Le pêcheur, un poème extrait de Ondes Intimes

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

Le pêcheur

 

L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le pêcheur assis est patient

Ses filets sont immergés

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère

 

Sur la berge voisine les arbres

Rythment les saisons au gré des couleurs

Le souffle du vent les caresse

Leur silence apporte de la tendresse

Que ne détruisent pas les oiseaux

Qui nichent aux creux des branches

 

Le pêcheur a tout le loisir

De penser à la vie, à la mort

Son esprit s’élève dans la souffrance

De la salissure de son corps fatigué

Dans un gris éraillé il se libère

Il guette au loin la lumière brillante

 

*****

 

 

Barque de mes rêves

Patient le pêcheur assis

Le temps à travers

 

Saison des couleurs

Silence de la tendresse

Oiseaux dans les branches

 

La vie et la mort

Son esprit dans la souffrance

Lumière brillante

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Infos pratiques

 

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 20 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Lumière de Loire poème extrait d’Ondes Intimes

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

Lumière de Loire

 

La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle

 

Multiples nuances de couleurs

De la clarté renaissante à la noirceur tragique

Tout y passe pour un arc-en-ciel ligérien

Voguant sur l’eau changeante comme un reflet

L’émotion est profonde comme un trou sans fond

 

Saisissant un oiseau en vol au-dessus d’un bosquet

Caressant un poisson qui saute au-delà des songes

Encourageant un ange dans sa dévotion

Signifiant au démon la lame acérée d’un couteau

 

Sous le grand soleil le fleuve interprète une sonate

Entraîne la silhouette fragile d’une naïade

Dans une danse lascive, suggestive, sensuelle

Nos sens ne peuvent refréner l’envie d’amour

De cette mouvance féminine qui s’éveille de son bassin

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Nuances de couleurs

Changeantes selon saisons

Émotion profonde

 

Clarté renaissante

Un arc-en-ciel ligérien

Reflet d’émotion

 

Un oiseau en vol

Encourageant un poisson

Danse suggestive

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Infos pratiques

 

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 15 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Récompense pour les Quais d’Orléans

 

Récits Historiques des Quais d’Orléans

 

Le livre Les Récits Historiques des Quais d’Orléans,

de Jean-Louis RIGUET publié aux éditions du Jeu de l’Oie,

vient de recevoir

le prix Roman du Terroir au Salon International du Livre de Mazamet

 

 

La sélection a été faite par un Comité de Lecteurs dirigé par un Professeur de Lettres, Christophe Chabert, parmi les 103 livres présentés par les participants au salon.

Je remercie sincèrement les Lecteurs et les organisateurs du salon de cette distinction qui me fait un plaisir immense.

Pour sûr, comme le parrain du salon Jean-François Pré, je reviendrais l’année prochaine.

 

 

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés

Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

 

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans

 

 

 

 

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire, ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais.

***

« Récits historiques des quais d’Orléans »

Jean-Louis Riguet, Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0, 196 pages, 20 €

***

***

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

 

L’apogée du commerce

et les Pays de la Méditerranée.

 

avec les Îles de l’Atlantique

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

 

Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 30 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie

La Fête des Rhododendrons

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le dimanche 20 mai 2018  une grande partie de la journée

.

 

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

On y parle de la Tène, second âge du fer, des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales. Butte située à Maceria, actuellement Mézières-lez-Cléry et encore avant Mézières en Sologne.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

 

 

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin. Et aussi la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans qui offre à Euspice la villa dénommée Micy dans laquelle il sera créé un monastère d’où 26 saints sortiront.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

 

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers, les Teutoniques, les Chevaliers de l’Ordre de France.

 

 

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

Le narrateur est un homoncule, qui nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans.

L’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, entraînent nos enquêteurs vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne. De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

 

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, la famille de Guise, catholique, se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

 

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

Le conteur, Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

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Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

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Six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers, l‘apogée du commerce avec les Îles de l’Atlantique et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 11 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Les Heures Historiques à SULLY-SUR-LOIRE avec les éditions du jeu de l’oie

Les Heures Historiques

c’est à SULLY-SUR-LOIRE

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

Aux Heures Historiques de SULLY

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le samedi 19 mai 2018  une grande partie de la journée

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Ces récits historiques sont en plein dans le thème du festival.

