Ce petit trou d’air au fond de la poche, Richard Taillefer

 

Ce petit trou d’air

au fond de la poche

Richard Taillefer

PoéVie

 

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L’illustration de couverture est de Marc Prialnic (sculpture bois – 60x15x13cm)

PREM’EDIT éditions

98 pages – Mai 2017 – Prix 12 €

ISBN 9 79101 321662

https://www.prem-edit.com/accueil/boutique-ce-petit-trou-d-air-au-fond-de-la-poche/

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Crédit photo Clara Billat
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RÉSUMÉ de la quatrième de couverture

Terre de vent et de soleil, la Provence, my Provença, vit avec lou mistrau. Au départ, c’est toujours la même chose. Ce petit trou d’air au fond de la poche. La page blanche. Les fragments d’une vie en quinconce. On sniffe les flots dorés d’un chaos inéducable. On se raccroche à ce reste de café dans la tasse.

Il y a la peur des mots qui font mal. Peur de ce labyrinthe qui nous engloutit jusqu’à la moelle. Il faut cogner, cogner toujours plus fort pour ingurgiter cette colère carnivore.

L’auteur au fil des pages nous ouvre ses « graffitis du cœur », ses « Poetry Reading On the road ».

 

Il est toujours si lointain le bruit des autres. 

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Extrait :

En guise d’extrait, je me contenterai de reproduire la première page qui est une sorte de prologue :

« Terre de vent de soleil, la Provence, my Provença, vit avec lou mistrau, ce grand purificateur qui éveille les couleurs propres à chaque massif. Il nous accompagne en toutes saisons, depuis mon village de Mount-Meyan, de Gémenos à Mazaugues, au plus profond des calanques de Morgiou. Sec et glacial, lou Cantaleso a ses nuances, de parfum, de saveur. Il nous révèle une palette qui va du bleu de la mer au blanc du calcaire, de l’ocre de la terre, jusqu’au mistral noir de Camargue.

Au gré du chemin, du temps qui passe, il emporte avec lui, la nostalgie des nuages, les âmes des morts, nos faiblesses et nos révoltes. Il murmure la flamme de  nos passions inassouvies, surgit soudain pour embraser le ciel.

 

Il se multiplie

Pour mieux nous éprouver

Un vent léger s’infiltre sous la porte

Je pense à ceux que j’aime

Qui n’ont plus de visage

Ni de nom.

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Ce que j’en pense

Le titre du livre est une interrogation sauf si l’on sait que Richard Taillefer est un fumeur de pipe, un fumeur de pipes de Cogolin, et qu’il a l’habitude de les stocker dans ses poches, de sorte qu’au bout d’un certain temps un trou se forme. Pour beaucoup, ce serait un drame, mais pour le poète débraillé c’est une aubaine, car de ce trou s’échappent des mots qu’il taraude longtemps pour en faire de la PoéVie.

Ce livre n’échappe pas à la règle. Comme un vigneron qui élève les cépages et les assemble pour en faire une excellente cuvée, l’auteur façonne ses idées avec des mots improbables, du moins dans leur assemblage.

La Provence lui tortille le cerveau, elle transparaît à chaque page. L’on sent bien qu’elle est importante pour lui, que sans elle le poète ne « PoéVierait » pas ; elle est comme une terre dont le creuset inonde la mémoire pour rejaillir en mots du fond de ses entrailles.

