Un acrostiche en hommage à France Gall

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN ACROSTICHE ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Dans le thème Les Artistes un acrostiche de Jean-Louis Riguet en hommage à France Gall

 

Habitée toujours par la musique
Omerta voulue sur tes peines
Maîtrise jusqu’à la perfection
Magnifique résistance à l’adversité
Amadouée par Babacar pour le chanter
Gourmande de répandre l’aide humanitaire
Emouvante et sensible à l’envi

Ascétique à l’égard des médias

Fabuleuse interprète de chansons sublimes
Ravissante sucette à la menthe
A l’âme généreuse pour les démunis
Naturellement humaine
Créatrice de spectacles résistants
Edifiante dans l’amour des autres

Garante de l’oeuvre de Michel Berger
Amoureuse de l’Afrique
Louanges du monde entier
Love infini

 

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Infos pratiques

Sortie : le 15 mai 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 08 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Maria Kotrotsou en concert le 26 mai 2018

     présente

Maria Kotrotsou en concert

La talentueuse Maria Kotrotsou sera en concert à la Cité Internationale des Arts à Paris le 26 mai 2018.

La brillante pianiste, compositeur, interprète, Maria Kotrotsou donnera un concert à la Cité Internationale des Arts à Paris le 26 mai 2018 avec sa propre formation musicale. Elle vient de réaliser une série de concerts à Athènes et à Sarcelles.

 

La musique contemporaine n’a aucun secret pour elle qui a commencé le piano à l’âge de 6 ans. Elle ne cesse de travailler et d’obtenir des récompenses comme elle le raconte un peu plus loin.

 

D’origine grecque, elle est parisienne de cœur. Paris lui ouvre les bras notamment à l’École Normale de Musique pour une formation supérieure en musique classique et en même temps elle suit une formation de composition assistée par ordinateur.

 

Maria Kotrotsou nous charme et nous envoûte

 

Maria Kotrotsou compose et interprète pour le cinéma et la télévision, invitée par des réalisateurs et des producteurs, sans oublier sa participation au Festival de Cinéma à Paris comme membre du jury.

 

Elle affirme dans ses musiques instrumentales une force et une fragilité, une douceur et une mélancolie, une douleur et une torture, un rythme et un caractère bien trempé. Elle n’écoute que ce qu’elle ressent et transcrit les mélodies et mes harmonies qui guident son esprit.

 

 

Maria Kotrotsou ne travaille pas seule

 

Avec son ensemble instrumental composé de violon, violoncelle, clarinette basse, flûte, piano et synthétiseur, augmenté de chanteurs, Maria Kotrotsou interprète brillamment ses trois albums : Silence (2017) chez EMI, 27 mars (2015) label MLK, Passion (2013) label Cobalt.

 

Bien que très peu portée sur une publicité à outrance, elle a bien voulu confier qu’elle travaillait avec Idra Kayne, chanteuse afro grecque, Mathilde Libbrecht, chanteuse, Daniela Stubbs Levi, parolière. Elle n’hésite pas en 2013 à demander conseil à Nana Mouskouri.

 

Ses musiciens l’accompagnent volontiers : Gabriele Dello Preite violon, Aurore Daniel violoncelle, Michael Kontogom flûte, Vassilis Bratos clarinette. Maria se réserve le piano et le synthétiseur.

Ses chanteurs sont au nombre de trois : Mathilde Libbrecht chanteuse des musiques actuelles, Yolanda Fresedo chanteuse lyrique et Ioannis Kotrotsos chanteur lyrique.

 

Maria Kotrotsou chez vous

 

Pour retrouver Maria Kotrotsou, vous pouvez notamment surfer sur les magasins de musique numérique : itunes, spotify, deezer, amazon sans oublier ce qu’elle a publié sur Youtube.

 

Maria Kotrotsou a bien voulu répondre à nos questions

 

Quel est votre parcours Maria Kotrotsou ?

J’ai commencé le piano à l’âge de 6 ans et à l’âge de 10 ans j’ai passé le concours de l’Académie Royale de Londres où j’ai remporté le prix avec distinction. En 2005 j’ai obtenu le diplôme avec les félicitations du jury au Conservatoire Nationale d’Athènes. En parallèle j’ai fini mes études de droit, en obtenant une maîtrise et je suis partie m’installer à Paris. À Paris je suis entrée à l’École Normale de Musique de Paris pour continuer ma formation supérieure de piano en musique classique. En même temps, je me suis inscrite à une formation de composition en musique assistée par ordinateur qui m’a beaucoup aidé à mélanger mes deux styles préférés : la musique classique et la musique électronique.

 

Racontez-nous votre aventure dans la musique, la création comme l’interprétation ?

La création est un voyage sans limites, les mélodies et les harmonies guident mon esprit. L’interprétation est un moment sacré pendant lequel je plonge dans la mélodie, je mets en valeur les compositions que j’ai écrites pour transmettre au public l’histoire que je veux raconter par les notes, comme je l’ai ressentie moi-même.

 

Quelle est votre dernière composition ?

Ma dernière composition complète est « Your eyes » une chanson issue dans mon dernier album « Silence »., interprétée par Idra Kayne, chanteuse afro grecque. On a joué cette chanson au festival des Sarcelles en mars, interprétée par Mathilde Libbrecht. Quand je l’ai écrit, j’ai appelé mon amie parolière aux États Unis, Daniela Stubbs Levi, qui était très intéressée par écrire les paroles. Depuis, je compose sans arrêt, pour des projets et pour un prochain album.

 

 

Où puisez-vous votre inspiration ? Comment composez-vous ?

Je suis inspirée par toutes les situations qui peuvent me rendre émue, une pensée, une touche, un regard, un mot, une image, un sourire.

Quand je compose, j’ai besoin de solitude et de silence absolu. Cela me permet de trouver l’inspiration. Je chantonne un thème musical et je vais directement au piano où je lui donne une forme complète. Je ferme les yeux et la mélodie arrive toute seule, sans forcer, sans presser. Et c’est le moment où je l’enregistre afin que je commence à faire l’arrangement pour plusieurs instruments.

 

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Après la sortie de mon premier album « Passion », en 2013, j’ai eu mon premier contact avec Nana Mouskouri. Une artiste très importante, une femme très simple. Quand je lui ai demandé de me donner un conseil, après toutes ses années d’expérience, elle m’a dit : « Écris la musique comme tu la sens, il y aura toujours des gens qui te diront change ceci, ajoute cela, ignore-les si tu penses que cela te ferait perdre ton identité, sinon tu écrirais la musique comme X ou Z la veulent. Tiens compte des propositions que toi-même tu crois utiles ». Ses mots je ne vais jamais les oublier.

 

 

Comment travaillez-vous ? Seule à plusieurs ?

Je travaille seule pendant beaucoup d’heures, quand je compose ou quand je m’entraîne au piano pour un concert ou quand j’étudie Bach, Beethoven, Chopin etc. Quand on a un concert, bien sûr je me réunis avec les musiciens pour répéter. Pendant la répétition, un moment magique pour moi, je les admire quand ils jouent et chacun me donne des frissons avec son instrument. C’est quelque chose que je ne peux pas expliquer.

 

Quels sont vos musiciens préférés ?

En général j’écoute beaucoup des compositeurs de musique de films mais je suis ouverte presque à tous les styles de musique : classique, new age, électronique, blues, jazz. Je peux écouter de Chopin à Billie Holiday, d’Ennio Morricone à Jean Michel Jarre.

Il y a des périodes durant lesquelles j’écoute certains plus que d’autres, sans avoir une préférence particulière.

 

 

 

 

 

 

 

Quel est votre rêve le plus fou ?

Je rêve de voyager dans l’espace…

 

 

 

 

 

 

Vous allez bientôt faire le 26 mai 2018 un concert à la Cité Internationale des Arts à Paris. Comment l’avez-vous préparé ?

On va jouer tous les morceaux de mon dernier album « Silence » et quelques compositions de mes deux précédents albums « Passion » et « 27 mars ». On sera 5 musiciens sur scène ; au violon : Gabriele Dello Preite, au violoncelle : Aurore Daniel, à la flûte : Michael Kontogom, à la clarinette basse : Vassilis Bratos et moi au piano et au synthétiseur. Il y aura aussi 3 chansons, interprétées par Mathilde Libbrecht (chanteuse des musiques actuelles), Yolanda Fresedo (chanteuse lyrique) et Ioannis Kotrotsos (chanteur lyrique).

 

Avez-vous d’autres dates d’événements à venir ?

Après le concert de 26 mai, je serai en mesure de donner plus de détails.

 

Où peut-on se procurer vos réalisations ?

L’ensemble de mes 3 albums existent en format numérique sur tous les magasins de musique numériques : itunes, spotify, deezer, amazon, etc. et en format physique sur mon site : www.mariakotrotsou.com.

 

Où peut-on suivre vos actualités ? Vos concerts ?

Vous pouvez les suivre soit sur mon site : www.mariakotrotsou.com soit sur mes réseaux sociaux :

Facebook : https://www.facebook.com/MariaKotrotsouOfficiel/

Instagram : https://www.instagram.com/maria_kotrotsou/

 

Un grand merci Maria Kotrotsou de vous être livrée à la question avec gentillesse. Je vous souhaite un excellent concert.

 

 

 

 

 

Propos recueillis par Jean-Louis Riguet pour Librebonimenteur.net le 25 avril 2018.

