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Un article sur Marcel Arland au Rondon d’Olivet

Un article de La Voix de la Haute-Marne parle de Marcel Arland au Rondon d'Olivet

Sous le titre Séjours arlandiens au Rondon d’Olivet, la Voix de la Haute-Marne a publié un article de Michel Thénard consacré à Marcel Arland, ancien directeur de la NRF, la Nouvelle Revue Française.

L’auteur fait notamment référence au livre de Jean-Louis Riguet titré Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France, publié aux éditions du Jeu de l’Oie, Isbn 978-2-36831-071-7, 240 pages, 20 €.

Première de couverture de Le Château du Rondon d'Olivet raconte... son histoire de France, un livre de Jean-Louis Riguet

Un extrait de cet article puisque la lecture est difficile sur la photo.

Plus tard, avec un âge plus avancé, c’est au Rondon d’Olivet près d’Orléans sur le Loiret que Marcel Arland a passé plusieurs séjours.

Après avoir connu sa part d’histoire de France, le château est devenu la propriété des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et de leurs amis. Ainsi aux nobles de France se sont succédé des personnalités du show-business, d’Abel Gance à Alice Sapritch. La venue de gens de Lettres (dont Eugène Ionesco) a complété le prestige de l’accueillante demeure. Au nombre des écrivains hébergés, Jean-Louis Riguet retient dans ses pages la première visite de la famille Arland en 1976. Le début de ce printemps a été évoqué par l’écrivain dans un beau texte qu’il a publié d’abord dans la NRF, puis dans « Avons-nous vécu ? » constituant ainsi un chapitre à ce livre.

Apparaît aussi la figure de Claude Loiselet, « le bon cuisinier-gardien-chauffeur-comptable« . Hélas, J-L Riguet s’en tient à cette visite alors que le couple Arland – avec ou sans leur fille Dominique – y revient à plusieurs reprises, en témoignent des passages de récits intimes et des lettres.

« Au pays d’Amance« . Là, dans Mais enfin qui êtes-vous ?, Il confesse à propos du Rondon. « J’aime ces lieux, qui peuvent sembler hors du monde, mais d’où l’on gagne aisément la Sologne ou les bords de Loire.« .

Un grand merci à Christophe Baillat et Michel Thénard pour cet éclairage et à la Voix de la Haute-Marne pour l’avoir publié.

 

Première de couverture de Le Château du Rondon d'Olivet raconte... son histoire de France, un livre de Jean-Louis Riguet

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 03 janvier 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Dédicaces à la librairie Volte-Pages

C’est ce samedi

Jean-Louis Riguet sera en dédicaces à la librairie Volte-Pages le samedi 22 décembre 2018 de 9 h 30 à 12 h 30

VOLTE-PAGES – Librairie à OLIVET

61 Place Louis Sallé 45160 OLIVET

Dédicaces de trois livres régionaux

http://www.editions-jeu-oie.com/
ISBN : 978-2-36831-071-7
240 pages – 20 €
L’auteur en détient également !

© Jean-Louis RIGUET 15 décembre 2018
Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Magcentre commente Livre O Coeur

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MAGCENTRE souligne l’excellence de Livre O Coeur 2018

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MAGCENTRE en profite pour rappeler le lancement de mon dernier livre

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Ce rendez-vous fut aussi l’occasion de promouvoir des nouveautés comme Jean-Louis Riguet avec son nouvel ouvrage Le chateau du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France« Pendant 50 ans, il a servi de maison de repos pour les artistes. Dans ce livre ce n’est pas le château qui raconte son histoire mais le terrain, du big bang à nos jours ». Mais aussi des scoops ! Comme celui que nous livre Christian Beaudin « En décembre, sortira un livre intituté ‘Dans mon jardin, il y a …’ préfacé par Jean-Paul Imbault sur comment implanter la biodiversité dans son jardin ». Un ouvrage magnifiquement illustré de photos de batraciens, d’insectes et autres microfaunes, dont on a ici un avant-goût avec le nouveau calendrier de la même collection. « Les gens ont besoin de livres qui flattent le regard, souligne le photographe des éditions du Jeu de l’OieLes livres sur la Loire et les oiseaux sont les plus regardés ainsi que le patrimoine et l’histoire locale : entre culture et nature, les gens ont envie de se retrouver dans les racines ».

Et de nature il a aussi été question avec Jean-Paul Imbault,…

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Un article signé Estelle Boutheloup, un grand merci à elle.

