Magcentre commente Livre O Coeur

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MAGCENTRE souligne l’excellence de Livre O Coeur 2018

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MAGCENTRE en profite pour rappeler le lancement de mon dernier livre

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Ce rendez-vous fut aussi l’occasion de promouvoir des nouveautés comme Jean-Louis Riguet avec son nouvel ouvrage Le chateau du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France« Pendant 50 ans, il a servi de maison de repos pour les artistes. Dans ce livre ce n’est pas le château qui raconte son histoire mais le terrain, du big bang à nos jours ». Mais aussi des scoops ! Comme celui que nous livre Christian Beaudin « En décembre, sortira un livre intituté ‘Dans mon jardin, il y a …’ préfacé par Jean-Paul Imbault sur comment implanter la biodiversité dans son jardin ». Un ouvrage magnifiquement illustré de photos de batraciens, d’insectes et autres microfaunes, dont on a ici un avant-goût avec le nouveau calendrier de la même collection. « Les gens ont besoin de livres qui flattent le regard, souligne le photographe des éditions du Jeu de l’OieLes livres sur la Loire et les oiseaux sont les plus regardés ainsi que le patrimoine et l’histoire locale : entre culture et nature, les gens ont envie de se retrouver dans les racines ».

Et de nature il a aussi été question avec Jean-Paul Imbault,…

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Un article signé Estelle Boutheloup, un grand merci à elle.

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Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France

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Suivez ce lien :

http://www.magcentre.fr/164805-orleans-franc-succes-pour-le-1er-festival-du-livre-o-coeur/#comment-106445

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© Jean-Louis RIGUET 30 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Le château du Rondon d’Olivet… raconte son histoire de France

 

Publication du nouveau livre de Jean-Louis RIGUET

 

Le château du Rondon d’Olivet raconte…

son histoire de France

 

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Editions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-071-7

Prix 20 €

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Le lancement aura lieu le

dimanche 21 octobre 2018

lors du Premier salon du livre d’Orléans

sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

 

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Le terrain sur lequel repose le château du Rondon raconte son histoire depuis le big bang jusqu’à une période récente de notre histoire.

Il raconte ainsi les Romains, Clovis, Jeanne d’Arc, Henri IV, Louis-Philippe, la peste et le choléra, le banquier Jacques Laffitte, des écrivains et des artistes. Bien d’autres faits historiques y sont évoqués et même l’action d’une Miss France.

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© Jean-Louis RIGUET 12 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Sept Récits Historiques de l’Orléanais vient de paraître

. Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE 16 rue Saint Nicolas 45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE ISBN :  978-2-36831-043-4 168 pages – 20 Euros . RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS Val de Loire, Beauce, Sologne   7 récits historiques courts   La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)   À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, […]

L’éphémère Café

L’EPHEMERE CAFE

à OLIVET Rue du Bac

cafefmr

Par cette première journée d’automne, sous un soleil qu’avait envié août, après un agréable et délicieux repas dans une ancienne guinguette des bords du Loiret, une envie de faire marcher mes pieds me prend. Sans coup férir, après avoir passé le Château de la Fontaine, je décide de garer mon véhicule sur un parking posé là pour ça.

Puis, je me mets à marcher le long de la route qui mène au pont sur le Loiret, près du Moulin du Bac, le traverse au sec, et me retrouve nez à nez avec des tronçons d’arbres, des anciens sûrement vu la largeur des troncs, posés dans un ordre qui parait désordonné mais qui en fait l’est parfaitement. Les plus hauts servent de sièges et les plus bas de tables.

Je me demande qui a pu avoir cette idée folle d’organiser toutes ces coupes d’arbres comme le sont les tables d’un café, sans alignement, mais en respectant néanmoins un concept. Au fond, un peu plus loin, j’aperçois une cabane en bois, fermée, mais accueillante. Sur un côté, une pancarte informe les curieux : L’EPHEMERE CAFE.

 

café efemr

 

Pour éphémère, ce café l’est, en tout cas aujourd’hui, à ce moment-là. Il ne fonctionne que l’été, certains jours, par beaux temps. Son ouverture est accompagnée d’un concert de sourires et de bonne humeur diffusés par des jupes virevoltantes. Enfin … quand ce n’est pas un jean … mais le haut reste affriolant.

