Climat sur mesure, Christel Lacroix

Climat sur mesure

Au soleil du septième sous-sol

Christel Lacroix

Edition Au Pays Rêvé

Collection H & D

EAN 139782918966418

ISBN 978-2-918966-41-8

Publication Octobre 2017 – 269 pages – Prix 22,00 €

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Quatrième de couverture

Portugal: Elea, météorologue, membre actif de la confrérie de Coimbra. Antonio, historien en charge de la traduction d’un étrange manuscrit New-York : Merik, océanologue climatologue aux yeux bleus Planète : la Terre Température : en chute vertigineuse

De la Maison Blanche à la traversée épique d’une New-York en perdition, de courbes sismiques en températures négatives, de vitraux de cathédrale en désordre mondial à éviter, leurs routes vont se croiser, leurs cœurs vont se parler. C’est au cours d’un périple de la dernière chance et à travers le Manuscrit des Reines revenu du fin fond des siècles, qu’ils apprendront à appréhender leur nouveau monde et à le préserver. Une histoire d’amour désorientée, où le gel fait fondre les cœurs… Mais aussi un thriller scientifique et historique sur le climat et l’avenir de l’Humanité…

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Pour en savoir plus :

https://christellacroix.blogspot.fr/p/jai-entendu-respirer-les-couleurs-vous.html

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Christel a eu la gentillesse de répondre à mes questions :

 

1.- Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour plusieurs raisons, comme tous mes autres romans d’ailleurs.

Tout d’abord pour le plaisir de partager mon univers de mots avec les lecteurs qui souhaitent y vivre quelques instants d’apesanteur. Écrire est une vie et c’est aussi une offrande.

 

Mais au-delà de l’histoire romancée que l’on découvre au fil des pages, se cache toujours un message. Le lecteur participe à la réflexion et essaie, à travers son interprétation et son ressenti personnel, de proposer inconsciemment des solutions.

 

« Une histoire de romance

pour éveiller une conscience »

 

La question que je pose à la fin de ce livre est la suivante :

Quels sacrifices, nécessaires à la survie de notre civilisation, nous serions individuellement et collectivement prêts à faire si un tel changement climatique venait à survenir ?

 

2.- J’ai cru comprendre que vous aviez des inquiétudes par rapport à l’avenir de notre planète. Pourquoi ?

Avant de commencer la rédaction de ce roman, je me suis largement renseignée sur le climat et son évolution, sur les dérèglements et analyses de celui-ci, sur le contenu et le suivi des différents rassemblements COP ayant eu lieu. Vous trouverez d’ailleurs plusieurs liens dans la bibliographie en fin de livre.

J’ai ainsi voulu mettre l’accent sur ce côté très scientifique du dérèglement climatique dont nous parlons quotidiennement en romançant son évolution rapide vers une glaciation soudaine de l’ensemble de la Planète.

Peu de personnes prennent le temps de se pencher sur ce côté scientifique plutôt rébarbatif il faut bien l’avouer, mais beaucoup parlent du climat et de son changement. En écrivant ce livre, j’ai voulu désacraliser ce côté ennuyeux et l’exposer simplement à travers une histoire romancée.

 

3.- Pour parler de l’avenir, il me semble que vous vous êtes beaucoup appuyée sur le passé. Ne s’agit-il pas d’un éternel recommencement ?

Sur l’échelle du temps, si nous considérons un ratio temporel de 24 heures, l’Homme n’est présent sur Terre que depuis deux minutes seulement et dans cet infime instant il est devenu à lui seul le pire ennemi de sa planète.

L’Histoire avec un H majuscule a souvent énoncé cette probabilité de changement climatique. Les scientifiques de tout temps se sont penchés sur le sujet et ont toujours essayé de mettre l’homme en garde face à ses dérives, dérives dont la spirale devient de plus en plus importante depuis le dernier siècle.

Devons-nous enfin agir ou nous laisser emporter ?

Réfléchissons donc en toute humilité.

Sommes-nous capables de changer l’Histoire ?