Richard articule son propos dans sept parties comportant chacune neuf chapitres. La composition de chaque chapitre est identique d’un bout à l’autre du recueil. Tout d’abord un ou plusieurs paragraphes en prose poétique, puis un ou plusieurs vers, enfin des vers en italiques. Les titres de chaque chapitre sont évocateurs :

Ne renonce jamais à ton voyage

Là où le vent jamais ne s’apaise

Chemins perdus de nos forêts lointaines

Je veux par-delà le ciel

Le temps qui passe n’efface pas tout

Qui annoncera le retour du printemps

Sentiers escarpés de mon enfance

Chaque évocation est profonde et nous entraîne, si l’on prend la peine de s’arrêter un peu sur le texte, vers des montagnes de poésie qui nous remuent et parfois nous dérangent. Les textes sont beaux, bien écrits, émouvants, certains font mal comme une colère. L’on sent bien que le poète débraillé sait cogner et cogne quand il le faut. C’est quoi toute cette souffrance intérieure qui vient de loin et qui sort au fil des mots, des pages ? Parfois, une déchirure explose, cela ne dure pas, mais l’explosion a eu lieu.

On ressent tout le travail qu’il y a derrière. On entend le vécu dans ces lignes magiques, ce ne sont pas des remords dont il a sa conscience plein les poches.

Ainsi, l’auteur nous interroge :

« portes et fenêtres closes, tu montres du doigt, cet autre qui pourtant te ressemble« .

Il nous interpelle « ne laisse pas vide, la main qui se tend »

Il nous plonge dans la réflexion

« Près des charniers absurdes

Des squelettes de ce qui fut

Hier encore des hommes

Font taches blanches

Lorsque l’horreur n’a plus de nom

Qui peut encore la décrire ? ».

Et encore :

« Ce grand trou noir inaudible,

Qui contient tout l’univers

Et ton sourire du matin. »

Je pourrai continuer ainsi car des mots, des images, des émotions de PoéVie il y en a à toutes les pages.

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Le recueil se termine par un émouvant texte sur le père de Richard que je ne résiste pas à reproduire intégralement ci-après.

 

Mon père

« Si vous le croisez dans les rues du village, aux aguets derrière l’objectif de son « Reflex Canon », ou assis à la terrasse du Kafé de France, il vous apostrophera d’un « comment ça va chef » avec un large sourire dissimulé sous sa moustache grise. Il est l’un de ces personnages du pays que l’on photographie volontiers pour garder un souvenir d’authenticité. Il a tout du tartarin de  Tarascon, lui qui est né par la force des choses dans une pouponnière, à Moreuil, un petit bourg de Picardie. Le temps a buriné son visage, ses yeux ont cette couleur verte des agates de son enfance. Dans son crâne, les idées sont plus sombres qu’une nuit d’été en plein orage et le dévorent jusqu’à la moelle. Il attend son heure, avec cette imperturbable sagesse de celui qui sait et n’attend plus rien. Il est le dernier grand témoin de ce que je fus avant d’être. Le soir, il s’en va retrouver Pépète, la petite chienne qui l’accompagne dans son indécrottable solitude.

 

Ni l’un ni l’autre ne fermeront les paupières,

De peur de ne pas se réveiller ensemble.

 

Près de la porte

Je l’ai vu parfois grattant sa tête blanche

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L’AUTEUR

Richard Taillefer, un poète débraillé.

Né un 21 avril 1951 à Montmeyan, un petit village du haut Var, au pied des gorges du Verdon. 20 premières années à Marseille. Vit actuellement en Seine-et-Marne. Certificat d’étude primaire, un CAP d’ajusteur en poche, un BT en fonderie (moulage à vert).

« On n’échappe pas à la vocation de son nom ».

En 1972, trouve sa voie, pour 30 années à la SNCF comme conducteur de train au dépôt du Charolais situé à Paris. Retraite en 2001.

Quelques activités syndicales et de 1998 à 2014, trois mandats municipaux à la fonction de « maire adjoint délégué à la culture » dans la ville de Savigny-le-Temple en Seine-et-Marne.

En 1981, création d’une association en poésie et d’une revue « Poésimage » 34 numéros.

En juillet 2014, création avec quelques amis, du festival « Montmeyan en PoéVie »

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Si vous voulez en savoir plus sur le parcours de Richard Taillefer, suivez ce lien :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Taillefer

https://librebonimenteur.net/2014/10/10/jl-a-lecoute-de-richard-taillefer/

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Lisez ce recueil, il vous en restera quelque chose !