Que ne doit-on pouvoir faire dans cet endroit, magnifique, au bord du Loiret ? Se reposer en sirotant une boisson fraiche ou en attendant le refroissement d’un thé ou d’un café. Ou encore en patientant le retour d’une barque que d’intrépides mariniers ont conduite sur les eaux calmes de la rivière.

Pour ma part, j’y viendrais bien écouter quelques vers de poésie, quelques lignes de haïkus, ou encore entendre la lecture d’une nouvelle ou d’un court récit. Et pourquoi pas ne pas rêver un peu : une conférence ! Pourquoi pas en effet au milieu de cette symphonie de calme et de beauté !

 

20140924_154238

 

Je tairais le nom des deux dames qui ont eu l’idée de cette aventure paisible et plaisante et l’ont mise à l’épreuve du temps. Mais qu’elles en soient remerciées ! C’est une bonne idée.

Souhaitons qu’il y ait d’autres étés au bord du Loiret.

Merci Mesdames.

éphémère café

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© Jean-Louis Riguet septembre 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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L’Asso et France Bleu – Chronique 4 La Poire

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lauteur-jean-louis-riguet-diffuse-premiere-ch-L-OV_xwT

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Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs s’est prêtée au jeu avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le résultat pour la chronique sur La Poire d’Olivet, etc.

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La Poire d’Olivet

Les premiers poiriers ont été plantés par les moines de Micy, au 6ème siècle. Les moines ont été installés par Clovis.

Micy, c’est sur la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin.

Les producteurs d’Olivet avaient entrepris de distiller leur récolte avec l’idée d’en faire une eau de vie. Cette eau de vie de Poire William a été surnommée « Bon Chrétien ». Sûrement parce qu’elle conservait bien l’homme qui en buvait, à moins qu’elle n’ait remplacée l’eau bénite.

Olivet est connu dans le monde entier grâce à sa Poire et son eau-de-vie.

Un peu plus tard, les producteurs ont choisi d’incorporer dans la bouteille une poire entière, ce qui n’est pas une mince affaire car la méthode n’est pas facile à mettre en œuvre.

La Cave Coopérative d’Olivet, existe depuis 1933.

Chaque année, elle distille un minimum de 500 tonnes de poires qui sont toutes cueillies à la main.

La cave produit 34.000 litres d’alcool à 50 degrés dans 30000 flûtes qui sont des recharges de 70 centilitres, 7000 carafes et 4000 magnums avec poire incorporée.

Le Fromage d’Olivet

Il y a aussi plusieurs fromages :

L’Olivet bleu,

l’Olivet cendré,

Ou l’Olivet au foin.

Ce sont tous les trois des fromages faits avec du lait de vache.

L’affinage est différent. Cela prend de 4 à 12 semaines selon le fromage.

L’Olivet bleu est affiné pendant 4 semaines en cave plutôt fraîche.

Le cendré, lui, c’est pendant 12 semaines dans la cendre qui provient de bois de sarments de vigne en principe.

L’Olivet au foin est, comme son nom l’indique, affiné dans le foin pendant 12 semaines.

L’affinage se fait à sec pour les trois. Une fois terminée, la forme est comme un camembert. Les saveurs sont légèrement différentes de l’un à l’autre.

Malheureusement, il n’y a quasiment plus de producteur local de cet excellent fromage.

Évidemment, avec ces fromages, on boit des vins de la région, soit de l’Orléans rouge, soit de l’Orléans-Cléry, éventuellement un Bourgueil ou un Chinon. Désormais, il s’élève aussi de l’Orléans-Cléry Bio.

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Voilà pour cette chronique.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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VOLTE PAGES Signature

Demain, samedi 14 décembre 2013, à 16h30,

je dédicacerai mes deux romans à la

Librairie VOLTE PAGES à OLIVET 61 Place Louis Sallé

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L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Prix SCRIBOROM 2013

une enquête humoristique par un avocat désigné exécuteur testamentaire, assisté d’un en quêteur coureur de jupons,  pour l’exécution d’un testament particulièrement compliqué qui lui vaut un voyage sous une forme particulière au bout des lignes des transports en commun d’Orléans et dans les différentes spécialités et activités de la région Orléanaise.

