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N’importe quoi 5

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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La division de la France en départements succédant aux anciennes provinces a eu un effet moral dans toutes les classes de citoyens ; les uns, dévoués au progrès, y ont vu un gage de sécurité pour la libeerté, puisque, se substituant aux anciens seigneurs, des citoyens issus d’un scrutin fonctionnant librement, allaient être appelés à l’administration des nouvelles circonscriptions territoriales ; mais les amis de la royauté ont senti vivement le coup qui leur était porté.

Non pas qu’ils voulussent l’édifice pour eux seul ; le nombre relativement peu important des religionnaires ne le justifiaient point. Plusieurs d’entre eux s’en formalisèrent et résolurent, malgré leur pasteur, de témoigner leur mécontentement ; un beau matin les catholiques, encore à la messe, entendirent chanter en français un psaume de David sous le porche de l’église.

Ce voeu ne trouvait pas que des approbateurs ; non pas que les cinquanteniers et hommes du guet fussent enchantés d’être confondus avec tout le monde ; mais puisque c’était la loi, ils estimaient qu’il fallait bien s’y conformer et ils se consolaient à la pensée de pouvoir toujours contempler leurs drapeaux à la voûte de la cathédrale ; mais ils ne furent pas seuls à penser ainsi.

Je les ai vus, mes amis, accrochés aux galeries parallèles à la grande nef, et plus tard, j’ai pu assister à leur destruction par une bande de vauriens. Nulle main n’a osé se lever pour conserver, au moins à titre de curiosité, un de ces emblèmes de notre ancien état social.

Les événements importants de la fin de cette année 1790 sont la suppression des chapitres, covuents et églises non reconnus indispensables aux besoins spirituels de la population et la déclaration des bâtiments comme « biens nationaux » ; enfin, parallèle inévitable, la prestation du serment civique imposée aux curés et vicaires conservés et devenus fonctionnaires publics salariés par l’Etat.

Il va sans dire que la municipalité d’Orléans fut également excommuniée, et j’ai vu entre les mains d’un de ses membres une centaine d’affiches, pamphlets ou écrits injurieux qu’il trouvait le matin, collés à sa porte.

C’est vous dire, mes amis, qu’il fallait appartenir à des parents relativement aisés pour attendre aussi longtemps (trois ans !) des moyens d’existence ; le moindre artisan gagnait davantage, mais l’honneur de servir la ville ! Quelle gloire pour un père depouvoir dire : mon garçon est « commis aux octrois ».

La Révolution avait eu beau effacer les privilèges et les distinctions de castes, elle n’avait pu empêcher qu’un salarié municipal fût coté beaucoup plus haut qu’un « courtaud de boutique », celui-ci gagnât-il même le double, et c’est ce qui arrivait souvent.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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N’importe quoi 4

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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Le lendemain de l’affaire, un édit municipal prescrivit, pour chaque citoyen sans exception, le port de la corcarde tricolore au chapeau et interdit la pose des pots de fleurs sur les fenêtres.

Quelques jours avant ma rentrée à l’école, j’ai vu, sur la place du Martroi, la remise à la garde  nationale du drapeau et du guidon tricolores envoyés par le duc et la duchesse d’Orléans, l’infanterie ayant le premier insigne qui était le plus grand, et la cavalerie le plus petit.

Dans la nuit du 6 au 7 octobre, nous avons appris, après avoir été réveillés par les trompettes des cinquanteniers parcourant la ville, que le roi et sa famille avaient été ramenés de Versailles à Paris par le peuple.

La ville fit, à la fin de novembre, un appel aux citoyens désireux d’offrir, en don à la patrie, leurs boucles de souliers en or ou argent et, en général, toute pièce d’orfèvrerie pouvant être convertie en monnaie.

Si l’oeuvre philanthropique de notre vertueux concitoyen recevait la consécration religieuse, elle n’avait cependant pas encore le fonctionnement complet qu’avait rêvé son fondateur.

Dans le courant du mois d’avril, on apprit à Orléans que l’Assemblée nationale avait chargé un de ses membres de lui faire un rapport sur la suppression de la dotation royale du chapitre de Saint-Aignan.

Vers la même époque, nos maîtres cordonniers, dont la corporation disparaissait en tant que maîtrise et jurande, ont fait parler de leur patriotisme.

La fête de la Fédération était finie, tous ceux quui étaient venus en voiture cherchaient leurs équipages,  les gardes nationaux de tous pays se retrouvaient avec leurs compagnes, enfants et amis ; on revenait sans ordre, chacun se plaçant comme il pouvait, car la circulation était difficile sur une route unique.

C’est dans le courant de cet été de 1790 que je me rappelle avoir vu, pour la première fois, les canonniers de la garde nationale se livrer sur les quais à la manoeuvre des pompes à incendie.