 

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

La vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. Il raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII qui va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et qui fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Puis, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

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Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

.

Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 09 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Ondes intimes, extrait

Ondes intimes

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières Loire et Loiret

 

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

 

 

          « La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle »

 

 

« L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère »

 

LA LOIRE

 

La Loire est un fleuve merveilleux

Au travers de la montagne et la plaine

 

Louvoiement au gré de ces humeurs

Oubliant toute idée de servitude

Imaginant ses turpitudes

Rêvant d’un océan bienveillant

Et d’un large estuaire accueillant

 

Le fleuve national le plus long a

Engendré une rivière dix fois plus courte

 

Féroce dans certains contours

Lent dans d’autres méandres

Etonnant d’indocilité

Urticaire toujours sous-jacente

Véhément dans ses débordements

En contraste de constants étiages l’été

 

Ondes intimes

un recueil d’amour de rivières.

LE LOIRET

Le Loiret, la rivière

Emanation du fleuve la Loire

 

La rivière née dans un bouillon de verdure

Oriflamme du département éponyme

Infant français du fleuve royal

Résurgence discrète de la Loire

Enceint de châteaux et gares à bateaux

Touristique à souhait avec ses moulins

 

La voie d’eau verte est

À température constante

 

Révérence devant sa faune et sa flore

Incomparable à la Pointe de Courpain

Véritable joyeux humide et verdoyant

Inimitable ce cours d’eau

En pépites qui se réunissent en

Rivière de diamants

Estime d’amour de la fille pour le père

 

 

https://www.prem-edit.com/accueil/boutique-ondes-intimes/#cc-m-product-17041556725

 

© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 30 avril 2018

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JL à l’écoute de Valérie Barrault

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Valérie Barrault

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Valérie Barrault, je suis native de Beaugency dans le Loiret il y a 48 ans.

Après avoir obtenu un bac littéraire et artistique j’ai suivi une voie plus administrative. Ensuite, j’ai mis de côté ma passion du dessin pour élever mes enfants. J’ai commencé à modeler une main en argile pour réaliser un décor, à l’époque où nous fêtions Halloween avec les enfants. Mon compagnon, surpris par la qualité de ce travail, m’a offert pour Noël des cours de modelage d’argile chez une sculptrice orléanaise. Pendant 2 ans, J’y ai appris les bases du modelage (ajouter de la matière), la rigueur académique puis je suis allée aux cours du soir des beaux-arts d’Orléans pour faire du modelage à partir de modèle vivant. L’œil s’aguerrit ainsi.

Et enfin, j’ai suivi des cours auprès d’un sculpteur orléanais qui m’a enseigné la patine et une autre approche de l’argile : la sculpture (enlever de la matière). Depuis, je fais un mélange des deux techniques : modelage et sculpture.

J’occupe toujours une fonction de secrétaire de direction dans une entreprise orléanaise. En complément de mes créations, depuis 2016 je transmets ma passion et donne des cours particuliers ou en groupe en cherchant à ce que les stagiaires expriment leur essentiel. Je participe également aux temps d’accueil périscolaire de mon village avec les enfants de primaire.

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre ou de sculpter ou parallèlement ?

J’ai toujours aimé dessiner des visages, des yeux, des bouches, mais depuis 10 ans, c’est la sculpture qui me passionne ! Il m’arrive de faire des croquis mais je ne dessine plus désormais, je n’y trouve plus d’intérêt.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

Bien évidemment, mon plaisir est toujours de modeler des visages, de trouver des expressions justes, une authenticité. Montrer l’invisible : capter les émotions et les rendre vivantes. Parler avec mon cœur et mes tripes. Mon univers onirique me permet de faire passer des messages grâce à des allégories. Je veux montrer le caractère universel des situations, des émotions et montrer la beauté qui existe en chaque chose, en chacun de nous au-delà des ethnies, montrer le lien qui nous unit, nous les humains. Je propose aux visiteurs de toucher les sculptures, étant moi-même tactile !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’aimerais leur faire découvrir à travers mes statues, un sens caché. J’essaie d’y intégrer le végétal comme un rappel du lien privilégié entre l’humain et la nature.