 

© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 26 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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20e FPPN à Goussainville

 Le Vingtième « Festival Populaire de Poésie Nue »

(FPPN) aura lieu

Dans le cadre du 4e festival des arts et de la musique

 

 

 

 

Le Vingtième « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN) se tiendra le samedi 5 mai 2018 à Goussainville

 

Venez nombreux entendre les poètes qui liront leurs oeuvres.

 

Rappelons que le

Vingtième « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN) est organisé par

Camille de Archangelis

Babacar Diagne

Mamoutou Sidibé

Samedi 5 mai 2018
Salle des fêtes Gaston Houdry
Place Hyacinthe Drujon – Vieux Pays – 95190 GOUSSAINVILLE

 

Des figures de la poésie

Mario Urbanet (Invité d’honneur)

Roland Nadaus (Figure de proue)

Richard Taillefer (Pilier central)

Carjo Mouanda (Invité International)

 

Liste des participants

Salon du Livre

Camille de Archangelis, Flour Auguste, Valérie Bellet, Maggy Bezert-Tourette, Bonzi, Karim Boudjemaà, Geneviève Buono, Patrice Cazelles, Claude Chevallier, Françoise Coulmin, Agnès Courdavault-Duhamel, Eric Dubois, Djohra Fedila, Georges Friedenkraft, Nesrine Hajeje, Jean Illel, Carjo Mouanda (Invité International), Juliette Mouquet, Roland Nadaus (Figure de proue), Edith Piotrowski, Michel Prades, Jean-Louis Riguet, Richard Taillefer (Pilier central), Nashtir Togitichi, Mario Urbanet (Invité d’honneur), Michel Mokhtar Zoghlami

Editeurs

Editions Tangerine nights
Zog’épic Editions

Spectacles

June – Lecture –performance « La poésie vagabonde »
Groupe de Saz
Groupe folklorique Kurde

Salon Artistique

Aljoce (artiste-peintre), Jérôme Beaulieu (photographe), Françoise Boghossian (artiste-peintre), Corinne Joubert (artiste-peintre), Pierre Murillo (Invité d’honneur) (artiste-peintre), Neko92vl (artiste-peintre – photographe), Hanane Rhomari (artiste-peintre)

Musique

Orguenville
Jeunesse à l’Affiche

Artisanat d’Art

Anely

 

Demandez le programme

Vingtième « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)
Organisé dans le cadre du quatrième « Festival des Arts et de la Musique »
SAMEDI 5 MAI 2018          
  SALLE DES FETES GASTON HOUDRY – PLACE HYACINTHE DRUJON – 95190 GOUSSAINVILLE
Organisation : Camille de Archangelis – Babacar Diagne – Mamoutou Sidibé
Soutiens :         ARPO –  Libelle – Editions Tangerine nights – Mairie de Goussainville
 Ouverture des portes au public à 10.45 heures
10.30 – 10.45 Allocution de bienvenue aux créateurs par Camille de Archangelis
10.45 – 11.00 ORGUENVILLE
11.00 – 11.10 Mario Urbanet
11.10 – 11.20 Carjo Mouanda
11.20 – 11.30 Roland Nadaus
11.30 – 11.40 Richard Taillefer
11.40 – 11.50 Georges Friedenkraft
11.50 – 12.00 Maggy Bezert-Tourette
12.00 – 12.10 ORGUENVILLE
12.10 – 12.20 Sabéha Boudjemaà
12.20 – 12.30 Flour Auguste
12.30 – 12.40 Geneviève Buono
12.40 – 12.50 Patrice Cazelles
12.50 – 13.00 Claude Chevallier
13.00 – 14.00 Repas sur l’esplanade / échanges entre les participants et le public
14.00 – 14.10 Valérie Bellet
14.10 – 14.20 Karim Boudjemaà
14.20 – 14.30 Agnès Courdavault-Duhamel
14.30 – 14.40 Jean-Louis Riguet
14.40 – 14.50 Michel- Mokhtar Zoghlami
14.50 – 15.00 Philippe Bonzi
15.00 – 15.10 ORGUENVILLE
15.10 – 15.20 Nashtir Togitichi
15.20 – 15.30 Edith Piotrowski
15.30 – 15.40 Eric Dubois
15.40 – 15.50 Françoise Coulmin
15.50 – 16.00 Nesrine Hajeje
16.00 – 16.10 Michel Prades
16.10 – 16.20 Djohra Fedila
16.20 – 16.30 ORGUENVILLE
16.30 – 17.30 Juliette Mouquet (June) Lecture-performance « La poésie vagabonde »
17.30 – 18.00 Remise du Prix du Public par Babacar Diagne
18.00 – 19.00 Vernissage de l’Exposition Artistique
19.00 – 19.30 Groupe de saz
19.30 – 20.00 Groupe folklorique kurde
20.00 – 22.00 Jeunesse à l’affiche (JaLa)
22.00 – 22.10 Remerciements aux participants

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 25 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Patricia Gulyas

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Patricia Gulyas

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours?

Patricia Gulyas.

De formation Étalagiste décoratrice j’ai travaillé dans la création de vitrine, de décors pour magasin puis grâce à mon parcours artistique j’ai travaillé pour une compagnie de décors pour des salons. J’ai beaucoup créé de lettrages en machine pour des enseignes ou panneaux ce qui m’a mis à l’aise avec les outils informatiques. Puis en 1996 j’ai bifurqué dans le transport ce qui m’a permis d’immigrer quelques années plus tard au Canada ou je suis devenu Citoyenne Canadienne et où j’ai pu expérimenter d’autre facette de mes compétences. J’ai enseigné en école privée professionnelle et j’ai animé des ateliers d’arts ou de langue parallèlement à de multiples expositions, des travaux artistiques en tant qu’illustratrice free-lance ou en tant qu’artiste visuel (peinture murale, œuvre collective…). Mon parcours pluridisciplinaire m’a ouvert les yeux et m’a permis de m’adapter à diverses situations. Je me suis découvert une passion pour l’enseignement aux adultes et aux possibilités d’illustrations avec mes œuvres.

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre et d’écrire ?

J’ai toujours écrit et peint depuis l’âge de 14 ans mais j’ai gardé mes écrits de jeunesse dans des carnets et me suis concentrée sur mes peintures que j’ai commencé à exposer très tôt. Coté profession j’ai été pendant plus de 7 ans dans la création de décors et d’enseigne puis j’ai bifurqué dans le domaine du transport comme chauffeur et comme formateur en Amérique du Nord pendant plus de 3 ans. Alternativement j’enseignais la conduite de poids lourd et les arts plastiques puis j’ai travaillé en école primaire en tant que remplaçante de professeur, animatrice de langue et professeur d’art plastique avant de rentrer en France et de reprendre l’écriture en français (au Canada j’ai commencé à écrire en anglais de la poésie entre autres).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ?

La danse mais j’ai fait une pause à cause d’un problème de genoux.

Quelle est votre autre passion ?

La musique et particulièrement la country musique que j’aime danser.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ?

J’ai deux blogs l’un pour les tableaux à destination des clients et des galeries d’art et l’autre consacré à l’animation artistique. J’utilise Facebook et Twitter, LinkedIn et autres supports sociaux en fonction du pays. J’envoie régulièrement des propositions à des maisons d’éditions et autre art licencing compagnies.

Qu’attendez-vous de vos admirateurs ?

Qu’ils m’aiment bien sûr ! Je plaisante. Sérieusement, qu’ils achètent ou parlent de moi à des acquéreurs ou galerie potentielle. Qu’un éditeur m’offre d’utiliser mes œuvres pour une Jacket (couverture) ou en illustration interne d’un livre. Que des admirateurs collectionnent mes œuvres et les montres (en expo dans leur bureau, leur salle de réunion, ou expo de leur fond d’œuvres d’art).

Comment allez-vous à leur rencontre ?

À la rencontre des clients par courrier traditionnel, dépôt de candidature, recherche d’appel d’artiste (en France ils appellent ça appel à candidature je crois). À la rencontre du public par les expositions de mes peintures, des participations autres telles le Salon du livre de Mazamet dans le Tarn ou des conférences sur le Canada et les Amérindiens en relation avec mon séjour de 12 ans au Canada.

 

5/ Faites-vous des rencontres que vous organisez comme des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui, j’ai commencé à faire des propositions de conférences en France et en Belgique, je n’en ai donné qu’une pour l’instant et ça vraiment était un plaisir autant pour les participants que pour moi-même. J’ai aussi organisé des visites commentées en français et en anglais d’une de mes expositions aux Salvages à côté de Castres l’année dernière et j’ai fait d’autres propositions dans d’autres lieux culturels, j’attends leur réponse. Je n’ai jamais pensé à faire des conférences sur mes œuvres, je vous remercie de donner une excellente idée.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’écrivez-vous ? Depuis quand peignez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ?

J’écris depuis mes années scolaires ou je m’ennuyais tellement et que par la fenêtre les vieilles pierres ou la nature m’appelaient. J’ai commencé par des poèmes d’adolescente romantique puis j’ai même écrit un roman sur le modèle des Arlequin que j’ai gardé soigneusement caché. Puis vers la vingtaine j’ai commencé à écrire des nouvelles et j’ai participé avec l’association ADAC de Chavannay (région Rhône Alpes) à des petites publications. En 2001 j’ai pris des cours universitaires de poésie et de littérature en anglais et cela m’a réenclenché le virus mais en anglais. Depuis mon retour en France j’ai mis quelques notes dans un petit carnet de voyage pour faire découvrir un petit coin du Canada mais je réfléchis à la création de livre d’enfant et à écrire mon parcours pour le partager et pour encourager jeunes et moins jeunes.

