JL à l’écoute de … Isabelle BRES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Isabelle BRES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Isabelle BRES.

J’ai fait des études d’histoire en me spécialisant dans le Moyen Âge. Puis j’ai commencé à travailler à la télévision. France 5 avec l’émission Atout Savoir où je réalisais des reportages scientifiques. Puis Sans Aucun Doute, les 7 péchés capitaux, la grande soirée anti-arnaques, confessions intimes. J’ai travaillé pour Link en tant que rédactrice en chef, animé des émissions sur RTL, Équidia ou encore Sud radio.

 

2/ Que faisiez-vous avant de pratiquer votre métier actuel ou parallèlement ?

J’étais étudiante.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ou activités ? Quelles sont vos passions ?

Je monte à cheval. Le cheval c’est vraiment ma passion. Il m’apprend beaucoup de choses sur moi, sur les autres, la nature. Même sur mes enfants !

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne me fais pas connaître. Je n’ai jamais voulu être connue. Je me suis retrouvée à l’antenne par hasard mais mon métier c’est avant tout journaliste. La notoriété qu’amène la télévision me dérange. Elle met en avant

des personnes qui souvent n’ont pas grand-chose à dire, ne m’intéressent pas beaucoup et je préfère de loin donner la parole à des gens qui le méritent. Voilà pourquoi je préfère être journaliste et m’effacer devant ceux que j’admire ou qui ont un point de vue, une expertise.

Je suis toujours étonnée qu’autant de personnes viennent vers moi. C’est bien sûr agréable de se sentir aimé. Mais j’ai toujours ce sentiment d’imposture.

Je vais à leur rencontre via FB qui est un outil formidable.

 

5/ Faites-vous ou aimeriez-vous faire des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos activités ? Votre coaching ?

Je donne des conférences sur la communication interpersonnelle. Mais j’en fais de moins en moins car je suis de plus en plus concernée par l’être humain dans son entier. Bien communiquer c’est bien. Être en accord avec soi-même, c’est mieux. Je trouve que le monde est en train de changer de direction, que ce changement peut être plutôt une bonne chose et j’aimerais pouvoir y participer. En fait, je pense que chacun d’entre nous peut y participer en faisant des petites choses au quotidien.

 

6/ En tant que journaliste, comme il existe plusieurs manières d’en faire et d’appréhender ce métier, pouvez-vous nous dire ce que vous préférez faire ?

Ce que je préfère, c’est vraiment le terrain. Partir en intervention avec le GIGN, plonger avec les pompiers de Paris dans la Seine, découvrir des personnalités que j’admire aussi. Le plaisir de ce métier est vraiment la découverte du monde qui nous entoure.

 

7/ Quelle est votre dernière entreprise, est-ce le coaching ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je ne pratique pas le coaching ? Je m’y suis formée il y a quelques années car cela m’intéressait et m’a appris beaucoup de choses. Mais rapidement, je me suis aperçu que ce n’était pas ma voie. Juste une étape vers un accomplissement personnel. Aujourd’hui, je donne des conférences, je ne fais plus ni télévision, ni radio car rien ne m’attire. J’en referai si un projet me plaît. Et je gagne ma vie en étant marchand de biens. Une activité que j’exerce depuis quelques années mais j’ai passé la vitesse supérieure il y a environ un an avec des projets assez ambitieux. Cela me plaît beaucoup. J’aime l’idée de permettre au plus grand nombre d’accéder à la propriété à des prix raisonnables dans de beaux endroits souvent réservés à une élite.

 

8/ Vous avez écrit un livre. Pouvez-vous en parler ? Où peut-on se le procurer ?

J’en ai écrit deux en fait. Un aux éditions du Toucan sur l’éducation.

Un autre que j’ai édité sur internet car on me l’a demandé quand j’ai commencé à publier un chapitre après l’autre sur FB.

Je n’étais pas une démarche commerciale mais plutôt dans le besoin de sortir de moi un certain milieu de la télévision que j’ai connu qui était sale et vraiment très loin de mes valeurs.

Cet univers m’a détruite mais m’a aussi permis de faire un très gros travail sur moi-même et de devenir celle que je suis aujourd’hui et dont je suis plutôt fière.