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Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France

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Suivez ce lien :

http://www.magcentre.fr/164805-orleans-franc-succes-pour-le-1er-festival-du-livre-o-coeur/#comment-106445

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© Jean-Louis RIGUET 30 octobre 2018

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Le château du Rondon d’Olivet… raconte son histoire de France

 

Publication du nouveau livre de Jean-Louis RIGUET

 

Le château du Rondon d’Olivet raconte…

son histoire de France

 

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Editions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-071-7

Prix 20 €

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Le lancement aura lieu le

dimanche 21 octobre 2018

lors du Premier salon du livre d’Orléans

sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

 

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Le terrain sur lequel repose le château du Rondon raconte son histoire depuis le big bang jusqu’à une période récente de notre histoire.

Il raconte ainsi les Romains, Clovis, Jeanne d’Arc, Henri IV, Louis-Philippe, la peste et le choléra, le banquier Jacques Laffitte, des écrivains et des artistes. Bien d’autres faits historiques y sont évoqués et même l’action d’une Miss France.

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© Jean-Louis RIGUET 12 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Sept Récits Historiques de l’Orléanais vient de paraître

Couverture Récits Historiques 1

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Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

La vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. Il raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII qui va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et qui fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Puis, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

.Couverture Récits Historiques

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Jean-Louis RIGUET 04 avril 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres.

Liens :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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L’éphémère Café

L’EPHEMERE CAFE

à OLIVET Rue du Bac

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Par cette première journée d’automne, sous un soleil qu’avait envié août, après un agréable et délicieux repas dans une ancienne guinguette des bords du Loiret, une envie de faire marcher mes pieds me prend. Sans coup férir, après avoir passé le Château de la Fontaine, je décide de garer mon véhicule sur un parking posé là pour ça.

Puis, je me mets à marcher le long de la route qui mène au pont sur le Loiret, près du Moulin du Bac, le traverse au sec, et me retrouve nez à nez avec des tronçons d’arbres, des anciens sûrement vu la largeur des troncs, posés dans un ordre qui parait désordonné mais qui en fait l’est parfaitement. Les plus hauts servent de sièges et les plus bas de tables.

Je me demande qui a pu avoir cette idée folle d’organiser toutes ces coupes d’arbres comme le sont les tables d’un café, sans alignement, mais en respectant néanmoins un concept. Au fond, un peu plus loin, j’aperçois une cabane en bois, fermée, mais accueillante. Sur un côté, une pancarte informe les curieux : L’EPHEMERE CAFE.

 

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Pour éphémère, ce café l’est, en tout cas aujourd’hui, à ce moment-là. Il ne fonctionne que l’été, certains jours, par beaux temps. Son ouverture est accompagnée d’un concert de sourires et de bonne humeur diffusés par des jupes virevoltantes. Enfin … quand ce n’est pas un jean … mais le haut reste affriolant.

Que ne doit-on pouvoir faire dans cet endroit, magnifique, au bord du Loiret ? Se reposer en sirotant une boisson fraiche ou en attendant le refroissement d’un thé ou d’un café. Ou encore en patientant le retour d’une barque que d’intrépides mariniers ont conduite sur les eaux calmes de la rivière.

Pour ma part, j’y viendrais bien écouter quelques vers de poésie, quelques lignes de haïkus, ou encore entendre la lecture d’une nouvelle ou d’un court récit. Et pourquoi pas ne pas rêver un peu : une conférence ! Pourquoi pas en effet au milieu de cette symphonie de calme et de beauté !

 

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Je tairais le nom des deux dames qui ont eu l’idée de cette aventure paisible et plaisante et l’ont mise à l’épreuve du temps. Mais qu’elles en soient remerciées ! C’est une bonne idée.

Souhaitons qu’il y ait d’autres étés au bord du Loiret.

Merci Mesdames.

éphémère café

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© Jean-Louis Riguet septembre 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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L’Asso et France Bleu – Chronique 4 La Poire

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Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs s’est prêtée au jeu avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le résultat pour la chronique sur La Poire d’Olivet, etc.

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La Poire d’Olivet

Les premiers poiriers ont été plantés par les moines de Micy, au 6ème siècle. Les moines ont été installés par Clovis.

Micy, c’est sur la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin.

Les producteurs d’Olivet avaient entrepris de distiller leur récolte avec l’idée d’en faire une eau de vie. Cette eau de vie de Poire William a été surnommée « Bon Chrétien ». Sûrement parce qu’elle conservait bien l’homme qui en buvait, à moins qu’elle n’ait remplacée l’eau bénite.

Olivet est connu dans le monde entier grâce à sa Poire et son eau-de-vie.

Un peu plus tard, les producteurs ont choisi d’incorporer dans la bouteille une poire entière, ce qui n’est pas une mince affaire car la méthode n’est pas facile à mettre en œuvre.

La Cave Coopérative d’Olivet, existe depuis 1933.

Chaque année, elle distille un minimum de 500 tonnes de poires qui sont toutes cueillies à la main.

