Publié par Laisser un commentaire

La Renaissance, le Val de Loire éblouissant, un article dans BlastingNews

La Renaissance, le Val de Loire éblouissant

Le Brexit en gestation depuis plusieurs siècles, ici lors de la Renaissance

Les Instants d'Histoire - Agenda - Ma rando à vélo

La Renaissance dans le Val de Loire, mais aussi dans la France, sortait la région de la fin du Moyen-Âge. Elle annonce l’Âge Moderne, c’est une transition. Elle nous vient de l’Italie, de Florence exactement, avant de se répandre un peu partout en Europe. En France, certains la font commencer en 1492 au moment où Christophe Colomb découvre l’Amérique et d’autres la terminent en 1598 lors de l’Edit de Nantes.

 

C’est à partir de ce moment que l’horizon se dégage, je devrais dire que les horizons se dégagent. Les grandes découvertes commencent avec …

La suite sur :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/07/la-renaissance-le-val-de-loire-eblouissant-001010849.html

.

© Jean-Louis Riguet 18 juillet 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Publié par Laisser un commentaire

L’Asso sans France Bleu – Chronique impossible

.

lauteur-jean-louis-riguet-diffuse-premiere-ch-L-OV_xwT

.

Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs n’a pas pu se prêter à cette chronique car c’eût été la sixième, or il n’y a que cinq jours ouvrés dans la semaine. Mais, pour les précédentes, elle l’avait fait avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le texte de la chronique impossible Le Vinaigre et la Moutarde, etc.

.

Le Vinaigre

Il y a deux siècles, Orléans était une capitale du vinaigre.

À l’époque, plus de 300 vinaigriers se partageaient le marché local.

La tradition vinaigrière à Orléans remonte au Moyen-Age, depuis le quatorzième siècle.

La dernière maison vinaigrière, une véritable, à Orléans, en France aussi d’ailleurs, est la célèbre Maison Martin-Pouret !

C’est la dernière maison à produire du vinaigre et de la moutarde d’Orléans selon les traditions locales et le savoir-faire orléanais.

Son installation remonte à 1797, toujours à la même adresse depuis son origine. Aujourd’hui, c’est la seule, la dernière.

À l’époque, les vins régionaux n’étaient pas de grands vins mais des vins à boire comme on disait.

Ils voyageaient facilement sur La Loire depuis les contreforts du Massif Central jusqu’à Nantes.

Comme les distances étaient très longues, ils se piquaient sous le soleil dans les gabarres pas assez ventilées. Les fûts étaient déchargés sur les quais d’Orléans.

Après transformation, l’on obtenait un excellent vinaigre.

Sa renommée a été grande. Elle a même été internationale puisque le vinaigre d’Orléans a été exporté aux Pays-Bas, aux Indes et aux Amériques.

Les vins sont choisis en fonction de leur cépage. On retient aussi leur finesse et leur bouquet dans ce qu’ils ont de plus subtils. La méthode de fabrication est ancestrale.

Il faut faire une sélection sévère et intéressante dans les vins de Loire bien entendu, mais aussi du Bordelais et de Bourgogne.

La Moutarde

 La moutarde à Orléans date du 16ème siècle. En 1580 exactement.

Comme pour le vinaigre, la recette est locale, avec un véritable savoir-faire local. Comme pour le vinaigre, tout repose sur des ingrédients de premier ordre, dont le vinaigre d’Orléans qui est fabriqué lui aussi selon le savoir-faire local.

À l’origine, les grains de moutarde étaient passés sous la meule de pierre pour les concasser.

La Maison Martin-Pouret, la dernière à Orléans, à fabriquer de la moutarde, utilise toujours ce procédé. Elle travaille les graines de Sénevé et les accommode avec du sel de Guérande, à cause de ses saveurs particulières liées à l’Océan.

.

Voilà pour cette chronique impossible. Pas d’enregistrement à diffuser.

.

Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

.

Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

.

http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.net/

.

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

 .