Mais pour cela, il a fallu que, sous forme de fiction, j’expulse des choses que j’avais vécues et qui m’ont vraiment traumatisée.

Tout n’est évidemment pas vrai dans ce roman mais un certain nombre de choses le sont. C’est pour cette raison aussi que j’ai pris mes distances avec la télévision. J’ai compris que je ne serai pas plus forte que le diable. Autant le garder le plus loin de moi possible.

 

9/ Appartenez-vous ou vous recommandez-vous d’une école ?

Je suis allée à la fac donc pas de grande école.

En revanche, je trouve que l’école n’est pas du tout adaptée à la vie. Mon fils aîné était à Henri IV. L’année dernière, alors qu’il était en 4e, je l’ai sorti de là pour l’envoyer finir l’année au Canada. Ils étaient en train de détruire mon fils, par ailleurs brillant et très bon élève. Cette année, je l’ai mis dans une école où la bienveillance est le mot d’ordre. Cette école s’appelle Diagonale. Il n’a jamais été aussi heureux. Premier contrôle de math, il n’a fait qu’un tiers du contrôle. Habitué à Henri IV, il rentre en me disant : « Maman, je vais me faire détruire par mon prof de math et avoir 2 ». On lui rend sa copie, il a 17. Le prof de math a estimé que la partie qu’il avait faite valait 17 et qu’il fallait qu’il travaille juste sa méthodologie pour réussir à terminer ses contrôles.

Il vient de rentrer au moment où j’écris et me dis : « Maman, je viens de faire un contrôle de math. Grâce aux conseils de mon prof, j’ai réussi à le terminer. Je pense que je vais avoir 20 ». Au Canada, avant une interro, on fait l’interro en classe pour être sûr que tout le monde a bien compris ce qu’on va demander. On n’est pas là pour placer les élèves en position d’échec. De la même façon, ils font tous leurs travaux en groupe pour que les plus faibles pussent être aidés par les plus forts. Du coup, ils ne sont pas découragés. Voilà, ça, c’est ma philosophie de vie. Tout le monde a du talent. Mais demandez à un poisson rouge de grimper aux arbres et il se trouvera nul.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Je n’ai pas vraiment reçu de conseils. J’ai regardé ceux que j’admire et j’ai tenté d’adapter ce qui me convient. J’ai une conscience très aiguë de l’« éphémérité » de la vie, ce qui fait que peu de chose me fait peur et que je tente de réaliser tout ce qui me plaît et de déguster chaque moment de ma vie. Je profite vraiment de tout.

 

11/ Que préférez-vous faire dans votre rapport avec le cheval ? Plusieurs manières de voir les choses existent ; certains aiment autant les travaux autour du cheval que sur le cheval.

Ce que j’aime avec le cheval, c’est le lâcher prise qu’il exige pour pouvoir être en communion avec l’animal. Quel que soit le moment que je traverse dans ma vie, y compris les plus difficiles, le cheval me permet de me recentrer. De trouver les solutions.

 

12/ Comment travaillez-vous avec votre cheval ? Seule ? Préférez-vous le saut ou le dressage, le complet ou l’équifun ? Auriez-vous aimé faire de la compétition ?

Je ne suis pas du tout compétition, ça ne m’intéresse pas du tout. Je fais plutôt du dressage et de l’obstacle une fois par mois. Mais ce que je préfère, c’est être dans la nature. Je rentre d’un week-end au milieu des taureaux en Camargue, c’était magique. Nous étions avec les gardians et nous avons fait leur travail, le tri du bétail, l’accompagnement des bêtes, comme des cow-boys, c’était génial. Les chevaux camarguais sont formidables. Ils ont du sang et en même temps, ils sont gentils et intelligents. Nous étions chez une femme gardian, Marie Pagès. Elle menait tout son petit monde à la baguette mais avec le sourire. Une main de fer dans un gant de velours.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? La spontanéité joue-t-elle beaucoup dans votre manière d’appréhender les interrogations sur vous, sur vos métiers ?

Je suis très spontanée mais je tente de construire de plus en plus ce que je fais.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’émission ou au contraire devez-vous vous adapter pour répondre au mieux au sujet du moment ?