 

4.- Manifestement, vous avez peur de catastrophes d’ampleur pour notre Terre, comme la perte du Soleil. Votre livre est-il complètement dans la fiction ?

Ceci est une pure anticipation de romancière mais la question se pose : pensez-vous que cela puisse réellement se passer ?

C’est tout ce que je répondrais à cette question.

 

5.- Avez-vous d’autres projets littéraires dans ce même genre ?

Actuellement je suis en relecture pour un recueil de poésies et pour un roman abordant l’énigmatique sujet de l’Atlantide.

Je commence également à élaborer et échafauder des idées directrices et des séquences pour une suite de CLIMAT SUR MESURE, sur la vie et l’adaptation possible sur une planète ayant sombré dans un cataclysme climatique glacé.

Je terminerai cette interview par cette phrase de Jean Tardieu, qui conclut CLIMAT SUR MESURE et qui ouvrira la première page de sa suite :

« C’est le commencement, le monde est à repeindre, l’herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards. »

 

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Je remercie vivement Jean-Louis Riguet d’avoir consacré du temps à réaliser cette interview afin d’ouvrir une fenêtre sur mon monde imaginaire, celui que je veux vous offrir, celui qui doucement vous invitera à vous poser des questions : les vôtres…

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Qui est Christel Lacroix ?

Christel Lacroix est née à Castres dans le Tarn et habite un petit village près de Toulouse. Ayant validé des études scientifiques comme Docteur en Pharmacie, elle a travaillé en tant que chercheuse en Industrie, et s’est construite petit à petit une vie d’écriture en parallèle pour devenir chercheuse de mots. Elle a toujours aimé ce défi que l’auteur s’impose, cette exigence et cette pression jusqu’au point final. Funambule de l’entre deux mondes, équilibriste sur le fil entre le réel et l’imaginaire, elle écrit des romans mais aussi de la poésie.

 

 

Pour en savoir plus sur Christel Lacroix :

https://librebonimenteur.net/2017/01/17/jl-a-lecoute-de-christel-lacroix/

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Lisez ce livre étonnant ! J’ai bien aimé.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 13 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Ariane Bois

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Ariane Bois

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Ariane Bois

Après hypokhâgne, je suis entrée à Sciences Po Paris. Je suis ensuite partie vivre à New York où j’ai obtenu un Masters de journalisme de l’université de New York, une expérience formidable ! De retour à Paris, j’ai travaillé en radio, à la TV et ensuite dans la presse magazine pendant 27 ans. Aujourd’hui je collabore à Psychologies Magazine, à des sites et des journaux littéraires et j’écris mes livres. Le sixième sortira au printemps 2017.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai toujours écrit, depuis l’âge de dix ans.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je fais partie d’une troupe de théâtre amateur et je joue avec bonheur.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs qu’ils m’apportent des éclairages sur le texte auquel je n’avais pas pensé… Je les rencontre à des salons du livre, en librairies, sur ma page Facebook.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, et c’est une grosse part du travail d’écrivain ! Pour Le gardien de mes frères, le dernier roman sorti en janvier 2016, j’ai dû animer une douzaine de conférences à Paris, en province et jusqu’à New York et en Israël. C’est un gros travail mais très enrichissant et les rencontres sont souvent formidables !

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

À l’âge de dix ans, j’ai gagné le prix de la meilleure rédaction de France et je n’ai jamais arrêté depuis ! J’ai eu la joie de remporter sept prix littéraires avec quatre romans et un recueil de nouvelles.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le gardien de mes frères (éditions Belfond) raconte la trajectoire d’un jeune garçon, Simon Mandel, qui a 16 ans en 1939 et va s’engager dans la résistance. Blessé au maquis, il acceptera une mission restée confidentielle après guerre : aller chercher les enfants juifs cachés dans les fermes, les couvents, les orphelinats, quand leurs parents ne rentreront pas des camps. C’est une histoire de résistance et de résilience qui a remporté 4 prix : celui de Mazamet, celui de Castres, celui André Armengaud de la ville de Vabre et le prix Wiso 2016.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairies, sur Amazon et sur Kindle. Certains de mes ouvrages ont été traduits en hollandais, en turc ou. en coréen !