Publié par Laisser un commentaire

Promenade à Vélo

Promenade à Vélo

Au hasard des routes, sous un ciel qui sent la fin de l’orage, le vélo roule vers le tumulus de Mézières-lez-Cléry, qu’il laisse ensuite sur sa gauche. Le tumulus est gaulois. Il date de – 300 ans avant Jésus-Christ. Il s’agit d’une butte de terre d’une hauteur d’environ 12 mètres sur un diamètre de 70 mètres. Son nom : la Butte des Elus. Quatre tombes gauloises l’occupent. Des armes et des bijoux ont été trouvés. Au sommet, la statue de la Vierge domine la vallée de l’Ardoux. Elle repose sur un passage voûté construit par les hommes à la suite de la guerre de 1870 en remerciement de la sauvegarde du village. La légende raconte que si une femme passe sept fois dans le passage sans rire ni sourire, elle sera fécondée prochainement.

Laissant cette butte chargée d’histoire ancienne sur la gauche, le vélo décide de continuer vers Cléry Saint André puis de bifurquer sur la gauche en direction de Jouy le Potier. Au bout de quelques kilomètres, toujours sur la gauche, se dresse un ancien four à brique, au lieudit Cendray. La poterie a été longtemps, la plus ancienne activité de la ville. Il faut dire que la qualité de son argile était exceptionnelle. Il n’y a pas eu moins de 32 fours à poteries, briquetteries et tuileries dans le village. La fin de cette exploitation date du 16ème siècle, à cause des guerres de religion. C’était le château de Beaugency qui exigeait les poteries ou briques faites par les potiers de Jouy.

Les poteries n’existent plus depuis plusieurs siècles, la fin du Moyen-Age, en raison de la Guerre de Cent Ans. Encore un coup des anglais qui ont tout détruit à la fin du 15ème siècle. De l’autre côté de la route, se dresse le Château de Cendray construit vers 1562.

Jouy existe depuis les Gaulois. Le village s’appelait alors Gaudiacum, puis changea de nom : Joiacum au 12ème et 13ème siècles. C’était le diminutif de JOVIACUM, ancien culte rendu à Jupiter (JOVI en latin). De moins c’est ce que dit LA GAZETTE D’ORLEANS.  Potier a aussi changé d’ortographe ; Il y a eu un H depuis le 13ème siècle : Pothier. Ce n’est que récemment que le H  a disparu, en 1873.

Retour jusqu’à Saint Pryvé Saint Mesmin, qui tire son nom de l’époque Mérovingienne, du nom de deux saints : Saint-Privat (ou Saint-Pryvé) et Saint-Maximim (ou Saint-Mesmin). C’est le bon roi Dagobert qui a fait transporté les cendres Saint Privat, évêque de Mendes, à Saint-Denis. Saint-Maximum était le neveu d’un grand ami de Clovis, Saint-Euspice. Il en hérita, notamment le domaine de Micy, vers 508. Il y établit un monastère, non lieu d’un autre four à brique qui existe encore, sans activité cependant.

C’est sur les fondations de cette abbaye que fut installé le Carmel de Micy-Orléans, fondé en 1617. Depuis le 5ème siècle, les moins bénédictions ont prié, travaillé et vécu. Trente saints ou martyrs émanant de leur rang ont été reconnus par l’Eglise comme Saint Mesmin, Saint Aubin.

Le vélo termine sa course par la Pierre du Duc sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. C’est l’endroit où fut assassiné François de Guise, le Balafré. C’était un catholique convaincu et actif, responsable de la Conjuration d’Amboise, autrement appelé le Tumulte d’Amboise. Le Duc François de Guise, lieutenant-général du royaume, comte, duc d’Aumale et Pair de France, Marquis de Mayenne, baron, prince de Joinville, grand chambellan, grand veneur et grand maître, est mort d’un coup de pistolet dans le dos, un soir de février. Mais avant de mourir, il est remonté sur son cheval en criant : « je suis mort ».

Une belle balade à vélo en tous cas.

Jean-Louis Riguet

Juillet 2013

.

AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, en vente par internet à :

www.dedicaces.ca

Amazon.CA : www.amazon.ca/gp/product/1770762159

Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269

http://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=augustin+ma+bataille+de+loigny&categoryId=200167

.

AUGUSTIN est aussi en vente dans certains points de vente. Se reporter aux autres articles de ce blog.

.

Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://librebonimenteur.net/

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

.