J’ai toujours travaillé sur des émissions imaginées par d’autres. Je suis journaliste, pas productrice. Je préfère cela. J’aime être la petite fourmi qui fabrique une émission.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de vos disciplines ?

Quand on veut, on peut. Quand on peut, on doit. Du travail et de la pugnacité. Rien n’arrive sans rien.

 

16/ Quels sont vos artistes préférés ? Vos lectures préférées ?

Je suis absolument fan d’Eric-Emmanuel Schmitt. Je lis tout ce qu’il sort. J’aime particulièrement « La part de l’autre », ce roman dans lequel il imagine quelle aurait été la vie d’Hitler s’il avait réussi les Beaux-Arts. Cet homme a un talent fou.

Mozart me permet d’être en lien direct avec Dieu ou l’univers ou appelez-le comme vous voulez car on est bien d’accord que sa musique ne vient pas d’ici.

Shakespeare m’inspire par sa folie.

George Sand et Simone Veil sont mes deux idoles. Finalement pas si éloignées l’une de l’autre. L’une était peut-être plus volage que l’autre…

« La plus belle histoire du monde » est un livre que j’ai adoré également. Pour une fois qu’un livre vous donne l’impression d’être intelligent.

En ce moment, je lis « L’univers à portée de main ». J’y vais à petits pas, histoire de bien comprendre tout ce qui est écrit. ☺

 

17/ Qu’aimeriez-vous faire d’autre si vous n’aviez pas épousé ces disciplines ?

Rien d’autre. Je suis exactement là où j’ai envie d’être. Si, j’aimerais pouvoir travailler avec Joël de Rosnay. Je l’ai interviewé l’année dernière et j’ai eu un coup de foudre pour cet homme. Je crois qu’il m’a bien aimée aussi. Après l’émission, il m’a fait un compliment qui est l’un des plus beaux compliments que l’on m’ait fait et je sais qu’il était sincère. Je ne le répéterai pas par coquetterie.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’aimerais allier cheval et télévision… Bon sang ne saurait mentir !

 

19/ Peut-être aurez-vous la possibilité d’animer une émission sur le cheval ?

Peut-être… Lundi, j’ai rendez-vous avec le patron d’une nouvelle chaîne sur le cheval. Qui sait…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur FB

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Le 5 octobre 2017

Isabelle BRES

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Je remercie sincèrement Isabelle BRES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 12 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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« MY TREE » DE SARA SIADATNEJAD

La nature tient à peu de choses. Elle est essentielle. C’est la vie. Prenons-en soin !

PAGE PAYSAGE

  Un collègue et ami m’a envoyé ce court-métrage poétique de la jeune réalisatrice Sara Siadatnejad. Tourné au Nord de l’Iran, au bord de la mer Caspienne avec très peu de moyens et une seule actrice (Sara Siadatnejad elle-même), le film a bénéficié de l’aide du célèbre Abbas Kiarostami, auteur du Goût de la cerise. Pour les mélomanes, indiquons que la musique de fin est un extrait de la sonate pour violon en mi mineur de Mozart (deuxième mouvement).

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Raconte-moi Mozart …, Thierry-Marie Delaunois

RACONTE-MOI MOZART …

de Thierry-Marie Delaunois

aux Éditions Édilivre

Format : 13,4×20,4
Nombre de pages : 328
Prix : 23 €
Date de publication : 22/11/2013

 

 

Résumé du livre :

Alpes-de-Haute-Provence, printemps 2012, à l’approche de Pâques. Au terme de sa vie, Oscar, personnage grincheux, critique, détesté de tous, n’a certainement pas besoin de faire le point : le monde, c’est lui ! Il n’a que faire des autres. Mais un petit événement, bien singulier, le chamboule soudain: elle est blonde, se prénomme Juliette, n’a que sept ans, tout l’avenir devant elle. Pourrait-il à 75 ans subitement s’ouvrir? Changer du tout au tout? Une chance sur un million…

Cinquième roman de Thierry-Marie Delaunois, « Raconte-moi Mozart… », nous entraîne sur les rives de la Durance où s’éveillent soudain les consciences face à un grave danger menaçant la région entière : un fragment d’astéroïde fou fonce droit sur la terre… Oscar et Juliette échapperont-il à l’apocalypse ?