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je n’en ai pas.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Suis ton intuition et fais-toi confiance. Tu peux y arriver !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de romans étrangers car je suis lectrice de manuscrits en anglais pour des maisons d’édition et je lis pour mon travail de journaliste nombre d’essais en psychologie, santé, éducation, spiritualité. Je suis membre de quatre jurys littéraires donc je lis la sélection de ceux-ci. Comme vous le voyez, je lis pour vivre et je vis pour lire !

 

12/ Comment écrivez-vous?

Tous les matins, de 8 h 00 à 12 h 30 après avoir réveillé mes enfants. J’écris à la main, dans des cahiers et je rature beaucoup, j’ajoute des Post-It. Je ne passe qu’à l’ordinateur après et je tape très lentement…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

J’ai écrit mon premier roman Et le jour pour eux sera comme la nuit, qui a obtenu trois prix littéraires, après un drame familial. Ensuite j’ai exploré la vie de mes grands-parents et de ma mère qui fut un personnage de roman. J’aime partir de l’intime pour essayer d’atteindre l’universel.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’aime mélanger des personnages fictifs et des personnages bien réels et historiques. C’est ce que j’ai fait dans Le gardien, en dessinant le portrait de certains résistants bien connus et de Simon, que j’ai inventé. Dans mon prochain texte, qui se passe à New York, je procède de la même façon. J’aime quand la petite histoire rejoint l‘Histoire avec une grande hache, comme disait joliment Perec.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrire tous les jours, sans se soucier du regard des autres et écrire vrai, sans se cacher derrière les mots des autres. Chaque livre est après tout autobiographique.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Il y en a tant ! J’aime beaucoup les Anglo-Saxons : Philip Roth, Joyce Carol Oates, Michael Cunningham, Stewart 0 Nan, Barbara Pym, Anita Brookner, Pat Conroy, Anita Brookner, Barbara Pym…

En France j’aime Lionel Duroy, Jean Marc Parisis, Laurent Mauvignier, Emmanuel Carrère et tant d’autres…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je finis le Lionel Duroy de la rentrée, formidable et je lis des auteurs américains, souvent des premiers romans, pour le Prix Lucien Barrère du festival de Deauville dont je suis jurée.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, je termine un roman-fleuve et choral qui se passe à New York.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai à Metz le 27 juin et à Nancy le 16 novembre pour des conférences, à Tours le 23 septembre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

J’ai une page Facebook à mon nom et mon éditeur Belfond se charge de la communication.

https://www.facebook.com/ariane.boisheilbronn

http://www.belfond.fr/livre/litterature-contemporaine/le-gardien-de-nos-freres-ariane-bois

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Le 20 juin 2016

Ariane Bois

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Je remercie sincèrement Ariane Bois d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET ??? juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le gardien de nos frères, Ariane Bois

Le Gardien de nos frères

Un roman d’Ariane Bois

Chez BELFOND

ISBN 978-2-7144-7104-8

390 pages – 19 €

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9782714471048

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J’avoue avoir été interpellé par la quatrième de couverture ainsi conçue :

« En 1939, Simon Mandel a 16 ans. Entré dans la Résistance, il sera blessé au maquis. En 1945, la guerre lui a tout pris et notamment Elie, son petit frère, disparu dans des conditions mystérieuses. Dans une France désorganisée et exsangue, Simon embrasse une nouvelle cause, celle des Dépisteurs. Ces jeunes juifs, anciens scouts et combattants, ont pour mission de retrouver des enfants dont les parents ne sont pas revenus des camps. Sillonner le pays à la recherche des siens est sans doute le seul espoir pour Simon de retrouver Elie.