J’aime par les échanges vrais, tenter de comprendre l’univers de l’autre. J’aime me promener dans la nature me laisser surprendre par elle, explorer de vieux villages, découvrir des jardins remarquables, faire des bouquets, voyager, rencontrer le vrai. Je suis aussi une adepte de l’amélioration continue et de la recherche l’authenticité. J’aime faire des démonstrations d’argile devant le public.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

J’expose régulièrement mes créations lors d’expositions de groupe telles que les Artistes Orléanais, les Anonymes, Galerie Pryvée, des expositions solidaires également…

À l’occasion des expositions j’aime bien raconter les anecdotes, mon cheminement, les surprises de la création pour montrer qu’il faut se laisser dépasser par ce qui est. Quand il n’y a pas de limite on est surpris, agréablement, alors que lorsqu’on se fixe un objectif rigide, on est limité et souvent déçu s’il ne se réalise pas.

 

6/ Depuis quand peignez-vous ou sculptez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ou sculpté ?

Cela fait donc 10 ans que je modèle, sculpte. J’aime beaucoup les challenges, c’est pour cela que j’aime bien les thèmes imposés lors des expositions. Cela permet de se dépasser, d’aller explorer des directions peu évidentes.

J’ai sculpté des sirènes, toute une série de bouches pour un salon sur le thème de la gastronomie, licorne, visage de passeuse de Loire, de jeune princesse asiatique, des couples, enfants asiatiques sur le thème du sens de la vie. Je sculpte ce qui me vient.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Une de mes dernières statues s’intitule « les mystères de Dame Loire, Reine de France » réalisée pour l’exposition des artistes orléanais de 2017 sur le thème de la Loire. Pas commun de faire un fleuve en argile…

J’aime ce fleuve, la beauté fière, sauvage, indomptable, une force et douceur à la fois, un mystère. Pour moi, c’est la reine de la France.

En allant manger au restaurant d’entreprise, j’ai rencontré une jeune femme qui incarnait entièrement l’idée que je me fais de la Loire. Après de longues hésitations, je lui ai exposé mon projet. Rembarrée ! Elle m’a envoyé paître ! J’avais eu raison, j’étais contente, il ne s’agissait pas d’une beauté molle mais d’une femme de caractère telle que j’imagine pour ma Loire. Le lendemain elle est revenue vers moi après réflexion, elle a accepté de poser pour quelques photos. Je devais lui montrer le résultat final mais elle a quitté l’entreprise et je ne l’ai jamais revue.

 

4 mystères entourent ma Loire :

1er mystère : se cache dans sa coiffe : la forme de la chevelure montre le parcours de la Loire de St Nazaire à Mont Gerbier de Joncs dans l’oreille.

2e mystère : sa couronne est faite des arches des ponts qui enjambent la Loire

3e mystère : le pli d’amertume au niveau de sa bouche : la Loire sait qu’elle va se perdre dans la mer : « elle est a-mer » /amère. Petit jeu de mots.

4e mystère : derrière la statue (sous-entendu, de l’autre côté de cette face visible), la face cachée de la Loire : Mont Gerbier de Joncs, les infiltrations d’eau et la SOURCE. L’infiniment petit qui donne un jour l’infiniment grand : la Loire qui se jette dans l’océan.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

On peut se procurer mes œuvres à mon domicile ou lors des expositions auxquelles je participe tout au long de l’année.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Je n’appartiens pas à une école particulière, je veux juste ressentir les choses.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Le conseil le plus important qu’on ait pu me donner serait se faire plaisir.

Être dans le pourquoi sculpter (pour faire passer des émotions) apporte plus de souplesse, plus d’intérêt, plus d’exaltation, pour moi que si on reste dans le comment faire, c’est-à-dire la façon de modeler. Il faut tenter de s’éloigner de ce qu’on a appris.

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre ?