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Biographie de l’auteur :

Né en 1959, Thierry-Marie Delaunois est venu à l’écriture suite au décès de sa mère, décès qui l’a comme révélé à lui-même ; son premier roman a été édité en 2007. Diplômé supérieur en biologie clinique et en informatique, l’auteur se montre polyvalent: tour à tour lecteur, rédacteur, critique et chroniqueur, la fibre littéraire toujours présente, petite flamme incandescente. Egalement grand amateur de théâtre, il travaille beaucoup les dialogues de ses œuvres, son précédent roman « L’île joyeuse » s’en ressentant. Les sentiments, le partage, la solidarité, la passion? Au centre de chacun de ses romans, uniquement pour le meilleur…

Le commentaire

Le lieu principal de l’intrigue, c’est un muret, le muret de la Villa Marceau.

Oscar est un vieillard toujours volcanique qui fait une certaine unanimité contre lui dans ce paisible village au bord de la Durance. Il ne pense qu’à lui, égoïste accompli. Attiré par Charlot, il en devient, à s’habiller comme lui, presque le sosie.

Juliette est une jeune fille de sept ans avec les qualités et les défauts de son âge. Elle est attentionnée et aussi espiègle. Elle connaît les dates de naissance et de décès des musiciens romantiques. Elle se fait appeler Colibri.

Les deux personnages sont différents, presque à l’opposé l’un de l’autre. Et pourtant ils se rencontrent sur ce muret. Et la glace finit par fondre grâce à la musique. On lit beaucoup de choses sur Mozart, Bach, Beethoven, Schubert. Une menace donne une situation dramatique : la chute d’une météorite dans la région des Hautes Alpes, près du village. Un sauvetage de la jeune fille des flammes par l’égoïste bougre qu’il n’est peut-être pas finalement.

Les dialogues peuvent être émouvants, parfois percutants. Le style est vif et contient des jeux de mots, même s’il peut y avoir quelques longueurs dans la narration de tous les événements des villageois. Le texte est assez fluide. Beaucoup de détails ralentissent peut-être le style. Pas toujours évident de se mettre dans la peau de l’auteur, une certaine complexité venant aussi du nombre de Juliette qui, allié à celui des retours en arrière, entraîne une certaine confusion. Il faut aussi que le lecteur aime la musique classique, et surtout la période romantique.

Le récit peut paraître relativement compliqué. La voie est sûrement sinueuse. Avec le lot de drames insoupçonnés au début du livre. Une belle histoire tout de même.

Distinction :

Ce livre a obtenu le Troisième Prix du Roman au concours Facebook de l’éditeur en 2014.

Des extraits :

D’apparence plus austère, la cuisine se révélait peu conviviale, les murs blanchis à la chaux, le carrelage terne, le mobilier anthracite, alors que les deux chambres tapissées en lambris offraient une atmosphère plus douce et plus intime ; parquet en chêne, rideaux à fleurs, couverture et draps Mickey chez la petite, bordeaux chez le père? Autres particularités : un cygne en porcelaine bleue, le dos formant un creux contenant des figurines, sur la table de chevet de Colibri, une jolie limousine noire miniature sur celle du papa, de quoi le motiver à ne jamais lâcher prise. Tout est bon quand il s’agit de s’imprégner l’esprit et le cœur de rêves, surtout d’espoirs.

……

Un autre de ses paroissiens l’inquiétait : Oscar Larose et son athéisme forcené, ce qui n’en faisait pas l’un de ses paroissiens tout compte fait mais un citoyen ordinaire et encore ! Changer l’âme d’un tel homme, l’amener à explorer son propre intérieur pour en faire jaillir le meilleur était au-dessus de ses forces mais le curé n’avait pas renoncé. Adolphe, le père d’Oscar, fréquentait l’église mais sans son épouse et son fils : son prédécesseur n’avait jamais compris pour quelle raison.