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 29 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Richard Taillefer le Patron sera à MONTMEYAN EN POéVIE

Richard Taillefer

le Patron

à MONTMEYAN EN POéVIE

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Le poète Richard Taillefer

Orchestrera le festival de poésie

MONTMEYAN EN POEVIE

au mois d’août 2016

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Richard Taillefer, un poète débraillé, la pipe de Gogolin éternellement à la bouche.

Né le 21 avril 1951 à Montmeyan, un petit village du haut Var, au pied des gorges du Verdon. 20 premières années à Marseille. Vit actuellement en Seine-et-Marne. Certificat d’étude primaire, un CAP d’ajusteur en poche, un BT en fonderie (moulage à vert)

« On n’échappe pas à la vocation de son nom ».

En 1972, trouve sa voie, pour 30 années à la SNCF comme conducteur de train au dépôt du Charolais situé à Paris. Retraite en 2001.

Quelques activités syndicales et de 1998 à 2014, trois mandats municipaux à la fonction de « maire adjoint délégué à la culture » dans la ville de Savigny-le-Temple en Seine-et-Marne.

En 1981, création d’une association en poésie et d’une revue « Poésimage » 34 numéros.

En juillet 2014, création avec quelques amis, du festival « Montmeyan en PoéVie »

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Pour en savoir plus sur Richard Taillefer :

https://librebonimenteur.wordpress.com/2014/10/10/jl-a-lecoute-de-richard-taillefer/

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 06 avril 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Agnès et Roger Duhamel seront à MONTMEYAN EN POéVIE

Agnès et Roger Duhamel

à MONTMEYAN EN POéVIE

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Les tourneurs de manivelle Agnès et Roger Duhamel

seront présents au festival de poésie

MONTMEYAN EN POEVIE

au mois d’août 2016

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Agnès et Roger Duhamel, les Titis Nandéens.

Orguenville …

« Le tourneur de manivelle sait rarement pourquoi il l’est. Etre bizarre et voyageur, il croise un jour une ritournelle et se réveille contaminé jusqu’au bonheur … »

C’est en 1999 que les époux Duhamel se sont vraiment lancés. 30 ans de collaboration à Jointure et Poésimage.

Agnès et Roger répondent aux invitations des festivals, des communes et des particuliers.

En 2016, l’Orguenville sera présent à Montmeyan pour la seconde fois.

(Source : affiche du festival)

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http://placedesartistes.org/wakka.php?wiki=OrguenvillE

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https://librebonimenteur.wordpress.com/2015/04/23/jl-a-lecoute-de-agnes-courdavault-duhamel/

.Poévie CV2poetes2016

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Jean-Louis RIGUET 31 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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PoéVie Blues, Richard Taillefer

 PoéVie Blues – Richard Taillefer

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Un recueil de poésie de Richard Taillefer

publié aux éditions PREM’EDIT.

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Quatrième de Couverture

 

Le Poète utilise ses esquisses, ses formules littéraires qui permettront d’apprendre la musique de l’âme apparemment sans connaître les solfèges des autres en donnant à chacun les échos inconnus immanquables.

Ailleurs et ici, dans notre temps, dans notre coeur, où « les phénomènes synchronistiques se comportent comme des hasards gorgés de sens » (Jung) nous distinguerons par l’intermédiaire de Richard Taillefer, que les fenêtres restèrent toujours ouvertes pour nos chéris car « C’est l’endroit du monde, où l’on voit le mieux tout le monde ».

On peut parler de sa virtuosité d’écrire et de décrire les faits. Ces choses devant et derrière nous, en tâtonnant parfois les moindres coins de nos âmes et de nos amours et nous inviter simplement à utiliser, bien malgré nous, « la porte de service, avant qu’elle ne se ferme ». Ce savoir-faire distinctif et étonnant se matérialise peu à peu, autour de la tour des mots tangibles et inusables. En cherchant un sens qui en apparence se trouve à l’extérieur de l’être humain, Richard Taillefer sait et donne dans ces poèmes en prose originaux ses réponses particulières aux questions ontologiques d’une manière où « Toute création n’a pas de sens discernable sans la conscience humaine qui la reflète, l’hypothèse du sens latente attribue à l’être humain une signification cosmogonique, une véritable ‘raison d’être' » (Jung).

