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JL à l’écoute de … Gérard LOSSEL

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Gérard LOSSEL

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Lossel est mon nom. Comme un os entre deux ailes. Je n’ai jamais hélas réussi à voler. Gérard est le prénom que mes parents m’ont donné. C’est pas pour dire, mais ça situe un peu sur la frise du temps ! L’un dans l’autre, on arrive à Gérard Lossel, 56 printemps bien bien tassés. Et presque 57 hivers si mon étoile le veut bien. Né dans l’Est ultime de la France, là où l’Histoire a toujours bégayé, je suis Alsacien de coeur et d’âme. J’ai gardé les mots d’Est en m’exilant à l’Ouest, là où la Loire commence à ressentir des frémissements d’océan. Eh oui, Nantes est devenu mon port d’attache depuis une trentaine d’années. Un grand écart géographique pour marier le riesling et le muscadet.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant de pousser mes premiers écrits et après avoir poussé mon premier cri (en alsacien, je vous le certifie), j’ai fait mes classes à l’Ecole Normale de Strasbourg, puis de classe en classe j’ai enseigné. Passeur de savoir, passeur de connaissances et passeur de valeurs, entre le CP et le CM2 j’ai navigué. En parallèle, je me faisais défricheur du quotidien en allant rencontrer mes contemporains pour les petits et grands moments à raconter dans les colonnes du quotidien Ouest-France. Correspondant de presse depuis 1990, j’ai eu envie, il y a trois ans de me tourner vers la fiction en commençant par rédiger quelques nouvelles qui m’ont valu une première reconnaissance.

 

3/ Quaimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je pratique surtout l’art de vivre de mon mieux. Et cela nécessite déjà un entraînement de tout instant. En dehors de l’écriture, je m’intéresse à toutes les facettes artistiques, avec un petit penchant pour la peinture et la photographie. Le théâtre, je l’ai pratiqué à mon petit niveau, aussi bien dans le dialecte alsacien que pour quelques pièces de boulevard.

 

4/ Quattendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateur me paraît un mot bien trop énorme pour désigner mes lecteurs. J’essaie tout simplement de partager des émotions, de laisser chacun s’approprier une partie de l’histoire que je mets entre les mains du lecteur. En tant qu’auteur débutant, toute critique constructive ne peut que me faire avancer dans l’art des mots et de la syntaxe. Je ne suis pas encore dans la démarche d’aller au-devant du public. Mais un petit coup d’oeil sur mon blog http://losselenpages.blogspot.fr permettra ・ tout un chacun de se faire une première opinion.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

La question se posera peut-être plus tard. C’est en tout cas une éventualité que je ne peux écarter.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Quavez-vous déjà écrit ?

Comme déjà expliqué précédemment, j’ai noirci des pages et des pages de journal pour relater la vie quotidienne dans les quartiers Est de Nantes. Ma première nouvelle intitulée Ligériane et les découvreurs a été couronnée par le premier prix de la prospective de la Région Pays-de-la-Loire. Je viens de me voir décerner un autre premier prix de nouvelle à La Teste-de-Buch pour Faux socle en trigone. En 2013, Thierry Rollet, éditeur du Masque d’Or m’a fait confiance pour mon premier roman Tout secret, paru en novembre 2013.

 

7/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mon seul roman publié à ce jour est disponible sur les sites marchands et chez l’éditeur sur www.scribomasquedor.com

 

8/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Mes conseils les plus importants, je les dois à ma première lectrice qui partage ma vie depuis une dizaine d’années. Ne laisse pas tes émotions à l’intérieur !

 

9/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime la diversité dans mes écrits. Passer de l’écriture journalistique à la poésie, puis au rythme de la nouvelle me permet de varier les plaisirs. L’écriture de romans est quelque chose de plus envahissant. C’est un long mûrissement et une gestation variable avec l’humeur du vent. Je suis avant tout tenté par le récit d’aventures, la science-fiction et les road-movies littéraires.

 

10/ Comment écrivez-vous ? 

J’ai besoin de silence pour écrire. Rien ne doit venir entraver le flux des mots qui s’alignent sur mon écran d’ordinateur. Cela ne peut se faire qu’après une longue maturation. Il faut que le fruit soit mûr à point, prêt à tomber. Il n’y a plus qu’à le cueillir délicatement pour le faire briller.