Côté peinture, je crois que j’ai commencé vers 15 ou 16 ans. Je peins depuis l’âge de 14 ans mais j’ai commencé très tranquillement influencé par Magritte et Hokusai. Ça a été une passion privée puis un média pour m’exprimer. J’ai ressenti une certaine douleur (massacre d’Amérindiens) et j’ai souhaité amener une sérénité et réflexion aux visiteurs sur ce sujet qui me touche mais qui représente aussi l’intolérance (sujet qui me touche très fortement). J’ai participé à des murales au Canada et répondu à l’appel du conseil des arts pour participer à un triptyque qui m’a amené à changer un petit peu mon travail. Certaines créations ont été destinées à la couverture de livre pour des auteurs Canadien ou de cartes postales pour une maison d’Édition du Colorado.

 

7/ Quelles sont vos dernières œuvres dans l’une et l’autre discipline ? Pouvez-vous nous en parler ?

En écriture en 2016 j’ai publié ce journal de voyage imagé de mes photos et de mes tableaux pour faire connaître deux artistes Canadien, parler des ours, des aigles et des paysages de l’ouest. En peinture j’ai fait une série influencée par les couleurs vertes des aurores boréales mais je suis en train de passer à un travail non pas plus sombre mais de couleur noire qui reflète un peu la profondeur de la nuit, de la forêt ou le côté obscure de la force…. ! Il peut avoir de multiple interprétation d’une des œuvres elles peuvent être simplistes : une belle image ou pas ; militantisme : protection de la faune et de l’eau ou avec un début de débat philosophique et shamanique. D’après mes amis amérindiens et Nord-Américains il y a beaucoup de shamanismes dans mes œuvres.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

À la galerie d’art des Trésors de Jacob à Hawkesburry en Ontario, lors d’expositions. J’ai fermé mon atelier ouvert au public que j’avais dans un beau petit village médiéval en attendant de trouver un lieu plus adapté donc pour l’instant les admirateurs peuvent aller sur mon site et me contacter par mail. J’ai aussi une œuvre au musée d’Aveiro au Portugal (je ne sais pas où ils l’ont exposé).

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une ou de plusieurs écoles ?

Je suis malheureusement autodidacte à la base bien qu’ayant repris des études universitaires en arts plastiques au Québec. Je recommanderais toutefois de faire un BAC artistique si possible et de partir à l’étranger étudier d’une autre manière, regarder d’un autre œil et écouter d’une autre oreille. Pour ma part apprendre l’anatomie, étudier quelques grands courants et oser serait la meilleure recommandation que je puisse faire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

En peinture ! Je n’ai pas vraiment eu de vrai conseil mais au Canada à l’université le professeur m’a dit : « Patricia ! Pas de problème tu es une artiste » et des commentaires positifs et enthousiastes de galeristes Canadiens m’ont encouragée à croire en mes capacités et de ce fait à m’auto améliorer. Je crois qu’en écriture c’est aussi les Canadiens qui m’ont le plus encouragé à m’exprimer car pour eux l’intention compte plus que les fautes contrairement à la France. En France je m’arme à nouveau de courage pour écrire car la critique est plus blessante ici car on n’encourage pas par rapport au sujet de la création mais a la qualité de l’écriture donc je conseillerais à tous ceux qui veulent peindre ou écrire de le faire dans leur coin, de s’améliorer dans leur coin et de se rapprocher d’amis ou de personne positive uniquement, de contact à l’étranger et de tester leurs œuvres à l’étranger avant de combattre le public de France.

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre dans chaque discipline ?

En peinture je laisse la toile m’inspirer mais je navigue toujours dans le domaine du symbolisme, teinté de surréalisme et de rêve. J’aime travailler à l’acrylique sur toile ou sur carton. En écriture j’aime poser quelques vers romantique en français ou lorsque j’écris en anglais autour de sujets que j’affectionne comme la route ou la musique country. Les nouvelles ou histoire courte m’avaient apporté beaucoup de plaisirs j’aimerais recommencer un jour.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

J’aime écouter du blues ou être dans un pub anglais pour laisser aller mon stylo. Un bon verre (un seul) et une bonne conversation philosophique généralement amorcent une idée créatrice qu’elle soit écrite ou peinte. Côté peinture, c’est plus compliqué car il me faut un à deux jours de calme pour que mon cerveau commence à se libérer des pensées polluantes. J’aime peindre soit sur ma table pour des illustrations de petit format ou sur chevalet pour mes toiles mais j’adore peindre sur mur à l’extérieur et avec le son de la pluie si je suis à l’abri bien sûr. Me déconnecter c’est ce qui m’est le plus nécessaire, j’ai plus de mal à me déconnecter pour mon art visuel car mon matériel étant chez moi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration?

Hum ! J’ai parfois des flashs, parfois lors d’une conversation avec une musique en fond, parfois c’est la toile qui me parle et d’autrefois c’est un mélange d’émotion en réaction aux nouvelles du monde ou à des événements récents dans ma vie personnelle.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Oui ! Pour des clients Canadien, Américain et Hongrois sur toile et quelques œuvres directement sur mur aussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de livres, de peinture?

Je leur dirais de choisir un livre avec leur cœur : soit parce que la couverture leur parle ou soit par ce que le résumé les intéresse. Une œuvre qu’elle soit littéraire ou visuelle ne peut pas plaire à l’ensemble de la planète il ne faut pas toujours se fier aux commentaires des autres.

En peinture il faut regarder l’œuvre sous plusieurs angles. Le premier j’aime ou je n’aime pas. Si le tableau vous plaît super, sinon oubliez que vous ne m’aimez pas et regardez la technique. Si vous n’arrivez pas à juger la technique est ce que le sujet est intéressant et puis si vous poussez jusqu’à cette étape : qu’est-ce que l’artiste a voulu dire ? Car parfois « le discours » (sans trop de bla-bla) peut être intéressant. Pour ma part j’ai un discours mais je n’arrive pas à l’exprimer verbalement donc il est caché dans mes œuvres visuels.

 

16/ Quels sont vos auteurs et peintres préférés ?

En peinture Européen : Magritte, Dali pour leur créativité et rêverie, Siudmak pour la beauté de son surréalisme. Sur d’autre continent Emily Carr pour le personnage et son legs, Georgia O’keeffe pour la poésie de ses crânes, Bev Doolittle pour ces animaux cachés dans de magnifique paysage Américain et David Ovila un ami pour son surréalisme poétique.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ?

Bill Reid

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir?

Expo au château de Lacaze dans le Tarn en juillet 2016

Du 19 juillet au 7 août 2016

Vernissage le vendredi 22 juillet à 18 h 30

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Principalement sur mon blog : www.gulyaspatricia.wordpress.com

Ou www.patriciagulyas.wordpress.com

 

Ainsi que sur Facebook : https://www.facebook.com/patricia.gulyas.3 et d’autres sites qui seront listés sur mes blogs.

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Le 6 juin 2016

Patricia Gulyas

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Je remercie sincèrement Patricia Gulyas d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 09 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Nadine Richardson

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Nadine Richardson

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Nadine Richardson. Née le 10 avril 1971, j’ai passé mes 20 premières années à Brest ma ville natale. Le DEUG en poche, je suis partie en 1991 en Polynésie Française où je travaillais dans le domaine des médias. Retour professionnel en 2000 en France à Orléans puis nouveau départ à Tahiti en 2003 jusqu’en 2010. J’habite aujourd’hui à Tigy.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Animatrice radio de 1992 à 1994 à Fun Radio Tahiti, de 1993 à 1994 animatrice radio également sur SUN FM Tahiti (radio affiliée RTL), de 1994 à 2000 animatrice radio à NRJ Tahiti. Parallèlement, pigiste pour différents journaux du groupe Hersant Tahiti (La dépêche Dimanche/ Fenuaorama), de 2000 à 2003 animatrice radio à Vibration (Margot dans l’équipe du matin), de 2003 à 2008 directrice antenne NRJ Tahiti, de 2008 à 2011 auto entrepreneur (société de services à la personne), de 2011 à ce jour employée dans un groupe de protection sociale.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je ne pratique aucun autre art, faute de temps. J’ai pendant 10 ans (de 8 à 18 ans) pratiqué la musique au Centre Breton d’Art Populaire (flûte à bec/ tin whistle/ flûte traversière irlandaise). J’ai pratiqué le théâtre un an en 2001. Si j’avais le temps, je pratiquerais à nouveau la musique et referais de la radio qui reste ma passion n°1.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’attends rien de mes lecteurs si ce n’est qu’ils lisent mon livre et qu’ils m’en fassent une critique constructive afin de me permettre de me perfectionner et évoluer dans l’écriture. Le côté promotion est le rôle de mon éditeur. Je suis présente sur les salons afin d’offrir des séances de dédicaces et m’entretenir avec mes lecteurs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, je ne fais pas ce genre de choses, mon livre (intrigue libertine) ne s’y prête pas vraiment. Mais je suis ouverte à toutes manifestations et événements, je me prête facilement au jeu. Ma curiosité fera que j’accepterais très certainement ce genre de choses si on me le proposait.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai commencé mon roman en août 2011. Je l’ai terminé en décembre 2011. Ensuite, j’ai passé plus d’un an et demi à le corriger et améliorer l’intrigue pour encore plus de suspens. « Fantasmes et Tourments en Sologne » est mon premier roman. Depuis, j’ai un autre roman en préparation que j’ai laissé en stand-by afin d’écrire un roman en binôme avec la complicité de C’est Nabum le Bonimenteur de Loire.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Fantasmes et Tourments en Sologne raconte l’histoire d’une femme seule, victime de harcèlement. Au début, elle prend les menaces à la légère puis très vite son angoisse va s’installer. Courageuse, elle décide de découvrir qui noircit son existence de la sorte et mène l’enquête. J’ai voulu une histoire réaliste qui pourrait arriver à n’importe quelle femme ordinaire en posant la question : qu’auriez-vous fait à sa place ? Mon livre s’équilibre entre suspens et scènes libertines (non vulgaires, je tiens à le signaler) parsemés d’un minimum d’humour.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site des Éditions du Jeu de L’oie, Espace Leclerc Fleury Les Aubrais, Librairie Volte Pages Olivet. (voir avec mon éditeur). J’en ai aussi en ma possession et en vends régulièrement à proximité de mon lieu de résidence. Pour cela, vous pouvez me laisser un message sur ma page Facebook « Nadine Richardson Écrivain »