Richard Taillefer regarde ce monde comme un témoin atemporel mais il en reconnait toujours d’avance ses faiblesses et ses maux parce que « Je pense à ceux que j’aime et à tous ceux qui ont perdu l’essence même d’exister » et Tout peut être réinterrogé jusqu’aux réalités existentielles qui résultent d’un tel consensus.

Dans la contribution de nos âmes, Richard Taillefer écrit son « message in the bottle », cet élégie disco fulgurant du temps et de l’espace, où tout et tous, sont déjà configurés car « Nous ne sommes / Que matière des astres / Egarés dans l’éblouissement des nuits clandestines » parmi nos histoires fascinantes de cette tendre de la pénombre de « PoéVie Blues ».

 

Marina Nicolaev

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L’AUTEUR

 

Richard Taillefer, un poète débraillé

Né un 21 avril 1951 à Montmeyan, un petit village du haut Var, au pied des gorges du Verdon. 20 premières années à Marseille. Vit actuellement en Seine-et-Marne. Certificat d’étude primaire, un CAP d’ajusteur en poche, un BT en fonderie (moulage à vert)

« On n’échappe pas à la vocation de son nom ».

En 1972, trouve sa voie, pour 30 années à la SNCF comme conducteur de train au dépôt du Charolais situé à Paris. Retraite en 2001.

Quelques activités syndicales et de 1998 à 2014, trois mandats municipaux à la fonction de « maire adjoint délégué à la culture » dans la ville de Savigny-le-Temple en Seine-et-Marne.

En 1981, création d’une association en poésie et d’une revue « Poésimage » 34 numéros.

En juillet 2014, création avec quelques amis, du festival « Montmeyan en PoéVie »

 

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106 pages – Livre broché – Tarif public : 13 euros.

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Commentaire

 

Il ne s’agit pas d’un coup d’essai de l’auteur. Depuis 1977, la production est régulière ; que ce soit en recueil ou en revue. Richard Taillefer est un créatif, un créateur, un organisateur. Il est un passeur d’idées, de mots, de rêves. La poésie est une arme au service de son combat.

 

Ses poèmes en prose poussent à la réflexion, source de conviction, qui nous entraîne toujours un peu plus loin. Même si, à priori, nous ne sommes pas d’accord, quelque chose, un mot, une expression, un regard, nous pousse à avancer dans les sentiments, les visions, les perceptions, et aussi certaines réalités.

 

Il y a de la tendresse chez ce poète. Il surmonte ses maux et ses faiblesses et se transforme en témoin. Il construit, à coup de mots et d’expressions, son message. Avec un soin tout particulier, à rester pendant des heures à peaufiner un rythme, une sonorité, un ordre, jusqu’à la perfection, Sa perfection.

 

Il nous cogne, il nous caresse, il nous cabosse. Il nous fait mal, il nous fait du bien, il nous rafistole.

 

Sûrement qu’il trouve son inspiration dans son éternelle pipe de Cogolin, peut-être facturée par Charles Courrieu, Maître Pipier, lui-même. Le poète s’accroche à elle comme à une bouée. Une autre source d’inspiration est sans contexte sa moustache qui lui sert de GPS pour ses poèmes tout autant qu’elle lui a rendu des services lorsqu’il conduisait des trains qui ne s’arrêtaient pas à toutes les gares desservies.

 

Poévie Blues est un cri, une blessure, une déchirure. Des souvenirs aussi. Il n’oublie pas sa mère, Tante Chaline, Julie, Fabian, Réginald, Jean, André, Yves, Jacques, Pierre, Claude et tant d’autres. N’ayez crainte mes amis, sa mémoire est intacte. Il ne vous oublie pas. Il vous poétise.