Conjurant les habitants de remercier Dieu qui avait épargné leurs demeures, ils ajoutaient qu’ils priaient aussi dans ce sens pour que la protection divine leur fût continuée, et on leur faisait volontiers, la plupart du temps, des dons en nature.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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N’importe quoi 3

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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La question des subsistances s’imposait aux réflexions de tous ; fut-ce pure spéculation d’économiste, fut-ce oeuvre d’agitateur, des milliers d’exemplaires furent répandus dans Orléans, par des mains inconnues, d’une petite feuille imprimée sur du papier grossier et établissant par des calculs de statistique que le blé de la récolte précédente, peu abondant, ne pourrait conduire la France jusqu’à la prochaine moisson.

Au milieu de ces préoccupations d’ordre intérieur, arriva à Orléans le 15 juillet, dans la nuit, la nouvelle de la prise de la Bastille. Lorsque le sieur Jacotot se présenta à la porte Bannier, qui était fermée, il cria de tous ses poumons : « La Bastille est prise par le peuple ! » Ce fut alors que l’officier du roi prit le fusil chargé d’une sentinelle et tira sur le dentiste.

Il semblait qu’ils (tous les clients de mon père) eussent hérité d’une grande fortune et que la prise de la Bastille dût mettre fin à toutes les difficultés.

Orléans suivit le mouvement comme toutes les villes de France, et ce mouvement fut engrené par une députation d’anciens soldats qui se préssenta à M. de Cypierre demandant à former une milice citoyenne. La milice orléanaise possédait un aumônier en la personne du Révérend Père Pavy, dominicain, grand-oncle du défunt archevêque d’Alger, et quand ce religieux se joignait à sa troupe, il agrémentait son costume de guêtres de toile blanche, d’une canne à poignée d’argent et d’une sorte de bissac en drap bleu de roi.

D’autres escouades sortaient de leurs logements sur tout notre parcours, chacun entraînant son contingent de curieux, et nous trouvâmes la rue Royale très encombrée. Au-dessus de nos têtes, on voyait une foule nombreuse amassée sur le pont.

Revenant sur mes pas, je me demandais avec chagrin si le spectacle serait manqué pour moi ; car je vous l’avoue, mes amis, à l’âge que j’avais, on ne réfléchit guère sur les causes des émeutes et l’on n’en voit que le côté pittoresque. Sur les deux heures de l’après-midi, plus d’un millier d’habitants des faubourgs, armés de bâtons, de pioches, etc., s’étaient présentés à la grille ouverte, avaient mis la main sur les soldats qui voulaient la fermer et avaient marché sur Orléans afin de réclamer et d’appuyer par la force la diminution du prix du pain.

Aussitôt, le chef de la maréchaussée avait fait sonner la trompette, était monté à cheval avec son monde et s’était porté sur Saint-Marceau, mais trop tard pour faire fermer la grille et localiser l’émeute dans son foyer.

Un incident aussi burlesque qu’inattendu fournit cependant aux manifestants la possibilité d’arriver à leurs fins. Le cheval d’un gendarme, qui probablement mangeait trop de vert depuis que l’avoine servait à faire du pain, en ressentit les effets et, entre deux ruades, dirigea sur ses voisins une pétarade éclaboussante dont les habits galonnés des deux magistrats reçurent leur bonne part. Une risée formidable répondit à l’explosion ; mais pendant le désarroi qui s’ensuivit, chacun cherchant à se mettre hors de portée, le cordon de cavaliers fut momentanément rompu, et la tête de colonne des affamés, Rimbert en avant, se rua par ce passage dans la rue Royale.

On n’eut point, que je sache, à y déplorer la mort de personne, mais des deux côtés il y eut beaucoup de blessés.

Les soldats l’assommèrent à moitié à coups de crosse, et l’on a même prétendu que ce ne fut point un vivant, mais un mort que l’on pendit. Si je n’ai point assisté à cette scène épouvantable, du moins, le lendemain matin, j’ai vu le corps accroché au gibet. La tête était couverte d’un sac de toile grise, et les vêtements déchirtés laissaient voir les chairs sanglantes.

Les magistrats de la cour prévôtale n’ignorèrent pas le sentiment public ; durant plusieurs jours, ils ne se montrèrent point, mais plusieurs ont payé dans la suite la rigueur de leur arrêt, j’aurai occasion de vous dire comment.

Fait à citer, le bourreau, dont la descendance directe est encore parfaitement vivante dans notre ville, se dit malade et ne donna point son concours à l’exécution.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain.