La cave produit 34.000 litres d’alcool à 50 degrés dans 30000 flûtes qui sont des recharges de 70 centilitres, 7000 carafes et 4000 magnums avec poire incorporée.

Le Fromage d’Olivet

Il y a aussi plusieurs fromages :

L’Olivet bleu,

l’Olivet cendré,

Ou l’Olivet au foin.

Ce sont tous les trois des fromages faits avec du lait de vache.

L’affinage est différent. Cela prend de 4 à 12 semaines selon le fromage.

L’Olivet bleu est affiné pendant 4 semaines en cave plutôt fraîche.

Le cendré, lui, c’est pendant 12 semaines dans la cendre qui provient de bois de sarments de vigne en principe.

L’Olivet au foin est, comme son nom l’indique, affiné dans le foin pendant 12 semaines.

L’affinage se fait à sec pour les trois. Une fois terminée, la forme est comme un camembert. Les saveurs sont légèrement différentes de l’un à l’autre.

Malheureusement, il n’y a quasiment plus de producteur local de cet excellent fromage.

Évidemment, avec ces fromages, on boit des vins de la région, soit de l’Orléans rouge, soit de l’Orléans-Cléry, éventuellement un Bourgueil ou un Chinon. Désormais, il s’élève aussi de l’Orléans-Cléry Bio.

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Voilà pour cette chronique.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.net/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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VOLTE PAGES Signature

Demain, samedi 14 décembre 2013, à 16h30,

je dédicacerai mes deux romans à la

Librairie VOLTE PAGES à OLIVET 61 Place Louis Sallé

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L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Prix SCRIBOROM 2013

une enquête humoristique par un avocat désigné exécuteur testamentaire, assisté d’un en quêteur coureur de jupons,  pour l’exécution d’un testament particulièrement compliqué qui lui vaut un voyage sous une forme particulière au bout des lignes des transports en commun d’Orléans et dans les différentes spécialités et activités de la région Orléanaise.

Les rebondissements sont nombreux. La fin est inattendue.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes
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AUGUSTIN ma bataille de Loigny,

un roman historique sur un épisode particulièrement sanglant de la Guerre de 1870 à Loigny la Bataille en Eure-et-Loir où le général Gaston de SONIS s’y illustra avec ses Zouaves Pontificaux. Une romance y est incorporée pour rappeler l’importance du Château de Villeprévost transformé en Hôpital de campagne par les Prussiens.

Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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Venez tous, demain, samedi 14 décembre, à 16 heures 30,

pour la dédicace de

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

et d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

à la

Librairie VOLTE PAGES à OLIVET Place Louis Sallé.

Je vous remercie par avance de votre intérêt et de votre présence.

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N’importe quoi 9

. N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes. A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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Autour d’une grande table chargée de papiers étaient assis une dizaine de jeunes gens de mon âge. Sans les connaître personnellement, ni les fréquenter, je savais au moins leurs noms pour nous être coudoyés jadis au catéchisme de la première communion et avoir fait avec eux quelques parties à courir sur le mail, les jours de congé. Point de filles, point de galette, comme je me l’étais imaginé ; le jeu était sans doute la seule attraction de la maison et, par prudence, les cartes devaient être cachées sous les monceaux de papiers qui encombraient la table.

J’avais beau ne pas être une demoiselle, mais je me sentis devenir rouge de l’ardeur avec laquelle tous ces jeunes gens me sautèrent au cou en m’embrassant. Je ne sais pourquoi, je m’imaginais même que deux ou trois d’entre eux, dont la figure m’était absolument inconnue, devaient être des filles habillées en hommes, tant leurs traits étaient beaux et réguliers.

L’homme mystérieux, lui, devait bien s’en rendre compte et, retombant tout à coup du ciel sur la terre, me demanda si j’aimais mes parents et si je tenais à la conservation de leur existence ? Malgré mon inexpérience de la vie et mon bien petit acquis dans la science politique, j’entrevoyais cependant très clairement ce que l’orateur avait voulu me faire affilier à une association contre le gouvernement. Il n’y avait plus d’équivoque possible après un appel aussi direct et, pour la première fois de ma vie, je sentis bouillonner en moi un sentiment jusqu’alors endormi. Ce fut le patriotisme, mes amis, qui me dicta cette réponse, dans laquelle je dus, me semble-t-il, mettre une certaine véhémence.

– Mais, Monsieur, m’écriai-je, ce serait pour se battre contre la France avec les Prussiens et les Autrichiens. – Taisez-vous, fit le prêtre avec un geste impérieux. Je croyais que vous aviez du courage.

– Je n’en sais rien, Monsieur, mais je sens qu’il faudrait avoir un triste courage pour faire ce que vous me conseillez.