https://www.facebook.com/Nadine-Richardson-%C3%A9crivain-233849646946542/

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je n’ai pas de position sur la question, cela fait trop peu de temps que j’évolue dans le domaine de l’édition. Très certainement que si j’avais l’argent et le temps nécessaires, je publierais à compte d’auteur. J’ai toujours été pour minimiser le nombre d’intermédiaires (et ce, dans tous les domaines) garant pour moi d’une atteinte plus facile de la satisfaction personnelle.

Je reste persuadée que l’e-book ne détrônera jamais le livre version papier. Alors me lire sur e-book pourquoi pas si cela peut m’apporter des lecteurs supplémentaires.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ne compte que sur toi-même, sur ton courage, ta ténacité et ta persévérance. Personne ne fera les choses à ta place à moins d’y trouver un intérêt personnel. Ne te fais pas d’illusion, on naît seul et on meurt seul. Cela ne signifie pas qu’il faut vivre en solitaire mais garder toujours en tête que la vie sociale suppose un subtil équilibre entre donner et recevoir…

Ce n’est pas un conseil que l’on m’a donné, cette devise m’a été dictée par mon expérience et mon vécu.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des romans et éventuellement des nouvelles, le reste m’ennuie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Devant mon ordinateur. Casque sur les oreilles pour m’isoler de mon entourage avec Adèle en musique de fond. Lorsque j’écris, je peux passer toute une nuit sans m’arrêter, c’est souvent la fatigue qui me pousse à arrêter. Je n’ai pour le moment jamais connu l’angoisse de la page blanche (je croise les doigts pour que cela n’arrive jamais).

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon inspiration dans mon imagination. Je passe mon temps à m’inventer des histoires que je couche ensuite sur le papier.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

À la base je crée une histoire, un fil conducteur. Ensuite, je me mets dans la peau de mes personnages, me demandant constamment comment j’aurais réagi à tel événement, j’aime décrire les émotions que souvent nous cachons par pudeur ou par honte. Je me laisse porter par les émotions (positives ou négatives) de mes personnages ce sont elles qui déterminent mon intrigue. Quant au suspense, j’aime amener mes lecteurs à se poser des questions, j’aime aussi à donner des infos juste pour les amener sur une fausse piste tout en semant l’intrigue de tout petits détails menant à la vérité. Ce n’est seulement qu’au moment du dénouement que les lecteurs réalisent à quel point ces détails étaient importants et que l’évidence était sous leurs yeux.

Mes personnages sont imaginaires mais toujours inspirés de personnes rencontrées dans ma vie. Un personnage regroupe souvent plusieurs facettes inspirées de plusieurs personnes que j’ai pu rencontrer sur ma route.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’ai pas de conseils à donner, ne me considérant pas comme un écrivain mais plutôt comme « une raconteuse d’histoire ». Ma faiblesse reste mon style littéraire. Ma force réside dans mon imagination et ma facilité à retranscrire des émotions. Mon seul conseil serait peut-être de ne jamais arrêter de faire travailler son imagination et d’écouter ses rêves. Beaucoup d’idées m’arrivent la nuit en dormant.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je n’ai pas d’auteurs préférés, je choisis une lecture pour l’histoire, non pour l’auteur.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker. Je viens juste de l’entamer. Je manque cruellement de temps pour la lecture.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

En ce moment, j’écris un roman avec C’est Nabum. Un roman mélangeant l’univers des contes à celui de l’intrigue policière. Je n’en dirai pas plus…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Il faudrait se rapprocher de mon éditeur pour cette question.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook « Nadine Richardson-écrivain » https://www.facebook.com/Nadine-Richardson-%C3%A9crivain-233849646946542/

et sur le site de mon éditeur Les éditions du Jeu de L’oie. http://www.votreinfolocale.fr/editions-jeu-oie/crbst_2.html

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Le 30 avril 2016

Nadine Richardson

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Je remercie sincèrement Nadine Richardson d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 06 mai 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les peintres du mois de mai 2016 — lespeintresdenevers

_______________________________________ Le duo Pascalina et Saxophoniste le Rat Seront au Château de la Rocherie dès 19h30, samedi 30 avril. Au programme Chanson Musique Lumière et Bonne Humeur Sur place Plnaches apéritives et Bar Renseignements et / ou Résa 06.28.19.89.78 events.association58@gmail.com ______________________________________ _______________________________________ L’orgue dans la Nièvre Alice Bénévise est organiste professionnelle et veille au destin […]

via Les peintres du mois de mai 2016 — lespeintresdenevers

Lin-Yu — Catimini Plume

Beau texte de Catimini Plume, suivez le lien

 

 

Samedi matin, à l’aube, Lin-Yu sort de son immeuble de la rue de l’Évangile , silhouette frêle un peu voûtée, pieds de poupées dans ses ballerines souples, chemise longue bleu marine sur un pantalon fluide, poste CD à la main. Le quartier s’éveille, vieilles femmes se dirigeant vers le marché de l’Olive, leur caddie derrière […]

via Lin-Yu — Catimini Plume

Agnès et Roger Duhamel seront à MONTMEYAN EN POéVIE

Agnès et Roger Duhamel

à MONTMEYAN EN POéVIE

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Les tourneurs de manivelle Agnès et Roger Duhamel

seront présents au festival de poésie

MONTMEYAN EN POEVIE

au mois d’août 2016

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Agnès et Roger Duhamel, les Titis Nandéens.

Orguenville …

« Le tourneur de manivelle sait rarement pourquoi il l’est. Etre bizarre et voyageur, il croise un jour une ritournelle et se réveille contaminé jusqu’au bonheur … »

C’est en 1999 que les époux Duhamel se sont vraiment lancés. 30 ans de collaboration à Jointure et Poésimage.

Agnès et Roger répondent aux invitations des festivals, des communes et des particuliers.

En 2016, l’Orguenville sera présent à Montmeyan pour la seconde fois.

(Source : affiche du festival)

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http://placedesartistes.org/wakka.php?wiki=OrguenvillE

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https://librebonimenteur.wordpress.com/2015/04/23/jl-a-lecoute-de-agnes-courdavault-duhamel/

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 31 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Olivier BLOCHET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Olivier BLOCHET

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je suis Olivier Blochet.

Je suis titulaire d’un DESS de droit bancaire et financier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Après une carrière de juriste d’affaires dans différents groupes bancaires et la direction générale d’une société financière, j’ai décidé de me consacrer tout d’abord à la musique puis, parallèlement, à l’écriture.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

En 2009, avec quelques amis, nous avons créé un quintet de guitares. Au gré des circonstances, la structure du groupe a évolué et actuellement nous jouons un répertoire jazz et swing en duo.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

La meilleure récompense pour un auteur, c’est d’être suivi par ses lecteurs de livre en livre. Le contact direct lors des séances de dédicaces ou sur les salons du livre est essentiel. Lors de l’écriture, je suis seul et je doute naturellement de l’impact du livre que j’écris. Les discussions avec les lecteurs ou simplement des visiteurs permettent de mesurer l’intérêt du public pour mes livres. Pour cette raison, je fais en sorte d’être relayé par la presse, je participe à de nombreuses dédicaces en librairies ou lors des salons du livre. C’est nécessaire pour se faire connaître, outre l’indispensable présence sur les réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Effectivement, je fais des conférences sur le thème de mon premier livre. Le module s’intitule : « Les Tsiganes de France ou l’histoire et la place de la communauté manouche et gitane dans la société actuelle ».

 

Je prépare un second module : « l’âme Tsigane ou la place et l’apport de la musique manouche et gitane dans le paysage culturel français »

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis l’adolescence mais cela ne fait que quelques années que je publie. À ce jour, j’ai publié :

 

  • « Les Tsiganes de France ou l’histoire des éternels étrangers », 2014
  • « Contes, Légendes & Chroniques Tsiganes », 2015
  • « 15 millions au soleil », 2016

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est un roman dont le titre est : « 15 MILLIONS AU SOLEIL ».