Les rebondissements sont nombreux. La fin est inattendue.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes
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AUGUSTIN ma bataille de Loigny,

un roman historique sur un épisode particulièrement sanglant de la Guerre de 1870 à Loigny la Bataille en Eure-et-Loir où le général Gaston de SONIS s’y illustra avec ses Zouaves Pontificaux. Une romance y est incorporée pour rappeler l’importance du Château de Villeprévost transformé en Hôpital de campagne par les Prussiens.

Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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Venez tous, demain, samedi 14 décembre, à 16 heures 30,

pour la dédicace de

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

et d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

à la

Librairie VOLTE PAGES à OLIVET Place Louis Sallé.

Je vous remercie par avance de votre intérêt et de votre présence.

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Jean-Louis RIGUET

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N’importe quoi 9

. N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes. A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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Autour d’une grande table chargée de papiers étaient assis une dizaine de jeunes gens de mon âge. Sans les connaître personnellement, ni les fréquenter, je savais au moins leurs noms pour nous être coudoyés jadis au catéchisme de la première communion et avoir fait avec eux quelques parties à courir sur le mail, les jours de congé. Point de filles, point de galette, comme je me l’étais imaginé ; le jeu était sans doute la seule attraction de la maison et, par prudence, les cartes devaient être cachées sous les monceaux de papiers qui encombraient la table.

J’avais beau ne pas être une demoiselle, mais je me sentis devenir rouge de l’ardeur avec laquelle tous ces jeunes gens me sautèrent au cou en m’embrassant. Je ne sais pourquoi, je m’imaginais même que deux ou trois d’entre eux, dont la figure m’était absolument inconnue, devaient être des filles habillées en hommes, tant leurs traits étaient beaux et réguliers.

L’homme mystérieux, lui, devait bien s’en rendre compte et, retombant tout à coup du ciel sur la terre, me demanda si j’aimais mes parents et si je tenais à la conservation de leur existence ? Malgré mon inexpérience de la vie et mon bien petit acquis dans la science politique, j’entrevoyais cependant très clairement ce que l’orateur avait voulu me faire affilier à une association contre le gouvernement. Il n’y avait plus d’équivoque possible après un appel aussi direct et, pour la première fois de ma vie, je sentis bouillonner en moi un sentiment jusqu’alors endormi. Ce fut le patriotisme, mes amis, qui me dicta cette réponse, dans laquelle je dus, me semble-t-il, mettre une certaine véhémence.

– Mais, Monsieur, m’écriai-je, ce serait pour se battre contre la France avec les Prussiens et les Autrichiens. – Taisez-vous, fit le prêtre avec un geste impérieux. Je croyais que vous aviez du courage.

– Je n’en sais rien, Monsieur, mais je sens qu’il faudrait avoir un triste courage pour faire ce que vous me conseillez.

Alors tous ces jeunes gens qui, une minute auparavant, m’avaient comblé de caresses, se retournèrent dans un sens tout opposé en faisant des yeux et m’appelant poltron et valet de la Révolution.

Les courants les plus contraires se livraient bataille en moi. Ou bien le patriotisme – ce n’était pas autre chose – m’excitait à dénoncer à l’autorité la trahison dont je venais d’être informé. Après une nuit d’incertitude bien cruelle, n’osant demander conseil à mon père, je pris, provisoirement du moins, la résolution de me taire et me dis qu’il serait curieux de savoir ce qui se passerait.

Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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Jean-Louis RIGUET

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N’importe quoi 6

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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N’en déplaise à certaines vanités qui rappellent la mouche du coche, Orléans a été tout bonnement choisi parce que sa distance de Paris était suffisamment grande pour que les délibérations du tribunal suprême ne fussent point entravées par un mouvement quelconque de la capitale ; parce que, dans le cas où les troubles se seraient néanmoins produits, on pouvait faire arriver promptement à Orléans des troupes de Paris ; en un mot, parce que, comme je viens de vous le dire, la distance n’a paru ni trop courte, ni trop grande.

Tout le monde connaissait maintenant ce qui s’était passé, et des cris de : « A bas le colonel de la ligne ! » éclataient par toute la place, puis voilà que la musique militaire se met à jouer l’air connu : Allons-nous-en, gens de la noce, Allons-nous-en chacun chez nous.