Alors tous ces jeunes gens qui, une minute auparavant, m’avaient comblé de caresses, se retournèrent dans un sens tout opposé en faisant des yeux et m’appelant poltron et valet de la Révolution.

Les courants les plus contraires se livraient bataille en moi. Ou bien le patriotisme – ce n’était pas autre chose – m’excitait à dénoncer à l’autorité la trahison dont je venais d’être informé. Après une nuit d’incertitude bien cruelle, n’osant demander conseil à mon père, je pris, provisoirement du moins, la résolution de me taire et me dis qu’il serait curieux de savoir ce qui se passerait.

Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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N’importe quoi 6

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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N’en déplaise à certaines vanités qui rappellent la mouche du coche, Orléans a été tout bonnement choisi parce que sa distance de Paris était suffisamment grande pour que les délibérations du tribunal suprême ne fussent point entravées par un mouvement quelconque de la capitale ; parce que, dans le cas où les troubles se seraient néanmoins produits, on pouvait faire arriver promptement à Orléans des troupes de Paris ; en un mot, parce que, comme je viens de vous le dire, la distance n’a paru ni trop courte, ni trop grande.

Tout le monde connaissait maintenant ce qui s’était passé, et des cris de : « A bas le colonel de la ligne ! » éclataient par toute la place, puis voilà que la musique militaire se met à jouer l’air connu : Allons-nous-en, gens de la noce, Allons-nous-en chacun chez nous.

A part quelques militaires ou civils contusionnés par les pierrres lancées sur la place du Martroi, je n’ai pas eu connaissance de blessures graves, ni d’un côté, ni de l’autre ; mais l’officier qui avait chanté fut à un moment séparé de ses hommes et roué de coups.

Jusqu’à ce moment, je le répète, la noblesse avait été à Orléans, aussi tranquille qu’elle a pu l’être dans aucune ville de France et si l’on en voulait une preuve, on la trouverait dans ce fait qu’aucun gentilhomme n’avait encore émigré.

Passant sur la place de l’Etape, je les avais vus sortir et, supposant quelque événement remarquable, je m’étais empressé de rebrousser chemin et de les suivre. On brisa ses fenêtres à coups de pierre. Il ferma ses contrevents et on ne le revit plus à Orléans.

Une méprise avait mis la ville en émoi. La voiture publique venant de Paris avait descendu, avant la porte Bannier, un couple fort bien vêtu qui, entrant en ville à pied, était allé prendre gîte au café Bussière, rue d’Illiers, où on louait, à tous les prix, des chambres à la nuit. Le patriotisme fit taire la cupidité chez Bussière ; il donna à ce couple mystérieux sa plus belle chambre, ne leur demanda ni noms, ni qualité, et se reposa de ce soin sur la police qu’il courut prévenir, bien que sa femme lui reprochât sa bêtise.

Bien des témoins m’ont conté qu’on les trouva en simple appareil de nuit, que la mère en profita pour donner une correction très sonore à sa progéniture et que le ravisseur, sous le charme de sa conquête, ayant déclaré être prêt à contracter mariage, les quatre Parisiens reprirent, quelques heures après, et en bonne intelligence, la voiture pour la capitale.

Nous voici, mes amis, bien près de la fin de l’année 1791 ; en revenant un peu en arrière, je trouve à noter deux faits importants dans l’histoire de notre ville : l’installation du tribunal criminel du département du Loiret ou, comme on dirait aujourd’hui, le tribunal civil ou de première instance, avec M. Sézeur comme accusateur public, le même qui reçut dans la suite tant de faveurs de Napoléon et, dans un accès de lyrisme reconnaissant, déclare que « le fait d’avoir été républicain, ne fût-ce qu’un instant, constituait un second péché originel dont rien ne saurait jamais laver la souillure ».

La vente des biens nationbaux se poursuivait avec plus d’ardeur qu’on aurait pu le supposer d’abord de la part des acquéreurs ; pour ce qui regarde Orléans, M. Lebrun, architecte de la ville, tient la corde parmi ces derniers.

La ville d’Orléans se trouvait dans une position assez fausse et assez gênante au point de vue de l’enceinte fortifiée et flanquée de tours que lui avait léguée la monarchie. Elle ne réussit pas davantage et, voulant s’assurer au moins les moyens de rendre l’accès dans ses murs facile et sans danger, elle mit en location les tours de l’enceinte pour le produit être affecté aux réparations jugées indispensables.

Vous êtes assez au courant de la vie publique, mes amis, pour savoir que seuls les actes émanant de l’autorité doivent être affichés sur du papier blanc, et les annonces des particuliers ne peuvent être faites que sur du papier de couleur.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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