueuses. Il s’en retourna en ses coins habituels. Mais cette fois, par un curieux maléfice, il restait bredouille à chaque fois. « Heureux en amour, malheureux à la pêche », on peut s’amuser de telles fariboles, elles ne s’appuient néanmoins sur aucune logique.

« Il fallait bien se résoudre pourtant à l’évidence. Notre pêcheur remontait désormais des filets vierges ….. »

La suite dans le livre.

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Le Bonimenteur du Girouet

Tous contes faits …

La fable de toutes les fables.

 

Il était une fois un Ligérien qui, de par la rivière, allait son chemin en quémandant histoires et récits, témoignages et anecdotes. Il faisait son miel des aventures marinières, de l’histoire et des légendes qui parsèment notre Loire. Ne reculant devant aucune menterie, il brodait autour de quelques vérités qui finissaient immanquablement par devenir des mensonges à sa façon.

 

Il se fit, tour à tour, compagnon de Merlin, barde gaulois, ermite de la grotte Béraire, jeune mousse partant à l’aventure, marin revenant de l’enfer, historien approximatif ou tourneur de phrases alambiquées. Il cheminait d’un pas tranquille en suivant les rives, passant de l’une à l’autre pour humer l’air du temps et l’esprit de l’eau.

 

Le Girouet fut son blason, non pas qu’il en eût à ses armes ; il était bien trop maladroit pour disposer d’un bateau : l’expérience avait tourné au fiasco et failli virer au drame ! Non, tous les bateaux seraient les siens pourvu qu’il n’y fût que passager bavard et équipier qui ne fît aucun nœud. Le girouet allait au vent, tournait comme girouette et claquait quand soufflait la tempête. Toutes choses qui lui convenaient parfaitement.

 

Il se contenta d’un bateau de mots transportant quelques barriques de musique. Là encore, il ne connaissait guère la chanson, se contentant d’en écrire quelques paroles en suivant l’aiguille d’une boussole qui avait perdu le nord.Les vers de ce manant aux pieds nus ne pouvaient qu’être bancals. Qu’importe, puisqu’il fit de son double : un certain Nabum, un personnage de foire, le bouffon des cales, des tavernes et du pierré.

 

Ses écrits allaient au vent ou bien …

La suite sur :

http://blogs.mediapart.fr/blog/cest-nabum/070914/le-bonimenteur-du-girouet

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Des liens :

http://www.chroniques-ovales.com/

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http://cestnabum.blogs.nouvelobs.com/

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Editions du Jeu de l’Oie
RICHARD SAS
SAS au capital de 10 000 euros – RCS Orléans 753 097 609
16 rue St Nicolas 45110 Châteauneuf sur Loire
02.38.46.18.34 – 06.84.16.00.03
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Les Editions du Jeu de l’Oie ont pour vocation la mise en valeur du patrimoine et des talents locaux de notre région, le Val de Loire et la Sologne.
Bien sûr, le patrimoine est multiple : il est  naturel, culturel, historique, culinaire…  Il est aussi vivant. C’est pourquoi nous publions également des talents locaux, romanciers, poètes et illustrateurs dont la créativité concourt au dynamisme de notre région.
Enfin, parce que nos territoires sont vivants, nous éditons un journal à vocation locale « Canton Infos « , distribué gratuitement sur les cantons de Jargeau et de Châteauneuf sur Loire, dont le but est de créer du lien entre tous ceux qui y vivent.
N’hésitez pas à nous contacter …
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© Jean-Louis Riguet septembre 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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L’agrégé de Bruno Schnebert

L’AGREGE

Un thriller de Bruno Schnebert

Aux Editions du Cherche Midi

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Arrivé à un certain âge, il faut faire des examens médicaux. Mon médecin m’a dit qu’il serait bien que je consulte un cardiologue. J’ai obtempéré. Après le parcours du combattant habituel pour obtenir un rendez-vous, qui finalement s’est trouvé être très rapide, j’ai rencontré le Docteur Bruno Schnebert, cardiologue de son état. Il a fait son travail, j’ai eu mes résultats. Puis, nous avons échangé quelques mots puis bien bavardés, lui de ses livres, moi de mes livres. Il a tapoté sur son clavier et m’a demandé s’il s’agissait bien de l’un de mes livres. J’ai dit oui. Nous nous sommes serrés la main en nous congratulant.

Arrivé à la maison, j’ai mis en marche mon ordinateur et j’ai cherché le nom de mon médecin qui m’a affiché notamment un thriller L’AGREGE.  Je l’ai acheté par internet d’occasion car, à priori, il est épuisé. Le livre date de 2010.