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© Jean-Louis Riguet (20 août 2015)

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Jean-Louis RIGUET 20 août 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

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JL à l’écoute de … Marie-Chantal Guilmin

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie-Chantal Guilmin

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marie-Chantal Guilmin, écrivain et journaliste

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai toujours écrit, j’étais journaliste de presse écrite, j’ai participé notamment à la création de l’hebdomadaire, le journal d’Ici (Tarn Infos)

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai fait du théâtre, je suis photographe de presse, ma passion est l’écriture, ensuite la mode, le vélo et la cuisine !! Et Mozart et le piano.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs qu’ils soient heureux de partager mes écrits, j’espère que c’est moi qui leur apporte beaucoup et d’après leurs témoignages, ils sont heureux de me lire, j’ai la chance d’être très médiatisée et le fait d’avoir obtenu une médaille pour mon livre Elsa Z m’a apportée beaucoup en notoriété. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons, les signatures en librairies, en médiathèque aussi …

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, j’ai beaucoup fait de rencontres pour Elsa car je faisais des conférences autour d’elle, ensuite, je vais faire des conférences pour mon prochain livre Camille de Malaret.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que je peux tenir un crayon. J’ai écrit pendant plus de 20 ans dans les journaux et ensuite je me suis lancée dans l’écriture de livres, j’ai écrit de nombreux poèmes qui ont reçus des prix dont le pervers à l’impair vert  (Prix Val d’Agoût), j’a écrit les aventures de Fitou, publiées pendant plus de 3  ans dans la presse écrite, j’ai écrit « Des femmes des vies des âmes », « Elsa Z », roman biographique qui a reçu la Médaille d’Honneur pour la Mémoire de la Shoah remise par l’ambassadeur d’Israël en France et  Serge Klarsfeld, le prix du Salon du livre de Mazamet en 2012, In extremis, une parodie philosophique, « Mon année avec Pagnol, essai.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre paru est « Mon année avec Pagnol », mais cela fait presque un an qu’il est sorti donc je préfère parler de mon nouveau bébé qui va sortir en principe dans une grande maison d’édition parisienne, Camille de Malaret, petite fille modèle de la Comtesse de Ségur. C’est l’histoire d’une des petites filles modèles, Camille, la véritable histoire, j’ai épluché pendant un an les lettres de la Comtesse de Ségur pour en faire une chronologie parfaite. Je vous en parlerai plus longuement quand il sera sorti.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Librairies, médiathèques, amazone, Decitre Fnac, Espace culturel Leclerc, Cultura, etc

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je suis contre les publications à compte d’auteur, un bon livre est toujours publié un jour ou l’autre. Par contre dans certains cas, un livre sur sa famille ou autre, on peut faire appel à du compte d’auteur. Ou un écrivain qui a essuyé de nombreux refus, peut tenter cette façon de publier, pour se faire plaisir.  Le compte d’auteur n’est pas totalement négatif non plus, il ne faut pas oublier que de nombreux auteur sreconnus ont commencé ainsi, et que Marcel Proust a publié toute sa vie à compte d’auteur pour que personne ne lui change une virgule de place. Donc chacun voit, mais tenter quand même le compte d’éditeur. Je ne peux lire sur une tablette mais cela ne regarde que moi, je suis journaliste et une amoureuse du papier, pour moi un livre est un objet d’amour et de sensualité.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

On m’en a donné beaucoup, je ne retiens que celui de ma mère qui m’a quittée en 2011, vis, fais ce que tu veux et ce que tu aimes et ne laisse jamais les autres dirent que tu n’y arriveras pas. Aime les gens, si tu n’aimes pas, tu ne seras pas aimée…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Je ne lis principalement que des livres historiques, des biographies, des essais …

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Dans mon bureau, seule, très souvent et pas très longtemps. J’ai toujours les phrases à l’avance dans la tête donc je ne connais pas la page blanche, une chance !!