 

Il est préférable de lire par soi-même ce recueil. Plutôt que mes élucubrations !

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Quelques extraits

 

Ecrire

C’est un coup de poing

Qui cogne à la mâchoire des morts-vivants

Un soleil qui gicle de partout

 

 

Elle écoute

Une étrange musique

Rythmée par les caprices du vent

Tournoyant dans les arbres

 

 

Tante Chaline

Elle m’apparaissait toujours dans ces longues robes imprimées des années 40. D’un bleu tirant sur le noir. Un tablier délavé autour de sa taille menue et si fragile. Des souvenirs qui sont restés au fond de moi, vivant au fond de moi. J’aimais retrouver la voix douce et fatiguée de cette vieille dame au visage un peu pâle, où chaque ride, racontait une histoire. Ses cheveux blancs, montés en chignon lui donnaient un air souverain et sévère de grande reine solitaire.

 

 

Des crânes

Face contre face

Reposent à même le sol

Recouverts de drapeaux et de vieux draps déchirés

 

 

Qui peut prétendre qu’une pensée menue comme un brin de paille puisse bouleverser le désordre du monde ?

 

 

Qui s’éloigne en nous

Qui en toi met bon ordre

Qui en moi se replie

 

On caresse le vide qui nous sépare

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L’on ne peut qu’aimer cet ouvrage qui nous bouscule.

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© Jean-Louis Riguet (17 août 2015)

 

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Jean-Louis RIGUET 17 août 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Agnès Courdavault-Duhamel

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Agnès Courdavault-Duhamel

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Agnès Courdavault

Née sous la 4ème République (sous Bourgès-Maunoury, un illustre inconnu de notre Histoire) au centre de la France, mariée, arrière-grand-mère

Etudes littéraires rapidement écourtées par la vie, suractive (aime ça, au fond)

Rescapée d’un gros tas de choses.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Plein de petits métiers puis facteur et aujourd’hui Tourneur d’Orgue de Barbarie, (toute une vie sur le trottoir !

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai adoré découvrir le théâtre (pas longtemps hélas) je chante au pied d’un orgue de barbarie , et commence la photographie…..ma passion : vivre

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

« admirateurs » rien ça fait peur……lecteurs : partager ce regard en parler s’amuser de tout ça aussi et bien sûr devenir riche comme tous les poètes que je connais ( lol)…..comment : euhhhh je ne suis pas douée, j’ai besoin des copains qui savent, ils sont gentils ils m’invitent parfois, et quand je suis embauchée c’est surtout pour chanter…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je participe aux évènements qui ont lieu autour des publications qui me concernent bien sûr, les « weekend end » des Ormes chez Christine Guilloux, festivals, je soutiens les copains qui en organisent (Montmeyan, ou le FPPN par exemple)

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis l’enfance, je dois mes premières considérations extra scolaires à la Jointée qui m’accueillit dès mon premier contact en son comité et dans les pages de Jointure

Membre du Comité de Lecture et d’Administration de Jointure depuis 1984, et de Poésimage (15 ans) pour qui je fus entre autres, responsable  de l’organisation de «  la nuit de la poésie débraillée »,

J’ai été inscrite à la Société des gens de lettres, et puis j’ai cessé de cotiser faute de moyens à l’époque, et je ne m’en suis plus occupée faute de temps, ce cercle était une mine d’étonnements passionnants !