 

11/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’inspiration pour mes intrigues et mes personnages vient beaucoup de l’observation du quotidien, des personnes qui m’entourent et de situations vues ou vécues. Les héros de mes histoires sont purement fictifs mais prennent forcément des caractéristiques physiques, morales ou des profils psychologiques présents dans mon environnement.

 

12/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je me sens bien en peine de donner un quelconque conseil. Si ce n’est celui de s’amuser avec les mots tant qu’on peut !

 

13/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’adore découvrir des auteurs que je n’ai pas eu l’occasion de lire dans les années passées. J’ai l’impression maintenant de rattraper le passé. J’ai découvert avec délice les  ouvrages de Katarina Mazetti et de Barbara Constantine. J’aime le style dépouillé et direct des auteurs de polars scandinaves, l’univers de Bernard Werber et les romans sans forfanterie de Gilles Legardinier.

 

14/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je me suis plongé avec délectation dans Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Schaffer et Annie Barrows.

 

15/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je poursuis l’écriture de nouvelles et j’ai deux manuscrits sous le coude, en attente de publication. Il s’agit d’un roman de science-fiction et d’un roman historique faisant la jonction entre la Guerre 14-18 et la chute du Mur de Berlin.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog déjà cité :  http://losselenpages.blogspot.fr

 

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Le 22 octobre 2014.

Vos prénoms et noms

Gérard LOSSEL

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Je remercie sincèrement Gérard LOSSEL  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 31 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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TOUT SECRET

TOUT SECRET

Un roman de Gérard LOSSEL

Aux Editions du Masque d’Or

Collection Adrénaline

ISBN : 978-2-36525-034-4 – Prix : 20 €

. Gérard Lossel .
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Il s’agit d’un ouvrage remarqué au PRIX SCRIBOROM 2013.

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TOUT SECRET

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Au départ, on se demande vraiment où l’on va aller. Cela se passe dans le Limousin pour une partie du roman. Pour le surplus, on va se promener au CAP-VERT. Qu’y a-t-il de commun ? Des sections de vie de familles différentes s’entremêlent et s’enchevêtrent à des périodes différentes. Pedro, un personnage caractéristique, un homme bougon, râleur, perfide, misanthrope, anarchiste et pourtant cultivé, mène l’enquête. Il a entendu une voix provenant d’une vieille cassette audio d’un autre âge. Il veut savoir qui chante. Il veut mettre un visage sur cette voix.

La concurrente de Pedro est Louise, sa femme, qui veut aussi trouver la réponse à la question posée, avec ses moyens à elle. Les personnages sont truculents et contrastés, car même s’ils s’opposent ils s’aiment à leur manière. Les rebondissements sont fréquents, de même que les retournements de situation. Heureusement, il y a aussi les rencontres fortuites qui amènent du piquant. On se demande pendant un bon bout de lecture si l’entreprise va réussir.

Je ne vous livrerai pas la fin. Il faudra la découvrir vous-même. On passe un  bon moment à lire ce roman, à suivre les élucubrations de Pedro et de Louise. On ne s’ennuie pas à suivre les aventures pour retrouver Alice partie il y a longtemps de L’Ennui.

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Tout secret 2

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Extrait du livre :

Jusqu’à ce jour, ses recherches n’ont rien donné. Mais c’est mal connaître Pedro. Il n’est pas du genre à lâcher l’affaire au moindre pet de travers. Il se moque royalement des racontars et des quolibets. Tronche d’obus il est, tronche d’obus il restera. D’autres auraient abandonné. Lui, il persévère. Il a sillonné tous les villages, les lieux-dits dans un rayon d’une dizaine de kilomètres. Aucun indice ne lui a permis d’avancer dans son enquête. Tantôt amusée, tantôt agacée par l’obstination de Pedro, Louise a fini par rentrer dans son jeu.

– J’ai un idée à te proposer pour t’aider …

– Propose toujours, mais je m’méfie de tes fulgurances !

– Si on lançait un appel sur Internet ?

– Ah malheur ! Tu veux faire entrer le Diable dans la maison. J’préfère encore mes bonnes vieilles méthodes artisanales …

– … De vieux grigou, rétorque Loulou.

Pedro maugrée. Louise le regarde s’éloigner. Elle sait pertinemment que tôt ou tard, il se ralliera à sa suggestion. Son Pedro, c’est comme un bon pruneau. Faut le laisser macérer suffisamment longtemps pour en apprécier ce qu’il y a de meilleur. En attendant, elle lui trouve un air de Napoléon en négatif. Bras gauche replié dans le dos et regard dans le vague.