Dans ce monde traumatisé où le retour à la vie sera pour certains une tragédie de plus, Simon rencontre Léna, survivante du ghetto de Varsovie. Rejetée par son propre pays, la Pologne, elle cherche elle aussi à redonner un sens à son existence. De Paris à Toulouse, d’Israël à New York, la reconstruction bouleversante de deux jeunes révoltés portés par la force de l’amour et le souffle de l’Histoire. »

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Le mot « Dépisteurs » m’avait intrigué. C’est donc avec une envie de découvrir que j’ai entamé ce livre que j’ai lu très rapidement.

Ce livre raconte l’histoire des Mandel qui habitent Paris, au quatrième étage d’un bel immeuble dans le 7ème arrondissement. La mère, Marguerite, professeur de français et d’allemand, joue parfois le soir du piano. Le père, Henri, est avocat dans un cabinet prospère. C’est un démocrate, pur produit de la IIIème République radicale-socialiste. Il revendique haut et fort sa laïcité. Il aime la France en qui il a confiance.

Ce couple a engendré quatre enfants qu’il emmène en vacances sur les bords de l’Atlantique à La Baule ou de la mer du Nord au Touquet. Comme toute famille bourgeoise, l’hiver c’est le ski et toute l’année c’est le tennis. La famille est joyeuse, gaie, unie.

Bien qu’ils soient juifs, la famille est animée par des valeurs humanistes, laïques et républicaines. Elle sent vraiment une famille française. Elle ne se pose pas de questions, la France les protégera.

Arrive la Guerre. Avec son lot de malheurs, de désolations, d’arrestations, d’exterminations. Les espoirs sont vite anéantis. La Guerre va tout leur prendre. La famille est vite décimée car seuls Simon et son petit frère Elie en réchappent. C’est Simon que l’on suit dans les affres de la guerre, pendant ces longues années. En fait, on prend la vie de Simon quand il a 16 ans en 1939 et nous la suivons jusqu’à la guerre des Six-Jours, en 1967. On le suivra aussi à New-York où il s’est installé en 1948 comme architecte reconnu qui construit de grands immeubles, comme à Central Park. Après une reconstruction difficile de sa propre personnalité !

Simon rencontrera Léna, née de petits commerçants polonais, qui a réussi à survivre au Ghetto de Varsovie. Ensemble, ils vont rechercher des enfants juifs cachés par leurs parents. Leurs motivations sont différentes : Simon parce qu’il recherche son frère Elie, Léna car elle veut redonner un sens à sa vie.

C’est aussi l’histoire d’une rencontre entre un homme et une femme qui vont vivre une belle histoire d’amour. Deux jeunes révoltés, écorchés vif, passionnés, meurtris par la Guerre, qui nous feront voyager de Paris à Toulouse et croiser des figures légendaires du scoutisme, un champion de natation, un philosophe, le chef des Francs Tireurs et Partisans, etc.

C’est un exemple de résistance, et notamment de la résistance des Juifs volontiers passée sous silence.

Ariane Bois nous fait nous questionner. Peut-on survivre à telles épreuves ? Comment peut-on continuer à lutter, résister, chercher, sans jamais abandonner, renoncer, tout en étudiant.

La vie continue dans un voyage qui se renouvelle sans cesse. Quand une guerre finit, une autre recommence.

Simon est-il le Gardien de nos frères ?

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Le pays Briard

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Rappelons qu’Ariane Bois est grand reporter au sein du groupe Marie-Claire, spécialisée en sujets de société. Elle est aussi critique littéraire pour le Magazine avantages.  Elle est diplômée de l’Institut d’Etudes politiques de l’université de New-York et titulaire d’une DEA d’Histoire.

Ariane Bois n’en est pas à son premier essai puisqu’elle a déjà publié trois autres romans : Et le jour pour eux sera comme nuit, Le Monde d’Hannah et Sans Oublier.

Ariane Bois a reçu de nombreux prix à diverses occasions pour ce roman Le Gardien de nos frères.