J’ai fourni des textes et mon soutien logistique et scénique à un groupe d’enfants musiciens d’ici en concert classique au Canada

Publie peu, (et plutôt en groupe par goût)

Dans les revues Jointure, Le Cerf-Volant, Zburatorul  (En Roumanie) les anthologies Jointhologie, Poésie à Paris, les écrivains de la Société Littéraire des PTT (ancienne postière), dans des ouvrages collectifs Renaissance de la maison des Ormes, Emmanuel Lochac…

Un tout petit recueil en 2000 publié par le cercle Les Adex «  Au bar Andalou » épuisé

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Et le premier, en gestation, j’aimerais rassembler 4 poèmes longs (sujets sans rapports entre eux)  sous un même format à glisser dans la poche, peut être avec des photos ou des dessins (je ne sais pas dessiner, ce n’est pas gagné)…je me renseigne et prends conseils,

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Je le dirais c’est promis

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Vu mon niveau de compétence sur le sujet, je devrais faire taire mon clavier. Cela dit j’ai croisé quelques propositions un rien louches et/ou dispendieuses à faire frémir un avocat bien mûr !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

« Ne sortez jamais avec un manuscrit sous le bras ! Choisissez un ouvrage de votre hôte » me disait Jacques Arnold et Michel Martin ajoutait  « viens prendre une bière et réfléchissons ! »

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Ecrire : poésies articles billets chansons discours fous

Lire : j’aime en général, mes amis me prêtent des livres en songeant qu’ils vont m’intéresser et ils gagnent à tous les coups, ceci me confère un éventail très large de possibilités (dans mes moyens) et une ouverture non négligeable sur des sujets que je n’aurais pas croisés seule….

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Techniquement, parfois vautrée, à la bille, au clavier, et inversement car je triture les phrases, les imprime et recommence

Sur le fond : quand c’est possible, un peu comme je chante, Jacques Arnold disait «  pop poésie », j’aurais adoré écrire  avec une certaine distinction du langage, un style aristocratique d’antan de gens un rien coincés qui se vouvoient même au lit…. mais ça ne me ressemble pas, par conséquent….

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Les voyages inspirent des poèmes courts apparentés à des photos, les expériences et les lectures approvisionnent les articles et ressentions pour Jointure et autres revues (musiques mécaniques vivantes par exemple)

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Rarement imaginaires, je raconte, j’associe, je montre

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ne soyez pas trop sage la vie courte

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Presque tous, et curieuse avec ça… je garde une tendresse pour Hugo et Voltaire

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Les romans érotico-sentimentaux à la mode pour mieux comprendre les conversations de mes nanas

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un autre ouvrage avec Christine Guilloux sur «  le mouvement c’est la vie, la vie c’est le mouvement »

Et deux stages chant et interprétations pour chanter bien de nouvelles chansons

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

9 et 10 mai festival d’orgues d’Arpajon

25 mai festival populaire de poésie nue de Goussainville

26 juillet festival de St Cyprien sur Dourdou

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Bonne question ! Sur le net parfois, sur ma page Facebook….

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Le 22 avril 2015

 

Agnès Courdavault-Duhamel

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Je remercie sincèrement Agnès Courdavault-Duhamel  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 23 avril 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Richard Taillefer

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Richard Taillefer

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 Richard nous fait l’amitié de nous donner ces mots :

Poètes, rangez vos mouchoirs,

sortez vos mots à la face d’un monde qui n’a que pour finalité, la vanité et les fausses idoles.

Ne restez pas figés sur vos tours d’ivoire.

On vous espère, on vous attend dans les caniveaux de l’espoir pour nous apporter votre modeste lumière et donner du sens à nos vies confisquées.

La poésie n’est pas la face honteuse et cachée de la littérature, elle en est le diamant brut.

R.T

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

 

Richard Taillefer

Un poète débraillé

Je suis né un 21 avril 1951, dans un petit village du haut Var, au pied des gorges du Verdon. Montmeyan.

J’ai passé mes 20 premières années à Marseille

Certificat d’étude, un CAP d’ajusteur, un BT en fonderie.

On n’échappe pas à la vocation de son nom.

En 1972, je rentre à la SNCF comme conducteur de train au dépôt du Charolais situé à Paris

Retraite en 2001.