Ce que je préfère faire : des visages expressifs, des statues qui élèvent l’esprit, qui dévoilent une autre façon de voir la vie. Je me laisse surprendre, et dépasser par mes statues, c’est grisant.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

J’ai un petit atelier au fond du jardin, entouré de fleurs, non loin d’une forêt où chantent des oiseaux. J’aime ressentir le calme, m’installer dans mon fauteuil, être là et écouter le silence, rêver…

Depuis le mois d’avril, la mairie de Cléry st André me prête des locaux dans le cadre d’une résidence d’artiste, ce qui me permet de disposer d’un large espace, un luxe pour les artistes ! Cette salle est bien située en centre-ville, cela va permettre de créer du lien, d’animer Cléry par les stages que je vais pouvoir encadrer et que mes 2 comparses vont réaliser également. (Alexandra Baudin pour la peinture et Aurélie Schnell pour la calligraphie). C’est un projet tout nouveau qui nous enthousiasme énormément.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration d’une émotion, de mes proches (très souvent), d’une forme, une couleur, une odeur, une musique, une rencontre, des photos de l’Égypte, de l’Inde ou encore des citations. J’aime beaucoup rencontrer des personnes, parler avec elles réaliser des statues personnalisées en laissant place à mon intuition.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

J’ai quelques commandes en cours, mais j’aime être LIBRE de suivre mon inspiration.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de peinture ou de sculpture ?

Le conseil que je pourrai donner aux amateurs de mes sculptures : toucher les sculptures, tourner autour d’elles plusieurs fois et se laisser tout simplement envahir par elles.

 

16/ Quels sont vos peintres préférés ?

Mes peintres préférés sont Gauguin, Klimt, et tant d’autres, et Norman Rockwell.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ? Ou vos artistes préférés ?

La sculptrice Camille Claudel, délicate et passionnée me séduit énormément.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille actuellement sur le thème de la plénitude (entre autres), avec une citation de LAO TSEU pour l’exposition des anonymes de fin juin, mais j’accueille également tout ce qui vient et cela, je ne le maîtrise pas complètement !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Les prochaines dates d’expositions :

LIEUX ASSOCIATION DATES
ST PRYVE ST MESMIN – Domaine de la Trésorerie Galerie Pryvée 19 au 27 mai 2018
MAREAU AUX PRÈS – salle des fêtes Prairials – invitée d’honneur 26 au 27 mai 2018
BEAUGENCY – couvent des ursulines 20 mai 2018
ST JEAN-LE-BLANC – Château Les Anonymes 23 juin au 1er juillet 2018
CLERY ST ANDRÉ En collaboration Alexandra BAUDIN, peintre, et Aurélie SCHNELL, calligraphe 16 juin 2018
MEUNG SUR LOIRE Jardins de Roquelin 1er juillet 2018
CHÂTILLON SUR LOIRE Art dans la Rue 21 juillet 2018
CLERY ST ANDRÉ FESTI ART 27 juillet au 12 août 2018
BLOIS – halle aux grains Amis des beaux-arts 04 au 12 août 2018
CHARTRES Formes et couleurs 31 août au 9 septembre 2018

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

On peut suivre mes actualités sur le site www.barraultvalerie.com et sur Facebook.

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Le 18 avril 2018

Valérie Barrault

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Je remercie sincèrement Valérie Barrault d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 24 avril 2018

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Une création à ne pas manquer

Lundi 16 avril 2018

un post à ne pas manquer

pour une nouvelle création littéraire

 

© Jean-Louis RIGUET 14 avril 2018

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L’Expo est terminée, les artistes sont fatigués

L’Exposition solidaire est terminée

 

ART & CO.M EN ROSE

au Château de Saint-Jean le Blanc (45)

Du 30 mars au 02 avril 2018

 

ART & CO.M a mis en valeur nombre d’artistes de plusieurs disciplines

La qualité était au rendez-vous et nombreux vous avez été pour admirer les réalisations et échanger avec les artistes.

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ART & CO.M  avait invité plusieurs auteurs Orléanais qui ont présenté leurs livres

 C’Nabum & Richardson,
Anne Bicharel & Régis,
Alexandre Moix, Claude Pinault
Jean-Daniel Templier et Jean-Louis Riguet,

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Le poète Richard Taillefer a lu ses textes 

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Je ne suis rien d’autre que tout cela à la fois

Ma faiblesse est hautaine 
comme un chapeau de roi

(Extrait de «Jusqu’à ce que tout s’efface» E.Dédicaces)

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Quelques souvenirs réalisés par les organisateurs ou bénévoles et notamment le photographe Jean-Baptiste Sansnom

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 03 avril 2018

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Un salon au-dessus de la grotte

Un salon au-dessus de la grotte de Béraire

Salon de l’Art et du Livre de La Chapelle Saint Mesmin à l’Espace Béraire

 

L’association chapelloise détente et loisirs organise son énième salon des arts et du livre à l’espace Béraire à La Chapelle Saint Mesmin le dimanche 8 avril 2018 de 10 h 00 à 18 h 00.