 

Il s’agit d’un roman d’aventure dont le personnage principal est un banquier confronté à des événements dont la nature va lui faire profondément changer sa manière de penser et de vivre. Il découvre les paradis fiscaux et sa cavale va le conduire vers plusieurs pays dans lesquels il va connaître la violence, l’amitié mais aussi l’amour.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

J’ai désormais une diffusion dans les librairies des Deux-Sèvres, de Charente Maritime, Maine et Loire, Indre-et-Loire, sur Amazon, Priceminister et bien entendu lors des nombreux salons auxquels je participe (programme sur mon blog).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Pour les auteurs peu connus, l’accès à l’édition traditionnelle est très compliqué voire illusoire. Beaucoup d’auteurs néophytes se tournent vers l’édition à compte d’auteur. Le plus souvent la prestation est médiocre, le livre n’est pas corrigé, les couvertures sont banales, le coût de fabrication du livre est supporté intégralement par l’auteur et le livre n’est pas diffusé par l’« éditeur » faute de réseau. Finalement, l’auteur va vendre son livre auprès de ses amis, il fera une dédicace dans sa ville et il se retrouvera avec un stock invendable de livres dans son garage. La plupart du temps, son aventure littéraire se conclut par une énorme déception. Les forums sur internet sont remplis de témoignages de cette nature.

 

J’ai pris le parti de devenir mon propre éditeur. C’est le seul moyen de s’assurer de la diffusion de ses livres et de contrôler les droits d’auteur. Bien entendu, il existe un risque financier à mesurer.

 

Pour ma part, je suis opposé à l’e-Book. Pour moi, le livre est un objet, j’ai besoin de le tenir entre mes mains. D’ailleurs, d’après mes informations, les ventes de l’e-book stagnent.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le même que je prodigue : vis ta passion.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

À chaque livre, j’aime changer de style. Mon premier livre est un essai, le second un livre jeunesse et le dernier un roman d’aventure. Je pense qu’il faut se laisser porter par le sujet. De fait, mes choix de lecture sont très éclectiques.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Dès que j’ai mon sujet, je me livre à la réunion du maximum d’informations sur lequel reposera le thème du livre, c’est essentiel. Cela peut prendre plusieurs semaines de recherches, de lectures et de prises de notes. Ensuite, la partie la plus agréable commence : la rédaction.

 

J’écris plutôt le matin, mais je n’ai pas de règle précise. Seuls l’envie et le besoin doivent être les moteurs, sinon écrire deviendrait une contrainte.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Pour mon dernier livre, j’ai puisé mon inspiration pour partie dans des souvenirs, dans l’actualité et mes voyages.

 

Je n’ai pas encore reçu de commande d’ouvrage mais j’aborderai avec plaisir un tel travail car il s’agit d’un autre exercice d’écriture, bien qu’il soit plus impersonnel.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’imagination est primordiale pour un roman si l’on veut créer un récit original. Mais selon l’époque durant laquelle se déroule l’intrigue, il faut tenir compte du contexte pour lui donner une crédibilité. Les personnages sont souvent un mixte de plusieurs personnes dans leur description, mais il faut absolument veiller à ce qu’elles ne soient pas reconnaissables pour éviter de vexer ceux qui ont servi de modèles (rires).

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Trouver un sujet original et s’armer de patience car écrire un livre ce sont de longs mois de travail avant d’arriver au mot fin.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai adoré des auteurs que j’ai délaissés aujourd’hui (P. Modiano, P. Djian, A. Nothomb, P.J Remy, J.D Bredin), peut-être par lassitude. Aujourd’hui, j’ai plaisir à lire des auteurs comme John Grisham, Éric Orsenna et Jean Pierre Bonnet.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Actuellement, je lis « Extorsion » de James Ellroy.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui actuellement je prépare un roman historique. Pour l’instant, je consacre beaucoup de temps à l’étude de l’histoire de la révolution jusqu’au Second Empire. Mon personnage principal évoluera durant toute cette période.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui, je vais participer toute l’année à de nombreux salons du livre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

J’ai un blog (olivier-blochet.over-blog.com) auquel les visiteurs peuvent s’abonner gratuitement pour y retrouver mes chroniques, un bon de commande pour mes livres et la date de mes rendez-vous littéraires.

http://olivier-blochet.over-blog.com/

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Le 16 mars 2016

Olivier BLOCHET

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Je remercie sincèrement Olivier BLOCHET d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 23 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Stéphane Brosseau

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Stéphane Brosseau

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je suis Stéphane BROSSEAU, né le 19 mai 1966 à Nantes.

De 1984 à 1992, j’ai d’abord été en classe préparatoire littéraire au Lycée militaire de Saint- Cyr-l’Ecole, puis à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, à Ecole d’application de l’Artillerie, pour être affecté en Allemagne.

En 1994-1996, je fus instructeur à Saint-Cyr. Durant cette période, j’en ai profité pour passer une maîtrise d’Histoire. Puis j’ai commandé une batterie de 150 hommes et femmes à Hyères.

Depuis 2004, je suis breveté de l’enseignement militaire supérieur du second degré et me suis orienté vers la gestion des ressources humaines. Actuellement responsable de la politique de suivi des blessés de l’armée de Terre, des conditions de vie des militaires et de leur famille, je  prends le commandement des musiques de l’armée de Terre en août 2016.

Directeur de chorales depuis 36 ans, je suis aussi chanteur soliste et sociétaire depuis 2013 de l’association des écrivains catholiques de langue Française.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Du sport, de la musique, du bénévolat et de la symbologie.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La musique, comme je l’ai dit, et j’ai écrit un scénario pour un film d’Yvon Bertorello sur la symbologie dans l’art roman et l’art gothique.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends des rencontres, des discussions, des partages d’idées, des débats. Je me fais connaître par mon réseau et par des salons (Rambouillet, Saint-Cyr-L’Ecole, Paris, Mennecy, Dourdan, Chevreuse, etc.)

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, à la demande, lors de salons ou dans des rencontres privées.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis 2010. J’ai écrit :

  • L’amour, sens et enjeu de la vie – 2012 (TheBookEdition.com) – 235 p. – Essai.
  • Animer, c’est d’abord prier – 2012 (TheBookEdition.com) – 93 p. – Essai.
  • Les mains ouvertes – 2012 (TheBookEdition.com) – 73 p. – Poésies – Prières.
  • Le Phare – 2013 (TheBookEdition.com) – 90 p. – Poésies.
  • Le Témoin – 2013 (TheBookEdition.com) – 125 p. – Nouvelle.
  • Visite de St Martin de Chevreuse – 2014 (TheBookEdition.com) – 43 p – Histoire de l’art / Guide.
  • Ecoute la Pierre – 2014 (TheBookEdition.com) – 86 p  – Histoire de l’art / Guide.
  • La Pierre au cœur de chair – 2014 (TheBookEdition.com) – 170 p.- Roman historique et essai. Prix 2014 du livre et de la poésie de Guillerval.
  • Reflets d’humanité – 2015 (Edilivre) – 100p – Poésies contemplatives, réflexions.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Reflet d’humanité :

Il s’agit d’une cinquantaine de poèmes, de prières ou de réflexions, qui évoquent l’ambivalence du temps, de la vie, du cœur, du mal et du péché, des valeurs et du paraître… une vision de ce monde contemporain décalée des idées convenues et dominantes, mais belle et profonde, une quête de sens, sans relativisme, une immense espérance.

Chaque petit texte se prête à être le support d’une méditation quotidienne, comme un instant spirituel ou l’occasion de prendre du recul sur notre époque.

 

Prix TTC : 12€

ISBN : 978-2-332-95541-8

Format : 134x204cm

Contact presse : – 01 41 62 14 39 Astrid Laurent – actualite@edilivre.com ou astrid@edilivre.com

 

Le suivant est à paraître chez Edilivre :

Pourquoi un homme sensé et normal est-il capable de basculer dans l’horreur et de se transformer en bourreau ?

L’homme est-il fondamentalement mauvais ? Il semble que non…

Mais l’Histoire est malheureusement constellée d’exemples de massacres dramatiques perpétrés par des foules apeurées ou hystériques.

Peut-être est-il alors opportun d’étudier certaines récurrences historiques et d’observer les facteurs favorisant cette chute dans le mal absolu et le non-sens ?

Chacun étant susceptible de se trouver dans une telle situation, d’un côté ou de l’autre, l’Histoire ainsi présentée sous forme de roman ou de fable peut se révéler très éclairante pour tout homme, femme ou jeune.

A la lumière des XVIe, XVIIIe, XXe et XXIe siècles, traversés par une demeure, véritable personnage principal du livre, témoin de spasmes maléfiques à Saint-Sébastien-sur-Loire, au sud de Nantes, sans doute est-il alors possible de pressentir un désordre majeur, voire un génocide, quand certaines pierres s’accumulent dans l’un des plateaux de la balance de notre psychologie individuelle ou collective…

Avis aux décideurs, aux responsables et à tous les citoyens, quand les facteurs suivant s’accumulent !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez n’importe quel libraire ou sur Internet. Pour ceux chez TheBookedition, sur le site thebookedition.com

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

L’idéal est bien entendu d’être à compte d’éditeur. Mais la porte est tellement étroite ! Les comptes d’auteur peuvent rendre service et permettre la diffusion d’idées.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Crois que tu es aimé, et aime.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des essais et des biographies.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Dans le RER, durant mes trois heures de transport quotidiennes…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans l’observation de la nature et des gens, dans la prière, la contemplation.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui, mais dans mon dernier livre, il y a une base généalogique réelle.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’oser noircir du papier, de recommencer, mais en restant humble.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Baudelaire, Kafka, Camus, Mauriac, Maupassant, Stendhal, François Varillon, Bernard Sesboüé, Jean-Christian Petitfils, Rambaud, etc.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Croire de B. Sesboüé.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un livre sur la musique militaire…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Chevreuse « Lirenval » le 2 avril 2016.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les sites de Thebookedition :

(http://www.thebookedition.com/advanced_search_result.php?keywords=st%C3%A9phane+brosseau)

et Edilivre :

http://www.edilivre.com/catalogsearch/result/?q=brosseau

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Le  10 février 2016

Stéphane BROSSEAU

.Brosseau Stephane

.Couverture L'AMOUR SENS ET ENJEU DE LA VIE

Couvertrure LES MAINS OUVERTES

 

Couverture LE PHARE

Couverture ECOUTE LA PIERRE

.