A part quelques militaires ou civils contusionnés par les pierrres lancées sur la place du Martroi, je n’ai pas eu connaissance de blessures graves, ni d’un côté, ni de l’autre ; mais l’officier qui avait chanté fut à un moment séparé de ses hommes et roué de coups.

Jusqu’à ce moment, je le répète, la noblesse avait été à Orléans, aussi tranquille qu’elle a pu l’être dans aucune ville de France et si l’on en voulait une preuve, on la trouverait dans ce fait qu’aucun gentilhomme n’avait encore émigré.

Passant sur la place de l’Etape, je les avais vus sortir et, supposant quelque événement remarquable, je m’étais empressé de rebrousser chemin et de les suivre. On brisa ses fenêtres à coups de pierre. Il ferma ses contrevents et on ne le revit plus à Orléans.

Une méprise avait mis la ville en émoi. La voiture publique venant de Paris avait descendu, avant la porte Bannier, un couple fort bien vêtu qui, entrant en ville à pied, était allé prendre gîte au café Bussière, rue d’Illiers, où on louait, à tous les prix, des chambres à la nuit. Le patriotisme fit taire la cupidité chez Bussière ; il donna à ce couple mystérieux sa plus belle chambre, ne leur demanda ni noms, ni qualité, et se reposa de ce soin sur la police qu’il courut prévenir, bien que sa femme lui reprochât sa bêtise.

Bien des témoins m’ont conté qu’on les trouva en simple appareil de nuit, que la mère en profita pour donner une correction très sonore à sa progéniture et que le ravisseur, sous le charme de sa conquête, ayant déclaré être prêt à contracter mariage, les quatre Parisiens reprirent, quelques heures après, et en bonne intelligence, la voiture pour la capitale.

Nous voici, mes amis, bien près de la fin de l’année 1791 ; en revenant un peu en arrière, je trouve à noter deux faits importants dans l’histoire de notre ville : l’installation du tribunal criminel du département du Loiret ou, comme on dirait aujourd’hui, le tribunal civil ou de première instance, avec M. Sézeur comme accusateur public, le même qui reçut dans la suite tant de faveurs de Napoléon et, dans un accès de lyrisme reconnaissant, déclare que « le fait d’avoir été républicain, ne fût-ce qu’un instant, constituait un second péché originel dont rien ne saurait jamais laver la souillure ».

La vente des biens nationbaux se poursuivait avec plus d’ardeur qu’on aurait pu le supposer d’abord de la part des acquéreurs ; pour ce qui regarde Orléans, M. Lebrun, architecte de la ville, tient la corde parmi ces derniers.

La ville d’Orléans se trouvait dans une position assez fausse et assez gênante au point de vue de l’enceinte fortifiée et flanquée de tours que lui avait léguée la monarchie. Elle ne réussit pas davantage et, voulant s’assurer au moins les moyens de rendre l’accès dans ses murs facile et sans danger, elle mit en location les tours de l’enceinte pour le produit être affecté aux réparations jugées indispensables.

Vous êtes assez au courant de la vie publique, mes amis, pour savoir que seuls les actes émanant de l’autorité doivent être affichés sur du papier blanc, et les annonces des particuliers ne peuvent être faites que sur du papier de couleur.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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N’importe quoi 5

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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La division de la France en départements succédant aux anciennes provinces a eu un effet moral dans toutes les classes de citoyens ; les uns, dévoués au progrès, y ont vu un gage de sécurité pour la libeerté, puisque, se substituant aux anciens seigneurs, des citoyens issus d’un scrutin fonctionnant librement, allaient être appelés à l’administration des nouvelles circonscriptions territoriales ; mais les amis de la royauté ont senti vivement le coup qui leur était porté.

Non pas qu’ils voulussent l’édifice pour eux seul ; le nombre relativement peu important des religionnaires ne le justifiaient point. Plusieurs d’entre eux s’en formalisèrent et résolurent, malgré leur pasteur, de témoigner leur mécontentement ; un beau matin les catholiques, encore à la messe, entendirent chanter en français un psaume de David sous le porche de l’église.