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans la vie de tous les jours, les épreuves, les joies, la vie quoi ! ou bien pour les personnages ayant existé dont je raconte la vie, dans mon amour pour les bios, la vie des gens me passionne, je suis journaliste !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Il me faudrait des pages et des pages pour expliquer donc je dirai simplement que mes histoires naissent dans ma tête avant de les écrire, je n’ai qu’à laisser aller mes doigts et mon esprit. Je ne crois pas aux personnages imaginaires, ils nous sont toujours inspirés plus ou moins par quelqu’un, même s’ils n’existent pas vraiment.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je hais les conseils, je n’aime pas qu’on m’en donne et je n’aime pas en donner. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs dit-on, qu’on en donne ou que l’on en reçoive, il ne faut y prêter attention que s’ils sont sincères, méfiez-vous auteurs des flatteries ou des attaques qui ne sont tintées bien souvent que de vernis ou de jalousie. Ecoutez-vous surtout et faites ce que votre cœur vous dit.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Marcel Pagnol, Colette, Alphonse Daudet, Antoine de Saint-Exupéry, Jean-Jacques Rousseau, Françoise Sagan,

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Mozart de Christian Jackq

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, plusieurs dont un livre écrit au paragraphe et non à la ligne, très rapide, un coup de foudre amoureux …

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Salon du livre de Sorèze, le dimanche 23 novembre (Tarn)

 

20/ Où on peut suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Dans la presse, sur mon site www.mc-guilmin.com, sur google, youtube…

Le  28 octobre 2014

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Marie-Chantal Guilmin

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Je remercie sincèrement  Marie-Chantal Guilmin  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 06 novembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … Thierry-Marie DELAUNOIS

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Thierry-Marie DELAUNOIS

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1/ Qui êtes-vous (votre Prénom et NOM)? Quel est votre parcours?
Thierry-Marie DELAUNOIS, auteur au parcours très éclectique selon certaines personnes de mon proche entourage: au départ assistant de laboratoire clinique, ensuite programmeur-informaticien, puis employé administratif et rédacteur, enfin auteur et chroniqueur sur mon propre site web, la fibre littéraire présente d’abord en filigranes, ensuite dominante. Un crescendo…

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture?

Avant d’écrire, je travaillais, lisant beaucoup, écrivant déjà de petites choses, écoutant beaucoup de musique surtout classique. J’ai appris le piano. A présent, parallèlement à l’écriture, je continue à lire tout en développant mon site web et travaillant sur ordinateur pour quelques autres personnes. En tant qu’employé administratif, je suis pour l’instant en pause, la musique toujours très présente dans ma vie. Toute la gamme…

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art? La peinture? La sculpture? Le cinéma? La photographie? Le théâtre? Quelle est votre passion?

J’aime la peinture, surtout la période impressionniste, le cinéma, classique et contemporain, depuis les années 80, le théâtre mais principalement celui de la première moitié du XXème siècle; ma passion, c’est le piano et la musique classique; Mozart, Beethoven, Schubert et Liszt principalement ont mes faveurs. Pas un jour sans une petite dose de notes, harmonie garantie.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs? Comment vous faites-vous connaître? Comment allez-vous à leur rencontre?

Ce que j’attends de mes lecteurs: essentiellement leurs avis, commentaires et réflexions sur mes oeuvres, cela m’intéresse énormément. Un écho à mon écriture en un mot. Comment je me fais connaître: par l’intermédiaire de mon éditeur qui médiatise fort bien ses auteurs, de mon site internet sur lequel je m’exprime régulièrement, et des plus importants réseaux sociaux tels facebook et twitter. C’est donc principalement par la toile que je tisse des liens. Comment je vais à leur rencontre: de la même manière et, physiquement, par l’intermédiaire des séances de dédicaces. J’adore les échanges.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages?

Après la parution de mon troisième roman a eu lieu une belle rencontre avec lecture dans une librairie de quartier où j’ai bénéficié de la présence de lecteurs de passage; en 2013, au Salon du Livre de Paris, des extraits de mon quatrième roman ont été lus par une sympathique comédienne française, un must; à part ça, cela dépend de mon éditeur car il n’est pas simple de porter toutes les casquettes à la fois…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous? Qu’avez-vous déjà écrit?