Extraits de : Le Phare. (Thebookedition)

L’éclosion de vie

 

La première bouffée d’air déploie tes poumons,

Surgeon luisant, éclos de ta mère exténuée,

Être nouveau, de chair, d’eau, de sang et d’esprit ;

Créé par amour pour l’amour, souffle de vie,

Fragilité suprême, condensé d’Histoire,

Tu rapproches par essence en l’amour donné,

Le passé, les aïeux et les hommes à venir.

 

Fulgurance du présent bousculant la vie,

Promesse d’espérance étoilant le futur,

Ta perle est unique et pare l’humanité ;

Ton âme a sitôt quitté le corps maternel,

Que ton père, pour ton bien et celui de tous,

Coupe le cordon, te greffe au cep de ce monde,

Sacrifiant de la sorte au rite fécond :

Il faut que tu grandisses et que lui, diminue.

 

Beauté attendrissante, affamée de ta mère,

Ignorant l’esquisse de ton corps assoiffé,

Dépendance absolue et faiblesse incarnée,

Enfant de l’Eden, image d’un Dieu humble,

Sacrement terrestre, ange et nouveau messager,

Tu rends chair, malgré toi, tous les cœurs pétrifiés ;

Les yeux à peine éclos, les poings déjà serrés,

T’ébattant dans le vertige de l’inconnu,

Tu écris la première page de ton livre.

 

Chacun est un vitrail

 

Le monde est comparable à une cathédrale,

Exposée en plein vent, écrasée de soleil ;

Ce vaisseau imposant défiant les éthers,

Aucun ne l’a vu en entier d’un côté.

Ses détails semblent beaux mais bien trop éloignés,

Pour pouvoir en saisir toute subtilité ;

Des diables aux aguets la décorent ci et là,

Les passants habitués la croient inhabitée.

Des vitraux opaques, poussiéreux et plombés,

Bouchent les fenêtres en un voile bien terne,

Surtout au zénith quand la gargouille brille.

 

Invité par un livre, un ami, ou un guide,

A franchir le grand porche ou l’histoire se dessine,

Je parviens au narthex, symbole de la terre,

Stupéfait, ébloui par cette voute en croix.

Tout prend forme à présent de mon palier carré,

Je progresse humblement sur la nef ascendante,

Attiré que je suis par le cœur du transept,

D’où je lève la tête vers les cieux ouverts.

En ce point capital, le Salut apparait,

Rencontre de l’homme avec Dieu, son créateur ;

L’autel au fond du chœur révèle que cette arche,

Traverse le déluge et les eaux de la mort.

 

Alors illuminé de couleurs magnifiques,

Je vois que le verre si quelconque au dehors,

Par miracle prend forme, éclairé du grand astre ;

Que chaque morceau traversé de lumière,

Révèle un visage et une histoire sacrée ;

Tout éclat de vitrail scintille à sa façon,

Selon l’exposition, les blessures du temps ;

La plus belle des grandes verrières est au Sud,

Mais toutes sont joyau dès l’aube jaillissante ;

Si un seul des vitraux venait à disparaître,

L’édifice en entier serait moins coloré.

Heureux l’homme qui voit en chacun de ses frères,

Un trésor intérieur transcendé par le Père.

 

La beauté des rides

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour les temps révolus,

Dont l’évocation,

Fait sourdre quelques larmes,

De tristesse ou de joie.

Ces heures sont passées,

Elles nous ont échappé ;

Si le bonheur d’antan,

Soudain rend nostalgique,

Alors nous sommes comblés,

C’est là notre cadeau ;

S’il rappelle l’horreur,

Blessure ou cicatrice,

Par chance elle n’est plus,

Nous sommes épargnés.

 

Le livre du visage,

Peu à peu se remplit ;

Des sillons sont tracés,

Par les ans égrainés,

Fertiles à l’avenir :

Tu témoignes et transmets

Le flambeau à l’enfant ;

Ces lignes signifiantes,

Disent un long voyage,

Offert par le Seigneur,

Pour atteindre la vie.

Ne les efface pas,

Le temps ne bisse pas,

N’y vois là aucun mal,

Il est vain de tricher.

 

Heureux l’homme tanné,

Et la femme ridée :

Ils ont beaucoup reçu,

De bonheurs et d’épreuves ;

Car c’est par l’érosion,

Que la monotonie,

D’une plaine ordinaire,

Devient vallée superbe,

Et par la forte brise,

Que la mer s’embellit,

Et donne le relief

D’une vague puissante ;

L’or patiné sertit

Les trésors de la vie

Et leur donne un éclat.

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour cet instant présent,

Qui seul dans ma vie d’homme,

De par mon libre-arbitre,

Demeure à ma mesure ;

Merveille que mon cœur,

Qui bat chaque seconde,

Pour rendre gloire, aimer.

Heureux suis-je vraiment,

Des dons que tu me fais,

Ainsi qu’à tous mes frères.

Prenons donc la mesure,

De cet instant si riche,

Même s’il peut sembler

Dérisoire ou bien terne.

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour les temps à venir,

Qui ne sont pas nôtres,

Car ils portent en leur sein,

Une espérance folle :

La promesse de vie,

D’un amour éternel,

Que le Dieu trois fois saint,

Nous prépare à chacun.

Après ce pèlerinage,

Ereintés, burinés,

Nous nous approcherons,

Et découvrirons là,

Si nous avons aimé,

A chaque instant donné.

 

Le requiem

 

L’orchestre du monde va bientôt se produire,

Dirigé par un maître, un grand compositeur.

Il créera son joyau, son enfant, son chef-d’œuvre,

Une pure beauté en musique sacrée :

Un requiem, mystique, profond et intense,

Atteignant les cimes, touchant jusqu’aux larmes.

 

Il lui faut pour cela de nombreux musiciens,

Constituer un grand orchestre symphonique,

Complété de voix d’hommes, de femmes et d’enfants.

Le concert de gala n’aura lieu que plus tard,

Quand le maestro dira que l’ensemble est fin prêt,

Chacun des musiciens répondant à sa main.

 

Son vœu le plus cher est que tous applaudissent,

Public et musiciens dans la même ferveur,

Enivrés de bonheur et débordant de joie,

Par tant d’émotions, de prières lyriques,

Emportés à jamais dans l’élan mélodieux,

D’un final grandiose s’achevant en point d’orgue.

 

Il recrute dans ce but partout où il peut,

Des fameux concertistes ou de simples élèves ;

Pour aider les artistes, il prend bien les devants,

Leur confie la partition dûment annotée

Par son fils bien-aimé pour jouer dans l’esprit,

Afin que tous déchiffrent et sachent interpréter.

 

Il répète avec eux sans jamais se lasser,

Travaille la technique, le son, l’émotion,

Que la note si pure atteigne le Divin.

Certains, vite lassés, ou bien d’autres, épuisés,

Beaucoup, découragés, vont servir d’autres chefs :

Il faut tout recommencer, reprendre au début.

 

Ceux qui restent avec lui sont tellement différents,

Qu’ils doivent s’accorder et chacun, s’écouter ;

Pour entrer dans son œuvre, ils doivent se donner,

Solistes, premier violon ou simple triangle,

Unir les talents pour ne faire qu’un seul son ;

Il ne conservera que ceux qui l’ont compris.

 

Le clochard en cravate

 

Le flux des parisiens empressés se déverse,

Du quai de Denfert jusqu’aux couloirs souterrains ;

La vague déferle sur les portillons gris,

A peine ralentie ou giclant par-dessus.

 

Rien ne stoppe ce flot, écumant, englouti,

Irrigant les artères de la capitale ;

Beaucoup semblent endormis, d’autres se couchent,

Quand mes yeux s’arrêtent sur un homme debout.

 

Il est pétrifié contre un mur, hors du temps,

La petite cinquantaine, en costume sombre,

La cravate ajustée, une mallette à ses pieds.

Il porte en collier une pancarte en carton.

 

Trois mots sont écrits et sonnent la sentence

Sous son visage abaissé : « Pour vivre, merci » ;

Mais comment donc ce cadre en est arrivé là ?

Cache-t-il sa souffrance à toute sa famille ?

 

Ma seule aide possible en cet instant tragique,

Consiste en des prières ferventes et sincères,

Pour qu’il puisse gagner son pain, garder son toit ;

Des profondeurs je crie vers Toi, tends-lui la main !

 

Pour nos aînés…

 

Je te confie ceux qui ont vécu trop longtemps,

Au regard d’un monde rongé d’efficience ;

L’antichambre des cieux est pour eux leur maison,

Désertée, décrépie, à l’horloge cassée,

Ou ces lieux hantés d’anges rares et sans aile,

Qui essaient de soigner ce qui peut encore l’être.

 

Désœuvrés, un peu lents, boiteux ou alités,

Engourdis, radotant ou souvent égarés,

Stimulant leur esprit de luttes dérisoires,

Une ancienne beauté apparaît sous leurs traits ;

Ils sont seuls et attendent un regard, une voix,

Quelque chose mettant leur passé au présent.