…. Plus loin …

5 juillet 1975

Six mois que les routes d’Alice et de Roberto se sont éloignées. Après les vendanges, ils avaient mis leurs économies en commun avec Linda et Justinho. De quoi s’acheter un Combi Transporter d’occasion. Un peu fatigué certes, mais bien dans l’air du temps de ce Portugal s’offrant un bain de liberté. Tous les quatre avaient longé la côte jusqu’à Figueira da Foz. Justinho et Roberto avaient réussi à se faire embaucher par des pêcheurs du coin. Ils partaient de longues journées en mer, laissant Alice et Linda arpenter de long en large la vaste plage de sable fin. Elles en profitaient pour se livrer à leurs confidences intimes.

 

TOUT SECRET

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Gérard LOSSEL sur le blog DES MOTS ET DES AILES.

http://losselenpages.blogspot.fr/2013/03/premiers-pas-blog-part.html .

Voici ce que l’on de l’auteur sur le site EDITIONS NOUVELLES PLUMES :
MEMBRE AUTEUR / EVALUE Gérard Lossel 55 ANS / Dept : 44 Professeur des écoles  Actif depuis le : 19.10.2013

« Passé de l’Est à l’Ouest de la France, Gérard Lossel a fait sa carrière dans l’enseignement avant de passer à l’écrit. Pour cet auteur né en 1957, la question de la transmission est un thème majeur. « Les moissonneurs de lunes » est son premier roman. »
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TOUT SECRET
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Gérard LOSSEL a participé à un concours dont il a été le lauréat.
Gérard Lossel, lauréat du concours d’écriture sur la prospective de la Région Nantaise.

A quoi ressembleront les Pays de la Loire dans 30 ans ? La suite sur …
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http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.net/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Asso sans France Bleu – Chronique impossible

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Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs n’a pas pu se prêter à cette chronique car c’eût été la sixième, or il n’y a que cinq jours ouvrés dans la semaine. Mais, pour les précédentes, elle l’avait fait avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le texte de la chronique impossible Le Vinaigre et la Moutarde, etc.

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Le Vinaigre

Il y a deux siècles, Orléans était une capitale du vinaigre.

À l’époque, plus de 300 vinaigriers se partageaient le marché local.

La tradition vinaigrière à Orléans remonte au Moyen-Age, depuis le quatorzième siècle.

La dernière maison vinaigrière, une véritable, à Orléans, en France aussi d’ailleurs, est la célèbre Maison Martin-Pouret !

C’est la dernière maison à produire du vinaigre et de la moutarde d’Orléans selon les traditions locales et le savoir-faire orléanais.

Son installation remonte à 1797, toujours à la même adresse depuis son origine. Aujourd’hui, c’est la seule, la dernière.

À l’époque, les vins régionaux n’étaient pas de grands vins mais des vins à boire comme on disait.

Ils voyageaient facilement sur La Loire depuis les contreforts du Massif Central jusqu’à Nantes.

Comme les distances étaient très longues, ils se piquaient sous le soleil dans les gabarres pas assez ventilées. Les fûts étaient déchargés sur les quais d’Orléans.

Après transformation, l’on obtenait un excellent vinaigre.

Sa renommée a été grande. Elle a même été internationale puisque le vinaigre d’Orléans a été exporté aux Pays-Bas, aux Indes et aux Amériques.

Les vins sont choisis en fonction de leur cépage. On retient aussi leur finesse et leur bouquet dans ce qu’ils ont de plus subtils. La méthode de fabrication est ancestrale.

Il faut faire une sélection sévère et intéressante dans les vins de Loire bien entendu, mais aussi du Bordelais et de Bourgogne.

La Moutarde

 La moutarde à Orléans date du 16ème siècle. En 1580 exactement.

Comme pour le vinaigre, la recette est locale, avec un véritable savoir-faire local. Comme pour le vinaigre, tout repose sur des ingrédients de premier ordre, dont le vinaigre d’Orléans qui est fabriqué lui aussi selon le savoir-faire local.

À l’origine, les grains de moutarde étaient passés sous la meule de pierre pour les concasser.

La Maison Martin-Pouret, la dernière à Orléans, à fabriquer de la moutarde, utilise toujours ce procédé. Elle travaille les graines de Sénevé et les accommode avec du sel de Guérande, à cause de ses saveurs particulières liées à l’Océan.

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Voilà pour cette chronique impossible. Pas d’enregistrement à diffuser.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.net/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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