A cette occasion, le Bonimenteur de Loire C’est Nabum viendra conter ses bonimenteries.

L’Espace Béraire est situé sur la butte. Non loin de là en contrebas, sous l’église, à mi-chemin avec la Loire, se trouve la grotte de Béraire qui abrita un temps un dragon. J’en ai raconté l’histoire dans mon livre Récits Historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, publié aux éditions du Jeu de l’Oie.

En voici quelques lignes :

La grotte du dragon

Ignoble dragon, je suis dans ma grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire. Je suis beau. Je suis un gigantesque reptile recouvert d’écailles qui brillent au soleil. Pour me déplacer plus rapidement, je vole grâce à mes ailes en cuir. Pour faire peur, je crache mon feu loin devant moi. Sadique, j’aime bien faire peur. J’aime vivre sur terre même si je réside sur les bords de la Loire, ce magnifique fleuve incontrôlable, souvent en crue.

C’est vrai, je suis considéré comme l’incarnation du mal, la Bête de l’Apocalypse, le symbole de Satan. Et alors ? Si vous me laissez tranquille, je ne vous fais rien. Si vous m’attaquez, je me défends. Un point, c’est tout. Laissez-moi dans ma grotte, tranquille et serein, je ne vous cracherai pas dessus. Non mais ! C’est quoi, ça ? Certes, je suis une créature. Certes, vous avez du mal à comprendre comment je peux cracher du feu. Certes, vous êtes surpris par le fait que j’ai des pattes et des ailes, oui quatre pattes et deux ailes. Certes, je suis une légende.

Je me prétends extrêmement intelligent, doué de parole. Je ne suis pas magicien. Pour cela, il faut descendre un peu plus en aval, jusqu’à Blois. Moi, je réside juste à l’ouest d’Orléans, sur la rive droite du fleuve. De chez moi, j’aperçois les bâtiments de l’abbaye de Micy, située de l’autre côté, sur l’autre rive. J’adore faire peur aux moines vêtus de leur aube comme des femmes, femmelettes oui ! Les moines en font toute une histoire. Ce serait plutôt à  moi de conter la leur. Ce que je vais faire sans délai, dans un monologue bien sûr, puisque je n’ai plus de contradicteur de mon espèce. Je me demande d’ailleurs si c’est moi qui fais peur ou si ce n’est pas, plutôt, les réunions druidiques qui gênent la mission évangélique de notre moine préféré.

 

L’histoire commence à l’époque mérovingienne. Deux paroisses se concurrencent : Saint Privat (ou Saint Pryvé) et Saint-Maximin (ou Saint Mesmin). Les appellations viennent du nom d’ecclésiastiques, comme on dit maintenant. Le premier, évêque de Mende, décède en 257. Mort, il entreprend un grand voyage à la demande du roi Dagobert. Pensez donc, il dure presque 400 ans jusqu’en 632. Après avoir fait étape à Micy, il arrive jusqu’à Saint-Denis, près de Paris, où reposent depuis ses cendres. L’avantage d’être un dragon est que l’on vit longtemps, sans notion du temps.

Le deuxième est le neveu de Saint Euspice, archiprêtre de Verdun. Clovis vient dans cette ville pour la châtoere car elle s’était révoltée. Mais Saint Euspice se précipite au-devant de Clovis qui en est charmé et accorde son pardon. La ville est sauvée. Du coup, Clovis s’attache à son neveu, Saint Mesmin (ou Saint Maximin) avec la même ferveur qu’il a pour son oncle. Quelques années après, en 508, Euspice est fatigué. Il cherche un lieu pour sa retraite. Il voyage et, dans ses pérégrinations, arrive jusqu’à Orléans. Il dégotte une villa royale en ruine. Située entre Loire et Loiret, un peu à l’est de la pointe de Courpin, cette bâtisse se nomme Micy, au lieu-dit de Saint-Nicolas, nom qui lui est resté.

Clovis est venu tenir concile à Orléans avec…

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Venez retrouver les exposants et les auteurs.

J’y serai avec mes livres.

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© Jean-Louis RIGUET 29 mars 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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