Ariane Bois évoque plusieurs raisons qui l’ont poussée à écrire ce roman. D’abord le sujet de ces Dépisteurs qui parcouraient la France à la recherche des enfants juifs cachés pour les sauver. Ensuite, elle a écrit une thèse sur la Résistance. Enfin, elle a eu un grand oncle pasteur, Robert Cook, aumônier du maquis de Vabre dans le Tarn, qui lui a raconté la résistance juive. Ce pasteur avait notamment organisé un faux camp d’éclaireurs unionistes afin de sauver 30 jeunes filles juives. Et cela a réussi. D’ailleurs, après la Guerre, il a été reconnu comme Juste parmi les Justes.

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Pour ce livre, la collecte des données est impressionnante. Les recherches de détail sont impressionnantes sur la résistance des Juifs en France et l’après-guerre.

On sent le parcours de l’auteure qui nous conte sans avoir l’air d’y toucher des faits moins connus de notre histoire comme « la rafle du billet vert » en 1941, à Paris, dans le XIème arrondissement. Des milliers de juifs étrangers furent parqués au gymnase Japy avant d’être transférés aux camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande. Elle nous indique aussi que seulement 2500 Juifs sur 75000 sont revenus des camps et que leurs biens ont été accaparés par autrui.

Elle nous parle aussi des tractations complexes avec l’ordre de Notre Dame de Sion, réticent à remettre les enfants juifs après la Libération alors qu’un excellent travail avait été effectué auparavant. Et aussi de ces 85 % d’enfants Juifs sauvés grâce au courage des Justes, catholiques ou protestants.

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Ariane Bois nous offre avec Le Gardien de nos frères un grand roman sur la tragédie juive à la fin de la seconde guerre mondiale s’appuyant sur un véritable travail d’enquête et sur un recueil de témoignages.

Félicitations Madame !

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© Jean-Louis Riguet 20 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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JL à l’écoute de … Sandrine Roudeix

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Sandrine Roudeix

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ROUDEIX Sandrine 1-2, 12/2011