Entre temps, activités syndicales à la CGT et trois mandats d’élu à la fonction de maire adjoint

Chargé de la culture dans la ville de Savigny-le-Temple 77

 

En 1981, création d’une association en poésie et d’une revue « Poésimage » 34 numéros.

 

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

 

Je crois que j’ai toujours écrit. Dès l’âge de 9 ans. Une nécessité pour l’enfant

Que j’étais alors.

 

Minot de Marseille, il y a eu le football bien sûr. J’ai eu le bonheur de porter

Le maillot de l’OM entre 12 et 15 ans.  

 

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

 

Mon père était et il l’est toujours, un bon peintre amateur. Son atelier se trouvait dans la véranda

De la maison de l’avenue Clot-Bey, à deux pas du parc Borély. Je passais des heures à le regarder s’affronter à sa toile. Faut dire qu’il travaillait au couteau !

 

En 1992, je suis me suis occupé  en tant que président, d’un espace culturel, l’Espace Prévert à Savigny-le-Temple. Un lieu dévoué, à la musique, les arts plastiques, le cinéma… J’ai donc eu beaucoup de chance. Ce fut une grande période de formation et de découverte.

 

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 

J’attends modestement, que quelques-uns partagent mes textes, les lisent, me donnent leur avis.

Etant un auteur de poésie essentiellement, j’ai vite ravalé mon égo des trompettes de la renommée.

A ce jour, j’ai publié 9 ouvrages. N’ayant pas la télévision, ni la radio, ni les grands médias à mes pieds, « bien que j’écrive en vers libres ». Je gravite donc sur les réseaux sociaux, les blogs, les revues spécialisées dans la poésie, quelques salons du livre.

 

Avec quelques amis, nous venons de créer en juillet 2014, le festival de Montmeyan en PoéVie.

Cette manifestation fut bien accueillie dans la région. Près de 1000 personnes y ont assisté.

La prochaine édition se déroulera début août 2016 

 

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

 

C’est primordial. Je réponds favorablement à la plus part des sollicitations.

D’ailleurs c’est la meilleure façon de rencontrer des lecteurs.

 

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

 

Depuis toujours. Plus sérieusement ma première publication remonte à 1977.

L’année de la mort de Jacques Prévert.

J’écris de la poésie, enfin des textes qui sont dans cette mouvance.

Quelques fois des entretiens avec des plasticiens, des notes de lecture…

 

 

Biographie :

 

 

Anthologie

 

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

 

L’éclisse du temps, aux Editions Dédicaces. Un recueil de 140 pages préfacé par Marina Nicolaev.

Le livre est composé d’une centaine de poèmes récents et de la réédition de « Corps de papier ».

La couverture est signée par Marc Chenaye.

« Ce voyage étrange prendra des multiples visages, en se réjouissant jadis des choses simples car « La mémoire a des raisons qui/souvent nous échappent ». Un renouveau perpétuel du temps est assuré car « Seul le temps qui passe poursuit sa route/Emportant avec lui tout son mystère » dévoilé jadis simplement parce que « Notre mémoire doit être pétrie d’éternité car nous avons tous la certitude que le mal est éphémère ». (Francis Bossus).

L’ambassadeur du Temps – Richard Taillefer, nous convainc que le rêve de l’exil temporaire et temporal est démythifié par ses acteurs et leur scène, en articulant que : « L’exilé ne renonce jamais au retour ».

Au commencement était le Temps et ses éclisses. »

– Marina Nicolaev

 

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 

Aux Editions Dédicaces

Ou par mail directement richardrf@hotmail.fr

 

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

 

Chacun se débrouille comme il peut.

Verlaine entre autre a publié à compte d’auteur.

Seul le temps fait son œuvre.

Mon premier livre fut publié à compte d’auteur. Les suivants à compte d’éditeur.

De toute façon, en poésie, c’est surtout l’auteur qui doit se battre, souvent seul, pour faire

Connaître son écriture et ses livres.