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Son ISBN est : 978-2-7491-1520-7

333 pages à lire dans la collection NEO dirigée par Hélène OSWALD au Cherche Midi.

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http://www.cherche-midi.com/theme/L_Agrege-Bruno_SCHNEBERT_-9782749115207.html

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Dans l’avertissement, Bruno Schnebert se réfère à Boris Vian en citant L’Ecume des jours : « l’histoire est entièrement vraie, puisque je l’ai imaginée d’un bout à l’autre ! »

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http://leventsombre.cottet.org/service-de-presse/2010/l-agrege

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La quatrième de couverture prévient « UN THRILLER MEDICAL DANS LEQUEL « SI RIEN N’EST VRAI, TOUT EST AUTHENTIQUE ».

L’éditeur présente le livre comme suit :

Les internes de la promotion du docteur Robert Deplanque ont souvent plaisanté entre eux : « Le problème avec Robert, c’est que pour être nommé agrégé, il marcherait sur les cadavres de ses collègues! »

Et si c’était vrai ? Si le docteur Robert Deplanque mettait son ambition au-dessus de tout ?

Son destin était partout tout tracé. Jeune cardiologue né avec un « stéthoscope doré » autour du cou, son ambition de devenir professeur agrégé dans le prestigieux service de cardiologie parisien où il est chef de clinique après y avoir été un brillant interne semblait tout à fait justifiée. C’était sans compter avec la concurrence rude et impitoyable qui règne dans ce milieu.

Pour réussir, Robert allait-il être obligé d’employer des moyens fortement réprouvés par la morale ? Lui faudrait-il aller jusqu’à tuer ? Lui, le médecin, le soignant, le cardiologue formé à sauver des vies ?

Dans ce roman riche en péripéties non dénuées d’humour noir, on découvre le véritable parcours du combattant qui était la réalité d’une carrière médicale hospitalière réussie dans les années 1970.

Le chemin de Robert sera malheureusement parsemé de quelques décès suspects … le plus souvent utiles à sa carrière. Mais sera-t-il finalement nommé agrégé ?

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Je me suis attaqué à ce pavé que j’ai finalement lu rapidement. C’est plus un polar qu’un livre de médecine.  J’y ai pris beaucoup de plaisir, augmenté par le fait que je connais l’auteur et que son associé m’a confirmé quelques jours plus tard qu’il était un personnage et que tout était authentique sans être vrai.

Je ne regrettte pas ma (petite) mise de départ et si vous faites comme moi, je pense que vous aussi vous prendrez du plaisir à la lire.

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© Jean-Louis Riguet août 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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Le visage de la Camarde

LE VISAGE DE LA CAMARDE

Un roman policier de ALEXANDRE SERRES

Publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

Collection Adrénaline

. LE VISAGE DE LA CAMARDE

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Titre :  Le Visage de la Camarde

Auteur : Alexandre Serre

Editeur : Editions du Masque d’Or, collection Adrénaline

Parution : 2012 Broché : 267 pages

ISBN : 978-2-36525-018-4

Prix 22 Euros + frais d’envoi

Ouvrage remarqué au Prix SCRIBOROM 2012

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La quatrième de couverture nous renseigne :

Toulouse, la « ville rose », va-t-elle devenir la ville pourpre ?

On pourrait le penser car des crimes barbares vont se succéder en série. Egorgement, décapitations, s’agira-t-il de crime rituels perpétrés par quelques psychopathes ou de crimes crapuleux ainsi camouflés ?

Le capitaine Fred Rueda, bien qu’étant un policier aguerri, aura fort à faire pour dénouer cet écheveau aux allures de noeud gordien. Il sera en cela involontairement aidé par un archiviste, Philippe Dupré, qui se retrouvera pris dans le tourbillon de cette affaire de façon tout à fait imprévisible.

Les investigation du dynamique policier le méneront de la « ville rose » aux confins de l’Ariège, en des lieux et sur des sites encore hantés par les souffrancs multiséculaires des anciens cathares.

 

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Le visage de la camarde

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Commentaire :

Les crimes sont horribles, avec des têtes décapitées comme au bon vieux temps. Les relations entre humains sont difficiles. Certains doivent rester le petit doigt sur la couture du pantalon à défaut de quoi ils peuvent de vie à trépas dans l’instant.

L’aventure se passe à Toulouse. Elle nous entraîne dans la passé très lointain de la ville rose. Au moment de la chasse aux hérétiques.