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je suis Sandrine Roudeix, née en 1974 à Toulouse. Parisienne depuis une vingtaine d’années, j’ai commencé ma vie professionnelle au Congo (dont j’ai écrit une monographie publiée aux éditions du CFCE en 1995). J’ai travaillé pendant dix ans dans l’édition littéraire, avant de devenir journaliste puis photographe puis romancière. « Diane dans le miroir » est mon troisième roman.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture et la photographie sont mes deux moyens d’expression (et mes deux métiers). Je suis écrivain (de romans mais aussi de biographies) et photographe (pour les magazines). Les deux se répondent et se complètent. L’écriture est une activité solitaire quand la photographie se pratique au moins avec une autre personne (je suis portraitiste). L’écriture nécessite du temps, beaucoup de temps, quand la photographie s’inscrit dans un moment très court, une heure de rendez-vous en comptant large, mais plus précisément un soixantième de seconde, l’instant du déclenchement.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Quand on est écrivain, c’est une passion chronophage. Un sacerdoce. Un engagement. Cela signifie qu’on est habité par les mots et les livres. Cela laisse peu de place à une autre passion. Mais j’apprécie le septième art aussi, car il est un pont tendu entre l’image fixe de la photographie et les mots qui racontent de l’écriture. Un peu de moi aussi, donc.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne sais pas si on peut dire que j’attends quelque chose de mes lecteurs. Mais je caresse l’espoir de partager mes mots, mes émotions, mes expériences et mes réflexions avec eux. Je souhaite qu’en refermant l’un de mes livres, ils se sentent un tout petit peu différents, transformés parfois, enrichis, remués, émus, questionnés…. Je pense que la littérature sert à nous rendre meilleur, à nous consoler, à nous tenir compagnie, à nous apprendre, à nous interpeler… Je serais heureuse si les thèmes que j’aborde dans mes romans qui traitent toujours d’aventures intérieures, de cheminements individuels, et de la manière dont on gère nos héritages, familiaux, sociaux ou psychologiques, aident certains lecteurs à y voir plus clair plus loin dans leur vie.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, bien sûr. Et c’est là un moment important de la vie d’un auteur. Celui où on sort de son bureau et de son isolement pour aller à la rencontre des lecteurs. Celui où on partage, où on écoute, où on répond. Un échange souvent chaleureux, car on a l’amour des mots en commun, et toujours enrichissant car il nous permet de nous confronter aux regards et aux interprétations extérieures. Cela nous aide aussi à avancer.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toujours, mais je suis publiée depuis 2010. Mon premier roman, « Attendre » (Flammarion 2010, J’ai Lu 2012), creuse les enjeux d’une naissance non désirée vue par les protagonistes, c’est à dire l’enfant, la mère et le père. Sorti en 2012, mon deuxième roman, « Les Petites Mères » (Flammarion 2012, prix L’Autre Page)  s’intéresse à la transmission mère-fille sur cinq générations au sein d’une famille d’origine espagnole. Et mon troisième roman, paru la semaine dernière, s’appelle « Diane dans le miroir » (Mercure de France) et raconte la dernière nuit de la photographe américaine Diane Abbus à New York en 1971.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Diane dans le miroir » (Mercure de France) raconte une nuit de l’été 1971 à New York. Une nuit où la chaleur est étouffante. Une nuit où, dans sa salle de bains, une photographe s’apprête à réaliser un autoportrait. Il lui faut trouver le cadre idéal, caler son Leica, choisir focale et vitesse d’obturation, préparer le déclencheur souple… Cette photographe, c’est la grande Diane Arbus qui, en s’intéressant aux inconnus dans la rue et aux personnages hors-normes – travestis, prostituées, nains, handicapés – a révolutionné la photographie. Cette nuit-là, Diane semble à bout de force. Comme si elle reculait l’échéance, elle tarde à accomplir son projet. Bientôt il fera jour. Mais auparavant, elle se sera confiée à ce miroir dans lequel elle scrute son visage au bord de l’épuisement, revenant sur son enfance, ses rencontres, ses amours, sa sexualité et sa peur, viscérale, de l’abandon. Dans ce roman, j’ai voulu questionner l’émancipation d’une femme, artiste, mère, amoureuse. Et raconter, de l’intérieur, ce qui pouvait se passer dans la tête d’une photographe qui prend une photo, et plus encore, ce qui pouvait se passer quand cette photographe était Diane Arbus, héroïne passionnante et passionnée, qui toute sa vie a cherché à s’affranchir des apparences et des codes pour se sentir libre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Tous mes livres sont en librairies et commandables sur place ou sur internet.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je pense que l’important est qu’un livre trouve ses lecteurs. Le compte d’éditeur prend en charge les frais de fabrication et de diffusion, ce qui est plus confortable évidemment pour un auteur. Mais le cas échéant, le compte d’auteur et ses déclinaisons, est un moyen de se faire lire et de pouvoir partager ses écrits. Ce qui reste essentiel à mes yeux.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil que je donne à mon fils : fais-toi confiance. Tu es unique et ce que tu penses ou fais l’est aussi.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’adore lire ou écrire des romans. Mais j’aime avoir un livre de poésie ou de théâtre sur ma table de chevet. Cela nourrit mon inspiration.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Je travaille plutôt le matin, toujours dans mon bureau et devant mon ordinateur. Je crois au sens de l’effort et à la régularité. L’écriture est un marathon. Il faut avoir du souffle et de l’endurance.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je me suis beaucoup inspirée de ma famille et des liens, plus ou moins tendus, qu’il y avait entre les générations. Je puise aussi des situations et des réflexions dans ma vie de tous les jours, avec une prédilection pour l’aspect psychologique des relations. Je travaille aussi parfois comme biographe. Dans ce cas-là, c’est le sujet qui vient à moi.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’écriture est un processus assez mystérieux. Le sujet et les personnages s’imposent presque toujours à moi. Ce sont souvent des gens que je connais, vivants ou morts, dont j’ai envie de comprendre le cheminement intérieur. L’écriture me permet de me glisser dans leur peau et de peser tous les points de vue. Après, je ne sais pas toujours où mes personnages m’emmènent !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je pense que lorsqu’on aime écrire, lorsque cela nous procure une évasion, un bien être, une consolation, il faut le faire. Encore et toujours. C’est le plaisir qui doit guider l’acte. La publication est la cerise sur le gâteau, une gratification, une preuve (subjective) qu’on a été lu et compris. Forcément, cela rend heureux. Mais ce n’est pas le premier objectif. Un « amateur d’écriture », comme vous dites, doit écrire si cela lui fait du bien. Et lire aussi. Beaucoup. C’est en lisant et en écrivant qu’on devient écrivain.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai plein d’auteurs préférés, parfois ce ne sont pas des auteurs d’ailleurs, mais des livres, essentiels à mes yeux, qui m’ont construit et que je relis. Il y a Antigone et l’Invitation au château d’Anouilh par exemple. C’est mon inspiration « théâtrale », avec des pièces de Camus, Sartre ou encore Giraudoux. Il y a la poésie de Charles Cros, Rimbaud, Prévert et Aragon, mon préféré de tous. Et il y a les romans de Marguerite Duras, Annie Ernaux, Kundera, Djian ou encore Camille Laurens, Claire Castillon, Angélique Villeneuve, Virginie Despentes pour les contemporains. Sans oublier Boris Vian, Antoine Blondin, Romain Gary… Chez les américains, ma chouchou est Laura Kasischke, mais il y a aussi Philippe Roth, Joyce Caroll Oates, Martin Suter, Hanif Kureishi, John Fante, Elia Kazan. Je pourrais vous rédiger des kilomètres de liste !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je lis « Americanah » de Chimananda Ngozi Adichie qu’une amie proche m’a recommandé en me disant « C’est pour toi ». Forcément, ça m’a donné envie. Je trouve cela toujours très fort lorsque mes amis qui me connaissent bien me conseillent un roman. Je suis rarement déçue. Je me sens bien entourée.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille sur l’adaptation théâtrale de « Diane dans le miroir » (Mercure de France) et sur l’écriture de mon quatrième roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je participe à plusieurs rencontres dans les semaines à venir :