Le virus m’a touché, même percuté, en 2006 après une période assez sombre comme tout le monde peut en connaître; mon premier roman, une aventure policière rythmée, est paru en 2007, titre: « Reflets ». J’en suis à présent à cinq romans publiés ainsi que quelques nouvelles et poésies que l’on peut découvrir sur mon site, thématique principale: les relations humaines conflictuelles, voire fastidieuses, entre personnes parfois obligées de s’entendre. Berezina en perspective…

 

7/ Quel est votre dernier livre? Pouvez-vous nous en parler?

Mon dernier roman, « Raconte-moi Mozart… », emmène le lecteur faire un petit tour dans les Alpes-de-Haute-Provence; il y fait connaissance de trois personnages qui n’ont apparemment rien en commun: Oscar, un vieil homme aigri de 75 ans, Juliette, sept ans et fragile, surnommée Colibri, Rama, une fantasque africaine proche de la trentaine. Une histoire de destinées et de sacrifice en somme, touchante et même tragique d’après certains de mes lecteurs. Si vous me le permettez, je n’en dévoilerai pas davantage…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages?

Partout mais c’est parfois lié au bon vouloir des libraires plus prompts à mettre en avant « le rentable » quelle qu’en soit la qualité, je n’ai pas peur de le dire. Sur internet, aucun souci pour les obtenir: on peut les commander sur les principaux sites de vente en ligne et sur le site-même de l’éditeur qui est rapide à la détente.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif? Aux e-books?

A moins d’avoir de très bonnes relations et de sérieux appuis, et d’être soi-même un très bon commercial, les éditeurs à compte d’auteur et à compte participatif sont à éviter: ils ont une moins bonne réputation que les autres: pas de réel comité de lecture, une publication très peu sélective, et cela se sait! Une publication de qualité tombera dans le panel des « éventuellement… », dénigrée par le libraire et la presse au seul énoncé du nom de la maison d’édition si elle est « réputée » à compte d’auteur. D’accord pour se faire publier à compte d’éditeur: les ouvrages sont mieux vus et remarqués; d’accord également pour les e-books: il faut évoluer et, selon moi, il n’y a pas péril en la demeure « livres papier »: ceux-ci ne disparaîtront pas de si tôt.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu? Pas forcément pour les livre?

 

Le conseil principal en tant qu’auteur: avant tout beaucoup lire, de tout, s’instruire par la lecture à tout point de vue: contenu, forme, style… Mine de rien, un ouvrage littéraire est très riche en enseignements de tout bord: ouvrez par exemple une oeuvre de Ken Follett et, en fin de lecture, dites-moi ce que vous en avez retiré, vous me parlerez probablement jusqu’au bout de la nuit. Le conseil de vie essentiel: dans tous les cas ne jamais rester seul dans son coin, s’isoler de tout. Il faut échanger, communiquer même en période créatrice. Rester tête et pieds sur terre est primordial, on en sait tous quelque chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire: des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies?

Essentiellement des romans et nouvelles dans les deux cas; s’y mêlent habilement réalité et fiction: une histoire, un récit, une aventure est bien souvent basée sur un fait réel, un événement précis du passé qui sert soit de point de départ, soit de fil conducteur, soit de cadre ou contexte dans lequel évoluent les personnages. C’est parfois très amusant de voir se rencontrer un être imaginaire avec une personne qui a bel et bien existé. C’est par exemple le cas dans « Le feu sacré » de Katherine Neville. A lire… En ce qui me concerne, dans un projet en attente, un de mes personnages rencontrera un Président bien réel. Affaire à suivre…

 

12/ Comment écrivez-vous?

Si vous me parlez du cheminement d’un projet, je démarre toujours au stylo, à la force du poignet, beaucoup de ratures et de nombreuses pauses à la clé; ensuite je passe à l’ordinateur pour taper la version dite « intermédiaire »; puis je me fais lire par quelques personnes triées sur le volet, tenant alors compte de leurs avis pour élaborer le manuscrit définitif qui est souvent proche de l’intermédiaire. Enfin, je me fais une dernière fois lire par d’autres proches. L’écriture d’une oeuvre, préparation incluse, peut me prendre dix mois, soumission à l’éditeur non comprise. Quant à mon style, je laisse le soin à mes lecteurs d’en parler, ils le feront mieux que moi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages?