 

Mon Dieu, Tu les aimes et sais leur splendeur d’antan,

Si brillants d’intellect ou habiles des mains,

Tu as vu leur bonheur et combien ils souffrirent,

Le monde transmis fut modelé par chacun;

Ils ont eu des enfants mais ceux-là les oublient,

Les photos sont jaunies, ils ont beaucoup aimé.

 

Réconforte nos vieux frères en ces jours d’attente,

D’ennui ou de calvaire, ils cherchent pourquoi vivre ;

Dis-leur que sans eux notre corps est amputé,

Qu’ils ont à prier, pour eux et pour le monde,

A tendre aux jeunes le flambeau d’espérance,

S’abandonnant bientôt à ta miséricorde.

 

 

 

Mouche ou abeille ?

 

La chrysalide devient papillon, mon fils,

Tu découvres tes ailes et déploies lentement,

Des voiles colorées reçues gratuitement,

Qui prendront ton envol à la première brise,

Et t’élèveront vite en un grand tourbillon,

Jusqu’aux cimes fleuries d’un alpage au printemps.

 

Alors tu découvriras qu’en cette altitude,

A côté de la bouse et de la charogne,

Poussent la gentiane et la belle églantine ;

Il te faudra ainsi choisir où te poser,

Selon ton instinct mais aussi ta boussole,

Suivant ta pensée, guidée par la volonté.

 

Tu te feras mouche attirée par l’abject,

L’immondice puante, vautrée dans la fange,

Volant lourdement, titubant de tes excès,

Ou butineras délicatement, nectar,

Sucs et pollens en respectant les pétales,

En transformant la beauté confiée en merveille.

 

Avant de décider où tu devras aller,

Tu trancheras, maître, doué de libre-arbitre ;

Là résideront ta faiblesse et ta grandeur :

Sans liberté, plus d’enfer, ni de paradis.

 

Ma chapelle quotidienne

 

Le wagon matinal me conduit, nonchalant,

Dans la nuit de l’hiver, bientôt lit de l’aurore,

Intégré au troupeau résigné des silhouettes

Qui se meuvent au signal de la simple habitude,

Des stations défilant, égrainées devant elles,

Possédant pour chacune sa lumière, son odeur,

Ou au rythme du son de la voix numérique,

Dont pourrait se passer l’habitué que je suis.

 

Une grâce pourtant m’envahit, impuissant,

En voyant tout devant, plus qu’une ombre, une gêne :

Un homme, une femme, sont bientôt aperçus,

Entourés comme moi de cette multitude,

Odorante, encombrante et parfois bien violente,

Sans visage, ni cœur et bien sûr sans croyance ;

Appuyés sur la vitre pour ne pas tomber,

Ils esquissent un sourire ou peut être une plainte.

 

Ils ont donc bien une âme, une vie, un passé,

Des failles, des richesses et même un cœur qui bat,

Ils pensent, ils agissent, ils espèrent et ils aiment,

Leur trésor est peut-être aussi beau que le mien ;

Leur main droite portant un livre patiné,

Ils semblent parler ou peut-être prient-ils ?

 

Leurs voisins tout-à-coup s’animent de la sorte,

Et chacun devient un et bien digne d’égards,

Le costume ou la cotte semblant s’effacer ;

Leurs tristesses ou leurs joies me saisissent le cœur,

Leur valeur est certaine et pourtant trop voilée,

A mes yeux vite encombrés de préjugés.

 

Le Seigneur me fait signe et m’envoie son Esprit,

Ces gens-là sont mes frères, ils me portent un message :

Ils sont à l’image du Père de Tendresse,

Créatures admirables et aimables de Dieu,

Celles qui sont pour moi des anges messagers,

Pour me dire de prier en ce lieu bien sordide,

Transformant un taudis en chapelle vivante,

Illuminant ma vie, embellissant la Terre.

 

Hymne à la douceur

 

La force douce nous convainc,

La douceur forte désarme.

 

L’homme prouve qu’il n’est pas Dieu,

Quand la violence se déchaîne,

Quand le feu légitime brûle,

Quand la mort fauche sa moisson,

Quand nos disputes n’aiment plus,

Quand les paroles nous débordent,

Quand nos actes forcent l’autre,

Quand le rival devient haï,

Quand les passions noient la pensée,

Quand le mensonge règne en nous,

Quand nos regards ne voient pas Dieu,

Quand l’homme ancien ne renait pas.

 

La douceur ne blesse personne,

Ne trompe pas ni n’abaisse,

N’humilie ni ne défigure ;

Mais la douceur réconforte,

Elle édifie et fait grandir,

Elle apaise et pardonne tout,

Elle ouvre un avenir humain,

Rend digne ce qui est souillé,

Regarde avec les yeux de Dieu.

 

Les larmes qu’elle fait sourdre

Ne sont que bonheur et que joie !

 

L’ostensoir

 

Au milieu de la nuit étoilée de Sologne,

Ton ange m’éveille, m’appelle par mon nom.

L’esprit tout embrumé, je réponds « me voici »,

N’écoutant que mon cœur et non pas la raison.

 

Suivant à tâtons sous les ardoises la voie

Qui conduit le pèlerin au lieu sacré,

Je me dis, bousculé, qu’un somme est bien tentant,

A quoi bon se lever nuitamment de la sorte.

 

J’ouvre la porte gémissante de l’église,

Et dans la pénombre occupant l’édifice,

Sur l’autel drapé de blanc, baigné de lumière,

Flanqué de candélabres, trône l’ostensoir.

 

Tu es là, radieux, Créateur Tout-Puissant,

Tu m’attends, Tout-Aimant, pour t’offrir à mes yeux,

M’écouter, me parler, m’étreindre sur ton Cœur,

Te donner tout à moi, que je brûle d’amour.

 

Tu me regardes, je te contemple en retour,

J’esquisse une prière et veux te confier,

Les malheurs de ce monde et ceux qui me touchent,

Te demandant pardon de t’avoir offensé.

 

Ce faisant je n’entends pas le chant de l’Epoux,

Ce murmure d’amour, cantique des cantiques,

Signifiant par l’Esprit le chemin du bonheur,

Proposé à chacun pour la vie éternelle.

 

Je me tais, m’abandonne, irradié de l’Amour,

Et le souffle d’Esprit s’immisce dans mes failles,

Découvrant qui je suis face à mon Concepteur,

Oubliant l’apparence reçue ou donnée.

 

Tu m’embrasses et me serres sur ton cœur en disant :

Lève-toi, marche, ouvre-toi, publie ma Parole,

Change ton cœur, convertis-toi et n’aie pas peur,

Je te couvre de mon ombre et suis avec toi.

 

Je brule de ton feu et déborde de joie,

J’exulte en me purifiant à la source vive ;

Libéré des regards erronés qui m’enferment,

En adorant mon Créateur, Il me révèle.

 

Loué sois-Tu, ô Amour tendre et Tout-Puissant,

Père de miséricorde, Force douce,

Cœur de mère, Douceur forte, Vie éternelle,

Je t’offre tout mon être et m’abandonne à Toi.

 

La mémoire vive

 

Ne coupe pas la racine du chêne,

Vénérable mémoire des siècles,

Dont les vastes et généreuses ramures,

Te protègent des lumières trop vives,

Et des déluges de la vie, mon fils.

 

Ne le prive pas de la source fraîche,

Ne le blesse pas, ne l’ampute pas ;

A trop le rogner ou le mépriser,

Il végèterait ou dessècherait,

Mourant peu à peu, perdant son feuillage.

 

Tu le renierais faute d’intérêt,

Le dirais gênant et inutile,

Ne voyant pas que ton inconséquence,

L’aurait tué dans la force de l’âge,

Te privant ainsi d’un appui solide.

 

Ce chêne est mon histoire, mon âme,

Il est partie de moi, tout comme toi ;

Il est l’empreinte du temps de tes pères,

Première crèche et dernier tabernacle.

 

Je suis France depuis quinze cents ans,

Nommée Marianne il y a deux siècles,

Gâtée de joyaux par la nature,

Enrichie d’idéaux et de grands hommes.

 

Tu es mon enfant, connais ta famille,

Car la mémoire n’est pas un devoir,

Mais elle est vitale pour se connaître,

Vivre libre, ajusté à ce monde.

 

 

http://www.thebookedition.com/livres-stephane-brosseau-auteur-59721.html

 

 Extraits de Reflets d’humanité (Edilivre)

 

La chair est bénie

 

Par le corps d’un enfant, en naissant de sa mère,

Par celui du petit, qui joue et qui s’ébat,

Par celui d’hommes ou de femmes, nus et beaux,

Sculptés ou peints par la muse d’un artiste,

Par celui des amants, dévorés de désir,

Et par celui de ceux qui sont nés différents,

Dont la chair et l’esprit souffriront à jamais,

Par celui de ceux, meurtris, blessés par la vie,

Par celui des malades dans les hôpitaux,

Par celui du vieillard qui n’a que trop vécu,

Par celui, torturé, déchiré, affamé,

Par celui du cadavre en décomposition,

La chair des Hommes est bénie dans la Création,

Car elle est le chef-d’œuvre de Dieu en six jours,

Celui qui valut même qu’Il s’extasiât,

Et que l’Amour s’incarnât en son image.

 

Chair de vie, de beauté, de désirs et plaisirs,

Chair de souffrance, de finitude, de mort,

Tu es faite de glaise, mais surtout de Celui,

Qui est la Vie véritable et qui te bénit.