Jeudi 9 avril  à 18h30 : Librairie Kléber à Strasbourg.

Samedi 11 avril : Salon du livre de Provins.

Jeudi 16 avril à 19h : Librairie de Paris (place de Clichy à Paris).

Samedi 18 et dimanche 19 avril : Salon du livre de Châteauroux.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mon actualité sur le site de mon éditeur, bien sûr, au Mercure de France, mais également sur mon site personnel : http://www.sandrine-roudeix.com.

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Le 31 mars 2015

 

Sandrine Roudeix

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Je remercie sincèrement Sandrine Roudeix  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 01 avril 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Les Éditions Dédicaces participeront au New Title Showcase lors de l’important salon BookExpo America, à New York

Un salon à New York pour les Editions Dédicaces !

Éditions Dédicaces

Les ÉditionsDédicacesparticiperont auNew Title Showcase lors du salon BookExpo America, à New York. Le New Title Showcase au BookExpo America (BEA) est l’endroitN ° 1pour lancer lesnouveauxtitres imprimésetnumériques. Créé en partenariat avecCombined Book Exhibit (CBE), le New Title Showcasefournitun lieuidéal au salonBEApour lancernosnouveaux titreset rendreceux-ci disponiblesdans lesmains de plus de11,000 participants et de 20,000visiteurs lors de cet important événement littéraire.

Le BookExpo Americaa subid’énormeschangements en 2014, y comprisl’ajout duBookCon, qui réunit10,000personnes du publicsurle plancher du salon. Un autre ajoutàla salle d’expositiona été leNew Title Showcase, une expositionofficielle duBEAqui estsituée dans le hallduJavits Convention Center. L’aménagement duNew Title…

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Et rien d’autre, de James Salter

Une vie professionnelle facile, une vie privée difficile !