Une enquête dans les archives comtemporaines de l’EPATO qui se passe en 2020. Une sorte de retour sur le futur.

L’histoire nous prend et nous retient jusqu’au moment où l’on veut savoir la fin. Où se trouve le trésor ?

Le livre est bien écrit, avec moultes détails et précisions échappatoires. Mais le dynamique policier finit par trouver la solution.

Un livre à lire cet été.

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LE VISAGE DE LA CAMARDE Alexandre SERRES (extrait)

Prologue

UNE faible ampoule crasseuse éclairait chichement la pièce qu’il avait adoptée pour bureau dans le grenier de cette ancienne borde. Des relents fétides émanaient des vieilles planches au dessin tortueux retenues par des pointes rouillées sur ces chevrons qui s’arquaient sous le toit et qui étaient chargés des reliques de poussières accumulées depuis des décennies. Une souris s’agitait dans un fatras de vieux papiers entassés dans un coin. Mais cela ne lui causait aucune gêne tellement il était concentré sur ce qui occupait son esprit. Il était près de trois heures du matin et Odon de Laprade s’obstinait, malgré sa fatigue, à continuer ses recherches livresques et à rédiger des annotations qu’il allait, ultérieurement saisir sur les fichiers appropriés sur son ordinateur.

À deux ou trois reprises, il avait déjà piqué du nez. Il s’ébroua vivement pour tenter de tenir encore une dizaine de minutes, se promettant d’aller ensuite se coucher. Il se plongea, alors, dans quelques photocopies, tirées de parchemins anciens, qu’il avait obtenues en soudoyant discrètement le magasinier alcoolique des archives métropolitaines détenues et gérées par l’EPATO. Cependant qu’il se concentrait sur ses traductions paléographiques, une musique sourde et ronronnante se propagea subrepticement dans son bureau. Puis il vit des ombres s’agiter mollement devant lui. Il en reconnut une qui lui rappela l’image qu’il se faisait de Bélibaste, le dernier martyr cathare. C’était bien Bélibaste ! Le « parfait » se matérialisa devant Odon et lui fit une tape sur l’épaule. Ce dernier tressaillit et, bien entendu, se réveilla en sursaut dans la pièce vide, alors que son cœur battait la chamade. Décidément, il fallait impérativement qu’il aille se coucher.

Il quitta son « bureau » et alluma la petite veilleuse de l’escalier qu’il descendit à pas de loup pour rejoindre sa chambre où son épouse dormait depuis plusieurs heures déjà. Chemin faisant, il se dit qu’il ne pouvait pas continuer ainsi. Certes ses recherches étaient passionnantes. Mais il était âgé de soixante et onze ans et il ne viendrait jamais à bout de celles-ci s’il persistait à les poursuivre en solitaire. Pragmatique, il était pleinement conscient que le terme de son « éternité » sur cette terre était de plus en plus proche. Et il entrevoyait, parfois, de façon très réaliste le visage de la camarde qui le guettait froidement. Il devait, donc, constituer une petite équipe autour de son projet s’il voulait le mener à bien. Il allait y réfléchir dans les prochains jours. Il se dit, même, qu’il devait en parler avec Dupré, son voisin qui occupait, tous les week-ends, la maison contiguë à la sienne, ici, à Pradinac. D’abord, parce qu’il s’entendait très bien avec celui-ci. Ensuite, parce que ce dernier était le directeur, depuis environ un an, du secteur des archives contemporaines de l’EPATO. Etre chercheur, avoir besoin de consulter les archives de la métropole de la région de Toulouse et avoir un voisin et ami dans la place, c’était un hasard heureux et une opportunité qu’il se devait d’exploiter intelligemment.

Quand il s’endormit enfin, à trois heures quarante, le vieil érudit savait déjà, dans les grandes lignes comment il allait opérer pour construire une bonne équipe autour de son passionnant projet. 

À la même heure, à Rome, Dom Domenico dalla Chiesa prenait congé des grands initiés qui venaient de participer à une cénacle de la plus haute importance. Aussitôt après, il transmettait un courriel codé à celui qu’ils venaient d’introniser secrètement « Commandeur des Croisés du Nouvel Occident Chrétien pour le Sud de la France »…

 

. La suite sur :

.   http://www.scribomasquedor.com/medias/files/le-visage-de-la-camarde-extrait.pdf

.LE VISAGE DE LA CAMARDE

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© Jean-Louis Riguet Juillet 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens : http://www.scribomasquedor.com/

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