 

L’harmonie

 

L’harmonie, fragrance délicieuse,

Est-elle objective, inhérente à l’Homme,

Ou à chacun, de façon subjective,

Selon la vie, la finesse des sens,

Le travail, l’habitude, les idées ?

 

Elle est équilibre entre des tensions,

Des sons, des couleurs ou des caractères ?

Telle la surface d’une goutte,

Son apparente forme est solide,

Bien que liquide dans son essence…

 

Elle nait de forces contraires, opposées,

D’énergies antagonistes, éphémères.

Science ou sens, est-elle création ?

 

Je la vois mystère d’humanité,

Rayon de perfection de jours finis,

Et préfiguration du paradis.

 

Qui donc pourra ?

 

Qui donc peut dire « je t’aime », s’il n’est pas Dieu ?

Qui donc peut dire pardon, s’il n’est pas don parfait ?

Qui donc peut aimer vraiment, s’il n’est pas en croix ?

 

L’amant, brûlé du désir possesseur d’un corps ?

Le jeune, subjugué par l’appât féminin ?

La fiancée, parée d’atours très enjôleurs ?

La prostituée, commerçant de charmes sensuels ?

 

L’ami sympathique, ne pouvant qu’écouter ?

L’appui de toujours, fidèle dans la houle ?

Le bon compagnon, sur nos routes humaines ?

Le frère d’armes, sacrifié par idéal ?

 

Le mari amoureux, voulant être sincère ?

La mère protectrice, gardant son enfant ?

Le bénévole, offrant de son temps aux pauvres ?

Le moine, travaillant et priant pour le monde ?

 

Tous aspirent à l’amour mais n’en sont qu’ébauche,

Image imparfaite de ce temps de chair ;

Tous disent « je t’aime » mais ne sont pas dignes

De recevoir l’Amour d’un Dieu Tout-Puissant,

Cœur sacré, miséricordieux, qui pardonne.

La vie est la gestation de l’éternité,

Pèlerinage d’enfants à l’image de Dieu,

Appelés à devenir à sa ressemblance.

 

Que notre vie soit un « je t’aime » perpétuel,

Malgré son imperfection par essence ;

Notre idéal le veut sans tâche et absolu…

La finitude charnelle alourdit l’esprit,

Mais par la foi, l’espérance et la charité,

Tout amour esquissé est offert en priant,

Consumé comme l’encens s’élevant au Père.

 

La communication

 

Rançon de l’altérité, alliance ou mur,

La communication révèle que l’être

Est profond, doté d’insondables langages,

Préservant le cocon du mystère des uns,

Ouvrant à l’horizon le cœur d’autres, plus durs,

Rejoignant le tréfonds de l’âme amie, épousée,

Ou crispant les incompréhensions naissantes,

Par des mots dont varient la couleur et le sens,

Selon l’humeur, le ton, la circonstance et l’âge,

Au gré des sentiments, de l’oreille attentive,

De la bouche muette ou prolixe à ses heures,

Du sexe, de l’histoire et de la culture ;

Car le verbe qui ondule n’est pas science,

A l’instar de celui qui use du silence,

Qui pianote parfois à perdre patience,

Sur des gammes monotones et même rances,

Croyant avoir traduit un autre lexique,

Déchiffré la pensée, hiéroglyphe infini,

Fulgurance d’esprit, de génie créatif,

Ou pâle copie surannée et futile ;

Nous ne pourrons jamais dans notre imperfection,

Aplanir nos arrogantes tours de Babel,

S’opposant à l’union, semant la confusion,

Alors qu’un regard doux, plein d’amour suffirait

A lier les cœurs et jouer en harmonie,

A défaut d’un hymne repris à l’unisson.

 

Nu

 

Hôte la cotte de maille qui te fait coque,

Ne sors pas tes ergots pour lutter entre coqs,

Enlève la cuirasse des rancœurs passées,

Effeuille une à une les couches d’armures,

Du rang, du statut, des idées, du langage,

Des us et coutumes, des mensonges des sens,

Qui étouffent la flamme vacillante et pure

De la vie, insufflée dans de la poussière,

Vertigineuse fragilité de l’être,

Par l’Esprit du Dieu créateur, le Tout en tous.

 

Libère-toi, l’ami, de ce carcan étroit,

Qui t’oppresse et t’empêche d’aimer la vie,

Qui transforme ton regard du monde et ton cœur,

Qui bat pour être chair et non pour la pierre ;

Cet étau te rend malheureux, voile tes yeux.

 

J’essaie aussi, tu sais, de porter haut la flamme

Qui brûle tout en moi et consume l’écorce,

Car ma lueur intime est déjà promise,

Elle est même donnée, à celle que j’aime,

Pour prendre l’éclat d’une flamme divine,

Illuminer la vie d’un amour doux et pur,

Embraser la tristesse et la mort annoncée,

Dans l’élan d’Espérance envoyé par l’Esprit,

Ouvrant les bras à tous ceux qui m’entourent,

Les embrassant tous, sans entrave ni chaîne.

 

Le fleuve

 

Notre belle France est un fleuve majestueux

Puissant, tourbillonnant, jonché de cascades,

Dont les flots changeants peuvent être paisibles

Dans la plaine d’un vert tendre, au lit tortueux,

Ou s’éveillent des ruptures après des failles.

 

Son eau est limpide et peut être si pure,

Ou chargée de limon en remuant le fond ;

Elle irrigue et nourrit la vie de ses rives,

Terres fertiles, marais humides, villes,

A la fois coupure et pont, elle unit les hommes.

 

Sa source est lointaine et noble, bien en amont ;

Elle coule en des contrées bordées de roches,

Serties de clochers, riches de Providence,

Et conflue avec une rivière agitée,

Qui sourd moins haut, dans le pays des « Lumières ».

 

La confluence longea des champs de batailles

Durant deux longs siècles marqués par tant d’horreurs,

Mais qui virent ces eaux s’unir et s’enrichir,

Être canalisées par des digues gaulliennes,

Jusqu’aux marais nihilistes et relativistes.

 

A présent le fleuve se répand à vau-l’eau,

Recherchant l’estuaire ouvert sur le grand large ;

Pour cela il convient de drainer le marais,

Que l’eau stagnante ne croupisse pas en vain,

Car sa vocation est de rejoindre la mer.

 

La liberté d’expression

 

La liberté d’expression est un droit.

 

Elle serait « absolue » pour certains,

Armée d’une possible dérision,

Au nom de la liberté, de l’humour,

Du droit à dénigrer, à se moquer,

De tout, de tous, partout et en tout temps.

Nul ne pourrait imposer son « sacré »,

Censurer ses convictions intimes ;

Cela ne se négocierait donc pas…

Mais chaque jour la question se pose

Pour une chambre correctionnelle,

Juge de cette liberté fragile…

 

Or, la liberté d’expression est-elle,

En son propre nom, plus sacrée, d’ailleurs,

Que ne l’est le sacré des religions ?

Elle ne peut pourtant que s’inscrire

Dans un champ social, où par tolérance,

Un respect réciproque est de mise !

 

Cependant, la dérision du sacré,

Offense le cœur, l’âme et le groupe,

Et cette blessure ne peut que nuire,

Au « vivre semble », au bien-être commun.

La société ne peut autoriser,

Qu’un « mal » soit nommé « bien » ou même « droit »,

Alors qu’il scandalise et blesse aussi,

Certains de ses enfants, libres de croire.

Il ne s’agit pas de débat d’idées,

Mais de tyrannie de la liberté,

D’acceptation que l’autre soit autre,

Et qu’il puisse penser différemment.

 

La liberté d’expression est profane,

N’en faisons pas une religion,

Ne lui créons pas de culte factice,

Elle serait un veau d’or républicain,

Un monstre mi- homme mi- dieu antique,

Qui se détruirait en se dévorant…

 

La gueule cassée

 

Je pensais ressembler de fait à mon visage,

Réputé aux traits fins, expressif et viril,

A celui de mon cœur, mon âme et ma raison ;

Il avait saisi le monde et fut pris par lui…

Je l’avais aimé, vu, ouï, senti et touché…

 

Mais je ressens toujours le vertige du vide,

La douleur atroce, voire métaphysique,

D’un corps soufflé d’un obus brisant mon être,

Découvrant de la main le néant sous l’œil droit,

Et l’orbite béante, la tempe en cratère.

 

Ne serais-je plus cet homme, puisqu’à présent

Je suis autre, effrayant et amputé de moi,

Devenu « gueule cassée », chair pétrie de mort ?

Et pourtant mes souvenirs, mes amours demeurent,

Pour celle et ceux qui n’ont plus que pitié de moi.

 

Des mains bonnes et instruites ont remodelé,

Moyennant la souffrance et beaucoup de travail,

Telles Dieu créateur sculptant Adam fait homme,

Cette gueule infâme pour devenir face,

Exorcisant le spectre des vallées afghanes.

 

Plus tard, parait-il, après beaucoup de morphine,

Je vivrai de nouveau le sommeil mystérieux,

Qui pétrira la face en un visage humain…

Quel autre sera-t-il pour une âme intangible?

Et pour un même cœur, quel autre sera-t-il ?

 

Moi qui ai vu la mort et l’ai même séduite,

Comment pourrais-je vivre, exilé de moi-même,

Condamné à jamais tel un masque de fer,

Ayant en un instant trébuché dans l’enfer?

Je vois le futur d’un présent, sans son passé…

 

 

 

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Je remercie sincèrement Stéphane Brosseau  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

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Jean-Louis RIGUET 13 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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