Ce voeu ne trouvait pas que des approbateurs ; non pas que les cinquanteniers et hommes du guet fussent enchantés d’être confondus avec tout le monde ; mais puisque c’était la loi, ils estimaient qu’il fallait bien s’y conformer et ils se consolaient à la pensée de pouvoir toujours contempler leurs drapeaux à la voûte de la cathédrale ; mais ils ne furent pas seuls à penser ainsi.

Je les ai vus, mes amis, accrochés aux galeries parallèles à la grande nef, et plus tard, j’ai pu assister à leur destruction par une bande de vauriens. Nulle main n’a osé se lever pour conserver, au moins à titre de curiosité, un de ces emblèmes de notre ancien état social.

Les événements importants de la fin de cette année 1790 sont la suppression des chapitres, covuents et églises non reconnus indispensables aux besoins spirituels de la population et la déclaration des bâtiments comme « biens nationaux » ; enfin, parallèle inévitable, la prestation du serment civique imposée aux curés et vicaires conservés et devenus fonctionnaires publics salariés par l’Etat.

Il va sans dire que la municipalité d’Orléans fut également excommuniée, et j’ai vu entre les mains d’un de ses membres une centaine d’affiches, pamphlets ou écrits injurieux qu’il trouvait le matin, collés à sa porte.

C’est vous dire, mes amis, qu’il fallait appartenir à des parents relativement aisés pour attendre aussi longtemps (trois ans !) des moyens d’existence ; le moindre artisan gagnait davantage, mais l’honneur de servir la ville ! Quelle gloire pour un père depouvoir dire : mon garçon est « commis aux octrois ».

La Révolution avait eu beau effacer les privilèges et les distinctions de castes, elle n’avait pu empêcher qu’un salarié municipal fût coté beaucoup plus haut qu’un « courtaud de boutique », celui-ci gagnât-il même le double, et c’est ce qui arrivait souvent.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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Jean-Louis RIGUET

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N’importe quoi 4

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

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Le lendemain de l’affaire, un édit municipal prescrivit, pour chaque citoyen sans exception, le port de la corcarde tricolore au chapeau et interdit la pose des pots de fleurs sur les fenêtres.

Quelques jours avant ma rentrée à l’école, j’ai vu, sur la place du Martroi, la remise à la garde  nationale du drapeau et du guidon tricolores envoyés par le duc et la duchesse d’Orléans, l’infanterie ayant le premier insigne qui était le plus grand, et la cavalerie le plus petit.

Dans la nuit du 6 au 7 octobre, nous avons appris, après avoir été réveillés par les trompettes des cinquanteniers parcourant la ville, que le roi et sa famille avaient été ramenés de Versailles à Paris par le peuple.

La ville fit, à la fin de novembre, un appel aux citoyens désireux d’offrir, en don à la patrie, leurs boucles de souliers en or ou argent et, en général, toute pièce d’orfèvrerie pouvant être convertie en monnaie.

Si l’oeuvre philanthropique de notre vertueux concitoyen recevait la consécration religieuse, elle n’avait cependant pas encore le fonctionnement complet qu’avait rêvé son fondateur.

Dans le courant du mois d’avril, on apprit à Orléans que l’Assemblée nationale avait chargé un de ses membres de lui faire un rapport sur la suppression de la dotation royale du chapitre de Saint-Aignan.

Vers la même époque, nos maîtres cordonniers, dont la corporation disparaissait en tant que maîtrise et jurande, ont fait parler de leur patriotisme.

La fête de la Fédération était finie, tous ceux quui étaient venus en voiture cherchaient leurs équipages,  les gardes nationaux de tous pays se retrouvaient avec leurs compagnes, enfants et amis ; on revenait sans ordre, chacun se plaçant comme il pouvait, car la circulation était difficile sur une route unique.

C’est dans le courant de cet été de 1790 que je me rappelle avoir vu, pour la première fois, les canonniers de la garde nationale se livrer sur les quais à la manoeuvre des pompes à incendie.

Conjurant les habitants de remercier Dieu qui avait épargné leurs demeures, ils ajoutaient qu’ils priaient aussi dans ce sens pour que la protection divine leur fût continuée, et on leur faisait volontiers, la plupart du temps, des dons en nature.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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