On dit, qu’un français lit en moyenne moins d’un livre par an.

On dit aussi que plus de 600 000 personnes souhaitent publier un livre chaque année.

Publier un livre dans de bonnes conditions tient un peu du miracle.

Il faut être motivé, passionné, se dévouer à corps perdu pour ne pas renoncer.

Et surtout personne ne nous attend.

 

L’époque n’est pas au renouvellement des générations. Très peu de nouveaux écrivains dans

Les grandes maisons d’éditions. Risque minimum.

 

Je recommande cette jeune maison d’édition. « Recours au poème » Une nouvelle façon d’aborder

L’édition.

http://www.recoursaupoemeediteurs.com/

 

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

 

Ecris, ça t’évitera de faire d’autres conneries. Sourire !

 

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 

Surtout de la poésie. Il ya tant de poètes à découvrir.

Sinon un peu de tout à petite dose.

 

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

 

Une première étape au crayon.

Puis sur mon ordinateur « Word 2007 »

Enfin vient la mise en page du manuscrit.

J’écris très peu de poèmes isolés du contexte d’un ensemble, les textes se répondent

Les uns aux autres.

Ce peut-être à n’importe quelle heure, n’importe où. Le plus souvent de minuit à 3 heures.

Seul sur la table du séjour. J’ai un bureau à l’étage, je n’y vais jamais. J’ai besoin

De me retrouver dans un espace de vie, avec les objets familiers, des livres. Me poser

Pour prendre un café, fumer ma pipe de Cogolin. « Toujours du Caporal Export »

 

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

 

Je n’ai pas d’inspiration au sens noble du terme.

J’écris par réaction à, par révolte contre, par amour pour, par émerveillement de.

Mes textes portent mes peines, mes douleurs et mes sourires.

J’écris je pour parler de vous et vous pour parler de moi.

Il faut toujours garder une distance entre l’auteur et l’homme que je suis.

Comme écrivait Rimbaud « Je est un autre »

 

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

 

Tous mes mots s’accrochent à une réalité. L’imaginaire vient peu à peu, lorsque le texte avance

Vers sa propre vérité. Mes personnages sont bien des êtres réels. Je les croise tous les jours.

Je n’ai pas de carnet de poche. J’écoute, j’observe. La naissance d’un poème est toujours un mystère.

Un compagnon qui m’accompagne depuis de longues années.

 

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

 

Lire les autres écrivains. Ils nous construisent, puis nous habitent.

 

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

 

Beaucoup et encore pas assez.

Je ne classe pas. Pas de top 20 chez moi.

Ceux qui me lisent, ou me liront, à travers mes textes trouveront mes influences.

 

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

 

La ronde et autres faits divers de J.M.G Le Clézio

 

La poésie Française contemporaine de Jean Orizet

 

La légende du demi-siècle d’André Laude

 

L’amour d’Amirat de Daniel Biga

 

Les 1001 expressions préférées des Français de Georges Planelles.

 

De nombreuses revues de poésie et quelques blogs d’amis poètes.

 

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

 

Je suis sur les dernières touches de mon prochain recueil. « Tendresse de la pénombre »

C’est la poète Marina Nicolaev qui m’a soufflé le titre après lecture du manuscrit.

 

J’attaque le texte d’une pièce de théâtre. Un nouvel exercice pour moi.

 

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

 

Quelques salons du livre.

 

 

20/ Où on peut suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 

Sur mon Facebook.

richard.taillefer.9@facebook.com

Ou sur mon site : http://richardrf.wix.com/richard-taillefer

Mon Editeur. Les Editions Dédicaces.

 

 

 

Le 6 octobre 2014

Un jour de triste ciel

À Savigny-le-Temple

 

Richard Taillefer

 

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Photo de Marie Gombeaud

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Affiche de Montmeyan en PoéVieRichardmontmeyan-les-poc3a8tes1-e1406648098771

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Je remercie sincèrement Richard Taillefer  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 10 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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