Des commandes, cela ne s’est pas encore produit mais je ne suis pas contre ce procédé. Quant à l’inspiration, elle me vient du quotidien, d’une rencontre ou d’une conversation par exemple, en apparence anodine mais une idée peut germer au détour d’une expression, d’un sourire, d’un bon mot; après, l’idée fait son chemin, se développant petit à petit. C’est assez mystérieux, la naissance d’une oeuvre, et de l’idée à la plume, cela peut parfois prendre deux mois…

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages? Ceux-ci sont-ils toujours imaginaires?

Lorsqu’on construit un édifice, le terrain est d’abord choisi, délimité, des plans sont établis, les matériaux sont commandés puis l’ouvrage démarre, s’élevant palier par palier, et l’on sait où l’on va, l’improvisation n’ayant ici pas sa place. Je procède ainsi pour un roman: il y a une période préparatoire parfois longue et quand je démarre l’écriture, je sais comment je terminerai. Lieux, époque, personnages (construction au feeling en puisant des éléments dans mon entourage), contexte particulier, le temps… tout est déterminé à l’avance. Un proche m’a dit que « L’île joyeuse », mon avant-dernier roman, est une véritable cathédrale. Merci à lui!

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture?

Le conseil principal, c’est d’être ou de devenir d’abord un bon expert dans sa langue d’écriture – grammaire, syntaxe, conjugaisons,… – par l’étude et la lecture. Avant tout lire et de tout, conseil qu’on m’avait prodigué. On apprend beaucoup par la lecture, plus qu’on ne le croit souvent au départ. Le français est une langue très difficile? Ne pas se décourager…

16/ Quels sont vos auteurs préférés?

Parmi les contemporains, il y a notamment Eric-Emmanuel Schmitt, Daniel Pennac, Philippe Claudel, Grégoire Delacourt, mais aussi Charlotte Link et Yann Queffélec. Je suis assez éclectique, aimant passer d’un genre ou d’un style à un autre. Parmi les auteurs du passé, tout le XIXè siècle me plaît, je ne saurais citer tous les noms me passant par la tête. Et ne fût-ce qu’en citer un serait comme jeter de l’ombre sur tous les autres…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment?

J’ai récemment terminé « les âmes grises » de Philippe Claudel, que j’ai bien aimé; à présent j’en suis à la relecture d’un texte écrit en 2013, chose que je fais en plein milieu d’un autre projet qui nécessitait une pause. Maturation et tout vient à point…

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets?

J’ai deux projets en cours dont un « top secret » car je ne suis pas le seul concerné par cette écriture. Une collaboration en quelque sorte qui devrait voir le jour au plus tard en 2016. Un souhait. L’autre, il s’agit d’un roman contemporain qui tourne autour de quatre personnages marqués et comporte des éléments de tragédie antique. Il faudra réellement s’accrocher…pour la première fois! C’est une sorte de thriller amoureux avec une curieuse énigme à la clé.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir?

Dans les mois qui viennent essentiellement deux: le 23 novembre prochain, je serai en dédicaces à la Foire du Livre de Mons « Mon’s livre », Belgique, avec principalement mes deux derniers romans; ensuite, je compte être présent à la prochaine Foire du Livre de Bruxelles fin février 2015. Rencontre-dédicaces avec chocolats – ma particularité- au stand de l’éditeur, mais il n’est pas exclu que je participe à d’autres événements entre-temps.

 

20/ Où peut-on suivre votre actualité? Vos parutions?Bruxelles, Belgique

Je propage mon actualité par l’intermédiaire de mon site www.thierry-mariedelaunois.com –  s’y trouvent une rubrique « Actualité » et une autre « Publications » notamment -, par la diffusion à mes abonnés d’une lettre d’information lorsqu’un événement pointe à l’horizon, et par des annonces sur les principaux réseaux sociaux, annonces ensuite partagées par mes lecteurs. Les journaux relaient aussi ma présence en dédicaces dans tel ou tel salon: Paris, Bruxelles… Le site web de mon éditeur relaie lui aussi l’actualité de ses auteurs. Merci à lui!

Thierry-Marie Delaunois,
le 17 octobre 2014

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Je remercie sincèrement Thierry-Marie Delaunois  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 28 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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