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N’importe quoi 2

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N’importe quoi

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A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

Chez notre maître, l’école fermait à quatre heures mais les élèves avaient la faculté d’y rester jusqu’à six heures pour y faire leurs devoirs sans supplément de prix. Cela faisait l’affaire des parents, ainsi déchargés de la surveillance deleurs enfants ; les enfants en tiraient profit, car leur travail était mieux fait et le maître y avait le sien par les dons en nature dont sa complaisance était rétribuée : oeufs, volailles, beurrre, légumes, lapins, vins en cruche venaient alimenter sa table.

Mais on n’aurait su invoquer la même excuse quant aux scènes de l’intérieur dont nous étions témoins par les fenêtres arrachées. C’était non seulement un pillage, mais un véritable gaspillage de toute espèce de denrées, de meubles, de vêtements, d’objets de literie qu’on poussait, qu’on jetait à terre, pour les piétiner ou les briser.

Les contrevents étaient fermés à toutes les maisons, et on entendait derrière des voix qui chuchotaient. La rue était obscure, on marchait sur des gens étendus ivres morts, on trébuchait sur des meubles cassés, des débris de faïence, des tessons de verre, et on enfonçait dans le blé répandu et la boue vineuse.

Ce fut certainement sur ses exhortations pressantes que la force publique intervint le lendemain dans l’affaire, d’un caractère tout particulier et qui doit être exactement déterminée dans ses causes premières.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain.

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A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

Voilà, mes enfants, ce que vous me répétez journellement et cela depuis longtemps.

Au sortir de son apprentissage, mon père (un maître perruquier) savait raser, coiffer, faire la queue, donner un bain, frictionner avec art – le mot massage n’était point connu. Il savait guérir les cors, oignons, oeils de perdrix et autres infirmités pédestres ou au moins atténuer les douleurs au moyen de certain savon à la prêle que les pédicures orléanais excellaient à fabriquer.

Mon père attend pendant dix ans qu’une vacance se produise.

En 1780, à la suite de la délibération de la communauté des maîtres barbiers réunie à l’Hôtel de ville, mon père est nommé syndic à la pluralité des voix, et ce grand honneur est constaté par un acte que lui délivre François Miron, conseiller du Roy et de S.A. Sérénissime premier prince du sang, duc d’Orléans, lieutenant général de la police de ladite ville.

Au sortir de chez lui, on trouvait assez facilement une place, grâce à ses recommandations qui ne faisaient jamais défaut.

La nuit, quand tout était calme, nous entendions du mail les mugissements épouvantables de la Loire en furie ; que de fois nous sommes-nous relevés et avons-nous monté les degrés qui menaient au mail ; car, il faut bien que vous le sachiez, toutes les rues qui conduisaient au mail étaient en contrebas et terminées par une série de marches de pierres.

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Signatures AUGUSTIN

AUGUSTIN ma bataille de Loigny présenté et dédicacé

par Jean-Louis RIGUET

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le samedi 22 juin 2013 à 15 heures

à la LIBRAIRIE L’ESPERLUETE

10 rue Noël Ballay à 28000 CHARTRES

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DEDICACES à la LIBRAIRIE VOLTE-PAGES

à 45160 OLIVET  France 61 Place Louis Sallé

Samedi 4 mai 2013 à 15 heures

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carte visite

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AU SALON DU LIVRE A PARIS

Porte de Versailles

Le samedi 23 mars 2013 de 18 heures à 19 heures

Le dimanche 23 mars 2013 de 11 heures à 12 heures

Sur le Stand des EDITIONS DEDICACES

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Photo : Salon de Paris du 22 au 25 Mars. Je dédicacerais mes deux derniers livres le samedi 23 de 16 à 17 h et le dimanche 24 de 13 à 14 h. Je vous attends nombreux au stand de dedicaces.ca

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ASSEMBLEE GENERALE CREDIT AGRICOLE

CAISSE LOCALE D’ORLEANS CENTRE

Le vendredi 15 mars 2013 à 19h00

Au cinéma PATHE ORLEANS

Place de Loire 2 Rue des Halles 45000 ORLEANS

Loterie : 5 LIVRES AUGUSTIN ma Bataille de Loigny à gagner

A l’issue de l’Assemblée Générale :

Dédicace d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

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AU CENTRE CULTUREL E. LECLERC

 SAINT DENIS LES PONTS

28 CHATEAUDUN

Le samedi 01 mars 2013 de 15 heures à 18 Heures

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Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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A CAISSE LOCALE D’ORLEANS CENTRE

CREDIT AGRICOLE CENTRE LOIRE

23 Rue Théophile Chollet à 45000 ORLEANS

Le samedi 01 décembre 2012 de 10 heures à 12 heures

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mennecy 2012

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Première de Couverture Augustin ma bataille de Loigny
Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET

en vente à :

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